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Conférence de presse du 31 janvier 1964 - Charles de gaulle - paroles publiques - Ina.fr

Conférence de presse du 31 janvier 1964 - Charles de gaulle - paroles publiques - Ina.fr | Econopoli | Scoop.it
Au cours d'une conférence de presse donnée à l'Elysée le 31 janvier 1964, le général de Gaulle aborde plusieurs points importants : les institutions, l'Europe, la coopération de la France avec d'autres pays du monde, et l'ouverture de relations normalisées avec la Chine.
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Germany warns Greece over debts

Germany warns Greece over debts | Econopoli | Scoop.it
Germany has warned the new Greek government that it must live up to its commitments to its creditors.

German government spokesman Steffan Seibert said it was important for Greece to "take measures so that the economic recovery continues".

His comments were echoed by the head of the eurozone finance ministers' group.

The far-left Syriza party, which won Sunday's poll, wants to scrap austerity measures demanded by international lenders, and renegotiate debt payments.
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'L'Europe est prête pour une nouvelle version du Plan Marshall'

'L'Europe est prête pour une nouvelle version du Plan Marshall' | Econopoli | Scoop.it
Depuis le début de la crise de l’euro, des politiciens et des experts n’ont cessé de prôner une solution à grande échelle, sur le modèle du Plan Marshall d’après-guerre, mais ce n’était jamais le moment, observe Bill Emmott, un ancien journaliste de The Economist, qui est aussi l’auteur de « Good Italy, Bad Italy, and The Rivals: How the Power Struggle Between China, India, and Japan Will Shape Our Next Decade.… ». Sur le site du Project Syndicate, il explique que cela pourrait avoir changé.

Les pays forts de la zone euro, menés par l’Allemagne, ont trainé les pieds pour maintenir l’euro en vie, tandis que les pays les plus endettés se sont plaints des politiques d’austérité qui leur ont été imposées par l’Allemagne. Ces deux groupes ont donc des visions antagonistes de la nature de la maladie européenne, et ne peuvent donc s’entendre sur une solution. Mais grâce à l’évolution de la situation, plus particulièrement en Grèce et en Grande Bretagne, une issue pourrait être en vue.

Il semble de plus en plus évident que c’est le parti d’extrême gauche SYRIZA qui va remporter les élections grecques du 25 janvier prochain. Celui-ci s’est engagé à négocier une restructuration de la dette grecque. En Espagne, c’est aussi un parti d’extrême gauche de plus en plus populaire qui semble voué à gagner les élections de la fin de cette année. Et en Grande-Bretagne, les campagnes pour les élections du mois de mai devraient grandement se polariser sur la question d’un possible « Brexit », une sortie de la Grande-Bretagne de l’UE.

C’est pourquoi une version moderne du Plan Marshall est nécessaire, affirme Emmott : la Chancelière allemande Angela Merkel serait bien inspirée de lancer un plan à grande échelle de ce type, plutôt que de se trouver contrainte de pinailler sur des micros-concessions en faveur de ces nouveaux gouvernement de la Grèce ou de l’Espagne.
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Radio : La pensée à travers les faits

Radio : La pensée à travers les faits | Econopoli | Scoop.it
La victoire de la Coalition de la gauche radicale grecque, Syriza, a fortement divisé l’opinion européenne rapprochant en France le Front mélenchoniste du FN dans leur rejet du fonctionnement actuel et de l’UE et de la zone euro.

