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Les banques face aux fintechs : comment se transformer ?

Les banques face aux fintechs : comment se transformer ? | Digital Banking | Scoop.it
La menace de nouveaux entrants, startups de la FinTech en tête, et la baisse de fréquentation des agences au profit des interfaces…
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Paiement : la reconnaissance faciale défie l'empreinte digitale

Paiement : la reconnaissance faciale défie l'empreinte digitale | Digital Banking | Scoop.it
Mastercard, Alibaba et Google savent que la biométrie s'imposera pour sécuriser les paiements. Tous testent des technologies d'authentification par reconnaissance faciale.
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La Fintech à la française

La Fintech à la française | Digital Banking | Scoop.it
De la même manière qu’Airbnb a bouleversé le monde de l’hôtellerie et que le désormais célèbre Uber a révolutionné la mobilité urbaine, des startups sont parties à la conquête du monde de la finance : les Fintech.
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Infographie : Banques et Digital, le point de vue des clients

Infographie : Banques et Digital, le point de vue des clients | Digital Banking | Scoop.it
CCM Benchmark Institut vient de publier sa nouvelle étude Banques et Digital. Basée sur les résultats d'une enquête en ligne auprès de 2017 clients, cette étude décrypte l'évolution de leur usage des services bancaires en ligne, leurs attentes vis-à-vis des agences bancaires et leur intérêt pour les services déployés par des FinTech. Découvrez l'infographie de cette étude :
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Les banques en ligne gagnent la confiance des Français

Les banques en ligne gagnent la confiance des Français | Digital Banking | Scoop.it
C'est une satisfaction pour l'ensemble des banques françaises qui ont investi dans un acteur de la banque en ligne : les services de ces « pure players » attirent de plus en plus de clients aux profils de plus en plus divers. Lors de la présentation des résultats annuels de Société Générale, Frédéric Oudéa, directeur général du groupe, n'a pas manqué de s'en féliciter. A fin 2015, Boursorama, la filiale de banque en ligne du groupe qui présente ses résultats ce mardi, revendiquait 757.000 clients, soit environ 148.000 clients conquis cette année. « Un nombre record » qui conforte le groupe dans son objectif d'atteindre 2 millions de clients en 2020. Le ton est aussi positif chez BNP Paribas, dont la filiale de banque en ligne Hello bank! revendique 237.000 clients à fin 2015 (contre 101.000 à fin 2014). De son côté, ING Direct indique avoir dépassé le million de clients en 2015, dont 330.000 disposent d'un compte courant. Selon Simon Kucher & Partners, le taux de pénétration de la banque en ligne atteint 8,3 % en 2015, contre 7,1 % en 2014. Chez Fortuneo, on ne constate néanmoins pas d'accélération particulière : depuis 2010, le nombre de nouveaux clients croît de 15 à 20 % par an. La nouveauté réside en revanche dans la crédibilité des banques à distance. « Pour les banques en ligne "pure player", la question de la confiance des clients ne se pose plus. Nous ne sommes plus perçus comme un gadget, mais comme un modèle à part entière. Si bien qu'en 2015, 40 % de nos clients ont fait de Fortuneo leur banque principale, contre 10 % en 2010 », souligne Pascal Donnais, président de Fortuneo. Des expériences positives « Les expériences des "early adopters" sont généralement positives et se diffusent », explique Florent Jacquet, « partner » chez Simon Kucher & Partners. Selon une étude réalisée par le cabinet auprès de 2.000 Français en novembre 2015, les clients refusant d'ouvrir un compte dans une banque en ligne à cause d'un problème de confiance ne sont plus que 38 %, alors qu'ils étaient 43 % dans ce cas en 2014. Grâce à ce gain de confiance, les banques en ligne élargissent leur cible de clients. Selon l'étude menée par Simon Kucher & Partners, en 2014, 43,5 % des clients des banques en ligne avaient entre 25 et 39 ans et 28,6 % vivaient en région parisienne. A fin 2015, ils ne sont plus que 35,6 % à être dans cette tranche d'âge et 25,5 % à vivre dans cette région.Pour les nouveaux clients 100 % digitaux, c'est toujours l'argument du prix qui les convainc et ce d'autant plus à un moment où les banques traditionnelles se sont mises à facturer la tenue de compte. Dans ce contexte, les banques qui ont pris du retard sur ce terrain tentent de trouver comment revenir dans la course. Selon nos informations, La Banque Postale réfléchit notamment au lancement d'une banque en ligne, tandis que BPCE aurait été intéressé par la banque en ligne belge Keytrade.
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Jean-Laurent Bonnafé : « Le digital va permettre d'accroître la qualité de service »

