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Cordon Bleu

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Gâteau cordon bleu
Eldad Thoto's insight:
Ingrédients

10 œufs

500 g de sucre

500 g de farine

2 c à café de levure chimique

2 pots de yaourts de 12 cl

200 g de beurre

 

Technique de préparation :
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Violence Conjugale !

Violence au Foyer.

Eldad Thoto's insight:
RÉVEILLEZ-VOUS ! AVRIL 2013

PARU DANS

 EN COUVERTURE

Sortir de la violence conjugale 

Scénario 1 : Les parents d’Isabel * sont venus la voir, elle et son mari. Ils passent une bonne soirée, la conversation est agréable. N’importe quels parents seraient fiers d’avoir un tel gendre ! Il est si gentil avec leur fille.

Scénario 2 : Frank est fou de rage. Une fois encore, il va décharger sa colère à sa manière : frapper sa femme au visage, lui donner des coups de pied, lui tirer les cheveux ou lui cogner plusieurs fois la tête contre le mur.

VOUS serez peut-être surpris d’apprendre que ces deux scénarios concernent le même couple.

Comme beaucoup de conjoints violents, Frank sait se montrer charmant en public ou avec ses beaux-parents. Mais quand il se retrouve seul avec sa femme, il est extrêmement cruel.

Beaucoup d’hommes comme Frank ont grandi dans un foyer violent. Une fois adultes, ils pensent que leur comportement est acceptable, et même normal. Mais la violence  conjugale est tout sauf normale. Elle ne peut pas laisser indifférent.

C’est pourtant un phénomène très répandu. En France par exemple, le numéro d’appel national destiné aux victimes de violences conjugales a répondu à plus de 50 000 appels en 2010. C’est une épidémie mondiale qui touche chaque groupe culturel, économique et social. Et comme beaucoup d’agressions ne sont pas signalées, les statistiques sont sans doute loin de refléter la réalité *.

Les violences conjugales soulèvent ces questions : Comment un homme peut-il en arriver à traiter quelqu’un, et en particulier sa femme, de façon aussi révoltante ? Les hommes qui battent leur femme peuvent-ils se faire aider ?

Les Témoins de Jéhovah, éditeurs de cette revue, sont convaincus que les conseils pratiques de la Bible peuvent aider des conjoints violents à changer de comportement. Un tel changement est-il facile ? Non. Est-il possible ? Oui ! Les enseignements bibliques ont aidé beaucoup de personnes de nature violente à devenir douces et respectueuses (Colossiens 3:8-10). Prenons le cas de Troy et Valerie.

Quel genre de relations aviez-vous au départ ?

Valerie : Le soir de nos fiançailles, Troy m’a giflée si fort que j’ai eu un hématome pendant une semaine. Il n’a pas arrêté de s’excuser et il m’a promis de ne plus jamais recommencer. Une promesse que je n’avais pas fini d’entendre...

Troy : J’explosais pour un rien, par exemple si le repas n’était pas prêt. Une fois, j’ai frappé Valerie avec un pistolet. Une autre  fois, je l’ai tapée si fort que j’ai cru que je l’avais tuée. Et pour lui faire peur, j’ai mis un couteau sur la gorge de notre fils et j’ai menacé de le tuer.

Valerie : Je vivais constamment dans la peur. Parfois, je devais m’enfuir de la maison et attendre que Troy se soit calmé. Mais le plus dur dans tout ça, ce n’était pas les coups, c’était les insultes.

Troy, aviez-vous toujours été violent ?

Troy : Oui, depuis mon enfance. J’ai grandi dans une atmosphère violente. Mon père battait souvent ma mère devant moi et mes frères et sœurs. Un jour il est parti, et ma mère s’est mise en ménage avec un autre homme. Lui aussi la battait. En plus, il nous a violés, ma sœur et moi. Il est allé en prison pour ça. Bien sûr, je sais que rien de tout cela n’excuse ma conduite.

Valerie, pourquoi êtes-vous restée avec votre mari ?

Valerie : J’avais peur. Je me disais : « Et s’il me pourchasse et qu’il me tue, moi ou mes parents ? Si je le dénonce, ça ne va pas aggraver les choses ? »

Quand est-ce que les choses ont commencé à changer ?

Troy : Ma femme s’est mise à étudier la Bible avec l’aide des Témoins de Jéhovah. Au début, j’étais jaloux de ses nouveaux amis, et je pensais que je devais la sauver de cette « secte bizarre ». Du coup, je suis devenu encore plus violent, pas seulement envers Valerie mais aussi envers les Témoins. Puis un jour, notre fils de quatre ans, Daniel, a fait une crise d’épilepsie et a dû être hospitalisé pendant près de trois semaines. Durant cette période, les Témoins ont fait beaucoup pour nous : ils se sont même occupés de notre fille de six ans, Desiree. Après avoir travaillé de nuit, un Témoin a passé toute la journée avec Daniel pour que Valerie puisse dormir un peu. La gentillesse de ces personnes, avec qui j’avais pourtant été odieux, m’a profondément touché. J’ai pris conscience que ces gens se conduisaient en vrais chrétiens. Je leur ai donc demandé s’ils pouvaient m’aider à étudier la Bible. Au cours de mon étude, j’ai appris comment un mari doit ou ne doit pas traiter sa femme. J’ai tiré un trait sur mon comportement  violent. Finalement, je suis devenu Témoin de Jéhovah.

Quels principes bibliques vous ont aidé à changer ?

Troy : Il y en a tellement ! En 1 Pierre 3:7, la Bible dit qu’il faut accorder de « l’honneur » à sa femme. Galates 5:23 encourage à la « douceur » et à la « maîtrise de soi ». Éphésiens 4:31 condamne les « injure[s] ». Hébreux 4:13 déclare que « toutes choses sont [...] mises à découvert » aux yeux de Dieu. Ça veut dire que Dieu voit comment je me conduis, même si mon voisin, lui, ne le voit pas. J’ai aussi appris que je devais changer de fréquentations, puisque « les mauvaises compagnies ruinent les habitudes utiles » (1 Corinthiens 15:33). En fait, mes anciens amis m’encourageaient à être violent. Ils pensaient que c’était normal de battre sa femme pour la « mater ».

Que pensez-vous de votre couple aujourd’hui ?

Valerie : Ça fait maintenant 25 ans que Troy est Témoin de Jéhovah. Depuis, il me traite vraiment avec amour, gentillesse et considération.

Troy : Je ne peux pas effacer tout le mal que j’ai fait à ma famille. Et, c’est sûr, ma femme n’a jamais mérité les traitements que je lui ai fait subir. Mais j’attends avec impatience l’accomplissement d’Isaïe 65:17, quand ces souvenirs douloureux s’estomperont peu à peu...

Quels conseils donneriez-vous aux familles qui sont touchées par la violence conjugale ?

Troy : Si vous êtes violent avec votre famille, en paroles ou en actes, admettez que vous avez besoin d’aide, et acceptez-la. Il y a beaucoup de moyens de se faire aider. Personnellement, l’étude de la Bible et la compagnie des Témoins de Jéhovah m’ont permis de vaincre les tendances violentes qui étaient profondément enracinées en moi.

Valerie : Évitez de comparer votre situation à celle de quelqu’un d’autre. Réfléchissez à deux fois avant de suivre les conseils de personnes qui pensent savoir ce qui est le mieux pour vous. Dans ce genre de contexte familial, les choses ne tournent pas toujours aussi bien que pour moi, c’est sûr. En ce qui me concerne, je suis contente de ne pas avoir quitté mon mari. Nous sommes tellement heureux aujourd’hui !

STOPPER LA VIOLENCE CONJUGALE, C’EST POSSIBLE !

L’étude de la Bible a aidé de nombreux hommes à changer.

La Bible déclare : « Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour reprendre, pour remettre les choses en ordre » (2 Timothée 3:16). Comme Troy, de nombreux conjoints violents ont appliqué les conseils bibliques et ont réussi à modifier leur façon de penser et leur comportement.

Aimeriez-vous en savoir plus sur la façon dont la Bible peut aider votre couple ? Dans ce cas, prenez contact avec les Témoins de Jéhovah de votre région ou rendez-vous sur www.jw.org.

 POURQUOI NE PARTENT-ELLES PAS ?

Pourquoi des femmes choisissent-elles de rester avec un conjoint violent ? Souvent parce qu’elles ont peur qu’autrement, les mauvais traitements empirent. Des maris menacent de faire du mal à leur femme, voire de la tuer, si elle essaie de s’enfuir. Certains ont déjà mis leur menace à exécution.

D’autres femmes hésitent à partir parce qu’elles craignent que leurs amis ou leurs proches critiquent leur décision et refusent de croire que leur situation familiale est si grave. Isabel, mentionnée au début de cet article, a quitté son mari. Elle se souvient : « Ma sœur était furieuse et a insisté pour que je retourne avec lui. Elle n’arrivait pas à croire qu’un homme si “charmant” puisse être si cruel. Tout le voisinage m’évitait. Du coup, j’ai été obligée de déménager avec mes enfants. »

D’autres femmes encore choisissent de rester, car :

Elles veulent que leurs enfants grandissent avec leurs deux parents.Elles ont peur de ne pas pouvoir subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs enfants.Elles pensent à tort qu’elles n’ont que ce qu’elles méritent.Elles ont honte de dire qu’elles sont maltraitées.Elles espèrent que la situation va s’arranger.

Les Témoins de Jéhovah s’en tiennent à la norme biblique autorisant à divorcer seulement en cas d’adultère (Matthieu 5:32). Cependant, certaines circonstances extrêmes peuvent amener quelqu’un à se séparer de son conjoint, notamment quand celui-ci est particulièrement violent.

DES PRINCIPES BIBLIQUES UTILES POUR LES MARISTraitez votre femme avec honneur et respect (1 Pierre 3:7).Aimez votre femme comme votre propre corps (Éphésiens 5:28, 29).Entretenez votre amour et renforcez-le (Éphésiens 5:25).Rejetez les injures (Éphésiens 4:29, 31).Cultivez la maîtrise de soi (Proverbes 29:11).Soyez conscient que le respect de soi s’obtient, non en dominant les autres, mais en se dominant soi-même (Proverbes 16:32).Réfléchissez aux conséquences de vos actes (Galates 6:7).Si vous vous sentez sur le point d’exploser, partez (Proverbes 17:14).Apprenez à détester la violence (Psaume 11:5).Considérez votre femme, non comme inférieure à vous, mais comme une coéquipière capable (Genèse 1:31 ; 2:18).

 

 

Eldad Thoto

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Le colon

La mort commence dans le colon..

Eldad Thoto's insight:
La mort commence dans le côlon


Un de mes meilleurs amis a un enfant qui est accablé d'allergies, d'asthme, d'eczéma, de diarrhées, de constipation. Il fait infection sur infection.

Ses parents lui ont fait arrêter le lait, le gluten, la charcuterie, les oeufs, rien n'y a fait.

Il se trouve que cet enfant est né par césarienne.

Quand il m'en a parlé, je n'ai pas hésité une seule seconde.

J'ai tout de suite pensé : « flore intestinale ».

« La mort commence dans le côlon »

Un tube digestif mal entretenu, peuplé de bactéries et de champignons opportunistes et pathogènes (en particulier Candida albicans) et pollué par des aliments mal digérés risque de se retrouver encombré par des matières fécales nauséabondes et toxiques. Ce phénomène est facteur de déséquilibres et de troubles de gravité variable.

En particulier, vous pouvez souffrir de constipation rebelles, de ballonnements, de diarrhées, d'inflammations diverses, d’altération de la peau, d'instabilité d'humeur ou de maladies plus graves, comme une colopathie fonctionnelle, une diarrhée sanglante ou un cancer du côlon.

Lors d'une autopsie, il n'est pas rare de constater que le côlon de la personne décédée est fortement encombré par des excréments. C'est l'origine de l'adage : « la mort commence dans le côlon ».

Un intestin malpropre, c'est le risque d'une immunité déficiente. Vous souffrez alors d'une vulnérabilité plus grande aux maladies infectieuses et inflammatoires touchant les sphères digestives, respiratoires, urogénitales, etc.

De plus, un côlon « malade » est aussi un facteur déclenchant de troubles émotionnels : peu de gens, et même de médecins, le savent, mais ce sont les cellules de l'intestin qui produisent 80 % de la sérotonine qui se trouve dans notre corps (la sérotonine est l'hormone de la bonne humeur).

D'une certaine façon, votre intestin est votre « deuxième cerveau ». Vous devez donc en prendre le plus grand soin.

Entretenir votre tube digestif

Vous trouverez partout sur Internet des offres plus ou moins honnêtes pour des produits visant à nettoyer votre tube digestif. Mais votre intestin n'est ni une cheminée qu'on ramone, ni une tuyauterie qu'on débouche avec du « Déstop ». C'est en fait, à la fois plus subtil, mais aussi beaucoup plus simple.

Normalement, vous ne devriez rien avoir à faire. Dame Nature a tout prévu : une armée de milliers de milliards de microorganismes qui peuplent votre côlon (la dernière partie de l'intestin, juste avant le rectum) et qui, nuit et jour, le protègent, le nettoient, et empêchent les bactéries et levures nuisibles de se développer, en occupant la place.

Ces microbes sont en très grand nombre, c’est-à-dire cent fois plus nombreux que les cellules de votre corps, soit 100 000 milliards (14 zéros !).

