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Ecotaxe : 5 questions sur le contrat d'Ecomouv'

Ecotaxe : 5 questions sur le contrat d'Ecomouv' | Econopoli | Scoop.it
Pourquoi avoir recours au privé pour prélever l'impôt ? Pourquoi cette entreprise ? Dans quelle condition a-t-elle remporté l'appel d'offre ?
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Conférence de presse du 31 janvier 1964 - Charles de gaulle - paroles publiques - Ina.fr

Conférence de presse du 31 janvier 1964 - Charles de gaulle - paroles publiques - Ina.fr | Econopoli | Scoop.it
Au cours d'une conférence de presse donnée à l'Elysée le 31 janvier 1964, le général de Gaulle aborde plusieurs points importants : les institutions, l'Europe, la coopération de la France avec d'autres pays du monde, et l'ouverture de relations normalisées avec la Chine.
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Elections britanniques : questions de frontières (2/2) - OFCE le blog

Elections britanniques : questions de frontières (2/2) - OFCE le blog | Econopoli | Scoop.it
David Cameron a placé l’économie au premier plan de sa campagne électorale, faisant des bonnes performances de l’économie britannique une carte maîtresse du programme des Conservateurs (voir « Le Royaume-Uni à l’approche des élections… »). Mais, selon les sondages, au soir du 7 mai, aucun parti ne sera en mesure de gouverner seul. Alors qu’en 2010, l’incertitude était de savoir si les Libéraux-Démocrates choisiraient de s’allier avec les Conservateurs ou avec les Travaillistes, cette fois l’incertitude est encore plus grande, car plusieurs partis sont susceptibles de jouer les arbitres. Les Libéraux-Démocrates ont en effet perdu en popularité depuis cinq ans de participation au gouvernement et recueillent moins de 10 % des intentions de vote, derrière le parti nationaliste UKIP (environ 12 % d’intentions de vote), partisan de la sortie du Royaume-Uni de l’UE et arrivé en tête lors des dernières élections européennes. Face à la montée de l’euroscepticisme, notamment dans les rangs des Conservateurs, David Cameron a promis d’organiser un référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’UE d’ici la fin 2017, s’il redevenait premier ministre en 2015. De leur côté, si les Travaillistes sont en mesure de former un gouvernement de coalition, ils pourraient s’allier avec le SNP, parti national écossais. Mais les Travaillistes excluent cette possibilité, face aux attaques de David Cameron, qui agite l’épouvantail d’une fragmentation du Royaume-Uni auprès d’un électorat anglais, à peine remis de sa frayeur de risquer de voir l’Ecosse devenir indépendante lors du référendum de septembre 2014. Les Travaillistes bénéficieraient néanmoins du soutien du SNP et pourraient former une coalition avec les Libéraux-Démocrates. Ceux-ci ont tracé plusieurs lignes rouges pour envisager d’entrer dans un gouvernement de coalition : moins d’austérité budgétaire s’ils s’allient avec les Conservateurs, davantage de rigueur budgétaire s’ils s’allient aux Travaillistes, sauf en matière d’éducation où les Libéraux-Démocrates souhaitent davantage de moyens que les deux grands partis.

Programmes économiques et sociaux des grands partis : ressemblances, nuances…

Les Conservateurs se félicitent du rebond de la croissance et de l’emploi, et d’avoir divisé par deux le déficit public rapporté au PIB. Ils estiment avoir « remis la maison en ordre » et souhaitent continuer à « réparer le toit tant qu’il fait beau ». Ils disent vouloir que cela profite à chacun. Ainsi, ils veulent augmenter les dépenses du système de santé (NHS), maintenir les dépenses d’éducation, augmenter le nombre de places dans l’université. Ils s’engagent à maintenir la hausse des pensions de retraite au minimum de 2,5 % par an. Ils réaliseront d’importants investissements publics en matière de transport. Ils n’augmenteront pas la TVA, l’impôt sur le revenu, les cotisations sociales. Par contre, ils diminueront encore le plafond des revenus d’assistance pour que « le travail paie ».

Les Conservateurs veulent développer l’apprentissage, favoriser l’entreprise, encadrer le droit de grève, réduire la paperasserie, mettre les handicapés au travail. Ils souhaitent contrôler et réduire l’immigration en provenance de l’UE (ramenant celle-ci à « des dizaines de milliers » par an au lieu « de centaines de milliers » actuellement). Les droits aux prestations sociales seront réduits (il faudra avoir résidé dans le pays depuis au moins quatre ans pour avoir droit au crédit d’impôt et aux allocations familiales ; les logements sociaux seront réservés aux citoyens britanniques). Ils veulent fournir de l’énergie à bas prix aux ménages en développant les économies d’énergie, les énergies renouvelables, mais surtout le nucléaire.
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Les entreprises face au défi du vieillissement des effectifs

Les entreprises face au défi du vieillissement des effectifs | Econopoli | Scoop.it
Depuis 2012 l’Europe ne peut plus jouir de son bonus démographique, à savoir l’augmentation continuelle, pendant 40 ans, de la proportion de sa population en âge de travailler (20-64 ans) dans la population totale (55.8% en 1970, 61.3% aujourd’hui, cf. graphique). Cette époque dorée, synonyme d’augmentation naturelle de la croissance potentielle, est désormais révolue : d’ici 2060 la proportion de notre population en âge de travailler va fortement décroître (55.7% en 2030), parallèlement à l’explosion du poids des séniors inactifs. Les conséquences de ce vieillissement seront douloureuses tant pour la croissance que pour les finances publiques, la faute à l’envolée inexorable des dépenses sociales. La première réponse pour limiter le phénomène est bien entendu le recul de l’âge de départ à la retraite, déjà orchestré dans de nombreux pays.
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Des entreprises publiques au « hedge fund souverain », où va l'État actionnaire ?

