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L'essentiel de loi Hamon pour les e-commerçants - juin 2014

L'essentiel de loi Hamon pour les e-commerçants - juin 2014 | e-commerce MW | Scoop.it
Marie-Estelle You's insight:
E-COMMERÇANTS : SOYEZ PRÊTS POUR LE 14 JUIN !

 

DROIT DE RÉTRACTATION ALLONGÉ À 14 JOURS

Modifiez vos conditions générales de vente - CGV (à défaut, le consommateur bénéficiera de 12 mois pour se rétracter)Vérifiez si vous bénéficiez d’une exception vous permettant d’écarter l’application du droit de rétractationRemboursez le consommateur dans les 14 jours de sa rétractation .

 

INFORMATION RENFORCÉE DU CONSOMMATEUR

Mentionnez les moyens de paiement acceptés au plus tard au début de la commandePrécisez les délais de livraison (à défaut le délai sera de 30 jours maximum)Rappelez au consommateur les garanties applicablesAffichez le récapitulatif de la commande et rappelez les CGV préalablement à la validation de la commandeEnvoyez le formulaire type de rétractation lors de la confirmation de la commandeAssurez-vous que le contenu et le mode de confirmation de la commande sont conformes à la loi (envoi par courrier électronique de toutes les informations de la commande et lettre de rétractation type)Affichez l’information au bon endroit (page d’accueil de votre site, dans le parcours de commande …)Modifiez vos conditions générales de vente


INTERDICTION D’IMPOSER UN PAIEMENT SUPPLÉMENTAIRE 

Obtenez le consentement exprès du consommateur (exemples: ne pas pré-cocher les cases optionnelles, ni insérer automatiquement des produits dans le panier de commande...).


AJOUT D’UNE NOUVELLE MENTION SUR LE BOUTON DE COMMANDE 

Modifiez le nom de votre bouton de commande: "Commande avec obligation de paiement"

 

RESPONSABILITÉ DU PROFESSIONNEL JUSQU’À LA REMISE DU BIEN AU CONSOMMATEUR 

N’incluez pas de clause contraire dans vos CGV

 

PREUVE À LA CHARGE DU PROFESSIONNEL

Sauvegardez et organisez la traçabilité

 

 

 

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[E-commerce] Les news de la semaine: Shopify, social gifting et des levées de fonds en série | FrenchWeb.fr

[E-commerce] Les news de la semaine: Shopify, social gifting et des levées de fonds en série | FrenchWeb.fr | e-commerce MW | Scoop.it
Marie-Estelle You's insight:

Les levées de fonds de RAD, Lazada, Jumia, Fab ou Planetveo… Le lancement de Shopify en Asie du sud-est et du service Amazon Birthday Gift par Amazon et Facebook… L’analyse de Grégory Pouy… Retour sur l’actualité e-commerce.

Le français RAD lève 2,5 millions d’euros auprès d’Index Ventures

Le site marchand RAD, spécialisé dans la vente de vêtements fashion et d’objets et mobiliers design vient de boucler un premier tour de table de 2,5 millions d’euros auprès des fonds Index Ventures (ASOS, Etsy…), Vaizra Seed Fund et du business angel Nicolas Santi-Weil (The Kooples). Ce dernier rejoint le conseil d’administration du e-commerçant.

Lancé en juillet dernier, le site revendique déjà près d’1 million de clients et vise les 15 millions de CA pour sa première année d’activité. Les fonds levés devraient permettre à la start-up de développer son réseau logistique, ses capacités de production et alimenter ses dépenses marketing. RAD ambitionne en effet d’étendre son activité au Royaume-Uni et en Allemagne.

« Ces fonds vont nous aider à développer notre marque, continuer à créer des produits uniques avec nos artistes partenaires et rassembler une communauté autour de notre passion » témoigne David Smadja, l’un des co-fondateurs du site.

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M-paiement, m-wallet : un écosystème en développement

M-paiement, m-wallet : un écosystème en développement | e-commerce MW | Scoop.it
Un nouveau dossier de NPA Conseil se penche sur le paiement mobile et analyse les m-wallets existants, les enjeux du secteur et les facteurs de succès en France. Aperçu.
Marie-Estelle You's insight:

M-paiement, m-wallet : un écosystème en développement
M-paiement NPA Un nouveau dossier de NPA Conseil se penche sur le paiement mobile et analyse les m-wallets existants, les enjeux du secteur et les facteurs de succès en France. Aperçu.

Les transactions réalisées depuis un téléphone mobile ont progressé de 61,9% entre 2011 et 2012 selon le cabinet Gartner, qui les évalue à 171,5 milliards de dollars dans le monde l'an dernier. Pour sa part, le cabinet IDC prévoit que les dépenses mobiles atteindront 1000 milliards de dollars en 2017, portées majoritairement par les achats réalisés sur ce canal, mais également par les transactions mobiles de type NFC ou Square effectuées en magasin physique.
Central dans les usages du paiement mobile, le porte-monnaie électronique, souvent appelé e-wallet ou tout simplement wallet, permet aux utilisateurs d'effectuer de manière sécurisée et rapide tous types de transactions : paiement, utilisation de sa carte de fidélité, entrée au cinéma... Plusieurs usages et bénéfices sont ainsi permis, sans avoir besoin de monnaie ni d'utiliser sa carte bancaire ou d'entrer le numéro de celle-ci :
Le paiement de proximité, par des acheteurs équipés de téléphones intégrant la technologie sans contact ou par l'utilisation du téléphone portable du commerçant comme terminal de paiement.
Le paiement mobile à distance, sur Internet.
L'utilisation de services à valeur ajoutée (carte de fidélité, dématérialisation de billets de transport ou de spectacle, clé électronique...).
Si les wallets existent depuis longtemps sur Internet (PayPal existe depuis 2000 et n'était pas le premier wallet), leur avenir est aujourd'hui mobile. Le smartphone redéfinit la relation entre le consommateur et le commerçant et aujourd'hui les wallets destinés historiquement à Internet ont tous une déclinaison mobile, accompagnant ainsi l'évolution du Web. De même, les récents wallets "sans contact ", destinés au commerce de proximité, sont par définition nativement mobiles. Les wallets décrits par la suite sont tous des wallets mobiles, même si la plupart d'entre eux ont vocation à être multi-canaux (mobile, web, TV, commerce de proximité).
Plusieurs axes peuvent être retenus pour regrouper le grand nombre de services existants :
Par type de wallet : moyen de paiement (monnaie électronique, dans une logique de prépayée, ou un service de paiement comme le paiement par carte bancaire, donc avec adossement à un compte bancaire) avec comme corollaire le type de de services offerts. Il peut d'agir de paiement en commerce de proximité (par mobile), de paiement à distance (web, mobile TV), ou de services à valeur ajoutée (web, mobile TV) autour du paiement (coupons), du transport ou encore de la billettique.
Par la technologie support (authentification et stockage des données) : "cloud based" ou NFC principalement. D'autres systèmes émergent (concurrents ou complémentaires) comme la lecture de code 2D, les add-on sur smartphone (du commerçant), les ultrasons.
Par le caractère privatif (wallet proposé par un e-commerçant) ou à vocation plus universelle (PayPal).
Par le type d'offreurs : acteurs Web, opérateurs mobiles, établissements financiers, grandes enseignes, start-up...
Certains acteurs se sont positionnés sur le portefeuille électronique en utilisant plusieurs supports afin d'adresser le plus large marché possible. Google Wallet par exemple, utilise le support NFC pour les paiements en commerce de proximité et le cloud pour les paiements en ligne. D'autres acteurs utilisent uniquement les infrastructures cloud mais en adressant le marché du porte-monnaie électronique et du portefeuille électronique. C'est le cas de PayPal ou Kwixo.
npa mpaiement
Exemples d'e-wallets © Idaho Consulting
Les acteurs positionnés sur les wallets "cloud based" sont nettement plus nombreux que ceux positionnés sur le NFC. Compte-tenu de la complexité technique et de la nécessité de maîtriser l'environnement mobile, les offreurs de wallet "NFC" se limitent aujourd'hui principalement aux opérateurs télécom, à Google et à quelques banques. Cela nécessite par contre l'implication et la coordination de l'ensemble des acteurs de la chaîne (fournisseurs de carte SIM, constructeurs, établissements financiers...).
Dans le cadre de services "cloud-based", le nombre d'intervenants se trouve limité à trois. D'une part le commerçant qui accepte le wallet sur son site (ou dispose d'un terminal spécifique en cas de commerce de proximité), d'autre part le porteur de wallet qui gère l'enrôlement et l'authentification du client, le contrôle et suivi des transactions (du consommateur au commerçant), apporte des services à valeur ajoutée, recharge le compte dans le cas de monnaie électronique. En enfin l'émetteur de la carte bancaire (la banque du client) et le réseau associé (Visa, Mastercard).

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Infographie : Les 10 e-commerçants français les plus présents sur les réseaux sociaux

Infographie : Les 10 e-commerçants français les plus présents sur les réseaux sociaux | e-commerce MW | Scoop.it
La Redoute occupe la première place du top 10 social des web marchands et se distingue particulièrement sur Facebook : sa fan page rassemble plus d'1 million de fans.
Marie-Estelle You's insight:


MARCHÉ - INDICATEURS > Études
Infographie | Les 10 e-commerçants français les plus présents sur les réseaux sociaux
Le 27/08/2013
La Redoute occupe la première place du top 10 social des web marchands et se distingue particulièrement sur Facebook : sa fan page rassemble plus d'1 million de fans. La marque, qui distance très largement ses concurrents sur toutes les plateformes, n'est supplantée que sur YouTube, par Sephora.



Les 10 e-commerçants français les plus présents sur les réseaux sociaux
Par Stéphanie MARIUS / Source : http://www.antvoice.com/e-commerce-2/infographie-top-10-social-des-e-commercants-en-france


L'étude réalisée par AntVoice porte sur les 100 e-commerçants faisant partie du panel de la Fevad 2012. Cinq réseaux sociaux sont pris en compte : Facebook, YouTube, Twitter, Pinterest et Google+. La seconde position de ce classement est occupée par Cdiscount (qui a investi tous les canaux sauf YouTube) et la troisième par Les 3 Suisses.

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Panier moyen e-commerce en France

Panier moyen e-commerce en France | e-commerce MW | Scoop.it
Evolution trimestrielle du montant moyen des transactions en ligne en France depuis 2006, selon les chiffres de la Fevad.
Marie-Estelle You's insight:

Panier moyen e-commerce en France
Evolution trimestrielle du montant moyen des transactions en ligne en France depuis 2006, selon les chiffres de la Fevad.


Le panier moyen des transactions en ligne en France a reculé de 4% entre le premier trimestre 2012 et le premier trimestre 2013, et s'affiche à 85 euros à la fin du premier trimestre 2013, ce qui constitue le montant le plus bas jamais enregistré par la Fevad. Sur deux ans, le montant moyen des commandes a chuté de près de 8%.
Cette baisse est compensée par une fréquence d'achat qui continue d'augmenter et passe de 4,8 à 5,5 achats par trimestre et par cyber-acheteur, pour un montant total moyen de 467 euros (427 euros au 1er trimestre 2012).

 


AUTOUR DU MÊME SUJET
Panier moyen e commerce
Panier moyen e-commerce france
E-commerce 2012
85,41¤ de panier moyen - E-commerce février 2013
87,58 euros de panier moyen - E-commerce mai 2012
81,92 euros de panier moyen - E-commerce novembre 2012
E-commerce Q1 2012
Voir aussi : Fevad

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Le luxe s'offre une cure de jouvence grâce à Internet

Le luxe s'offre une cure de jouvence grâce à Internet | e-commerce MW | Scoop.it
Lacoste , Moët, Cacharel et  Repetto … Comment les marques jouent la carte ludique pour s'adresser à une jeune...
Marie-Estelle You's insight:
Lacoste lance sur Internet quatre jeux des années 1980 reprenant les thèmes de sa nouvelle collection. - Photo DR 

Lentes à apprivoiser Internet, les marques de luxe rattrapent leur retard. Longtemps cantonnés à un rôle institutionnel et d'image, les sites deviennent marchands (sauf exception, tel Céline, qui s'y refuse toujours). Van Cleef & Arpels a sauté le pas et lancera en juin son e-shop européen après celui du Japon et des Etats-Unis. Pour Edouard de Pouzilhac, fondateur de l'agence de communication digitale 5ème Gauche, les marques ont pris acte du fait qu' « Internet permet de parler à une jeune génération, peu ou pas touchée par la communication dans les médias classiques et qui n'a pas non plus encore les moyens de pousser la porte de leurs boutiques ». Mais, pour avoir un impact digital, encore faut-il ne pas se contenter de reproduire en format Web des campagnes pensées pour la presse magazine ou la télé. En plus de mettre en ligne leurs défilés (Louis Vuitton, Burberry…), les marques ouvrent grand leurs ateliers grâce au Web. Elles donnent aussi d'elles-mêmes une image moins convenue en empruntant par exemple à l'univers du jeu, de préférence en mode rétro. Lacoste, qui célèbre cette année les quatre-vingts ans de son célèbre polo, lance ainsi quatre jeux des années 1980 (Pong, Pacman,…). reprenant les thèmes de sa nouvelle collection printemps-été signée Felipe Oliveira Baptista. Ciblant la génération des « digital natives », la ligne Lacoste Live a, elle, basculé en totalité sa pub sur la Toile. « Internet permet des contenus plus ludiques et vivants sans avoir à payer les sommes de la publicité télé ou magazine », résume le directeur de la communication, Didier Calon. D'autant que créer le buzz sur les réseaux sociaux n'est pas le seul bénéfice du digital.