Cette armée immense s'appelle la « flore intestinale » ou le « microbiote ».

Le mot « flore » peut surprendre pour un endroit pareil, mais c'est une référence au grand nombre d'espèces de bactéries et de levures (au moins 200 espèces) qui cohabitent, comme dans un jardin botanique. Cet ensemble nous est aussi personnel que nos empreintes digitales.

Il ne tient qu'à vous d'entretenir ce jardin, de le réensemencer régulièrement, d'éliminer les mauvaises herbes, de lui apporter de l'engrais... ou alors de le laisser à l'abandon. Dans ce second cas, le joli parc à l'anglaise peut vite se transformer en affreux dépotoir nauséabond, refuge d'espèces nuisibles qui déclenchent des maladies.

Les mauvaises odeurs ne sont pas normales

La principale fonction de votre côlon est de fermenter les aliments incomplètement digérés pour en extraire les derniers nutriments et les faire passer dans le sang. Lorsque votre côlon est sain et qu'il fonctionne bien, il ne laisse que des déchets inutilisables qui sont évacués régulièrement, et ne dégagent pas de mauvaise odeur.

Par contre, en présence de bactéries et de levures nuisibles, le transit est perturbé, entraînant constipation ou diarrhée et les résidus alimentaires deviennent malodorants. De plus, lorsqu’une mauvaise digestion s’installe, en plus d'être désagréable en soi, elle empêche votre corps d'extraire les nutriments de votre nourriture de façon optimale. Si vous ne faites rien, des déficits nutritionnels, voire des carences, peuvent s'installer.

Cette flore nuisible produit aussi du gaz carbonique, du méthane et de l'hydrogène en abondance. Tant et si bien que lorsque vous laissez la situation s'installer, ces germes vont proliférer jusqu'à provoquer des poches de gaz tout au long de votre côlon, jusqu’à ce que vous ayez l'impression qu’il va exploser. Les flatulences et les ballonnements n'ont rien de drôles. Ils indiquent que votre nourriture est mal digérée et que votre côlon a besoin d'aide. Ce cercle vicieux est déclenché par le manque de bonnes bactéries, favorables à la digestion.

Et c'est là que j'en reviens au cas de mon ami dont l'enfant est né par césarienne.

Votre flore intestinale se détermine dès votre naissance

La composition de votre flore intestinale dépend avant tout de la façon dont se déroule votre naissance.

Quand vous étiez dans le ventre de votre mère, votre tube digestif était stérile. Il n'y avait dedans aucun microbe.

Ce n'est qu'au moment de l’accouchement que des bactéries et des levures s'y sont installées : 72 heures après votre naissance, votre tube digestif contenait déjà 1000 milliards de bactéries et levures !

Mais d’où proviennent ces bactéries et levures ? Très peu de gens le savent, là encore, mais elles viennent, pour les enfants nés par voie naturelle, de la flore vaginale de leur mère.

Or, cette flore vaginale est très dépendante de la flore intestinale et donc une femme qui aura un bonne flore intestinale dans les dernières semaines de sa grossesse donnera en héritage à son enfant les bonnes espèces microbiennes pour ensemencer son intestin. Si, par contre l'intestin de la mère est contaminé par des espèces opportunistes et pathogènes, son bébé en héritera aussi, malheureusement.

Ainsi constate-on que certaines prédispositions aux maladies sont liées à une microflore particulière transmise par les mères à leurs enfants au moment de la naissance. C’est en particulier le cas des lignées familiales d’asthmatiques et d’eczémateux. Si, au cours des derniers mois précédant l’accouchement, la mère régénère sa microflore (nous allons voir comment), son enfant ne sera pas porteur d’une microflore induisant de l’eczéma ou/et de l’asthme. Cette simple mesure permet donc de préserver le nouveau-né d’une déficience qui risque de l’handicaper toute sa vie avec la perspective de la terminer dans les souffrances d’une bronchite chronique, sous assistance respiratoire particulièrement invalidante.

Mais un autre cas très problématique est celui des enfants nés par césarienne.

Etant directement extraits du placenta (stérile), le bébé né par césarienne n'a aucun contact avec la flore de sa mère. Il reçoit alors la microflore de l'environnement, et donc de l'environnement hospitalier, souvent riche en bactéries résistantes aux antibiotiques, en particulier le tristement célèbre staphylocoque doré (Staphylococcus aureus).

Cette flore intestinale d'origine hospitalière peut avoir des conséquences douloureuses sur tout le reste de l'existence, si elle n'est pas corrigée à temps.

Donc pour les mamans qui sont forcées d’accoucher par césarienne, il est très important qu’elles ensemencent le tube digestif de leur bébé, dès la naissance, avec de bonnes bactéries. Avant de vous dire comment, permettez-moi de préciser que, même une bonne flore intestinale à la naissance peut se déséquilibrer par la suite :

Comment l'équilibre de votre microflore risque de se rompre

Après la naissance, l’équilibre de la microflore intestinale est en continuelle évolution. Il s’agit d’un équilibre dynamique qui peut être rompu par différents facteurs endogènes et exogènes :

  • facteurs endogènes ou causes intérieures à votre corps : il se peut que vous ayez un déficit immunitaire, ou une maladie métabolique discrète, qui entraîne une modification de votre flore intestinale. En cas de blessure ou d'opération chirurgicale, d'inflammation, de constipation chronique ou de tumeurs dans l'intestin, votre microflore peut également être gravement perturbée, ce qui empirera les symptômes de votre maladie, et retardera votre convalescence ;

  • facteurs exogènes ou les causes extérieures à votre corps : alimentation déséquilibrée, contamination par des métaux lourds, des pesticides utilisés en agriculture et des additifs alimentaires antimicrobiens, infection par des germes pathogènes, stress intense, traitement aux antibiotiques, vaccination, peuvent contribuer à inhiber vos bonnes bactéries, ce qui laissera la place aux germes opportunistes et pathogènes (responsables de maladies) de se multiplier.

Les conséquences sont de gravité variable : des simples troubles de la digestion jusqu'à la rupture complète des barrières de défense de l’organisme. Dans ce cas, vous risquez la prolifération de germes jusqu’à la septicémie (infection généralisée) et donc, potentiellement, la mort.

Cela montre qu’une flore intestinale équilibrée joue un rôle essentiel pour votre santé et votre résistance aux maladies. Tout doit être fait pour maintenir cette flore dans un bon état microbiologique.

Je vais vous indiquer comment faire :

Entretenir et améliorer sa flore intestinale

Parmi les bactéries de votre flore intestinale, certaines ont un effet positif pour votre santé, et pour la vie en général : c'est pourquoi les scientifiques les ont baptisées « probiotiques » (favorables à la vie). Elles stimulent le système immunitaire, réduisent les allergies, apaisent les inflammations de l'intestin. Elles empêchent la production de toxines susceptibles de surcharger le foie, améliorent le transit intestinal, réduisent les flatulences, préviennent les troubles du transit (constipation ou diarrhée). Pour mériter le nom de probiotique, il faut que cet effet soit scientifiquement démontré.

D'autres espèces sont opportunistes ou pathogènes : elles sont susceptibles de déclencher des problèmes de santé de tous ordres, dont les allergies, les mycoses et même certaines maladies.

Parmi les mycoses, la candidose provoquée par Candida albicans est redoutable car la prolifération de ce germe dans l’organisme provoque une altération de l’immunité qui ouvre la poste à d’autres affections dont le cancer.

Votre défi est le suivant : favoriser, par l'implantation de bonnes espèces et par des « engrais » adaptés, les bonnes bactéries. Empêcher les espèces pathogènes (causes d’affections) de se développer.

Alors voici les mesures que vous pouvez prendre et qui permettront de renforcer votre système immunitaire, accroître votre vitalité et améliorer votre bien-être.

Réduire votre consommation d'aliments concentrés

Les aliments concentrés tels que la viande, les fromages, les graisses et les sucres simples doivent être consommés avec modération car ils sont susceptibles de provoquer une rupture de l’équilibre de la microflore.

Or, depuis les années 1950, la consommation des aliments concentrés n’a pas cessé de croître avec le développement incessant de ce que l’on appelle les maladies de civilisation : troubles cardiovasculaires, digestifs, métaboliques, nerveux, ostéoarticulaires, etc.

Par exemple, la forte consommation de sucres simples : saccharose, fructose, maltose, lactose, glucose.

Tous les aliments sucrés ou qui se transforment rapidement en sucre simples (y compris les jus de fruit), favorisent la prolifération d’une flore fongique qui altère l’immunité, induit le risque de diabète, d’obésité, d’accidents cardiovasculaires et de tous types de cancers.

Cela peut sembler exagéré mais les médecins n'ont plus de doute aujourd'hui à ce sujet : la forte consommation de sucre produit de l’hyperglycémie, puis de l’hyperinsulinémie qui va provoquer la formation de la tumeur cancéreuse et accélérer la croissance des cellules tumorales.

Les Français consomment en moyenne 40 kg de sucre par an, soit environ 110 grammes par jour. Ce chiffre est dangereusement élevé. Il devrait être réduit au minimum des trois quarts, c'est-à-dire descendre en dessous de 10 kg par an. On peut en dire autant de la viande, des graisses saturées et des produits laitiers.

Alors priorité aux fruits, légumes et céréales complètes, baies, noix, poissons gras de haute mer riches en précieux nutriments (collagène, minéraux, vitamines liposolubles et acides gras omega-3 à longues chaînes). Un peu de viande, de produits laitiers (surtout au lait de chèvre et de brebis) et d’huiles végétales (préférence à l’huile d’olive, de noix, de colza) et moins de graisse saturées, très peu de sucreries.

Mangez plus de fibres, ce sont des « prébiotiques »

L'alimentation moderne, trop riche en produits concentrés (viande, fromage, graisses et sucreries), est pauvre en fibres. Si les fibres alimentaires ne sont pas des nutriments essentiels à notre organisme, elles sont indispensables à l’entretien de notre flore intestinale qui s'en nourrit et les transforme en acides organiques, qui protègent et régénèrent la muqueuse intestinale.

Certaines fibres alimentaires sont solubles parce que de bas poids moléculaire. On les appelle alors des « prébiotiques », parce qu'elles stimulent de façon ciblée la croissance des bactéries « probiotiques » ou bonnes bactéries de l’écosystème intestinal.

Puisque votre flore intestinale se nourrit de fibres, il ne faut pas la laissez dépérir en la privant des fibres solubles. C’est ce qui est apporté par les fruits de saison bien mûrs, une grande variété de légumes (priorité aux légumineuses et crucifères) et les céréales ancestrales pauvres en gluten (riz, millet, sarrasin, épeautre).

Préférez des légumes et des fruits bio, car il ne contiennent pas de pesticides (cancérigènes) et de conservateurs (antibactériens et antifongiques qui altèrent votre flore intestinale).

De plus, il faut éviter les associations de féculents et d’aliments acides (céréales et agrumes, céréales ou légumineuses vinaigrées ou citronnées, tomate et pâtes ou riz), car les acides neutralisent l’action des enzymes salivaires sur l’amidon des féculents avec pour conséquence une production de toxines dans l’intestin.

Redécouvrez les produits lactofermentés

Toutes les semi-conserves fermentées contiennent des bactéries du groupe lactique (Lactococcus, Enterococcus, Leuconostoc, Pediococcus, Streptococcus, Lactobacillus).

Intuitivement, nos ancêtres avaient compris que les produits lactofermentés se conservaient bien et que leur consommation favorisait leur santé. Depuis le début du siècle dernier, des microbiologistes ont mis progressivement en évidence que certaines bactéries qui se développent spontanément dans les produits lactofermentés ont des caractéristiques « probiotiques » c’est-à-dire bénéfiques à la santé.

La choucroute est consommée depuis l'époque des Romains et le chou fermenté reste un plat important dans la cuisine d'Europe centrale, de l'Alsace jusqu'à l'Ukraine. En Pologne, c'est le jus de betterave rouge fermenté qui forme la base du plat national, le Borsch (soupe de betterave rouge).

Dans les pays asiatiques aussi, le chou fermenté est important, comme le « Kimshi » de Corée, mais la plupart des légumes peuvent être consommés sous cette forme : carottes, aubergines, oignons, concombres...

Dans notre alimentation occidentale, les olives, les cornichons, les betteraves rouges, les navets, etc. peuvent être conservés par lactofermentation. A noter cependant que de plus en plus l'industrie agro-alimentaire conserve ces produits dans des saumures ou dans du vinaigre ou les stérilise après la fermentation, ce qui détruit les bactéries. La bière actuelle, bien que fermentée, est le plus souvent pasteurisée et contient très peu de bactéries et de levures.

Les laits fermentés, en revanche, sont tous riches en bonnes bactéries douées de caractères « probiotiques » de performances différentes selon l’espèce et le biotype bactérien utilisés.

C’est le cas du yoghourt (fermenté par Streptococcus thermophilus et Lactobacilus bulgaricus), du lait à l’acidophilus (fermenté par Lactobacillus acidophilus), du lait au bifidus (fermenté par Bifidobacterium bifidum, longum, breve ou lactis), du kéfir (fermenté par plusieurs espèces de Lactococcus, Leuconostoc, Lactobacillus, Sacharomyces, Kluyveromyces, etc.). Tous ces laits fermentés présentent un intérêt pour la santé, surtout lorsque la matière première est du lait de chèvre, de brebis ou de jument. En ce qui concerne les yaourts classiques, ils présentent moins d’intérêt car de plus en plus de personnes développent une intolérance au lait de vache, avec manifestations inflammatoires (rhinite, sinusite, arthrite, arthrose, etc.).

