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A l'encontre » Grèce. Le chômage réel à 29,6%, la hausse de la pauvreté et de l’exclusion sociale

A l'encontre » Grèce. Le chômage réel à 29,6%, la hausse de la pauvreté et de l’exclusion sociale | Econopoli | Scoop.it
Par le Quotidien des réacteurs Le rapport annuel de INE-GSEE sous le titre L’économie grecque et l’emploi contient des données importantes sur le cours
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La Grèce : un client juteux pour la banque Lazard après Goldman Sachs ? - Le Blog Finance

La Grèce : un client juteux pour la banque Lazard après Goldman Sachs ? - Le Blog Finance | Econopoli | Scoop.it
La Grèce, un « client » très rentable pour les banquiers du monde entier ! Alors que la sulfureuse banque Goldman Sachs avait « offert » ses services à Athènes dans le cadre de ce qui pourrait bien ressembler à un pacte avec le diable, le ministère grec des Finances a annoncé samedi avoir choisi la banque franco-américiane Lazard pour conseiller le gouvernement sur sa dette. Dette d’un montant pour le moins conséquent qu’Athènes souhaite effacer en grande partie d’un coup d’éponge magique.
« Le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, annonce qu’il charge la société de conseil financier Lazard de conseiller le ministère des Finances sur la dette publique et la gestion de la politique fiscale », indique ainsi un communiqué.
Interrogé vendredi sur la radio BFM Business, Matthieu Pigasse, vice-président de Lazard en Europe, avait d’ores et déjà fourni des éléments sur la politique qui pourrait être menée par l’établissement, et ce, alors même que le choix de la banque n’avait pas été officialisé.
« Cette restructuration est absolument nécessaire. Elle est non seulement nécessaire mais elle est possible », a estimé vendredi Matthieu Pigasse.   »Je pense qu’il faut réduire de moitié la dette détenue par les institutions publiques en Grèce », a-t-il ajouté.
Le vice-président de Lazard a ainsi préconisé une réduction de 50 % de la dette détenue par des créanciers publics, soit une réduction d’environ 100 milliards d’euros sur les 320 environ que représente cette dette (quelque 175% du PIB grec).
Rappelons que lors de la restructuration de la dette grecque, en 2012, seule la dette privée avait été restructurée et non celle détenue par l’UE et le FMI. « Sur les 320 milliards et quelque de dette, 75% est détenue par des mains publiques » a tenu à rappeler le vice-président de Lazard. Selon lui, « la restructuration doit porter sur cette dette publique », laquelle représente environ 200 milliards d’euros.
Au final, d’après ses estimations, cette opération devrait permettre à la Grèce de retrouver « un ratio dette sur PIB acceptable, aux alentours de 100 à 120% du PIB ».
« Il y a toute une panoplie de solutions possibles: l’allongement des maturités, la baisse des taux d’intérêt et une solution beaucoup plus radicale qui est ce qu’on appelle un ‘haircut’, un abattement de la dette », a-t-il argumenté.
Mais une phrase loin d’être anecdotique devra retenir toute notre attention. Le vice-président de Lazard a en effet indiqué que « la Grèce est devenue le laboratoire de ce que peut être l’Europe demain ». Propos prémonitoires ou stratégie bien ordonnée des banquiers proches des Etats-Unis ?
Rappelons que la banque Lazard a d’ores et déjà été associée au dossier grec, puisque qu’elle a conseillé le pays de 2010 à 2012, et plus particulièrement en 2012 lors de l’opération de restructuration de la dette privée grecque. Depuis, la banque franco-américaine a participé à des opérations de privatisation d’entreprises publiques grecques. Elle est également conseiller du fonds de restructuration bancaire.
Vendredi, Matthieu Pigasse a également concédé que dans le cadre de la première restructuration de la dette grecque, Lazard avait gagné une vingtaine de millions d’euros.
Rappelons par ailleurs qu’en février 2010, alors que certaines rumeurs laissaient entendre que des banques américaines – et non des moindres – pourraient être derrière les spéculations visant la Grèce, le New York Times avait affirmé de son côté que des banques de Wall Street – telles que Goldman Sachs – auraient usé d’instruments financiers complexes en vue « d’aider » Athènes à dissimuler l’ampleur de sa dette.
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Greece debt talks 'must help Europe'

Greece debt talks 'must help Europe' | Econopoli | Scoop.it
After talks with his French counterpart, Yanis Varoufakis said a new debt deal was needed within months.