Parler sans intermédiaire

Dans le parfum et les vins et spiritueux, les marques n'ont pas le contact direct avec le consommateur. Internet leur redonne le moyen de s'adresser à eux sans dépendre de la bonne volonté d'un vendeur. Exemple avec les écrans tactiles déployés notamment chez Auchan ou Leclerc par Moët et Veuve Cliquot pour expliquer les accords mets vins ou les subtilités d'assemblage de leurs différents champagnes. Mais respect de la loi Evin oblige, Moët réserve à l'étranger les applications mobiles permettant de partager entre amis ses « moments » champagne Rosé ou Ice.

Les parfums Cacharel (groupe L'Oréal) jouent aussi la carte communautaire. Le coffret Saint-Valentin 2013 d'Amor Amor a été créé par les fans et le lancement de « Catch me » s'est accompagné de jeux sur Facebook consistant à lancer à ses proches des défis sur le thème de la séduction.

Personnaliser en quelques clics

Crucial à l'heure de la démocratisation et de la massification du luxe. Si le vrai sur- mesure est réservé aux lignes les plus chères, le client lambda de Burberry peut, à condition d'acheter sur le site, « personnaliser » son trench en quelques clics : choix de la couleur de la doublure, du type de boutons…

Faire converger boutiques physiques et en ligne

C'est la conséquence logique du développement digital, estime Jean-Marc Gaucher, artisan de la renaissance de Repetto. « Côté pratique, rien ne bat Internet. A contrario, cela pousse à magnifier les boutiques physiques. A faire en sorte que les clients s'y sentent bien », dit -il. Une nouvelle étape sera franchie à partir du 10 mars avec la réouverture du navire amiral de la rue de la Paix. Installé sur deux étages, il promet une « expérience client radicalement différente ». Et puis, grâce à Kinect, les deux canaux convergent. Les vitrines Repetto se sont récemment animées lorsque les passants faisaient apparaître d'une seule pression de la main des vidéos de danseuses abondamment reprises sur YouTube.

Valérie Leboucq
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Achats en ligne et en magasin : une interdépendance accrue

Achats en ligne et en magasin : une interdépendance accrue | e-commerce MW | Scoop.it
78 % des acheteurs font des recherches en ligne avant de consommer en boutique, selon l'étude ' Connecting with Customers Report ', de LivePerson. En magasin, près d'un quart d'entre-eux (24 %) continuent leur quête sur leur smartphone.
Marie-Estelle You's insight:

L'article :

 

Achats en ligne et en magasin : une interdépendance accrue

 

78 % des acheteurs en France, au Royaume Uni, aux Etats-Unis, en Australie, en Allemagne et en Italie effectuent des recherches en ligne avant de consommer en boutique, selon l'étude " Connecting with Customers Report ", commandée et publiée le 13 février par LivePerson. Une fois en magasin, près d'un quart d'entre eux (24 %) poursuivent leur leurs recherches sur leur smartphone.

" Bien que l'évolution dans le comportement des acheteurs et la diversité des canaux créent de nombreux challenges pour les marques en ligne, il y a là aussi une excellente occasion d'apporter un avantage compétitif.

 

Si vous regardez la popularité croissante des codes QR, des commandes en ligne avec retrait enmagasin, et l'émergence des kiosques dédiés en magasin, il est évident que cette multitude de possibilités peut être exploitée en vue de fournir aux consommateurs le choix et la commodité qu'ils exigent de plus en plus, explique Marc Saint-Cirgue, directeur des ventes France de LivePerson.

 

Développer un excellent service client pour chaque canal et proposer des étapes simples et claires pour effectuer un achat, peuvent augmenter considérablement la fidélité des clients et générer davantage de profits ".

 

Cette l'étude met en avant quatre thématiques : diversité des canaux, attente en matière de services, raisons des abandons et du choix des sites.

 

 

Les acheteurs utilisent tous les canaux 
78% des acheteurs recherchent en ligne avant d'acheter en magasin. Cette tendance se retrouve dans chaque pays. Elle oscille entre 73% en France et 84% en Italie. 24% des sondés font également des recherches sur leur téléphone portable tout en étant en boutique. 
La diversité de canaux entraîne un changement dans le comportement des consommateurs : 50 % déclarent avoir souvent, ou parfois, acheté plus en ligne que prévu. Les consommateurs italiens sont les plus nombreux à déclarer ce comportement (59%), les Allemands les moins nombreux (45%).

 

Les canaux utilisés par les consommateurs pour naviguer et acheter des biens et services ne sont plus totalement distincts, ce qui leur permet de consulter les offres à la fois en magasin, en ligne, et sur leur téléphone portable, souvent simultanément, afin de mieux satisfaire leurs besoins.

 

Le point de vente est plus satisfaisant 
En matière de service, le taux de satisfaction est plus élevé en magasin (77%) qu'en ligne (67%). 39% des cyberacheteurs dépensent autant, ou plus, en ligne qu'ils ne le font en magasin : de 27% en Italie jusqu'à 53% en Allemagne.

 

 

Comment les acheteurs choisissent-t-ils un site ?
La facilité de la navigation 67%, les prix de livraison (57%) et la possibilité de suivre les commandes (55%) sont les trois premiers critères de sélection d'un site.

 

 

Pourquoi les e-acheteurs abandonnent une commande ?
Les principaux motifs d'abandon d'une commande en ligne sont par ordre d'importance :

les frais de livraison imprévus (70%),

le manque d'information sur les produit, service ou prestation (56%),

les difficultés de navigation (46%) et

le fait de ne pas recevoir de réponse à une question (37%).


Une mauvaise conception ou une lacune en matière d'aide en ligne peut avoir des conséquences sérieuses. 51% des consommateurs déclarent renoncer tout simplement à un achat s'ils ne peuvent trouver de l'aide immédiatement ou après un essai. 


Les consommateurs Allemands (57%), Britanniques (55%) et Australiens (54%) sont ceux qui abandonnent le plus, les Italiens (36%) et les Français (49%) sont les plus persévérants.

 

L'étude a en outre mis en évidence un problème majeur pour les cybermarchands : celui de l'abandon du site. La variété des canaux permet aux consommateurs plus de choix qu'auparavant, lui facilitant le déplacement vers un autre lieu, en cas de frustration au cours du processus d'achat.

 

 

Méthodologie
L'étude " the Connecting with Customers Report " a été commandée par LivePerson au cabinet de consultants indépendants Loudhouse. L'étude a porté sur 5 710 consommateurs en ligne ayant soit recherché, soit commandé des produits ou accédé à des services clients, sur différents sites Web. Les sondés proviennent de 6 pays différents : des Etats-Unis (2012), du Royaume-Uni (1126), d'Australie (1002), de France (538), d'Italie (530), et d'Allemagne (502).

 
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Les sites e-commerce peuvent-ils être rentables ? - Les Echos Business

Les sites e-commerce peuvent-ils être rentables ? - Les Echos Business | e-commerce MW | Scoop.it
Le commerce électronique souffre de faibles taux de rentabilité à cause des investissements qu'ils nécessitent et...
Marie-Estelle You's insight:

Cet article : 

 

Les sites e-commerce peuvent-ils être rentables ?Par Philippe Bertrand | 31/01/2013  

Le commerce électronique souffre de faibles taux de rentabilité à cause des investissements qu'ils nécessitent et des coûts marketing et logistiques élevés. Amazon serait un "category killer" : après avoir éliminé ses concurrents, l'entreprise risque de remonter ses prix.

 

Crédits photo : Shutterstock.comLe commerce électronique souffre de faibles taux de rentabilité à cause des investissements qu'ils nécessitent et des coûts marketing et logistiques élevés.Amazon s'est envolé hier en Bourse, malgré l'annonce d'une perte nette de 39 millions de dollars, contre un bénéfice de 631 millions l'année précédente, et une rentabilité opérationnelle qui ne dépasse pas 3,2 %. Certes, les investisseurs ont salué les diversifications du champion américain du e-commerce vers des produits à plus forte marge. Mais, soulignent les analystes du site 247wallst.com, « si Amazon est capable de continuer à augmenter ses marges, il sera plus facile d'expliquer ses valorisations (boursières) extrêmes ». Une façon polie de s'interroger sur le fait que le marché prend pour argent comptant les arguments de Jeff Bezos, le PDG d'Amazon, lequel explique à qui veut l'entendre que sa rentabilité est faible en raison de la lourdeur de ses investissements (3,76 milliards de dollars en 2012).

 

Pas de gain sur l'activité de base

 

A LIRE ÉGALEMENTComment Amazon accroît peu à peu ses marges

 

Amazon généralise les publicités ciblées, plus rémunératrices, et espère concurrencer Google et Apple avec son nouveau service musical.

De fait, la question de la rentabilité du e-commerce se pose. Le 24 janvier, lors de la réunion annuelle de la Fevad, la fédération française du e-commerce, Sylvia Pinel, la ministre du Commerce a indiqué que« parvenir à dégager une rentabilité nette positive »était clairement l'un des défis du secteur. Mardi, Jacques-Antoine Granjon, fondateur de Vente-privée, pourtant rentable, a répété qu'en règle générale, « les entreprises du e-commerce sont financièrement fragiles ». De fait, aucune, ou presque, ne gagne de l'argent sur son activité de base. Pas même Amazon. Et les meilleures ne dégagent des profits que grâce aux royalties des marchands tiers qui viennent se greffer sur le trafic de leur site. C'est le cas de Cdiscount. La situation explique que tous les grands « pure players » indépendants (PriceMinistrer, Cdiscount, Rue du commerce, Pixmania) se soient adossés à des grands groupes.

 

Pression fiscale

Et ce n'est pas la concentration du marché qui va changer la donne. La concurrence s'intensifie, notamment en raison de la réaction des distributeurs traditionnels. Conséquence directe : les coûts marketing et d'acquisition des clients deviennent de plus en plus élevés, et s'ajoutent à ceux, déjà importants, en logistique. Tout laisse donc à penser qu'Amazon agit comme un « category killer », c'est-à-dire comme une entreprise qui achète des parts de marché de façon très agressive afin de tuer ses concurrents pour, ensuite, remonter ses prix et ses marges. Dans ce contexte, on observera avec attention la façon dont les cybermarchands supporteront l'augmentation de la pression fiscale promise par les Etats européens à ceux qui délocalisent leurs sièges. On comprend qu'aujourd'hui, ils crient au loup à cette perspective.

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Les 11 principes de la gestion de marque sur Internet - Lewi, Desprez (éditions Vuibert) - Les Echos Business

Les 11 principes de la gestion de marque sur Internet - Lewi, Desprez (éditions Vuibert) - Les Echos Business | e-commerce MW | Scoop.it
E-réputation, référencement, animation de communauté, astuces pour faire le buzz... Georges Lewi et Pierre-Louis...
Marie-Estelle You's insight:
NUMÉRIQUELes 11 principes de la gestion de marque sur InternetPar Georges Lewi et Pierre-Louis Desprez | 30/01/2013  

E-réputation, référencement, animation de communauté, astuces pour faire le buzz... Georges Lewi et Pierre-Louis Desprez, les auteurs de "La Marque" (Editions Vuibert), livre 11 clés à connaître pour gérer son image de marque sur internet.

 

Crédits photo : Shutterstock.comE-réputation, référencement, animation de communauté, astuces pour faire le buzz... 11 clés à connaître pour gérer son image de marque sur internet.

 

1. Figurer sur la première page de GOOGLE

C’est l’objectif absolu et incontournable d’une marque qui se préoccupe de sa visibilité sur internet. À titre d’exemple, le 6 novembre 2011, suite la requête  « eau minérale », la marque SAINT AMAND apparaissait sur la première page de GOOGLE, devant, en page 2 et dans cet ordre, l’eau de THONON, WATTWILLER, SAINT SATURNIN et… VOLVIC. PERRIER, OGEU, MONT ROUCOUS et BADOIT n’apparaissent quant à eux qu’en page 3 ! On constate ainsi que le ranking établi par le robot de GOOGLE, dontl’algorithme est tenu secret, ne respecte pas la notoriété des grandes marques. Les fourches caudines du moteur de recherche sont encore plus sévères pour les start-up. BORDAS SOUTIEN SCOLAIRE, site web dédié au soutien scolaire à domicile, a été fondé en 2007. Lors du premier référencement et suite à la requête  « soutien scolaire », la marque apparaissait en page 8 sur GOOGLE. Il lui a fallu vingt-quatre mois pour arriver en page 1 à côté du leader du marché ACADOMIA et des principaux autres acteurs (LEGENDRE, COMPLÉTUDE, KEEPSCHOOL, etc.).

 

 

Crédits photo : Site d'Amaguiz, 2013GROUPAMA développe une offre discount accessible uniquement sur son site web (AMAGUIZ).