Des entreprises publiques au « hedge fund souverain », où va l'État actionnaire ? | Econopoli | Scoop.it
L’agence de presse économique Bloomberg publie un portrait de Régis Turrini, « capitaliste sous couverture de la France socialiste ». Ancien responsable des fusions-acquisitions chez Vivendi, il est désormais directeur de l’Agence des participations de l’État (APE). Celle-ci est chargée de gérer les parts de l’État français dans les entreprises publiques ou semi-publiques. Régis Turrini défend une vision particulièrement provocatrice de son rôle, se comparant lui-même à Warren Buffett, et l’Agence dont il a la charge à un « hedge fund souverain »... L’État français réduit au rang de spéculateur boursier ?

Sans réel débat politique, on sera donc passé progressivement en quelques années d’un paradigme basé sur la notion d’« entreprises publiques » ou de « secteur public » à celui de « l’État actionnaire » - sur lequel il y aurait déjà beaucoup à dire. Avec le « hedge fund souverain », on semble franchir un pas supplémentaire dans le dévoiement. Il ne s’agit même plus de dire que l’État est un actionnaire comme les autres. C’est un actionnaire pire que les autres puisque, mise à part une mention des « intérêts stratégiques » de la France dans le domaine de l’énergie ou des transports, le seul objectif est de « maximiser les profits ».

Depuis septembre, l’ancien spécialiste des fusions-acquisitions de Vivendi dirige un fonds du gouvernement français qui gère 130 milliards de dollars (116 milliards d’euros) de participations dans 74 entreprises. Tout en servant ses maîtres socialistes, Turrini déclare que son rôle est de faire de ce fonds moins un instrument destiné à mettre en oeuvre les politiques gouvernementales et davantage un investisseur comme les autres, gérant ses actifs en vue de maximiser ses profits.

« Je m’efforce de mettre un peu de Henry Kravis et un peu de Warren Buffett dans mon job [1] », explique Turrini à la table d’un café de la rive gauche, où il tient souvent ses réunions pour échapper aux bureaux sans charme de l’Agence. « La question de trouver le bon dosage entre modernité et sagesse ». (...)
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Boeing serait proche d'un gros contrat avec le Koweït

Boeing serait proche d'un gros contrat avec le Koweït | Econopoli | Scoop.it
WASHINGTON (Reuters) - Le Koweït devrait annoncer dans les prochaines semaines une commande à Boeing de 28 avions de combat F/A-18E/F Super Hornet pour au moins trois milliards de dollars, a-t-on appris mercredi de sources au fait des négociations.

Le Koweït, qui possède une flotte de F/A-18 d'un modèle antérieur, a signé une lettre formalisant son intention d'acquérir des modèles plus récents, selon l'une des sources.

Le gouvernement américain travaille avec le Koweït dans le but d'autoriser la transaction, selon une autre source.

Le Super Hornet est l'un des principaux concurrents du Rafale de Dassault Aviation.

(Andrea Shalal, Patrick Vignal pour le service français)
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Touraine veut une assurance-maladie vraiment universelle

Touraine veut une assurance-maladie vraiment universelle | Econopoli | Scoop.it
Pour ses 70 ans, la Sécurité sociale pourrait s’offrir un lifting. Le 6 octobre, on fêtera l’anniversaire des ordonnances de 1945. La ministre de la Santé et des Affaires sociales, Marisol Touraine, compte marquer le coup en sécurisant l’assurance-maladie universelle tout au long de la vie, même pendant les changements de situation qui provoquent des ruptures temporaires d’accès aux droits. « J’ai décidé d’engager une réflexion qui pourrait déboucher, à terme, sur un régime maladie universel », a-t-elle annoncé mardi.
Eviter des trous dans la couverture maladie
Quinze ans après la création de la couverture maladie universelle (CMU), tout le monde a droit en théorie au même niveau de protection de base en cas de maladie, à l’exception des indemnités journalières pour un arrêt de travail ou une maladie, qui varient suivant les régimes professionnels. Dans la réalité, tout changement de situation provoque des difficultés, passagères mais parfois graves. Les étudiants ont souvent du mal à obtenir leur carte Vitale ou à être remboursés. La LMDE, l’un des organismes qui gèrent leur assurance-maladie, va d’ailleurs être adossée à la Caisse nationale d’assurance-maladie après des années de gestion malheureuse.
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Ces discrets patrons qui gagnent plus de 250.000 euros de l'heure

Ces discrets patrons qui gagnent plus de 250.000 euros de l'heure | Econopoli | Scoop.it
L'an passé, les 25 meilleurs dirigeants de hedge funds ont, ensemble, gagné plus de 11,6 milliards de dollars, selon une étude de Institutional Investor's alpha publiée le 5 mai. Les mieux payés d'entre eux ont gagné 250.000 euros de l'heure. Bien moins qu'en 2013.
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Portugal : les transports victimes du plan d'austérité et des projets de privatisation - Le Blog Finance