Jean-Laurent Bonnafé : « Le digital va permettre d'accroître la qualité de service » | Digital Banking | Scoop.it
L'année restera très volatile étant donné les nombreuses incertitudes actuelles liées aux évolutions géopolitiques, à la chute du prix du pétrole, à la trajectoire de l'économie chinoise et aussi à la prochaine élection présidentielle américaine. Dans un tel contexte, les valeurs bancaires sont orientées à la baisse, comme beaucoup d'autres secteurs. Elles reflètent mécaniquement les inquiétudes globales. Mais si nous regardons la situation objectivement, nous nous rendons compte que nous allons bénéficier de la reprise européenne, de l'expansion américaine et de la croissance chinoise qui, au pire, sera d'au moins 5 %. En réalité, la grande majorité des banques italiennes est aujourd'hui solide, et on observe désormais une amélioration progressive du contexte économique. Quant à notre banque italienne BNL, la dépréciation de son « goodwill » intervenue fin 2015 est purement technique. Elle a par ailleurs multiplié son résultat par 2,5, à 57 millions d'euros, hors éléments exceptionnels, et elle est très bien placée pour profiter des opportunités du marché italien. Tous les ans depuis 2009, nous augmentons sensiblement nos fonds propres. Le capital de la banque a de ce fait plus que doublé. Aujourd'hui, notre ratio de fonds propres durs atteint 10,9 %, en hausse de 60 points de base sur l'année et nous approcherons les 11,5 % d'ici à la mi-2017. Ce qui nous mettra sans doute au niveau attendu par les autorités. Il n'y a pas de sujet : notre portefeuille de crédits « pétrole et gaz » concerne de grandes compagnies comme Total. Nous n'avons donc pas à passer de provisions. On assiste en Iran à une levée très partielle et très lente des embargos. Ce marché reste donc fermé pour des banques comme la nôtre. Globalement, la conformité des banques constitue leur contribution à la sécurité des personnes et des biens. C'est devenu un sujet existentiel. Dans un monde de plus en plus interconnecté, le niveau de risque monte très vite et il touche toutes nos activités, de la tenue de compte au crédit à la consommation où il faut pouvoir dépister une demande malveillante, à la banque d'investissement qui doit pouvoir identifier une contrepartie illicite. Cela représente un énorme effort d'investissement dans nos systèmes d'information et le recrutement de plus de 1.000 personnes en 2015 pour les équipes de conformité. Le programme de remédiation, lancé à la suite de l'amende américaine, va ainsi bien au-delà des demandes des autorités américaines : nous avons refondu toutes les fonctions de contrôle de la banque en les verticalisant et en poussant leur niveau de sécurité à des niveaux inédits. Pour vous donner une idée, notre budget dédié à la conformité est passé en trois ou quatre ans de 200 millions d'euros à bientôt 600 millions d'euros. Plus de sur-mesure, et donc plus de satisfaction. Nous allons pouvoir leur proposer des services toujours plus personnalisés et une tarification de plus en plus différenciée. Le rapport entre le niveau de services et son prix va être plus marqué, comme dans toute industrie de services. Par exemple, une relation 100 % digitale pour ceux qui le souhaitent, une offre mixte digitale et services à distance avec accès à nos conseillers en ligne, ou encore une relation globale pour bénéficier de nos conseillers dédiés et de la totalité de nos services en agences. Comme les rendez-vous en agence sont de plus en plus rares, il faut qu'ils soient à plus forte valeur ajoutée pour le client. Au final, le digital, avec l'utilisation pertinente des données de nos clients, doit nous permettre d'accroître la qualité de service, et donc la fidélité de nos clients. Notre ambition est grande : pour Domestic Market par exemple, nous visons 50 % de ventes digitales à horizon 2020. La tenue de compte est un service essentiel. Il s'agit pour la banque à la fois de donner accès à l'information sur les comptes et d'être extrêmement solide, notamment pour résister aux cyberattaques. Nous n'utilisons pas les données de nos clients à des fins marketing, au contraire, nous assurons leur confidentialité et leur sécurité. Les coûts informatiques pour la banque de proximité ont plus que doublé ces dernières années, et ils vont continuer à croître. Les frais de tenue de compte de 2,50 euros par mois - pour les clients qui n'ont pas de package - sont donc modiques. D'ailleurs, une infime minorité de clients ont contesté cette facturation.
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Comment les banques françaises veulent faciliter la vie de leurs clients