Michel Sapin said France was ready to help Greece settle with its creditors.

Greece's leftist anti-austerity Syriza party won last Sunday's election with a pledge to write off half the debt.

Greece still has a debt of €315bn - about 175% of gross domestic product - despite some creditors writing down debts in a renegotiation in 2012.

Beginning his first swing around European capitals and finance hubs in Paris, Mr Varoufakis is to travel next to London and Rome for more talks.

His comments follows remarks on Saturday by new Greek PM Alexis Tsipras, who said he was confident Greece could reach a deal with creditors.

German Chancellor Angela Merkel has ruled out debt cancellation, saying creditors had already made concessions.

'Ending the addiction'
At a news conference in which Mr Sapin reiterated that "there is no question of cancelling the Greek debt", Mr Varoufakis said Greece and its partners had to proceed "with one objective in mind - the prosperity of the average European citizen".

He added that he wanted a new plan for fiscal stimulus in place by the end of May, with repayment of existing debt tied to Greece's ability to restore growth.
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Les Allemands hostiles à l'annulation de la dette grecque / Sputnik France - Actualités - Prises de Position - Radio

Les Allemands hostiles à l'annulation de la dette grecque / Sputnik France - Actualités - Prises de Position - Radio | Econopoli | Scoop.it

La plupart des Allemands se prononcent contre l'annulation de la dette grecque, selon un sondage publié dimanche l'édition Bild am Sonntag.

Merkel: pas de raison d'annuler la dette grecque
68% des Allemands se sont opposés à l'annulation d'une partie de la dette d'Athènes et seuls 21% ont appuyé cette idée.
Dans le même temps 62% des personnes interrogées estiment que la Grèce doit rester dans la zone euro. 26% sont d'un avis contraire. 

Alexis Tsipras, premier ministre grec et chef de file du parti de gauche radicale Syriza, grand vainqueur des élections du 25 janvier, a récemment déclaré vouloir en finir avec la troïka (UE, BCE et FMI) qui réclame au gouvernement grec des réformes structurelles en échange de plus de 200 milliards d'euros qui ont été versés à Athènes pour sauver le pays de la faillite. M.Tsipras souhaite négocier l'annulation de la dette grecque contractée sous formes de crédits de la troïka.

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A Greek Burial for German Austerity

A Greek Burial for German Austerity | Econopoli | Scoop.it
BERLIN – Not long ago, German politicians and journalists confidently declared that the euro crisis was over; Germany and the European Union, they believed, had weathered the storm. Today, we know that this was just another mistake in an ongoing crisis that has been full of them. The latest error, as with most of the earlier ones, stemmed from wishful thinking – and, once again, it is Greece that has broken the reverie.
Even before the leftist Syriza party’s overwhelming victory in Greece’s recent general election, it was obvious that, far from being over, the crisis was threatening to worsen. Austerity – the policy of saving your way out of a demand shortfall – simply does not work. In a shrinking economy, a country’s debt-to-GDP ratio rises rather than falls, and Europe’s recession-ridden crisis countries have now saved themselves into a depression, resulting in mass unemployment, alarming levels of poverty, and scant hope.
Warnings of a severe political backlash went unheeded. Shadowed by Germany’s deep-seated inflation taboo, Chancellor Angela Merkel’s government stubbornly insisted that the pain of austerity was essential to economic recovery; the EU had little choice but to go along. Now, with Greece’s voters having driven out their country’s exhausted and corrupt elite in favor of a party that has vowed to end austerity, the backlash has arrived.
But, though Syriza’s victory may mark the start of the next chapter in the euro crisis, the political – and possibly existential – danger that Europe faces runs deeper. The Swiss National Bank’s unexpected abandonment of the franc’s euro peg on January 15, though posing no immediate financial threat, was an enormous psychological blow, one that reflected and reinforced a massive loss of confidence. The euro, as the SNB’s move implied, remains as fragile as ever. And the subsequent decision by the European Central Bank to purchase more than €1 trillion ($1.14 trillion) in eurozone governments’ bonds, though correct and necessary, has dimmed confidence further.
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Grèce: Athènes ne veut plus négocier avec la troïka

