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Techno-science.netNantes est la capitale verte de l'Europe 2013Techno-science.netdurable et à l'utilisation des sols, aux espaces verts urbains, à la consommation d'eau (L'eau (que l'on peut aussi appeler oxyde de dihydrogène, hydroxyde d'hydrogène...
Nous sommes partisans d'un développement d'un tourisme durable. L'écologie ne doit plus apparaître comme une contrainte mais comme une dimension à privilégier. Car le touriste vient chercher de la qualité de vie, une ...
Un dépassement de l'ensemble des normes pour les trois polluants [dioxyde d'azote, particules PM10 et benzène] est observé pour les établissements qui sont en moyenne implantés à moins de 40 m d'un axe important, soit 125 écoles (près d...
C’est une première à la Réunion ! L’Office du Tourisme de Saint-Paul a rejoint les 40 destinations touristiques françaises et internationales qui se sont équipées de "Monument Tracker", la nouvelle application mobile intuitive qui vous fait...
Via Jean Luc Boulin
Lors des récentes 8emes Rencontres nationales du e-tourisme, les échanges ont fusé sur les pratiques des touristes et les productions de contenus informatifs et séduisants, « fièrement propulsés » par les conseillers en séjours des offices de tourisme. Parmi eux, plus de 614 animateurs numériques de territoires (ANT) accompagnent la migration numérique des entreprises du tourisme. Source : Portail territorial
Via Florent Guitard, Fabien Raimbaud Pro
Près des 2/3 des consommateurs préfèrent contacter les entreprises par les médias sociaux plutôt que par leur centre d’appels. Lorsqu’ils obtiennent un bon service, ces clients le partagent, en moyenne, à 42 personnes, comparativement à 15 dans le cas des autres consommateurs. Ces adeptes des médias sociaux dépensent 30% de plus que les autres. Et pourtant, 60% des entreprises ne répondent pas aux commentaires émis sur ces plateformes. On évalue même que 70% des plaintes qui y sont formulées ne reçoivent jamais de rétroaction. Voilà quelques données transmises par Frédéric Gonzalo, consultant en marketing des médias sociaux à l’occasion de la Journée RH 2012 du Conseil québécois des ressources humaines en tourisme. Andrée Ulrich, spécialiste en gestion du service à la clientèle, y présentait son approche et l’intégration du service 2.0 dans les entreprises.
Via clement thirode
L’État prévoit de dépenser en 2013 près de 2 milliards d'euros pour le tourisme, selon un document élaboré par les services et ministères concernés. Pour 2012, l'effort budgétaire de l'Etat avait été chiffré à 2,08 milliards d'euros (avant réajustements), soit 6% de plus. Y sont recensés l'ensemble des programmes ayant un impact sur l'économie du tourisme, comme les dépenses fiscales telles que des exonérations liées aux chèques-vacances, des réductions d'impôts liées aux investissements dans le secteur du tourisme ou un niveau de TVA réduit dans l'hôtellerie-restauration.
Via Cyril Gervais, Magali Evasion
Selon le premier "baromètre de la qualité web des sites touristiques" publié par Emakina, agence de communication digital native, et Temesis, cabinet expert en qualité web, une majorité des sites web touristiques auraient encore un "grand...
Via Jacques Tang
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L’Esprit du Lodge, un nouveau concept de séminaire atypique et éco-responsable, a lancé son premier Lodge, dans le Loiret: La Borde Ecolodge, du nom de l’ancien domaine où il est installé.
Mais tout cela va devenir naturel, les nouveaux hôtels seront progressivement tous construits en respectant les critères de développement durable.” “Aujourd'hui, en Afrique, l'écologie fait référence à un « discours de riche ».
Nautisme et éco-conception : plein feux sur la BretagneNautisme InfoForte de ses ressources et de ses compétences dans la course au large et la voile de compétition, la Bretagne imprime aujourd'hui sa marque dans l'éco-conception, un domaine où le...
Près de dix ans après sa création, le label écologique européen délivré aux établissements touristiques émerge en France. Selon l'Afnor, 200 hôtels ou gîtes et 60 campings seront certifiés fin 2012 répondant aux vacanciers en quête d'éco-tourisme.
Via Eric Feront, LATourisme
Les stations doivent augmenter leur capacité de production de neige de culture pour rester dans la course. Exemple avec la station du Barétous On a beau offrir à ses clients un panorama à 180 degrés sur la vallée du Barétous et posséder un boulevard des Pyrénées à 1 600 mètres d'altitude, rien ne vaut la garantie neige, désormais priorité numéro 1 de la Pierre-Saint-Martin. ...