Adaptez votre façon de manger

Veillez à suffisamment mâcher et imprégner vos aliments de salive, notamment ceux riches en amidon (céréales, fruits et légumes). Une bonne mastication garantit que la première phase de la digestion ait lieu dans la bouche sous l’effet de l’amylase de la salive et évite une fermentation intestinale putride produisant des toxines.

Evitez d’abuser des aliments pouvant entraîner chez certaines personnes des réactions d’intolérance immunitaire : lait de vache et ses dérivés, céréales modernes riches en gluten et leurs dérivés.

Pas d'eau chlorée

La raison pour laquelle du chlore est ajouté dans l'eau du robinet avant d'être distribuée est précisément que cela permet de tuer les germes nuisibles qu'elle peut contenir.

C'est une excellente chose, et c'est depuis que ces mesures ont été prises que la dysenterie ou le choléra ont disparu dans nos pays industrialisés.

Cependant, il faut bien comprendre que le chlore a le même effet dans votre tube digestif : il a tendance à le désinfecter, tuant indifféremment mauvais et bon microorganismes. Evitez donc tout contact inutile avec des substances bactéricides (qui tuent les bactéries) ou fongicides (qui tuent les levures et champignons), y compris les produits pour désinfecter les mains et la peau, car elles tuent indifféremment les bonnes et les mauvaises souches microbiennes. Or, la peau et les organes sexuels sont aussi couverts d’une microflore qui s’oppose aux germes nuisibles ; il convient donc de la préserver.

Ces précautions étant prises, votre microflore de protection va d'elle-même se rééquilibrer, à condition que votre alimentation et votre mode de vie le permettent car ils sont les moyens les plus puissants de retrouver une bonne santé.

Pour faciliter le processus, vous pouvez toutefois aussi prendre certains compléments alimentaires. Le problème est qu'ils sont très difficiles à obtenir. La plupart des « probiotiques » vendus dans le commerce ne marchent pas, ne serait-ce que parce qu'ils sont vendus en comprimés, ce qui suppose de leur appliquer une forte pression qui fait monter la température... et tue les bactéries vivantes !

Je vous souhaite une bonne et belle vie,

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Le cancer

Ce qu'il faut savoir sur le cancer
Eldad Thoto's insight:
Ce que votre cancérologue ne vous dira par sur votre cancer Si vous déclenchez un cancer, et que, par chance, la chimio ou la radiothérapie marchent, votre cancérologue ne vous parlera probablement pas de guérison, mais de rémission. Et il aura, malheureusement, raison. Les traitements médicaux contre le cancer peuvent suffire à court terme pour faire pencher la balance du côté de la bonne santé. Mais dans la mesure où le terrain reste déséquilibré, l'état de maladie reviendra forcément à moyen ou long terme, sous différentes formes. Et pourtant, il existe des moyens d'assainir le terrain qui a favorisé l'apparition de la maladie. Comment assainir le terrain Lorsque le malade se laisse prendre totalement en charge et interprète toute complication ou échec comme une incompétence de son thérapeute, ou de la médecine en général, c'est qu'il est touché par le syndrome de l'auto-stop : « je m'assois dans le siège (du malade) et je me laisse conduire sans rien faire (par le médecin) ». On s'aperçoit aujourd'hui que cette attitude est la pire que vous puissiez adopter face à la maladie, et en particulier face au cancer. Elle réduit de façon catastrophique vos chances de guérison. Un nombre croissant de médecins reconnaissent aujourd'hui que l'effet de leurs traitements médicaux classiques, ne représente qu'un tiers de la guérison. Le deuxième tiers dépend de l'hygiène de vie du patient : alimentation, respiration, détoxication. Le dernier tiers dépend de l'état émotionnel du patient : stress, angoisses, choc émotionnel non digéré. (1) Vous soucier de ce deuxième et de ce troisième tiers vous permettra d'assainir votre terrain, et de diminuer fortement votre risque de récidive. Malheureusement, 85 à 90 % des malades du cancer ont le syndrome de l'auto-stop. Ils se laissent prendre en charge totalement par la médecine. Et le problème, c'est que la médecine officielle actuelle ne leur indique en général rien, ou très peu, sur ce qu'ils peuvent faire d'efficace sur les deux facteurs de guérison essentiels qui dépendent d'eux (le second et le troisième tiers). C'est pourquoi le Docteur Michel Lallement, chirurgien des Centres de lutte contre le cancer depuis 1991, a décidé de briser le mur du silence. Le Docteur Michel Lallement brise le mur du silence Chirurgien des Centres de lutte contre le cancer, le Docteur Michel Lallement ne vous promet pas la vie éternelle, mais il vous donne les clés pour prévenir l'apparition de la maladie, et en diminuer la gravité si elle apparaît : « Il est bien évident que la prise en charge nutritionnelle à elle seule ne peut prétendre éviter tous les cancers », prévient-il son lecteur. « Mais une personne frappée par la maladie malgré une bonne hygiène de vie peut déjà être assurée d'en avoir retardé l'apparition, et d'avoir diminué sa gravité » (c'est moi qui souligne). C'est ce qu'il explique dans un livre capital sur le cancer et les maladies dégénératives, qui paraît aux éditions Mosaïque-Santé, collection «Vérités». Le guide-pratique indispensable du patient pour prévenir le cancer et accompagner la guérison Son livre se présente sous la forme d'un guide pratique de toutes les mesures indispensables qui vous aideront à prévenir ou retarder au maximum la maladie, mais également à guérir si vous êtes déjà touché : En page 29, il explique comment faire régresser ou même disparaître un cancer potentiel, en modifiant son mode de vie. La durée d'évolution d'un cancer au stade non détectable est de huit ans en moyenne : c'est à ce moment-là qu'il est le plus efficace, et le plus facile, d'agir ; le Docteur Michel Lallement vous dit exactement ce que vous pouvez faire. Il vous renseigne sur le nouveau « Centre Ressource » créé par le cancérologue aixois Dr Jean-Loup Mouysset, le premier centre de prise en charge globale du terrain cancéreux (et pas seulement de chirurgie/chimio/radiothérapie). (page 209) ; Il vous permet d'évaluer facilement votre degré d'intoxication – qui augmente votre risque de maladie dégénérative, et en particulier de cancer - grâce à un questionnaire spécial et facile à remplir (page 192) ; Il vous indique les méthodes naturelles de prévention, et d'accompagnement de la guérison, qui sont aussi les moins coûteuses ; Il vous indique le régime à suivre dans les jours qui précèdent une opération du cancer ; (page 188) Il vous explique précisément ce que vous devez manger dans les jours qui suivent l'opération, pour maximiser vos chances de guérison ; (page 189) Il vous donne les compléments alimentaires qui font une différence positive réelle (page 182) ; Il vous aide à identifier vos intolérances alimentaires, à l'origine de l'encrassement de votre organisme (page 50), plus un protocole naturel complet pour vous détoxifier (page 180) ; Il vous indique comment guérir de vos intolérances alimentaires : au début du traitement, vous risquez de subir une poussée d'acné et des démangeaisons, lorsque la détoxication se met en route. Mais très rapidement survient l'amélioration des symptômes, qui est souvent « spectaculaire, parfois dès les premiers jours » ; (page 70) toutes les précisions sont données, que ce soit au niveau de l'alimentation, des médicaments à éviter, de la flore intestinale, de la paroi de l'intestin, des interactions avec d'autres maladies éventuelles (ostéoporose, troubles articulaires, douleurs gastriques, sinusites, infections...) ; Il vous donne les recettes de tisanes efficaces pour restaurer la barrière intestinale : les mélanges d'herbes et comment les préparer. Un chapitre entier est consacré à la micro-nutrition et la phytothérapie (médecine par les plantes) : quelles vitamines utiliser et sous quelle forme (page 126), les principaux oligo-éléments (zinc, sélénium, chrome et manganèse) et ce que vous pouvez en attendre (page 125) , ainsi que les substances végétales qui possèdent une action protectrice pour les cellules (effet anti-cancéreux). Et le plus beau, c'est que le Docteur Lallement ne vous demande pas de renoncer aux plaisirs de la vie. Bien au contraire : « Il est tout à fait possible de manger sainement sans renoncer à notre patrimoine gastronomique, il s'agit même d'une opportunité pour redécouvrir des saveurs oubliées ! », explique-t-il, en page 19. Je ne peux malheureusement pas vous donner toutes ces informations dans cette lettre, ne serait-ce que par correction vis-à-vis du Dr Lallement, que j'apprécie beaucoup, mais également parce que c'est un sujet délicat et crucial, sur lequel toute imprécision doit être bannie. En revanche, je ne peux que vous inviter à vous procurer au plus vite le livre du Dr Michel Lallement. Vous pouvez le commander en visitant la page suivante : https://santenatureinnovation.net/CAS01/ESF1NC01
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Manger sain

Alimentation

Eldad Thoto's insight:

Mangez sain sans vous ruiner


Cher lecteur,

Alors que nos brillants économistes nous expliquent que nous bénéficions d'une remarquable stabilité des prix grâce à l'euro, beaucoup de citoyens européens ont une impression différente.

Qui se souvient d'avoir acheté des pêches à 40 francs le kilo ? 40 francs, ou 6 €s, c'est pourtant le prix que ceux d'entre nous qui en ont les moyens doivent payer, pour goûter à un de ces fruits devenus défendus. Et je ne parle pas des cerises à 65 francs le kilo (10 euros).

Bien entendu, ce sont des exemples. Des lecteurs de S&N seront sans doute parvenus à s'en procurer pour 4,50 €s le kilo « seulement ». Il n'empêche : cela représente 30 francs, un prix qui aurait été jugé scandaleux en 2001.

Et pourtant, la hausse prodigieuse des prix des produits alimentaires n'est pas une excuse pour mal vous nourrir.

D'abord parce que, si effectivement nous allons vers la catastrophe financière, une bonne santé sera le bien dont vous aurez le plus besoin. Ensuite parce que, quelle que soit l'évolution des prix, il est faux de prétendre que la malbouffe soit meilleur marché que la nourriture saine.

Le problème est que bien manger, comme bien écrire, bien chanter, ou bien parler, s'apprend. Et que dans ce domaine comme dans d'autres, une rupture de transmission s'est produite ces trente dernières années.

Alors voici comment mieux manger avec moins d'argent :

Consacrer du temps

En préparant vos menus à l'avance, vous achetez uniquement le nécessaire.

L'expérience montre qu'il coûte plus cher d'acheter un peu de tout pour improviser ensuite des repas, que de prévoir à l'avance ses repas puis d'acheter ce qu'il faut pour cuisiner. En préparant à l'avance des menus équilibrés, vous mangerez juste ce qu'il faut, et vous vous en porterez d'autant mieux. A noter qu'un repas bien préparé comporte des plats variés, et que l'on est ainsi plus vite rassasié.

Manger mieux, mais un peu moins

Des études chez les animaux ont montré que manger moins rallonge l'existence et diminue l'incidence des maladies, à partir du moment où vous avez votre dose quotidienne normale de vitamines et nutriments essentiels. Le Dr Richard Weindruch, du Centre de recherche national sur les primates du Wisconsin, a publié en 2009 les résultats d'une intéressante étude à ce sujet [1] . En 1989, il prit deux groupes de quinze macaques. Au premier, il donna une ration de nourriture réduite 30 % par rapport à la normale. Au second, il donna autant à manger qu'ils voulaient. En 1994, 46 autres macaques ont été répartis entre les deux groupes. Puis le Dr. Weindruch a comptabilisé les décès sur les années suivantes. Seuls 13 % des macaques ayant reçu peu de nourriture (restriction calorique) sont morts de maladies liées au vieillissement, contre 37 % de leurs congénères se nourrissant autant qu'ils le voulaient.

Il est probable que l'effet soit le même chez les humains. Manger un peu moins que d'habitude pourrait vous faire gagner des années de vie en bonne santé, en plus de vous faire économiser.

Réutiliser les restes

La quantité de nourriture jetée à la poubelle actuellement, sans autre raison que la négligence, la paresse et la désorganisation, est affligeante. On estime que près de 50 % de la production alimentaire mondiale est gaspillée, selon un rapport de la FAO, l'organe de l'ONU consacré à l'agriculture et à la nourriture.

Cela veut-il dire que les restes de votre gigot de dimanche midi peuvent vous servir de dîner du vendredi soir suivant ?

Je vais peut-être vous choquer mais le fait que de la nourriture devienne dure, change de couleur, qu'elle devienne gluante, ou même qu'elle sente mauvais, ne veut quasiment rien dire en terme de danger pour la santé.

Le goût peut ne pas vous plaire, mais ça ne veut pas dire que vous allez tomber malade. Ceci parce qu'il existe une grande différence entre les bactéries qui dégradent la nourriture, et celles qui sont pathogènes, c'est-à-dire causes potentielles de maladie.

Les bactéries qui font pourrir la nourriture forment un film gluant sur la viande, ramollissent les légumes, et donnent une très mauvaise odeur au poulet. Mais les bactéries pathogènes sont inodores, incolores, et invisibles.

Dans la mesure où vous ne pouvez pas compter sur votre vue ni sur votre odorat, utilisez la règle de 4 : pas plus de 4 jours à 4 °C.

