ECJS : Bioéthique
12 views | +0 today
Follow
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by burggraeve
Scoop.it!

Bioéthique : la loi relative à l'autorisation de la recherche sur l'embryon est parue au JO

Bioéthique : la loi relative à l'autorisation de la recherche sur l'embryon est parue au JO | ECJS : Bioéthique | Scoop.it
Mercredi 7 août 2013, est parue au Journal officiel, la loi n°2013-715 du 6 août 2013 tendant à modifier la loi n°2011-814 du 7 juillet 2011 relative à la bioéthique en autorisant sous certaines conditions...
more...
No comment yet.
Scooped by burggraeve
Scoop.it!

Historique des lois de la bioéthique - Lois de bioéthique : la révision 2010-2011 - Dossiers - La Documentation française

Historique des lois de la bioéthique - Lois de bioéthique : la révision 2010-2011 - Dossiers - La Documentation française | ECJS : Bioéthique | Scoop.it
Historique des lois de la bioéthique - Six ans après la dernière révision des lois sur la bioéthique, un réexamen complet est en cours, en vue d'adapter la législation à l'évolution de la science, du droit et de la société.
more...
No comment yet.
Rescooped by burggraeve from Histoire de la Fin de la Croissance
Scoop.it!

Les scientifiques  doivent-ils prêter serment ?

Les scientifiques  doivent-ils prêter serment ? | ECJS : Bioéthique | Scoop.it

Est-il encore possible, en 2013, de trancher un grand débat de société sans s'en remettre pour consultation - quand ce n'est pas davantage - à l'avis des experts, c'est-à-dire de la science ? Devons-nous interdire les OGM ? Fermer nos centrales nucléaires ? Autoriser l'exploration d'éventuels gisements de gaz de schiste ?

 

Tour à tour viendront défiler sur les plateaux de télévision ou dans les studios de radio, entre deux politiques, un spécialiste de la biologie moléculaire (qui peut aussi se doubler, cela s'est vu, d'un militant pro ou anti-OGM…), un autre de la fusion atomique, un troisième des nappes phréatiques. L'entrée dans le Code civil du « mariage pour tous » change-t-elle en profondeur la notion de filiation ? Demandez à un sociologue de la famille ou à un pédopsychiatre. La controverse autour de l'ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes enfle-t-elle au point d'embarrasser le gouvernement ? Le président du Comité consultatif national d'éthique (CCNE), Jean-Claude Ameisen, déclare qu'une « réflexion de fond » sur la PMA devrait prendre au moins six mois, retirant une belle épine du pied des pouvoirs publics, qui saisissent aussitôt l'occasion de s'en remettre prudemment au verdict des « sachants ».

 

Loin de se distendre à mesure que s'accroît la spécialisation dans tous les champs de la connaissance, le lien unissant le scientifique à la société ne cesse au contraire de se resserrer. A ses missions traditionnelles, qui ont toujours été de chercher et d'enseigner, s'ajoute de plus en plus souvent celle d'éclairer le débat public. A la lumière des connaissances dont lui et lui seul dispose, bien entendu. Mais aussi de ce que lui dicte sa propre conscience. L'éthique personnelle des scientifiques est devenue, pour une bonne part, l'affaire de tous.


Même les maths


A l'occasion d'un récent colloque organisé par la commission française de l'Unesco sur la « formation à l'éthique des scientifiques », l'astronome Pierre Léna a remis à l'honneur une idée vieille de vingt ans (lire ci-contre) : celle d'instituer un « serment du scientifique », analogue au serment d'Hippocrate des médecins ou à celui que prêtent magistrats et avocats lors de leur entrée en fonction.


