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Aurélie Filippetti : le combat pour le taux de TVA réduit sur les livres numériques continue

Aurélie Filippetti : le combat pour le taux de TVA réduit sur les livres numériques continue | Edition | Scoop.it

La ministre de la Culture Aurélie Filippetti a confirmé sa position en faveur du taux de TVA réduit pour les livres numériques, alors que la commission européenne poussait la France à y renoncer.

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Hachette/Amazon : le bras de fer qui secoue l’édition mondiale

Hachette/Amazon : le bras de fer qui secoue l’édition mondiale | Edition | Scoop.it
Au terme de quatre jours de foire, du 28 au 31 mai à New York, le P-DG d’Abrams, Michael Jacobs, dresse un constat sans appel : "Le timing ne pouvait pas être pire pour Amazon.
Florence Lottin's insight:

Largement médiatisé à l’occasion de BookExpo America, le conflit contractuel opposant Hachette Book Group USA au géant du commerce en ligne ouvre aux Etats-Unis un débat inédit sur les conditions de développement de l’écosystème du livre, qui se propage sur toute la planète.

 

Au terme de quatre jours de foire, du 28 au 31 mai à New York, le P-DG d’Abrams, Michael Jacobs, dresse un constat sans appel : "Le timing ne pouvait pas être pire pour Amazon. BookExpo America a fait basculer tout le secteur et les libraires du côté d’Hachette." Les quelque 20 000 professionnels présents à la grande manifestation annuelle (1) ont discuté comme à l’ordinaire programmes d’automne et conditions commerciales. Mais les déclarations fracassantes d’auteurs et de l’American Booksellers Association, l’association des libraires américains (ABA), ont vite déporté les discussions vers le conflit contractuel qui oppose le géant de la vente en ligne et la branche américaine d’Hachette Livre, cinquième éditeur du pays.


Figure du catalogue Hachette, l’auteur de best-sellers James Patterson s’inquiète de ce que "Amazon veut contrôler la vente de livres, l’achat de livres et même l’édition de livres, et c’est une tragédie nationale. Si Amazon n’est pas un monopole, il en est le début. Et s’il s’agit là de la nouvelle Amérique, elle doit être changée, au besoin par la loi", estime l’écrivain, chouchou des libraires indépendants auxquels il distribue cette année 1 million de dollars d’aides. L’essayiste Walter Isaacson (Les innovateurs, chez Simon & Schuster) juge que "Amazon a fait beaucoup de bonnes innovations […], mais quand on serre la vis aux auteurs, aux éditeurs et aux lecteurs, et qu’on essaie de faire ce qu’il est en train de faire, alors il y a un problème". Pour John Green, coqueluche du public ado-adulte avec The fault in our stars, publié au sein du groupe Penguin Random House (Nos étoiles contraires, Nathan), "ce qui est finalement en jeu, c’est de savoir si Amazon va pouvoir librement et en permanence tyranniser les éditeurs, jusqu’à leur éventuelle disparition". Et le directeur général de l’ABA, Oren Teicher, considère que "l’industrie du livre est prise en otage par une entreprise bien plus intéressée par la vente d’écrans plats, de couches pour bébés et de produits d’épicerie".

 

Sur quoi porte le différend ?

Paradoxalement, on ne sait rien officiellement de l’origine du différend qui court depuis plusieurs mois, alors que se terminent les deux ans de gel des contrats imposé aux grands éditeurs par le Department of Justice (DoJ). Hachette et Amazon se sont contentés de communiqués laconiques. Amazon, champion de l’opacité, préserve ainsi ses marges de négociation avec Hachette comme avec les autres groupes dont le tour viendra inévitablement. Hachette, tétanisé comme ses confrères par le souvenir de la procédure pour entente qui leur a coûté à chacun, il y a deux ans, plusieurs dizaines de millions de dollars, veut à tout prix éviter une nouvelle offensive judiciaire. Le P-DG d’Hachette USA, Michael Pietsch, était invisible sur son stand de BookExpo America. La maison mère française n’est pas plus loquace. Les autres groupes du "Big Five", les cinq principaux éditeurs américains, sont aussi muets sur le sujet.


 

L’enjeu du conflit ne fait pourtant pas de doute. "Amazon, qui subit une énorme pression de Wall Street pour améliorer ses marges, essaie d’obtenir d’Hachette de meilleures conditions sur les livres numériques d’Hachette", explique le New York Times (23 mai). Tous les observateurs du secteur sont convaincus qu’Hachette entend pour sa part réintroduire dans son contrat une forme de contrat de mandat (agency model) pour, comme il l’avait fait avec succès en 2010, empêcher Amazon de casser les prix des livres numériques.

Pourquoi l’affaire a pris de l’ampleur ?

L’affaire a quitté la sphère habituelle des négociations bilatérales pour être portée sur la place publique en raison de l’ampleur des mesures de rétorsion prises par Amazon contre Hachette. "Amazon la joue hard boiled, remarque Michael Jacobs. C’est dans son style de monter très vite aux extrêmes." Amplifiant une démarche testée trois ans plus tôt contre Macmillan, Amazon a allongé de plusieurs semaines les délais de livraison des titres d’Hachette, puis incité ses clients à acheter chez d’autres éditeurs avant de bloquer toute possibilité de précommande des titres à paraître du groupe. Ces mesures brouillent l’image d’un distributeur supposé dédié aux consommateurs. Sur son site le 27 mai, le cybermarchand leur conseille même curieusement de se fournir chez d’autres. "Il a ignoré la première loi qui s’impose aux Gate Keepers [gardiens du temple, leaders du secteur, NDLR], à savoir que le pouvoir donne aussi la responsabilité de protéger ce qui le fonde, en l’occurrence les livres, les lecteurs, les auteurs, les éditeurs… On n’élimine jamais ainsi les livres qu’on n’apprécie pas. Même Barnes & Noble ne l’a pas fait quand il contrôlait le marché", remarque le P-DG de Seven Stories, Dan Simon.

Cette stratégie maladroite d’Amazon réveille non seulement les rancœurs de tous les éditeurs qui ont dû à un moment ou à un autre passer sous ses fourches caudines, mais aussi tous ceux qui s’inquiètent de la tendance monopolistique d’Amazon. Un éditeur rappelle que les "détaillants, éditeurs, vendeurs, distributeurs du monde physique" sont la première cible d’Amazon, "répétée depuis douze ans dans son rapport annuel". Dès le mois de février, The New Yorker publiait une grande enquête sur le thème "Amazon est bon pour les clients. Mais est-il bon pour les livres ?". Et tandis que la controverse envahit la presse, du Wall Street Journal à USA Today et aux journaux locaux, le New York Times est carrément entré en campagne, enchaînant plusieurs fois par semaine articles et prises de position : "Amazon intensifie sa bataille contre Hachette" (23 mai), "Les stratégies d’intimidation d’Amazon" (30 mai), ou encore "Comment les éditeurs peuvent battre Amazon" (30 mai).


Comment réagissent les professionnels et le public aux Etats-Unis ?

