La Justice selon Clint Eastwood - Jean-Philippe COSTES | Eastwood-Une philosophie du cinéma | Scoop.it

 
 
"l’Individu est Souverain. Il est le titulaire exclusif du Pouvoir suprême.  Aucune Institution, fût-elle frappée du sceau de Dieu ou du Peuple, ne dispose d’une légitimité suffisante pour contester son libre-arbitre. D’autre part, l’Homme n’est pas mauvais par essence, comme l’ont prétendu bon nombre de philosophes contractualistes des XVIIè et XVIIIè siècles. Aussi, il n’est nullement obligé de se soumettre à un organisme politique qui, sous prétexte de le protéger de ses congénères, le priverait de liberté. Dans ce contexte, l’Etat est, au mieux, un « moindre mal ». C’est un acteur secondaire. Pour l’empêcher de se métamorphoser en Léviathan, c’est-à-dire, en monstre tyrannique, il convient de le cantonner dans le rôle ingrat d’un « veilleur de nuit », comme le préconisait l’économiste Friedrich Von Hayek" .
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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