Début janvier, Der Spiegelnous apprenait qu’une éventuelle victoire d’Alexis Tsipras ne chagrinerait que très peu l’Allemagne. Ce propos irréfléchi – ou provocateur, qui sait – avait depuis été repris par Mme Merkel. Selon la chancelière, la vocation d’Athènes est européenne. Quel que soit le tribu à verser pour asseoir cette europénaité. Quelle que soit la hausse de la mortalité infantile estimée à 43,4% depuis le lancement des programmes d’austérité.
Cette manie de vouloir conserver à tout prix une frontière malsaine, rigide et j’oserais employer ce terme désuet d’impérialiste entre un Nord-créditeurs et un Sud-débiteurs devant sempiternellement se serrer la ceinture perdra un jour l’Allemagne. Peut-être même pas tant une Allemagne regorgeant de main d’oeuvre bon marché et dont l’économie n’est pas prête à trépasser sous le joug d’un euro trop fort qu’une Europe qui va d’abord assister à la désintégration de sa monnaie unique puis, l’un n’allant pas sans l’autre, à celle de son unité. La Grèce étant le berceau de notre civilisation, on ne saurait s’attendre à ce qu’elle obtempère plus longtemps aux désideratas d’une Europe à deux vitesses dans laquelle une poignée d’ethnies élues s’arroge le droit d’imposer aux périphéries un mode de fonctionnement parasitaire.
Parasitaire, il l’est pour le Français ou l’Allemand moyen qui consacre une partie de leurs impôts au salarié grec, portuguais ou croate. Parasitaire, il l’est pour le Grec moyen condamné à subir une fiscalité ruinante pour à peine couvrir les emprunts du gouvernement auprès de la BCE et du FMI. Nous sommes dans un cercle vicieux qui ne cesse de s’élargir. Le fait que la Grèce puisse s’en extraire donne des nuits blanc
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/radio_broadcast/217362642/282465385/
hes à Berlin. Face à l’exemplarité effective, la propagande ne peut plus rien.
On nous fait croire depuis des années que l’euro est une fatalité et que l’austérité est une solution efficace. Imaginerait-on une France qui retournerait au franc ? Non, bien entendu, pas au bon vieux franc que nous avons tous connu mais à un nouveau franc qui néanmoins, en tant que franc, sera national ? Beaucoup n’y croient pas. Mais c’est vite oublier que quasiment personne ne croyait à l’éclatement de l’URSS. C’est chose faite depuis 23 ans. L’impossible n’est pas de ce monde. Pourrait-on encore négocier pour sauver l’euro dans des pays comme la Grèce ? L’expérience de 2007 avec l’adoption du traité de Lisbonne au détriment de la volonté des peuples européens a démontré que le temps n’était plus aux négociations. Soit on assume jusqu’au bout le devoir de souveraineté imparti à toute nation, soit on finit exsangue dans les poubelles de l’Histoire. Emmanuel Todd a tout à fait raison lorsqu’il dit que nous nous trouvons « entre deux mondes » et que la Grèce est en passe de faire un choix certes difficile et cependant inéluctable.
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Loi Macron et protection du secret des affaires : une nouvelle menace pour le droit à l'information

Loi Macron et protection du secret des affaires : une nouvelle menace pour le droit à l'information | Econopoli | Scoop.it
La protection du « secret des affaires » est une revendication ancienne des dirigeants économiques français. Avec le projet de loi Macron sur « la croissance, l’activité et l’égalité des chances », cette vieille lune patronale est en passe de se réaliser. La commission spéciale du Parlement chargée d’examiner la loi Macron a décidé d’y intégrer des dispositions visant à protéger les informations jugées sensibles par les entreprises, avec des sanctions pénales très dures à la clé. Une menace directe pour les lanceurs d’alerte et les journalistes d’investigation, et une nouvelle régression en matière de droit à l’information et de contrôle démocratique des pouvoirs économiques.

Sous couvert de mieux protéger les entreprises nationales contre l’espionnage industriel, le Parlement français est invité à renforcer considérablement le droit des entreprises à verrouiller toute information sur leurs activités [1]. Selon les dispositions votées par les députés, quiconque prendra connaissance ou divulguera une information protégée sera désormais puni – en complément des éventuels dommages et intérêts à verser au titre de sa responsabilité civile – d’une peine allant jusqu’à trois ans de prison et de 375 000 euros d’amende. Cette peine sera portée à 7 ans de prison et 750 000 euros d’amende si cette divulgation porte atteinte aux « intérêts stratégiques ». Une disposition dont ne manqueront pas de se réjouir des entreprises actives sur le secteur nucléaire, comme Areva ou EDF, ou les industriels de l’armement. La notion d’information protégée est définie de manière extrêmement large : les entreprises auront en fait liberté quasi totale de décider quelles sont les informations qu’elles considèrent comme « stratégiques ».