Comment les banques françaises veulent faciliter la vie de leurs clients | Digital Banking | Scoop.it
La progression fulgurante des services bancaires sur applications mobiles commence à débrider l’imagination des banquiers. Les établissements français proposent des services additionnels, qui leur permettent de faciliter la vie de leurs clients et de se différencier de leurs concurrents. Les dernières initiatives portent essentiellement sur la gestion des finances au quotidien, avec la possibilité de réaliser à une épargne impulsive, d’un glissement de doigt sur son smartphone ou de modifier d’un clic le plafond de sa carte bancaire (lire ci-dessous). Une prise en compte des nouveaux usages inspirée par les banques anglo-saxonnes. Profils Facebook A titre d’exemple, « la banque canadienne TD Bank propose depuis plusieurs années un service d’échange par SMS avec le centre de relation client. Et, désormais, les clients peuvent accéder à leurs conseillers via Facebook Messenger », souligne-t-on chez Semaphore Conseil. En France, La Banque Postale teste ce même mode de communication avec ses conseillers qui ont été invités à créer des profils Facebook professionnels pour contacter leurs clients . Pour les banques, il s’agit d’abord d’une réplique aux offensives des start-up de la finance, qui misent sur la facilité d’usage de leurs services pour concurrencer les acteurs traditionnels . « Concrètement, il n’y avait pas d’élément technique complexe qui freinait la mise en place de ces outils de gestion du compte courant ou d’alertes, mais les banques françaises ont attendu la démocratisation des usages du mobile pour les mettre en place. Et l’apparition de start-up proposant ce type de services a été un aiguillon supplémentaire », confirme Axel Reinaud, directeur associé au BCG. Outre qu’ils les différencient de leurs concurrents, ces outils peuvent aussi contribuer à réduire leurs coûts opérationnels. Autonomes, les clients signalent en effet la perte d’une carte de crédit ou des virements frauduleux, sans faire appel à leur conseiller. Ce n’est sûrement qu’un début. En se tournant vers les usages qui permettent de faciliter la vie de leurs clients, les banques s’ouvrent en effet de nouvelles perspectives. « L’idéal, du point de vue du parcours client en ligne, serait d’oublier la logique de compte bancaire pour l’intégrer complètement dans la réalisation d’un projet, l’achat d’une voiture par exemple, depuis une épargne spécifique à ce projet jusqu’au crédit. Aujourd’hui, les banques n’en sont pas encore là », précise un consultant. Aiguillonnées par des banques digitales, comme la jeune pouce de Berlin Number26, les banques françaises cherchent à donner à leurs clients les outils nécessaires pour qu’ils prennent la main sur la gestion de leurs cartes bancaires. Parmi les premières à se lancer, Crédit Agricole a développé une nouvelle application baptisée « Ma Carte ». Disponible dans les prochains jours, celle-ci permettra de personnaliser en temps réel les plafonds de paiement autorisés ou d’activer et désactiver certains paiements. D’autres, comme la Société Générale, planchent aussi sur le sujet. « L’objectif est de faire de la carte un objet connecté », explique Frédéric Bois, chargé d’étude chez Sémaphore Conseil. De nombreux champs restent encore à explorer dans ce domaine. En Australie et en Allemagne, CommBank et Number26 proposent par exemple à leurs clients de bloquer une carte de crédit égarée de façon temporaire, de sorte à n’en commander une nouvelle qu’en dernier recours. « La plupart des clients retrouvent leur carte de crédit perdue, mais les systèmes d’information anciens des banques françaises ne facilitent pas la mise en place de ces nouveaux services », explique Frédéric Bois. Pour limiter les risques de fraude aux paiements sur Internet, le Crédit Mutuel innove en permettant à ses clients de contrôler la fonction de paiement en vente à distance de leurs cartes. Le pilotage se fait en temps réel, depuis le site Internet ou l’application mobile de la banque. « Pour éviter toute utilisation dont vous ne seriez pas à l’initiative, cette application empêche notamment les paiements sur Internet ou par correspondance avec votre carte. Vous pouvez réactiver cette fonction en quelques clics avant un achat en ligne », fait valoir la banque mutualiste. De fait, les paiements à distance, qui ne représentent que 11,6 % de la valeur des transactions domestiques, comptent pour plus de 66,5 % du montant de la fraude. Et en 2014 - dernières données disponibles de l’Observatoire de la sécurité des cartes de paiement -, la fraude sur Internet a atteint 153 millions d’euros. La banque propose également à ses clients de prévenir leurs conseillers avant un séjour à l’étranger, pour adapter les caractéristiques de la carte en fonction du pays et pour mieux anticiper les tentatives d’usage frauduleux de la carte de paiement. L’épargne impulsive, d’un seul clic sur son smartphone, a fait son apparition en France dans le réseau des Banques Populaires. La banque propose à ses clients mobinautes la possibilité de mettre de côté de 10à 500 euros d’un seul geste du doigt, en glissant une pièce du montant désiré dans une tirelire.Ce service, baptisé Rapid’Epargne, permet donc de réaliser de manière simple et ludique un virement immédiat sur un compte d’épargne. Innovant en France, le principe de l’épargne immédiate est déjà bien installé à l’étranger. La banque australienne Westpac a étéprécurseur en lançant en 2011 un Impulse Saver,qui « permet d’épargner d’un clic depetites sommes tout aulong de la journée et de lier ces efforts au financement de projets précis », souligne une étude de ScoreAdvisor. Dans les banques anglosaxonnes,la tendance de fond est de proposer d’associer ces modestes efforts d’épargne à la décision du client de se priver d’une petite dépense, par exemple d’un café ou d’une séance de cinéma. Au Canada, ING Direct a appelé ce service « Small Sacrifices » (« petits sacrifices »), qui allie une épargne impulsive à une liste de sacrifices à faire par types de dépenses.
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#banque #carte
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La Poste veut devenir le compagnon numérique préféré des Français - ITespresso.fr