Grèce: Athènes ne veut plus négocier avec la troïka | Econopoli | Scoop.it
eroen Dijsselbloem a également rencontré le ministre des Finances Yanis Varoufakis pour discuter du programme d’aide apporté à la Grèce et dont l’échéance approche à grands pas. Athènes n'a pas l'intention de coopérer avec la troïka formée par l'UE, la BCE et le FMI, et ne demandera pas une extension du programme d'assistance financière, a déclaré le ministre des FInances Ianis Varoufakis.

Dès la sortie de la réunion, Joroen Dijsselbloem a été clair. « La Grèce aura le soutien des membres de la zone Euro, à une condition, à savoir selon lui qu' il est très important que la Grèce reste sur le chemin de la reprise. Elle doit donc s'impliquer dans les réformes et la mise en place d'une fiscalité viable. Prendre des décisions unilatérales ou ignorer des accords déjà existants n'ira pas dans le bon sens. »

Le président de l’Eurogroupe a expliqué que les Grecs avaient fait de nombreux sacrifices et qu’il serait dommage de ne pas en récolter les fruits aujourd’hui. Or cette solution, le gouvernement grec n’en veut pas. Le ministre des Finances Yanis Varoufakis a été clair : il ne négociera plus avec la troïka. Mais il compte quand même continuer à discuter séparément avec les différents partenaires concernés, soit la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international.
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Grèce : le nouveau gouvernement de Syriza laisse une large place aux activistes et aux chercheurs

Grèce : le nouveau gouvernement de Syriza laisse une large place aux activistes et aux chercheurs | Econopoli | Scoop.it
Le nouveau gouvernement grec vient de prendre ses fonctions. Qui sont et d’où viennent les ministres sur qui pèse la lourde responsabilité de sortir la Grèce de la crise et de montrer qu’une alternative de gauche à l’austérité est possible ? L’alliance de Syriza avec le petit parti souverainiste de droite les Grecs indépendants est-elle contre-nature ? Les femmes sont-elles présentes au gouvernement et dans quelle proportion ? Quelle sera la place de l’écologie alors que tous les regards sont braqués sur la reprise économique ? Voici quelques réponses…

Alexis Tsipras a agi très rapidement pour donner les signes du changement. Premier chef de gouvernement dans l’histoire de la Grèce à refuser de jurer sur la Bible et devant un pope, il a effectué une visite symbolique dans la foulée de sa prise de fonction. Il a ainsi déposé une gerbe de fleurs dans le quartier athénien de Kessariani sur le monument aux 200 héros communistes de la Résistance exécutés par les nazis le 1er mai 1940.

Ce geste se veut symbole de la continuité historique entre les nombreuses générations qui se sont battues au péril de leur vie à travers les décennies – contre la barbarie, pour la démocratie, la justice sociale et l’indépendance nationale – et le nouveau gouvernement. C’est aussi un message aux néonazis de l’Aube dorée qui seront présents de nouveau au Parlement. Enfin, c’est un rappel à l’Allemagne concernant sa dette historique envers la Grèce.
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La Grèce claque la porte au nez des "Renfloueurs" de l'UE : "Nous ne voulons pas de vos 7 milliards de dollars, nous voulons repenser le programme en entier"

La Grèce claque la porte au nez des  "Renfloueurs" de l'UE : "Nous ne voulons pas de vos 7 milliards de dollars, nous voulons repenser le programme en entier" | Econopoli | Scoop.it
 La Grèce  tient plus que tète face aux technocrates , et malgré son "isolement" relatif, elle reste ferme et pousse pour renégocier sa dette avec la TROIKA (qu'ils ne veulent plus voir en tant qu'...
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Alexis Tsipras veut présenter la facture des crimes nazis à l'Allemagne

