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Interopérabilité autour de l’édition électronique de la correspondance d’Eugène Delacroix
Le Centre André Chastel (Université de Paris-Sorbonne, Paris IV, CNRS, Ministère de la Culture et de la Communication) propose une édition électronique de la correspondance d’Eugène Delacroix (1798-1863). Accessible sur le site www.correspondance-delacroix.fr, le site est très clair et fonctionnel : il y a un moteur de recherche, un index des noms de personnes, des liens offrent la possibilité de naviguer dans le corpus. La visualisation des lettres est aussi très intéressante : fac-similés (flash, mais visualisation de l’image jpg sous ipad par exemple), transcriptions, notices biographiques, annotations, etc. Le projet semble très bien mené et rentre dans le mouvement des éditions électroniques de correspondances (littéraires, scientifiques, etc.). Ce projet a été financé par l’Agence nationale de la recherche en 2006 (appel Corpus).
On peut cependant regretter d’avoir à faire à un site « clos ». (...)
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emmamgsid shared this post on Twitter. (October 25, 2011 3:52 AM) |
Edition critique et digital humanities
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The Journal of Digital Humanities is a comprehensive, peer-reviewed, open access journal that features the best scholarship, tools, and conversations produced by the digital humanities community in the previous quarter.
Les éditeurs français, dans leur majorité, ont décidé de boycotter le livre numérique et camper sur un modèle d’Ancien Régime.
There has been a fair amount of discussion of late about TEI either having a standard HTML5 representation or even moving entirely to an HTML5 format. I want to do a little thinking "out loud" about how that might work.
Un billet pour "montrer quels logiciels on peut utiliser, et surtout quelles étapes très concrètes vous devrez suivre avant d’analyser votre corpus".
Humanists are already doing text mining; we’re just doing it in a theoretically naive way. Every time we search a database, we use complex statistical tools to sort important documents from unimportant ones. We don’t spend a lot of time talking about this part of our methodology, because search engines hide the underlying math, making the sorting process seem transparent. But search is not a transparent technology: search engines make a wide range of different assumptions about similarity, relevance, and importance. If (as I’ve argued elsewhere) search engines’ claim to identify obscure but relevant sources has powerfully shaped contemporary historicism, then our critical practice has come to depend on algorithms that other people write for us, and that we don’t even realize we’re using. (...) I don’t want to suggest that we can dispense with search engines; when you already know what you’re looking for, and what it’s called, a naive search strategy may be the shortest path between A and B. But in the humanities you often don’t know precisely what you’re looking for yet, or what it’s called. And in those circumstances, our present search strategies are potentially misleading — although they remain powerful enough to be seductive. In short, I would suggest that humanists are choosing the wrong moment to get nervous about the distorting influence of digital methods. Crude statistical algorithms already shaped our critical practice in the 1990s when we started relying on keyword search; if we want to take back the reins, each humanist is going to need to understand text mining well enough to choose the tools appropriate for his or her own theoretical premises.
Le Père Roberto Busa, s.j. Tout le monde s’accorde à reconnaître en lui le pionnier de ce qu’on appelle désormais les Digital Humanities– en français l’« informatique appliquée aux sciences humaines ». Roberto Busa s’est éteint le 9 août dernier, à l’âge de 97 ans, dans une indifférence quasi générale. Il est notre homme de l’année. Il n’y a plus qu’à le faire connaître.
Lors de la convention annuelle de la Modern Language Association (MLA) qui aura lieu du 5 au 8 janvier 2012 à Seattle (Washington) sont prévues 58 sessions de digital humanities. En voici la liste complète.
Quand on regarde tel écrivain-éditeur se montrant sur Twitter au travail, c'est-à-dire en train de coder et de se débrouiller avec sa machine ; quand on examine un tout petit peu en quoi consistent les Digital Humanities (par ...
Axiome de départ : on n’a pas besoin de définition du livre numérique pour le lire.
Après avoir traduit en ligne le commentaire de Donat à Térence, nous avons l’intention d’en donner une nouvelle édition critique, reposant sur la tradition manuscrite de ce texte (42 témoins identifiés). De fait, nous avons besoin de collaborateurs pour collationner ces témoins selon les normes de la TEI.