La Poste accélère sa transformation numérique en jouant la carte de "la proximité" et le "lien de confiance avec les Français". A la clé : un investissement d’un milliard d’euros.
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"Nous sommes une banque, pas un ordinateur géant", explique ... - L'Usine Digitale

"Nous sommes une banque, pas un ordinateur géant", explique ... - L'Usine Digitale | Digital Banking | Scoop.it
L'Usine Digitale "Nous sommes une banque, pas un ordinateur géant", explique ... L'Usine Digitale Marie Cheval, PDG de Boursorama, détaille à L'Usine Digitale sa stratégie pour atteindre 1,5 million de clients dans la banque en ligne d'ici 2020.
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Banque privée et digital

Banque privée et digital | Digital Banking | Scoop.it
La banque privée est en pleine crise et doit se moderniser surtout vis à vis de l’assurance vie en euros. Le digital lui offre de nombreuses opportunités.
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La banque du futur, un savant mélange de digital et d’humain

La banque du futur, un savant mélange de digital et d’humain | Digital Banking | Scoop.it
Pour le Boston Consulting Group, la banque de demain doit être "bionique" et non un "pure player" de la banque en ligne.
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BNP PARIBAS : Avec Hello Job !, Hello Bank ! recrute sur Twitter ... - Zonebourse.com

BNP PARIBAS : Avec Hello Job !, Hello Bank ! recrute sur Twitter ... - Zonebourse.com | Digital Banking | Scoop.it
Le Groupe BNP Paribas innove et propose aux candidats de postuler sur Twitter, à l'occasion d'un événement inédit de recrutement le jeudi 18 juin, de 9h30... | 17 juin 2015
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Le capital humain, clé d’une transformation digitale réussie pour la banque

Le capital humain, clé d’une transformation digitale réussie pour la banque | Digital Banking | Scoop.it
La transformation digitale dans le secteur bancaire doit avant tout être un moment de redéfinition du rôl
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Dans les agences bancaires, l'impact du digital reste encore sous-estimé

Deux tiers des conseillers et directeurs d'agence estiment que le digital a rendu leurs clients plus exigeants, d'après une étude Exton Consulting.
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ING Direct se lance dans la banque en ligne payante

ING Direct se lance dans la banque en ligne payante | Digital Banking | Scoop.it
La banque proposera à partir du 21 juin l’ouverture d’un compte courant, sans condition de revenus, pour cin
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Que réserve le Crédit Agricole à sa filiale LCL ?