Alexis Tsipras veut présenter la facture des crimes nazis à l'Allemagne | Econopoli | Scoop.it
À peine élu, le nouveau Premier ministre grec Alexis Tsipras a fait un geste fort lundi: son tout premier déplacement officiel a consisté à se rendre à Kesiariani, dans la banlieue d'Athènes, pour se recueillir devant la stèle qui rend hommage aux victimes des soldats de la Wehrmacht, qui ont assassiné en ces lieux des centaines de résistants grecs durant la Seconde guerre mondiale.
«Tsipras attire ainsi l'attention du monde entier sur un sujet qui joue un rôle bien plus important dans son pays natal qu'en Allemagne», commente l'hebdomadaire allemand Der Spiegel. La question des réparations pour les crimes de guerre nazis est un sujet très sensible en Grèce, où de nombreuses exactions ont été commises par les troupes hitlériennes, y compris vis-à-vis des civils, comme dans les villages de Distomo et Kalavryta, dans le nord du pays. En plus de ces massacres, l'Allemagne nazie a forcé la banque nationale grecque à acquérir 476 millions de Reichsmarks d'obligations jusqu'à la fin de la Seconde guerre mondiale, rappelle Der Spiegel.
Pourtant, contrairement aux autres victimes des crimes de guerre nazis, les Grecs n'ont obtenu que peu de l'Allemagne comme nous l'expliquions en détail sur Slate en 2012. Sans que l'on sache vraiment pourquoi, une partie des 30.000 tonnes de biens manufacturés que l'Allemagne avait convenu de livrer à la Grèce en guise de réparation au début des années 1950 n'est jamais arrivé à destination, restant à quai dans le port de Hambourg.
C'est donc une conviction répandue depuis des décennies dans la société grecque que les Allemands ont une «dette» à l'égard de la Grèce. Une dette dont le montant, selon les différents modes de calcul utilisés, pourrait atteindre 162 milliards à 230 milliards d'euros, et ce sans les intérêts. Une dette qui, si elle était honorée, pourrait donc résoudre quasiment à elle seule l'abyssale question de la dette grecque.
En faisant sienne cette vieille revendication, Alexis Tsipras entend donc présenter la facture des crimes nazis à l'Allemagne, mais risque bien de se heurter à un mur de silence. Contacté par l'hebdomadaire, le service de communication du ministère des Finances allemand s'est borné à répondre:
«Pour nous, il n'en est pas question.»
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Michel Abhervé » Blog Archive » Quelle place pour l'économie sociale dans le projet gouvernemental grec ?

Michel Abhervé » Blog Archive » Quelle place pour l'économie sociale dans le projet gouvernemental grec ? | Econopoli | Scoop.it
Le ministre des Finances, Yanis Varoufakis,  un économiste, docteur en économie de l’Université d’Essex, bloggeur, twittos, a publié un communiqué mentionnant une  “concertation avec nos partenaires, qui va nous conduire vers un accord global durable pour la reconstruction d’une économie sociale, dans le cadre d’une Europe progressiste“

 

Rappelons qu’en  il cosignait un petit ouvrage, préfacé par Michel Rocard, “Modeste Proposition pour résoudre la crise de la zone euro“, paru en France en 2014,  où il plaidait pour des relations plus équilibrées entre pays membres, notamment avec l’Allemagne.
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Blog gaulliste libre: Grèce : Tsipras va à l’épreuve de force

Blog gaulliste libre: Grèce : Tsipras va à l’épreuve de force | Econopoli | Scoop.it
Certains pensaient peut-être qu’une fois élu, Syriza mettrait rapidement de l’eau dans son vin. Mais les premières déclarations et décisions du nouveau Premier ministre grec et de son équipe montrent au contraire une détermination à appliquer sans faillir le programme pour lequel ils ont été élus.
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Quand Syriza défend l’Union européenne contre elle-même - Chroniques du Yéti