Portugal : les transports victimes du plan d'austérité et des projets de privatisation - Le Blog Finance | Econopoli | Scoop.it
Après la Grèce, c’est bientôt le Portugal qui pourrait être la nouvelle « victime» de la crise à moins que cela ne soit celle du trio BCE, FMI, Union européenne réunis … En tout état de cause, le pays semble suivre la même voie que son « confrère » européen …
Alors que Fernando Medina, le maire socialiste de Lisbonne, a prétendu devant l’Assemblée municipale  que la privatisation de la gestion des transports en commun de la capitale portugaise a été suspendue sur décision du Tribunal administratif de Lisbonne le gouvernement affirme quant à lui que le gel de l’opération résulte directement et automatiquement de la procédure en référé, sans qu’aucune intervention du tribunal ne soit nécessaire. Le secrétariat d’Etat aux Transports a par ailleurs précisé dans un communiqué que les entreprises publiques concernées avaient argué devant la justice que le report de l’appel d’offre portait un grave préjudice à l’intérêt général. Précisons que le maire s’oppose à l’exploitation par des sociétés privés du Métro de Lisbonne et de la société de bus urbains Carris, redoutant que cela ne crée le chaos dans le secteur des transports.
Le Parti socialiste, donné favori pour les élections législatives qui doivent se tenir à l’automne 2015, conteste également la concession le 25 avril dernier de l’exploitation et la maintenance du métro – détenu à 40%  par l’Etat portugais – à un consortium espagnol mené par Transports  Metropolitans de Barcelona (TMB), l’opérateur du  métro de Barcelone, et Moventis, exploitant de transports collectifs.
“Cet accord entraîne une économie de 9,8 millions d’euros par an en termes  de coûts opérationnels sans porter préjudice à la qualité du service”, avait alors assuré le secrétaire d’Etat portugais aux Transports, Sergio Monteiro.
La gestion du métro de la ville avait été confiée en 2010 pour une période  de cinq ans à un consortium privé, dont font partie notamment le français  Keolis et le britannique Arriva.
Plus largement, pour tenter de faire avaler la « pilule », le gouvernement portugais affirme que la privatisation de l’exploitation et l’entretien des transports urbains de Lisbonne et Porto doit permettre à l’Etat d’économiser 56,5 millions d’euros par an grâce à l’arrêt du versement d’indemnités compensatoires aux prestataires de services publics.
Rappelons qu’en échange d’un plan d’aide international accordé en 2011, comme la Grèce, le Portugal a dû mettre en oeuvre une cure de rigueur drastique, laquelle inclut un vaste programme de privatisations qui a d’ores et déjà rapporté plus de 9 milliards d’euros. Mais depuis mi-avril, le Portugal est confronté à un important mouvement de grève dans les transports. Les salariés protestent contre les privatisations dans ce secteur décidées par le gouvernement.
Fectrans, le principal syndicat du métro a pour sa part préféré annuler à plusieurs reprises son action, la sécurité des passagers n’étant pas assurée par le service minimum. Alors que le tribunal avait ordonné la circulation de 25% des convois par heure de grève, le syndicat a estimé que cela pouvait se révéler dangereux pour les passagers.
Plus de 40 débrayages ont été enregistrés dans le métro depuis 2011, année de la mise sous tutelle internationale du Portugal et de la décision gouvernementale de privatiser le secteur des transports.
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Recette de cuisine : la République à l'étouffée (L. Chemla)

Recette de cuisine : la République à l'étouffée (L. Chemla) | Econopoli | Scoop.it
Pour conclure (provisoirement) sur la mise à mort des libertés individuelles et de la vie privée des Français, qui se montrent d’une stupéfiante passivité face à la surveillance de masse dont ils seront l’objet… OD

« Difficulté: moyenne.

Temps de cuisson: étonnamment court.

Choisissez une vieille démocratie un peu rassie : sa Constitution doit avoir été tripotée assez longtemps pour que la séparation des pouvoirs exécutifs et législatifs ait presque disparu. Si vous connaissez le patron, demandez-lui s’il n’a pas dans ses frigos un Etat dans lequel le gouvernement commande directement le vote des représentants du peuple : c’est l’idéal.

Sinon, vous n’aurez qu’à réduire la durée du mandat des députés, et faire en sorte que leur élection coïncide avec celle du président : c’est la meilleure façon de s’assurer leur totale soumission et la disparition de toute trace de séparation entre ces deux pouvoirs fondamentaux.

Dès lors, la seule difficulté de notre recette sera de se débarrasser de toute trace d’un pouvoir judiciaire, trop épicé pour nos palais. Ce n’est pas aussi difficile que ça en a l’air :

– Faites évoluer votre justice administrative : en touillant délicatement les peurs des citoyens (immigration, terrorisme…), son rôle devra sortir du seul contrôle de la légalité des actes de votre administration, et s’étendre à la prévention de tout ce que vous aurez choisi de présenter comme un danger.

– Videz de sa substance le rôle du juge judiciaire : en réduisant ses compétences au profit du tribunal administratif (qui est à vos ordres), en  réduisant ses moyens pour ensuite constater sa lenteur, puis en affirmant son inadéquation face aux risques toujours plus grands que vous inventerez selon l’air du temps, cette étape n’est qu’une affaire de doigté. N’oubliez pas de vous protéger de son courroux en décrétant l’immunité des gouvernants.
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Alain Minc à la Grèce : "Au nom du respect de votre souveraineté, on doit vous imposer une administration fiscale"

Alain Minc à la Grèce : "Au nom du respect de votre souveraineté, on doit vous imposer une administration fiscale" | Econopoli | Scoop.it
On le sait, Alain Minc a réponse à tout. Et celle qu'il formule pour la Grèce est... originale. "Au nom d’un respect formel de sa souveraineté", a-t-il expliqué sur France inter, on doit dire à la Grèce : "On vous aide, on allège peut-être même la dette, mais on vous impose une administration fiscale". Curieuse conception de la "souveraineté"...
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Brexit or not Brexit ? Telle n'aura pas été la question

Brexit or not Brexit ? Telle n'aura pas été la question | Econopoli | Scoop.it
A la veille du scrutin britannique, aucune des deux grandes formations politiques ne semble en mesure de remporter la majorité absolue à la Chambre des communes. Une incertitude politique alors que les grands partis ont concentré leur campagne sur des thématiques économiques et sociales, pour mieux éviter d'aborder la difficile question de la sortie de l'Union européenne.
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L'arène nue: Histoire : à l'origine de l'euro, un nostalgique de la "dureté de vivre" et des châtiments du ciel.