Dans la bouche de Pierre Léna, pareille proposition n'est pas une parole en l'air : au milieu des années 1990, il a participé, aux côtés des philosophes des sciences Michel Serres et Nayla Farouki, à la réflexion collégiale qui a abouti à proposer en 1998, pour la première fois en France, une formulation d'un tel serment. Après quoi, de 2003 à 2007, il a présidé le comité d'éthique du CNRS, créé en 1993. « Avant de commencer à m'intéresser à la question, je pensais naïvement que l'éthique concernait surtout la biologie, pour laquelle il existe des lois de bioéthique spécifiques, se rappelle-t-il. Mais c'était une erreur. »


De fait, souligne-t-il, des problèmes éthiques se posent dans toutes les disciplines - même les plus éloignées de la recherche médicale -, et ce n'est pas par un simple effet de mode que la plupart des grands organismes de recherche se sont progressivement, dotés dans les années 1990, dans le sillage du CNRS, de leur propre structure de réflexion en la matière. A l'image du Centre national d'études spatiales (Cnes), où le philosophe et théologien Jacques Arnould anime depuis douze ans la réflexion autour de thèmes tels que la multiplication des débris spatiaux ou la contamination planétaire. « Nous savons aujourd'hui que les hommes qui se sont posés sur la Lune lors des missions Apollo l'ont inséminée. Mais nous espérons ne pas faire la même chose sur Mars », indique Pierre Léna à titre d'exemple.


Et que dire des actuels projets de géo-ingénierie visant à limiter le réchauffement climatique, comme cette idée du prix Nobel de chimie Paul Joseph Crutzen (découvreur du trou dans la couche d'ozone) d'injecter du soufre dans l'atmosphère afin de la refroidir ? « Peut-on ainsi modifier ad libitum l'atmosphère, le climat ? Sommes-nous bien sûrs de connaître tous les effets de telle ou telle solution ? » s'interroge l'astronome.


Même une science aussi abstraite que les mathématiques n'est pas épargnée. Il n'est que de se souvenir de la tempête médiatique déclenchée par les propos de Michel Rocard en novembre 2008. Dans une tribune, l'ancien Premier ministre s'insurgeait contre ces « professeurs de maths qui enseignent à leurs étudiants comment faire des coups boursiers », allant même jusqu'à parler de « crime contre l'humanité ». Sans tomber dans l'outrance, on ne peut que constater que les produits financiers toxiques ayant plongé l'économie mondiale dans la crise sont le fruit de recherches mathématiques.


Les lignes bougent


Face à tous ces dangers, personne ne peut croire qu'une cérémonie de serment instituée par exemple lors de la délivrance du doctorat constituerait à elle seule un garde-fou efficace. Les détracteurs de cette idée - et ils sont au moins aussi nombreux que ses partisans - dénoncent une mesure purement cosmétique, « pour la galerie ». Ethicienne en titre de l'Institut Pasteur, Virginie Pirard est bien consciente de ces critiques. Ce qui ne l'empêche pas d'y être favorable. « L'intérêt potentiel d'une telle cérémonie est de créer un moment de conscientisation des enjeux de la recherche. »

 

Or, constate la jeune femme, de tels moments sont rares, surtout en début de carrière. « Les doctorants et les post-doctorants ont peu de temps pour s'interroger sur ce qu'ils font autrement que sur le plan technique. Ils sont soumis à une forte pression : ils doivent publier, décrocher un poste permanent, stabiliser leur carrière », reconnaît-elle. Pierre Léna va plus loin encore, faisant un parallèle entre la course à la publication dans laquelle sont forcées de s'engager toutes les jeunes recrues des laboratoires et… le dopage cycliste !


L'idée d'instituer un serment du scientifique soulève d'innombrables questions : faut-il le décliner par disciplines ou s'en tenir à un texte unique ?

 

Le centrer sur les valeurs universelles (celles, par exemple, de la Déclaration universelle des droits de l'homme) ou y inclure des éléments de bonne pratique ? Le réserver aux seuls scientifiques ou l'étendre aux ingénieurs ? Et d'ailleurs, comment articuler la prestation d'un serment avec les impératifs économiques de l'entreprise ? Même en laissant de côté les ingénieurs, il n'en reste pas moins qu'en France, plus de la moitié (56 %) des chercheurs travaillent dans des laboratoires privés, une différence notable avec les professions assermentées.