Quand Syriza défend l’Union européenne contre elle-même - Chroniques du Yéti | Econopoli | Scoop.it
Quelle est la plus stupéfiante mesure prise par le gouvernement Tsipras depuis son intronisation ? Non, ce n’est ni la hausse du salaire minimum, ni l’arrêt des privatisations
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L'UE divisée face aux sanctions contre Moscou

L'UE divisée face aux sanctions contre Moscou | Econopoli | Scoop.it

Le sommet de l'UE qui s’ouvre aujourd’hui sera presque entièrement consacré à la situation en Ukraine et en Crimée. Il pourrait déboucher sur une troisième série de sanctions contre Moscou. Des sources diplomatiques à Bruxelles pensent que les participants pourront difficilement s'entendre sur des mesures coordonnées à l'égard de la Russie, écrit jeudi le quotidien Kommersant.

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"Le président de la Commission européenne veut supprimer la troïka" - RTBF Monde

"Le président de la Commission européenne veut supprimer la troïka"  - RTBF Monde | Econopoli | Scoop.it
Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, souhaiterait supprimer la troïka composée d'experts de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (BCE) et du Fonds monétaire international (FMI) après que le gouvernement grec eut fait part vendredi de son refus de dialoguer avec celle-ci, rapporte le journal allemand Handelsblatt sur base de sources au sein de la Commission européenne. L'Allemagne ne serait "en principe" pas non plus opposée à une réforme de la troïka, selon le journal.
La troïka avait été mise sur pied lors de la crise de la dette afin de contrôler les finances des Etats ayant bénéficié d'un programme de soutien financier.

Jean-Claude Juncker, qui est opposé à toute remise de la dette grecque, voudrait trouver rapidement une solution de rechange à la troïka, poursuit Handelsblatt.

Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, est attendu mercredi à Bruxelles pour une rencontre avec Jean-Claude Juncker.
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La Russie prête à aider financièrement la Grèce (et ce que ça dit du poids des héritages religio-culturels dans la géopolitique européenne)

La Russie prête à aider financièrement la Grèce (et ce que ça dit du poids des héritages religio-culturels dans la géopolitique européenne) | Econopoli | Scoop.it
D’un autre côté, la Russie sort également gagnante de cette manœuvre de propagande : elle a d’ores et déjà jeté la pomme de discorde dans les rangs des Européens et affaibli l’opposition contre sa tentative de faire revenir l’Ukraine dans le giron de Moscou. Outre déstabiliser l’Union européenne et créer des conditions plus propices à la renégociation de la dette grecque, je doute que ce rapprochement grec avec la Russie aboutisse à quoi que ce soit de concret et que la Grèce veuille véritablement accepter de se placer dans la même situation que le Belarus, dépendant entièrement des subsides russes.

Abstraction faite de ce petit jeu de poker dangereux, car l’enjeu en est la stabilité de l’Eurozone dans son entièreté, les liens réels entre Russie et Grèce sont relativement réduits et plutôt d’ordre culturel qu’économique. Certes, la Russie est devenue, en quelques années, avec 12,5% de l’ensemble du marché, le principal partenaire commercial de la Grèce en ce qui concerne l’importation (surtout du gaz), juste avant l’Allemagne (avec env. 9,2%) ; un chiffre représentant d’ailleurs plus d’un quart des importations venant, en général, des pays de l’Union européenne (44,5%). En revanche, l’exportation de produits grecs vers la Russie est, pour ainsi dire, dérisoire (1,5%), tout comme la part des Russes dans le tourisme en Grèce (5,5%), et la proposition russe de lever l’embargo qui frappe les exportations de denrées alimentaires de la Grèce vers la Russie, si cette première devait se désolidariser de l’Union européenne, reste, somme toute, relativement négligeable.
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Athènes suggère de lier remboursement de la dette et croissance | Économie | Reuters

Athènes suggère de lier remboursement de la dette et croissance | Économie | Reuters | Econopoli | Scoop.it
BERLIN (Reuters) - Le ministre grec de l'Economie suggère de lier le remboursement de la dette grecque au taux de croissance économique du pays afin de trouver une solution "réaliste" au problème du poids de la dette.