Avant même Patterson, Isaacson ou Green, l’association des auteurs (Authors Guild) et celle des agents (AAR) ont fermement pris position contre les pressions d’Amazon. "Aux Etats-Unis, les droits d’auteur sont basés sur les ventes nettes, rappelle le P-DG de Perseus, David Steinberger. Quand Amazon achète moins cher aux éditeurs, les auteurs aussi gagnent moins." Remontée contre Amazon, dont elle estime que le contournement des taxes dans les Etats américains lui donne un avantage concurrentiel de l’ordre de 10 % sur les libraires indépendants, l’ABA souligne que ses membres "sont déterminés à 100 % à vendre équitablement les livres de tous les éditeurs". Parmi ces derniers, "beaucoup observent ce qui se passe pour Hachette car cela va être un test pour les relations de tous les fournisseurs avec Amazon", indique David Steinberger.

Alors que le conflit est massivement relayé sur les réseaux sociaux, Amazon peine à créer autour de lui un mouvement de sympathie. "Les gens réalisent que sa stratégie n’est pas si customer friendly qu’il le dit", estime le P-DG d’Abrams, Michael Jacobs, qui rappelle qu’"aux Etats-Unis, on est très sensible à la censure. Il est inimaginable de ne pas pouvoir commander les livres de J. K. Rowling ou Michael Connelly." Même la proposition d’Amazon de créer une caisse de compensation pour les auteurs d’Hachette, dont il financerait la moitié si Hachette fait de même, est tombée à plat, Hachette se disant "heureux" de discuter cette proposition du cybermarchand… lorsqu’un accord sera trouvé. Pour le P-DG de Chronicle, Jack Jensen, en tout cas, "il est très positif que ce conflit entre un éditeur et Amazon ait atteint ce niveau de publicité, car tout le monde doit se demander si le livre est un produit comme un autre". "Il faut réfléchir tous ensemble à la société que nous voulons", ajoute le P-DG de Grove/Atlantic, Morgan Entrekin.

Comment le conflit peut-il évoluer ?

Parvenus à un point de blocage, les protagonistes annoncent tous deux un conflit prolongé. Si l’on se réfère aux déclarations prononcées entre la fin 2009 et le début 2010, lorsque tous les grands éditeurs introduisaient l’agency model dans leurs contrats, Hachette ne devrait pas s’empresser de céder à ce qu’il considère comme une menace majeure pour l’équilibre économique de l’édition. D’autant que, ainsi que le résume un grand éditeur sous couvert d’anonymat, "tous les éditeurs espèrent qu’Hachette va résister, car plus Amazon grossit, plus il fait pression. On ne peut pas accepter qu’un livre qui a fait l’objet d’un million de dollars d’investissement publicitaire soit ensuite bradé en version numérique à 1,99 dollar." De même à l’ABA, "j’espère qu’Hachette tiendra ses positions", confie Oren Teicher.


Si Amazon a l’avantage du rapport de force, le mécontentement de ses actionnaires, qui ne comprennent plus ses mauvais résultats quand le chinois AliBaba, qui s’apprête à s’introduire à Wall Street, réalise des performances infiniment meilleures, pourrait réduire sa marge de manœuvre. Question subsidiaire : le mystère règne sur le calendrier et la manière dont le cybermarchand va négocier avec les autres groupes d’édition, qui devront forcément y passer, probablement dans l’ordre où ils ont signé, il y a deux ans l’accord avec le DoJ : HarperCollins, Simon & Schuster, Penguin et Macmillan. A défaut de réussir à casser les prix remisés de ses fournisseurs, "Amazon devra augmenter ses prix. Il ne pourra pas vendre éternellement des livres à perte", veut croire le P-DG de Seven Stories, Dan Simon, qui appelle de ses vœux "un compromis qui garantisse aussi bien la santé d’Hachette que celle d’Amazon. Ce sera bon pour tout le monde car il va perdre des parts de marché, mais aussi pour lui, qui deviendra profitable."

Que veut l’administration américaine ?

Autre inconnue : l’attitude de l’administration américaine. Le Wall Street Journal a révélé le 3 juin que le DoJ, à l’origine des procédures précédentes, avait écrit à Hachette, Simon & Schuster et HarperCollins pour leur demander s’ils ont eu récemment des discussions sur les prix des livres avec d’autres éditeurs. Purement informative pour l’instant, la démarche inquiète les éditeurs : prélude-t-elle à une nouvelle offensive de l’administration en soutien à Amazon ? Ou facilitera-t-elle au contraire un rééquilibrage au détriment du cybermarchand, par ailleurs attaqué dans tout le pays pour contournement fiscal ? Selon un éditeur, "le DoJ pourrait se soucier un peu plus de ce qui tend à devenir un monopole".

Pourquoi le monde entier est-il concerné ?

Portée par des articles dans toute la presse européenne et mondiale, l’internationalisation du conflit s’explique autant par l’impact qu’auraient, sur toute la chaîne du livre, une fragilisation des grands groupes mondiaux cibles du cybermarchand et une nouvelle pression sur les prix, que par le poids d’Amazon dans de nombreux pays. Elle est aussi facilitée par le fait qu’Amazon poursuit la même stratégie partout, au plan fiscal comme au plan commercial. En Allemagne où il est le troisième éditeur, le groupe suédois Bonnier subit de la part d’Amazon les mêmes mesures d’intimidation qu’Hachette USA.

F. P.

(1) Auxquels s’ajoutaient, samedi 31 mai, 10 000 non-professionnels qui ont pu accéder à une partie de la manifestation, ouverte au grand public sous le nom de BookCon (voir Livreshebdo.fr).

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Open Road achète l'éditeur numérique E-Reads

Open Road achète l'éditeur numérique E-Reads | Edition | Scoop.it
Fusion de catalogues numériques aux Etats-Unis
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Les Arènes créent leur propre structure de diffusion

Les Arènes créent leur propre structure de diffusion | Edition | Scoop.it

A partir du 1er juillet, cinq représentants exclusifs diffuseront les catalogues des éditions Les Arènes, l'Iconoclaste, XXI et 6 mois désormais distribuées par Hachette.

Florence Lottin's insight:

 

Laurent Beccaria, directeur des Arènes, n'a jamais caché sa conviction : pour lui, c'est en intégrant la diffusion au coeur de la maison d'édition que l'on peut mieux accompagner les auteurs et leurs livres. Quinze ans après la création des Arènes, qui, avec L'Iconoclaste et les revues XXI et 6 mois, publient aujourd'hui 50 titres par an pour un chiffre d'affaires net diffusé de 16,4 millions d'euros, il a décidé de sauter le pas.

Il annonce dans un communiqué diffusé lundi 27 janvier la création, avec sa femme Sophie de Sivry, directrice de L'Iconoclaste, d'une filiale, Rue Jacob diffusion, qui diffusera à partir du 1er juillet 2014 le catalogue de ces 4 marques. Forte d'une équipe de 5 représentants exclusifs, totalement indépendante, elle fixera ses propres conditions de vente et assurera la diffusion directe de 70% du chiffre d'affaires. Sa direction sera assurée par Elise Lacaze (directrice de diffusion) actuellement chef des ventes chez Volumen, qui travaillera avec Pierre Bottura (directeur commercial) et Jean-Baptiste Noailhat (relations libraires). Les Arènes quitteront donc à cette date le CDE et la Sodis.

