Ce n'est pas une crise de la dette, mais des compétitivités | Slate | Econopoli | Scoop.it
Le constat de Mario Draghi change tout: une politique monétaire, même «inorthodoxe» ne suffit plus. Redresser la production est plus important que de réduire la dette.

"En parlant de «revenir en arrière», il a dit une vérité terrible à entendre: les Européens se sont trompés. Ils ont cru, nous avons tous cru, que la crise européenne commencée en Grèce était une crise des dettes souveraines. Les gouvernements impécunieux auraient profité de l'euro pour faire des cadeaux gratis à leurs concitoyens...."