A 4°C, vous pouvez conserver pendant trois jours entiers du poulet cru et du bœuf haché. Vos restes de nourriture cuisinés, eux, peuvent être conservés quatre jours.

Redécouvrez la soupe

Non, je ne parle pas d'acheter des briques de soupe au supermarché, ni même les soupes « bio ». Vous ne ferez aucune économie, et vous ne saurez jamais, au juste, ce qu'il y avait dedans.

Chaque fois que vous êtes en peine de faire un repas, souvenez-vous que virtuellement toutes les nourritures, tous les ingrédients, peuvent servir de base à fabriquer une soupe. Il suffit de les mettre à bouillir dans une casserole avec beaucoup d'eau, un oignon, une gousse d'ail, une carotte, quelques herbes, du sel et du poivre.

Si vous n'avez qu'un seul légume sous la main (quelques carottes rabougries, un vieux chou-fleur), cela suffit pour faire un potage bon au goût et bon pour votre santé. N'ouvrez pas de paquet de chips. Ne commandez pas de pizza. S'il vous reste un quignon de pain que vous pouvez réduire en petit morceaux et faire revenir dans de l'huile d'olive avec de l'ail et du sel dans une poêle, faites-vous des croutons.

Si la soupe est trop claire, une poignée de riz l'épaissira.

Mangez du chou

Jusqu'à la découverte de l'Amérique, nos aïeuls n'avaient ni haricots, ni maïs, ni tomates. Et la pomme de terre n'est arrivée en Europe qu'à la fin du XVIIIe siècle.

Le chou, sous toutes ses formes, tenait une place de choix dans leur alimentation.

Aujourd'hui, le chou est passé de mode. Peu de jeunes ménages en consomment.

C'est dommage.

Il existe une grande diversité de choux, et un nombre prodigieux de délicieuses recettes pour les préparer, de la choucroute à la salade de chou râpé, en passant par le chou farci, le chou braisé et la soupe au chou.

Le chou est bon marché en toute saison. Il a de grandes vertus détoxifiantes et chélatrices (se lie aux métaux lourds pour les évacuer de votre corps). Il est bourré de nutriments : vitamine A, C et E anti-oxydantes qui freinent le vieillissement cellulaire, fibres, potassium et souffre.

Des études récentes ont démontré que le chou a des vertus anti-cancéreuses grâce à son souffre et ses anti-oxydants. Le brocoli freine le cancer de la prostate.

Vous trouverez sur marmiton.org des centaines de recettes à base de chou. N'oubliez pas le chou de Bruxelles, le chou chinois, le brocoli et toutes les sortes de chou blanc, vert, rouge, frisé ou pommelé.

Mangez des légumineuses

Tout comme le chou, redécouvrez les lentilles, les haricots secs ou demi-secs, les fèves et les pois sous toutes leurs formes. Les légumineuses ne coûtent pas cher et font de délicieux potages, purées, peuvent se manger chauds ou froids en salades. Il en existe assez de variétés pour en manger une fois par jour sans jamais se lasser, et elles peuvent parfaitement vous servir de plat principal, sans accompagnement.

Un exemple rapide : ouvrez une boite de conserve de petits pois (inutile qu'ils soient « extra fins »), versez la dans une casserole, avec le jus, et faites chauffer. Il vous suffit ensuite de mixer, saler, poivrer, et ajouter une cuillerée de crème fraîche non-allégée, pour faire un délicieux potage.

Limitez votre consommation de viande

Réservez la viande rouge (si vous en mangez) et les grosses pièces de viande pour les grandes occasions.

Le reste du temps, les légumes cités précédemment feront une excellente base de repas, et vous pourrez manger végétarien sans y penser. Quelques lardons, ou un bout de saucisse fumée suffisent à accompagner ces plats, si c'est indispensable pour vous. Pour varier les goûts, redécouvrez les épices et les herbes aromatiques, à commencer par les plus simples et les plus courantes : ail, cerfeuil, noix de muscade, laurier, cumin...

Choisissez vos poissons

Le poisson est très bon pour la santé, et il serait très dommage de s'en priver. Néanmoins, rien ne vous oblige à donner dans la lotte, le bar ou la sole, devenues hors de prix. Les petits poissons gras de mers froides sont bien moins chers, vous pouvez les acheter en conserve, et d'un point de vue nutritionnel, ce sont de toute façon les meilleurs grâce à leur forte teneur en oméga-3 et leur faible intoxication au mercure.

Les œufs

Enfin, l'aliment parfait pour les petits budgets : l'œuf.

Victime d'une épouvantable erreur judiciaire dans les années 90, lorsque des chercheurs accusèrent injustement son jaune (le meilleur !!) de faire monter le taux de cholestérol, l'oeuf a été totalement blanchi ces dernières années, en particulier grâce à une étude de l'Université de Yale. (2)

Nous savons maintenant que deux œufs par jour n'ont aucun effet négatif sur le cholestérol, pour les personnes en bonne santé. Bien entendu, si vous suivez un régime particulier, prescrit par un médecin, ne changez rien sans l'avoir consulté.

Sinon, vous n'avez aucune raison de vous priver de cette délicieuse source de protéines de haute qualité, nourrissante, facilement digérable, et très bon marché. Car même en magasin bio, vous aurez du mal à trouver des œufs, même enrichis aux oméga-3, à plus de 25 c l'unité.


Sources :

(1) R.J. Colman et al., Science, 325, 201, 2009.
(2) Katz DL, Evans MA, Nawaz H, Nickelll VY, Chan W, Comeford BP, Hoxley ML, Egg consumption and endothelial function: a randomized controlled crossover trial, International Journal of Cardiology, Vol. 99. No 1, 10 Mars 2005, 65-70.

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Savoir mesurer sans balance, comment est-ce possible ?

Savoir mesurer sans balance, comment est-ce possible ? | Divers.divers | Scoop.it
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Ralentir le vieillissement !!

RALENTIR LE VIEILLISSEMENT !!

Eldad Thoto's insight:

Ralentir le vieillissement

On sait comment empêcher la peau de se rider, de se distendre (visage, cou), et de pendre (sous les bras, entre les cuisses), grâce à des aliments ciblés et à des compléments alimentaires naturels.

Mais ce traitement exercera forcément un effet rajeunissant sur vos autres organes, et en particulier vos artères, vos yeux, et vos poumons.

Vous allez comprendre pourquoi :

L'origine des ridesSi la peau vieillit, c'est d'abord à cause du phénomène de « glycation ».

Je vous présente mes excuses de vous embêter avec un terme compliqué comme ça. Mais la glycation, c'est important, et vous allez voir que c'est facile à comprendre. C'est un phénomène qui concerne notamment la peau, où ses effets sont évidents (rides, peau distendue, perte d'épaisseur), mais tous les organes sont concernés.

La glycation s'apparente à la caramélisation : lorsque vous avez du sucre dans le sang, ou que vous mangez des aliments grillés, le sucre vient se coller à vos tissus et les font « caraméliser ». Au bout d'un certain temps, ce processus est irréversible. Vos artères, vos reins, votre cataracte ont caramélisé, ils perdent leurs fonctions, vous ne pouvez plus rien faire.

Or, votre peau est pleine de protéines. Elle est donc très vulnérable à la glycation.

Les deux principales protéines de la peau sont le collagène et l'élastine, des fibres normalement souples et élastiques. Les fibres de collagène et d'élastine forment le derme, le matelas sous l'épiderme qui lui donne son épaisseur et sa souplesse.

Lorsque les fibres de collagène et d'élastine sont « glyquées », ou caramélisées, elles se rigidifient, puis se brisent. Petit à petit, le derme perd en élasticité et en tonicité. En surface, les rides s'installent et se creusent, l'hydratation cutanée s'affaiblit. Votre peau vieillit.

La glycation des protéines s'accélère fortement chaque fois que vous avez trop de sucre dans le sang et quand vous mangez des aliments grillés : viandes grillées (surtout au barbecue), fritures, huiles cuites à plus de 180 °C et même légumes brunis à la cuisson. Les effets se cumulent avec le temps.

Les jumeaux ne vieillissent pas à la même vitesseC'est pourquoi on peut avoir 40 ans, être rayonnante et compter ses rides sur les doigts d'une main si on a une bonne hygiène de vie... et être extrêmement ridée et relâchée à 45 si l'on ne prend pas soin de son organisme et de son alimentation.

De même, des jumeaux qui ont le même patrimoine génétique et la même apparence à la naissance, peuvent paraître d'un âge radicalement différent quand ils vieillissent. A 45 ans, l'un peut avoir l'air 10 ans plus vieux que l'autre.

Il est pourtant possible de diminuer la glycation et donc de ralentir le vieillissement de votre peau :

Ralentir le vieillissement de la peauD'abord, évitez les aliments qui font monter le niveau de sucre dans le sang, comme les sucres, les farineux, les féculents (pain, pâtes, céréales, pomme de terre, haricots secs).

Ensuite, arrêtez de manger des aliments grillés, surtout au barbecue. Préférez la cuisson basse température, à la vapeur, et surtout même les légumes crus.

Enfin, prenez un complément alimentaire de carnosine à 1000 ou 1500 mg par jour (par exemple ces gélules-ci>http://www.supersmart.com/fr--Acides-amines--Carnosine-500-mg--0257--W1307SNI). La carnosine est un acide aminé naturel qui est le plus puissant inhibiteur connu du processus de glycation (1). Les études scientifiques ont montré qu'elle aide à préserver l'intégrité structurelle, fonctionnelle et génétique de la peau, mais aussi du reste de l'organisme, d'une manière naturelle et sans aucune toxicité.

En soignant votre peau, vous rajeunissez aussi vos artèresMais comme je vous le disais, en soignant votre peau de cette manière, vous rajeunissez aussi forcément vos organes vitaux.

L'alimentation sucrée, la cuisson haute température, le manque de carnosine, qui provoquent la glycation (caramélisation) du derme, entraînent également la glycation des protéines des yeux (cataracte), des reins (insuffisance rénale), des neurones du cerveau (maladie d'Alzheimer), et des artères (athérosclérose, facteur de maladies cardiaques).

D'où l'incroyable puissance des techniques naturelles anti-âge :

Tandis que vous voyez, jour après jour, votre visage devenir plus lisse et plus ferme dans le miroir de votre salle-de-bain, vos artères et vos reins, sans que vous ne vous en aperceviez, se mettent eux aussi à rajeunir ! Vos artères, qui étaient peut-être rigides, voire en train de se boucher, retrouvent leur souplesse, leur élasticité. Vous commencez à mieux respirer tandis que s'éloigne le risque d'infarctus ou d'AVC.

Mais s'il est intéressant d'avoir une peau plus jeune, un véritable programme de rajeunissement global de votre organisme ne peut se limiter à ralentir ou stopper la glycation.

Le programme complet anti-âge fruit des dernières recherchesEn effet, pour rester véritablement jeune, il faut vous préoccuper d'agir sur tous les plans.

Il n'y a pas un mécanisme du vieillissement, mais plusieurs simultanés, comme le montre le diagramme ci-dessous :




La médecine naturelle ne prétend jamais tout résoudre avec une simple pilule miracle. Par contre, un programme global anti-âge naturel a des effets beaucoup plus sûrs, beaucoup plus durables, et beaucoup plus profonds sur votre organisme qu'une crème rajeunissante ou quelques coups de bistouris.

Voici ce que l'on sait aujourd'hui sur l'ensemble des processus de vieillissement du corps humain.

En plus du phénomène de glycation dont nous venons de parler, le vieillissement est aussi le fruit de :

l'oxydation, autrement dit la « rouille » des cellules ;
l'épuisement hormonal ; l'intoxication par les métaux lourds : plomb, mercure en particulier ;
les maladies dégénératives ou infectieuses, provoquées par des bactéries, virus, parasites ;
le manque d'exercice physique.
Cela signifie que, théoriquement,

Si vous parvenez à empêcher la glycation et l'oxydation,
Si vous maintenez un bon taux d'hormones,
Si vous vous débarrassez des métaux lourds,
Si vous renforcez votre système immunitaire pour qu'il vous protège des infections
Et si vous faites régulièrement les bons exercices physiques.
Vous pouvez considérablement augmenter votre durée de vie en bonne santé.

Et le fait est que chacune de ces choses est possible tout naturellement, en consommant ce qu'il faut comme vitamines, acides aminés, lipides indispensables, minéraux, antioxydants, fibres, probiotiques et en évitant les aliments ou les produits chimiques qui vous empoisonnent.

Je vais tout vous révéler. Vous pourrez ensuite choisir de suivre toutes les indications, pour un effet maximum sur votre longévité. Si mon programme vous paraît trop complet, vous pourrez décider d'agir seulement sur certains points, ceux qui vous paraissent les plus agréables et les plus faciles à suivre.

J'ai déjà parlé ci-dessus des moyens d'éviter la glycation : il faut limiter au maximum les sucres, y compris les céréales, éviter les aliments surcuits, grillés ou brûlés, et prendre un complément alimentaire de carnosine.

Mais je vais maintenant vous indiquer comment :

vous protéger de l'oxydation ;

maintenir de bons taux d'hormones ;
vous débarrasser des métaux lourds ;
renforcer votre système immunitaire ;
faire les bons exercices physiques.
Rassurez-vous, cela sera très rapide car j'irai toujours directement à l'essentiel, en quelques phrases.