C'est Hachette qui distribuera à partir de juillet les Arènes et détiendra 10% du capital de Rue Jacob diffusion.

Le communiqué précise par ailleurs que la société éditrice de XXI va racheter au groupe Madrigall (holding du groupe Gallimard) la participation minoritaire de 20% que celui-ci détenait dans son capital.
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Pourquoi Albin Michel rachète des librairies

Pourquoi Albin Michel rachète des librairies | Edition | Scoop.it
Livres Hebdo - Pourquoi, à l’heure où certains prédisent la fin des librairies, investissez-vous dans ce secteur ?

Francis Esménard - Ceux qui croient que c&rs
Florence Lottin's insight:

En reprenant fin décembre 5 des 52 librairies à céder dans le cadre de la liquidation judiciaire de Chapitre, le groupe d’édition indépendant Albin Michel a créé la surprise. Son P-DG, Francis Esménard, explique les raisons qui l’ont conduit à faire ces offres et la façon dont il compte organiser ce nouveau pôle d’activité.

Livres Hebdo - Pourquoi, à l’heure où certains prédisent la fin des librairies, investissez-vous dans ce secteur ?Francis Esménard - Ceux qui croient que c’est un investissement de grand capitaliste se trompent. Notre motivation n’est pas de gagner de l’argent, mais de participer à la sauvegarde de librairies installées dans des grandes villes de province. Si ces dernières venaient à disparaître, que deviendrait Albin Michel ?La maison a-t-elle déjà possédé des librairies ?Il n’y a eu qu’une courte période, de 1902 à 1907, durant laquelle la maison a exercé la double activité de libraire et d’éditeur. Ayant débuté sa carrière comme libraire dans les années 1890, pour Flammarion à Odéon puis dans le quartier de l’Opéra, Albin Michel a créé sa propre librairie en 1897, avant de se lancer en 1902 dans l’édition et de s’y consacrer pleinement et exclusivement à partir de 1907.Dans le cadre de la première vague de cessions organisée fin décembre, vous avez repris cinq librairies Chapitre. Aujourd’hui, on entend dire que vous seriez candidat pour en reprendre d’autres. Combien de magasins envisagez-vous de racheter ?Nous sommes intéressés par les établissements de Clermont-Ferrand, de Brive et de Reims. Mais pas à n’importe quelles conditions. Si nous n’avons pas encore déposé de candidature, c’est parce que les critères actuels de reprise ne nous conviennent pas. Tant que ces critères ne changeront pas, nous nous abstiendrons de présenter une offre. De toute façon, nous n’avons pas l’intention d’élargir encore beaucoup notre périmètre dans le secteur de la librairie.Quels critères ont prévalu au choix des magasins que vous avez repris ?Nous avons racheté les établissements qui correspondaient le mieux à ce que doit être, selon nous, une bonne librairie. Le premier critère concerne le personnel, à savoir le directeur et son équipe. Mais il y a aussi des ratios économiques dont il ne faut pas s’éloigner. Le loyer, par exemple, ne doit guère dépasser la barre des 5 % du chiffre d’affaires et les frais de personnel celle des 15 %. Nous avons aussi été très attentifs à l’emplacement des magasins.Etes-vous propriétaire des murs des librairies ?Ce serait l’idéal mais ce n’est pas le cas, puisque Najafi, le fonds d’investissement américain qui a racheté les librairies Chapitre en 2011, a liquidé tout l’immobilier existant.Quel est le montant de l’investissement consacré à ces rachats ?Je ne tiens pas à dévoiler ce chiffre. Quoi qu’il en soit, au-delà de l’investissement initial, il convient de tenir compte aussi des dépenses concernant la reconstitution des stocks et la rénovation de certains magasins, à commencer par celui de Paris, boulevard Saint-Germain, ou encore celui de Lorient.Ces investissements viendront-ils en déduction de la contribution exceptionnelle que les éditeurs sont censés apporter à la librairie pour un montant de 7 millions d’euros ?La question mérite réflexion car on ne peut pas donner partout. Albin Michel cotise déjà à l’Adelc et au CNL. On sait par ailleurs que les éditeurs ne pourront pas profiter de la baisse de TVA de 5,5 % à 5 % pour financer une partie de la contribution exceptionnelle dont vous parlez. Comme tout le monde, on a un budget et il faut faire des choix pour le tenir.Etes-vous en train de constituer une chaîne de librairies ?Non ! On ne va pas refaire une chaîne. D’ailleurs, il ne devrait pas y avoir d’enseigne commune. Nous réfléchissons plutôt aux possibilités de reprendre les noms d’origine des librairies quand ceux-ci ont un sens et une notoriété dans leur localité. Par ailleurs, chaque responsable de magasin sera autonome, tant dans ses achats que dans sa gestion et sa comptabilité. La notion d’autonomie est très importante et devra être réintroduite dans les mentalités. Le fait de reprendre des libraires qui ont déjà été indépendantes avec des directeurs de magasin qui ont eux aussi déjà travaillé comme indépendants devrait faciliter les choses. Pour autant, si l’on peut apporter de nouvelles méthodes de travail, notamment pour développer les débouchés dans le numérique, nous le ferons. Il ne faut pas laisser Amazon s’emparer du marché.Quelles sont les priorités d’actions pour les librairies que vous reprenez ?En premier lieu, il va falloir changer les logiciels de gestion et sans doute choisir le même pour toutes les libraires. Mais il faut aussi très vite reconstituer les stocks. Par ailleurs, pour certains magasins, nous devons procéder à des renégociations, notamment en ce qui concerne les baux commerciaux. Je pense notamment à la librairie Julliard, située boulevard Saint-Germain à Paris (6e), dont le bailleur Axa entend tripler le montant.Comment va s’organiser ce nouveau pôle d’activité au sein de la maison ? Qui va le diriger ?Le rachat est réalisé par notre holding, SHP, et chaque librairie sera constituée en SNC (société en nom collectif) pour des raisons fiscales. L’objectif est de constituer une sorte de réseau au sein duquel les responsables de magasin seront autonomes, même si l’ensemble est chapeauté par une personne qui fera le lien avec notre maison d’édition. Son nom sera communiqué d’ici à la fin du mois.Comment entendez-vous financer vos investissements en librairie ? Les bons résultats enregistrés en 2013 ont-ils favorisé votre démarche ?C’est vrai, l’année qui s’achève a été particulièrement bonne pour Albin Michel, avec notamment l’obtention du prix Goncourt pour Au revoir là-haut de Pierre Lemaitre, et du prix du Meilleur livre étranger pour L’enfant de l’étranger d’Alan Hollinghurst, ou encore la parution de Docteur Sleep de Stephen King… Pour autant, ces résultats n’ont pas joué dans notre décision. Ils ne serviront d’ailleurs pas à financer nos investissements. Pour cela, nous allons faire appel aux banques… et déposer un dossier d’aide auprès de l’Adelc et du CNL.Comment voyez-vous l’année qui commence ?Albin Michel a la chance d’avoir des auteurs à succès, comme Amélie Nothomb ou Eric-Emmanuel Schmitt qui produisent un livre quasiment chaque année. En outre, au premier semestre, nous allons faire paraître une trilogie de Katherine Pancol dont les derniers ouvrages se sont vendus à plus d’un million d’exemplaires. Cela nous permet de penser que 2014 devrait encore être une année acceptable.
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Merry Christmas!

