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Suggested by
Magali Michel
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Imaginer la santé dans 20 ans est un exercice périlleux. Qui aurait pu imaginer que les évolutions de la musique en ligne où les majors compagnies ont été supplantées par de nouveaux entrants ou la photographie digitale et Kodak, firme dominante, disparait quasiment du marché ?
Scanadu construit des appareils qui permettent aux patients de mieux connaître leur santé et celle de leurs proches. Rencontre à l’occasion de Learning Expédition eSanté organisée par l’Atelier dans la Silicon Valley.
Via Emmanuel Capitaine
L’agence de Relations Publiques et de communication digitale Hopscotch, en partenariat avec l'institut d’études spécialisé dans la santé Listening Pharma, dévoile son premier baromètre grand publi...
En 2005, France 2 présentait dans l’émission « 2025 : le futur en face » ce que pourrait laisser entrevoir la technologie médicale du futur. On pouvait y voir une...
Si l'intérêt des Français pour la recherche d'informations relatives à la santé reste à nuancer, ceux qui le font permettent de faire émerger un nouveau type de patient : le patient connecté, ou e-patient. Avec l'arrivée des nouveaux outils que sont Internet puis les appareils mobiles, les usages des patients se modifient progressivement. En effet, un sondage de TNS Sofres réalisé pour LauMa Communication et Patients & Web révèle que 57% des internautes ont déjà recherché des informations concernant la santé. L'étude, conduite sur une période d'un mois, a permis d'interroger un millier d'internautes et d'établir plusieurs constats. Entre autres, le web renforce la relation entre patient et médecin : pour 61% des personnes, Internet leur permet de mieux prendre en charge leur santé ou celle d'un proche, et 58% jugent plus riches leurs échanges avec leurs médecins. Christine Balagué, Vice-Présidente du Conseil National Numérique, explique lors de la conférence A la recherche du e-patient : « qu'Internet permet de réduire l'asymétrie des informations entre patients et médecins ». L'émergence du e-patient Entre autres, si le web peut renforcer la relation entre patient et médecin, le dilemme de l'expertise reste encore très présent dans les esprits. Le docteur et professeur Chauvin de l'Université de Saint-Etienne explique lors de cette même conférence : « Internet pose le soucis de l'expertise et de la validation d'une information. Le processus de décision médicale est en train de changer. Il me semble que la nouvelle relation qui s'institue aujourd'hui consiste à affronter deux expériences : celle du patient et celle du médecin. En outre, il faut former les médecins à la négociation et leur faire comprendre l'importance de capitaliser les expériences de leurs patients.» Les deux approches sont complémentaires : pour 63% des cas, les recherches sont effectuées afin de mieux comprendre les propos de leur médecin ou pour poser de meilleures questions pour 42% des personnes. Un patient mobile Si, pour une large part des utilisateurs, l'ordinateur de bureau demeure la référence afin de consulter des informations sur la santé, les appareils mobiles occupent une place grandissante dans les usages des patients. 28% des utilisateurs de la santé numérique effectuent leurs recherches via l'entremise d'un smartphone ou d'une tablette, et un cinquième de ces internautes ont téléchargé une application mobile. Ces derniers chiffres traduisent une autre réalité du patient connecté : plutôt riche en moyenne, les franges de la population avec le moins de moyens ne s'intéressent pas à la consultation d'informations relatives à la santé sur Internet.
Selon une étude publiée par Cochrane Library, les applications et outils disponibles en ligne pour aider les patients à gérer eux-mêmes leur...
Via Françoise Soros
Pour sa deuxième édition, la conférence TEDx Montpellier se concentrait sur les nouvelles technologies au service de la médecine. Petite résumé de cette journée riche en découverte.
Le Parisien Le marché des applis de santé et de forme devrait exploser d'ici 2017 Le Parisien Selon ce rapport, les consommateurs peuvent choisir entre environ 97.000 applis mobiles de santé, provenant de 62 app stores.
Via Pharmacomptoir / Corinne Thuderoz
Suite de la réforme des achats hospitaliers, trente entreprises du Nord-Pas-de-Calais se sont unies pour concevoir un...
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Suggested by
Benoit Lange
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Avec le smartphone, l’accessoire a la vie belle. Dans le domaine de la santé, on a déjà vu naître certains capteurs destinés à surveiller la santé de son propriétaire. La gamme Scanadu est de ceux-là, en poussant plus loin encore ...
Apparu en Californie dès 2007, le « Quantified Self » désigne la pratique de la « mesure de soi », qui consiste à mieux se connaître en mesurant des données relatives à son corps et à ses activités. On parle également de « Self Tracking » pour désigner ces pratiques de capture, d'analyse et de partage de données personnelles.
Favorisée par l’émergence récente des applications mobiles, smartphones toujours plus polyvalents et miniaturisés et capteurs connectés, cette tendance peut entraîner de nouvelles formes de partage des données personnelles.
Podomètre, suivi des calories consommées en fonction de ses repas, analyse la qualité de son sommeil, voire mesure de la glycémie et de la tension artérielle, la multiplication des applications et des capteurs en tout genre amène les adeptes du "Quantified Self " à tout mesurer de leur vie et de leurs habitudes.
