par Yves Clarisse PARIS (Reuters) - La France du "non" à la Constitution européenne effectue un retour en force dans la campagne pour l'élection présidentielle, un phénomène qui risque de compliquer la tâche du futur locataire de l'Elysée sur les scènes nationale et européenne.

A droite comme à gauche, de puissants courants obligent les principaux candidats, le président sortant Nicolas Sarkozy et le socialiste François Hollande, à tenir compte de cet électorat s'ils veulent être élus le 6 mai prochain, quitte à les décevoir au lendemain du scrutin.