Merry Christmas! | Edition | Scoop.it
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Le nouveau label éditorial québécois de Gallimard s’appellera Edito

Le nouveau label éditorial québécois de Gallimard s’appellera Edito | Edition | Scoop.it

Le nouveau label éditorial “généraliste et grand public”, dont la filiale de Gallimard au Canada, Gallimard Ltée, a annoncé la création en août, s'appelera Edito.

Florence Lottin's insight:

Annoncée en août dernier, la structure d'édition grand public dirigée par Erwan Leseul publiera ses premiers titres en février.

Le nouveau label éditorial “généraliste et grand public”, dont la filiale de Gallimard au Canada, Gallimard Ltée, a annoncé la création en août, s’appellera Edito et lancera ses premiers titres en février 2014, ont indiqué à Livres Hebdo la P-DG de Gallimard Ltée, Florence Noyer, et l’éditeur et directeur de l’édition d’Edito, Erwan Leseul.
 
“Nous avons choisi un nom et un logo à l’image de la maison que nous voulons bâtir: généraliste, sobre et élégant”, indique Erwan Leseul, 43 ans, qui, arrivé au Québec en 1998, a successivement travaillé deux ans et demi chez Leméac comme directeur éditorial, et douze ans au groupe Homme (Québecor Média), dont deux à sa tête, avant de rejoindre Gallimard.
 
Recourant à peu près à parts égales à la création et aux achats de droits, Edito a prévu de publier de la fiction grand public (romans contemporains, littérature de genre, séries), des ouvrages pratiques de santé et de psychologie et quelques livres de cuisine, ainsi que des biographies et des documents de société.

Une vingtaine de titres sont prévus la première année, en commençant par trois en février (deux ouvrages de développement personnel, et un document dont les droits ont été achetés à la maison française Les Arènes), deux en mars et deux en avril. Ils seront diffusés par Gallimard Ltée et distribués par Socadis, la société de distribution dont Gallimard Ltée et Flammarion Ltée, les deux filiales du groupe Madrigall au Québec, sont co-propriétaires.
 
“La production augmentera sans doute par la suite, mais nous n’avons pas de plan pré-établi, nous allons nous ajuster au fur et à mesure; nous sommes dans le développement tranquille”, précise Erwan Leseul, qui sera rejoint en janvier par une adjointe polyvalente, et travaillera avec des collaborateurs extérieurs.
 
Avec Edito, “nous voulons accompagner un marché en évolution constante, ajoute Florence Noyer. Et alors que les coûts de transports augmentent, nous voulons pouvoir proposer des formules de coédition et d'achat de droit aux éditeurs que nous diffusons au Québec. Ce n'est pas une réflexion récente, rappelle la P-DG de Gallimard Ltée. Dans le passé, nous avons déjà assuré de l'impression locale, pour Harry Potter par exemple, et développé un programme éditorial sous la marque Lacombe".

De son côté, Flammarion Ltée, l'autre filiale de Madrigall au Québec, développe de longue date un catalogue éditorial spécifique, avec une vingtaine de titres par an, souvent des best-sellers comme les ouvrages de cuisine de Josée di Stasio, sous le label Flammarion Ltée.
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Hachette en retrait sur les neuf premiers mois de 2013 | Livres Hebdo

Hachette en retrait sur les neuf premiers mois de 2013 | Livres Hebdo | Edition | Scoop.it
Florence Lottin's insight:

D’après la note d’information trimestrielle du groupe Lagardère, Lagardère Publishing subit la chute du marché éducatif en France et en Espagne.

A 1,497 milliard d’euros sur les neuf premiers mois de 2013, contre 1,531 sur la même période de 2012, le chiffre d’affaires de Lagardère Publishing (Hachette Livre) s’inscrit en retrait de 2,2% en données brutes et de 1,1% à données comparables, indique la note d’information trimestrielle publiée mardi 12 novembre par le groupe Lagardère.
 
Spécifiquement sur le troisième trimestre 2013, le chiffre d’affaires de la branche édition de Lagardère chute de 7,4% en données brutes et, du fait d’un effet de change négatif, de 4,1% à données comparables, à 580 millions d’euros contre 626 au troisième trimestre 2012.
 
Si Hachette Livre affiche de bonnes performances en littérature générale aux Etats-Unis (+11%), dans l’illustré (+11,9%) et les fascicules (+11,7%), elle subit «comme attendu» le recul du marché éducatif en France (-16%) et en Espagne, et une baisse d’activité en littérature générale en France (-10,3%) «en raison d’un effet de comparaison défavorable avec le troisième trimestre 2012» marqué par le succès du roman de J.K. Rowling Une place à prendre, précise le communiqué du groupe.
 
Hachette UK (-3,9%) subit également le contre-coup du succès un an plus tôt d’Une place à prendre, mais aussi un «fort repli» de ses filiales néo-zélandaise et australienne. En Espagne, le chiffre d’affaires chute de 21,2%.
 
Le livre numérique continue d’enregistrer une forte progression, représentant au troisième trimestre 2013 «9,4% du total des ventes de la branche Lagardère Publishing», contre 6,4% un an plus tôt. Cette part atteint même 27% dans le «trade» aux Etats-Unis (20% au 3e trimestre 2012) et 30 % dans l’«adult trade» au Royaume-Uni (20% un an plus tôt), indique encore le communiqué de Lagardère.
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Le contrat d’édition numérique attendu avec impatience | Livres Hebdo

Le contrat d’édition numérique attendu avec impatience | Livres Hebdo | Edition | Scoop.it
Florence Lottin's insight:

 

Lors des Assises numériques du SNE, auteurs et éditeurs ont exprimé leur attente concernant la mise en œuvre de l’accord cadre qu’ils ont signé en mars dernier.Sommés début 2012 par la ministre de la Culture d’arriver enfin à s’entendre après plusieurs années de négociation, auteurs et éditeurs manifestent à leur tour leur impatience quant à la mise en œuvre de l’accord cadre sur le contrat d’édition à l’ère numérique qu’ils ont signé le 21 mars dernier, et qui attend maintenant sa traduction législative. Le sujet a fait l’ouverture des 11e assises du livre numérique du Syndicat national de l’édition (SNE), organisées à Paris le 4 novembre, suivant le rythme bi-annuel de cette manifestation qui présente les dossiers en cours et trace quelques perspectives d’avenir (cf programme). Le texte (voir document ci-contre) négocié entre le SNE et le Conseil permanent des écrivains (CPE) qui rassemble 17 sociétés d’auteurs, suppose une modification du Code de la propriété intellectuelle (CPI) et donc une loi. Le projet en sera présenté en conseil des ministres au premier trimestre 2014, selon le calendrier annoncé par Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, lors du forum de la Société des gens de lettre, le 24 octobre dernier. Ce qui n’indique rien quant à la discussion au Parlement, dont le programme est très chargé.
Il serait utile de prévoir […] une clause d’harmonisation avec les dispositions futures de la loi. Emmanuel de Rengervé

Tous les intervenants se sont félicités de cet accord dont les grandes lignes ont été résumées d’entrée. C’est précisément la qualité de cet équilibre délicat qui suscite aujourd’hui une certaine impatience, notamment de la part des auteurs qui ont obtenu des avancées quant à la reddition des comptes, l’exploitation permanente et suivie du livre papier et numérique, assortie de résiliation de fait du contrat si elles ne sont pas respectées, ou encore une clause de rediscussion si l’auteur le souhaite.