Le faible contrôle démocratique sur les pouvoirs économiques est déjà patent, quel que soit le domaine considéré (fiscalité, lobbying et conflits d’intérêt, responsabilité juridique, application du droit du travail...). Les députés français ont pourtant choisi d’entraver encore davantage la capacité de contrôle et d’alerte des citoyens, des salariés et de la société civile. Déjà, la condamnation du média marseillais TourMag, au début de l’année 2014, pour avoir révélé un projet de plan social chez l’opérateur Tui [2] laissait présager d’un monde où les citoyens ne pourraient plus accéder qu’aux informations que les entreprises auront décidé de nous livrer.
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Grèce : Tsipras souhaite négocier avec la Troïka une "nouvelle solution viable », bonne nouvelle ou début de la fin ? - Le Blog Finance

Grèce : Tsipras souhaite négocier avec la Troïka une "nouvelle solution viable », bonne nouvelle ou début de la fin ? - Le Blog Finance | Econopoli | Scoop.it
Affaire à suivre de très très près … tant elle est importante pour l’avenir économique et financier de l’Union européenne.
Alors qu’Alexis Tsipras, le dirigeant de la gauche grecque Syriza vient de remporter la victoire aux législatives de dimanche, il s’est déjà dit prêt à « négocier » avec les créanciers du pays une « nouvelle solution viable qui bénéficie à tous« .
« Le nouveau gouvernement sera prêt à collaborer et négocier pour la première fois avec nos partenaires une solution juste, viable, durable » a-t-il par ailleurs précisé. Il a par ailleurs tenu à affirmer qu’il n’y aurait pas « d’affrontement » et que la Grèce  »décevra(it) tous les Cassandre à l’intérieur et l’extérieur du pays », lesquels tablent sur un échec.
« C’est un signe important pour l’Europe qui change », a également ajouté M. Tsipras. « Le verdict du peuple grec signifie selon lui la fin de la troïka », formé par l’UE, la BCE et le FMI. Trio qui s’est engagée depuis 2010 à lui prêter quelque 240 milliards d’euros en échange d’une austérité drastique.
Mais la presse internationale n’est pas toute de cet avis, le résultat du scrutin pouvant si l’on n’y prenait garde annoncer le déclin progressif de l’Union européenne.
Ainsi le quotidien britannique The Daily Telegraph estime que si les leaders européens accordent des larges concessions à Alexis Tspiras, ils encourageront de fait les mouvements et les révoltes populistes en Europe. Contexte de nature à la déstabiliser au final, à la plus grande joie des Etats-Unis qui pourraient profiter alors de la situation de chaos pour mieux tisser sa toile. Si ce n’était déjà fait.
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Transition énergétique : les prix de l’immobilier en question

Transition énergétique : les prix de l’immobilier en question | Econopoli | Scoop.it
La précarité énergétique, qui touche 15 à 20 % des Français, requiert certes un effort accru de rénovation thermique des bâtiments. Elle appelle aussi à desserrer l’étau des dépenses de logement qui étranglent les ménages. À quand une action publique déterminée pour faire reculer les prix de l’immobilier ?


Alors que la question des rapports de l’homme à l’environnement semblait, à la fin du XXe siècle, prendre le pas sur celle des rapports entre classes sociales[1], la nature elle-même nous renvoie violemment, aujourd’hui, à la question des inégalités sociales. Les problématiques de l’énergie ou du climat à l’échelle planétaire trouvent bien sûr une traduction dans la thermique de chaque logement, mais elles nous surprennent aussi à interroger les formes urbaines et, plus sûrement encore, le prix du logement.
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Pétrole : une nouvelle crise des subprime dans le système bancaire ?

Pétrole : une nouvelle crise des subprime dans le système bancaire ? | Econopoli | Scoop.it
▪ Un pétrole sous les 50$ pourrait provoquer d’énormes dégâts sur les marchés financiers. Les pertes sont omniprésentes. Nous ne savons pas nécessairement où elles se situent en ce moment mais je peux vous assurer qu’elles sont importantes et vont commencer à apparaître là où on ne les attend pas.

Elles apparaîtront d’abord dans les obligations spéculatives. Environ 5 400 milliards de dollars ont été engagés ces cinq dernières années pour le forage d’exploration et les infrastructures dans le secteur des énergies alternatives – c’est-à-dire dans le secteur du fracking.

