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« Faire du bien là où ça fait mal » : tel est le principe des antalgiques dits « topiques locaux ». Face aux nombreux effets secondaires des médicaments antalgiques utilisés par voie orale, l’application de substances agissant à travers la peau est-elle une bonne réponse ? D’un point de vue théorique oui, surtout si la zone douloureuse est de petite taille. Mais d’un point de vue pratique, les solutions proposées aux prescripteurs et aux patients sont-elles vraiment efficace ?
La douleur chronique est une problématique qui touche environ 20 % de la population. Les trois quarts des personnes touchées par ce phénomène ont des douleurs allant de modérées à moyennes. Selon le Dr Mainville, la population vieillissante aura de plus en plus à vivre avec des maux permanents, car l’âge moyen des personnes atteintes est de 55 ans. De celles-ci, 40 % ont plus de 60 ans. Étant donné la persistance de ces douleurs, les coûts qui leur sont associés dépassent largement ceux des maladies cardiovasculaires. D’autant plus que ces maux ont des retombées indirectes sur la productivité sociale.
Les soins de santé seront-ils remboursés en fonction du revenu des malades ? C'est en tout cas la réforme de la Sécurité sociale que préconisent deux économistes dans une étude publiée jeudi par l'Insee.
L’Institut UPSA de la Douleur a mis en place un PROgramme de Traitement Antalgique en Urgence (PROTAU). Ce programme de procédures spécialement conçu pour les médecins et les soignants confrontés aux situations d'urgence a été rédigé et validé par des experts reconnus pour leur expérience professionnelle.
La 20e Journée de la fibromyalgie se déroule le 13 mai au CHU et à la faculté de médecine de Limoges. Souvent mal comprise parce qu’invisible, cette maladie caractérisée par une douleur chronique concernerait environ 3 % de la population française, majoritairement des femmes. Témoignage d’une Limougeaude.
Une étude danoise révèle que dans 40 % des cas, le mal de dos serait provoqué par une bactérie, et un traitement antibiotique permettrait donc de soulager la douleur. Les chercheurs de l'équipe s'accordent à dire que d'autres études doivent être menées sur d'autres types de patients afin de mieux comprendre les fondements scientifiques de la maladie et de son traitement.
Selon une enquête de l'Inca pour le deuxième plan cancer en 2010, tous cancers et tous stades confondus, 53 % des patients disent souffrir et 28 % jugent la douleur sévère. Parmi ceux qui ont un cancer avancé, 62 % semblent sous-traités. La douleur persiste même chez 14 % des patients en rémission.
Le travail de l'équipe du NOI group traduit par Yannick Barde-Cabusson.
La douleur chronique est un phénomène auquel de plus en plus de gens doivent faire face. Aujourd'hui, je vous propose donc quelques petits conseils pour vous aider à gérer la douleur.
« Le stretching permet de réaliser de façon correcte les exercices relatifs à chaque partie du corps : bassin, dos, bras, épaules, fesses, taille et abdominaux , explique Martine. Il facilite les mouvements musculaires évitant les douleurs chroniques, développant la souplesse corporelle. Ne dit-on pas s'étirer comme un chat ? ».
La névralgie pudendale est due à l'écrasement d'un nerf du périnée, qui entraîne des décharges. C'est un peu comme le syndrome du canal carpien où le nerf médian est comprimé. Dans le cas d'une névralgie pudendale, il s'agit du nerf pudendal. Il en existe deux : un droit et un gauche. Cette névralgie peut être à l'origine de douleurs très particulières, de type neurologique. "Souvent on recherche le syndrome du canal d'Alcock, c'est-à-dire du nerf pudendal, mais on ne le trouve que très rarement. On peut alors être amené à réaliser des infiltrations sous scanner. Mais généralement les traitements sont assez délicats.
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De l'avis de tous, il est insupportable d'avoir mal... et pourtant, on estime qu'un européen sur cinq souffre de douleurs chroniques. «Un chiffre élevé, dû au caractère subjectif de la douleur», nous explique Catherine Boisanté, anesthésiste au Centre hospitalier de Luxembourg (CHL). D'ici la fin de l'année, la «Clinique de la douleur» de la Clinique Sainte-Zithe va fermer et, bien que la plupart des hôpitaux du pays disposent de personnel spécialisé dans les douleurs chroniques, il n'existe qu'un seul Centre de traitement de la douleur, au CHL. Conséquence pour les patients: «Il faut parfois attendre entre 8 et 10 mois pour avoir un premier rendez-vous», dénonce Denise Bucciarelli, la présidente d'ALPADOC, l'Association luxembourgeoise des patients à douleurs chroniques.