L'arène nue: Histoire : à l'origine de l'euro, un nostalgique de la "dureté de vivre" et des châtiments du ciel. | Econopoli | Scoop.it
Le billet ci-dessous a pour but d'inaugurer une petite série de papiers relatifs à l'histoire de la construction européenne et à ses acteurs. Nous le devons à Frédéric Farah, un économiste ami de L'arène nue, dont on peut lire une interview ici (en duo avec Thomas Porcher) au sujet du TAFTA. 

Ce papier se compose : 
-- de la traduction d'une tribune écrite par l'un des concepteurs de l'euro, Tomaso Padoa Schioppa dans le journal italien Corriere della Sera en 2003. Certaines formules y sont saisissantes et révèlent assez bien les arrières pensées qu'eurent en leur temps les inventeurs de la monnaie unique. Des pensées de type religieux (glorification de la dureté de la vie et des châtiments du destin dans un but purificateur ou rédempteur) et répressives. C'est pourquoi il était intéressant de  traduire et de publier ce texte. 
-- d'un rapide rappel du contexte dans lequel a été écrite la tribune (nous sommes en 2003, la France et l'Allemagne viennent de s'affranchir des règles fixées dans le Pacte de stabilité det de croissance). 
-- d'un portrait du bonhomme (Padoa Schioppa). 

Ce rappel historique a, au passage, le mérite de rappeler que l'Allemagne ne fut pas toujours - loin de là - le pays budgétairement vertueux que l'on nous présente....
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Trois ans | RussEurope

Trois ans | RussEurope | Econopoli | Scoop.it
Le Président, François Hollande, fête ce 6 mai le troisième anniversaire de son élection à la magistrature suprême. Cela invite à revenir sur l’homme et sur la politique qu’il a conduite. Beaucoup de choses ont déjà été dites à ce sujet. L’échec le plus patent, mais aussi le plus prévisible, de sa présidence fut le chômage. François Hollande s’est ici enfermé dans une position intenable : celle qui consistait à croire, contre toutes les évidences et de nombreux avis, que l’accroissement du chômage avait une dimension cyclique. Il en déduisait le fait qu’il suffisait d’attendre le retournement du cycle pour que la situation s’améliore. Ce faisant, il se condamnait à la méthode Coué. Les déclarations, tant les siennes que celles des ministres, sur cette question rappellent les dires du Premier-ministre russe en 1995, devant l’aggravation de la crise. Victor Tchernomyrdine ne cessait d’affirmer sur les plateaux de télévision « Oui, la situation est difficile, mais nous voyons la lumière au bout du tunnel… ». Ce à quoi les russes, qui n’étaient pas dupes, ajoutaient : « oui, mais c’est celle de la locomotive qui vient en face… ».

 

François Hollande et la question du chômage.

Sur le fond, François Hollande n’a pas voulu voir la dimension structurelle du chômage en France, qui découle largement de notre adhésion à la zone Euro. L’effet délétère de cette dernière se décompose en un effet direct et un effet indirect. L’effet direct est clair. L’Euro fort, que l’on a connu jusqu’à l’automne dernier pénalisait durablement la compétitivité des entreprises françaises. La chute des marges des entreprises les poussait à comprimer la masse salariale, soit en recherchant toutes les méthodes pour baisser les salaires, point sur lequel elles ont trouvé un appui dans la politique gouvernementale, soit en licenciant et en faisant faire le même travail à un nombre réduits de salariés. Le meilleur indicateur de cette situation perverse est le fait que l’on compte aujourd’hui à peu près 600 000 personnes en épuisement professionnel (« Burn out »), alors que nous avons près de 4 millions de chômeurs, dans compter les personnes en quasi-chômage. La baisse de l’Euro par rapport au dollar a donné un petit ballon d’oxygène, mais uniquement pour les entreprises faisant leur chiffre d’affaires dans la zone dollar. Le problème de compétitivité se maintient dans la zone Euro, où la France ne peut déprécier sa monnaie par rapport à l’Allemagne et aux pays de l’Europe du Nord. C’est ce qui explique que la baisse de l’Euro, qui notons le n’a pas entraîné la forte inflation promise en cas de sortie de l’Euro et de retour au Franc par de nombreux économistes, ait eu si peu d’effet sur l’économie française.

A cet effet direct s’ajoute l’effet indirect de l’Euro. Ce dernier implique une certaine forme d’organisation des structures financières et monétaires. En particulier, il interdit à la Banque Centrale (la Banque de France) de refinancer spécifiquement les crédits accordés aux entreprises pour leur développement, ce qui condamne à l’inefficacité la Banque de Développement Industriel, idée qui n’était pas mauvaise à l’origine, mais qui n’a pu s’appuyer sur un système de financement adéquat. Les banques traditionnelles, largement refinancées par la Banque Centrale Européenne, préfèrent éviter tout prêt à risque, et ne financent que très faiblement l’activité économique. Etranglée en aval par l’effet direct de l’Euro, la production française l’est aussi en amont par l’impossibilité de trouver les ressources nécessaires à son développement. L’industrie française s’étiole, à la fois par manque de demande, par manque de compétitivité, et par manque de financement. Elle s’effondre sous les coups de la concurrence étrangère, de pressions non-économiques auxquelles se livrent les Etats-Unis. Il ne faut donc pas s’étonner de la montée inexorable du chômage.
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» [ça se précise] Loi sur le renseignement : les bugs du big data

» [ça se précise] Loi sur le renseignement : les bugs du big data | Econopoli | Scoop.it
Contre les attentats de demain, croire que les scénarios de ceux d’hier seront utiles, c’est comme «chercher une aiguille dans une botte de foin alors que la couleur et la forme de l’aiguille ne cessent de changer».