Une grande partie se situe au niveau du gisement de Bakken et dans le Dakota du Nord mais également au Texas et en Pennsylvanie. Cela représente beaucoup d’argent. Tout cela a été largement financé par les dettes des entreprises et des banques. Ces entreprises ont émis des actions mais c’est principalement de la dette.
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» [Reprise] L’alternative de Syriza : passer sous la table ou la renverser

» [Reprise] L’alternative de Syriza : passer sous la table ou la renverser | Econopoli | Scoop.it
Ce dimanche 25 janvier ont lieu en Grèce des élections législatives qui pourraient s’avérer historiques : Syriza, la coalition de gauche d’Alexis Tsipras, est en tête des sondages. Mais pour Frédéric Lordon, l’étau allemand et les inconséquences de la formation grecque condamnent celle-ci à des acrobaties douloureuses…

Il y a maintenant longtemps que l’Europe s’est enfermée elle-même dans la nasse constitutionnelle des traités libéraux, d’où elle n’a plus laissé que deux voies de sortie, et deux seulement : 1) l’effondrement financier de la construction sous le poids de ses contradictions internes, ou bien 2) un accident politique qui renverse la table. La première issue ayant été – temporairement – enrayée par l’annonce du programme OMT de la Banque centrale européenne (BCE) [1], il ne reste que la seconde, raison qui conduit le grand parti institutionnel-européiste à regarder la démocratie, non comme un état normal de la vie politique, mais comme une source permanente de menaces, dont l’étouffement justifie tous les moyens.

De ce point de vue, il faut louer la persévérance dans l’être de la Corée du nord qui offre aux Européens l’inaltérable moyen de se rassurer quant à leurs créances démocratiques, et font passer pour telles que le président de la Commission déclare avoir une nette préférence pour « retrouver des visages connus » à l’issue du scrutin législatif grec, et que le commissaire Moscovici se fende d’une visite sur place pour encourager, à défaut du bien-vivre, le bien-voter, toutes ingérences qui disent assez la considération que les institutions européennes portent à la souveraineté des peuples.

Sans questionner davantage la solidité réelle du verrou tiré à la voie 1 (l’OMT), se peut-il que le degré de confiscation des institutions politiques dans à peu près tous les pays laisse la moindre chance à la voie 2 – hors bien sûr d’un soulèvement en bonne et due forme ? L’expérience Syriza, si tant est qu’elle ait lieu, nous donnera rapidement une réponse. On ne peut pas dire que les choses se présentent idéalement pour Tsipras. C’est que l’Allemagne, très consciente du danger, a par anticipation savonné la planche en déclarant que la sortie de la Grèce est une éventualité à laquelle la zone euro pouvait désormais très bien faire face, manière de fixer d’emblée les termes du rapport de force qui ne manquera pas de se former dès qu’un gouvernement Syriza en place fera connaître ses intentions de renégociation.
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Vers un affrontement très dur entre Syriza et les autorités européennes - Chroniques du Yéti

Vers un affrontement très dur entre Syriza et les autorités européennes - Chroniques du Yéti | Econopoli | Scoop.it
Seul… contre tous ! Ca commence très fort ! Le moment de grâce électorale de Syriza aura été très très court. Dès ce lundi matin, c’est une fin de non-recevoir brutale qu’auront
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La BCE refuse un allègement de la dette grecque

La BCE refuse un allègement de la dette grecque | Econopoli | Scoop.it
Au lendemain de la victoire aux législatives d'Alexis Tsipras, leader du parti anti-austérité Syriza, Benoît Coeuré, un membre du directoire de la BCE, estime impossible un allègement de la dette grecque.
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Soirée "La dissidence, pas le silence" - J-P. Garnier, E. Coquerel et G. Filoche (3) - YouTube

Replay de la soirée du lundi 12 janvier à la Bourse du travail de Paris. Au-delà de l’évidente émotion, que nous inspire ce moment présent ? Que traduit-il d...
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Soirée "La dissidence, pas le silence !" - Frédéric Lordon, Emmanuel Vire & Danielle Simonnet (1) - YouTube

Replay de la soirée du lundi 12 janvier à la Bourse du travail de Paris. Au-delà de l’évidente émotion, que nous inspire ce moment présent ? Que traduit-il d...
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Quand les créanciers de l'Allemagne fermaient les yeux sur sa dette