 

2. Une opportunité d’extension de gamme

Le web est globalement un univers de prix bas à cause des stratégies des pure players qui ont violemment challengé les acteurs de l’économie traditionnelle. AMAZON, par exemple, propose pour un même produit du neuf et de l’occasion, GROUPAMA développe une offre discount accessible uniquement sur son site web (AMAGUIZ). La marque ne doit donc pas considérer le web comme un canal de distribution supplémentaire mais comme un univers économique en soi, où il est possible de faire des offres exclusives différentes de celles du monde physique. Elle doit créer une différenciation spécifique, par exemple en termes de service, sous peine d’être confrontée à l’impitoyable guerre des prix. DARTY résiste très bien à cette logique du moins-disant propre aux cybermarchands (ELECTROMUST, ELECTRORADIN, etc.), grâce à des services imbattables (livraison et installation le dimanche, call center ouvert 7 jours sur 7, etc.).

3. Respect des fondamentaux

 

DES MÊMES AUTEURS14 conseils pour mener une stratégie de marque efficace

Premier réflexe des consommateurs en situation d'achat, la marque constitue le levier principal du marketing. Comment construire une marque et créer une vraie relation avec les clients ? Deux spécialistes des marques, Georges Lewi et Pierre-Louis Desprez, livrent leurs clés. Extrait de leur livre  « La marque » (Editions Vuibert).

Les principes du modèle économique traditionnel (promesse-client, positionnement transactionnel / identitaire / aspirationnel, valeurs-clés, storytelling, etc.) restent pertinents, et notamment la différenciation. Chaque site web doit fournir une réponse claire à la question  « qu’est-ce que le site offre à l’internaute que ce dernier ne peut obtenir dans le circuit brick-and-mortar [NDLR : points de vente physique] ? ». Le positionnement de la marque comme marque transactionnelle, identitaire ou aspirationnelle constitue une ligne de force majeure pour le choix de la gestion de la marque sur le web. Ainsi le site web d’HERMÈS combine-t-il avec subtilité la dimension aspirationnelle de cette marque de haute qualité artisanale et une dimension transactionnelle avec des propositions d’articles dont les prix restent accessibles par rapport à l’ensemble de l’offre HERMÈS. Ces fondamentaux doivent en revanche être exprimés à l’aide de nouveaux outils où l’instantanéité et l’image dominent. Plus que jamais l’expression sensorielle de la marque prend son importance.

 

 

 

Crédits photo : Site Hermés 2012" Le site web d’HERMÈS combine avec subtilité la dimension aspirationnelle de cette marque de haute qualité artisanale et une dimension transactionnelle avec des propositions d’articles dont les prix restent accessibles par rapport à l’ensemble de l’offre HERMÈS." 

 

4. Gratuité

Le web est un univers favorable aux échanges de contenus gratuits. Une marque qui veut réussir sur le web doit nourrir ses fidèles, en leur offrant des conseils, en faisant collaborer des experts, en publiant des articles de fond. Cela suppose d’avoir défini une ligne éditoriale en phase avec le positionnement et la promesse-client. La gratuité et le partage de contenus ne sont pas antinomiques avec la vente de produits et de services. Ce modèle mixte qualifié de "freemium" est sans doute appelé à se développer puisqu’il répond aux grandes attentes des internautes : s’informer, apprendre, bénéficier d’offres gratuites mais aussi payer pour des offres très qualifiées, comme le font tous les éditeurs de logiciel qui proposent une version grand public gratuite et une version premium payante (ADOBE, etc.).

5. Réseau

La marque doit faciliter la mise en relation des internautes entre eux, sous la forme de forums, blogs, relais vers les réseaux sociaux. Dans cet univers du web participatif la marque doit être capable de donner la parole, de créer un espace où les internautes peuvent échanger entre eux sur la marque et sur ce qu’elle leur inspire. Elle ne doit surtout pas censurer ni mentir ou se déguiser. L’ORÉAL a dû présenter ses excuses sur la toile en 2005 pour avoir inventé une fausse utilisatrice de la marque VICHY qui s’exprimait dans un blog monté de toutes pièces.

 

 

Crédits photo : Page Facebook de Citroën, 2013Le décompte des fans sur la page Facebook de Citroën, janvier 2013.

 

6. Communication d’influence

La communication d’une marque sur le web est une communication d’influence et non pas d’autorité forcée. C’est un terreau rêvé pour le développement d’un storytelling de marque. Sur le web, une marque peut raconter des histoires qui concernent par exemple la mise au point de ses produits, partager le  « off » que dans une communication classique on ne diffuse pas au nom de l’efficacité et de la concentration du message. CITROËN a ainsi révélé les coulisses du salon de Shanghai de 2011 sur sa page FACEBOOK, salon au cours duquel fut présenté au public le crossover DS5. Pour gérer la présence d’une marque sur les sites communautaires est née la fonction de community manager, celle d’un responsable qui tous les jours surveille les avis des internautes, nourrit le blog de la marque, surveille l’e-réputation de la marque et sert de lien avec les différents départements de l’entreprise en interne pour dialoguer avec les internautes.

7. Surprise

Internet se caractérise par une grande créativité. Les marques doivent intégrer cette caractéristique génétique sous peine de décevoir. Ainsi les acteurs de la VPC, comme LA REDOUTE ou LES 3 SUISSES, restent encore des catalogues en ligne, avec une animation minimale, à la différence de VENTE-PRIVÉE.COM qui organise tous les jours à partir de 7 heures du matin des ventes éphémères, véritables événements pour les internautes. D’ailleurs il n’est pas rare que les articles les plus recherchés soient épuisés un quart d’heure après l’ouverture de la vente !

8. Pilotage

C’est le maître mot d’une marque dans le monde du web, et non plus comme autrefois  « maîtrise ». Il s’agit d’accompagner le mouvement, et non pas de s’y opposer ni de vouloir le canaliser. Ce combat serait perdu d’avance ! Sur MICROSOFT, par exemple, on trouve un blog officiel, le blog des employés, et les multiples blogs des communautés d’utilisateurs. Les trois niveaux influencent le contenu de l’image de MICROSOFT. La direction de la marque de l’entreprise découvre ainsi chaque jour des contenus qui peuvent affecter l’image de la marque. Il leur faut donc être à l’écoute quotidiennement, répondre quand il le faut, laisser dire lorsque cette solution est préférable, poser des limites si nécessaire, etc.

 

 

Crédits photo : Site imaginetgv.com, 2013TGV LAB propose aux voyageurs de déposer leurs idées sur un site web dédié à l’amélioration du transport de voyageurs, d’émettre des suggestions, et même de voter entre plusieurs projets.

 

9. Implication des internautes

Certaines marques ont vite compris qu’elles pouvaient tirer parti du web 2.0 en impliquant leurs fans. TGV LAB et VOUS-ET-LA-RATP [NDLR : site fermé après 4 ans d'existence], par exemple, proposent aux voyageurs de déposer leurs idées sur un site web dédié à l’amélioration du transport de voyageurs, d’émettre des suggestions, et même de voter entre plusieurs projets. Certaines idées ont d’ailleurs été mises en oeuvre, comme celle du tarif  « famille » sur les TGV LYRIA directement issue des suggestions des internautes. Ces pratiques de dialogue ont considérablement rapproché de leur public cible ces deux marques institutionnelles et un  « peu froides ». D’autres marques sont allées plus loin dans cette logique de crowd-sourcing où le plus grand nombre est mis à contribution. Ainsi VITAMIN WATER a-t-il proposé aux utilisateurs de FACEBOOK de composer le parfum d’une de ses boissons, laquelle a ensuite été vendue en rayon avec un cobranding FACEBOOK.

10. E-réputation de la marque

La réputation d’une marque sur internet n’est pas ce que la marque dit d’elle-même mais ce que les autres disent d’elle, notamment les médias mais aussi les blogs, les forums de discussion, les réseaux sociaux. L’e-réputation se mesure à l’aide d’outils qui scrutent en permanence tous les lieux d’expression du web, toutes les conversations générées ou spontanées sur une marque, ses produits, ses événements, etc. Elle est évaluée selon le critère de tonalité positive ou négative pour la marque. L’e-réputation d’une marque exerce une influence très directe sur l’achat on-line, puisque83 % des acheteurs en ligne se déclarent influencés par les avis des consommateurs (source opinion Research Corp, 2009). Cette influence va au-delà du web puisque de plus en plus d’acheteurs en magasin déclarent avoir cherché des informations sur le web.

11. Volatilité

Le web n’ayant pour limites que les milliards d’individus connectés et la barrière de la langue, une image de marque peut sombrer en quelques heures. Ainsi, sans réactivité ni ressources dédiées (community manager), une marque attaquée ne peut se défendre. Rappelons l’un des chiffres les plus significatifs d’une étude réalisée par DELOITTE en 2009 :  « 74 % des salariés pensent qu’il est facile de détruire la réputation d’une marque sur les médias sociaux ». Plus mondial et plus rapide que les médias traditionnels, l’internet est un espace public. La marque doit y surveiller son e-réputation avec beaucoup de soin.

 

 

Crédits photo : Editions Vuibert" La Marque", de Pierre-Louis Desprez et de Georges Lewi (Vuibert).Titre : La marque (4e édition)
Auteurs : Georges Lewi et Pierre-Louis Desprez
Editeur : Vuibert
Nombre de pages : 190
Prix : 16,90 €
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Une chasse au trésor interactive pour promouvoir un site de e-commerce !

Une chasse au trésor interactive pour promouvoir un site de e-commerce ! | e-commerce MW | Scoop.it
Une idée originale pour promouvoir des produits d'un site de e-commerce ! Avoir un site de ventes en ligne : c'est bien.

Via Isabelle Clément, lamblin marie
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Résultats Vente-Privée : le one-man-show de JAG au théâtre de Paris - FrenchWeb.fr

Résultats Vente-Privée : le one-man-show de JAG au théâtre de Paris - FrenchWeb.fr | e-commerce MW | Scoop.it
Marie-Estelle You's insight:

Lire l'article :

 

Résultats Vente-Privée : le one-man-show de JAG au théâtre de Paris

29. jan, 2013 -


Vente-Privée a dévoilé ce matin ses résultats annuels, dans le cadre d’une conférence de presse, qui s’est déroulée au Théâtre de Paris, tout juste racheté par le spécialiste du e-commerce 6M €.

Sur l’année 2012, Vente Privée a notamment fait état d’un CA de 1,3 milliard d’€.

La société enregistre ainsi l’an passé une croissance de 22%, contre 11% en 2011.

 

Orientée depuis plusieurs mois vers le m-commerce, Vente Privée a réalisé 26% de son CA depuis le mobile. Le site attire, par ailleurs, chaque jour 2,5M de VU pour plus de 60M de produits vendus l’année passée.

 

Pour soutenir cette croissance, la sociétéa recruté 536 nouveaux collaborateurs en 2012.

Le rachat du Théâtre de Paris témoigne d’une volonté d’investir dans le monde du spectacle et la production d’artistes, après le développement de l’offre de services (billetterie, voyage) détaillée par Jacques-Antoine Granjon, le PDG et fondateur du site, dans cette interview accordée à FrenchWeb en décembre dernier.

 

L’infographie ci-dessous récapitule les principales informations à retenir de la croissance du géant du e-commerce.

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miLibris met le cap sur l’international et confirme son leadership sur le marché de l’édition numérique

miLibris met le cap sur l’international et confirme son leadership sur le marché de l’édition numérique | e-commerce MW | Scoop.it
Le site d'information en ligne des dirigeants et cadres dirigeants de PME, PMI et ETI pour Gérer, Prévoir et Optimiser les ressources de l'entreprise.
Marie-Estelle You's insight:

l'article : 

 miLibris met le cap sur l’international et confirme son leadership sur le marché de l’édition numériqueVendredi, 14 Décembre 2012 |  |  | 

Interlocuteur et partenaire privilégié des plus grands groupes de presse, éditeurs, distributeurs et opérateurs français, miLibris se positionne, avec sa plateforme d’intermédiation évolutive, comme un acteur central et incontournable de la chaîne numérique. Fort de son expansion en France avec un portefeuille de plus de 50 clients majeurs, miLibris entame, avec succès, sa stratégie de déploiement à l’international, en annonçant la signature d’importants contrats aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Espagne.

 

 

Créée en mars 2009 par Guillaume Monteux, et regroupant 25 salariés, la société miLibris, considérée comme « le Itunes de l’écrit », conseille et accompagne les industriels des médias et de l’édition pour définir et mettre en oeuvre leur stratégie digitale et garantir à leurs supports un virage réussi au format numérique.

 

Ainsi, plus de 450 publications presse et plus de 30 000 eBooks sont distribués grâce à la technologie de pointe développée par miLibris. 

 

Sa force : sa plateforme d’intermédiation évolutive -entre fournisseurs de contenu et portails de vente- dédiée à la presse et aux livres en version numérique. Englobant le stockage, la sécurisation, la transformation, la syndication, et le contrôle des contenus, la plateforme miLibris offre une diffusion multi-canal ergonomique et performante, via PC, Mac, iPhone, iPad, ou Android. Elle traite également, et dans toutes leurs versions, l’ensemble des formats existants, PDF, ePub, HTML5, XML, Images, Son et Vidéos. L’accès à la plateforme s’opère via un portail de gestion spécifique à chaque acteur de la chaîne. Avantages : les groupes de presse et les éditeurs gardent un contrôle parfait de l’ensemble de leur catalogue.