Alors commençons par les moyens de vous protéger de l'oxydation :

Protégez toutes les cellules de votre corps de l'oxydationLes cellules de votre corps sont soit de la chair et des os, qui sont des protéines, soit des graisses (notamment le cerveau, constitué à 80 % de graisses).

Dans les deux cas, ces cellules peuvent être endommagées ou détruites par des molécules agressives, appelées radicaux libres. Ce phénomène s'apparente à la rouille, et provoque lui aussi le vieillissement.

L'oxydation est provoquée par :

le tabac, l'alcool en excès, et la pollution atmosphérique (particules fines, ozone...) ;
le stress, qui produit du cortisol ;
les pollutions chimiques et les radiations, y compris du soleil ;
et le simple phénomène de la respiration : lorsque vous respirez, vous absorbez de l'oxygène qui vient « brûler » vos nutriments pour produire de l'énergie cellulaire. Comme un moteur produisant de la fumée, cette combustion entraîne la production de radicaux libres.
Lorsque ce sont vos réserves de graisses qui sont oxydées, on peut comparer le phénomène au « rancissement », comme le beurre qui rancit lorsqu'il est exposé à l'air et à la chaleur.

Dans les deux cas, l'oxydation fait perdre aux protéines et aux graisses leurs propriétés. Vos cellules fonctionnent mal, s'intoxiquent puis meurent. Dans le pire des cas, l'oxydation provoque des mutations de votre ADN, et débouche sur des tumeurs cancéreuses.

Heureusement, il est possible d'agir tout de suite, et sans que cela ne vous coûte de l'argent, pour réduire ou stopper l'oxydation dans votre corps.

Lorsque vous êtes jeune, tout se passe sans que vous ayez à faire quoi que ce soit : votre organisme produit naturellement des anti-oxydants en grande quantité : les principaux sont l'acide alpha-lipoïque, le superoxyde dismutase (SOD), le Coenzyme Q10, le glutathion preoxydase (GPx), l'acétylcistéïne. C'est pourquoi une personne jeune est moins vulnérable à un mode de vie malsain.

Mais la production de ces antioxydants diminue avec l'âge, et plus encore avec la prise de certains médicaments. Les statines par exemples, médicaments contre le cholestérol massivement consommés par les Français, font drastiquement chuter le niveau de Coenzyme Q10 ce qui fragilise fortement les muscles. Autre exemple, le paracétamol, médicament anti-inflammatoire utilisé couramment contre les douleurs ou la fièvre est toxique pour le foie. Pour le détoxifier et l’éliminer, celui-ci utilise l’acétylcystéine. Mais en retour nos réserves naturelles de cette substance antioxydante s’épuisent.

Heureusement, le relais peut être pris en augmentant vos prises d'antioxydants alimentaires, que l'on trouve dans les légumes frais (surtout les légumes colorés), les petits fruits rouges et noirs (myrtilles, cassis, groseilles...), le raisin (resvératrol), les tomates (lycopène), les noix (sélénium), les épices (curcumine), le thé vert (EGCG), les œufs (une bonne source de cystéine) et également sous forme concentrée dans de nombreux compléments alimentaires.

Vous pouvez donc apprendre, selon votre cas, quels sont les antioxydants à favoriser. Vous augmenterez vos apports par le choix de vos aliments et par la prise de compléments alimentaires adaptés. Des complexes antioxydants de plus en plus riches sont aujourd'hui en vente dans le commerce, comme par exemple le Resveratrol Synergy>http://www.super-smart.eu/fr--AntiAge--Resveratrol-Synergy--0605--W1307SNI, le NuPower>http://www.super-smart.eu/fr--AntiAge--Resveratrol-Synergy--0605--W1307SNI ou Antiox-Nut>http://www.dplantes.com/antiox-nut.html?emailing07 (cliquez sur les produits qui vous intéressent).

Quels sont vos taux d'hormones ?Mais même si vous stoppez la glycation (caramélisation) de vos protéines et l'oxydation (rouille, rancissement) de vos cellules, vous continuerez malgré tout à vieillir si vous ne tenez pas compte de vos hormones.

La plupart des fonctions de votre organisme sont dirigées et régulées par des messagers chimiques appelés hormones. Ces hormones sont produites par des glandes qui se trouvent dans le cerveau, la gorge, sur les reins et dans les organes génitaux. Ces glandes s'appellent des glandes endocrines. Elles fabriquent des substances qui font pousser les cheveux, grossir les muscles, fortifier les os, et ont un énorme impact sur nos émotions.

Ainsi une femme ayant beaucoup d'œstrogènes aura tendance à être très féminine et maternelle. Un homme produisant beaucoup de testostérone sera viril et facilement agressif. Une personne pleine d'ocytocine sera très sociable et affectueuse, et se fera facilement des amis. Une personne riche en DHEA aura beaucoup d'énergie. Un jeune qui grandit et se muscle aura beaucoup d'hormone de croissance.

Mais les hormones agissent aussi d'une heure sur l'autre :

Lorsque vous avez faim, c'est parce que le niveau de différentes hormones a changé. La ghréline, le peptide YY et la leptine, des hormones de la satiété et de la faim, ont diminué depuis votre dernier repas. Si ces hormones ne sont pas produites correctement alors vous avez faim sans que votre organisme ait un réel besoin de manger. Les obèses par exemple ne ressentent plus l’effet de satiété de la leptine, ce qui contribue au cercle vicieux de la maladie. Lorsque vous avez sommeil, c'est aussi parce que votre cerveau a produit une hormone : la mélatonine (voici une bonne source>http://www.dplantes.com/dormela-nut-melatonine.html?emailing07). Lorsque vous éprouvez du plaisir, c'est souvent grâce à des hormones appelées endorphines, et lorsque vous vous sentez calme et détendu, c'est grâce à la sérotonine

Je pourrais continuer à l'infini sur les hormones mais pour aller droit au but, il faut comprendre que, en général, plus vos glandes endocrines, qui fabriquent les hormones, fonctionnent bien, mieux vous vous portez. Plus vos hormones sont bien équilibrées entre elles, plus vous vous sentez jeune et plus vous paraissez jeune.

« Si vous aviez les hormones d'une personne de 20 ans, vous auriez l'apparence et vous sentiriez comme à 20 ans »« Si vous aviez les hormones d'une personne de 20 ans, vous auriez l'apparence et vous sentiriez comme à 20 ans », disent les médecins spécialistes des hormones (endocrinologues).

Or, le problème est que les taux d'hormones diminuent fortement avec le temps, un phénomène encore plus accentué dans notre monde moderne car les produits chimiques se fixent dans le cerveau et sur nos récepteurs hormonaux pour détraquer encore plus rapidement cette machine de haute précision.

Vos niveaux d’IGF-1 par exemple (une hormone de croissance) sont les plus élevés vers 18/20 ans. Dès 25 ans ils ont fortement chuté. Conséquence : alors que vous pouviez manger tout et n’importe quoi sans impact visible sur votre physique, voilà que vous stockez facilement de la graisse corporelle au niveau abdominal et vous peinez à gagner de la masse musculaire malgré l’entrainement physique. Un effet d’autant plus marqué que votre niveau de testostérone aussi ne cesse de chuter dès l’âge de 30 ans. Et cela ne concerne pas que les hommes : les femmes aussi produisent un peu de testostérone : chez elles, cette hormone contribue fortement à la libido et la tonicité des muscles : à 18 ans, les dessous de vos bras et l’intérieur de vos cuisses étaient d’une fermeté remarquable !

Cela tient au vieillissement de vos glandes endocrines et à leur épuisement sous l'effet du stress, de la mauvaise alimentation, des polluants et des médicaments.

Pour conserver, ou retrouver, une apparence plus jeune, il est en particulier essentiel de vous préoccuper de votre niveau de DHEA, de mélatonine, de progestérone, de prégnénolone, de testostérone, d'insuline, d'hormones thyroïdiennes et d'hormones de croissance.

En cas de déséquilibre, vous pouvez compenser en adaptant votre régime alimentaire mais un bon médecin vous prescrira également des hormones bio-identiques (exactement semblables à celles que vous produisez naturellement) à des doses physiologiques, c'est-à-dire les doses que vous auriez normalement dans votre corps si vos glandes endocrines fonctionnaient correctement.

Dans ces conditions, les rééquilibrages hormonaux ne comportent pas de risque, mais vous permettent de retrouver l'énergie et la santé que vous aviez il y a 5 ans ou même 10 ans.

Vos glandes endocrines sont toutefois très vulnérables, comme vos autres organes, aux métaux lourds. Il n'est donc pas raisonnable de suivre ce programme si vous ne vous préoccupez pas également d'éviter de laisser s'accumuler les métaux lourds dans votre corps :

Eliminez les métaux lourdsL'air, l'eau des océans, et par conséquent notre alimentation sont de plus en plus chargés en métaux lourds, comme le plomb, le mercure, le cadmium et l'arsenic, qui s'accumulent dans notre organisme.

Ces métaux sont facteurs de nombreuses maladies mortelles, comme le cancer. Ils nuisent au fonctionnement de plusieurs organes vitaux, comme le cerveau et les glandes endocrines (qui fabriquent les hormones). Il est donc nécessaire d'effectuer régulièrement un véritable "nettoyage" pour éliminer ces poisons. C'est possible grâce à des substances qui piègent les métaux lourds et les emportent avec elles lorsque nous les éliminons naturellement (par l'urine essentiellement). Sans ces molécules, notre organisme serait incapable de se débrouiller seul pour se débarrasser de certains produits toxiques.

Le DMSA, acide dimercaptosuccinique, est un produit naturel qui était à l'origine utilisé comme antidote contre les empoisonnements aux métaux lourds toxiques.

Depuis les années 50 de vastes études cliniques chinoises, japonaises et russes ont démontré que le DMSA accélère l'élimination du mercure du cerveau et qu'il élimine efficacement le mercure du sang, du foie et des reins. Administré par voie orale, il est plus efficace et a moins d'effets secondaires que le DMPS, qui est généralement donné par voie intraveineuse, est considérablement moins efficace que le DMSA et a davantage d'effets secondaires. Aux Etats-Unis, l'utilisation du DMSA dans le traitement des intoxications au plomb chez l'enfant a été approuvée et il est commercialisé comme produit pharmaceutique sous les noms Chemet et Succimer.

Il existe différents protocoles d'administration du DMSA. Le régime de dosage recommandé en médecine conventionnelle pour la toxicité du mercure est de 10 mg par kilo divisés en 5 à 10 doses ou plus en cycles de trois jours suivis de 15 jours d'arrêt du traitement. Les chercheurs estiment qu’il faut entre 5 et 10 cycles selon l’ampleur de l’intoxication mais il a l’avantage d’être très sûr d’après toutes les recherches actuelles, y compris chez des enfants de moins de 10 ans (2, 3). Voici une source fiable de DMSA (lien ici>http://www.super-smart.eu/fr--Detoxification--DMSA-100-mg--0248--W1307SNI).

Mais fort heureusement notre organisme élimine aussi de petites quantités de métaux tous les jours. Pour la plupart d’entre nous le simple fait de limiter notre exposition à ces substances suffira à les éliminer progressivement.

Pour diminuer votre exposition aux métaux lourds commencez par éviter de manger de gros et privilégier les plus petits. En effet, les poissons accumulent les métaux tout au long de leur vie : plus vous consommez un important prédateur plus il a de métaux dans le sang. Privilégiez donc les sardines, maquereaux et anchois au saumon, thon ou espadon.

Si vous vivez dans une habitation dont la construction est antérieure aux années 50, il y a de fortes chances pour que du plomb se niche dans vos canalisations : à chaque fois que vous buvez de l’eau du robinet vous vous intoxiquez un peu plus. Envisagez la consommation d’eau filtrée ou d’eau en bouteille (les bouteilles d’1,5L ne contiennent pas de bisphénol).

Mais la vérité c’est que la plupart des polluants chimiques stockés dans notre organisme ne peuvent pas être éliminés ni par un médicament ni par un complément alimentaire : on retrouve dans cette catégorie les PCB, les phtalates, les bisphénols, les composés perfluorés ou les retardateurs de flamme bromés.

C’est pourquoi malgré tous nos efforts pour se débarrasser des produits chimiques il est souvent inévitable de voir apparaitre un épuisement de nos fonctions hormonales, que l'on pourra compenser par un programme adéquat (voir plus loin).
Prévenir les maladies liées à l'âgeUne alimentation et un mode de vie vous protégeant de la glycation et de l'oxydation, de bons taux d'hormones et une moindre exposition aux polluants diminueront votre risque concernant la plupart des maladies liées à l'âge. En effet, le cancer, les maladies cardiaques, le diabète et même l'arthrose sont souvent liés à ces phénomènes.

Maintenant, il y a un élément supplémentaire qui vous permettra d'améliorer encore votre longévité en bonne santé : renforcer les défenses naturelles de votre corps.

La première chose à faire est de vous assurer d'avoir assez de vitamine D.

Un bon taux de vitamine D diminue le risque de plusieurs cancers, de sclérose en plaque, de dépression et de maladies infectieuses.

On ne l'enseigne toujours pas aux enfants dans les écoles mais, plus que les radars sur les routes, un meilleur taux de vitamine D dans la population sauverait des dizaines de milliers de vies chaque année.