Via Nicolas Graeff
Thématique: Mtourisme Les possesseurs de smartphone, c'est-à-dire tout le monde (ou presque) dans quelques années, l'utilisent désormais partout, tout le temps, pour tout. Bien sûr, ils veulent que leur téléphone réponde à la question "je suis ici, dites-moi ce qu'il y a autour de moi", mais ils veulent aussi avoir un accès au web, à tout le web, y compris, par exemple, pour préparer, entre deux rendez-vous, leurs vacances de l'année prochaine. Face à ces usages, les acteurs font évoluer leurs stratégies en fonction surtout de leur propre maîtrise des enjeux marketing liés aux technologies mobiles. Leur premier réflexe a été de créer des applications répondant aux besoins spécifiques du "mobinaute", qu’il s’agisse de faciliter son enregistrement à bord d’un avion ou de lui faire découvrir une destination autrement, grâce à la réalité augmentée, par exemple. Parallèlement, un certain nombre d’infomédiaires (dont certains sont des pures players du mobile) ont investi massivement, pressentant tout l’intérêt qu’il y a à proposer des informations qualifiées non seulement en fonction de la requête du “mobinaute”, mais aussi en fonction de l’endroit où il se trouve. Après une phase d’apprentissage parfois coûteuse, ils maîtrisent désormais les enjeux techniques et stratégiques, tandis que de nouveaux business models se mettent en place. Après avoir centré leurs développements sur la création de services “plus” géolocalisés, les opérateurs les plus avancés mettent désormais le mobile au cœur de la gestion de leurs relations clients. Car, avec la géolocalisation, l’autre enjeu majeur des stratégies mobiles est l’hyperpersonnalisation. On pressent la puissance de telles stratégies marketing, capables de croiser données hyperpersonnalisées et informations géolocalisées. Si, aujourd’hui, les stratégies mobiles sont des “extensions” des stratégies internet, ce ne devrait plus être le cas demain ; de périphériques, les stratégies mobiles deviendront centrales. À terme, le m-tourisme devrait supplanter l’e-tourisme.
Via clement thirode
Travel industry conference season is upon us once again. The distribution cohort has gone from Singapore to London, is now in Scottsdale, Ariz., and in the new year will be heading off to Berlin then back to London. This adrenalin-fuelled grand tour of long days—and even longer nights—can be a real drain on financial and mental resources. To let you spend more time schmoozing (or sleeping), here is a quick guide to what is often discussed in travel industry panel debates. With this little guide you can pretend to your boss (or your colleagues) that you really were paying attention rather than sleeping in the back row. 1. Innovation vs it works perfectly well now, thank you 2. Travel bloggers vs travel writers 3. Data centres vs cloud 4. Local vs global 5. P2P vs businesses 6. Standards vs chaos 7. Agents vs the web 8. Responsible tourism debates
Via clement thirode
"Pour la promotion des produits du terroir, il vaut mieux s'inscrire dans une communication plus large, celle du grand Sud-Ouest." Tourisme et agriculture ont un destin commun. Le directeur du Comité départemental du tourisme (CDT 64) Jean Otazu, en est fortement convaincu. La promotion touristique d'un territoire doit aussi avoir pour mission la valorisation des produits du terroir. "Ce qui permet de mettre en valeur nos destinations." Reste que selon le responsable du CDT 64, à l'aune de ce chantier, ne raisonner qu'au seul niveau départemental serait une erreur. "Il faut plutôt s'inscrire dans une communication plus large, celle du grand Sud-Ouest. Mais cela n'empêche évidemment pas de se concentrer sur les produits locaux du Béarn comme le jurançon, les spécialités comme la poule au pot et la garbure." De fait, la dénomination Sud-Ouest renvoie plus à l'idée du terroir que des Pyrénées-Atlantiques ou du Béarn. Ce qui, selon Jean Otazu, n'empêche donc pas, à la faveur de campagnes de communication, d'inclure les produits locaux au sein de l'opération. Autre problématique prise en compte par le CDT: comment, sur le terrain local, mettre en valeur les produits du terroir. Jean Otazu a sa petite idée. "Il y a actuellement de belles opportunités avec le développement des filières courtes et de la vente directe." assure-t-il. En ce sens, la demande croissante des consommateurs qui veulent bénéficier de produits locaux de qualité, le succès des marchés de producteurs l'été, voire le besoin des touristes comme des Béarnais d'être informés sur l'origine des produits, sont autant d'indices que le comité départemental du Tourisme a pris en compte dans sa réflexion. "Par exemple, nous sommes partenaires des Assiettes de pays" indique Jean Otazu qui souhaite pousser plus en avant la démarche.
Via MOPA Aquitaine
Le géocaching est une nouvelle forme de découverte touristique mêlant le rallye et la course d’orientation. En collaboration avec le concepteur Philippe-Michel Reclus, de l’association Web trésor, l’office de tourisme de Lacq cœur de Béarn a lancé une chasse aux trésors intitulée « Le trésor du Béarn »...
Via MOPA Aquitaine
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