 

 

Une stratégie de développement misant sur l’international

 

En France, miLibris a déjà rallié les suffrages des plus gros groupes de presse (GIE e-Presse, Prisma Presse, Les Echos, l’Equipe, le Figaro, le Figaro Magazine, Madame Figaro, Investir, Challenges, le Nouvel Observateur, Sciences & Avenir, Marianne, Ouest France …), d’éditeurs de renom (plus de cinquante maisons d’édition, dont Lexis Nexis …) et d’opérateurs leaders (Orange -Read and Go-, SFR …).

 

Avec déjà 80% de part de marché en France, miLibris poursuit un double objectif :

-        continuer à faire croitre son chiffre d’affaires localement en augmentant le nombre de ses clients existants,

-        et développer son activité et son portefeuille de clients à l’international. Le but recherché étant de signer des contrats, avec 3 à 4 clients majeurs par pays cible, d’ici juin 2013.

 

L’expertise et le savoir-faire cross-media de miLibris, conjugué à sa palette de solutions et d’outils innovants, dépassent aujourd’hui les seules frontières hexagonales. D’importants groupes étrangers viennent ainsi de décider d’opter pour la technologie miLibris. En témoignent, ces dernières semaines, la signature par la société de trois gros contrats e-presse à l’international : aux Etats-Unis, avec le quotidien The New-York Daily News, au Royaume-Uni, avec le quotidien The Daily Mail et en Espagne, avec le groupe de presse PRISA (premier groupe de presse du pays).

 

Guillaume Monteux, PDG de la société, précise « Nous nous réjouissons de cette percée significative et très porteuse de miLibris sur le marché international, qui constitue l’un de nos axes de développement prioritaire. En parallèle, nous privilégions toujours le marché français, où d’autres contrats d’envergure avec des acteurs clés du secteur du numérique sont actuellement à l’étude. La plateforme miLibris se définit comme une référence inégalée en termes de lecture numérique au sens large. Aussi, pour toujours anticiper les évolutions technologiques et conserver notre avance sur nos concurrents, nous prévoyons de renforcer nos équipes avec le recrutement de 17 nouveaux ingénieurs courant 2013. A terme, notre objectif consiste à fédérer les titres de presse du monde entier autour de notre plateforme pour pouvoir peser face à des géants comme Apple, Google ou Amazon. Définir des bases pérennes et solides pour l’édition numérique - presse et ebook- de demain est, à mon sens, un enjeu crucial ».

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PrestaShop en excès de vitesse : la réponse de l'éditeur

PrestaShop en excès de vitesse : la réponse de l'éditeur | e-commerce MW | Scoop.it
Suite à la publication de ma vision de la stratégie de l'éditeur de PrestaShop, celui-ci a souhaité fournir une réponse que nous publions dans cet article.
Marie-Estelle You's insight:

EXTRAIT :


Il est exact que nous partageons avec Magento le même objectif : celui de répondre aux attentes et aux besoins des e-commerçants. C’est dans cet esprit que notre solution évolue et s’améliore chaque jour. Comme vous néanmoins, nous considérons que le cœur de cible de PrestaShop est ce vivier de PME qui constitue l’immense majorité des e-commerçants, en France et dans le monde. 95% des 100.000 boutiques en ligne françaises réalisent ainsi moins de 200.000 euros de chiffre d’affaires annuel (source : FEVAD 2012). C’est la réalité du e-commerce et nous ne pouvons la nier. Au contraire, c’est la force de PrestaShop que de s’adresser à une très large communauté de marchands plutôt que de se concentrer exclusivement sur une frange très restreinte de grands comptes, déjà présents sur le web et ne souhaitant bien souvent pas changer de solution e-commerce. Ceci étant dit, PrestaShop est très fier de compter parmi ses utilisateurs de grandes références comme Btwin, Planet Sushi, Eric Bompard… mais aussi des success stories comme Archiduchesse ou Enviedefraises. Toutes ces sociétés ont fait confiance à PrestaShop (et à nos agences partenaires) pour développer leur présence commerciale sur le web : c’était vrai avec la v1.4 de notre logiciel, cela sera nécessairement encore plus le cas avec la sortie récente de la v1.5.


Les choix stratégiques qui ont dicté à la conception de la v1.5 visaient, il est vrai, à enrichir le périmètre fonctionnel de PrestaShop pour satisfaire la demande de grands comptes mais aussi de sites de taille plus modeste souhaitant disposer d’une réelle perspective d’évolution sur notre logiciel. C’est pourquoi la v1.5 du logiciel propose 45 nouvelles fonctionnalités (et non pas 100), avec notamment le multiboutique que vous citez dans votre article. Vous avez parfaitement raison de rappeler que cette évolution du périmètre fonctionnel a engendré des besoins de recettage plus importants. C’est d’ailleurs pourquoi nous avons constitué une équipe dédiée et à plein temps pour nous assurer de la stabilité du logiciel à sa sortie officielle en septembre dernier. Vous mentionnez des bugs dans PrestaShop ? C’est évident, il s’agit d’un logiciel et il y aura toujours des améliorations possibles. Interrogé sur le sujet par un journaliste du Journal du Net fin septembre, nous avions alors donné quelques éléments de comparaison indiquant que le nombre de bugs ouverts sur Magento ou WordPress étaient largement supérieurs à celui de PrestaShop. Loin de nous l’idée de nous satisfaire de cette situation mais convenons ensemble que PrestaShop est une solution stable et aboutie, qui réussit à convaincre chaque jour près de 200 nouvelles boutiques de l’utiliser.



Décidément très inquiet, vous semblez craindre une disparition prochaine de PrestaShop. Permettez-nous de nous inscrire en faux par rapport à certaines de vos affirmations. PrestaShop a certes levé des fonds en 2011 mais l’entreprise vit aujourd’hui de ses revenus d’exploitation qui sont en croissance forte et continue sur les 3 dernières années. Avec une meilleure gestion de ses charges, PrestaShop dispose désormais d’une visibilité très forte sur son avenir et dispose du soutien sans faille de ses investisseurs.


Quelles sont les ambitions de PrestaShop ? Avec actuellement 125.000 boutiques actives et une présence dans plus de 100 pays, nous ambitionnons plus que jamais d’être la solution e-commerce de référence au plan mondial pour tous types de marchands, avec un focus particulier sur l’immense majorité de PME qui apprécient au jour le jour la facilité d’accès et les performances de PrestaShop. Notre stratégie est claire, notre business model abouti. Avec 30% de parts de marché en France, le devenir de PrestaShop est naturellement hors des frontières, ce qui ne signifie en rien l’abandon de notre marché national et/ou le déménagement de l’entreprise à l’étranger. Notre filiale américaine est pour nous un atout qui nous permet d’avoir un pied sur le principal marché e-commerce mondial et une capacité d’anticipation des grandes tendances du secteur. Depuis quelques mois, la société fait l’objet de nombreuses attaques ou calomnies derrière lesquelles il est aisé de reconnaître les instigateurs. PrestaShop se porte bien, les perspectives sont bonnes et la stratégie claire, assumée et partagée. Grâce aux efforts de nos collaborateurs et au soutien de nos partenaires, PrestaShop est aujourd’hui un des rares sociétés françaises du web avec un tel rayonnement à l’international. Nous devrions tous nous en réjouir.

Après une année 2012 charnière dans l’histoire de l’entreprise, toute l’équipe – française et américaine – est désormais soudée et partage la même ambition. C’est donc au nom de l’ensemble des collaborateurs que nous tenions à rétablir certaines vérités et à transmettre ces différents messages.

 

Benjamin Teszner, Directeur Général & Bruno Lévêque, co-fondateur.



 

 

 

 

Réponse de Fabrice Beck...

 

Je tiens à remercier PrestaShop pour leur réactivité et les précisions qu’ils ont bien voulu apporter aux points qui font l’objet de mon inquiétude quant à la stratégie appliquée par PrestaShop depuis deux ans. Je me dois de préciser également certains points.

Il est évidemment erroné de dire que mes sources sont très largement des anciens collaborateurs. Comme je l’indique en introduction de mon article, il s’agit d’une analyse basée sur des faits avérés, complétés de ma propre expérience avec la solution. Cette analyse est manifestement partagée par une part non négligeable des acteurs de la communauté PrestaShop ; en témoignent les nombreuses confirmations publiées dans les commentaires.

Permettez-moi de m’inscrire en faux quand à une supposée proximité avec Magento. Je n’en ai pas plus avec Magento Inc. qu’avec PrestaShop – hormis le fait que je connais bien les deux solutions, ayant développé une expertise que je transmets tant en formation PrestaShop qu’en formation Magento.

Je vous remercie d’avoir déterré un désaccord entre Christophe Cremer et moi vieux de 18 mois (février 2011) et qui ne concerne en rien la stratégie technique mise en oeuvre par votre société. Désaccord pour lequel tout a d’ailleurs été pardonné à mon initiative personnelle au salon e-Commerce 2011, la preuve étant que j’étais reçu dans vos locaux début 2012 pour la présentation de PrestaShop v1.5 dans le cadre d’une formation, ayant à cette occasion aidé personnellement et sans contrepartie vos collaborateurs dès qu’ils me questionnaient.

J’ai donc, à cette occasion, appris le principe de répartition des projets par type de certification, ainsi que le retard de la version 1.5 puisqu’en mars le multi-boutiques n’était toujours pas fini. Je tiens à préciser que mes déductions ne sont absolument pas le fruit d’une délation de la part des collaborateurs de cette époque.

Je suis heureux de constater que vous partagez mon point de vue sur la cible de PrestaShop. Le chiffre de plus de 100 fonctionnalités m’avait été donné lors de la présentation de la v1.5 en vos locaux début 2012 en présence d’agences partenaires, je constate que vous avez à bon escient réduit ce périmètre. 45 fonctionnalités est à mes yeux toujours trop, ce n’est que mon point de vue mais vous n’auriez dû en sortir qu’une seule : le multi-boutiques… et le bosser à fond, la stabilité en aurait sûrement été mieux assurée.

Vous m’indiquez qu’une équipe de testeurs a été constituée pour assurer la stabilité de la version 1.5 : je vous crois sur parole. Mais dans ce cas, pourquoi la communauté se plaint-elle tellement du manque de stabilité de la v1.5 ? De plus, quelle est donc cette comparaison entre le nombre de bugs Magento et le nombre de bugs PrestaShop ? Il n’y a pas de comparaison possible puisque que ce ne sont pas les même logiciels et la couverture fonctionnelle des 2 est complètement différente. S’agit-il de bugs grossiers ou de bug très pointus ? Je ne partage malheureusement pas du tout votre opinion sur le fait que PrestaShop est stable et aboutie (c’est d’ailleurs le principal sujet de mon article), je suis tout à fait disposer à en débattre mais l’architecture logicielle est un sujet qui serait long à traiter et incompréhensible pour toute personne non-initiée aux développements.

Je vous remercie de m’avoir rassuré sur le fait que PrestaShop a toujours des développeurs, j’en déduis donc que le pôle développement a été transféré aux USA.

Concernant les mises en causes, je partage totalement votre avis.

“Une stagnation les conduirait sur le même chemin qu’OsCommerce” : il me semble que j’aurais dû insister sur le sens de cette affirmation, qui ne peut pas être comprise par les lecteurs n’ayant pas forcément connu OsCommerce. Cette solution a connu une désertification de sa communauté, bien que ce phénomène ait été long et progressif. Un tel phénomène est moins probable vous concernant car OsCommerce n’avait pas de société éditrice, mais pas impossible si la solution stagne. Je n’évoque cependant pas à court terme de disparition de PrestaShop.

En ce qui concerne le système de partenariats, je n’ai évidemment pas parlé de système mafieux, et veux bien croire tout ce que vous me dites… mais l’attribution des projets en fonction de leur taille et du niveau de certification est votre mode de fonctionnement, je n’ai rien inventé. Je ne crois pas PrestaShop pire qu’un autre à ce sujet, d’où ma référence à Magento dont le fonctionnement est semblable.

Concernant le SaaS et PrestaBox : si vos agences bronze ont le droit aux projet à 500€, alors le SaaS est en concurrence avec elles. D’ailleurs quand j’ai évoqué ce sujet lors de la présentation de la v1.5, une agence certifiée bronze partageait mon point de vue à ce sujet et votre collaborateur a botté en touche sur le sujet.

Quoiqu’il en soit, je vous remercie de nous faire partager votre stratégie sur votre positionnement officiel France/USA, je vais suivre ça avec intérêt. Je vous remercie également pour le débat qui est fort intéressant et qui nous passionne, nous autres qui avons pour métier le e-Commerce.



La suite dans l'article : http://blog.academy-ecommerce.com/prestashop-en-exces-de-vitesse-la-reponse-de-lediteur

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[E-commerce] Les infos à ne pas rater: lifting pour PrestaShop, Shopify va Plus loin pour les grands comptes, London Calling pour Neteven… | FrenchWeb.fr

[E-commerce] Les infos à ne pas rater: lifting pour PrestaShop, Shopify va Plus loin pour les grands comptes, London Calling pour Neteven… | FrenchWeb.fr | e-commerce MW | Scoop.it
Marie-Estelle You's insight:

Les infos essentielles de la semaine dans le secteur du e-commerce : nouvelle version de PrestaShop, Shopify lance un produit pour les grands comptes et Neteven se lance au Royaume-Uni.