La vitamine D est fabriquée naturellement dans notre peau sous l'effet des rayons UVB du soleil en été. L'hiver, toutes les personnes vivant au nord de Rome et qui ne prennent pas de vitamine D sont en déficit de vitamine D, voire en carence (moins de 10 ng/mL).

Cela est vrai également l'été pour les personnes qui sortent peu de chez elles, et celles qui ne s'exposent pas assez au soleil, qui mettent trop de crème solaire ou qui ont plus de 65 ans, autrement dit : presque tout le monde !

Une supplémentation en vitamine D est alors indispensable. Elle est de plus extrêmement simple et bon marché (vous pourrez en trouver ici>http://www.dplantes.com/vitamine-d-4.html?emailing07).

Evitez les mégadoses prescrites par les médecins (50 000 ou 100 000 UI d'un coup, comme dans les Uvédoses par exemple). Cela revient à se prendre trente jours de soleil intense dans la figure, et personne ne connaît les effets réels d'un tel traitement de choc.

Préférez la vitamine D naturelle à prendre en gouttes quotidiennement, à raison de 1500 à 2000 UI par jour.

Visez un taux sérique (taux dans votre sérum sanguin) de 40 à 50 ng/mL, qui est le taux constaté dans toutes les populations humaines qui vivent encore selon le mode de vie traditionnel, passant l'essentiel de leur temps à l'extérieur et légèrement vêtus. Par contraste, en Europe, 90 % de la population souffre d'un taux de vitamine D inférieur à 20 ng/mL, ce qui pourrait expliquer l'incidence beaucoup plus élevée des maladies modernes (cancer, diabète, dépression...).

Pour réduire votre risque de cancer, consommez régulièrement des légumes de la famille des choux (crucifères), qui contiennent des indoles anticancer. N'oubliez pas que les radis et le cresson sont des crucifères.

Ajoutez aussi à votre cuisine, si vous ne le faites pas encore, de l'ail et des oignons, qui contiennent des organosulfures comme l'allicine qui protègent contre les maladies cardiaques.

Un autre moyen essentiel d'éviter les maladies infectieuses est de renforcer votre système immunitaire en prenant de bons probiotiques. Les probiotiques sont des bactéries qui ont un effet favorable sur votre santé, en s'installant dans votre côlon (gros intestin) où résident 90 % des cellules du système immunitaire (vous pourrez vous en procurer ici>http://www.lorica.fr/product.php?id_product=20&partenaire=nplh).

Si vous avez une digestion difficile, des diarrhées ou de la constipation, des gaz ou des ballonnements, c'est un signe que votre flore intestinale n'est pas saine. Vous n'avez sans doute pas une bonne immunité, et il ne serait pas étonnant que vous souffriez d'inflammation chronique de l'intestin, d'allergies, de douleurs, et peut-être même d'une maladie auto-immune comme la maladie de Crohn, l'arthrose, ou la sclérose en plaque.
Exercice physique modéréEnfin, il est essentiel de pratiquer un exercice physique modéré à raison d'une heure par jour en moyenne. Si vous ne pratiquez pas de « sport » en tant que tel, faites de la marche à pied, du vélo, du jardinage, du bricolage ou même du ménage ou de la cuisine.

L'essentiel est de limiter au maximum le nombre d'heures que vous passez en position assise, et plus encore à regarder la télévision.

Chaque heure supplémentaire passée devant la télévision réduit en effet votre espérance de vie de 20 minutes. Nous ne sommes absolument pas faits pour ce rythme de vie. L'homme est adapté pour parcourir la campagne, les forêts, traverser les rivières et escalader arbres et rochers. Le mode de vie sédentaire moderne a des effets catastrophiques sur sa musculature et son ossature.

Vos os, comme vos muscles, ont besoin de subir des pressions et des tensions. Moins vous les sollicitez, plus ils deviennent fragiles. Vous n'avez pas besoin de transpirer ni d'être essoufflé, mais il est important de faire des mouvements variés, chaque jour. L'exercice modéré contribue aussi à éliminer les toxines, à renforcer le cœur, et à augmenter la masse musculaire par rapport à la masse grasse.

Lutter contre la glycation, contre l'oxydation, contre les métaux lourds, favoriser votre production hormonale et votre système immunitaire, et enfin faire de l'exercice physique sont les piliers d'un vrai programme anti-âge naturel et efficace, qui agira en profondeur sur votre organisme.

Commencez à rajeunir maintenant !Vous avez donc toutes les clés pour commencer maintenant. Dès votre prochain repas, vous pouvez décider de cuire à la vapeur plutôt que dans une poêle brûlante, réduire les céréales et le sucre, ajouter des légumes frais et colorés, manger des fruits rouges plein d'antioxydants, ou encore de commander de la DMSA pour vous détoxifier, de la carnosine pour lutter contre la glycation, de la vitamine D pour la plupart des maladies, puis d'aller vous promener, par exemple aller acheter des produits frais au marché à pied.

Vous pouvez vous arrêter ici mais, si vous souhaitez aller plus loin sur tous ces sujets, mon meilleur conseil pour démarrer vraiment est de vous abonner à la Lettre du Dr Hertoghe.

Vous accompagner pas à pasJe vous ai déjà parlé à de nombreuses reprises du Dr Hertoghe, donc vous savez certainement qu'il est le président de la société mondiale de médecine anti-âge (World Society of Anti-Aging Medicine).

Il est spécialisé dans le domaine crucial, mais mal connu de la plupart des médecins, du rééquilibrage hormonal.

Dans sa lettre, qui paraît une fois par mois, il vous accompagne pas à pas pour détecter et corriger les manques.

Il est aussi spécialiste de la nutrition anti-âge. C'est un sujet absolument essentiel également.

Prenez les principaux nutriments dont une carence peut provoquer des maladies ou un vieillissement accéléré.

Vous avez notamment :
Les minéraux : calcium, fer, iode, magnésium, phosphore, potassium, sélénium, sodium, soufre, zinc;
Les vitamines : A (rétinol), B1 (thiamine), B2 (riboflavine), B3 (niacine), B5, B6, B8 (biotine), B9 (acide folique), B12, Choline, C, D2, D3, E, K;
Les acides aminés : 8 acides aminés ne peuvent pas être produits par l'organisme et doivent donc impérativement être apportés par l'alimentation ;
Les lipides : de nombreux lipides (graisses) sont indispensables : stérols, tocophérols; phospholipides, sphingolipides, monoinsaturés CIS, polyinsaturés.
Ce sont des sujets très importants mais qu'on ne peut aborder que progressivement.

Et c'est pourquoi le Dr Hertoghe se consacre à trier, sélectionner et donner à ses lecteurs les informations les plus importantes, dans un langage simple et facile à comprendre.

Des conseils « tout simplement géniaux »Les personnes qui suivent la Lettre du Dr Hertoghe apprennent par exemple les moyens de conserver, au-delà de 80 ans la souplesse de leurs articulations, conserver, et même améliorer leur mémoire, retrouver un cœur et des artères en meilleur état, le sommeil, le calme intérieur...

J'avais récemment publié le témoignage de Madame Elodie Vialle à ce sujet :

« Vous pouvez utiliser ce témoignage si vous le souhaitez : je suis abonnée à la lettre du Dr Hertoghe que je trouve ultra instructive. Je travaille dans le milieu esthétique et je suis en contact toute la journée avec des clientes qui ont divers problèmes : troubles du sommeil, mal de dos, fatigue chronique etc.... Les dossiers réalisés par ce docteur sont tout simplement géniaux, ils répondent à beaucoup d'interrogations de ma clientèle et je n'hésite pas à les inciter à s'abonner. Toutes celles qui ont franchi le pas sont ravies et me remercient de leurs avoir fait connaitre cette publication, certaines ont définitivement réglé leurs problèmes

Bien cordialement,

Elodie Vialle »

Je sais que cela fait très « publicitaire » de vous mettre un témoignage pareil dans ma lettre mais le fait est que c'est la réalité. Je l'ai reçu sans le solliciter et je vous le transmets tel quel, parce que c'est vrai que ça m'a fait plaisir de lire ça.

Voici également ce qu'écrit une autre lectrice, Madame Isabelle Borget. Comme pour le précédent message, je fais un « copier-coller » mais j'ai aussi raccourci certains paragraphes, faute de place. J'ai alors ajouté le signe (…) pour indiquer les passages supprimés. C'est elle qui a mis les caractères en gras :

« Je suis abonnée à La Lettre du Dr Thierry Hertoghe depuis plus d’un an et j’en suis très satisfaite. Je vous expliquerai plus loin comment cela a changé ma vie.Il convient de dire que je suis sourde depuis 10 ans à cause des médicaments (je pratique la lecture labiale), et que malgré mes très faibles revenus, je me suis abonnée. Et ça vaut vraiment le coup !En effet, cette publication est de très très grandes valeur. Je dirai mieux, c’est la découverte la plus intelligente et utile que j’ai faite sur Internet (et Dieu sait si je suis curieuse et avide d’apprendre !) »

Ce témoignage, comme le précédent, est absolument authentique et je peux mettre les personnes qui en doutent en relation directe avec ces lectrices, pour qu'elles confirment elles-mêmes que je n'ai pas changé une virgule à leurs messages.

Accès direct à une sommité internationale de la médecine anti-âgeC'est un grand privilège de pouvoir suivre directement le Dr Hertoghe à travers sa lettre mensuelle car il est sans cela très difficile d'avoir accès à lui. Il consacre la plus grande partie de son temps à former ses confrères médecins aux nouveaux traitements qui permettent de prévenir et d'inverser le vieillissement. Rien qu'en 2012, il a donné des conférences médicales à ce sujet à Paris, Bruxelles Rome, Varsovie et Cracovie en Pologne, en Australie à Melbourne, à Sao Paulo au Brésil, à Jakarta en Indonésie, à Bangkok en Thaïlande, à Kuala-Lumpur en Malaisie, dans plusieurs villes des Etats-Unis.

Le Dr Thierry Hertoghe est également l'auteur de nombreux ouvrages médicaux de référence pour les professionnels de la santé. Il est l'auteur du « Manuel des Hormones » (Hormone Handbook, ouvrage en anglais), où il explique aux médecins quels sont les traitements hormonaux sûrs et efficaces, et comment les utiliser, documenté par les publications scientifiques importantes dans ce domaine. Mais il a aussi écrit de nombreux ouvrages pour le grand public, dont « Comment rester jeune plus longtemps » aux éditions Albin Michel et « Le régime hormones » aux éditions Thierry Souccar.

Mais à la différence des autres médecins anti-âge, le Dr Hertoghe essaye d'agir pour mettre ses connaissances à la disposition du public, sous une forme bon marché et accessible à tous. C'est pourquoi il publie cette lettre et l'envoie à tous ceux qui souhaitent s'abonner, même s'ils ne viennent pas (et ne viendront jamais) le consulter.

Les personnes qui s'abonnent à la Lettre du Docteur Hertoghe bénéficient de bien plus qu'une simple consultation médicale :

Elles reçoivent chaque mois des informations inédites sur les moyens de prévenir une partie du vieillissement – et même parfois de l'inverser ;
Tous les traitements qui sont recommandés sont à base de produits naturels : les médicaments chimiques sont exclus du programme.
Afin qu'elles puissent en parler avec leur médecin, le Docteur Hertoghe joint à toutes ses lettres une liste extensive de références scientifiques garantissant le sérieux de ses propos.
Les lecteurs peuvent à tout moment adresser au Docteur Hertoghe leurs remarques et questions. Lorsque le sujet est susceptible d'intéresser les autres abonnés, il répond de façon détaillée à votre question dans un numéro suivant (de façon anonyme).
Offre spéciale du moment pour les nouveaux abonnés : 4 dossiers gratuitsLes nouveaux abonnés du moment reçoivent, en plus de leur abonnement, quatre dossiers complets réalisés par le Dr Hertoghe sur :

Comment gagner 10 ans de vie en bonne santé
Comment éviter le cancer ou mieux y résister
Ocytocine : l'hormone de l'affection et du bonheur
Inverser les effets de l'andropause, la « ménopause des hommes »
Puis, chaque mois pendant un an, ils reçoivent la lettre d'information mensuelle du Dr Thierry Hertoghe, qui les informe sur les moyens de prévenir et traiter les maladies, que ce soit dans le domaine cardiaque, articulaire, digestif, de la mémoire, du sommeil, de la dépression, de la peau, de la vue, de l'ouïe, de la force, et même de la maladie de Parkinson, d'Alzheimer ou du cancer.

Tous les domaines de la santé sont traités, mois après mois, et le but est de vous aider à gagner des années de vie en bonne santé.

Vous ressentirez bien d'autres effets positifs sur votre santé, incluant moins de médicaments chimiques et d'opérations potentiellement douloureuses à l'hôpital.

Garantie de satisfaction intégraleL'avantage supplémentaire est que l'abonnement à la Lettre du Dr Hertoghe est couvert par une garantie absolue de satisfaction.

Lorsque vous aurez reçu votre premier numéro, prenez bien le temps de l'examiner, et même d'appliquer les conseils qui s'y trouvent.

Assurez-vous que cela marche pour vous. Si, pour quelque raison que ce soit, vous décidez de ne pas continuer, vous serez remboursé intégralement de votre abonnement pendant trois mois, et votre place sera proposée à quelqu'un d'autre.

Vous pourrez néanmoins garder pour vous tout ce que vous aurez reçu, que ce soit vos numéros de la publication ou les quatre dossiers en cadeau que vous allez recevoir instantanément (par voie électronique).