Que réserve le Crédit Agricole à sa filiale LCL ? | Digital Banking | Scoop.it
Accueil > Actualité > Banque Que réserve le Crédit Agricole à sa filiale LCL ? Par Vincent MIGNOT - Publié le mercredi 9 mars 2016 à 19h05, mis à jour à 21h23 - Réagir LCL / Crédit LyonnaisCrédit AgricoleInternet SUR LE MÊME SUJET LCL : 247 fermetures d'agences prévues à horizon 2020 jeudi 10 mars 2016 à 16h18 Assurance-vie : Crédit Agricole veut doubler CNP Assurances mercredi 9 mars 2016 à 17h50 Le Crédit Agricole dévoile son plan « Ambition stratégique 2020 » mercredi 9 mars 2016 à 07h32 Crédit Agricole : changements à la tête de LCL et de la fédération jeudi 18 février 2016 à 13h45 LCL revoit ses objectifs stratégiques à la baisse mardi 28 avril 2015 à 19h07 VOIR ÉGALEMENT SUR LE SITE Dans le cadre de son plan stratégique Ambition 2020, le Crédit Agricole a détaillé ce matin ses projets pour sa filiale LCL. Largement axés sur la transformation digitale de l’enseigne, ils passeront par un redimensionnement du réseau d’agences, dont le nombre devrait passer de 1.880 actuellement à 1.600. 80.000 : c’est le nombre de nouveaux clients conquis en 2014-2015 par le Crédit Lyonnais (LCL). Un résultat visiblement insuffisant aux yeux de sa maison-mère, le Crédit Agricole. « LCL n’a pas délivré les performances espérées », a ainsi confié Philippe Brassac, le directeur général de Crédit Agricole SA (Casa), ce matin, à l’occasion de la présentation du plan stratégique Ambition 2020 de la banque verte. Pour remédier à cette situation et surtout réaliser des économies sur les coûts récurrents - un leitmotiv de ce nouveau plan stratégique -, cette dernière compte appliquer à LCL un traitement déjà choisi par la Société Générale et BNP Paribas, deux de ses principaux concurrents : mettre l’accent sur le numérique, au prix d’un redimensionnement du réseau d’agences. Un réseau amputé de 240 points de vente LCL, à l’heure actuelle, compte 1.880 agences en France, dont 68% en zone urbaine. L’enseigne réalise même 65% de son chiffre d’affaires sur le seul axe Paris-Lyon-Marseille. En 2014-2015, un premier tri a été opéré entre agences principales (au nombre de 1.200) et agences secondaires (680). A terme, les secondes ne devraient plus être que 400. Dans le même temps, 40 agences vitrines, bien placées dans les centres des grandes villes, vont être transformées en « Open Bank ». Comprendre des agences 100% connectées et disponibles en libre accès. Au terme de l'opération, à l'horizon 2020, le réseau LCL devrait ainsi être amputé de 240 points de vente. Ces évolutions, logiquement, vont entraîner un plan d’accompagnement et de départs de salariés, sans plus de détails dans l’immédiat. Depuis 2011, date de lancement d’un précédent programme de transformation de LCL, les effectifs ont déjà baissé de 5,5%, et les dépenses courantes de 9,3%. L’accent sur le numérique et le premium Pour compenser ces fermetures sans susciter l’insatisfaction de ses 6 millions de clients particuliers, LCL compte mettre l’accent sur la « banque digitale augmentée de l’expertise du conseiller ». 150 millions d’euros ont déjà été investis en 2014-2015 pour accélérer cette transformation numérique de l’enseigne et faire monter les conseillers en compétence. 450 millions d’euros supplémentaires le seront d’ici la fin de la décennie. La feuille de route a, au final, un air de déjà vu. Les clients seront encouragées à réaliser les opérations du quotidien (virements, consultation de comptes, etc.) sur mobile. Déjà possible sur 28 produits, la souscription 100% à distance, via le web et le mobile, sera encore améliorée, avec notamment une offre de prêts immobiliers en ligne avec accord de principe immédiat, comme le proposent déjà certaines banques en ligne. Les conseillers, eux, seront attendus sur des produits et services nécessitant plus d’expertise. Mais pas nécessairement en agence. LCL compte en effet développer l’utilisation du tchat et de la visioconférence, à des horaires élargis : 6 jours sur 7 et de 8h à 22h. Du « sur-mesure grâce à l’utilisation du big data » Autre axe de développement pour LCL : le premium. L’enseigne dispose déjà d’un clientèle plutôt haut de gamme : 30% des dentistes sont clients, rappelle ainsi le Crédit Agricole dans son plan stratégique, et 50% des nouveaux clients ont un niveau d’études bac+5. Pour accompagner cette clientèle, LCL compte lui proposer « une approche coordonnée de tous leurs enjeux, tant professionnels que personnels, en élargissant la palette des services proposés au-delà des besoins financiers ». LCL annonce ainsi du « sur-mesure grâce à l’utilisation du big data », du crowdfunding et de l’agrégation de comptes et de patrimoine. Cela sera-t-il suffisant pour convaincre son segment privilégié de clientèle, urbain et aisé, de préférer LCL aux banques en ligne ? Réponse dans 4 ans. Par Vincent MIGNOT (ses derniers articles)suivre © cbanque.com / VM / Mars 2016 COMMENTAIRES Soyez le premier à réagir à cette actualité ! Ajouter un commentaire | Voir les derniers commentaires ARTICLES LES PLUS CONSULTÉS
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Mastercard ose le paiement mobile par selfie

