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ECONOMIES LOCALES VIVANTES
L'avenir de nos économies est à la fois enraciné et interconnecté.
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Rescooped by Raphael Souchier from Bio_PlusDeCoton
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#consommation collaborative : Une cuisine partagée pour les professionnels vient d’ouvrir à Vincennes

#consommation collaborative : Une cuisine partagée pour les professionnels vient d’ouvrir à Vincennes | ECONOMIES LOCALES VIVANTES | Scoop.it
LOISIRS - Les camionneuses lancent un concept innovant, une cuisine collective pour aider pâtissiers, traiteurs et autres food truck à mettre au point leurs recettes…

Via Odile LAMBOT
Raphael Souchier's insight:

Un obstacle de moins en amont pour la création d'entreprises du food. L'économie collaborative, ou le bon sens appliqué...

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Odile LAMBOT's curator insight, March 4, 11:40 PM

"Quatre copines de longue date ont élu domicile à Vincennes (Val-de-Marne), dans une ancienne cantine scolaire pour monter leur projet original: proposer aux professionnels une cuisine partagée ainsi que des débouchés (festivals, salons, événements)."

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Shareloc.fr. Le site à partager

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Shareloc.fr. Le site à partager - Les étudiants ont de plus en plus recours au système D et aux échanges.
Raphael Souchier's insight:

L'économie collaborative par l'exemple chez les étudiants rennais

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Raphael Souchier's curator insight, January 28, 2013 12:24 AM

A Rennes, pour Shareloc.fr, on peut louer des chaises, un appareil à raclette, un aspirateur, un fer à repasser, un jeu de sociétéun sèche-linge, son four ou un bouquin pour un 1€. Donner des cours de guitare contre des cours de maths; faire les courses du voisin, te remplacer à un cours de fac, louer un costume pour passer un entretien, jouer les capitaines de soirée ou encore proposer son canapé pour 5€ la nuit!

Rescooped by Raphael Souchier from Les Jardins du Village
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Biomimétisme: la vraie nature de l'économie collaborative ?

Biomimétisme: la vraie nature de l'économie collaborative ? | ECONOMIES LOCALES VIVANTES | Scoop.it

Et si l’économie collaborative était au fond inspirée de la Nature ? C'est l'avis de Gaëtan Dartevelle, co-fondateur de Biomimicry Europa et directeur de Greenloop.

- OuiShare


Via Les Jardins du Village
Raphael Souchier's insight:

Un peu de bon sens pour commencer la journée.

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pbernardon's curator insight, April 8, 2013 11:30 PM

Cela complète bien l'analyse que je mène actuellement avec la stigmergie ... Merci pour ce partage 

 

Marco Bertolini's curator insight, April 9, 2013 12:26 AM

Le modèle de l'économie collaborative est le biomimétisme : plantes, arbres, animaux, champignons mêmes alternent des phases de concurrence et de collaboration selon les circonstances.

Alain Renaudin's curator insight, October 25, 2013 11:02 AM

Depuis que l'homme est homme, la croissance, l'expansion, la conquête, s'est faite au détriment de l'autre, physiquement. La survie de l'un passait par la mort de l'autre, la domination des uns par la soumission des autres.

En ces temps de guerre, "collaborer", c'est se soumettre, c'est trahir. En temps de paix, la confrontation militaire est devenue politique (guerre froide), puis économique (mondialisation). Mais l'esprit reste identique: être fort, c'est dominer, ce n'est plus conquérir des territoires mais des parts de marchés.

Et si ce n'est pas toujours ordonner, c'est influencer, une nouvelle forme sociale de supériorité, de "popularité". Partager, collaborer, échanger, se montrer solidaire, sont certes autant de "valeurs" reconnues, mais souvent considérées comme des actes de privation, de renoncement, de désintérêt, laissant au seul sacro-saint esprit de compétition et de puissance la capacité à augmenter son bien-être.


Dès lors, la collaboration, la solidarité nous semblent même contre-nature, comme des valeurs "extra-humaines" relevant davantage de la spiritualité que de la nature humaine, animale. D'ailleurs, ne nous enseigne-t-on pas depuis notre plus tendre enfance la "loi de la jungle" et la chaine alimentaire comme une succession de prédations ? Il serait donc bien "naturel" que l'homme soit un prédateur pour l'homme.

 

Seulement voilà, nous atteignons aujourd'hui les limites du monde fini, non pas le monde naturel de la biosphère qui a toutes les chances de nous survivre, mais notre petit monde parallèle à nous, artificiel, détaché, comme si nous pouvions vivre en apesanteur. Nous atteignons deux limites: une limite économique et une limite écologique, et cette réduction d'inertie nous fait tout simplement retomber ... sur terre.

Nous sommes rattrapés par notre simple gravité. La croissance, longtemps considérée comme source de progrès, y compris social, se révèle mère de tous nos vices et morphine écologique. Le moteur de l'opulence et de l'insouciance s'arrête et nous retombons. Cette croissance n'est plus là, car, comme les arbres, elle ne monte pas jusqu'au ciel. Dès lors, un autre modèle doit être inventé, et il ne s'agit pas d'innovations technologiques pour lesquelles nous capacité semble, elle, sans limite, mais d'un nouveau modèle d'organisation de note communauté humaine, davantage basé sur la collaboration que sur la compétition, autrement dit, une révolution culturelle.

C'est ici que la seconde limite, écologique, peut nous aider, paradoxalement. En effet, la prise de conscience environnementale (même régulièrement déniée) nous fait (re)prendre conscience de notre "humanité" au sens d'une communauté humaine au destin commun. Je manque de ce que tu gaspilles, je meurs de ce que tu pollues. Nous sommes condamnés à être interdépendants et interconnectés, et pas uniquement sur les réseaux sociaux !

 

La mondialisation n'est pas qu'économique, elle est aussi géologique et culturelle, les seules dernières frontières qui demeurent, même si elles aussi s'effritent, sont celles des Etats politiques. Notre monde est de plus en plus poreux, et d'une certaine manière tant mieux, vive la capillarité !

 

Ce qui serait fort, symbolique et amusant ... serait que l'Unesco classe ... notre planète ... au patrimoine mondial de l'Humanité ! Car au fond, elle est la seule à avoir les clés pour nous sauver. S'en inspirer c'est la protéger, et nous protéger nous-mêmes. Je lance ici l'idée et cet étrange appel ... comme une bouteille dans la biosphère :-)