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Des start-ups suisses en pointe dans les dispositifs connectés dédiés au diagnostic médical

Des start-ups suisses en pointe dans les dispositifs connectés dédiés au diagnostic médical

Lundi 28 avril 2014 - Catégorie(s) : Santé.

Les nouvelles générations de capteurs miniaturisés couplés aux smartphones ouvrent la voie à de nouvelles méthodes pour la prévention et le diagnostic des maladies, le traitement des maladies chroniques ou encore le suivi des traitements.

Alors que l’industrie des équipements médicaux repose sur des technologies sophistiquées, souvent coûteuses, des équipes universitaires, des ONG humanitaires, de nouvelles entreprises (mais aussi des acteurs traditionnels des industries de santé) exploitent la possibilité de s’appuyer sur des technologies «grand public» pour faire chuter le coût des dispositifs médicaux professionnels. Selon TechInsights UBM, « les smartphones sont en passe de déstabiliser l'industrie des dispositifs médicaux : une disruption d’une amplitude comparable à celle qu’ont connue les fabricants d’appareils électroniques traditionnels. Si les entreprises de technologie médicale n’intègrent pas le smartphone pleinement dans leurs stratégies, elles risquent de connaître le même sort que les fabricants de récepteurs GPS et de lecteurs MP3 ».

Les technologies mobiles permettent en effet de développer le diagnostic (« hors laboratoire ») : au chevet du patient, à domicile et s’agissant des pays en développement, dans des lieux que les technologies de diagnostic n'avaient pu être déployées, en raison de l'isolement ou du manque de moyens. Le marché du diagnostic médical « hors laboratoire » serait ainsi estimé à près de 6 milliards de dollars en 2013 avec un taux de croissance annuel de 7 %.

Les industries suisses liées aux technologies médicales se situent au 4e rang mondial dans ces domaines. Pour un grand nombre d’entre elles, il s’agit d’entreprises familiales et de PME, selon le rapport Swiss Medical Technology 2012.

Parmi elles, plusieurs start-up suisses sont en pointe dans la mise au point de dispositifs de diagnostic médical «hors laboratoire» :

La start-up One Drop Diagnostics développe un capteur, de taille inférieure à une carte de visite, qui permet au patient d'obtenir un bilan biologique de certaines pathologies en moins de dix minutes. Grâce à une goutte de sang déposée sur une puce à usage unique, le patient pourrait ainsi confirmer la survenue d’une crise cardiaque, détecter certaines formes de cancers, d’allergies ou d’infections, détecter une anémie ou la présence de stupéfiants dans le sang. Une fois le sang absorbé par capillarité, la puce est introduite dans un lecteur approprié, les résultats sont obtenus grâce à l'analyse des protéines présentes du sang et les résultats sont alors analysés par l’application présente sur le mobile.La start-up Qloudlab développe quant à elle un système de tests sanguins destiné aux personnes ayant des troubles de la coagulation sanguine pour mesurer qu’elles puissent mesurer les facteurs de coagulation. Le système repose sur un biofilm, à usage unique, mis en contact avec l'écran tactile. Une fois le biofilm placé sur l'écran tactile, le patient peut y poser une goutte de sang. Les données sont ensuite transmises de la puce au mobile, grâce à l'analyse des perturbations du champ électrique à la surface de l'écran.La start-up Leman Micro Devices développe un dispositif permettant de mesurer certains paramètres vasculaires en posant le doigt sur un module spécifique. Ce système permet de contrôler, grâce à un module couplé au smartphone, la tension, la température cutanée, les fréquences cardiaques et respiratoires, la saturation en oxygène du sang  (Source : Ambassade de France en Suisse/Adit).

 


Via Cluster #IoT - CITC, dbtmobile
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Santé: 100 millions de consultations médicales en ligne prévues pour 2014

Santé: 100 millions de consultations  médicales en ligne prévues pour 2014 | Digital advertising | Scoop.it
Les médecins du monde entier réaliseront cette année cent millions de consultations par internet, soit une augmentation de 400% par rapport à il y a seulement deux ans, affirme une étude publiée jeudi au Panama dans sa version espagnole.