Mastercard ose le paiement mobile par selfie | Digital Banking | Scoop.it
Souriez pour payer. Tel sera peut-être le futur slogan commercial qu'adressera bientôt Mastercard aux titulaires de sa carte bancaire. Le réseau international a décidé de généraliser cet été dans 14 pays (Canada Etats-Unis, et plusieurs pays européens non spécifiés) le paiement en ligne qui utilisera des selfies pour authentifier les transactions en ligne par carte bancaire effectuées par leur titulaire depuis un smartphone ou une tablette. Ce déploiement est l'aboutissement d'un projet que concocte depuis plusieurs mois MasterCard. Le paiement en ligne par selfie ainsi que la reconnaissance d'empreinte digitale ont même été testés par le géant américain des cartes bancaires, aux Pays-Bas auprès de 750 clients de la banque ABN Amro. A l'issue de ce test, 90% d'entre eux ont déclaré être prêts à utiliser ces techniques d'identification biométrique plutôt que le bon vieux code Pin. Pour valider le paiement, il faudra cligner des yeux Concrètement, au moment de payer sur Internet, après avoir intégré sur le formulaire en ligne les coordonnées de sa Mastercard, le client aura le choix entre l'identification par empreinte digitale ou par reconnaissance faciale. S'il opte pour le paiement par selfie, il devra ouvrir une application réservée à cet usage sur son smartphone. Celle-ci scannera alors le visage (qui aurait été préalablement enregistré dans l’appli) et si elle le reconnaît, elle validera le paiement. Pour éviter le piratage ou l'utilisation d'une photo antérieure, il faudra en plus cligner des yeux devant l'objectif. Cette capture vidéo du mouvement des paupières permet de s'assurer qu'il s'agit bien de la personne (et non d'un robot ou une photo statique antérieure). Alibaba a aussi testé la reconnaissance faciale Certains sceptiques feront remarquer que la technologie de reconnaissance faciale n'est pas infaillible ou qu'il sera toujours possible pour une personne mal intentionnée de simuler, par des logiciels, un clignement d'oeil à partir de la photo piratée d'un individu... Quoiqu'il en soit, l'initiative de Mastercard confirme l'intérêt croissant de la technologie de reconnaissance faciale comme moyen d'authentifier les individus, au lieu des codes pins ou du couple identifiant/mot de passe. Dès 2015, Alibaba, le géant chinois de l'e-commerce avait effectué une démonstration d'une technologie de reconnaissance faciale utilisée pour régler en ligne un achat depuis un smartphone. Windows 10 et Android ne proposent-ils pas déjà l'authentification par le visage, pour contrôler et déverrouiller l'accès aux ordinateurs ou aux appareils mobiles.
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La Banque Postale sera la première banque en France à proposer le paiement par reconnaissance vocale