"Pour le moment, nous consacrons environ 5% de notre produit intérieur brut au paiement des intérêts de la dette. Ce serait mieux si nous lions le remboursement à la croissance: si la croissance est élevée, nous payons davantage, si elle est faible, nous payons moins", explique Georgios Stathakis dans un entretien accordé à l'hebdomadaire allemand Der Spiegel.

La Grèce, dont la dette dépasse 320 milliards d'euros, soit 175% du PIB, doit rembourser d'ici fin février 2,3 milliards d'euros de dette et devra faire face l'été prochain à une échéance d'environ 10 milliards d'euros.

Ne souhaitant pas prolonger son programme d'assistance, le nouveau gouvernement d'Alexis Tsipras a entamé des négociations difficiles avec ses créanciers - Commission européenne, Banque centrale européenne (BCE) et Fonds monétaire international (FMI) - tout en attendant le versement de la dernière tranche de 7,2 milliards d'euros du programme en cours.

Interrogé par le Spiegel sur la capacité du gouvernement à honorer l'échéance de février, Georgios Stathakis répond: "Nous allons les rembourser." A la question de savoir comment Athènes entend s'y prendre, il répète: "Nous allons les rembourser."

Alors que la chancelière allemande Angela Merkel a une fois encore exclu samedi d'effacer une partie de la dette grecque, le ministre de l'Economie se dit dans cet entretien ouvert aux discussions.

"Il faut attendre de voir ce que les négociations (avec les créanciers) vont donner et si de nouvelles propositions réalistes peuvent permettre de résoudre le problème de la dette", souligne-t-il.
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Georges Katrougalos : « Le front de l’austérité se fissure, il faut en profiter »

Georges Katrougalos : « Le front de l’austérité se fissure, il faut en profiter » | Econopoli | Scoop.it
“Georges Katrougalos, ce nouveau membre de l’exécutif affiche ses priorités : réintégrer 
les fonctionnaires licenciés et mettre fin au clientélisme, qui ronge l’administration publique.”
Via Bruno Hour
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Le message d'espoir de SYRIZA - Les Econoclastes

Le message d'espoir de SYRIZA - Les Econoclastes | Econopoli | Scoop.it
Le programme de Syriza n’est nullement révolutionnaire. Mais dans le contexte de la Grèce aujourd’hui il marque une véritable rupture. Dans le domaine social, il prévoit, une hausse du salaire minimum à 750 euros (contre moins de 600 actuellement), un 13e mois pour les retraites de moins de 700 euros et un relèvement du seuil annuel de revenus imposables pour les particuliers, abaissé à 5 000 euros, et qui s’établirait désormais à 12 000 euros. Le coût de cet ensemble de mesures est estimé par Syriza à un peu moins de 12 milliards d’euros. Mais, le point essentiel est que Syriza se déclare opposé à payer environ les deux tiers de la dette publique grecque. C’est là que le conflit potentiel avec les institutions européennes pourrait se concentrer. Car, les autorités européennes sont en fait plus sensibles à la question de la dette grecque qu’à celle de mesures macroéconomiques, mesures qui apparaissent largement inévitable.

Il est évident que la Grèce ne peut porter sa dette publique, qui ne cesse de s’accroître non pas en raison du déficit budgétaire (hors dette) mais du fait du poids des intérêts. Ceci est connu des économistes depuis la fin de 2009. Il convient donc d’annuler une large partie de cette dette, ce que de nombreux économistes disent. Mais, cette annulation va poser problème par rapport aux institutions européennes qui détiennent de fait (via la BCE, le Fond Européen de Stabilité Financière ou FESF et le Mécanisme Européen de Stabilité ou MES) une large partie de cette dette. Si la Grèce faisait défaut (ou répudiait tout ou partie de sa dette) cela imposerait une contribution financière aux contribuables de la zone Euro, sauf si la BCE acceptait de reprendre ces titre, et devenait dans les faits ce que l’on appelle une « bad bank » ou une structure chargée de porter des titres qui n’ont plus aucune valeur (ce que l’on appelle une « structure de défaisance »). Mais, une telle solution compromettrait gravement l’existence de la zone Euro. On comprend alors pourquoi les différents gouvernements, et les gouvernements allemand et français, sont contre une telle solution. Ils proposeront sans doute au gouvernement grec de surseoir aux paiements, tant du principal que des intérêts, pour une période pouvant aller de 5 ans à 20 ans. Mais le gouvernement grec n’a aucun intérêt à accepter ce « moratoire » pour une période de moins de trente ans.

