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N'est-il pas temps de revoir matériaux, modes de production et de distribution, afin d'éliminer la notion de déchet ?
De plus en plus d’architectes réfléchissent aux possibilités de construire sous-terre. Il faut savoir que bientôt, avec la population qui ne cesse d’augmenter, il faudra trouver des alternatives face au manque de place. D’après l’Insee nous serons 9 milliards à sur la planète en 2050 et déjà, l’espace occupé par les villes grandit de 110 kilomètres par jour. Alors pour pouvoir loger tout le monde, des architectes étudient des possibilités de construire sous la terre.
Patagonia fait partie de ces marques que les puristes de la mode éthique adorent : c’est une marque dont l’ADN est pétri de valeurs éthiques et qui n’hésite pas à s’engager, quitte à surprendre. C’est d’ailleurs, ce que Patagonia a cherché en publiant une publicité surprenante dans le New-York Times.
Il est encore limité en poids et surtout en durée de batterie, mais un deux-roues électrique tchèque a commencé à voler.
L’organisation The Plastic Bank invite les populations les plus pauvres à récolter le plastique polluant les océans afin de l’échanger contre des « crédits » qui visent à améliorer la vie de ces communautés.
Le tri est à la mode et de grandes campagnes nationales sont fréquemment lancées pour sensibiliser le public français et le convaincre de l’importance à améliorer notre taux de recyclage national. La campagne des Déééglingués dont on vous a parlé est un bon exemple de campagne nationale. Il arrive que des actions plus locales développent le même sujet : on a identifié celle de la communauté Angers Loire Métropole, dont on a aimé le ton décalé et humoristique.
Étudiant en ingénierie aérospatiale à l’université de Delft aux Pays-Bas, Boyan Slat a imaginé une plateforme capable de débarrasser les océans de ses déchets plastiques. Son projet, baptisé The Ocean Cleanup Array, a été présenté dans le cadre de la conférence TEDx organisée à Delft en octobre 2012. Il ambitionne de nettoyer les océans en 25 ans, à raison de 5 ans pour chaque gyre océanique.
Le projet scientifique est tout aussi original que ses moyens de financement. L’idée : fabriquer, grâce à la biologie synthétique, des plantes phosphorescentes, qui pourraient permettre à terme de s’éclairer sans électricité. Le moyen : faire appel au crowdfunding, soit aux dons du public, via le site Kickstarter.
Le 6 juin dernier, la ville de Toulouse a inauguré le dernier lampadaire à Led et à concentration solaire des quatre prototypes que teste actuellement la municipalité. Le point sur cette innovation énergétique.
Les tourbillons de déchets dans les océans soulèvent de nombreuses questions, et sont vite devenus une préoccupation importante. Selon le Center for Biological Diversity, dès cette année, 40% de la surface des océans de la planète sera recouverte d’ordures et de plastiques flottants. Les entreprises pourraient-elles jouer les alchimistes et transformer ces déchets en plastique… en or ?
C’est un coup de pub, mais l’idée fait rêver. Une publicité pour Nivéa sera imprimée sur papier « solaire », et pourra être utilisée, sur la plage notamment, pour charger son téléphone portable à l’aide d’une connexion USB.
Journaliste de métier, Emmanuel Daniel part aujourd’hui pour 6 mois sur les routes de France. 180 jours à sillonner l’Hexagone à la rencontre de porteurs de projets responsables et solidaires. Le but du jeu : mettre en lumière ces acteurs à travers 50 reportages pour éveiller les consciences à d’autres modes de vie et consommation. Utopie ? En partie seulement.
La Villa déchets a été construite fin 2010 à partir de 25 tonnes de détritus en tout genre : journaux, palettes,… Imaginée pour être construite très rapidement et avec l’aide de bénévoles, ce concept tiré de la Scrap House de San Francisco a séduit un large public dans l’agglomération nantaise.
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Une société belge présente une « brique intelligente », une brique en terre crue améliorée pour réguler naturellement la température d’un bâtiment. Une petite innovation pour une révolution de la construction ?