Sur toutes ces questions, le débat est ouvert. Il est cependant un point sur lequel tous les « pro-serment » se rejoignent : celui-ci doit être l'aboutissement d'une formation ne misant pas tout sur la technique, mais faisant aussi la part de la réflexion sur les enjeux sociétaux et culturels de la science étudiée. C'est encore loin d'être le cas : à l'Institut Pasteur, où cohabitent des scientifiques de plus de 50 nationalités, Virginie Pirard s'étonne que peu d'entre eux aient entendu parler du « procès des médecins » impliqués dans les horreurs de la Shoah. « Ce n'est pas leur culture personnelle qui est en cause. Ce qui leur manque, c'est d'avoir reçu au cours de leur formation une sensibilisation spécifique concernant les risques et responsabilités éthiques associés à leur discipline », estime la philosophe.


Mais les lignes bougent. A l'Université catholique de Lyon, le recteur Thierry Magnin, spécialiste des problèmes d'éthique posés par la biologie de synthèse, est en train de mettre sur pied avec son équipe pédagogique une licence « sciences de la vie et humanités », destinée aux futurs biologistes, mais dans laquelle il est autant question du principe de responsabilité de Hans Jonas que des manipulations génétiques de Craig Venter. Un exemple à suivre.


Yann Verdo

 


Le serment du scientifique, genèse d'une idée


1993 L'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne prend une initiative inédite en encourageant fortement ses jeunes diplômés à prononcer le « serment d'Archimède », inspiré du serment d'Hippocrate des médecins.


1995 Dans le discours qu'il prononce à l'occasion de la réception de son prix Nobel de la paix, le physicien polonais Joseph Rotblat, fondateur du mouvement Pugwash pour le désarmement nucléaire, reprend à son compte l'idée d'un serment du scientifique.


1998 Dans « Le Trésor, dictionnaire des sciences », ouvrage collectif dirigé par les philosophes Michel Serres et Nayla Farouki, les auteurs proposent une version du serment. Michel Serres en donne lecture dans une vidéo accessible sur YouTube.


Via Damoclès
more...
No comment yet.
Scooped by burggraeve
Scoop.it!

La recherche sur l’embryon bientôt autorisée ? | La-Croix.com

La recherche sur l’embryon bientôt autorisée ? | La-Croix.com | ECJS : Bioéthique | Scoop.it
C’est l’une de ces évolutions de la loi – de grande importance et aux grandes conséquences – qui n’auront pas provoqué de grands débats. Ou plutôt si. Il y ...
more...
No comment yet.
Scooped by burggraeve
Scoop.it!

Bioéthique, recherche scientifique : quels enjeux ?  - Citoyenneté et société Découverte des institutions - Repères - vie-publique.fr

Bioéthique, recherche scientifique : quels enjeux ?  - Citoyenneté et société Découverte des institutions - Repères - vie-publique.fr | ECJS : Bioéthique | Scoop.it
Quelques dates clés 1971 : Première apparition du terme "bioéthique" sous la plume d'un médecin américain, Van Rensselaer Potter. 23 février 1983 : En France, création du (...)
more...
No comment yet.
Scooped by burggraeve
Scoop.it!

La bioéthique, pour quoi faire ? | iPhilo

La bioéthique, pour quoi faire ? | iPhilo | ECJS : Bioéthique | Scoop.it
La puissance opératoire inquiète car elle peut détruire autant que construire ; tuer autant que sauver ; asservir autant que libérer ; métamorphoser autant que soigner ; déshumaniser autant que rendre l'individu aux possibles ...
more...
No comment yet.
Rescooped by burggraeve from rushes infos
Scoop.it!

ILS PENSENT pour vous : notre corps nous appartient-il ? - Sciences - France Kultur

ILS PENSENT pour vous : notre corps nous appartient-il ? - Sciences - France Kultur | ECJS : Bioéthique | Scoop.it

Les crânes d’œuf de l'éthique en toc se demandent si les lois de bioéthique résisteront longtemps aux avancées technologiques comme le diagnostic préimplantatoire et prénatal ou le séquençage du génome...Grosses angoisses mais pas un mot sur le big business qui existe déjà. Ah quelle belle excuse que le désiiiir du client roi ! Je veux des moustaches de tigre, des griffes et des crocs implantés, c'est possible docteur ?

 


Via Rushes Infos
more...
No comment yet.