Malgré l'opération médiatique réalisée vendredi par le ministère des affaires étrangères, qui a tenté de rassurer la presse sur la fiabilité du vote par internet aux élections législatives, l'existence de failles de sécurité est avérée. Si aujourd'hui rien ne montre qu'elles ont été exploitées, rien ne montre non plus qu'elles ne l'ont pas été. Et ça n'est pas le document ci-dessous, publié par Laurent Grégoire, qui va rassurer.