Droits de l'Homme
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Le Burkina Faso renforce ses relations avec le Srilanka - LeFaso.net

Le Burkina Faso renforce ses relations avec le Srilanka - LeFaso.net | Droits de l'Homme | Scoop.it
LeFaso.net Le Burkina Faso renforce ses relations avec le Srilanka LeFaso.net Membre du Conseil des droits de l'Homme, le Burkina Faso a saisi l'opportunité de cette visite pour faire une évaluation du processus politique en cours au Sri Lanka et...

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Un travailleur chinois glisse un appel à l'aide dans une boîte de décoration

Un travailleur chinois glisse un appel à l'aide dans une boîte de décoration | Droits de l'Homme | Scoop.it

Un appel à l'aide d'un travailleur chinois a été retrouvé dans un paquet de décorations par une Américaine. Le contenu de cette lettre dénonce l'exploitation que subissent les travailleurs chinois du camp de travail de Masanjia, qui travailleraient jusqu'à 15 heures par jour pour le salaire misérable d'1,20 euros par mois.

 

Julie Keith, une mère de famille de l’Oregon, aux États-Unis, pensait trouver des pierres tombales en polystyrène dans le kit cimetière qu’elle avait acheté pour Halloween, dans un magasin Kmart. Elle ne s’attendait certainement pas à y trouver un appel à l’aide d’un travailleur chinois désespéré et obligé de faire des décorations de Noël dans des conditions déplorables.  

 

Julie Keith, 42 ans, travaille pour les bonnes œuvres. Elle a découvert cette lettre en octobre dernier. Ce SOS était dissimulé entre deux fausses pierres du paquet qu’elle venait d’ouvrir. 


"Monsieur, si par hasard vous achetez ce produit, s’il vous plait, veuillez envoyer cette lettre à l’organisation mondiale des droits de l’Homme. Les milliers de personnes qui sont persécutées par le parti communiste chinois, vous en seront reconnaissants pour toujours", était-il indiqué en anglais dans la lettre pliée en huit.

 

L’auteur de la lettre, qui est resté anonyme, a également expliqué que ce kit d’Halloween avait été confectionné sur le camp de travail de Masanjia, à Shenyang, où les journées de travail durent 15 heures, mais aussi où les jours de congé n’existent pas. "Ils nous torturent et nous battent pour un salaire misérable", est-il encore indiqué dans des phrases entrecoupées de caractères chinois. Le travail dans ce camp serait rémunéré à hauteur de 10 yuans par mois, soit à peine 1,20 euro par mois.

 

"C'est notre travail de réagir"

 

Sophie Richardson, la responsable en Chine de la Human Rights Watch, l’organisation mondiale qui défend les droits de l’Homme un peu partout dans le monde, a déclaré que ni l’origine ni l’authenticité de cette lettre n’ont pu être prouvées. "Nous ne sommes pas en position de confirmer la véracité ou l’origine de cette lettre. Je pense cependant qu’il est juste de dire que les conditions décrites dans la lettre coïncident avec à ce que nous soupçonnions déjà sur les conditions de travail du Laojiao dans ces camps", a-t-elle déclaré dans des propos relatés par le Daily Mail.

 

Le Laojiao, mieux connu en français comme la rééducation par le travail, est un système de détention administrative qui permet un emprisonnement sans procès. Le camp de travail de Masanjia est situé dans la capitale industrielle de la province du Liaoning, dans le nord-est de la Chine. "Si cette histoire est vraie, que quelqu’un nous lance un appel à l’aide, alors c’est notre travail de réagir", a insisté Sophie Richardson.

 

Julie Keith, qui a donc découvert l’appel à l’aide, ne pense pas qu’il s’agisse d’un leurre. "Je pense sincèrement que tout est vrai", a-t-elle déclaré à Fox News, décrivant la manière dont l’intérieur du paquet était scellé ensemble.

 

Un paquet acheté il y a un an

 

Julie Keith a également révélé qu’elle avait acheté ces décorations d’Halloween il y a plus d’un an. Elle n’a décidé de s’en servir que cette année parce qu’elle avait organisé une fête d’Halloween pour sa fille de 5 ans. Elle a même pensé à le renvoyer chez Kmart, mais après l’avoir ouvert et découvert cette lettre qui avait traversé l’océan Pacifique pour atterrir dans ses mains, elle a évidemment changé d’avis. Son premier réflexe a été de se tourner vers Facebook et de demander conseil à ses amis et à partager le message. Les réactions ont été diverses et le message s’est rapidement répandu. "Ce qui me touche c’est qu’en ce moment même et depuis l’envoie du paquet, quelqu’un est en train de prier pour qu’on retrouve son appel à l’aide. Cela me rend triste", écrit l’un d’eux.