Sur une tour de la capitale économique australienne, Patrick Blanc a eu besoin de quelques 100 000 plantes pour habiller la façade du 29ème au 33ème étage. Mais au-delà de l’aspect spectaculaire de cette réalisation, il convient de s’attarder sur les bienfaits écologiques d’un tel ouvrage dans la ville du XXIe siècle.
Produire de l’électricité avec… de la mousse ! C’est ce qu’ont réalisé des designers et scientifiques de l’université de Cambridge. Utilisant la technologie Biophotovoltaïque (BPV), la Moss Table capte l’énergie produite par la mousse lors de sa photosynthèse, la stocke dans une batterie et la redistribue sous forme d’électricité pour alimenter la lampe intégrée au meuble.
Plus de 300 participants se sont retrouvés le 6 juin à Gaillac pour la quatrième édition des Tables rondes de Tarn & Dadou. L’occasion pour Raymond Cointe, conseiller de la ministre du développement durable Delphine Batho, d’en appeler à une « véritable troisième révolution industrielle ».
Les véhicules électriques sont au centre de toutes les attentions. Les avions ne font logiquement pas exception et certains projets ont déjà fait leurs preuves. Aujourd’hui, un nouveau projet français, tentera de traverser l’Océan Atlantique sans aucune émission de CO2.
Avec l’apparition des Smartphones et de toutes les applications qui en découlent, notre utilisation du portable s’est accrue et c’est souvent nos batteries qui en pâtissent. Plus de soucis à se faire, une startup américaine à trouver le moyen révolutionnaire de recharger votre Smartphone avec… un café !
« Échange une heure de plomberie contre une heure de repassage » : ce type d’entraide ne date pas d’aujourd’hui et a débouché sur la création d’une multitude de systèmes d’échanges locaux. Avec la Cronobank, le concept se mondialise pour offrir des services à l’échelle de la planète, en utilisant le temps comme unique monnaie.
Baptisé kondenskompressor, ce système ingénieux de micro-irrigation solaire au goutte à goutte allie astucieusement recyclage, réduction du gaspillage et conservation de l’eau. Ce système d’arrosage d’une simplicité désarmante permet une utilisation optimale des ressources en eau, en particulier pour la culture dans un climat sec ou aride. Il est idéal pour les jardins communautaires, les potagers urbains mais aussi les serres de jardin.
IDair est un dispositif autonome d’éclairage intelligent et de filtration d’air qui permet la mise en oeuvre de la transition écologique en milieu urbain. Doté d’une technologie autosuffisante en énergie, il fonctionne sans être relié au réseau électrique. Des cellules photovoltaïques fournissent l’énergie nécessaire au système de filtration pendant la journée puis pour l’éclairage LED la nuit venue.
S’inspirant de la navigation à voile, Charles Sarrazin et Sébastien Damageux ont lancé, il y a trois ans, un petit bureau d’études baptisé… « VoileO », qui a imaginé une nouvelle génération d’éoliennes. Son originalité ? Elle est constituée d’un manège sur lequel sont fixées des voiles.
Démarche d’éco-conception et d’application de l’économie circulaire née fin des années 1980, le Cradle to Cradle (« du berceau au berceau ») séduit de plus en plus de professionnels du design, du bâtiment et de l’urbanisme. Rencontre avec l’architecte belge Steven Beckers, un des pionniers de cette approche promise à un bel avenir.
En France, selon les chiffres diffusés par le ministère de l’Agriculture, « près de deux foyers sur trois possèdent un animal de compagnie et on estime à plus de 18 millions le nombre de chiens et de chats ». 18 millions d’animaux donc, et un volume de déjections phénoménal que Gary Downie, un entrepreneur britannique, semble bien décidé à exploiter.
Alors que la consommation collaborative redéfinie petit à petit notre rapport à la voiture, il reste un point noir pour beaucoup d’automobilistes : le parking. Zenpark est un des acteurs de ce secteur. Rencontre avec William Rosenfeld, co-fondateur de ce service qui nous explique le positionnement particulier de Zenpark.
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