 «Dans l’attente de l’entrée en vigueur du texte, il serait utile de prévoir dans les contrats signés aujourd’hui une clause d’harmonisation avec les dispositions futures de la loi. Elles ne devraient pas faire problème, dans la mesure où elle devrait reprendre les termes de l’accord», explique notamment Emmanuel de Rengervé, délégué général du Syndicat national des auteurs-compositeurs (SNAC) et membre du CPE. Une disposition qu’Isabelle Ramon-Bailly, directrice juridique d’Editis et présidente de la commission juridique du SNE, ne juge pas nécessaire en raison des incertitudes sur la formulation réelle de la loi à venir, «ce qui n’empêche pas de s’inspirer du contenu de cet accord pour y introduire des clauses reprenant certaines dispositions» a-t-elle ajouté lors de sa présentation des changements qu’entraîneront les nouveaux articles du CPI. La loi ne sera pas rétroactive pour les contrats déjà signés, mais elle entraînera néanmoins des changements, notamment en cas d’ajouts d’avenants concernant l’exploitation numérique, ou la reddition des comptes. Ces 11e assises ont également évoqué la production de contenus sous licences «creative commons (CC)» longtemps considérées comme antinomique du contrat d’édition. Le Bureau international de l’édition française (Bief) a par ailleurs présenté son étude sur les cessions et acquisitions de droits numériques à l’étranger.
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Chapitre : vers la fin ? | Livres Hebdo

Chapitre : vers la fin ? | Livres Hebdo | Edition | Scoop.it

N’ayant pu conclure d’accord avec certains fournisseurs quant aux commandes de Noël, le réseau se voit contraint d’accélérer les processus de reprises pour ses 52 magasins et fixe une date limite de dépôt des offres au 2 décembre.

Florence Lottin's insight:

Il avait besoin de temps pour pouvoir céder le plus grand nombre de librairies possibles. Michel Rességuier, à la tête du réseau Chapitre depuis mai dernier, n’a pas obtenu gain de cause auprès de certains fournisseurs, qui craignent notamment que les commandes de noël ne soient pas acquittées.

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Simon & Schuster to Launch Science Fiction, Fantasy Imprint

Simon & Schuster to Launch Science Fiction, Fantasy Imprint | Edition | Scoop.it
Simon & Schuster is preparing to up its presence in the science fiction, fantasy and horror market with the launch of a new imprint dedicated to the category.
Florence Lottin's insight:

The as yet unnamed imprint will be overseen by Jon Anderson, executive v-p and publisher of Simon & Schuster Children’s Publishing, but will, S&S said, publish books “for readers of all ages.” Anderson told PW the audience for the new imprint is seen as “YA and above.”

 

Although S&S has published a range of science fiction and fantasy authors such as Ursula K. Le Guin and Anne McCaffrey, it doesn’t have a dedicated imprint for the genre in either its adult or children’s departments. “A lot of content comes our way that we find compelling, but which won’t work in teen sections [of bookstores],” Anderson said. “We don’t want to use that as an excuse to not publish books for a growing market.”

 

Anderson has appointed Justin Chandra, v-p and publisher of S&S Books for Young Readers, Atheneum and Margaret K. McElderry, publisher of the imprint and has hired Joe Monti as executive editor. Monti has a varied industry background with stops at Barnes & Noble where he was the children’s fiction buyer, Houghton Mifflin where he worked in national account sales, and in editorial spots at Little, Brown. He is currently an agent at Barry Goldblatt Literary. During his career, he has worked with a number of authors in the sci fi/fantasy market. Also tabbed to work on the imprint is Navah Wolfe, who was appointed editor. She has been at S&S Books for Young Readers for six years.

Anderson expects to publish 12 to 15 hardcovers annually starting in spring 2015, although he said he hoped to be able to release a few titles by fall 2014. In addition to publishing in traditional print formats, the imprint will publish in a variety of digital formats, including e-only and serial publishing. A “handful” of titles from existing S&S authors will likely be moved under the imprint, Anderson said, and that “most” new sci fi/fantasy at S&S will be published under the imprint. Titles will be sold by both the adult and children’s sales forces.

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Fox, Chernin Acquire ‘The Bone Season’ From Andy Serkis As Studio Hails Its Caesar With First-Look Deal

Fox, Chernin Acquire ‘The Bone Season’ From Andy Serkis As Studio Hails Its Caesar With First-Look Deal | Edition | Scoop.it

EXCLUSIVE: 20th Century Fox has teamed with Chernin Entertainment to acquire The Bone Season, the first of a seven-installment sci-fi novel series by Samantha Shannon.

Florence Lottin's insight:

The deal was made with Andy Serkis and Jonathan Cavendish’s The Imaginarium, which controlled the rights and will produce with Peter Chernin and Jenno Topping.

At the same time, Fox has made a first-look producing deal with The Imaginarium. This comes after Serkis reprised his role as Caesar in the Matt Reeves-directed Dawn Of The Planet Of The Apes, the second installment of what has become one of Fox’s most important film franchises. Chernin Entertainment produces that series.

The Bone Season takes place in a futuristic London society, where a 19-year-old girl works in the criminal underworld. She is a dreamwalker, a rare clairvoyant who can break into people’s minds and see what they are thinking. She is kidnapped and whisked away to Oxford, an otherworldly place where dreamwalkers are used as soldiers and where she is held captive by a warden with mysterious motives. The intention is for her to remain incarcerated her whole life, but she tries to find a way into her captor’s mind. Serkis won’t act in it or direct it, and he and Cavendish optioned it early at a book fair, and helped the young author move it along. It hit the bestseller lists and the author became something of a sensation, as she is just 22. Serkis and Cavendish came to Hollywood last week to pitch, and several studios were interested before Fox closed the deal. Imaginarium is repped by CAA and Larry Taube of Principal Entertainment LA.

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Antoine Gallimard précise l'organisation de Madrigall : actualités - Livres Hebdo

Antoine Gallimard précise l'organisation de Madrigall : actualités - Livres Hebdo | Edition | Scoop.it

Interrogé par Livres Hebdo, le P-DG de l'ensemble Gallimard-Flammarion indique que «le groupe se structure» en donnant une priorité au dossier de la distribution.

Florence Lottin's insight:

Après avoir diffusé à tous les salariés de Gallimard et Flammarion le nouvel organigramme de Madrigall (lire notre actualité), le groupe qui chapeaute les deux pôles depuis le rachat de Flammarion en septembre 2012, Antoine Gallimard, P-DG, avec sa sœur Isabelle Gallimard comme vice-présidente et directrice générale déléguée, assure qu'il continue à suivre de près l'éditorial des maisons. «Je suis certes actionnaire, mais je reste opérationnel», assure-t-il à Livres Hebdo en confiant qu'il venait tout juste de signer, ce lundi matin, le contrat du nouveau livre de Gilles Kepel, Passions françaises, qui paraîtra après les élections municipales.