Lifting pour PrestaShop
prestashop
La startup française PrestaShop annonce le lancement d’une nouvelle version de sa solution open source de création de boutique en ligne. Disponible uniquement en « bêta », celle-ci comprend un front et back office revisité et responsive (qui s’adapte à la taille des écrans, ndlr) ainsi qu’un nouveau tableau de bord orienté business.

La société espère obtenir rapidement des commentaires de la part des e-marchands, des développeurs, des designers ou encore des agences.


Shopify… Plus
shopify-plus
Le Canadien Shopify, qui édite une solution permettant de monter rapidement un site d’achats et de ventes en ligne, propose une nouvelle offre : Shopify Plus. Cette version s’adressera aux grandes entreprises qui traitent des volumes de commande beaucoup plus importants.

Alors que la version « de base » la plus chère est facturée 179 dollars par mois, ce nouveau produit commencera à 995 dollars mensuels. Celui-ci répond aux besoins des grands comptes de l’entreprises dont la marque de vêtement Patagonia, General Electric ou encore le constructeur automobile Tesla. En décembre dernier, la société avait levé 100 millions de dollars. [à lire : Plateforme de e-commerce : Shopify lève 100 millions de dollars]

London Calling pour Neteven
neteven
La startup française Neteven, qui édite une solution de distribution sur les places de marché, annonce l’ouverture d’un bureau londonien afin de poursuivre son expansion européenne. Une décision couplée à une levée de fonds de 3,6 millions d’euros réalisée auprès de Supremum Capital, un fonds anglais, et d’investisseurs belges.

« Depuis 3 ans, Neteven recrute des marchands hors de France. Nous avions déjà fait nos preuves en Allemagne, au Royaume Uni, en Espagne et en Italie. Il était temps pour nous d’accélérer en nous y installant physiquement » explique Greg Zemor, le co-fondateur, qui précise génerer 20% de son chiffre d’affaires hors des frontières hexagonales grâce à un produit disponible en 5 langues.

Créée en 2005, la société revendique plus 400 clients dans l’e-commerce dont Cdiscount, Grosbill ou Micromania pour un total de 100 millions de consommateurs touchés et affirme être rentable depuis 2011.


Proximis lance le Click and collect à la peformance
philip-bianchi-proximis-frenchweb
Start-up parisienne et strasbourgeoise, Proximis propose, parmi ses produits, le click and collect, qui permet de retirer ses achats en magasin après leurs commandes sur Internet. Jusqu’alors destiné aux grands comptes, elle lance le click and collect à la performance (c’est à dire en prélevant une commission sur les transactions effectuées) afin de séduire les enseignes de plus petites tailles pour qui un tel dispositif était trop coûteux.

« Beaucoup de fonctionnalités – paiement, prise d’acompte, retrait par l’internaute dans un back office magasin développé initialement pour de grands comptes – ont du être mis dans un moule standard afin de faire correspondre la solution d’une enseigne à l’autre. [...] Nous visons toutes les enseignes qui disposent de moins de 200 points de vente, voire une centaine » explique Philip Bianchi, le PDG de Proximis.

A lire dans : Click and collect à la peformance: « il a fallu tout standardiser pour diviser par 10 les tarifs » (Proximis)

monEchelle.fr revendique 1,2 million de vente en six mois
monechelle-3Lancé en juin 2013, monEchelle.fr, un site d’e-commerce spécialisé dans le bricolage et le jardinage, a levé 150 000 euros et revendique 1,2 million de vente en 6 mois. « La particularité du marché Français du bricolage (23,3 milliards d’euros en 2013) et du jardinage (7,1 milliards d’euros en 2013) est une très faible pénétration du canal Internet. Tandis que les Britanniques voient 4% de leurs ventes de bricolage-jardinage faites en ligne chaque année, les Allemands presque 6% et les Américains 5%, ce pourcentage n’est que de 1% en France (données Xerfi 2012) » explique Philippe de Chanville, co-fondateur.

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Le m-consommateur français est un Francilien de moins de 35 ans

Le m-consommateur français est un Francilien de moins de 35 ans | e-commerce MW | Scoop.it
Si le m-shopping n'a pas encore le même retentissement que l'e-commerce, il progresse. Plus de la moitié des mobinautes ont déjà effectué un achat via un smartphone. Portait-robot de ce consommateur.
Marie-Estelle You's insight:

Le m-consommateur français est un Francilien de moins de 35 ans

 

Le m-consommateur, ou m-shoppeur français est le plus souvent un homme (34 % contre 26 % pour les femmes). Il a moins de 35 ans (39 % contre 18 % pour les 50-64 ans) et vit en région parisienne (37 % des achats mobiles se font depuis cette région).
Mais le m-shopping n’est pas encore une vraie habitude de consommation en France. Seuls 4 % de nos concitoyens font des achats sur leur appareil mobile contre 15 % des Américains et 22 % des Britanniques. Les plus accros au m-shopping sont les Indiens (32 %).

 

Dans le cadre d’un achat, le mobile sert avant tout à obtenir des informations, à vérifier un prix ou à scanner un QR code pour, là encore, obtenir des renseignements.
Les sites d’e-commerce ayant optimisé leur présence sur mobile et tablette y réalisent 7 % de leur chiffre d’affaires avec une progression de plus de 100 % en 2012, indiquait en mai dernier la Fevad. Et en 2013, le chiffre d’affaires du m-commerce devrait représenter environ six fois celui de l’année 2011.

 

http://www.01net.com/editorial/605926/le-m-consommateur-francais-est-un-francilien-de-moins-de-35-ans/#?xtor=RSS-16

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Comment optimiser le taux de conversion de sa boutique en ligne ?

Comment optimiser le taux de conversion de sa boutique en ligne ? | e-commerce MW | Scoop.it
3 idées simples et efficaces pour améliorer le taux de conversion de votre boutique en ligne
Marie-Estelle You's insight:

Par Marie Barrou, Jeudi 22 août 2013


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Présentation Powerpoint
www.davytopiol.com Mise en forme de votre présentation par experts dispo 24/7 et sur site
Vous le savez surement, le taux de conversion moyen d’un site e-commerce est de 2,5 % (source FEVAD 2012), ce qui laisse une large part à la progression, et laisse de nombreux marketeurs démunis. Voici 3 conseils pour augmenter les ventes générées par un trafic déjà chèrement acquis.


Voici 3 idées simples et efficaces pour que votre taux de conversion ne vous empêche pas de dormir !

augmentation des conversion

 

1. Révisez votre copie et communiquez

 

La clarté et la précision de vos contenus sont essentielles pour générer des ventes : un prospect indécis n'achètera pas. Or, les descriptions de produits sont les premières à être négligées ou identiques ou peu explicites, ce qui est aussi mauvais pour le SEO que pour la prise de décision.

Pour savoir si votre site dispose d'appels à l'action efficace, faites le test suivant auprès de 5 consommateurs lambda.

Donnez-leur 3 secondes sur votre page d'accueil et posez-leur ensuite les questions suivantes :

Que dois-je faire?
Qui et comment peut-on m'aider?
Recommencez sur les pages de produits. Si leur réponse est floue, vous savez ce qu'il vous reste à faire.

En suscitant l'engagement de vos clients par l'entremise de vos produits, vous serez en mesure d'atténuer leur indécision et donc leur angoisse d'acheter, 3 idées à exploiter :

Ayez recours aux images 3D ou de mise en situation de vos produits, pour avoir une vision complète de l'objet et de ses utilisations. Ayez soin de bien rendre compte de l'échelle qui représente un écueil commun pour l'achat en ligne.
Proposez une petite animation démontrant l'usage de votre produit, parfois une image ne suffit pas pour matérialiser l'objet à acquérir.
Ajoutez un quizz sur la page, à la fois instructif et divertissant, pour savoir si vos clients comprennent votre produit.
De manière plus générale, vous pouvez tester votre copie en installant un sondage Survey Monkey pour recevoir les précieuses remarques de vos clients, et écoutez-les!

 

2. Chérissez votre panier d'achats

 

De nombreux sites e-commerce expérimentent la douloureuse expérience de constater un trafic de qualité, avec des taux d'engagement au zénith, mais, au bout du compte, peu de ventes. L'abandon du panier d'achats est clairement le nerf de la guerre. D'après une étude Statistia, les raisons de l'abandon sont

 

À 56 %, des coûts inattendus sont présentés en fin de processus qui freinent l'achat.
À 37 %, il s'agit seulement d'une expérience de navigation, ce qu'on pourrait appeler du « 'lèche-vitrine en ligne »'.
À 36 %, un prix plus avantageux a été trouvé ailleurs.
À 32 %, les prix étaient trop élevés de manière générale.
À 25 %, la navigation du site était trop compliquée.
À 21 %, le processus prenait trop de temps.
À 17 %, la sécurité parait incertaine.


Pour pallier ces défauts et sécuriser vos ventes, voici quelques astuces pour optimiser votre taux de conversion.

Pour prévenir l'abandon du panier d'achats :

Offrez des vignettes de belle qualité de vos produits.
Affichez visiblement les logos de sécurité.
Testez votre site pour choisir entre la commande sur une page ou plusieurs étapes, mais soyez clairs sur le nombre d'étapes requises.
Offrez plusieurs méthodes de paiement, notamment Visa, Mastercard, American Express et PayPal.
Offrez de l'aide, par téléphone gratuitement.
Évitez les commandes nécessitant de créer un profil
Proposez l'envoi gratuit
Rassurez avec la garantie des prix et les remboursements ou échange
Ajoutez des témoignages de clients satisfaits
Après l'abandon du panier d'achat :

Essayez le retargeting qui ramènera les 98 % de visiteurs qui n'ont pas converti en leur rappelant lors de leur navigation votre site et les produits qu'ils ont manqué d'acheter. Osez proposer des promotions spéciales pour les visiteurs reciblés.
Envoyez des échantillons pour achever de séduire vos clients potentiels.
Envoyez un e-mail visant à « récupérer » les ventes.
Ces e-mails devront inclure les images des produits qu'ils avaient sélectionnées, des revues ou témoignages de précédents acheteurs, une politique de remboursement en cas d'insatisfaction, un appel à l'action convaincant pour les ramener sur votre site.

Prévoyez l'envoi d'email en moins de 24 h, après 2 jours et après 1 semaine.

Et pour les utilisateurs de Shopify, il existe plusieurs outils qui pourront vous aider à diminuer le taux d'abandon du panier d'achats par vos clients potentiels et donc d'améliorer votre taux de conversion :

Jilt
Abandon app
Andandon aid


3. Soyez malins!

 

Peu de sites de commerce électronique investissent dans des solutions faciles et innovantes, comme :

La possibilité de créer une liste de vœux ou d'achats, pour pouvoir acheter plus tard, repérer un cadeau pour un anniversaire, par exemple. Wishery ou WANT Button comptent parmi les solutions proposées par Shopify.
Testez vos boutons de partage social : s'ils sont installés sur tous les sites, peu se posent la question de leur efficacité. Comme pour les tests UX classiques, essayez de changer leur localisation dans la page ou les appels à l'action qui y sont reliés pour définir des résultats.
Proposez aux visiteurs de créer un compte sur le site une fois la vente enregistrée, pas avant. Ainsi, vous éliminez une étape longue et contraignante entre la confection du panier et l'achat.
Rassurez dès que vous le pouvez : encore de nombreux internautes redoutent l'achat en ligne. Affichez visiblement vos politiques d'achat, et rappelez les politiques de retour dans le panier d'achats.
Pour tous ceux qui ne sont pas familiers avec la solution Shopify, il s'agit d'une plateforme E-commerce qui simplifie la création et la gestion de votre boutique en ligne. Vous pouvez personnaliser votre boutique grâce aux nombreux thèmes proposés ou la coder vous même. Le but étant de rendre accessible la création d'un magasin en ligne au plus grand nombre !

Autres conseils

Retrouvez également sur WebRankInfo :

des conseils généraux pour augmenter le taux de conversion sur votre site, quel qu'il soit (ecommerce ou pas, pubs AdSense)
des conseils pour améliorer votre taux de transformation, sous un angle proche des web analytics


Et vous ?

Quels sont vos secrets pour optimiser votre taux de conversion ?

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E-commerce: les ventes européennes en croissance de 19% en 2012

E-commerce: les ventes européennes en croissance de 19% en 2012 | e-commerce MW | Scoop.it
Actualité distribution : En progression de 19%, les ventes en ligne ont pesé 312 milliards d’euros en 2012 sur le marché européen. L’Europe des 28 (Croatie incluse) représente à elle seule 276,5 milliards d’euros, en hausse de 18,1%.
Marie-Estelle You's insight:

E-commerce: les ventes européennes en croissance de 19% en 2012

 

En hausse de 19%, les ventes en ligne ont pesé 312 milliards d’euros en 2012 sur le marché du Vieux Continent. L’Europe des 28 (Croatie incluse) représente à elle seule 276,5 milliards d’euros, en hausse de 18,1%. Le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France arrivent en tête.

