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La transformation numérique implique un changement de modèle managérial - Le Monde Informatique

La transformation numérique implique un changement de modèle managérial - Le Monde Informatique | distribution bancaire | Scoop.it
Transformation numérique : En France, 90% des DRH estiment que la transformation numérique représente l'occasion de faire évoluer les modalités de travail dans leu
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Le big bang numérique, une révolution pour 88% des Français

Le big bang numérique, une révolution pour 88% des Français | distribution bancaire | Scoop.it
INFOGRAPHIE - Les Français estiment que la révolution numérique détruira plus d'emplois qu'elle n'en créera, selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro.
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"L'ubérisation part toujours d'un point d'inefficience dont profitent de nouveaux acteurs", selon Claude Imauven de Saint-Gobain

"L'ubérisation part toujours d'un point d'inefficience dont profitent de nouveaux acteurs", selon Claude Imauven de Saint-Gobain | distribution bancaire | Scoop.it

Numéro 2 de Saint-Gobain en charge de la transformation digitale depuis novembre 2015, Claude Imauven livre à L'Usine Digitale sa vision de l'avenir de l'entreprise.

Selon lui, le géant français des matériaux de construction doit mettre l'accent sur deux chantiers : la digitalisation des RH et le digital manufacturing.
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Good Pay, la première carte bancaire éthique et écologique

Good Pay, la première carte bancaire éthique et écologique | distribution bancaire | Scoop.it
NewB, une coopérative belgex au allures de quasi-banque, a conçu une carte de paiement responsable et écologique. Biodégradable, mesurant l'impact environnemental des achats réalisés, elle n
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Les entreprises vont (enfin) pouvoir se prêter de l'argent sans passer par les banques !

Les entreprises vont (enfin) pouvoir se prêter de l'argent sans passer par les banques ! | distribution bancaire | Scoop.it
Le décret d'application autorisant le prêt inter-entreprises, prévu par la loi Macron, a été publié au Journal Officiel. Mais attention, les conditions d'application sont strictes et le dispositif n'est pas sans risque.
Marina Guillaume's insight:
L'uberisation des banques se poursuit
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Bienvenue à l'üsérisation des marchés !

Bienvenue à l'üsérisation des marchés ! | distribution bancaire | Scoop.it
Connecté chaque minute de sa vie jusque dans sa façon de consommer et de participer, le consommateur est de plus en plus impliqué dans une co-création à forte valeur ajoutée. Quels enseignements en tirer et quels impacts pour les métiers des entreprises ?
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Crédit Mutuel : « Le banquier qui s’enrichit en dormant, c’est terminé »

Crédit Mutuel : « Le banquier qui s’enrichit en dormant, c’est terminé » | distribution bancaire | Scoop.it
Nicolas Théry succède à Michel Lucas à la présidence de la Confédération nationale du Crédit Mutuel. Il tend l
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Tarifs bancaires : classement des banques les plus avantageuses

Tarifs bancaires : classement des banques les plus avantageuses | distribution bancaire | Scoop.it
Parmi les banques traditionnelles, La Banque Postale et le Crédit Agricole sont les moins chères pour les client
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Tarifs bancaires : classement des banques les plus avantageuses

Tarifs bancaires : classement des banques les plus avantageuses | distribution bancaire | Scoop.it
Parmi les banques traditionnelles, La Banque Postale et le Crédit Agricole sont les moins chères pour les client
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Pourquoi la finance s’intéresse de très près à la « blockchain »

Pourquoi la finance s’intéresse de très près à la « blockchain » | distribution bancaire | Scoop.it
Beaucoup voient dans cette technologie apparue en 2008 le ferment d’une révolution susceptible de bouleverse
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Les Z, ces indomptables du travail

Les Z, ces indomptables du travail | distribution bancaire | Scoop.it
La génération Z est en train de bouleverser les méthodes et l’organisation du travail en profondeur. Exigeants, autonomes et créatifs, ils plébiscitent les formations alternatives à l’école, forcent les entreprises à offrir plus de flexibilité et font gri
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La Banque Postale se lance dans le paiement par reconnaissance vocale