La Banque Postale sera la première banque en France à proposer le paiement  par reconnaissance vocale | Digital Banking | Scoop.it
La Banque Postale sera-t-elle le premier réseau physique à passer le cap du digital ? L’organisme bancaire, filiale du groupe La Poste, et qui compte 10,8 millions de clients actifs, a annoncé lundi 29 février 2016 le lancement dès l’été 2016 de Talk to Pay, du nom de la start-up française à l’origine de ce nouveau dispositif. Cette technologie innovante de reconnaissance vocale veut simplifier les paiements à distance tout en renforçant la sécurité des transactions. Lors d’un paiement à distance, le client reçoit un appel automatique sur son téléphone mobile. Il prononce alors une phrase d’authentification et déclenche le remplissage automatique du formulaire de paiement par carte bancaire en générant un cryptogramme aléatoire. Outre sa sécurité, l’autre intérêt de ce nouveau service est d’optimiser le parcours d’achat car il fonctionne sur la totalité des sites marchands. La voix, nouveau mot de passe pour sécuriser tous les achats en ligne Fruit de trois années de Recherche & Développement et de multiples travaux sur la sécurisation des données biométriques, Talk to Pay a reçu en juin 2015 l’agrément du GIE Cartes Bancaires. L’accord de la CNIL consacre ces travaux communs sur l’usage de la biométrie vocale en tant que moyen d’authentification pour effectuer les paiements à distance. Cette annonce suit le pilote mené depuis 2013 en cohérence avec la stratégie de développement de solutions de paiement innovantes, notamment le portefeuille Mes Paiements, qui contient déjà les solutions PayLib et 3D Secure. Ce portefeuille regroupe plusieurs services de paiements via l’usage d’un code à 5 chiffres à saisir dans l’application mobile dédiée.
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#talktopay
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BNP Paribas met sa banque d'investissement à l'heure digitale

BNP Paribas met sa banque d'investissement à l'heure digitale | Digital Banking | Scoop.it
La banque veut devenir le kiosque d'applications numériques des trésoriers et des institutionnels....
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Banque 2.0 : les entreprises aussi commencent à s'y convertir - La Tribune.fr

Banque 2.0 : les entreprises aussi commencent à s'y convertir - La Tribune.fr | Digital Banking | Scoop.it
Pour échanger avec leurs conseillers, les entreprises plébiscitent de plus en plus internet. Les banques, comme le Crédit du Nord, doivent donc innover pour leur faciliter la tâche...
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Comment les grandes banques de détail incluent le mobile dans leur stratégie digitale

Comment les grandes banques de détail incluent le mobile dans leur stratégie digitale | Digital Banking | Scoop.it
RT @InBanque: Le mobile dans la stratégie digitale des banques #banque #digital #ebanking http://t.co/nYjSgNOW5a via @nextcontent @inbanque
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Banques : les Français de plus en plus accros au numérique

Banques : les Français de plus en plus accros au numérique | Digital Banking | Scoop.it
D'après une étude du quotidien La Croix, les Français sont de plus en plus accros à la banque numérique. Ils désertent les guichets au profit d'applications mobiles, qui les aident à gérer leurs finances en direct.
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BNP Paribas : 1ère banque européenne à s’allier à Facebook, Google, LinkedIn et Twitter pour développer sa présence digitale dans le monde | Banque BNP Paribas

BNP Paribas : 1ère banque européenne à s’allier à Facebook, Google, LinkedIn et Twitter pour développer sa présence digitale dans le monde | Banque BNP Paribas | Digital Banking | Scoop.it
BNP Paribas s’allie simultanément et au niveau international, à Facebook, Google, LinkedIn et Twitter.
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Le digital fait sauter la banque | Bank Insuran...

Le digital fait sauter la banque | Bank Insuran... | Digital Banking | Scoop.it
Finance Le développement des technologies numériques et l'arrivée de concurrents venus du Web secouent un secteur qui a trop longtemps vécu sur ses acquis.
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