Le P-DG de Madrigall indique que la réorganisation du groupe, dont Alexandre de Palmas reste directeur général, rend visible les grands axes de sa stratégie qui repose sur deux priorités: la distribution et la direction financière.

Structurée aujourd'hui en deux entités, Sodis d'une part pour Gallimard, et UD-Union Distribution pour Flammarion, la distribution doit être harmonisée. La responsabilité de ce domaine a été confiée à Olivier Randon, parallèlement directeur des opérations chez Flammarion, parce qu'il a été l'artisan du passage de l'outil de distribution de Flammarion sous le système SAP qui, donnant toute satisfaction, doit être étendu à la distribution Gallimard. «Nous avons acheté des extensions de licence SAP pour opérer ce passage qui se fera dans l'année qui vient», précise Antoine Gallimard.

Autre priorité du P-DG, la direction financière du groupe revient à Elisabeth Borouchaki, déjà directrice financière de Gallimard, qui aura la responsabilité des équipes financières de Gallimard et de Flammarion. Une gestion commune de la trésorerie a déjà été mise en place.

Pour la direction générale de l'éditorial, Teresa Cremisi, PDG de Flammarion, «consolide son rôle» sur la stratégie éditoriale d'un ensemble, «dont elle connaît parfaitement toutes les composantes», souligne Antoine Gallimard, avec à ses côtés Gilles Haéri, DG de Flammarion, et Yvon Girard, directeur du développement éditorial de Gallimard.

Là, comme pour les autres secteurs, «nous avons choisi les meilleurs dans l'un ou l'autre groupe, se félicite-t-il. Le groupe se structure».

Reste un dossier épineux: la diffusion. La réflexion globale sur les organisations commerciales des deux groupes –diffusion Gallimard, CDE, Sofédis, FED pour Gallimard et diffusion Flammarion– est toujours en cours. Un sujet crucial compte tenu des évolutions du marché et de la crise.

Sur ce point, le président de Gallimard ne cache pas son inquiétude au sujet de la mise en vente des librairies Chapitre, dont il suit le dossier de très près, n'excluant pas la reprise d'«une ou deux librairies».

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Un forum pour de nouvelles relations auteurs-éditeurs : actualités - Livres Hebdo

Un forum pour de nouvelles relations auteurs-éditeurs : actualités - Livres Hebdo | Edition | Scoop.it

En attendant la transposition dans la loi des accords du 21 mars, la Société des gens de lettres, avec les organisations représentatives des auteurs et des éditeurs, entend rapprocher tous les points de vue lors d'un forum à Paris, les 23 et 24 octobre.

Florence Lottin's insight:

La Société des gens de lettres (SGDL) organise mercredi 23 et jeudi 24 octobre à Paris un forum intitulé "Auteurs et éditeurs, de nouvelles relations". "À l’heure du numérique, et de la grande inconnue qu’il constitue encore aujourd’hui pour tous les acteurs de la chaîne du livre, il a semblé que ces relations se crispaient davantage", justifient les organisateurs.
 
Ces deux journées tenteront donc de "maintenir l’équilibre entre les sujets de discorde et d’affrontement et les intérêts communs qui réunissent auteurs et éditeurs sur de nouveaux fronts", promet la SGDL. Exposés et tables rondes alterneront, autour d’une vingtaine d’intervenants, en suivant quatre thématiques : "Droit d’auteur et copyright, deux modèles qui s’opposent ?", "Auteurs et éditeurs, des intérêts communs ?", "Comment évaluer les relations entre auteurs et éditeurs ?", "Les applications contractuelles des accords auteurs/éditeurs de mars 2013".
 
Alain Strowel, professeur aux facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles, introduira (le 23, à 14h15) la première table ronde sur "Droit d’auteur et copyright" ; Ingrid Haziot, avocat à la cour, parlera des évolutions du droit de la propriété intellectuelle (le 24, à 10h30) ; l’économiste Françoise Benhamou interviendra sur "Les nouveaux modèles éditoriaux" (le 24, à 14 h 30).
 
Parmi les autres invités, Vincent Montagne, président du SNE, Jean-Claude Bologne, président de la SGDL, Laure Pécher, agent littéraire, John Simenon, gestionnaire des droits de Georges Simenon, Christelle Chamouton, directrice des droits (Bloomsbury)… Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, clôturera les débats, jeudi à 17h30.

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Game of Thrones : George R.R. Martin se concentre sur l'écriture du prochain tome

Game of Thrones : George R.R. Martin se concentre sur l'écriture du prochain tome | Edition | Scoop.it
La rédaction du sixième tome est déjà bien engagée.
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PW Exclusive: James Frey Talks Endgame

PW Exclusive: James Frey Talks Endgame | Edition | Scoop.it
Frey talked to PW about his new multi-million dollar series, the intricacies of orchestrating a story that will exist in multiple forms, and whether he's still angry about being ambushed on Oprah.
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Face aux pirates

Face aux pirates | Edition | Scoop.it
«Notre objectif est de surveiller tous nos livres numériques, mais également les titres uniquement disponibles en édition papier s’il nous a été signalé qu’une version scannée circule sur Internet »,
Florence Lottin's insight:

Tous préoccupés par le piratage de leurs livres numériques, même si la plupart en minimisent la menace, les éditeurs développent, en fonction de leur catalogue, deux stratégies complémentaires : contenir le phénomène par tous les moyens ou se focaliser sur le développement de leur offre numérique.

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500 auteurs dénoncent la surveillance de masse sur le Net

500 auteurs dénoncent la surveillance de masse sur le Net | Edition | Scoop.it
A l’occasion de la journée internationale des droits de l’homme, mardi 10 décembre, 562 auteurs venus du monde entier ont lancé un appel à la défense des...
Florence Lottin's insight:

Dans une pétition adressée aux Nations unies, un groupe d’auteurs réclame le respect des droits démocratiques sur Internet.

A l’occasion de la journée internationale des droits de l’homme, mardi 10 décembre, 562 auteurs venus du monde entier ont lancé un appel à la défense des libertés et des droits fondamentaux contre la surveillance organisée par les gouvernements et les géants de l’Internet, rapporte The Guardian.
 
Mis en ligne sur la plateforme change.org, le “Manifeste pour la démocratie à l'ère numérique” a été signé par cinq Nobel de littérature –Orhan Pamuk, J.M. Coetzee, Elfriede Jelinek, Günter Grass et Tomas Tranströmer– et des auteurs de renommée mondiale tels que Margaret Atwood, Umberto Eco, Don DeLillo, Arundhati Roy, Henning Mankell ou encore Richard Ford. Côté français, vingt-deux personnalités se mobilisent, dont Marie Darrieussecq, Philippe Djian et Frédéric Mitterrand, ancien ministre de la Culture et de la Communication.
 
Tous exigent le droit, pour les citoyens, de “déterminer par qui et dans quelle mesure leurs données personnelles peuvent être légalement collectées, stockées et traitées”.
Une société sous surveillance n’est plus une démocratie
Les écrivains demandent aux Nations unies de créer une charte internationale des droits numériques qui devra être respectée par les sociétés privées comme par les gouvernements.
 