«Les groupes ou les individus engagés dans des opérations terroristes ont des comportements numériques caractéristiques» : c’est ainsi que Bernard Cazeneuve justifie son projet de «boîtes noires» chargées de passer à la moulinette les moindres de nos pérégrinations numériques. L’argument du ministre n’est qu’un vulgaire copié-collé d’un discours élaboré il y a près de quinze ans par l’administration Bush, et largement réfuté depuis. Que cette thèse puisse jouir de la moindre crédibilité à l’Assemblée nationale, qui examine, cette semaine, le projet de loi sur le renseignement, trahit l’ignorance des députés en la matière. Ils devraient pourtant avoir la puce à l’oreille : même le très centriste New York Times leur conseille, dans un éditorial solennel, de ne pas tomber dans les mêmes ornières.

Tout a commencé après le 11-Septembre avec un programme de la Darpa (1) intitulé «Total Information Awareness» – l’ancêtre des dispositifs de surveillance actuels de la NSA. Le présupposé était le même que celui du ministre de l’Intérieur français : on allait passer au crible une immense masse de données à la recherche de «signatures de comportement terroriste». Exemple : si Bill et Ted habitent à la même adresse, louent un camion, se rendent sur un lieu sensible et achètent de l’engrais à base de nitrate d’ammonium (dont on sait qu’il peut servir à faire pousser des patates, mais aussi à confectionner une bombe artisanale), alors, ils se mettent à présenter un motif comportemental suspect, et l’algorithme sonne l’alerte. L’un des soucis, cependant, comme le fit remarquer à l’époque un expert dubitatif lors d’une audition parlementaire, c’est qu’un profil, ainsi défini, aboutirait illico à placer sur une liste des suspects, non seulement de possibles émules de Timothy McVeigh (2), mais aussi la plupart des agriculteurs du Nebraska, qui, eux aussi, assez souvent, habitent une même ferme, achètent de l’engrais et louent des camions.

Bernard Cazeneuve justifie son programme de surveillance de masse par analogie avec le data mining commercial – en faisant mine, au passage, d’oublier que les autorités étatiques sont dotées de pouvoirs autrement plus intrusifs que celui de nous envoyer le genre de publicités ciblées qui peuplent nos boîtes de spam. Sauf que, comme l’expliquait, en 2006, une note du think tank conservateur Cato Institute : «Lorsqu’on recourt au data mining pour repérer des cas d’usurpation d’identité ou de fraude bancaire à la carte de crédit, on se fonde sur des modèles construits à partir de plusieurs milliers d’exemples connus annuellement. Or, le terrorisme ne présente pas d’indices statistiques similaires.» Le phénomène, autrement dit, ne présente pas la fréquence nécessaire pour en extraire un modèle significatif.

Sans compter qu’il y a très peu de chance pour que les attentats de demain présentent les mêmes modes opératoires que ceux d’hier. Alors que les méthodes automatisées de détection préventive procèdent, pour leur traitement du futur, par induction à partir d’un passé connu, le principe de ces actions asymétriques est, au contraire, la surprise, la non-reproduction des scénarios répertoriés. Comme le résume le juriste américain Jeffrey Rosen, c’est comme vouloir «chercher une aiguille dans une botte de foin alors que la couleur et la forme de l’aiguille ne cessent de changer».
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Le Royaume-Uni à l’approche des élections : l’économie, carte maîtresse de David Cameron (1/2) - OFCE le blog

Le Royaume-Uni à l’approche des élections : l’économie, carte maîtresse de David Cameron (1/2) - OFCE le blog | Econopoli | Scoop.it
Au Royaume-Uni, à l’approche des élections générales qui auront lieu le 7 mai 2015, le suspense est tel que les bookmakers donnent le Parti conservateur vainqueur des élections et  Ed Miliband, le leader du Parti travailliste, comme prochain Premier ministre ! Non seulement le Parti travailliste et le Parti conservateur restent au coude à coude dans les sondages mais, avec des intentions de vote fluctuant entre 30 et 35 % depuis de nombreux mois, aucun des deux partis ne semble en passe d’obtenir une majorité suffisante pour gouverner seul.David Cameron, Premier ministre et leader des Conservateurs, a placé l’économie britannique au cœur de la campagne électorale. Il faut dire que les chiffres semblent plutôt flatteurs pour le gouvernement sortant : croissance, emploi, chômage, réduction des déficits publics… même si certaines faiblesses, moins visibles, de l’économie britannique demeurent.

Un bilan macroéconomique flatteur  

Avec une croissance de 2,8 %, le Royaume-Uni est en tête du palmarès de la croissance des pays du G7 en 2014 (juste devant le Canada, 2,5 % et les Etats-Unis, 2,4 %). Depuis deux ans, l’économie britannique s’est engagée sur le chemin de la reprise, la croissance ayant accéléré de 0,4 % en glissement annuel au quatrième trimestre 2012 à 3 % au quatrième trimestre 2014. Cette reprise contraste avec celles des grandes économies de la zone euro : faible reprise en Allemagne (respectivement 1,5 % après 0,4 %), croissance atone en France (0,4 % seulement, contre 0,3 % en 2012), tandis que l’Italie reste en récession (-0,5 % après -2,3 %).

A la fin de 2014, le PIB britannique se situait ainsi 5 % au-dessus de son niveau d’avant crise (i.e. du premier trimestre 2008), du fait d’une forte reprise dans les services, particulièrement spectaculaire dans les services aux entreprises (dont la valeur ajoutée (VA) est 20 % au-dessus de son niveau d’avant crise et qui représentent 12 % de la VA), du bon maintien de l’activité dans les domaines de la santé (VA 20 % au-dessus du niveau du début de 2008 ; 7 % de la VA) et dans les services immobiliers (VA 17 % au-dessus du niveau d’avant crise ; 11 % de la valeur ajoutée).