Le livre de synthèse de nos recherches étant désormais entre les mains de l’éditeur, il convient de s’atteler maintenant à la mise au point de la base de données du projet Mame, destinée à terme à être rendue publique sur le site mameetfils.univ-tours.fr, qu’ont mis en place et administrent Stéphane Loret et Maud Bouillon à la MSH de Tours. Initialement, ce site devait héberger une « simple » base de données, copie de notre fichier FileMakerPro. Le choix technique de l’application libre Omeka nous ouvre d’infinies possibilités de valorisation des données… mais nécessite, de ce fait, une quantité encore importante de travail, afin que ces données ne soient pas simplement livrées brutes aux internautes, mais qu’elles soient pensées encore au-delà de ce que nous avions fait jusqu’à présent.
Suite à une fuite, le site Digital Book World a mis en ligne un document de communication interne à Hachette expliquant le rôle des maisons d'édition et pourquoi elles doivent continuer à exister. De la Science-Fiction ? Pas du tout, l'information a été confirmée par un cadre de Hachette Book Group (HBG), aux Etats-Unis. Les deux choses les plus frappantes à mes yeux sont d'une part le fait qu'un groupe aussi important que Hachette en soit à chercher à justifier son existence. Et d'autre part que la fuite émane de quelqu'un travaillant chez Hachette, ce qui me semble révélateur d'une certaine résistance à la communication (propagande ?) interne. Mais il y a bien sûr l'argumentaire en lui-même, dont certaines formules creuses ont été parfaitement démontées par les auteurs indépendants Barry Eisler et Joe Konrath sur le blog de ce dernier. A noter que Joe Konrath, qui a connu ses succès les plus importants en autoéditant des ebooks sur Kindle, avait été précédemment édité par Hachette, et l'est toujours pour son roman AFRAID.
La recherche par ordinateur et le traitement des données numérisées permettent de nouvelles solutions aux problèmes existants et provoquent de nouvelles questions. Dans ce cas, la révolution des médias entraîne une véritable évolution des lettres et un nouveau système d’écriture s’annonce à la fin de la Galaxie Gutenberg. Dans la philologie des langues romanes, cette mutation ne s’est pas encore produite. Elle est en partie rejetée pour des raisons méthodiques ou fondamentales, et ses indices visibles n’indiquent pas encore de direction définie. Pourtant, il est certain que la révolution des médias va influencer la méthodologie et l’identité de la discipline pendant les prochaines années. La coopération interdisciplinaire et internationale toujours croissante, le développement du paysage médiatique, les nouvelles applications de recherche et les nouveaux services et infrastructures numériques provoqueront et favoriseront de nouvelles tendances dans la recherche. Dans ce contexte, il importe de prendre conscience des chances et des risques des mutations actuelles, d’observer de manière critique la direction qu’elles prennent et de les adapter aux besoins et aux intérêts de la discipline, c’est-à-dire de les influencer de manière productive. L’évolution des études de lettres initiée par la révolution des médias n’obéit à aucune règle providentielle. Par conséquent, elle doit être comprise et jugée dans les faits. Sur cette trame, l’atelier aimerait apporter deux contributions : d’une part, il s’agit d’établir un inventaire critique de la situation actuelle dans les domaines où la recherche par ordinateur et le traitement des dates numérisées sont en passe de modifier profondément et durablement les lettres. Ici l’échange sur l’état des choses dans de projets importants tant en Allemagne qu’en France sera central. D’autre part, il s’agira de présenter et d’analyser des réflexions méthodiques, des procédés et des résultats des projets individuels. L’objectif consiste à prendre conscience des efforts actuels et d’encourager la mise en oeuvre de nouveaux projets. L’atelier pourra traiter les thèmes suivants : Édition numérique : édition de manuscrits, édition génétique, numérisation de textes, publication en ligne, standards comme la Text Encoding Initiative, logiciels d’édition comme TUSTEP.
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Cet article a été publié en mars 2011, dans “De l’arbre à la souris : l’édition dans les musées, une histoire de réseaux”, n° 261 Revue Musées et Collections publiques de France de l’AGCCPF1 Il n’a pas été révisé, à proprement parler mais je l’ai actualisé par l’ajout de deux paragraphes (signalés en italique et entre tirets) ; des illustrations supplémentaires ont également été insérées.
Comment les musées assurent-ils leur vocation scientifique en ligne, si l’on se réfère à la vocation traditionnellement assurée par l’édition de catalogues ? L’observation des sites web de musées permet d’engager cette réflexion, en privilégiant l’éclairage des transformations éditoriales liées aux propriétés et aux enjeux portés par cet environnement technologique.
Now I want to talk a bit more about that model, and the theory behind it. I may at the end say irritable things about Theory as well, if you can stand it until the end. I humbly beg the reader's pardon.