Via www.pharminfo.fr, L'Université d'été de la e-santé, dbtmobile
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Michel Coulomb's curator insight, May 3, 2014 2:09 AM

Et vous qu'en pansez vous? Etes vous prêts à consulter un médecin en ligne?

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Laurène's Site

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Site sur le digital et le mobile.
Laurene Pinaud's insight:

Intersiting web site about digital and mobility ! 

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Médecine connectée vs. santé connectée

Médecine connectée vs. santé connectée | Digital advertising | Scoop.it

 

Il ne se passe pas une semaine sans annonce de nouvel objet connecté santé ou de nouvelle application santé. La presse, même généraliste, se fait largement l’écho de ce nouveau phénomène de société. Dans un premier temps apanage des seuls geeks ou sportifs assidus, la santé connectée a désormais pénétré le smartphone de tout-un-chacun, ce tout-un-chacun étant tout de même plutôt un homme de moins de 35 ans, parisien et CSP+[1].

Il n’est pas inutile de rappeler que la santé connectée est la conséquence logique des deux révolutions qui ont changé le monde en un temps record. La révolution Internet tout d’abord, qui a permis l’accès à tous à la connaissance, une sorte d’Encyclopédie de Diderot sans début ni fin, qui serait accessible à tous, partagée entre tous, et sans cesse enrichie. La révolution Smartphone ensuite, fabuleux concentré de technologies, ordinateur de poche aux mille possibilités qui fait de nous des êtres connectés, en tout lieu et à tout moment.

Le premier challenge de la santé connectée était de séduire le plus grand nombre possible d’utilisateurs. Ce challenge est en passe d’être remporté grâce aux efforts majeurs d’ergonomie et de design apportés par les fabricants à leurs solutions, qui sont aujourd’hui dans leur grande majorité ludiques et agréables d’utilisation. Les premiers chiffres disponibles - déjà 5% des Français ont recours à un objet connecté pour mesurer leur santé alors que le marché est encore émergent [2] – sont annonciateurs d’un développement ultra-rapide. Les professionnels de santé eux-mêmes sont des utilisateurs assidus à titre personnel [3]. Un écueil à surmonter sera cependant de créer les conditions d’une mise en cohérence des différentes solutions proposées, sans laquelle la santé connectée dans son ensemble risque à terme de devenir illisible pour le public.

Après avoir conquis le marché du wellness, il reste cependant aux acteurs du secteur à s’imposer sur celui de la médecine connectée, c’est-à-dire celui des solutions qui s’adressent non pas à des sportifs hypocondriaques mais à de vrais malades et à leurs soignants. Il s’agit, au-delà du caractère sexy des objets ou applications concernés, de justifier leur utilité et leur fiabilité aux publics particulièrement critiques et exigeants que sont le corps médical, les associations de patients, et les instances réglementaires (CNIL, ASIP, HAS, etc.). Ce sera sans doute long et difficile mais c’est la condition sine qua non pour que cette vague d’innovation atteigne le rivage convoité de la Médecine.

[1]Les Français et l’internet santé, Etude TNS Sofres pour LauMa communication et Patients & Web, avril 2013 ; [2] Baromètre de l’innovation, sondage par BVA pour le Syntec numérique, 12 février 2014 ; Baromètre Vidal/CNOM 2012 : Les médecins utilisateurs de smartphones

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Via TéléSanté Centre, Chanfimao, dbtmobile
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"Le patient veut pouvoir communiquer en ligne avec son médecin"

"Le patient veut pouvoir communiquer en ligne avec son médecin" | Digital advertising | Scoop.it

Les professionnels de la santé ont adopté les nouvelles technologies mais les patients ne sont pas encore satisfaits des services existants. Ce fossé numérique est-il amené à se combler et comment ?

Entretien avec Rick Ratliff, Directeur du pôle santé connectée à Accenture US, qui revient sur le concept de fossé numérique ou "digital gap" dans le secteur de la santé.