Selon les premières estimations publiées par l’ONS le 28 avril, le PIB n’aurait cependant augmenté que de 0,3 % au premier trimestre 2015, au lieu de 0,6 % lors des trimestres précédents. Certes, cette première estimation est susceptible d’être révisée (à la hausse comme à la baisse, seule la moitié des données portant sur l’ensemble trimestre est connue lors de la première estimation), mais le ralentissement de la croissance à quelques jours des élections tombe mal pour le gouvernement sortant…

Un taux de chômage fortement réduit …

Autre point fort du bilan macro-économique à l’approche des élections : le taux de chômage est en baisse continue depuis la fin 2011 et n’était plus que de 5,6 % (au sens du BIT) en février 2015, contre 8,4 % à la fin 2011. Ce taux est l’un des plus bas de l’UE, certes derrière l’Allemagne (4,8 % seulement), mais loin devant la France (10,6 %) et l’Italie (12,6 %). Si le taux de chômage n’a pas encore rejoint son niveau d’avant crise (5,2 %), il en est désormais proche. Depuis 2011, le nombre d’emplois a augmenté de 1,5 millions au Royaume-Uni, et David Cameron ne se prive pas de brandir ce succès du Royaume-Uni devenu « l’usine à emplois de l’Europe », créant davantage d’emplois à lui seul que le reste de l’Europe ! [1]
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Santé publique : le coût faramineux des perturbateurs endocriniens

Santé publique : le coût faramineux des perturbateurs endocriniens | Econopoli | Scoop.it
Des poisons encore autorisés
Pour les chercheurs qui ont mené cette étude sur le coût sanitaire des perturbateurs endocriniens, l’exposition prénatale aux organophosphorés a par exemple un impact redoutable sur le développement cérébral. 13 millions de retards mentaux pourraient leur être attribués chaque année ! « Pire encore, certains perturbateurs endocriniens peuvent provoquer des effets délétères qui ricochent d’une génération à la suivante, les effets sont dits "transgénérationnels" », insistent Marine Jobert et François Veillerette. Les auteurs citent le cas du distilbène, cette hormone de synthèse utiliser pour « soigner » la ménopause, puis pour lutter contre les fausses couches. « Ce sont les jeunes femmes dont les mères ont absorbé le "médicament" pendant la première moitié de leur grossesse, qui développent aujourd’hui plus de cancers du vagin que la moyenne. »

Ces poisons seront-ils interdits un jour ? Certains d’entre eux – bisphénol A et phtalates – ont fait l’objet de restrictions ou d’interdiction, mais la plupart des perturbateurs endocriniens que l’on connait sont encore autorisés. L’adoption d’un cadre règlementaire européen, qui pourrait conduire à l’interdiction de nombreux produits (pesticides, composés d’emballages alimentaires, composés de cosmétiques) ne cesse d’être repoussée. Elle a pour le moment été renvoyée à 2016. Il faut dire que les intérêts économiques sont énormes ! Les industriels veillent donc au grain. Les lobbies industriels « cherchent d’abord à empêcher toute nouvelle mesure ; puis, lorsqu’une nouvelle réglementation apparaît inévitable, ils s’efforcent d’en limiter la portée, en d’en retarder l’adoption », explique le député écologiste Jean-Louis Roumégas, auteur d’un rapport d’information sur la stratégie européenne en matière de perturbateurs endocriniens [3].
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Nucléaire : la Chine lance un concurrent de l’EPR français

Nucléaire : la Chine lance un concurrent de l’EPR français | Econopoli | Scoop.it
La coïncidence des faits est troublante : alors que Areva reconnaît de nouvelles difficultés pour l’EPR construit à Flamanville (Manche) - et sur la fiabilité du cœur du réacteur lui-même cette fois -, la Chine annonce le début de la construction, jeudi 7 mai, de sa première centrale de troisième génération, de conception « entièrement chinoise », à Fuqing, un site du sud-est du pays où fonctionnent déjà quatre réacteurs.

Les difficultés récurrentes rencontrées par des réacteurs concurrents, surtout l’EPR d’Areva (1 650 MW) et l’AP 1000 de Toshiba Westinghouse (1 000 MW), offrent « un terrain d’opportunité » pour l’ACP1000, autrement baptisé « Hualong 1 » (« Dragon »), a reconnu Qian Zhimin, le directeur général de China National Nuclear Corporation (CNNC). Ce dernier n’est autre que l’ancien patron de China General Nuclear (CGN), l’autre géant chinois du nucléaire et le partenaire d’EDF et d’Areva depuis trente ans.

Le gouvernement chinois avait donné son feu vert, mi-avril, à ce projet pilote destiné à galvaniser l’industrie nucléaire nationale et à rapprocher ses deux champions, CNNC et CGN.

« Nous construisons notre propre bateau »

L’empire du Milieu n’est pas seulement le premier marché nucléaire civil, avec 23 réacteurs en chantier et des dizaines d’autres en projets. Il a de grandes ambitions à l’exportation, et il ne fait plus de doute que la concurrence va s’exacerber sur ce marché, où se bousculent déjà Français, Américains, Japonais, Russes et Coréens.

« La Chine entre dans le petit cercle des pays développant les technologies nucléaires les plus avancées, a souligné M. Qian. Et c’est un projet crucial pour notre stratégie de développement à l’international. »

CNNC a déjà vendu l’ACP1000 au Pakistan, en février 2014, mais Islamabad attendait le début du chantier chinois avec impatience. Pékin a également signé avec Buenos Aires, en février 2015, un accord préliminaire pour son éventuelle construction en Argentine.
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Après la Bulgarie et les Pays-Bas, la Slovaquie annule sa « loi sur le renseignement »

Après la Bulgarie et les Pays-Bas, la Slovaquie annule sa « loi sur le renseignement » | Econopoli | Scoop.it
Alors qu’hier, en France, le projet de loi relatif au Renseignement était adopté en première lecture par l’Assemblée nationale, à 438 voix contre 86, la Cour constitutionnelle de la République slovaque vient, elle, d’invalider une loi qui permettait la surveillance de masse et à grande échelle des citoyens du pays.
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Travail et revenus des parents d'élèves: l'autre fichier de Ménard ?