Pour faire un essai maintenant à la Lettre du Dr Thierry Hertoghe, rendez-vous sur la page ici (lien cliquable>https://santenatureinnovation.net/CDH04/ECDHP712?pageNumber=2&utm_source=Newsletter-gratuite&utm_medium=emailing&utm_campaign=201307-25-vieillissement&o=1027914&s=1033377&u=58608656&l=580653&r=Milo).

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis


Références :

(1) Wang AM, Ma C, Xie ZH, Shen F. Use of carnosine as a natural anti-senescence drug for human beings. Biochemistry (Mosc). 2000 Jul;65(7):869-71.

(2) Miller AL. Dimercaptosuccinic acid (DMSA), a non-toxic, water-soluble treatment for heavy metal toxicity. Altern Med Rev. 1998 Jun;3(3):199-207.

(3) Adams JB, Baral M, Geis E, Mitchell J, Ingram J, Hensley A, Zappia I, Newmark S, Gehn E, Rubin RA, Mitchell K, Bradstreet J, El-Dahr J. Safety and efficacy of oral DMSA therapy for children with autism spectrum disorders: Part A--medical results. BMC Clin Pharmacol. 2009 Oct 23;9:16.

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Le Goûter : quel bonheur!

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Goûter : quel bonheur !


Quand je pense à mon enfance, le moment qui me revient en mémoire avec le plus d'émotion est celui du goûter.

Nous goûtions sur la table de la cuisine, tandis que notre mère préparait le dîner. Enfin, la pénible journée d'école était terminée, et rien ne pressait de quitter la table. En rentrant du lycée, puis de la faculté, je continuais à prendre mon goûter, sans prendre garde à l'heure du dîner qui approchait de plus en plus...

Ce n'est qu'en commençant à travailler, quand je ne rentrais plus qu'à 8 heures du soir, que j'ai arrêté de goûter.

Ce fut une erreur.

Ce qui arrive quand on ne goûte pas

Lorsque vous travaillez intensément, avec votre corps ou avec votre tête, vous avez besoin d'un apport d'énergie en fin d'après-midi.

Certes, vous pouvez toujours essayer de faire le grand écart entre un déjeuner qui se termine à 13h30 et un dîner qui commence vers 20 heures.

Mais avec le temps, vous vous apercevrez que :

vous aurez tendance à manger de plus en plus au déjeuner, en prévision de la longue période de jeûne qui s'annonce ; le résultat est que la première partie de l'après-midi sera passée à somnoler, et que vous risquez de prendre des kilos ;

vous arriverez mourant de faim au dîner, ce qui a pour conséquence de vous faire manger beaucoup plus, ce qui est malsain juste avant de se coucher ; et, pour peu qu'un accident de parcours retarde encore l'heure de passer à table, vous risquez fort de vous jeter sur des biscuits d'apéritifs ou autre grignotage, dont vous aurez le plus grand mal à vous empêcher d'en manger plus que de raison.

De plus, si c'est vous qui préparez le repas du soir, la vue et l'odeur de la nourriture vous imposeront un véritable supplice. Résister à l'envie de goûter et re-goûter les plats sera presque impossible. Mais la pire tentation – et je crois bien que celle-ci est totalement irrésistible – concerne les parents qui font manger leurs enfants avant le retour de leur conjoint. Il faut un tempérament de moine pour résister à se « faire une petite assiette », puis une deuxième, puis un rapide dessert... avant de s'apprêter à passer à table une seconde fois, pour le « vrai » dîner.

Cette manière de procéder n'est évidemment pas souhaitable.

Résoudre tous les problèmes grâce à un bon goûter

La solution, vous l'avez devinée : prévoir de prendre tous les jours entre 16 et 17 heures, un bon goûter.

Manger léger le midi vous paraîtra bien moins affolant. Et vous arriverez au repas du soir le cœur (et l'estomac) en paix. Il vous sera beaucoup plus facile de faire le dîner léger qui est le meilleur pour notre santé et notre sommeil.

Pas question cependant de bâcler votre goûter avec un biscuit, une viennoiserie, ou une boisson sucrée industrielle quelconque. J'ai bien écrit qu'il fallait prendre un « bon » goûter, ce qui suppose un minimum de réflexion, et de préparation.

Menus possibles

Voici quelques exemples de menus de goûter possible, au choix :

Un ou deux fruits crus de saison ;

Un fruit cru et des fruits secs ou oléagineux (de préférence pruneaux, noix, amandes, noix du brésil) ;

Une tartine ou deux de pain bio complet ou demi-complet avec du beurre et une barre de chocolat noir ;

Une tartine avec 1 cuillère à café de purée d’oléagineux (amandes, noisettes, sésame, cacahuètes…) et 1 cuillère à café de miel.

 

Cependant, au risque de bousculer les traditions culinaires, je n'hésite pas, quand l'envie me prend au goûter (et qu'il y en a dans mon frigo) à manger :



un demi-avocat avec de l'huile d'olive et du sel ;

une betterave rouge (cuite à la maison) avec de l'huile de colza, du vinaigre de cidre, du sel, du poivre et une gousse d'ail ;

un poireau vinaigrette ;

une carotte crue ;

un œuf dur avec de la mayonnaise

ou même un morceau de poulet rôti froid.

A côté de ça, deux tasses de thé vert à la menthe sans sucre, que je prends soin de laisser infuser au moins 10 minutes pour bénéficier de l'effet anticancer des EGCG (épigallocatéchine gallate).
J'essaye de prendre mon goûter assis, si possible en agréable compagnie, comme par exemple avec mes enfants qui sont souvent, à ce moment, bien disposés pour parler de ce qui les préoccupe.

Conseils supplémentaires

Voici maintenant quelques conseils supplémentaires au sujet du goûter, inspirés de la spécialiste de la nutrition des enfants Julie Balcazar, naturopathe. (1)

Le goûter est d'autant plus nécessaire si vous faites une activité sportive dans la soirée. Il en va bien sûr de même pour les enfants qui font du sport en sortant de l'école.

Si vos enfants ont de l’appétit au goûter, laissez-les manger à leur faim y compris s’ils ont envie de protéines. Vous les supprimerez ou les diminuerez de leur portion du dîner qui sera alors plus léger.

Pour les parents au foyer qui en ont la possibilité, le goûter est souvent le repas qu'il est le plus facile de préparer avec ses enfants. C'est le moment de leur apprendre les rudiments de la cuisine, et de la bonne nutrition. Mais alors voici quelques règles à suivre pour éviter les crises lorsque vous initiez vos enfants à la cuisine :

Règle n°1 : doubler le temps de la recette par 2 !

Règle n°2 : on se lave les mains quand on cuisine et pour les filles on s’attache les cheveux. On enfile un tablier et on protège la table au besoin avec une toile cirée facile à nettoyer. Attention à la tenue (sous le tablier), éviter donc les beaux habits et les chaussures neuves.

Règle n°3 : privilégier les ustensiles en plastiques et en bois, l'inox pour les bols et les saladiers.

Règle n°4 : ne pas mettre les doigts dans les préparations pour goûter mais plutôt une cuillère surtout quand on a envie de goûter plusieurs fois ;

Règle n°5 : nettoyer et ranger au fur et à mesure le matériel de cuisine.

Règle n°6 : choisir des recettes faciles donc pour une première fois éviter le mille-feuille !

Idée de recette pour le goûter

Petits gâteaux secs aux flocons de céréales

Temps de préparation + temps de pause + cuisson : 1h30

Ingrédients :

- 125 g de flocons de céréales (mélange de riz, sarrasin, quinoa, millet ou d'une seule céréale)

- 60 g de maïzena ou de crème de riz ou d’arrow roat

- 100 g de beurre ou de margarine végétale non hydrogénée

- 50 g de sucre complet

- un peu d'eau

Au choix :

- 100 g d'amandes effilées et 50 g de sucre complet

- 100 g de marmelade d'orange

- 50 g de noisettes effilées et 50 g de pépites de chocolat

- 50 g d'amandes effilées et 50 g de raisins secs

- c 1 banane écrasée, 50 g de noix hachées et 50 g de dattes hachées

- 75 g de noix de coco et le zeste d’1 citron

Préparation :

Mêler tous les ingrédients ensemble, à la main ou au mixeur. Ajouter un peu d'eau pour bien amalgamer le tout ; laisser reposer 1 h. Sur la plaque à pâtisserie huilée, déposer des petites boules de pâte, faire cuire à four moyen 15 à 20 minutes en surveillant. Laisser refroidir avant de ranger dans des boîtes en fer.

 

 

Eldad Thoto

 

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Le meilleur anti-douleur

Anti-douleur naturel

Eldad Thoto's insight:
Le meilleur anti-douleur naturel


Votre corps est capable de produire des substances anti-douleur très efficaces, les endorphines.
 
Ce sont des opiacés naturels, autrement dit des substances proches de l'opium, produites par le cerveau, et qui ont un effet similaire à celui de la morphine.

Or, il existe un moyen naturel et simple d'augmenter votre niveau d'endorphines naturellement, et ainsi de diminuer vos douleurs : il suffit de rire et, mieux encore, rire en groupe.

Rire est un exercice physique

On se figure souvent que le rire est une émotion, qui se produit avant tout dans le cerveau et sur le visage, et qui commence par un sourire sur les lèvres.

En réalité, le rire démarre par une violente contraction du diaphragme, un grand muscle entre votre ventre et votre poitrine. Cette contraction comprime les poumons et provoque une brutale expulsion d'air.

L'air qui vous sort de la poitrine provoque une vibration incontrôlée des cordes vocales. Vous émettez alors le fameux « Ha ! », immédiatement suivi d'une cascade d'autres « Ha ! Ho ! Hi !», car votre diaphragme se contracte par saccades.

Si le rire se prolonge, vous vous videz de votre air, ce qui a pour effet de vous plier en deux de rire ! Dans les cas extrêmes, vous pouvez être amené à vous rouler par terre.Le fou rire vous a fait perdre le contrôle de vos muscles. Votre ventre, sous la tension, devient alors aussi douloureux que lors d'une trop longue série d'abdominaux.

Vous constaterez que le rieur pris de fou rire se met à transpirer. Ses veines et les muscles de son cou et de son visage gonflent et se contractent, comme lors d'une intense douleur. La confusion est d'autant plus grande que des larmes ne tardent pas à jaillir de ses yeux, tandis qu'il continue à faire de grands « Ha, ho, hi », déclenchant la joie, puis l'inquiétude de son entourage : « Mais est-ce que tu ris ou est-ce que tu pleures ?? ».

Et la question se pose en effet car, à ce moment, un rien peut faire déraper la situation, lorsque la pression sur sa vessie ou, pire encore, sur son intestin, devient incontrôlable...

Toujours est-il qu'une personne n'est plus tout à fait la même après avoir ri.

Car la douleur et la tension musculaire provoquées par le rire ont déclenché, tout comme chez le soldat ou chez l'athlète qui fait un violent effort, une grosse production d'endorphines.

Les effets sont les suivants :

1) Vous vous sentez heureux, parce que les endorphines vous plongent dans un état de bien-être. Et notez bien que c'est le fait d'avoir ri qui vous a rendu heureux, plus que la chose qui avait provoqué le rire.

2) Si vous aviez mal quelque part avant de rire, vous constaterez que la sensation de douleur a diminué. Le phénomène a été observé en laboratoire par une équipe de l'Université d'Oxford, qui vient de publier une étude à ce sujet dans la revue médicale Proceedings of the Royal Society B. (1)

3) Tout comme l'opium, les endorphines provoquent une sensation de paix intérieure et de détente. C'est pourquoi le rire favorise l'assoupissement.

Rire en groupe est plus efficace

Fallait-il que des scientifiques d'Oxford se penchent sur un sujet qui relève de l'évidence ?

Si vous me demandez, je dirais non évidemment. Mais la lecture des résultats de cette étude m'a quand même appris une chose intéressante.

Avez-vous déjà observé le sentiment de bonheur, voire d'exaltation, qu'il y a à réaliser un travail manuel en groupe ?

Creuser une tranchée à plusieurs, transporter des pierres, abattre un arbre, tirer une corde : autant le travail intellectuel en équipe est frustrant (il y en a toujours un qui finit par faire celui des autres), autant faire un effort physique à plusieurs donne une satisfaction, et fait naître un sentiment inexplicable d'amitié.

De même, faire du sport en groupe provoque un sentiment de joie et d'enthousiasme beaucoup plus facilement que lorsqu'on s'entraîne seul. Observez les groupes de joggeurs dans les parcs publics, qui courent côte à côte. Ils ont souvent l'air heureux, et se racontent toutes sortes de choses qui paraissent fort intéressantes, tandis que le coureur solitaire, lui, est plus souvent mélancolique (quand il n'a pas l'air de souffrir).

Cela s'explique par le fait que vous produisez plus facilement des endorphines lorsque vous êtes en groupe.

Cela a aussi été mesuré par le Dr Dunbar, de l'Université d'Oxford. Dans une expérience menée en 2009, avec l'équipe d'aviron d'Oxford, il s'est aperçu que les rameurs supportaient mieux la douleur lorsqu'ils avaient ramé en groupe que lorsqu'ils avaient fait exactement le même effort, mais individuellement.