Quand les créanciers de l'Allemagne fermaient les yeux sur sa dette | Econopoli | Scoop.it
L'Allemagne n'a pas toujours été aussi à cheval sur la nécessité de payer une dette : elle a même fait défaut à deux reprises depuis la Seconde guerre mondiale.
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Notre dépendance aux banques centrales est devenue pathologique

Notre dépendance aux banques centrales est devenue pathologique | Econopoli | Scoop.it
Le brusque accès de panique provoqué la semaine dernière par la Banque Nationale Suisse (BNS) révèle que nous sommes tous devenus complètement dépendants des banques centrales, à un niveau pathologique. Certes, la décision de la BNS de rompre avec sa politique d’arrimage avec l’euro était inattendue, sa direction ayant même rappelé, trois jours auparavant, qu’elle s’y tiendrait. Mais ce décrochage s’avérait tout de même prévisible : l’euro a perdu 15% par rapport au dollar en quelques mois, la BNS devait bien lâcher prise un jour ou l’autre. En outre, pour maintenir la parité 1,20 CHF = 1€, la BNS devait acheter des euros contre des francs suisses, et faire ainsi gonfler son bilan qui atteint désormais 80% du PIB de la Suisse ; cela ne pouvait pas continuer.

L’ampleur des réactions ne manque pourtant pas d’étonner : à la bourse de Zurich les actions chutent, les investisseurs considérant que les prix des produits exportés vont s’apprécier, alors que les grandes sociétés suisses sont largement internationalisées et seront au final peu affectées. Le secteur des montres souffrira un peu mais pas tant que ça : il est en situation de quasi monopole mondial (si on veut acheter une montre de luxe autre que suisse, on fait quoi ?). Bref, c’est au contraire la décision de la BNS de suivre coûte que coûte la politique de la BCE qui s’avérait dès le départ irrationnelle et vouée à l’échec.

L’effroi provoqué par cette décision soudaine démontre la dépendance complète des marchés envers les banques centrales. Le pétrole, qui irrigue nos économies, peut bien passer de 100 dollars le baril à 40 dollars en quelques mois, les marchés financiers absorbent tranquillement la nouvelle, tout comme la glissade de l’euro ou l’effondrement du rouble. Le net ralentissement de la croissance chinoise ne semble pas non plus les inquiéter, ni la rétrogradation de la dette italienne par S&P à BBB-, un cran au-dessus des "junk bonds".
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Radio : À propos

Radio : À propos | Econopoli | Scoop.it
Ivan Blot est passé maître dans les analyses macro-économiques. Docteur ès sciences économiques justement et auteur, entre autres de son ouvrage classique « Nous, les descendants d’Athéna », il se passionne également pour la philosophie et s’intéresse tout particulièrement, comme on le voit, au patrimoine grec. C’est dire à quel point la conjoncture actuelle d’Athènes ne peut le laisser de glace.

Ivan Blot. Je crois qu’il faut commencer par un petit rapport historique. C’est que on s’est un peu trop dépêché en faisant entrer la Grèce dans la zone euro et dans l’UE. A l’époque d’ailleurs tous les Etats européens étaient contre, à l’exception de Valéry Giscard d’Estaing. Et c’était juste lui qui a accepté beaucoup que la Grèce soit intégrée dans le système de l’euro. Et il disait d’ailleurs en ce temps : « Platon ne joue pas en deuxième catégorie ! » Mais nous autres on n’a pas affaire à Platon, mais à la Grèce moderne ! Elle n’a jamais rempli les conditions de compétitivité pour être dans l’euro.
Et alors la Grèce a fini par s’endetter énormément ce qui n’est pas seulement de sa faute mais plutôt celle des Occidentaux et des banques américaines qui ont aidé le gouvernement grec à gérer les choses en fonction de leur profit bancaire d’où la situation dans laquelle se trouve la Grèce aujourd’hui : elle est très endettée sans pouvoir assumer ce qui constitue ses dépenses essentielles, avec une diminution de salaires et de retra ites et une colère populaire parfaitement compréhensible, d’où la victoire de SYRIZA compte tenu du gâchis invraisemblable de ces dernières années. Mais le problème est que cette nouvelle force n’a pas beaucoup de moyens d’action.
Ils ont demandé évidemment de remettre une partie de la dette. Cela est possible, mais cela risque d’avoir des conséquences importantes pour certaines banques occidentales. Il faudra bien que quelqu’un paye l’argent qui n’est pas payé par les Grecs ; Et les Français déjà ont fait leurs calculs : cela risquerait de coûter aux banques françaises comme quarante Milliards à la France c’est-à-dire aux contribuables français ! Ce ne sera pas bien évidemment un cadeau.
La France pourrait être assez compréhensive, pour des raisons politiques, mais l’Allemagne, à mon avis, le sera beaucoup moins ! Je ne sais donc pas comment ils vont négocier tout cela avec les Européens de l’Ouest sachant que ceux-ci n’ont pas envie de payer les manquements financiers de la Grèce.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/radio_broadcast/74538918/282465440/
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Jean-Marie Harribey » Blog Archive » De Francfort à Athènes : qui change vraiment ?