Travail et revenus des parents d'élèves: l'autre fichier de Ménard ? | Econopoli | Scoop.it
Robert Ménard aime les fichiers. Avant même le recensement des élèves présumés musulmans, qui fait l’objet, depuis mardi, d’une enquête préliminaire du parquet, le maire de Béziers aurait réalisé, depuis l’année dernière, un fichier avec salaires et contrat de travail des parents souhaitant bénéficier des gardes périscolaires gratuites. L’objectif à l’époque: exclure les enfants de chômeurs du dispositif. Deux fichiers présumés contre lesquels la Ligue des droits de l’homme, selon nos informations, a saisi mercredi la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés). Or si la perquisition du SRPJ de Montpellier, mardi, à la mairie de Béziers, semble avoir fait chou blanc sur le fichier présumé des enfants musulmans, le recueil de données relatives à la situation professionnelle et financière de certains parents d’élèves semble davantage réaliste.
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La Bourse de Paris lance un plan de licenciement massif malgré des bénéfices inégalés

La Bourse de Paris lance un plan de licenciement massif malgré des bénéfices inégalés | Econopoli | Scoop.it
Il n’y a pas que dans les usines que les salariés souffrent des logiques financières de leurs dirigeants... Une centaine de personnes travaillant pour le groupe Euronext, Bourse de Paris, pourraient ainsi recevoir début juillet une lettre de licenciement. « Ces licenciements, qui représentent un tiers de nos effectifs parisiens sont des licenciements boursiers, qui visent à augmenter les dividendes de nos dirigeants », proteste l’intersyndicale CFDT-CGT-CFE/CGC, qui rappelle « les performances financières inégalées du groupe » en 2014 : un chiffre d’affaires en hausse de 18,6 %. Soit près de quatre fois l’objectif (qui était fixé à 5 %) et un résultat net en progression de 35 % ! Après cette année 2014 marquée par l’introduction en Bourse, l’année 2015 s’annonce tout aussi clémente : Euronext a publié un chiffre d’affaires en hausse de 9,6% au premier trimestre.

Pourquoi, dans un tel contexte, licencier une partie des salariés ? D’autant que la réduction des effectifs pourrait poser problème. « Cette décision est dangereuse pour la pérennité économique de l’entreprise, et pour l’écosystème du secteur financier du pays », jugent les syndicats, avant de détailler : « Avec un tiers des effectifs en moins, nous ne sommes plus à même de garantir l’absence de risques. » Les risques, dans le domaine boursier, ce sont les pannes, avec des interruptions longues du fonctionnement du marché (jusqu’à une heure). « Nous sommes de moins en moins nombreux, reprend l’intersyndicale. Les plus anciens sont remplacés par des plus jeunes, qui coûtent moins cher à la société mais que l’on n’a plus le temps et la disponibilité de former correctement. Nos systèmes technologiques sont très pointus ! » Issu de la fusion en 2000 des Bourses d’Amsterdam, Bruxelles et Paris, Euronext est le premier opérateur financier de la zone euro : il gère les échanges financiers pour 1300 émetteurs représentant une capitalisation boursière totale de 2 600 milliards d’euros (soit plus que le PIB annuel de la France).
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Renault Roumanie veut améliorer sa compétitivité face à l'usine Dacia de Tanger ... en jouant sur salaire et emploi - Le Blog Finance

Renault Roumanie veut améliorer sa compétitivité face à l'usine Dacia de Tanger ... en jouant sur salaire et emploi - Le Blog Finance | Econopoli | Scoop.it
Déjà en mars 2014, les salariés roumains de Dacia redoutaient que les pays de l’Est dans leur ensemble – et plus particulièrement la Roumanie – ne fassent les frais du développement de sites industriels Renault au Maghreb.
Si à cette date, près de 10.000 personnes avaient manifesté à l’appel du syndicat de l’usine Dacia/Renault en vue d’obtenir de la part du gouvernement roumain la construction d’une autoroute d’un intérêt stratégique pour permettre l’exportation des véhicules, désormais c’est Nicolas Maure, le directeur général de Renault Roumanie qui prend le taureau par les cornes, en s’emparant du dossier.
Ce dernier a en effet déclaré que Renault souhaitait prendre des mesures en vue « d’améliorer la compétitivité de son usine historique Dacia en Roumanie et éviter ainsi qu’elle soit dépassée par le nouveau site de Tanger au Maroc ». Pour ce faire, le groupe français devrait renforcer l’automatisation, contenir les augmentations de salaires et ne pas remplacer des départs.
L’usine de Mioveni, où travaillent 14.000 des 17.000 salariés de Renault en Roumanie doit désormais faire face à la hausse des coûts salariaux observée en Roumanie. son activité est également freinée par des infrastructures routières inadaptées. Or, la nouvelle usine Dacia de Tanger, au Maroc, assemble les mêmes modèles d’entrée de gamme que l’usine roumaine depuis son ouverture en 2012. Pour tenter de limiter la casse et renforcer la compétitivité de Mioveni, Renault compte y porter le degré d’automatisation à 20% d’ici cinq ans contre seulement 5% actuellement.
Si à l’heure actuelle, les grands sites industriels automobiles en Europe et aux Etats-Unis sont automatisées jusqu’à 90%, Renault ne souhaite pas d’entrée appliquer ce principe en Roumanie afin d’éviter un « tsunami » sur l’emploi, selon les termes mêmes du directeur général.
Précisons à cet égard, que si les salaires roumains demeurent parmi les plus bas de l’Union européenne, ceux des ouvriers de Mioveni sont d’un niveau supérieur à la moyenne nationale et environ 2,5 fois plus important que celui des salariés de Renault au Maroc. Une différence de taille pour la production de véhicules dits low-cost … Selon Nicolas Maure, pour que l’usine roumaine demeure compétitive, «  il faudrait ralentir le rythme des augmentations de salaires pendant une période de temps ».
Le directeur général de Renault Roumanie note toutefois que Mioveni se place toujours devant Tanger en termes de compétitivité. Environ 340.000 véhicules ont été produits sur le site roumain en 2014 et la production devrait être encore légèrement supérieure cette année. L’usine dotée d’une capacité de production de 350.000 unités, tourne donc à plein régime. Mais selon Nicolas Maure, « les volumes à Tanger augmentent beaucoup en 2015″. Le contexte est donc susceptible « de réduire fortement l’écart » en faveur du site roumain.
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Les emprunts d’Etat de plus en plus étranges (Andreas Höfert)/ Les rendements des obligations tombent au même niveau que pendant la peste noire/ BNS : Le chaos des taux d’intérêt négatifs