La Banque Postale se lance dans le paiement par reconnaissance vocale | distribution bancaire | Scoop.it
Confirmer, par le timbre de leur voix, un achat sur Internet pour obtenir un code infalsifiable. C’est l’habitude que pourront prendre dès l’été prochain les clients de La Banque Postale pour valider leurs achats en ligne. Après trois ans de test auprès de 650 clients et collaborateurs, la filiale bancaire de La Poste vient en effet de recevoir l’aval de la CNIL pour généraliser son système d’authentification par biométrie vocale « Talk to Pay », basé sur la solution de PW Consultants. Proposé à l’ensemble des clients de la banque, ce système d’authentification forte viendra s’imbriquer dans le portefeuille « Mes Paiements » de La Banque Postale, dès l’été prochain. Pour La Banque Postale, ce feu vert doit marquer le début d’un déploiement massif auprès de ses 8 millions de clients porteurs de cartes bancaires : « Cette technologie est universelle, elle peut être utilisée par des clients qui ne disposent pas forcément de smartphone et sur n’importe quel site marchand. Nous nous donnons trois ans pour déployer massivement cette solution d’authentification auprès de nos clients », explique Aurélien Lachaud, directeur du développement des marchés des paiements à La Banque Postale. La banque n’a pas encore décidé si elle ferait payer ou non ce service à ses clients. Elle proposera en tout cas, comme l’a exigé la CNIL, des options d’authentifications alternatives à ses clients qui ne voudront pas lui confier les empreintes biométriques de leur voix, que ce soit via son application « Mes Paiements » ou via une authentification par SMS. Réduire la fraude En utilisant à la fois la voix de ses clients et des cryptogrammes (codes à trois chiffres présents au dos des cartes bancaires) dynamiques, La Banque Postale espère réduire drastiquement ses taux de fraude sur Internet et sur mobile. En 2014, selon l’Observatoire de la sécurité des cartes de paiements, 66,5 % des fraudes en France étaient encore concentrées sur les paiements à distance. Et cela même si les dispositifs de « 3DSecure » gagnent du terrain, avec désormais environ 60 % des e-commerçants équipés. Pour le Groupement Cartes Bancaires, cette première expérience devrait ouvrir la voie à d’autres systèmes de ce genre dans les banques françaises. « D’ici à la fin de l’année 2017, les banques françaises devraient avoir engagé des programmes de déploiement de leurs solutions d’authentification fortes », explique Pierre Chasigneux, directeur des projets et des risques au GIE Cartes Bancaires. Pour l’instant, elles sont en phase de test des trois solutions désignées comme fiables par le GIE Cartes Bancaires, car elles font reposer l’authentification sur la banque émettrice uniquement : Talk to Pay, la carte bancaire avec un code de sécurité à trois chiffres évolutif (CVV dynamique) et la carte virtuelle à usage unique, la nouvelle génération de l’e-Carte Bleue. Lors d’un paiement en ligne, le client recevra un appel automatique de sa banque. Pour s’identifier, il n’aura qu’à prononcer une phrase. Il recevra alors un cryptogramme à usage unique, dit cryptogramme dynamique, qui remplacera le code imprimé au dos des cartes de paiement. Et qui lui permettra de valider son paiement. Avant d’utiliser ce système, les clients devront donc au préalable communiquer leur numéro de portable et enregistrer une phrase-type qui servira à les identifier. Il devra également télécharger l’application mobile de la banque « Mes Paiements » ou installer une extension dans leur navigateur Internet.
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Comment les banques françaises veulent faciliter la vie de leurs clients