Jean-Marie Harribey » Blog Archive » De Francfort à Athènes : qui change vraiment ? | Econopoli | Scoop.it
La Banque centrale européenne a annoncé le 22 janvier dernier un programme d’assouplissement monétaire (quantitative easing en anglais), dans le but, dit-elle, d’arrêter la spirale déflationniste et de faire repartir la croissance économique. La plupart des commentateurs ont applaudi : « elle fait ce qu’il faut » (titre de l’éditorial du Monde du 24 janvier 2015). L’annonce est intervenue trois jours avant les élections législatives en Grèce, décisives pour ce pays et peut-être aussi pour toute l’Europe. Trois jours avant, mais sept ans trop tard. Mieux vaut tard que jamais ? Oui si certaines conditions étaient remplies. Or, ce n’est pas le cas. À quoi et à qui va servir la création de monnaie envisagée par la BCE ? La BCE a-t-elle fait tout ce qu’il fallait ? Pourquoi la Grèce continue-t-elle d’être la cible des flèches austéritaires ?


 

La monnaie pour l’inflation ?

La Banque centrale européenne a fini par consentir, au bout de sept ans de crise, à lancer un programme de rachat régulier de titres publics et privés sur le marché secondaire des obligations. Elle avait déjà commencé à le faire dans le cadre du programme « Opérations monétaires sur titres » (OMT, Outright Monetary Transactions) en septembre 2012 (lui-même faisant suite au Securities Market Program) et elle détient déjà environ 300 Mds € de titres publics dans ce cadre. Elle avait aussi prêté aux banques deux fois 500 Mds € en décembre 2011 et février 2012. Et elle avait tenté de refinancer les banques avec les opérations Long term refinancing operation (LTRO) et Targeted Longer Term Refinancing Operations (TLTRO), sans grand succès car l’économie productive ne demandant que peu de crédits aux banques, celles-ci avaient peu de besoin de refinancement.

Jeudi 22 janvier 2015, la BCE a frappé un grand coup avec son nouveau programme de rachat de titres. Officiellement, il s’agit, d’une part, d’éviter que les États lourdement endettés ne voient les marchés financiers leur imposer des taux d’intérêt qui pourraient s’élever avec le risque de défaut, et, d’autre part, de relancer la croissance économique. En rachetant les titres aux banques, la BCE refinance ces dernières et leur permet de repartir à l’assaut de nouveaux titres désormais mieux garantis par l’institution centrale. En réalité, celle-ci reconnaît que l’austérité imposée aux États est déprimante, et pas seulement en un sens économique. Mais cet aveu implicite est camouflé par le mantra néolibéral répété à l’envi par la Troïka : 1) Union européenne (UE) : réformes structurelles ; 2) BCE : réformes structurelles ; 3) Fonds monétaire international (FMI) : réformes structurelles.

Cette fois-ci, la BCE rachètera 60 Mds € de titres par mois (dont deux tiers publics) de mars 2015 à septembre 2016, soit 1140 Mds. Est-ce la fin de la crise qui s’amorce à coup sûr ? Non, pour au moins trois raisons.
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Chokrane : pour une poignée de drachmes en plus...