Organisation d'ateliers/tables rondes le lundi 2 & le mercredi 4 décembre 2013 de 10 h à 18 h en complément de la journée plénière du 3 décembre
L'hypnose médicale est utilisée dans bien des domaines : soigner douleurs, des migraines, dans le cadre d'un sevrage tabagique, mais elle est aussi une alternative à certaines anesthésies en milieu hospitalier.
Depuis plus de 10 ans , l’ANP3SM a pour objectif principal l’approche globale du patient en santé mentale. Les soins somatiques et la douleur font partie intégrante de cette approche. Ce congrès qui se tient cette fois ci dans cette belle ville de Marseille, Capitale Européenne de la Culture, va permettre de réunir des soignants d’horizons divers et d’entendre des conférenciers prestigieux nationaux et internationaux traiter dans leur domaine spécifique les thèmes d’actualités et nous apporter leur savoir faire.
Comme chaque année, l’association FibromyalgieSOS organise à travers toute la France, avec ses bénévoles et ses adhérents, eux-mêmes tous malades, de nombreuses manifestations. Un e-concert, des stands d’informations ou encore des conférences sont autant d’actions mises en place dans des villes comme Limoges ou encore Périgueux, Lille, la plus importante étant celle de Paris le samedi 25 mai 2013, à la Mairie du 13ème arrondissement. C’est en organisant un évènement de grande ampleur que l’association FibromyalgieSOS confirme sa mission, celle de faire connaître et reconnaître une maladie mal connue qui touche pourtant de nombreuses personnes.
"On arrive à séquencer le génome mais on ne sait pas dire si une dame a mal." C'est en salle d'accouchement que Jean Guglielminotti a eu l'idée d'entamer un travail de recherche clinique sur la douleur, domaine exploré par de nombreuses équipes à travers le monde et vraie terre inconnue. Chaque jour, ce médecin anesthésiste exerçant à la maternité de l'hôpital Bichat à Paris (2.200 naissances par an) est confronté à la même énigme : que ressentent vraiment les patientes? La péridurale, pratiquée dans près de 90 % des cas, est-elle efficace? "On se heurte à la barrière du langage. De nombreuses parturientes, issues de l'immigration et parlant mal français, sont incapables de dire si elles souffrent ou pas. En général, on demande à un membre de la famille de nous aider mais ce n'est pas très efficace : l'interprète a tendance à faire part de ses propres impressions !"
À tous les stades, la lutte contre la douleur est au premier plan. «Il y a eu d'immenses progrès dans la prise de conscience de la douleur et dans les moyens médicaux d'y faire face. Pour la plupart des patients en situation avancée, on arrive maintenant à trouver un traitement efficace contre la douleur, même s'il faut parfois tâtonner, estime le Dr Copel. Recours plus large aux morphiniques, nouvelles formes galéniques plus simples, à effet plus rapide, pompes à morphine…» «Avec aussi les perfusions continues d'analgésiques, les techniques interventionnelles pour anesthésier une région ou réduire la douleur des métastases osseuses, etc., nous contrôlons beaucoup mieux la douleur», précise le Dr Scotté.
IASP was founded 40 years ago by a small group of scientists and clinicians energized by the vision and drive of John Bonica. This band of men and women built an association that, over the years, has become the most prestigious professional association in the world dedicated to the study and management of pain
Le traitement de la douleur est une discipline qui a toute sa place aux États-Unis et en Europe. Au Liban, la prise en charge de la douleur en est encore à ses premiers balbutiements.
Une vingtaine de malades sont accueillis chaque jour, par des équipes soignantes spécialisées, dans cette nouvelle structure située au rez-de-chaussée de l'hôpital d'adultes de la Timone. L'hôpital de jour se veut aussi un outil pour permettre à des patients atteints de pathologies lourdes un meilleur accès à l'innovation au niveau du diagnostic et des thérapies.
Comme chaque année, la Société Française d'Anesthésie et de Réanimation organise une journée sur la douleur au cours de son congrès 2013.
Niée, exacerbée, intériorisée, indemnisée, la souffrance est sans doute ce dont on peine le plus à parler : quelle place lui donne-t-on dans une société où la faiblesse déconcerte et révolte ? Apparemment stérile, que peut-elle signifier ? Insaisissable, peut-on la quantifier pour l'évaluer ? Subie à cause d'un autre, vaut-elle de l'argent ? Un philosophe, un médecin spécialiste de la douleur, une mère en deuil et un professeur de droit donnent des clés pour lire cette contingence qui ne cesse de scandaliser un monde heureux. Avec la participation de : - Alain Sériaux, professeur de droit à l'université de Perpignan ; - Alexandre Billon, maître de conférences en philosophie à l'université Lille-III ; - Anne-Dauphine Julliand, auteur du livre Deux petits pas sur le sable mouillé ; - Dr Marie-Sylvie Richard, médecin de l'établissement de soins palliatifs Jeanne Garnier. Débat animé par Etienne Loraillère, journaliste
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