Comment les banques françaises veulent faciliter la vie de leurs clients | distribution bancaire | Scoop.it
La progression fulgurante des services bancaires sur applications mobiles commence à débrider l’imagination des banquiers. Les établissements français proposent des services additionnels, qui leur permettent de faciliter la vie de leurs clients et de se différencier de leurs concurrents. Les dernières initiatives portent essentiellement sur la gestion des finances au quotidien, avec la possibilité de réaliser à une épargne impulsive, d’un glissement de doigt sur son smartphone ou de modifier d’un clic le plafond de sa carte bancaire (lire ci-dessous). Une prise en compte des nouveaux usages inspirée par les banques anglo-saxonnes. Profils Facebook A titre d’exemple, « la banque canadienne TD Bank propose depuis plusieurs années un service d’échange par SMS avec le centre de relation client. Et, désormais, les clients peuvent accéder à leurs conseillers via Facebook Messenger », souligne-t-on chez Semaphore Conseil. En France, La Banque Postale teste ce même mode de communication avec ses conseillers qui ont été invités à créer des profils Facebook professionnels pour contacter leurs clients . Pour les banques, il s’agit d’abord d’une réplique aux offensives des start-up de la finance, qui misent sur la facilité d’usage de leurs services pour concurrencer les acteurs traditionnels . « Concrètement, il n’y avait pas d’élément technique complexe qui freinait la mise en place de ces outils de gestion du compte courant ou d’alertes, mais les banques françaises ont attendu la démocratisation des usages du mobile pour les mettre en place. Et l’apparition de start-up proposant ce type de services a été un aiguillon supplémentaire », confirme Axel Reinaud, directeur associé au BCG. Outre qu’ils les différencient de leurs concurrents, ces outils peuvent aussi contribuer à réduire leurs coûts opérationnels. Autonomes, les clients signalent en effet la perte d’une carte de crédit ou des virements frauduleux, sans faire appel à leur conseiller. Ce n’est sûrement qu’un début. En se tournant vers les usages qui permettent de faciliter la vie de leurs clients, les banques s’ouvrent en effet de nouvelles perspectives. « L’idéal, du point de vue du parcours client en ligne, serait d’oublier la logique de compte bancaire pour l’intégrer complètement dans la réalisation d’un projet, l’achat d’une voiture par exemple, depuis une épargne spécifique à ce projet jusqu’au crédit. Aujourd’hui, les banques n’en sont pas encore là », précise un consultant. Aiguillonnées par des banques digitales, comme la jeune pouce de Berlin Number26, les banques françaises cherchent à donner à leurs clients les outils nécessaires pour qu’ils prennent la main sur la gestion de leurs cartes bancaires. Parmi les premières à se lancer, Crédit Agricole a développé une nouvelle application baptisée « Ma Carte ». Disponible dans les prochains jours, celle-ci permettra de personnaliser en temps réel les plafonds de paiement autorisés ou d’activer et désactiver certains paiements. D’autres, comme la Société Générale, planchent aussi sur le sujet. « L’objectif est de faire de la carte un objet connecté », explique Frédéric Bois, chargé d’étude chez Sémaphore Conseil. De nombreux champs restent encore à explorer dans ce domaine. En Australie et en Allemagne, CommBank et Number26 proposent par exemple à leurs clients de bloquer une carte de crédit égarée de façon temporaire, de sorte à n’en commander une nouvelle qu’en dernier recours. « La plupart des clients retrouvent leur carte de crédit perdue, mais les systèmes d’information anciens des banques françaises ne facilitent pas la mise en place de ces nouveaux services », explique Frédéric Bois. Pour limiter les risques de fraude aux paiements sur Internet, le Crédit Mutuel innove en permettant à ses clients de contrôler la fonction de paiement en vente à distance de leurs cartes. Le pilotage se fait en temps réel, depuis le site Internet ou l’application mobile de la banque. « Pour éviter toute utilisation dont vous ne seriez pas à l’initiative, cette application empêche notamment les paiements sur Internet ou par correspondance avec votre carte. Vous pouvez réactiver cette fonction en quelques clics avant un achat en ligne », fait valoir la banque mutualiste. De fait, les paiements à distance, qui ne représentent que 11,6 % de la valeur des transactions domestiques, comptent pour plus de 66,5 % du montant de la fraude. Et en 2014 - dernières données disponibles de l’Observatoire de la sécurité des cartes de paiement -, la fraude sur Internet a atteint 153 millions d’euros. La banque propose également à ses clients de prévenir leurs conseillers avant un séjour à l’étranger, pour adapter les caractéristiques de la carte en fonction du pays et pour mieux anticiper les tentatives d’usage frauduleux de la carte de paiement. L’épargne impulsive, d’un seul clic sur son smartphone, a fait son apparition en France dans le réseau des Banques Populaires. La banque propose à ses clients mobinautes la possibilité de mettre de côté de 10à 500 euros d’un seul geste du doigt, en glissant une pièce du montant désiré dans une tirelire.Ce service, baptisé Rapid’Epargne, permet donc de réaliser de manière simple et ludique un virement immédiat sur un compte d’épargne. Innovant en France, le principe de l’épargne immédiate est déjà bien installé à l’étranger. La banque australienne Westpac a étéprécurseur en lançant en 2011 un Impulse Saver,qui « permet d’épargner d’un clic depetites sommes tout aulong de la journée et de lier ces efforts au financement de projets précis », souligne une étude de ScoreAdvisor. Dans les banques anglosaxonnes,la tendance de fond est de proposer d’associer ces modestes efforts d’épargne à la décision du client de se priver d’une petite dépense, par exemple d’un café ou d’une séance de cinéma. Au Canada, ING Direct a appelé ce service « Small Sacrifices » (« petits sacrifices »), qui allie une épargne impulsive à une liste de sacrifices à faire par types de dépenses.
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Tendances Internet 2016 : chiffres clés, publicité, réseaux sociaux, messaging... - Blog du Modérateur