 


Le marché britannique reste de loin le plus accro aux achats en ligne, avec 96 milliards d’euros, l’Allemagne et la France ayant respectivement comptabilisé 50 et 42 milliards d’euros de ventes. Ce trio pèse 69% de l’activité de l’Union, et 61% de l’activité de la "Grande Europe".

L’économie en ligne aurait représenté au total 3,5% du PIB européen. Niveau qui devrait doubler d’ici à 2016, et tripler d’ici à 2020, selon E-commerce Europe, association regroupant les fédérations nationales de professionnels de l'e-commerce.

L’Europe est ainsi le plus gros marché mondial d’e-commerce BtoC avec 311,6 milliards de dollars, soit 35,1% du marché mondial. Arrivent derrière l’Amérique du Nord (294,2 milliards), et l’Asie-Pacifique (227,8 milliards), qui s’offre la plus forte progression. En outre, "E-commerce Europe s’attend à voir le marché européen de l'e-commerce B2C doubler de taille d'ici la fin de 2016 pour atteindre les 625 milliards d’euros, tiré par une confiance accrue et un nombre croissant d'e-acheteurs", indique Wijnand Jongen, vice-président d’E-commerce Europe.

L'e-commerce aurait permis de créer 2 millions d’emplois en Europe l’an passé. Il faut dire que le secteur a franchi la barre des 550 000 portails de vente, en croissance de 15 à 20%. Les professionnels s’attendent même à une accélération des créations de site, avec la montée en puissance de nouveaux marchés.

De grands marchés en devenir
"Les pays scandinaves, les Pays-Bas et le Royaume-Uni en particulier ont une longueur d'avance en ce qui concerne l'utilisation d'Internet et des appareils mobiles souligne Wijnand Jongen. Ces pays matures affichent des résultats élevés à la fois pour l'e-commerce et le m-commerce (ventes via smartphones et tablettes). Dans ces pays, 70 à 80% des utilisateurs d'Internet sont e-shoppers. La pénétration de l'Internet est de 90% ou plus. Leurs taux de croissance sont actuellement de 10 à 15%. Mais d'autres pays européens les rattrapent rapidement. Ces pays ont pour l’heure moins de clients en ligne, mais le marché est en croissance rapide."

L’e-commerce d’Europe du Sud et de l’Est est ainsi amené à prendre son envol. Notamment en Espagne, Italie, Pologne, Russie, Ukraine et Turquie. Des régions qui devraient "rapidement combler leur retard avec les marchés plus matures que sont le Nord, l’Ouest et l’Europe centrale" pour E-commerce Europe.

En 2012, le marché d’Europe du Sud a surpassé les résultats des pays nordiques avec 33,2 milliards d’euros. Une progression de 33,6% qui l’amène à peser 10,7% du marché européen. Désormais en 4e position, l’Europe du Nord a réalisé 28,7 milliards d’euros de vente (9,2% du marché européen), se plaçant devant l’Europe de l’Est et ses 12,6 milliards d’euros, avec une progression de 12,6% (4% du marché européen).

 


Mais l’e-commerce européen demeure pour un temps entraîné par l’Europe de l’Ouest, avec 160,8 milliards d’euros (51,6% du marché) grâce au poids de la France. L’Europe centrale n’est pas en reste avec 76,3 milliards d’euros (24,5% du marché), sur un secteur où l’Allemagne dicte la tendance. Mais, à l’heure où 47,6% des Européens sont équipés de smartphones, il ne fait aucun doute que l’évolution du marché se fera très largement via le m-commerce. Sur le grand marché britannique, 12% des ventes se font déjà via mobile contre 5% un an plus tôt.

Par Matthieu Guinebault

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Les fonctionnalités e-marketing de Magento

Les fonctionnalités e-marketing de Magento | e-commerce MW | Scoop.it
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L'article : 

 

Parmi les grands noms des CMS (Content Manager System) dans le domaine de l’e-commerce, deux solutions reviennent constamment : Magento et Prestashop. Et ces deux solutions proposent des fonctionnalités de base destinées aux e-marketeurs que nous sommes. Aujourd’hui, faisons le point sur les fonctionnalités proposés par Magento dans sa version 1.7.

La gestion des sitemap XML

Les plans de site au format XML sont importants pour permettre aux moteurs derecherche d’avoir une liste complète des pages d’un site Internet. Ce listing est d’autant plus important pour les sites disposant de très nombreuses pages, ce qui est souvent les cas pour les sites e-commerce utilisant Magento. C’est pourquoi le CMS propose une interface permettant de paramétrer entièrement le sitemap.

 

Ainsi, il est possible de configurer :

la fréquence et les horaires de génération du sitemapune alerte mail en cas d’erreur dans la générationla fréquence de passage des moteurs et la priorité des pages pour les trois grands types (catégories, produits, contenu)Paramétrage des URL

L’adresse URL d’une page est, évidemment, l’un des critères importants duréférencement d’un site Internet. Son importance provient des mots-clés que cette adresse peut contenir mais aussi de la capacité d’un site à limiter lecontenu dupliqué grâce au bon choix des URL. Ainsi, Magento propose de gérer simplement les URL via une interface dédiée permettant de configurer :

une extension d’URL différenciée pour les produits et catégories (ex : .html, .php ou aucune extension)l’ajout ou non de la catégorie dans l’URL du produitla mise en place automatique de redirections permanentes en cas de changement d’URLun séparateur de mots dans les URL (de préférence un tiret)l’intégration d’une meta canonique sur les pages catégorie et produitParamétrage du moteur de recherche

Sur un site e-commerce, le moteur de recherche interne au site tient une place capitale dans la stratégie. L’internaute doit pouvoir trouver facilement ce qu’il cherche pour favoriser la conversion. De plus, certains résultats de recherche peuvent être utilisés dans la stratégie de référencement.

C’est pour ces raisons que Magento propose, de base, quelques fonctionnalités utiles et que son interface d’administration permet de :

Définir manuellement des synonymesCréer une page spécifique à une recherche pour rediriger la page de résultats vers celle-ciOptimisation sur les pages en elle-même

En tant que CMS en phase avec son temps, Magento propose l’optimisation de sa boutique pour le référencement naturel. Ainsi, il est un système de gestion de contenu complet avec titre (utilisable en title), meta-keywords et meta-description. De plus, il offre la possibilité de définir la clé URL pour permettre une réécriture simple et efficace.

Evidemment, toutes ces possibilités existent pour chacun de produits disponibles dans la boutique en ligne mais, selon le volume, il est inenvisageable de paramétrer cela manuellement. Il est donc conseillé de renseigner ces critères dans un fichier d’import au moment du premier « chargement » de produits sur la boutique.

Fonctionnalités d’export

Dernière fonctionnalité importante, disponible de base sur Magento, le système d’export complet permettant de paramétrer des fichiers XML ou CSV manuellement, pour les optimiser selon les besoins, et de configurer leur génération et leur mise à jour automatique.

Ainsi, cela facilite la création de fichiers produits pour les différents comparateurs de prix, Google Shopping et autres programmes d’affiliation.

Magento est donc bien un CMS e-commerce qui, en plus de chercher à faciliter la gestion de sa boutique en ligne, est orienté vers la génération de trafic et les moteurs de recherche. Et dans le cas où certaines fonctionnalités ne seraient pas assez performantes, des plugins (payants pour la plupart) peuvent être ajoutés.

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Achats en ligne et en magasin : pourquoi les e-acheteurs abandonnent une commande ?

Achats en ligne et en magasin : pourquoi les e-acheteurs abandonnent une commande ? | e-commerce MW | Scoop.it
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Pourquoi les e-acheteurs abandonnent une commande ?


Les principaux motifs d'abandon d'une commande en ligne sont par ordre d'importance :

 

les frais de livraison imprévus (70%),

le manque d'information sur les produit, service ou prestation (56%),

les difficultés de navigation (46%) et

le fait de ne pas recevoir de réponse à une question (37%).

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Comment Amazon accroît peu à peu ses marges - Les Echos Business

Comment Amazon accroît peu à peu ses marges - Les Echos Business | e-commerce MW | Scoop.it
Amazon généralise les publicités ciblées, plus rémunératrices, et espère concurrencer Google et Apple avec son...
Marie-Estelle You's insight:
Comment Amazon accroît peu à peu ses marges

 

Un nouveau service musical

 

Une bibliothèque de prêt

 

Une banque pour les PME

 

Des publicités ciblées (plus rémunératrices)

 

Pour en savoir plus : 

 

http://business.lesechos.fr/directions-generales/strategie/0202535884930-comment-le-groupe-accroit-peu-a-peu-ses-marges-4559.php

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Burberry Service ou l’art de la relation client sur Twitter

Burberry Service ou l’art de la relation client sur Twitter | e-commerce MW | Scoop.it
Blog marketing et insolite sur le luxe, le web et les nouvelles technologies
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E-commerce : les 6 Types de Clients sur les Réseaux Sociaux

E-commerce : les 6 Types de Clients sur les Réseaux Sociaux | e-commerce MW | Scoop.it
Community Management, E-Commerce, Conseil E-commerce - Rse-Pro.com - E-commerce : les 6 Types de Clients sur les Réseaux Sociaux
Marie-Estelle You's insight:

Contenu de l'article : 

 

E-commerce : les 6 types de clients sur les réseaux sociaux 

Une étude de l’Institut Mc Kinsey avait proposé de classer les clients présents sur les réseaux sociaux en 7 groupes. Accrocs, explorateurs, pragmatiques, communicants, info-glaneurs, marchandeurs, monomaniaques, ces clients peuvent prendre différentes formes. Michael Brito, auteur du livre « Smart Business, Social Business: A Playbook for Social Media in Your Organization » propose lui une liste actualisée, qui regroupe ces clients en 6 catégories. La voici ici traduite en français.

Le client qui veut faire parler de lui

Ce client peut se plaindre sur Twitter ou Facebook, mais une réponse n’est peut-être pas nécessaire. En effet, dans de nombreux cas, ces clients sont à la recherche de l’attention de leurs réseaux et font généralement des déclarations comme: « J’aime mon ordinateur portable Dell, mais il est beaucoup trop lourd« , ou « Je viens de recevoir la nouvelle Freebox et elle est installée. La haute définition est géniale, mais la couleur ne correspond pas à mes meubles !« .

Dans certains cas, une entreprise peut choisir de suivre ce client sur Twitter et alors une conversation peut s’engager en commençant par un « Merci pour votre commande », ou quelque chose du genre.

Le Client passif, qui ne vous demande pas d’aide directe

Ce client est certainement en recherche d’un conseil du SAV, mais ne recherche pas activement une réponse tout de suite. Habituellement, ces clients sont assez réservés, et sont plus patients que d’autres. Ils vont probablement s’adresser à leurs communautés (amis Facebook, followers Twitter) au sujet de leur interrogation, avant de venir voir l’entreprise. Ils vont citer l’entreprise et poster des statuts comme « Mon portable Toshiba reste allumé alors que j’ai cliqué sur mise en veille, que dois-je faire ? »

Souvent, et surtout pour des produits dans le domaine de la high-tech, les clients utilisent des hashtag comme le fameux #fail. Cette pratique est avant tout américaine, mais se généralise en France, tout comme le #VDM. Dans ce cas, si votre entreprise est citée avec un hashtag pointant un « fail » ou un « problème », il est impératif qu’un community manager signale et corrige le problème, soit directement sur le réseau social en question, soit en envoyant des informations au client sur la façon d’y remédier. Ignorer un client passif peut le transformer en client déçu, abandonné, ce qui n’est jamais une bonne chose.

Le client excédé et en colère

Ce client est en colère, le dit, et a besoin d’aide immédiatement. Ces clients ont probablement exprimé leur mécontentement à plusieurs reprises en ligne, et n’ont pas reçu de réponse, ou leur problème n’a pas été résolu. Ils parlent constamment aux autres de leurs expériences négatives. Ils font des déclarations telles que « Mon internet vient encore de couper, j’en ai marre de Orange… » ou encore « XX livreur de fleur a livré en retard les fleurs pour l’anniversaire de ma mère. C’est la deuxième fois. »

Dans ce cas, les équipes de community manager devraient signaler immédiatement ce message, afin que la marque puisse s’adresser de façon préventive à ces clients, et leur offrir une promotion ou une remise sur une nouvel achat. Plus important encore, l’entreprise doit réfléchir sur l’optimisation de leurs processus afin de résoudre le problème à la racine. Si plusieurs clients remontent le même problème, alors il y a quelquechose qui ne tourne pas rond !

Le client qui collabore et veut améliorer les produits

Ce client est satisfait avec le produit, le service ou l’entreprise. Souvent, ces gens cherchent des lieux pour proposer des produits nouveaux ou des améliorations à un produit existant, un peu comme le Dell IdeaStorm et leMyStarbucksIdea. Ils font des déclarations et des recommandations aux marques comme « Il serait pas mal de proposer de nouveaux sandwichs avec du poulet« , puis mettent en copie « cachée » la société sur Twitter (comme cc: @McDonalds »). De cette façon, ils s’adressent à la marque, et utilisent le Twitter ou le Facebook comme le service client de la marque. Bien que cette remontée d’information ne nécessite pas de SAV, les clients de ce genre devraient être signalés et une attention particulière devrait leur être accordée, pour les transformer en défenseurs de votre marque. Un community manager doit commencer à construire une relation avec ces clients, et les garder de coté.