Le conflit entre la Grèce et les pays de la zone Euro apparaît inévitable. La volonté du gouvernement Grec de refuser le plan « d’aide » (qui porte mal son nom puisqu’une grande part des sommes – 77% – est allée aux banques européennes) ainsi que la tutelle de la « Troïka » (la BCE, le Fond Monétaire International et la Commission Européenne) constituent ici une position de principe pour Athènes. On voit mal Alexis Tsipras transiger sur cette question.
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Blog gaulliste libre: Juncker, apprenti dictateur des temps modernes

Blog gaulliste libre: Juncker, apprenti dictateur des temps modernes | Econopoli | Scoop.it
« Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens » : voici ce que Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, a déclaré au Figaro au sujet des négociations avec Athènes qui ont suivi l’élection de Syriza, qui a fait plusieurs annonces retentissantes cette semaine.
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Alexis Tsipras contre Mario Draghi : qui va détruire l’euro le plus rapidement ?

Alexis Tsipras contre Mario Draghi : qui va détruire l’euro le plus rapidement ? | Econopoli | Scoop.it
La semaine dernière restera dans l’histoire avec deux événements fondamentaux conditionnant l’avenir de l’euro : le QE de la Banque Centrale Européenne, jeudi 22 janvier, et la victoire de Syriza en Grèce dimanche.
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"Au XXème siècle, Berlin a été le roi de la dette"

"Au XXème siècle, Berlin a été le roi de la dette" | Econopoli | Scoop.it
[Courrier International, extraits] Au cours du siècle dernier, l’Allemagne s’est trouvée trois fois en faillite. Si elle a pu se relever, c’est entre autres au détriment de la Grèce, expliquait l’h...
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CADTM - La Grèce devrait mettre sur pied une commission d'audit de sa dette

CADTM - La Grèce devrait mettre sur pied une commission d'audit de sa dette | Econopoli | Scoop.it
La Grèce devrait mettre sur pied une commission d’audit de sa dette publique, avant de procéder à une annulation partielle, affirme Eric Toussaint, le président du Comité pour l’annulation de la dette du tiers monde (CADTM). Selon cet expert belge, consulté par Syriza au cours des derniers mois, le nouveau gouvernement est même tenu par les règles européennes de procéder à un tel audit.

D’après M. Toussaint, une possible restructuration de la dette grecque dépendra beaucoup de l’attitude des instances européennes en réaction aux mesures que prendra le gouvernement emmené par Syriza. Le président du parti de gauche radicale, Alexis Tsipras, s’est en effet engagé sur des mesures anti-austérité très précises, notamment des exonérations d’impôt pour les bas revenus et une augmentation du salaire minimum. Or, une telle politique heurte frontalement la ligne imposée par les créanciers internationaux de la Grèce, réunis au sein de la troïka (Commission, BCE, FMI), en contrepartie de prêts destinés à empêcher un défaut de paiement. Faute d’accord, la Grèce pourra difficilement honorer une échéance d’environ 15 milliards d’euros prévue en juin prochain, note Eric Toussaint. Dans la partie d’échec politique qui s’amorce, "chacun cherchera sans doute à gagner du temps", souligne-t-il.
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Juncker dit « non » à la Grèce et menace la France