Tendances Internet 2016 : chiffres clés, publicité, réseaux sociaux, messaging... - Blog du Modérateur | distribution bancaire | Scoop.it
Chaque année depuis 2001, Kleiner Perkins Caufield Byers publie un document de référence : Internet Trends. 213 pages de chiffres, d'insights et de graphiq
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Taux négatifs : les banques ne veulent pas payer les emprunteurs - EconomieMatin

Taux négatifs : les banques ne veulent pas payer les emprunteurs - EconomieMatin | distribution bancaire | Scoop.it
On vous en parlait de la situation absurde à laquelle ont conduit les taux négatifs : certains emprunteurs ayant contracté un crédit immobilier à taux variable
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Assurance et objets connectés : les liaisons dangereuses

Assurance et objets connectés : les liaisons dangereuses | distribution bancaire | Scoop.it

Les annonces de partenariats entre assureurs historiques, fabricants d’objets connectés et géant du numérique se multiplient.

De peur de se faire ubériser, les assurances donnent de grands coups de volant pour ne pas rater la révolution 4.0.

Mais l’omniscience promise par les objets connectés pourrait aussi très bien se retourner contre l’industrie assurantielle. 
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Infographie : Banques et Digital, le point de vue des clients

Infographie : Banques et Digital, le point de vue des clients | distribution bancaire | Scoop.it
CCM Benchmark Institut vient de publier sa nouvelle étude Banques et Digital. Basée sur les résultats d'une enquête en ligne auprès de 2017 clients, cette étude décrypte l'évolution de leur usage des services bancaires en ligne, leurs attentes vis-à-vis des agences bancaires et leur intérêt pour les services déployés par des FinTech.
Découvrez l'infographie de cette étude :
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Crédit immobilier : nouveau record des taux à la baisse

Crédit immobilier : nouveau record des taux à la baisse | distribution bancaire | Scoop.it
Selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA, le taux moyen est passé sous la barre des 2% en mars.
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Comment Spotify révolutionne le management avec plus d’autonomie

Comment Spotify révolutionne le management avec plus d’autonomie | distribution bancaire | Scoop.it
«Spotify est un exemple de grande entreprise agile. C’est un cas d’école des bonnes pratiques managériales.». Charles Miglietti, Président de ​Toucan Toco .
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La digital proximity, nouvelle relation client ?

