Economie Responsable et Consommation Collaborative
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Economie Responsable, Economie Sociale et Solidaire, Innovation Sociale, Consommation Collaborative, Développement Durable, Energie et Environnement.
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Vidéo : Un monde sans viande

Vidéo : Un monde sans viande | Economie Responsable et Consommation Collaborative | Scoop.it

En 2050, il y aura au moins neuf milliards de bouches à nourrir. Avec l'augmentation de leur niveau de vie, des pays comme l'Inde et la Chine vont consommer de plus en plus de viande. Ce qui signifie qu'il faudra en produire au moins deux fois plus pour satisfaire la demande mondiale. Or la planète est déjà proche de la saturation. L'élevage monopolise déjà 30% des terres habitables et absorbe 70% des ressources en eau. Pour nourrir ce bétail, la monoculture de soja OGM, avec son cortège de pesticides et de déforestation, dévaste l'Amérique du Sud. Nombreux sont ceux qui appellent donc à un changement radical dans l'alimentation humaine.

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Poulets contaminés, un nouveau scandale ?

Poulets contaminés, un nouveau scandale ? | Economie Responsable et Consommation Collaborative | Scoop.it

Deux tiers des poulets vendus dans le pays sont contaminés par le Campylobacter, une bactérie potentiellement mortelle. Seuls les traitements chimiques pourraient arrêter la contamination, explique The Guardian, à l'origine de cette enquête.

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Livre : "La révolution Végétarienne" de Thomas Lepeltier

Livre  : "La révolution Végétarienne" de Thomas Lepeltier | Economie Responsable et Consommation Collaborative | Scoop.it

Une grande révolution culturelle s’annonce : demain, nous ne mangerons plus de produits d’origine animale. Tout d’abord, la consommation de viande, d’œufs et de produits laitiers n’est pas nécessaire pour être en bonne santé. Ensuite, et peut-être surtout, cette consommation se fonde toujours sur des actes de cruauté envers les animaux. Or, comme de nos jours plus personne n’accepte que l’on soit cruel sans nécessité, la consommation des produits d’origine animale finira bien par être abolie, comme l’a été jadis l’esclavage.

Pour l’instant, on en est encore au temps du déni : déni de la souffrance des animaux et déni de notre cruauté. Mais, comme le montre ce livre percutant, la société moderne ne pourra pas occulter pendant longtemps encore les souffrances effroyables qu’elle inflige à ces animaux qui finissent dans nos assiettes et dont elle reconnaît de plus en plus la sensibilité, l’émotivité et l’intelligence. Voilà pourquoi demain nous serons tous végétariens !