“Une personne sous surveillance n’est plus libre, une société sous surveillance n’est plus une démocratie. Pour conserver leur validité, nos droits démocratiques doivent s’appliquer aussi bien dans l’espace virtuel que dans l’espace réel”, affirment-ils.
 
Cette démarche intervient alors que les médias ont relayé ces derniers mois l'étendue des dispositifs de surveillance orchestrés par les agences de renseignement gouvernementales comme la NSA américaine.
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Chapitre dépose le bilan

Chapitre dépose le bilan | Edition | Scoop.it

Le réseau de librairies Chapitre (53 magasins en France), filiale du groupe Actissia,  déposera le 2 décembre au tribunal de commerce de Paris une déclaration de cessation de paiements.

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Terence Mosca lance Totam.fr, une librairie numérique jeunesse

Terence Mosca lance Totam.fr, une librairie numérique jeunesse | Edition | Scoop.it
Terence Mosca, par ailleurs consultant de Gallimard Jeunesse pour le numérique via sa société TM Consulting, lancera en janvier Totam, une librairie numérique jeunesse, ave...
Florence Lottin's insight:

Totam.fr, une librairie numérique jeunesse, ouvrira en janvier et sera présentée en avant-première au Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil. 

Terence Mosca, par ailleurs consultant de Gallimard Jeunesse pour le numérique via sa société TM Consulting, lancera en janvier Totam, une librairie numérique jeunesse, avec le soutien du Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil, où elle sera présentée en avant-première, et celui du Centre National du Livre. Totam.fr proposera aussi bien des livres numériques, que de la musique et des vidéos, destinés aux 2-12 ans.

"Les éditeurs publient de beaux contenus mais qui restent souvent peu connus des parents: il faut leur donner une visibilité", explique Terence Mosca, qui a signé des accords avec un certain nombre d'éditeurs, Albin Michel, Gallimard Jeunesse, Nathan, Iznéo pour la BD et Citel pour la vidéo.

Terence Mosca, qui insiste sur son indépendance, l'a voulue "multiplateforme" (elle réunit tous les formats, e-book enrichi, applications, fixed lay-out, etc.) et surtout avec des recommandations: des critiques rédigées par deux spécialistes, Nathalie Colombiers (créatrice du magazine Internet, declickids.fr) et Odile Leveugle (créatrice du site applimini.com) aideront les parents dans leur choix. L'équipe comprend également Laurence Gauthier, qui vient de la communication. 
Les clients auront le choix entre un achat à l'acte (à partir de janvier) ou une sélection mensuelle, sous forme d'un pack, la "TotamBox".

La première "TotamBox" sera lancée le 27 novembre, au Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil, et proposera une dizaine de titres, romans, BD, musique, et vidéo, issus des "Pépites" décernées le 18 novembre dernier par le Salon de Montreuil (y compris des longs métrages), publiés par des éditeurs ayant signé un accord.
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Stephen King est à Paris | Livres Hebdo

Stephen King est à Paris | Livres Hebdo | Edition | Scoop.it
Florence Lottin's insight:

A l’occasion de la publication de Docteur Sleep, la suite de Shining, chez Albin Michel, Stephen King est en France pour la première fois. Il a donné une conférence de presse le mardi 12 novembre 2013, devant des journalistes du monde entier.

«Je ne comprends pas pourquoi il y a tellement de monde, j’ai l’impression d’être Justin Bieber alors que je suis juste un vieil écrivain lessivé» a déclaré Stephen King, lors de la conférence de presse qu’il a donnée le mardi 12 novembre 2013 à Paris. L’auteur de Carrie venait pour la première fois en France, à l’occasion de la sortie le 30 octobre chez Albin Michel de Docteur Sleep, la suite de Shining.

Mêlant choses sérieuses sur ses débuts, l’écriture, la violence, il n’a pas hésité à faire rire la salle par ses références à l’âge (notamment de Paul Simon et de Paul McCartney, qui ont écrit des chansons sur le sujet), en évoquant les innombrables adaptations de Carrie — «j’attends le spectacle de marionnettes» a-t-il déclaré —, ou les pouvoirs qu’il souhaiterait avoir, — il choisit «la capacité de retrouver les choses perdues. Comme tous les hommes, je suis atteint de ce que ma femme appelle la cécité du réfrigérateur, celle qui fait que je cherche la moutarde devant mon nez...»

Faire revivre Danny Torrance dans Docteur Sleep  «a été un défi». «Docteur Sleep n’est pas un livre sur l’alcoolisme mais l’alcoolisme étant héréditaire, je me suis souvent demandé ce qu’il était devenu. Par ailleurs, je le fais revenir sur les lieux de l’Overlook au Colorado, qui brûle dans le livre (Kubrick l’a imaginé sous la glace), et je boucle la boucle» raconte-t-il.

La fiction historique, c’est trop de boulot Stephen King


Interrogé sur l’écriture, il souligne «J’ai toujours pensé qu’il fallait montrer les choses plutôt que de les raconter. La lecture est une expérience émotionnelle, je veux que vous ayez la chair de poule , que vous ayez les larmes aux yeux» et insiste sur l’empathie qu’il veut provoque chez le lecteur. Evoquant 22/11/63(paru en février chez Albin Michel), son précédent livre sur l’assassinat de John F. Kennedy, salué par la critique, il dit être fasciné par ce «moment clé de l’histoire du monde» mais avoue que «la fiction historique, c’est trop de boulot».

La conférence de presse a inauguré une visite parisienne qui se poursuit mercredi 13 novembre par une séance de dédicaces au MK2 Bibliothèque, de 13 h à 15 h (la rumeur dit que des fans venus en bus ont prévu de planter leur tente devant le cinéma), et par une soirée au Grand Rex samedi 16 novembre. Enfin, les fans pourront aussi le voir à la télévision au JT de TF1 le mercredi 13, à « La grande librairie » de François Busnel sur France 5 jeudi 14, ou l’écouter sur France Inter dans la matinale de Patrick Cohen ou sur le Mou’v, vendredi 15 novembre.
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Kobo se renforce en librairie | Livres Hebdo

Kobo se renforce en librairie | Livres Hebdo | Edition | Scoop.it
Florence Lottin's insight:

La chaîne de librairies irlandaises Eason vendra désormais des liseuses de la marque

La gamme des liseuses Kobo va être vendue dans 60 librairies de la chaîne irlandaise Eason, ainsi que sur son site web, annonce The Bookseller. Kobo va également ouvrir un site dédié au marché irlandais pour l'occasion. Kobo a déjà un partenariat équivalent en France avec la Fnac.
 
L'opportunité de « Vendre des liseuses en librairie ? » fait précisément l'objet d'une enquête dans le magazine Livres Hebdo du 1er novembre 2013 : « Les nouvelles versions des liseuses sont facilement programmables sur le site de leur revendeur, qui peut ainsi conserver leurs utilisateurs. Reste, pour les librairies, qui s’intéressent à ce marché, à trouver sa rentabilité. »
 
Dans ce dossier, plusieurs liseuses sont par ailleurs testées : Cybook Odyssey HD Frontlight, Kobo Aura, PocketBook Touch Lux et Kindle Paperwhite, cette dernière n’étant pas présente en librairie mais observée de près par ses concurrents.
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LVMH fait son entrée au capital de Madrigall | Livres Hebdo

LVMH fait son entrée au capital de Madrigall | Livres Hebdo | Edition | Scoop.it

Antoine Gallimard annonce que le groupe de Bernard Arnaud sera actionnaire à hauteur de 9,5%.