Si les applications de « Quantified Self » concernent majoritairement les domaines du bien-être et du sport, elles permettent également la mesure de réelles constantes à valeur médicale. Et cela pose de nouvelles questions éthiques sur le stockage, la conservation et le partage des données recueillies.
Dans un article du Mag N°2 daté de fin novembre, la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL), l’autorité administrative indépendante chargée de veiller au respect de l’identité humaine, de la vie privée et des libertés dans un monde numérique, revient sur cette tendance. La Commission donne une première définition du concept à travers un rapide panorama des types d’application existants, puis liste des recommandations quant leur usage.
La CNIL recommande : d'utiliser, si possible, un pseudonyme pour partager les données;de ne pas automatiser le partage des données vers d'autres services (notamment vers les réseaux sociaux);de ne publier les données qu'en direction de cercles de confiance;d'effacer ou de récupérer les données lorsqu'un service n'est plus utilisé.
Les médias sociaux constituent depuis quelques années une source d’information de plus en plus mobilisée par les individus qui recherchent de l’information sur la santé. Une étude s’est penchée sur les variables associées à ces usages.
Le microphone d’un iPhone suffit pour calculer volume et débit d’air inspiré et expiré. Et en déduire une éventuelle obstruction des poumons. Un groupe de chercheurs de l’université de Washington vient de développer une application baptisée « SpiroSmart » qui, en s’appuyant uniquement sur le microphone de l’iPhone, parvient à détecter des maladies respiratoires comme la bronchite ou la mucoviscidose. Comment ça marche ? Une fois que l’utilisateur a installé l’application, il lui suffit de tenir l’appareil devant sa bouche à une distance d’une longueur de bras, et de souffler en direction du microphone. L’application enregistre le son obtenu et l’envoie aux serveurs de l’université qui en déduisent – en appliquant un savant calcul- le flux respiratoire réel (volume et débit d’air inspiré et expiré). Ce qui permet de savoir, avec une précision non négligeable, s’il y a ou non une obstruction des voies respiratoires. D’une certaine manière, cette application pourrait remplacer les « spiromètres » traditionnels qui sont utilisés à ce jour, mais qui sont évidemment beaucoup plus chers qu’une simple application iPhone. SpiroSmart permettrait donc de favoriser le développement de la télémédecine.
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Le secteur de la santé est lune des cibles stratégiques pour le développement de Google dans les 10 prochaines années. Fin 2012, Google a...
Univadis, le premier portail web médical dédié aux professionnels de santé change de look et évolue. Présentation. MSD lance une nouvelle version de son portail web dédié aux professionnels de santé : univadis.fr. Cette nouvelle version du portail est plus ergonomique et en adéquation avec l’évolution des usages des professionnels de santé. Lancé en 2004, Univadis est aujourd’hui le premier portail web médical le plus consulté dans l’hexagone avec 250 000 abonnés en France et plus de 2 millions à travers le monde, dont 250 000 en France, c’est le portail de santé . Le portail propose des informations médicales gratuites et adaptées à leur pratique quotidienne des professionnels de santé dans 50 spécialités. www.univadis.fr
Via Rémy TESTON
Depuis le 2 janvier 2013, les pharmaciens établis en France, titulaires d’une pharmacie d’officine ou gérants d’une pharmacie mutualiste ou d’une pharmacie de secours minière, peuvent vendre des médicaments sur Internet. Cette pratique est encadrée par l’ordonnance du 19 décembre 2012, parue au journal officiel du 21 décembre 2012 relative au renforcement de la sécurité de la chaîne d’approvisionnement des médicaments, à l’encadrement du commerce électronique de médicaments sur internet et à la lutte contre la falsification de médicaments.
En croisant données du patient et connaissances médicales, un ordinateur peut-il conseiller efficacement un médecin ?...
1 Muscle System Pro III – Édition iPhone mise à jour Cette application développée par 3D4Medical.com, en collaboration avec le département de médecine de l'Université de Stanford, propose des images du corps humain en 3D que l'on peut consulter… du...
Via Mélanie Toussaint
Un site web de comparaison de la qualité des maternités et des hôpitaux a été lancé il y a quelques semaines : Mon-hopital.fr. Présentation. Ce nouveau site www.mon-hopital.fr à pour objectif de ...
Via Chanfimao
Face au fléau de la contrefaçon, le Leem lance sur son site web un webdoc pour sensibiliser le grand public sur la contrefaçon de médicaments. Présentation. Pour sensibiliser le grand public sur la...
Orange a lancé en décembre dernier une application mobile pour éviter aux patients d'oublier leurs médicaments : Pill Tag. Découverte. Face au problème d'observance dans la prise des médicaments pa...
La mort subite du nourrisson est suivie de près par certains constructeurs. Ainsi, les périphériques tentant de la prévenir se multiplient ces derniers moins, et nous en avons encore un exemple aujourd’hui !
Avec l’émergence du Quantified Self*, la société IDS Santé a lancé il y a quelques mois le premier site de vente en ligne dédié à l’innovation santé : SanteConnectee.fr. Découverte. Aujourd’hui, le...
Les médecins examinent les patients sur base de différents critères de coordination, mais de nombreux facteurs peuvent biaiser le diagnostic.
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Où seront les enjeux de la Santé dans 20ans ? Probablement dans "l’épidémiologie fine via les réseaux sociaux" comme le prépare www.carenity.com