La digital proximity, nouvelle relation client ? | distribution bancaire | Scoop.it
Comment l’utilisation du digital permet-elle une meilleure relation avec les clients ? Quels sont les nouveaux codes employés par les marques pour se rapprocher de leurs consommateurs ? Dans l’étude « 50 nouvelles tendances à intégrer à votre stratégie »,
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Les Français plébiscitent la carte bancaire [Etude]

Les Français plébiscitent la carte bancaire [Etude] | distribution bancaire | Scoop.it
Solutions & Techno :
La carte bancaire est aujourd’hui le moyen de paiement privilégié des Français: ils sont 8 sur 10 à l’utiliser chaque semaine... Contexte Moyens de paiement, cartes bancaires - Enquêtes sur la consommation en France
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Les Français plébiscitent la carte bancaire [Etude]

Les Français plébiscitent la carte bancaire [Etude] | distribution bancaire | Scoop.it
Solutions & Techno :
La carte bancaire est aujourd’hui le moyen de paiement privilégié des Français: ils sont 8 sur 10 à l’utiliser chaque semaine... Contexte Moyens de paiement, cartes bancaires - Enquêtes sur la consommation en France
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10 outils bluffants pour créer des visuels

10 outils bluffants pour créer des visuels | distribution bancaire | Scoop.it
Découvrez 10 outils gratuits pour créer des visuels. Des outils utiles aux community managers de PME et TPE. Partagez ces visuels sur les réseaux sociaux.
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Société Générale veut supprimer 550 postes dans son réseau

Société Générale veut supprimer 550 postes dans son réseau | distribution bancaire | Scoop.it
La banque de la Défense n’a pas fini de s’alléger en France. Mercredi, en fin de journée, Société Générale a annoncé sa volonté de supprimer 550 postes dans son réseau de banque de détail d’ici à 2020. Ces coupes viendront s’ajouter aux 2.000 suppressions de postes prévues dans le cadre de la fermeture de 400 agences du groupe en France, décidées à l’automne 2015. Cette fois, ce ne sont pas les points de vente de Société Générale qui sont concernés mais ses « salles des machines ». Autrement dit, les différents centres de back-office de la banque qui traitent ses opérations de crédits en régions ou autres opérations à distance. A la suite de cette rationalisation, ces centres ne devraient plus compter que 2.700 salariés, contre 3.250 aujourd’hui, représentant un peu moins de 12% des effectifs du réseau Société Général en France. Comme dans le cadre de son plan de rationalisation annoncé à l'automne, le groupe ne prévoit pas de « départs contraints, ni de licenciements économiques ». « Nous ferons jouer des mécanismes de mobilité interne dans le réseau et les départs en retraite pour absorber ces réductions d’effectifs au cours des cinq prochaines années », précise le groupe. Concentrés, les back-offices seront plus spécialisés Concrètement, la banque veut concentrer ses services de back-offices sur 14 sites, contre 20 actuellement. Elle devrait ainsi fermer ses centres à Caen, Grenoble, Paris, Nancy, Nice et Rouen. En parallèle, pour muscler son expertise, le groupe veut renforcer la spécialisation de ses différents back-office qui ont vocation à subsister. Ce mouvement est déjà à l’oeuvre dans le groupe. Pour mémoire, en 2015, Société Générale avait réuni quelques équipes de spécialistes des crédits immobiliers et des experts des problématiques bancaires liées au divorce sur des plate-formes de conseil à distance. Pour améliorer les performances opérationnelles des back-offices, le groupe va en outre y renforcer ses investissements informatiques et digitaux. Au global, une enveloppe de 1,5 milliard d’euros a été allouée à la modernisation des infrastructures informatiques du réseau Société Générale d'ici à cinq ans. La banque espère ainsi gagner en efficacité alors que ses clients, de plus en plus digitaux, lui demandent plus de réactivité. En France, d’autres banques se sont déjà engagées dans cette voie. En mars 2015, LCL, la filiale du Crédit Agricole a notamment mis sur les rails la modernisation de ses back-offices. Dans le cadre de son plan stratégique « Centricité Clients 2018 », la banque a crée des nouveaux centres de relation client chargés de répondre aux clients sur des plages horaires élargies. A cette occasion, elle a annoncé la suppression de 1.658 postes dans ses services de back-offices, ceci via un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Aujourd’hui, la filiale de Crédit Agricole suit aussi la voie tracée par Société Générale puisqu’elle a annoncé mercredi la fermeture de 240 agences d’ici à fin 2019.
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Livret A : les banques mises à l'amende pour des irrégularités de gestion