Florence Lottin's insight:
Mardi 29 octobre dans la soirée, l’assemblée générale du groupe Madrigall (Gallimard-Flammarion) a approuvé l’entrée à son capital de LVMH à hauteur de 9,5%, annonce Antoine Gallimard dans un communiqué.

Après le rachat de Flammarion en septembre 2012, le P-DG de Madrigall avait fait savoir qu'il envisageait une ouverture à hauteur de 10% de son capital, dont il détient 60% et controle 85% avec ses partenaires historiques, et qu'il recherchait pour ce faire un partenaire qui puisse investir sur le « long terme ». Madrigall a déjà approuvé en juillet dernier l'entrée dans son conseil d'administration de Serge Weinberg, président de Sanofi, ancien partenaire de PPR, actionnaire de la Fnac.

L'apport de LVMH, qui se chiffrerait à près de 30 millions d'euros, « permet au groupe de poursuivre son plan de développement avec une structure financière renforcée », précise le communiqué.

Pour Antoine Gallimard, « la confiance que nous témoignent Bernard Arnault et LVMH en entrant à notre capital montre toute la pertinence de notre stratégie consistant à bâtir, dans le respect de l’identité de nos maisons, un groupe d’édition d’une taille suffisante pour affronter les défis futurs ».

« Les maisons d’édition du Groupe Madrigall représentent un patrimoine littéraire et historique d’une qualité exceptionnelle », souligne Bernard Arnaud, qui ajoute partager avec Antoine Gallimard « la même vision du développement de nos maisons fondée sur leur histoire prestigieuse, leur caractère familial et le talent des équipes qui les animent. »
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Exclusif : Cécile Boyer-Runge devient PDG de Robert Laffont

Exclusif : Cécile Boyer-Runge devient PDG de Robert Laffont | Edition | Scoop.it
Hop, nomination au sommet de l'échelle, et gros mercato.
Florence Lottin's insight:

C'est le branle-bas de combat aux éditions Robert Laffont, pour qui l'année 2013 ne cesse d'être mouvementée. En avril dernier, Leonello Brandolini était sans ménagement invité à quitter son fauteuil de PDG de la maison, et depuis, l'éditeur est ballotté. Nouveau cas d'école dans ce qui semble une étrange gestion des troupes, Cécile Boyer-Runge est nommée au poste. 

 

 

Suite au départ du plus vénitien des PDG français, Pierre Dutilleul avait été nommé pour assurer les fonctions de directeur général du groupe Robert Laffont - qui inclut les éditions Julliard, NiL et Seghers. Poste qu'il occupe depuis le 15 avril 2013. Directeur général, comme l'expliquait le communiqué d'Editis, et non PDG. 

 

Or, selon nos informations, et en dépit du soutien qu'ont pu apporter les salariés de Robert Laffont, Pierre Dutilleul n'aura pas l'occasion de prendre cette place. C'est en effet à l'actuelle directrice générale du Livre de Poche qu'Alain Kouck, PDG du groupe Editis, dont Robert Laffont est la filiale, a fait appel. Livre de Poche, la maison appartenant à Hachette Livres. 

 

Il semble que le PDG d'Editis ne soit d'ailleurs pas pressé d'annoncer la nouvelle à Pierre Dutilleul - dont, toujours selon nos informations, le budget prévisionnel pour 2014-2015 aurait été refusé par Alain Kouck. « Une première dans l'édition », commente-t-on. Pour l'instant, personne ne sait quand Cécile Boyer-Runge prendra ses fonctions, quoique le contrat semble déjà signé pour la prise de fonctions. 

 

Dans tous les cas, les salariés de la maison seront ravis de l'apprendre.

 

La maison Robert Laffont, comme le reste des filiales d'Editis, doit rejoindre la Place d'Italie, siège du groupe, pour la fin de l'année 2013, tout comme Plon, Perrin, Presses de la Renaissance, qui y sont arrivés depuis août. « On demande des économies, des réductions, de budget, et regrouper les sociétés fait partie des perspectives à court terme. Voire très court terme, effectivement », nous expliquait-on alors, avant de lâcher, non sans un certain désarroi : « Si au moins on savait où l'on va, que l'on y aille avec un budget resserré, ce ne serait pas un problème. Mais là, on se demande bien quelle est la direction prise. »

 

Diplomée de Sciences Po-ESSEC, Cécile Boyer-Runge a travaillé au groupe Hachette Livre : Chargée de mission à la direction générale (1992-96), Directrice marketing Livres pratiques et guides de tourisme (1996-2000), Directrice d'Hachette Tourisme (2000-05), Directrice du Livre de poche (Librairie générale française) (depuis 2006).

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Cultura remplace Virgin à La Défense : actualités - Livres Hebdo

Cultura remplace Virgin à La Défense : actualités - Livres Hebdo | Edition | Scoop.it

La chaine de grandes surfaces culturelles ouvrira d’ici le printemps 2014 sa nouvelle succursale, avec une superficie légèrement inférieure à celle de son ancien concurrent.

Florence Lottin's insight:

Laissés vacants depuis la fermeture du magasin en juin dernier, les locaux du Virgin de La Défense, à Puteaux (Hauts-de-Seine), situés au niveau -1 du centre commercial les Quatre Temps, ont été repris par Cultura.
 
La chaîne de grandes surfaces culturelles y ouvrira dès le printemps 2014 un nouveau magasin qui proposera toute la gamme d'articles qu'elle déploie habituellement: livres, jeux vidéo et éducatifs, CD et DVD, loisirs créatifs, papeterie et matériel de beaux-arts.
 
Le nouveau point de vente s'étendra sur 2 500 m2 environ, soit 1 000 m2 de moins que l’ancien magasin Virgin. La répartition des différents secteurs au sein de l’espace reste à déterminer.
 
Cette nouvelle implantation constituera la 7e de l’enseigne en Ile-de-France et la 58e en France.

Après Laval le 25 septembre, Cultura inaugurera en effet la semaine prochaine sa 56e succursale dans la zone commerciale de Caen-Mondeville (Calvados), et fin novembre la 57e à La Queue-en-Brie (Val-de-Marne), sans compter le déménagement pour agrandissement du magasin de Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne).

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Teresa Cremisi devient directrice générale pour l'éditorial de Madrigall : actualités - Livres Hebdo

Teresa Cremisi devient directrice générale pour l'éditorial de Madrigall : actualités - Livres Hebdo | Edition | Scoop.it
Antoine Gallimard a communiqué aux salariés de Gallimard et de Flammarion le nouvel organigramme du groupe Madrigall.
Florence Lottin's insight:

PDG du groupe Flammarion, Teresa Cremisi devient directrice générale de Madrigall, en charge du développement éditorial, avec Gilles Haéri (DG de Flammarion) et Yvon Girard (directeur du développement éditorial de Gallimard).
Le reste de l'organisation marque l'arrivée à la direction de Madrigall de responsables de chacun des deux groupes.

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