What do expertise and expert performance have to do with this digital curation of knowledge creation project?
TTAWA, ONTARIO--(Marketwire - 3 jan. 2012) - Huit organismes internationaux de subvention de la recherche provenant de quatre pays ont conjointement annoncé le nom des gagnants du second concours d'Au cœur des données numériques, une occasion de financement visant à promouvoir des travaux de recherche novateurs du domaine des sciences humaines qui font appel à une analyse de données de grande envergure.
Le web de données est une méthode qui consiste à utiliser le web comme un espace ou les données sont structurées : c’est à dire que l’information d’un document (pdf, jpg, txt, etc.) est cartographiée, repérée, signalée et reliée à des vocabulaires, accessibles eux-même sur le web et dont la structuration est connue et explicitée. C’est un formidable enjeux pour les documentalistes, les bibliothèques et les ingénieurs et techniciens en digital humanities qui construisent des corpus scientifiques et les diffusent en ligne. Le RDFa est l’une des techniques, l’une des mécaniques possible et elle est relativement simple à comprendre car elle s’inscrit dans une évolution naturelle des choses : une sémantisation de la page web via le code HTML. Il s’agit d’une révolution mais qui s’appuie sur des éléments que tout les professionnels de l’IST peuvent maitriser. J’ai toujours pensé et dit que l’OAI-PMH était (est) la première marche vers le web de données, je pense qu’RDFa est la deuxième, du moins c’est un pont très simple pour mieux comprendre RDF et les techniques du web de données.
Dans un billet récent, Alexandre Moatti, faisait quelques remarques sur la bibliothèque numérique de l’Institut.
Sollicités début novembre par Guillaume Nuttin, nous avons rédigé une petite tribune pour Archimag (magazine spécialisé pour les professionnels de l'information-documentation) qui vient de paraître dans le n°250.
Le pôle Document numérique de la MRSH de Caen organise, dans le cadre de la chaire d'excellence de Matthew J. Driscoll, pendant l'année 2011-2012, un cycle de séminaires.
Pourquoi des cardiogrammes ? On pourrait bien évidemment imaginer d’autres moyens statistiques pour obtenir les mêmes conclusions. On peut d’ailleurs totalement se passer de visualisation, et simplement compter, par unité de texte, les variations par rapport au texte de référence, éventuellement les pondérer, et ne considérer le chiffre obtenu comme significatif qu’à partir d’un certain seuil, au-delà duquel on considère que le passage a de fortes chances d’être tiré d’une source différente. C’est finalement là toute la démarche des cardiogrammes. Est-ce à dire que les cardiogrammes sont des gadgets ? L’usage montre en fait que ces visualisations ont une portée heuristique évidente. Elles permettent de voir d’un coup d’œil les manuscrits venant d’une même filiation, et d’isoler les ruptures dues à contamination successive. Bien sûr, on pourrait repérer toutes ces ruptures à l’aide d’un algorithme quelconque. Il n’en reste pas moins que les cardiogrammes sont, si on tient à se faire par soi-même une idée de la tradition que l’on étudie, la visualisation la plus intelligente actuellement proposée.
Fred and I got some fantastic comments on our Hermeneutics of Data and Historical Writing paper through the Writing History in the Digital Age open peer review. We are currently working on revising the manuscript. At this point I have worked on a range of book chapters and articles and I can say that doing this chapter has been a real pleasure. I thought the open review process went great and working with a coauthor has also been great. Both are things that don’t happen that much in the humanities. I think the work is much stronger for Fred and I having pooled our forces to put this together. Now, one the comments we got sent me on another tangent. One that is too big of a thing to shoe horn into the revised paper.
Le WEB regorge de plus en plus de sites spécialisés qui mettent en ligne une multitude d’archives que nous pouvons consulter bien confortablement installé chez soi. Ces bibliothèques numériq...
Le message de Fyson ici n’est pas de ne plus utiliser les bibliothèques numériques dans le cadre de recherche sous prétexte que la vision de l’histoire présentée par les sources mises en ligne est tronquée par les critères de sélection que doivent s’imposer ces dernières dans le choix des sources. Au contraire, ces archives en ligne constituent de formidables outils et facilitent le travail de recherche. Il est cependant primordial, lorsqu’une collection d’une bibliothèque numérique est utilisée dans le cadre d’une recherche, que l’historien s’arrête à réfléchir aux choix des archives présentées par cette collection. Cette réflexion est essentielle afin de comprendre l’orientation et les limites des sources utilisées.
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