Lycées français à l’étranger : La fin d’un cadeau empoisonné | Lnt.ma | Du bout du monde au coin de la rue | Scoop.it

la PEC, qui concerne cette année 7 600 familles, n’avait guère suscité d’enthousiasme, y compris du côté de l’UMP. Ce fut le cas pour Olivier Cadic, alors supporter de Nicolas Sarkozy et conseiller élu à l’Assemblée des Français de l’Etranger, « J’ai tout de suite dit qu’on ne pouvait pas faire ça. C’était, explique-t-il, une mesure contraire au principe de responsabilité. Moi j’habite à Londres, ma fille est scolarisée dans une école anglaise et c’est gratuit. Si l’on veut scolariser son enfant dans un lycée français à l’étranger, c’est très bien. Mais alors c’est normal qu’on participe au financement. » Des amis charitables lui conseillèrent alors de se taire s’il ne voulait pas « être carbonisé à l’Elysée ».