Les emprunts d’Etat de plus en plus étranges (Andreas Höfert)/ Les rendements des obligations tombent au même niveau que pendant la peste noire/ BNS : Le chaos des taux d’intérêt négatifs | Econopoli | Scoop.it
Le marché obligataire semble faire l’objet d’une bulle. Difficile à prédire car ce serait la première fois.

Autant il est difficile de repérer une bulle spéculative avant qu’elle n’éclate, autant il devient facile, avec le recul, de qualifier comme telle la frénésie qui précède son éclatement.

Voilà pourquoi de nombreuses banques centrales suivent la doctrine Greenspan, selon laquelle il n’est pas du rôle de la politique monétaire de dégonfler les bulles d’actifs en cours de formation. Les banques centrales sont uniquement là pour atténuer les dégâts et faire le ménage après l’éclatement.

Cela est malheureusement aujourd’hui d’autant plus vrai que, malgré les constantes dénégations des banquiers centraux (lire, par exemple, le blog de Ben Bernanke), je considère que les politiques monétaires actuelles ultra-laxistes sont, au moins en partie, responsables des cours extrêmement élevés et des faibles taux d’intérêt concomitants qui prévalent désormais sur les marchés des emprunts d’Etat.

Selon Citi Research, les achats d’actifs par les banques centrales pourraient être équivalents au volume total des émissions nettes d’actions et obligations (estimé à 1500 milliards d’USD) en 2015, une situation déjà observée en 2013. J.P. Morgan Asset Management a calculé que, vers la fin février 2015, 67% des 22 000 milliards d’USD d’emprunts d’Etat du monde développé offraient une rémunération inférieure aux taux d’inflation enregistrés dans les pays respectifs, autrement dit des taux d’intérêt réels négatifs.

En outre, 7%, ou 1540 milliards d’USD de l’encours des emprunts d’Etat du monde développé offraient des rendements nominaux négatifs. En d’autres termes, les investisseurs qui achètent ces obligations paient en réalité les Etats pour qu’ils gardent leur argent et ne reçoivent aucun revenu d’intérêt pendant une période spécifique. La  Suisse a émis un emprunt d’Etat à dix ans assorti d’un taux d’intérêt négatif, une première à l’échelle mondiale. Depuis l’abolition du taux de change plancher entre l’euro et le franc suisse le 15 janvier dernier, la courbe des rendements suisses évolue en terrain négatif jusqu’à l’échéance 16 ans.
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L’avenir de la SNCM, une patate chaude très politique

L’avenir de la SNCM, une patate chaude très politique | Econopoli | Scoop.it
Ce mercredi, alors que la saison touristique va bientôt commencer, le tribunal de commerce de Marseille doit annoncer s’il prolonge ou non la période d'observation demandée par le procureur de la République qui a jugé les trois offres de reprise de la compagnie "insatisfaisantes". Explication sur ce qui se trame en coulisses dans ce dossier hautement explosif...
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Blog de Paul Jorion » Ce que le capitalisme a fait à la démocratie – en 2 vidéos made in US

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« Démocratie » ? Non « oligarchie » !
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France/renseignement: l'OSCE appelle à revoir le projet de loi / Sputnik France - Actualités - Prises de Position - Radio

France/renseignement: l'OSCE appelle à revoir le projet de loi / Sputnik France - Actualités - Prises de Position - Radio | Econopoli | Scoop.it
La nouvelle loi française sur le renseignement inquiète l'opinion internationale qui se demande si la France ne renonce pas à ses libertés, dont la liberté de la presse.
Le projet de loi française sur le renseignement met en danger le droit des journalistes à protéger leurs sources d'information, a mis en garde mercredi Dunja Mijatovic, représentante de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) pour la liberté de la presse. 

"Les méthodes de surveillance et d'enquête prévues par ce texte affecteront le droit des journalistes à protéger la confidentialité de leurs sources, et l'ensemble de leur travail", a estimé Mme Mijatovic dans un communiqué. 

Selon la représentante de l'OSCE, "le droit des journalistes à rechercher et obtenir de l'information dans l'intérêt général serait gravement remis en cause si la confidentialité des sources n'était pas protégée par un environnement de communication digne de confiance". 
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» Le dispositif anti-Snowden de la Loi Renseignement

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L’Assemblée nationale a adopté la procédure que devront suivre les agents des services de renseignement qui auraient connaissance dans le cadre de leurs fonctions d’agissements illicites des services. Ils devront faire remonter l’information exclusivement à une autorité administrative soumise au secret pour bénéficier d’une protection dans la suite de leur carrière.
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