Juncker dit « non » à la Grèce et menace la France | Econopoli | Scoop.it
Intraitable. Dans un entretien au Figaro (29 janvier, édition abonnés), le président de la Commission européenne adresse une fin de non-recevoir au gouvernement grec conduit par Alexis Tsipras. Sur l’annulation de la dette, Jean-Claude Juncker oppose à la Grèce un « non » catégorique :

« Athènes a accepté deux plans d’ajustement (de redressement, NDLR), elle doit s’y sentir tenue. Il n’est pas question de supprimer la dette grecque. Les autres pays européens ne l’accepteront pas. »

On a connu le président de la Commission plus conciliant quand, Premier ministre du Luxembourg, il autorisait des dizaines de multinationales à s’affranchir des législations fiscales des pays membres de l’UE.

Lire > Juncker au centre d’un scandale fiscal impliquant 340 multinationales
Les élections ne changent rien, affirme en substance le président de la Commission européenne. Sans prendre beaucoup de gants :

« Dire qu’un monde nouveau a vu le jour après le scrutin de dimanche n’est pas vrai. Nous respectons le suffrage universel en Grèce, mais la Grèce doit aussi respecter les autres, les opinions publiques et les parlementaires du reste de l’Europe. Des arrangements sont possibles, mais ils n’altèreront pas fondamentalement ce qui est en place. »
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» [C'est dit] Juncker : « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens. »

» [C'est dit] Juncker : « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens. » | Econopoli | Scoop.it
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Comment la dette grecque est devenue un fardeau européen - Information - France Culture

Comment la dette grecque est devenue un fardeau européen - Information - France Culture | Econopoli | Scoop.it
La dette grecque est à nouveau au coeur des discussions européennes. Cinq jours après sa victoire aux élections, Alexis Tsipras rencontre vendredi le président de l’eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, et lundi son ministre de l’Economie viendra en France pour rencontrer Michel Sapin, le ministre des Finances français. Ce dernier a déclaré jeudi qu’il «fallait alléger le fardeau de la dette, sans pour autant l’annuler».  Mais de quoi parle-t-on ? Quel est l'état de la dette du pays, d’où provient-elle, qui a prêté et comment le pays peut-il s’en sortir? Réponses à ces question cruciales pour l'avenir de l'euro et de l'Europe en cinq étapes et une série de graphiques.

 

1. La crise s'emballe : la Grèce ne peut plus emprunter
 

Quand la crise a éclaté en mai 2010 en Grèce, l'Etat, comme dans tous les autres pays émettait des bons du trésor. Ils étaient achetés sur les marchés financiers. Par qui? Par des fonds d'investissement, des gérants des fortunes privés ou des assurances vie, des fonds de pension gérant des retraites, ou encore des banques. Fin 2009, selon la Banque des Règlements Internationaux, les banques françaises étaient celles qui détenaient le plus de dette grecque dans leur portefeuille (57 milliards d’euros),  devant les banques allemandes (34 milliards d’euros).

 

Face au risque que la Grèce ne rembourse plus cette dette, ceux qui en possédaient ont voulu vendre leurs bons du trésor grecs. Les prix de ces bons se sont effondrés, ce qui a fait exploser les taux d’intérêt. Car bien sûr, quand la Grèce est venue demander de l’argent sur les marchés financiers, comme elle le faisait sans problème auparavant, plus personne n’a voulu lui prêter, sauf à des taux exorbitants (les taux d’intérêt grandissant avec le risque que l’emprunteur ne rembourse pas).

 

2. L'Europe à l'aide : la dette passe du secteur privé au public
 

En mai 2010, les banques européennes ne sont pas tout à fait remises de la faillite de Lehman Brothers. Les potentielles pertes que représente le non remboursement de la Grèce d’une partie de sa dette font craindre de nouvelles faillites bancaires dans la zone euro.

 

La première phase des plans d'aide a donc consisté en une chose très simple : faire passer cette dette des mains, ou plutôt des tiroirs caisses, du privé à ceux du public. Les créanciers privés ont renoncé à 107 milliards d'euros, et pour éviter que le cours ne s'effondre, la Banque centrale européenne (BCE) s'est mise à acheter des titres de dette grecque.
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