Le défenseur de la marque, le client engagé

Ce type de clients parlent d’une marque, d’un produit ou d’un service, même si il ou elle est ignoré. Ces clients n’ont pas besoin de mesures d’incitation. Ils parlent d’un produit parce qu’ils sont très heureux de celui-ci. Souvent, ils font des déclarations telles que « Vous devriez tous acheter le nouveau Sony TV 3D. Il est génial et parfait pour les jeux et regarder des films sur Blu Ray. Nous l’aimons! « . On retrouve dans cette typologie de clients les ambassadeurs de la marque, qui revendiquent l(‘utilisation de certains produits. Les départements de marketing et de relations publiques doivent collecter les adresses de ces clients, pour leur offrir du contenu exclusif, les inviter à des avants premières, leur envoyer des échantillons.

Le futur client, qui réfléchit et demande des avis

Ce client, le prospect, est une des raisons d’être des CRM. Ils peuvent être de nouveaux clients ou des clients qui envisagent une mise à jour d’un ancien produit ou service. Ces clients expliqueront leur recherche et leur questionnement comme « Je pense à passer sur un Mac. Fatigué des pannes constantes de mon PC HP. Qu’est-ce que vous en pensez ? »
Dans ce genre de cas de figure, deux entreprises sont citées, et deux entreprises doivent agir selon leur propre scénario.

En ayant listé tous ces types de clients, vous pouvez maintenant les « étiqueter » plus facilement, et pourquoi pas en faire des listes.

Source 6 Types of the Social Customer par Michael Brito.

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[Fevad] Le e-commerce français a pesé 45 milliards d'euros en 2012 - FrenchWeb.fr

[Fevad] Le e-commerce français a pesé 45 milliards d'euros en 2012 - FrenchWeb.fr | e-commerce MW | Scoop.it
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[Fevad] Le e-commerce français a pesé 45 milliards d’euros en 2012

24. jan, 2013 -


Chiffre d’affaires, sites marchands, m-commerce, audience….  Le e-commerce français semble avoir le vent en poupe. C’est en tout cas ce que révèlent deux études tout juste publiées par Médiamétrie et la Fevad.

 

La première, réalisée par la Fevad sur le panel ICE 40 (40 des principaux sites marchands français) et sur plus de 100 000 plateformes de paiement, rapporte tout d’abord que les ventes sur internet ont atteint 45 milliards € en 2012, en hausse de 19% sur un an.

Au quatrième trimestre 2012, les achats sur internet ont représenté 13,1 milliards €. Malgré une baisse du montant du panier moyen à 85 €, le nombre de paiements en ligne a, pour sa part, augmenté de 25%.

 

Au cours des 12 derniers mois, le nombre de sites marchands recensés a atteint 117 500 sites marchands actifs, soit une augmentation de 17% par rapport à l’an dernier. Par ailleurs, il continue de se créer un nouveau site toutes les demi-heures.

 

En 2012, les sites du panel Fevad iCE 40, qui pèsent à eux seuls près de 30% de l’ensemble des ventes sur internet, ont vu leur CA progresser de 7% sur un an, malgré un fléchissement au dernier trimestre. Les sites de ventes de produits grand public ont progressé de6%, tandis que le High-Tech, l’électroménager et les sites de e-tourisme enregistrent une croissance de 7% sur l’année.

 

Enfin, la Fevad fait état de la continuelle progression du m-commerce, qui enregistre au quatrième trimestre 2012, un CA 2,6 fois supérieur à celui du dernier trimestre 2011, soit 1 milliard € face à 400M en 2011. Il représente aujourd’hui 2% du CA des ventes sur internet.

 

La seconde étude, publiée par Médiamétrie (en partenariat avec la Fevad), se concentre sur l’audience du e-commerce entre les mois d’octobre et novembre 2012, rapportant ainsi que près de 31,7M d’internautes auraient acheté en ligne à cette période (+5% en un an).

 

Médiamétrie revient également sur le classement des 15 sites marchands les plus visités en France (Amazon, Cdiscount, Fnac,). Il révèle que 2 internautes sur 3, soit près de 29M de personnes, ont consulté, en moyenne chaque mois, au moins un de ces sites entre octobre et novembre 2012.

Sur cette même période, l’application mobile de e-commerce la plus visitée, Amazon, a compté près de 2,4M de VU, soit 11% des mobinautes. Elle est suivie de près par l’application Voyages-sncf.com, qui a rassemblé 1,5M de VU (7% des mobinautes).

 

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Asos ne perd pas le Nord et débarque à Lille ! - FrenchWeb.fr

Asos ne perd pas le Nord et débarque à Lille ! - FrenchWeb.fr | e-commerce MW | Scoop.it
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Le site de e-commerce anglais Asos, consacré à la mode, inaugurera le 1er mars prochain une antenne française à Lille, sur le site d’Euratechnologies.

 

Cette dernière aura pour mission de développer la notoriété d’Asos en France, où l’enseigne a décliné la version française de son site depuis 2010. Elle sera gérée par Gaële Wuilmet, récemment nommée directrice générale France, qui gérera une équipe constituée despécialistes du marketing digital, de l’édition et de la communication.

 

Asos ouvrira, dans le même temps, un showroom à Paris afin d’y recevoir la presse et d’y présenter ses collections. Les achats resteront basés au siège de l’entreprise à Londres.

 

Jon Kamaluddin, Directeur International de la marque, explique : « Au moment où Asos continue d’accroître sa notoriété mondiale et intensifie sa croissance internationale, il est essentiel pour nous de travailler à la connaissance approfondie des clients de la mode dans nos marchés clés. Se doter d’une expertise locale fait partie intégrante de notre stratégie. La liaison entre Lille et Londres ne fera que renforcer le succès déjà grandissant d’Asos en France.»

 

Lancé en 2000, Asos attire plus de 18,8M de visiteurs par mois. Son site français, ouvert en 2010, est aujourd’hui le 3ème marché mondial d’Asos en dehors du Royaume-Uni (derrière l’Australie et les Etats-Unis) et le 1er en Europe après le Royaume-Uni.

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PrestaShop en excès de vitesse ?(oct 2012) par Fabrice Beck

PrestaShop en excès de vitesse ?(oct 2012) par Fabrice Beck | e-commerce MW | Scoop.it
Malgré une forte croissance il y a un an, PrestaShop traverse actuellement une phase difficile. Il y a des choses que personne ne semble vouloir dire...
Marie-Estelle You's insight:

l'article : 

 

PrestaShop, solution e-Commerce française, a connu depuis un an une croissance importante, sous l’influence de Christophe Cremer qui avait pris un rôle opérationnel après le retrait manifestement volontaire de Bruno Lévèque de la direction de la société en France.

A l’e-Commerce Academy, nous suivons l’évolution de cette solution avec attention depuis 2 ans et si j’écris ce billet aujourd’hui c’est parce qu’il y a me semble-t-il des choses que personne ne semble vouloir dire…

 

Note de l’auteur
Ce billet a été écrit à l’origine avant l’été, la partie 4 a été ajoutée pour tenir compte des évolutions les plus récentes.
Mise à jour : réponse de l’éditeur
Suite au grand nombre de réponses et commentaires liées à ce sujet, l’éditeur de PrestaShop a souhaité apporter une réponse,publiée dans un article dédié.

Tout d’abord, le contenu de ce billet n’est absolument pas objectif dans le sens où il représente mon analyse, mon interprétation et ma vision des choses – notamment développée dans le cadre des formations que je délivre tant sur PrestaShop que sur Magento. On pourra donc ne pas partager mon point de vue. Ceci dit je ne viens pas affirmer des vérités sorties de mon chapeau : les points que j’expose sont le fruit de faits avérés que j’ai constaté, de mon expérience avec cette solution et surtout d’échanges avec des experts PrestaShop ainsi que des salariés ou ex-salariés de chez PrestaShop.

1. Un positionnement qui n’est pas assumé1.1 La position de la solution sur le marché1.2 La position affichée face à Magento1.3 Une direction commerciale opposée au positionnement marketing2 Une direction technique qui n’est pas affirmée2.1 Une stratégie d’ajout de fonctionnalités à outrance2.2 La stabilisation de l’existant2.3 Des changements inopinés de direction2.4 Des choix fonctionnels allant à l’encontre du bon sens3. Le réseau de partenaires semble avoir des points faibles3.1 Concurrence de PrestaBox3.2 L’hégémonie de l’éditeur4. La chute ?4.1 PrestaShop à court d’argent4.2 PrestaShop a réduit la voilure4.3 Une version 1.5 bancale ?4.4 Que vont-ils faire ?5. Conclusion1. Un positionnement qui n’est pas assumé

Je pense que le problème n°1 de PrestaShop est son positionnement qui n’est pas et n’a jamais été assumé, ce constat explique la plupart des orientations prises par la solution qui m’ont amené à écrire cet article.

1.1 La position de la solution sur le marché

Aujourd’hui, très clairement la position factuelle de PrestaShop sur le marché des plateformes e-Commerce est celle des petits sites. Je ne vais pas répondre dans cet article à la question « Pourquoi ? », car cela devrait faire l’objet d’un article à part entière détaillé et argumenté. Je vais donc me contenter de chiffres.

PrestaShop représente plus de 50 % des créations de nouveaux sites e-Commerce en France sur les sites de moins de 100 k€ de CA, la solution est peu présente sur des sites entre 100k et 2.5 M€ de CA et disparaît pratiquement totalement au-delà. Une étude publiée sur le blog de techego ne positionne la solution qu’en 6ième position du top 1M des sites les plus fréquentés au monde et PrestaShop disparaît complètement dans le top 100k.

On peut en déduire que PrestaShop a un positionnement important chez les petits sites, un positionnement normal chez les moyens et aucun chez les grands comptes. Du côté technique PrestaShop est une solution pour un projet one-shot, autrement dit on met en place et on oublie toute perspective d’évolutions conséquentes, la plateforme n’étant pas adaptée techniquement à de l’industrialisation ni à une bonne évolutivité des développements.

1.2 La position affichée face à Magento

S’il y a une constance chez PrestaShop c’est bien que l’ennemi à abattre reste Magento, et toute la stratégie de PrestaShop a pour référence Magento. Si je trouve qu’il est sain d’avoir pour modèle quelque chose de qualité il se trouve que cette position est trop décalée pour PrestaShop.

Déjà pour commencer PrestaShop a le syndrome du chien qui court après son maître, il y a eu le même phénomène avec l’iPhone d’Apple et ses concurrents : en ne faisant que chercher à imiter on limite clairement sa capacité à innover et on accusera un retard systématique par rapport à l’original. Et de fait PrestaShop est très clairement en mode « copie » sur Magento, il suffit de voir la v1.5 pour s’en convaincre, la quasi-totalité des fonctionnalités sont des reprises de fonctionnalités Magento (multi-boutiques, règles de promotions, segmentation client, etc.) qui existent depuis longtemps dans cette solution.

Une simple comparaison du nouveau back-office PrestaShop avec celui de Magento parle d’elle-même.

Nouvelle interface d’administration PrestaShop vs. administration Magento

C’est d’ailleurs de la bouche de Christophe Cremer que je sais que la position de PrestaShop est systématiquement comparée à celle de Magento. Ne serait-ce que parce que j’ai accueilli en formation 30 personnes de chez PrestaShop pour leur expliquer le fonctionnement de Magento il y a un an je peux affirmer ici que Magento est LA référence pour PrestaShop. Or il se trouve que ce positionnement n’est pas en phase avec la réalité du terrain.

De fait, Magento et PrestaShop n’ont pas les mêmes moyens, Magento a disposé de dizaines de développeurs durant 2 ans avant même son lancement là où PrestaShop n’en a eu qu’un puis 10, ils sont aujourd’hui à peine une vingtaine (ndlr : avant l’été 2012). Dans ces conditions, il est difficile d’imaginer que PrestaShop puisse réellement reproduire les mêmes fonctionnalités et de fait les fonctionnalités copiées sont souvent moins bien implémentées dans PrestaShop, par exemple le nouveau système de promotions de PrestaShop est très loin de ce que Magento est capable de faire en terme de souplesse.

De même, l’architecture technique de PrestaShop est très éloignée de celle de Magento, sa contrepartie est une grande facilité d’apprentissage, mais elle perd en modularité, puissance et stabilité. Comprenons nous bien, je ne reproche pas à PrestaShop d’être ce qu’elle est, mais de ne pas assumer ce qu’elle estet c’est ce que je cherche à démontrer en faisant le parallèle PrestaShop/Magento, à mes yeux une comparaison n’a pas de raison d’être, car si ces deux solutions sont de la même famille elles ne sont simplement pas de la même catégorie. Or l’éditeur s’obstine à vouloir remplacer Magento, ce qui à mes yeux en l’état technique actuel de la solution ne peut pas se produire.

Pour moi, ces deux solutions s’adressent à une cible assez différente avec une petite partie commune. À mes yeux, PrestaShop devrait cultiver ce vivier de petits sites qui représente une masse conséquente.

1.3 Une direction commerciale opposée au positionnement marketing

Le plus étrange reste que si le positionnement marketing ne jure que sur Magento, le positionnement commercial reste lui ancré sur les petits comptes. Nous avons en effet des outils comme PrestaBox qui affiche une tarification qui change à partir de 750 € de CA mensuel, le tarif, le seuil affiché… est clairement sur des tout petits sites.