Leur niveau d'endorphines était monté beaucoup plus haut ! (2)

Cet effet groupe est d'autant plus fort avec le rire, qui est hautement contagieux. Vous avez plus de chance d'avoir un fou rire en regardant des vidéos comiques lorsque vous le faites à plusieurs.

Malheureusement, rien de ceci ne marche si vous vous forcez à rire. « Le rire poli n'entraîne pas de séries d'expirations répétées et incontrôlées qui sont nécessaires pour déclencher la production d'endorphines », explique le Dr Dunbar.

Et pour mettre en pratique, quelques classiques empruntés à Michel Dogna (3)

Une nouvelle pathologie : L'HELLEPATHIE 

Si un café t'empêche de dormir

Si une bière t'envoie directement aux toilettes

Si tout te parait trop cher

Si n'importe quelle bêtise te met en rogne

Si un léger excès fait monter l'aiguille de la balance

Si tu arrives à l'Age des Métaux ( cheveux d'argent, dents en or, pacemaker en titane)

Si la viande te fait mal à l'estomac, et le poivre t'irrite

Si le sel fait monter ta tension

Si tu demandes au maitre d'hôtel une table, loin de la musique et des gens

Si attacher tes lacets te fait mal au dos

Si la télé t'endort

Si tu dois te servir de plusieurs paires de lunettes (de près, loin, soleil...)

Si on te donne du Monsieur ou du Madame

Si tu as des douleurs d'origine inconnue

Si tu pleures pour rien
 
Si tu as ces symptômes... ATTENTION !

C'est sûr, tu souffres d'HELLEPATHIE 
 
Eh Oui, HELLEPATHIE ta jeunesse !!!

Problème de l'âge

- Voilà docteur, quand je fais l'amour, j'entends des sifflements…

- Parce qu'à votre âge vous espériez quoi ?! Des applaudissements ???

Trou de mémoire


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Sources :

(1) Proc. R. Soc. B 22 March 2012 vol. 279 no. 1731 1161-1167
(2) Biol. Lett. 23 February 2010 vol. 6 no. 1 106-108
(3) Extrait de : Rigolothérapie, dans le Journal de Michel Dogna

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Alimentation

Les oeufs

Eldad Thoto's insight:
Le pire moyen de manger des œufs


Cher lecteur,

L'histoire de la vache folle et des « farines animales » a tellement écœuré les populations que même les poulets sont aujourd'hui étiquetés « élevés au grain », comme si c'était un gage de qualité.

Mais vous, cher lecteur, qui aviez des grands-parents à la campagne, ou qui avez eu des « leçons de choses » à l'école primaire, vous savez que le poulet n'a jamais été un animal végétarien, et encore moins un consommateur de maïs !

Le snack préféré de la poule, c'est un ver de terre dodu. Donnez-lui la couenne de votre jambon, elle sera au ciel !

Si vous lui en laissez la liberté, votre poule passera sa journée à gratter la terre à la recherche d'asticots, d'insectes. Si elle n'en trouve pas, elle picorera des herbes, des plantes vertes, des petites pousses, des racines, et, occasionnellement seulement, des graines.

C'est ce qu'il faut à une poule pour être heureuse, en bonne santé, et faire de bons œufs. Mais encore faut-il pour cela qu'elle ait l'occasion de sortir !

Poulets d'usine « élevés en plein air »

Tout l'art du marketing est de jouer avec des expressions qui trompent le consommateur, sans en avoir l'air.

Ainsi, au supermarché, vous avez remarqué que vous pouvez acheter des œufs de poules « élevées en plein air ». Sur l'emballage, la photo d'une belle cocotte rousse picorant à son aise dans un pré d'herbe verte et grasse, par temps ensoleillé.

Or, voici ce qu'impose la législation pour avoir droit au label « élevées en plein air » :
« En journée, accès à un parcours extérieur en majeure partie recouvert de végétation (4 m2 de terrain par poule). »

Eh bien je prétends que seul l'expert en marketing détectera le piège caché sous cette formule.

Le débutant lui, même soupçonneux, s'inquiètera de ce que la poule ait droit à un accès, non à une prairie en herbe, mais à un simple « terrain » recouvert « en majeure partie » de végétation, le reste pouvant être des gravats ou du béton.

Il aura raison de s'inquiéter de ça. Mais en réalité, le vrai piège se trouve dans l'expression « accès à un parcours extérieur ».

Imaginez un hangar de 150 mètres de long en tôle ondulée, rempli de milliers de poules serrées comme des sardines. L'odeur est à vomir. Le bruit assourdissant. Les poules sont dans un état de stress, et d'agressivité tels, qu'elles se battent constamment, s'arrachant les plumes, se piquant les yeux et se griffant. Certaines ont des membres cassés. Vous ne pouvez vous aventurer dans ce hangar sans protections spéciales.

Sur le mur de ce hangar, trois plaques amovibles de 40 cm de côté, au ras du sol, qui sont retirées chaque matin par l'exploitant. Eh bien voilà : cela suffit pour que les poules puissent être déclarées avoir « accès » à un « parcours extérieur » !!

Techniquement, on pourrait imaginer qu'un certain nombre de poules, en effet, sortent. Le problème est que, les poussins étant nés eux-mêmes dans des hangars fermés, ils n'ont jamais vu la lumière du jour et ils ont peur de sortir ! Malgré « l'accès » vers l'extérieur, il se peut que la très grande majorité des poules « élevées en plein air » n'oseront jamais mettre le bec dehors.

Manger des œufs bio ?

Depuis 2004, tous les œufs vendus dans le commerce sont obligatoirement codés. Un petit tampon est appliqué sur chaque œuf comportant notamment un numéro :

3 : poules élevées en cage, à éviter absolument.

 

2 : poules élevées au sol, dans un hangar sans voir le ciel une seule fois de leur misérable existence. A éviter également.

 

1 : poules élevées en plein air, nous avons vu ce que cela signifie. A éviter.

 

0 : œuf bio. Les poules ont pu sortir, elles ont bénéficié d'abris et de végétation sur le parcours extérieur ; à l'intérieur du hangar, le nombre de poules est limité, avec une densité plus faible ; enfin, elles ont bénéficié d'une alimentation biologique à 90 % minimum.

Désolé de vous décevoir mais, pour moi, le chiffre 0 ne suffit pas. De plus en plus, se développent des installations industrielles respectant sur le papier les critères du bio et produisant les œufs par millions.

On reste très loin de l'élevage traditionnel des poules, seul à même de garantir l'œuf véritable de nos grands-parents, reconnaissable entre mille dans l'assiette. En 1950, la France comptait des millions de fermes en activité. Dans chacune d'elles, il y avait un poulailler, avec quelques dizaines de poules, qui bien souvent pouvaient se promener aux alentours librement. Tous les œufs consommés dans ce pays étaient produits de cette manière.

La seule bonne manière de produire des œufs est celle-là. Cela signifie pour vous que l'idéal est d'acheter vos œufs chez un producteur bio que vous connaissez, et qui exploite en effet un élevage de poule à taille normale. Rendez-vous dans une ferme près de chez vous, si vous habitez la campagne : le fermier vous fera visiter ses installations avec joie, s'il n'a rien à cacher.

Un bon éleveur de poules surveillera la nourriture de ses poules, s'assurera qu'elles ont de l'eau fraîche et propre, assez d'espace, une bonne ventilation dans le poulailler. Celui-ci devra être nettoyé très régulièrement.

Les poules bien soignées, elles, pondront des œufs dont le jaune est foncé. Grâce à leur bon système immunitaire, elles ne seront pas infectées par la salmonelle. Plus les œufs sont frais, plus le blanc est visqueux.

La meilleure façon de manger ses œufs.

Maintenant que vous avez acheté de vrais œufs, comment les préparer pour en conserver toutes leurs vertus nutritionnelles ?

La pire façon est de les cuire trop fort et trop longtemps, jusqu'à ce qu'ils deviennent caoutchouteux. Vous altérez la structure des protéines de votre œuf en le cuisant trop, ce qui peut provoquer des allergies.

La meilleure façon est de manger les œufs... crus.

Je vois d'ici les grimaces de dégoût, et de déception. Mais attendez la suite.

Cru ne veut pas dire que vous devez manger vos œufs tels quels. Vous pouvez les mélanger à une boisson comme un jus de fruit ou un smoothie.

Une recette célèbre et généralement très appréciée à base d'œufs crus est la mousse au chocolat :

Prenez 6 œufs et 200 grammes de chocolat noir bio. Faites fondre le chocolat tel quel au bain-marie. Séparez les blancs des jaunes, et montez les blancs en neige. Lorsque le chocolat fondu a un peu refroidi, mélangez-y les jaunes. Puis ajoutez à ce mélange les œufs en neige, délicatement, sans les casser. Versez dans des ramequins individuels que vous laisserez une nuit au frigo. Vous pouvez bien sûr rajouter des fruits secs, mais ni sucre, ni farine, ni beurre ne sont nécessaires.

Je certifie personnellement que cette recette est diététique, quoi qu'en pensent les terroristes qui voudraient nous priver de tous les bonheurs de l'existence « pour notre santé ».

Les autorités vous conseilleront au contraire de bien cuire vos œufs pour éviter la salmonellose. Mais ce risque concerne surtout les poules élevées dans de mauvaises conditions et, même dans ce cas, seul un œuf sur 30 000 est contaminé, ce qui fait que votre risque est vraiment faible.

Pas de quoi justifier de vous priver des bienfaits nutritionnels des œufs crus.

Si vous décidez malgré tout de cuire vos œufs


Si vous tenez absolument à manger des œufs cuits, la meilleure manière est de les manger à la coque, cuit à faible température (80 °C). Nul besoin en effet que l'eau soit bouillante, puisque l'œuf coagule entre 70 et 80°C. Suivant la taille de votre œuf, 4 minutes environ suffiront pour obtenir la texture parfaite : votre blanc d'œuf doit être crémeux, votre jaune juste chaud et onctueux.

Mais vous pouvez aussi faire des œufs brouillés, au bain-marie. Le résultat final doit être une crème à peine plus épaisse que la crème Montblanc, et vous pouvez y ajouter toutes sortes d'ingrédients pour la parfumer : champignons ou épices bien sûr, mais aussi fines herbes et petits légumes.

Je vous garantis que, après quelques tentatives, cette façon de préparer les œufs brouillés est un pur délice.

Spécial femmes enceintes

La consommation d'œufs crus n'est pas conseillée pour les femmes enceintes car le blanc d'œuf contient de l'avidine, qui se lie à la biotine, une substance dont les femmes enceintes sont souvent déficitaires.

Si vous êtes enceinte, vous pouvez faire des examens pour mesurer une éventuelle déficience en biotine et prendre des compléments alimentaires, ou alors ne manger cru que le jaune de l'œuf.

Pour les passionnés de nutrition

Voici enfin quelques informations qui intéresseront les passionnés de nutrition, et qui expliquent pourquoi manger des œufs crus est meilleur pour la santé.

Les œufs bios produits de façon traditionnelle contiennent un tiers de cholestérol en moins, un quart de graisses saturées en moins, deux tiers de vitamine A en plus, deux fois plus d'oméga-3, trois fois plus de vitamine E et sept fois plus de béta-carotène que les œufs de poules en batterie.

De plus :

Les protéines présentes dans un œuf sont des "protéines complètes", car elles contiennent les huit acides aminés essentiels, c'est-à-dire ceux que l'organisme ne peut fabriquer lui-même. Les acides aminés essentiels sont en proportions équilibrées (c'est la raison pour laquelle les œufs sont utilisés comme référence pour l'évaluation de la qualité des protéines et des teneurs en protéines des autres aliments).

 

Le jaune d'œuf de poule contient quant à lui de la lutéine et de la zéaxanthine, de la famille des antioxydants, qui protègent notamment les yeux de la cataracte. Ces substances risquent d'être détruites par la cuisson. Riche en choline, le jaune d'œuf augmente et protège la mémoire. Sa teneur en acide folique est intéressante surtout pour les femmes enceintes afin de prévenir de la spina bifida (malformation de la moelle épinière du bébé). Il contient enfin du phosphore et du zinc.Le jaune d'œuf ne fait pas grimper le taux de cholestérol

Dans les années 80, le jaune d'œuf fut injustement accusé de faire grimper le taux de cholestérol. Aujourd'hui, on sait que le taux de cholestérol sanguin a peu à voir avec le cholestérol alimentaire, car il est fabriqué par le foie, à partir du sucre.

N'oubliez pas que le cholestérol n'est pas un poison : chaque cellule de votre corps a besoin de cholestérol. Il contribue à fabriquer de la membrane cellulaire, des hormones, de la vitamine D, des acides biliaires pour digérer les graisses. Le cholestérol aide aussi à former des souvenirs et il est indispensable aux fonctions neurologiques. Le cholestérol de l'alimentation est votre ami.

De plus, de nombreuses études concluent que les œufs ne font de toute façon pas monter le taux de cholestérol. Par exemple, des recherches publiées dans le International Journal of Cardiology (1) ont montré que chez les adultes en bonne santé, manger des œufs tous les jours ne déclenchait ni d'effets négatifs sur les fonctions endotheliales, ni une hausse des taux de cholestérol.

C'est donc en toute tranquillité d'esprit que vous pouvez manger six œufs par semaine en essayant des recettes variées et délicieuses.

 

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Sources de cet article :

(1) International Journal of Cardiology, 10 mars 2005; Volume 99, Issue 1, pages 65-70

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