Livret A : les banques mises à l'amende pour des irrégularités de gestion | distribution bancaire | Scoop.it
C’est un des coûts cachés de l’épargne réglementée pour les banques françaises. Outre ses taux de rémunération, fixés le plus souvent par le gouvernement et la Banque de France bien au-delà des taux de marchés, la gestion des Livret A, LDD (livret développement durable), LEP (livret d’épargne populaire), CEL (Compte épargne sur livret) et autres PEL (plan épargne logement), a donné lieu à de multiples litiges fiscaux dans les banques ces dernières années. « Depuis 2010, l’administration fiscale n’a plus de tolérance vis-à-vis d’irrégularités de gestion. Toute une série de missions de la DGFiP ont été menées dans les groupes bancaires qui ont chacun été sanctionnés à hauteur de 20 à 40 millions d’euros, selon les cas», témoigne un banquier français. Dernier exemple en date, le Crédit coopératif qui a indiqué mardi, lors de la présentation de ses résultats annuels, avoir provisionné 6,1 millions d’euros à la suite d'une amende de Bercy. « Nous avons servi près de 60.000 euros d’intérêts en trop à nos clients détenteurs de livrets réglementés en 2015 et puisque ces livrets sont défiscalisés l’administration fiscale s’estime lésée. Nous allons bien sûr contester cette amende qui est sans commune mesure avec les montants en jeu », explique Jean-Louis Bancel, président du Crédit Coopératif. De fait, la majorité des banques françaises est engagée dans un bras de fer avec le fisc. > Année de décollecte record pour le Livret A Plusieurs négligences Concrètement, les banques se voient reprocher plusieurs négligences. «Lorsque les livrets réglementés atteignent leur plafond [22.950 euros pour le Livret A NDLR], les banques sont censées ne plus accepter d’épargne supplémentaire, mais certaines, à cause de systèmes informatiques un peu frustres, n’y veillent pas toujours », explique une banquière de la place. Dans la même logique, les banques, dont les clients détenteurs de CEL ou de PEL ne respectent pas les seuils de dépôts minimums, soit respectivement 300 et 225 euros, sont aussi sanctionnées. Ces griefs sont venus s’ajouter à la lutte contre la double détention de Livrets A menée par Bercy depuis 2013. Selon l’Observatoire de l’épargne réglementée, le phénomène recule : on dénombrait 63 millions de Livret A en 2013, contre 61,6 millions à fin 2014 pour une population en très légère augmentation à 66,3 millions d’habitants. > Livret A : la BCE prête à réviser l’avantage accordé aux banques françaises Pour les banques, ces sanctions résultent d’un changement de méthodes. «Les contrôles de la DGFiP qui étaient auparavant réalisés sur des échantillons de livrets sont désormais bien plus globaux et utilisent des outils informatiques plus sophistiqués », explique Christine Jacglin, directrice générale du Crédit Coopératif. Le barème des sanctions s’est aussi musclé : «l’administration fiscale peut appliquer une amende égale au montant des intérêts versés sur les comptes en anomalie avec un minimum de 75 euros par compte», explique le Ministère des Finances qui assure toutefois qu’il n’y a pas de sanctions pour les clients, détenteurs de ces comptes. Dans les banques, l’opération semble avoir convaincu de la nécessité de revoir les pratiques et de moderniser les systèmes informatiques. «C’est du passé chez nous, on ne nous y reprendra pas...», assure le responsable de la banque de détail d’un grand groupe de la place.
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