L'Atelier : Comment se crée le fossé numérique ? Quels chiffres en attestent?

Rick Ratliff : D’un côté, il y a une volonté de la part des patients de communiquer davantage de manière électronique avec leurs médecins envoyant la balle dans le camp des professionnels de santé. Mais de l’autre côté, ces professionnels affirment que quand les patients ont accès à une communication électronique, plus de la moitié n’en est pas capable. C’est là que réside le fossé numérique.

Plus de 91%* des professionnels de la santé utilisent le dossier médical électronique (DME) dans différents établissements de santé et plus de 60% des médecins l’utilisent dans leur propre cabinet. Globalement les médecins adoptent la technologie et l’utilisent pour fournir des soins et collaborer avec d’autres professionnels mais ils ne l’utilisent pas pour communiquer avec les patients. Seulement 10% des docteurs sondés déclarent qu’ils partagent effectivement des informations ou communiquent avec les patients. En 2013, nous avions mené une étude sur l’engagement du patient et nous avons posé cette question : souhaitez-vous communiquer avec les médecins de manière électronique ? Plus de deux tiers des sondés ont répondu positivement et ont déclaré qu’ils souhaitaient au moins pouvoir prendre rendez-vous en ligne, renouveler leur ordonnance, ou envoyer des courriels sécurisés à leur médecin, etc. Et plus de 80% veulent avoir accès à leur DME.

Comment expliquez-vous cette volonté de la part du patient d’avoir accès à ses données ?

Aujourd’hui, le patient porte des objets connectés et autres "wearable devices" donc il a la possibilité de vérifier lui-même sa santé. Il s’attend désormais à pouvoir communiquer avec son médecin de la même manière qu’il communique avec ses appareils. Par ailleurs, dans la vie quotidienne, tout peut se faire en ligne sur son mobile : avoir la main sur les finance, payer des factures, acheter des produits, réserver des billets de train, recevoir une notification s’il y a un retard, etc. Pourquoi ne serait-ce pas possible de se connecter avec son médecin et d’accéder aux données médicales qui nous concernent ? D’après l’étude, 52% des patients sondés ont déclaré ne pas être satisfaits de leur expérience et être prêts à changer de médecin traitant pour avoir un meilleur accès à leurs données.

Ce fossé numérique sera-t-il un jour comblé ? Si oui, qui des patients ou des médecins fera le premier pas ?

Oui, ce fossé numérique pourra être comblé mais cela prend beaucoup de temps, comme cela a pris du temps pour d’autres aspects. Il y a 30 ans, le dossier médical électronique a été introduit pour remplacer le papier dans les bureaux, mais on ne savait pas vraiment tout ce qu’on allait pouvoir faire avec. Le DME a bien évolué depuis et on l’utilise de plus en plus pour favoriser la communication entre les différentes entités médicales, mais globalement, il a fallu du temps pour l’instaurer.

En outre, les "wearable devices" sont des outils qui vont contribuer à combler ce fossé. Ils constituent déjà un marché de 1 milliard de dollars pour atteindre, d’après les estimations quelques 20 milliards de dollars d’ici à 2018. Il est donc intéressant d’observer l’évolution de ces avancées technologiques.

Les médecins ont besoin d’outils qui vont les aider à être plus productifs et apporter un meilleur soin aux patients. Ces derniers sont désormais enclins à se gérer soi-même avec le "quantified self" qui se développe. Même les baby boomers, qui ne sont pas vraiment des "digital natives", utilisent les NTIC (ndlr : nouvelles technologies de l’information et de la communication). Les consommateurs sont désormais plus avancés que les professionnels et ce sera probablement eux qui vont avoir un impact sur le marché et le pousser.

* Étude sur la santé connectée menée par Accenture auprès de huit pays : Allemagne, Angleterre, Australie, Canada, Espagne, Etats-Unis, France et Singapour. 3 700 professionnels de santé ont été interrogés.


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