Chokrane : pour une poignée de drachmes en plus... | Econopoli | Scoop.it
Chokrane : pour une poignée de drachmes en plus...
Le Point - Publié le 26/01/2015 à 12:45
L'industrie financière pourrait être la seule bénéficiaire de la politique très accommodante de la BCE. Et pas les entreprises ni les consommateurs...
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Traversée à haut risque à bord du TAFTA

Traversée à haut risque à bord du TAFTA | Econopoli | Scoop.it
Les multinationales prédatrices et leurs projets de traités, le TAFTA ou Grand Marché Transatlantique, et le CETA (accord entre l’Union Européenne et le Canada), menacent la démocratie.Pour la défendre, et la raviver, rien de mieux que de la pratiquer tous ensemble ! Depuis quelques mois, au côté des collectifs locaux Stop TAFTA, des militants et sympathisants d’Attac provoquent de riches débats citoyens avec leur pièce de théâtre « Traversée à haut risque à bord du TAFTA ».Dans des saynètes qui se (...)
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Victoire de Syriza : plus dur à avaler qu'un verre d'ouzo !

Victoire de Syriza : plus dur à avaler qu'un verre d'ouzo ! | Econopoli | Scoop.it

A l'évidence, certains responsables politiques et éditorialistes français, en particulier les obsédés de la dette, ont eu bien du mal à digérer la victoire de Syriza hier. En témoignent leurs tweets ahuris et ahurissants. Nul doute que l'annonce d'un accord de Syriza avec les Grecs indépendants va faire naître de nouveaux tweets tout aussi déconcertants. Mais du côté gauche de l'échiquier politique cette fois, où l'on s'était empressé de faire sienne la victoire de Syriza...

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Blog gaulliste libre: Merci aux Grecs et à Syriza d’avoir démarré le printemps européen !

Blog gaulliste libre: Merci aux Grecs et à Syriza d’avoir démarré le printemps européen ! | Econopoli | Scoop.it
Hier, après que des dirigeants européens indignes leur aient refusé de s’exprimer, puis fait pression pour qu’ils votent pour la majorité en place, le peuple grec a dit non, non à cette troïka et ces dirigeants qui les torturent pour rien. Ce faisant, ils envoient un immense message d’espoir à toute l’Europe.
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Dette grecque : que peut faire Aléxis Tsípras ?

Dette grecque : que peut faire Aléxis Tsípras ? | Econopoli | Scoop.it
[.....] " La grande référence de Syriza, en l’occurrence, n’est autre que… l’Allemagne de 1953. La RFA, exsangue après la Seconde Guerre mondiale, avait obtenu une annulation de 60 % de sa dette, ainsi qu’un moratoire de cinq ans et un délai de trente ans pour rembourser....."
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TAFTA : « un avenir » dans lequel nous vivons déjà

TAFTA : « un avenir » dans lequel nous vivons déjà | Econopoli | Scoop.it
Je voudrais attirer l'attention de mes lecteurs, sur les arguments les plus souvent employés pour s'opposer à ce traité de libre (...)
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Victoire de Syriza : Hollande face à une responsabilité historique

Victoire de Syriza : Hollande face à une responsabilité historique | Econopoli | Scoop.it
La gauche grecque ne parviendra pas, seule, à réorienter la zone euro dans un sens plus social. Mais le président français peut l'aider.
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Soirée "La dissidence, pas le silence !" - G. Mordillat, J. Salingue, L. Thompson et F. Viale (2) - YouTube

Replay de la soirée du lundi 12 janvier à la Bourse du travail de Paris. Au-delà de l’évidente émotion, que nous inspire ce moment présent ? Que traduit-il d...
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Guide pratique de la baisse des prix du pétrole - OFCE le blog

Guide pratique de la baisse des prix du pétrole - OFCE le blog | Econopoli | Scoop.it
Depuis juin 2014, les prix du pétrole ont baissé de plus de 55%, après une période de volatilité exceptionnellement faible autour de 110 dollars le baril entre 2011 et mi-2014. L’évolution des prix du WTI et du Brent se distingue de celle des autres matières premières. Le prix des métaux industriels et des denrées agricoles ont été relativement stables en 2014, à l’exception d’une hausse des prix agricoles pendant l’été liée à la météo. Le prix du minerai de fer connaît lui une baisse continue depuis 2011, antérieure à celle des prix du pétrole, en raison de la forte concurrence entre les grandes sociétés minières et d’une baisse de la demande chinoise. Les prix du pétrole ont cessé d’évoluer de concert avec ceux des autres matières premières, suggérant que leur baisse est liée à des facteurs spécifiques au secteur.
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