De manière générale, le modèle économique est orienté “petites sociétés” : la vente de licence étant impossible sur cette cible, PrestaShop vend des produits dérivés : manuel, modules, support. La politique de prix ciblant clairement un marché de masse et donc les petits comptes.

Cela démontre bien qu’il y a une dichotomie très nette entre ce que PrestaShop affirme être et ce qu’elle est réellement.

2 Une direction technique qui n’est pas affirmée

Le positionnement de PrestaShop va avoir une influence directe sur la direction technique prise par la solution, et nous verrons que cela pourrait devenir extrêmement problématique à terme.

2.1 Une stratégie d’ajout de fonctionnalités à outrance

Dans sa volonté de vouloir surpasser le maître, PrestaShop a, dès l’arrivée de Christophe Cremer, prôné une politique d’ajout de fonctionnalités à outrance. Cela se traduit par plus de 100 nouvelles fonctionnalités affichées pour la v1.5 dont certaines extrêmement difficiles à réaliser, voire en doublons avec de l’existant comme pour les règles de promotions. Parmi celles-ci, pas des moindres : l’ajout du multi-boutiques.

Or j’ai du mal à croire que 20 développeurs puissent faire l’équivalent de ce qui a nécessité, à la conception de Magento, des ressources bien plus importantes. De surcroît, le multi-boutiques, qui n’est pas une mince affaire, va bouleverser toutes les fonctionnalités existantes, ce qui nous amènera au problème suivant.

2.2 La stabilisation de l’existant

Sur ce point, nous touchons un problème de fond sur la solution : la stabilisation de l’existant est … inexistante. C’est sûrement le plus gros problème dans l’aspect technique de la solution. En effet l’ajout de fonctionnalités à outrance prélève sa dîme sur les moyens affectés aux tests et aux corrections.

Déjà que les développeurs du noyau ne sont pas nombreux, à peine 20 alors que la société a plus de 100 salariés (le reste c’est de la communication, du support [beaucoup], du commercial et de l’administratif), dans le groupe seules 2 personnes s’occupent de la recette, et encore je tiens de l’une d’elles que ces deux personnes ne le font pas à temps plein (ndlr : avant l’été 2012).

Et de fait, PrestaShop est bogué. Dans sa version “stable” actuelle, il y’a un paquet de fonctionnalités qui ne marchent pas correctement, notamment des problèmes d’arrondis de TVA dès lors que l’on a plus d’un taux de TVA. D’ailleurs, la communauté PrestaShop s’était déjà interrogée lors de l’arrivée des “scènes” comme nouvelle fonctionnalité alors que la solution avait besoin d’être stabilisée.

Or ce point n’est pas prêt de s’arranger, l’arrivée de plus de 100 fonctionnalités va terriblement accroître le nombre de bugs, et ce phénomène va être démultiplié avec le multi-boutiques qui impose de tester chaque fonctionnalité dans un nombre de contextes bien plus nombreux. Mon point de vue m’a été confirmé par un expert PrestaShop qui m’assure que les nouvelles fonctionnalités sont d’ores et déjà pleines de bugs.

La solution devrait très clairement stabiliser l’existant, car plus on en rajoute plus les corrections vont être difficiles, voire impossibles à résoudre, mais ce n’est pas le chemin que suit actuellement la solution.

2.3 Des changements inopinés de direction

Dans un autre registre, mes conversations de ces derniers mois avec un développeur de chez PrestaShop m’ont inquiété. En effet, j’ai été consulté à deux reprises en trois semaines pour expliquer au développeur en charge du multi-boutiques ce qu’était du multi-boutiques et quels sont les avantages attendus d’une telle fonctionnalité pour un e-Commerçant.

Suite à mes conversations, le développeur m’a indiqué vouloir refaire au moins partiellement la fonctionnalité, car elle ne lui semblait pas au point. C’était fin mars, alors que la v1.5 était déjà en retard.

Ceci démontre une direction technique inexistante, ce genre de changement de dernière minute revèle un manque d’anticipation voire carrément un pilotage technique complètement inexistant, ce qui va aboutir à un développement fini “à l’arrache” et des tests qui auraient dû prendre des mois qui n’auront pas été faits avec toutes les conséquences qui vont suivre.

2.4 Des choix fonctionnels allant à l’encontre du bon sens

À cela s’ajoutent des choix de fonctionnalités qui sont à mes yeux des erreurs fondamentales. Très clairement PrestaShop a fait le choix depuis longtemps d’intégrer des fonctionnalités de simili-ERP, simili-CRM dans la plateforme e-Commerce. J’en veux pour preuve la gestion des stocks qui fonctionne avec un mécanisme de réassortiment, ou la gestion des messages clients qui fait l’objet d’un module de gestion de message à l’utilisation peu conviviale. Or les fonctionnalités type ERP vont encore prendre du poids en v1.5 avec l’arrivée de la gestion des entrepôts de stocks.

Pourtant un logiciel de type ERP est complètement incompatible avec un logiciel e-Commerce par nature. En effet, un ERP est un logiciel lourd, dont le but et de servir un nombre limité de personnes, mais dont la tolérance à l’erreur dans ses traitements est nulle, donc son temps de réponse peut être lent. À l’opposé, un site e-Commerce est là pour desservir un maximum de monde en un minimum de temps.

Je ne comprends donc pas comment un site web peut accueillir les lourdeurs d’un ERP dans son fonctionnement. D’ailleurs, Discounteo avait à l’époque de son ancien site essayé de tout intégrer dans OsCommerce, le résultat fût un échec et désormais les applications sont séparées. D’une part, cela donne son vrai rôle à chaque logiciel, cela facilite la maintenance et aussi PrestaShop ne peut pas avoir la prétention de faire aussi bien que des ERP dont les développements ont pour certains 20 ans d’âge. D’autre part, aucune autre solution e-Commerce ne s’engage sur ces voies là, Magento le premier, bien conscient que le rôle du site e-Commerce est la vente et non la gestion.

De manière tout à fait similaire, PrestaShop réintègre dans ses statistiques du site des statistiques de type « Google Analytics » et consorts. Or, PrestaShop est plutôt mauvais avec celles-ci. Pourquoi chercher à avoir ces statistiques dans PrestaShop quand n’importe quel outil gratuit fait mieux que PrestaShop… Je trouve donc que c’est un gaspillage de ressources de la part de la solution que de faire des développements sur des points qui devraient être purement et simplement ignorés.

3. Le réseau de partenaires semble avoir des points faibles

Un autre aspect de la stratégie de PrestaShop est le réseau de partenaires.

Une solution ne peut exister que s’il elle trouve des sociétés pour intégrer et utiliser son logiciel. C’est pourquoi il faut construire, entretenir et fidéliser ce réseau.

3.1 Concurrence de PrestaBox

PrestaBox (PrestaShop en mode SaaS) est à mes yeux très clairement un concurrent direct aux intégrateurs PrestaShop, particulièrement sur les petites agences (celles qui vendent le plus PrestaShop donc).

Cet aspect fragilise les relations entre la solution et ses partenaires. De plus, suite au changement de la direction mon petit doigt me dit que PrestaShop va sûrement renforcer encore le SaaS.

3.2 L’hégémonie de l’éditeur

L’éditeur semble vouloir tout contrôler : PrestaShop, ayant du mal à se débarrasser de son passé où il effectuait la réalisation, est passé en mode sous-traitance. Son système de partenariat est voué à changer ou mourir selon moi. En effet, les 3 niveaux de partenariat ne sont qu’un système déguisé d’attribution de marché, aux gold les sociétés amies et les meilleurs projets, les silvers se contenteront des projets de seconde zone tandis que les bronzes vont écoper des miettes : projet des particuliers avec budget de 500 € et ce n’est pas une plaisanterie.

Si l’existence de copinage a toujours existé chez les éditeurs – cf. Magento qui favorise les prestataires vendant beaucoup de licences, parfois au dépit de la qualité finale des projets – PrestaShop a quand même su mettre en place une hégémonie dans la place en faisant en sorte que les demandes de projets arrivent chez lui pour les redistribuer selon sa convenance. La concurrence est ainsi mise à mal et il en résulte à mon sens une situation malsaine, qui va donner lieu à des dérives et donc à du mécontentement.

Le rôle de l’éditeur devrait être de faire un contrôle qualité auprès des prestataires, mais il devrait garder sa neutralité vis-à-vis des projets. Je pense que PrestaShop est trop impliqué dans le processus de réalisation d’un site, mais l’hégémonie que cela lui confère donne un statut de toute puissance à l’éditeur.

4. La chute ?

Les premières parties de cet article ont été rédigées au début de l’été, entre-temps l’eau a coulé et l’ajout de ce 4ième paragraphe m’a semblé important.

4.1 PrestaShop à court d’argent

Depuis la levée de fonds à l’époque de Christophe Crémer, j’avais annoncé à ceux qui m’écoutaient que PrestaShop disposait d’un an de trésorerie. En effet, les 100 salariés, ça coûte cher, de même que les événements un peu partout, sans compter l’ouverture de la filiale aux USA.

Nous avons appris de source sûre que PrestaShop a bien tout dépensé depuis, certes il leur reste leur chiffre d’affaires où ils annoncent 4M€ de CA qu’on ne peut pas vérifier.

Un (très) simple calcul : si on suppose qu’ils ont 100 salariés avec une rémunération moyenne de 25k€/an, on obtient : 25k * 1.45 * 100 = 3 625 000€…

Il est évident qu’on est largement au-delà de 50% de masse salariale et à mes yeux PrestaShop ne peut pas supporter de telles charges sans connaître de graves difficultés financières.

4.2 PrestaShop a réduit la voilure

En conséquence logique PrestaShop a conduit ces derniers mois à un écrémage de ses effectifs, 60 salariés en moins ! Et surtout dans l’équipe de développeurs, sur les 20, 18 ne seraient plus chez PrestaShop.

Je savais déjà que Nebosja Stojanovic avait été remercié peu après Christophe Crémer mais pas que tous les développeurs étaient partis. Avec 60 personnes dans la nature ça devait forcément finir par se savoir.

PrestaShop : commentaires, témoignages d’ex-salariés

Les propos tenus par cette personne nous ont été confirmés par un ex-développeur de PrestaShop. Je m’étonne surtout que ça n’ait pas transpiré plus vite. Je me pose sérieusement la question de comment la solution peut évoluer techniquement sans développeur dessus.

4.3 Une version 1.5 bancale ?

La version 1.5 est sortie peu avant le salon e-Commerce, il ne faut pas être bien malin pour comprendre que la date n’est pas guidée par un impératif de qualité, mais par un impératif d’annonce marketing. Je peux affirmer ici que cette version n’est pas stable pour les raisons évoquées dans cet article. D’ailleurs lepremier commentaire sur le blog concernant la sortie de la v1.5 résume tout.

PrestaShop 1.5 : vraiment stable ?

4.4 Que vont-ils faire ?

À mes yeux ils n’ont pas beaucoup de choix, les investisseurs ne veulent pas perdre leur argent et la réduction des effectifs leur a fait gagner du temps, mais on ne vire pas 60 personnes sans conséquences juridiques et des procédures sont en cours, quand elles aboutiront… cela viendra peser lourd !

De plus, sans moyens, PrestaShop est condamné. La v1.5 non finalisée à ce jour ne le sera jamais, je ne parle même pas de sortir de nouvelles choses : oseraient-ils créer de nouvelles fonctionnalités avec 2 développeurs ? Une stagnation les conduirait sur le même chemin qu’OsCommerce. Toutefois la tournée de Bruno aux USA cet été me laisse penser que PrestaShop cherche actuellement un financement outre-Atlantique.

5. Conclusion

Cet article va sûrement faire réagir, surtout qu’il est pour autant que je sache, le premier à affirmer tout haut ce que bon nombre pensent tout bas. Les sujets de forums acculent de plus en plus la solution française, comme en témoigne ce sujet où des e-Commerçants sous PrestaShop n’ont “plus confiance dans cette solution” et cherchent à migrer vers Magento.

Une nouvelle stratégie pour PrestaShop sera d’autant plus nécessaire au moment où les solutions RBS Change et Oxid eSales renforcent leur visibilité et réseau de partenaires en France. D’ailleurs, nous publierons prochainement un comparatif entre PrestaShop 1.5 et Oxid eSales, que nous avons intégré à l’e-Commerce Academy depuis septembre.

Il est clair que PrestaShop traverse comme je l’avais prévu une phase difficile après avoir épuisé son trésor de guerre, je ne crois pas qu’ils aient déjà établi une véritable stratégie technique à leur image, mais je ne doute pas que Bruno Lévèque en a la volonté.

Les prochains mois vont se révéler très intéressants à suivre !

Mise à jour : réponse de l’éditeur
Suite au grand nombre de réponses et commentaires liées à ce sujet, l’éditeur de PrestaShop a souhaité apporter une réponse, publiée dans un article dédié.

 

Fabrice BeckEXPERT MAGENTO & PRESTASHOPAncien responsable des intégrations chez FIA-NET, Fabrice justifie d'une expérience significative dans le domaine du e-Commerce. Co-fondateur de l'e-Commerce Academy, Fabrice est expert fonctionnel sur Magento & PrestaShop.

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