 

Du côté des propriétaires de Kmart, la Sears Holdings Corporation, une enquête a été lancée pour savoir si les faits relatés dans la lettre sont vrais.


Via Damoclès
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18e Congrès du PCC, la répression se fait plus forte envers les militants des droits de l’homme

A l’approche du 18e Congrès du Parti Communiste Chinois, la répression se fait plus forte envers les militants des droits de l’homme La nouvelle de l’emprisonnement de plusieurs militants des droits de l’Homme en Chine a rappelé au monde le carcan autoritaire qui pèse sur le pays, spécialement dans une période délicate pour le Parti Communiste qui verra une partie de ses cadres les plus influents se renouveler.

Mao Hengfeng, une chinoise de 51 ans et militante pour le respect des droits humains en Chine, arrêtée à Pékin le 30 septembre, vient d’être condamnée à dix-huit mois de « rééducation par le travail » (RTL, Reeduction Through Labor) pour « troubles de l’ordre social », en vertu de l’article 291 du code pénal chinois.
Mme Mao se trouverait dans le centre de détention de la police du district de Yangpu, à Shanghai et a soixante jours pour faire appel de sa condamnation devant le gouvernement populaire de la municipalité de Shanghai. Elle est bien connue en Chine pour son militantisme en faveur du respect des droits reproductifs et contre les expulsions forcées en Chine. Déjà en 2004, ses activités avaient valu à Mao Hengfeng d’être arrêtée et torturée à plusieurs reprises. En 2010, elle avait également été condamnée à dix-huit mois de « rééducation par le travail » en raison de son activisme.

Son mari, Wu Xuewei a reçu le 30 octobre la décision de RTL, signée par le conseil municipal de Shanghai. Elle évoque deux actes illégaux commis par Mme Mao, ses participations à deux évènements cette année à Shanghai : le 5 janvier, elle commémorerait la mémoire de Teng Jingdi, décédée dans une prison clandestine en 2008 après avoir été arrêtée alors qu’elle était à Pékin afin d’obtenir des signatures pour obtenir réparation pour les injustices commises par le gouvernement. Le 1er juin, Mme Mao était à une cérémonie du souvenir en mémoire de Chen Xiaoming, un activiste du droit au logement, tombé gravement malade alors qu’il purgeait une peine de prison et mort en 2007, immédiatement après avoir été transféré de la prison de l’hôpital à un hôpital local.
La commission ayant condamné Mme Mao au RTL a statué que, pendant les évènements précités, la militante avait, avec d’autres personnes, déployé des bannières, scandé des slogans et chanté des chansons qui ont conduit à des rassemblements de masse, ce qui a perturbé le trafic habituel et la vie normale des riverains. D’où la charge retenue de « troubles de l’ordre social ».

Par ailleurs, l’Observatoire pour la Protection des Défenseurs des Droits de l’Homme (OPDH), un programme commun de l’Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT) et de la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH) a également été informé que trois autres activistes, messieurs Tong Guojing, Shen Yongmei and Cui Fufang avaient été eux aussi condamnés à un an de RTL pour troubles de l’ordre social. Ils avaient également participé aux activités commémoratives de Teng Jingdi et arrêtés en septembre.
L’OPDH fait part de ses vives inquiétudes sur les conditions de la détention arbitraire de Mme Mao et de ses trois homologues masculins.
Les camps de "rééducation par le travail" ne respectent pas les normes internationales et sont utilisés pour détenir des personnes sans les inculper ni les juger. Plusieurs centaines de milliers de personnes sont toujours détenues dans des structures de ce type. Amnesty International a reçu des informations selon lesquelles la torture y serait systématique. L’OPDH et Amnesty International craignent pour leur intégrité physique et psychologique et demandent à la Chine de les libérer sur-le-champ et de façon inconditionnelle, ainsi que de mettre fin au harcèlement dirigé contre eux. Des faits qui semblent vouloir les punir de leurs activités militantes pour les droits humains.


Via herbovie
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