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After years of abandonment, the decay of Cass Technical High School has reached the point where familiar parts of the building are no longer recognizable. This part of the website blends pictures from the past with the current state today.
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Le gouverneur du Michigan, Rick Snyder, a nommé jeudi 14 mars un coordinateur d'urgence, qui avait déjà aidé à restructurer le constructeur automobile Chrysler, pour mener à bien une remise en état des finances de la ville de Detroit, sous la tutelle de l'Etat. La volonté de Rick Snyder, blanc et républicain, de placer sous tutelle une ville à majorité noire et démocrate, avait suscité un débat, mais le choix de nommer à ce poste Kevyn Orr, un démocrate noir originaire du Michigan, devrait atténuer ces critiques.
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I love the smell of Detroit in the morning! At the end of the 2007 school year, Jane Cooper Elementary (built in 1920) was left unsecured in the middle of the wasteland where a middle-class neighbourhood once stood. It took “scrappers” only a few months to strip the building of every last ounce of metal and leave it looking as though it hadn’t been occupied for decades. Photos by James Griffioen.
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Allan Hill vit dans l'ancienne usine Packard de Detroit
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Détroit (Michigan) a connu plusieurs transformations. Après avoir été une ville rurale, elle devient le bassin de l’industrie automobile (Ford y installe sa première usine à la fin du 18e siècle et en 1904 il fonde la Ford Motor Company). Détroit (également appelée Motor town ou Motown) connaît une forte et rapide expansion : sa population est passée de 265 000 habitants au milieu du XIXe siècle à 1,7 million d’habitants dans les années 1950 (Wikipédia). Dès les années 50 pourtant, Détroit s’est petit à petit enfoncé dans la crise : le déclin de l’industrie automobile, les vagues successives de départs de ses habitants (notamment des blancs en col blancs) ont précipité Détroit en ville fantôme, littéralement abandonnée par ses habitants. La shrinking city (la ville qui rétrécît) a perdu plus de la moitié de sa population en 50 ans, soit près d’un million de personnes. Avec la crise des subprimes, son dépeuplement s’est encore aggravé. C’est aujourd’hui l’une des villes les plus pauvres des États-Unis. Près de la moitié des habitants n’ont pas de travail. Au milieu des ruines, des maisons abandonnées, de la violence… les prémisses d’un renouveau apparaissent, à différents endroits de nouvelles formes éclosent, les gens se prennent en main.
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Détroit (Michigan), a connu plusieurs transformations, après avoir été une ville rurale, elle devient le bassin de l'industrie automobile (Ford y installe sa première usine à la fin du 18e siècle et en 1904 il fonde la Ford Motor Company). Détroit (également appelée Motor town ou Motown), connaît une forte et rapide expansion : sa population est passée de 265 000 habitants au milieu du XIXe siècle à 1,7 million d'habitants dans les années 1950 (source wikipédia). Dès les années 50 pourtant, Détroit s'est petit à petit enfoncée dans la crise : le déclin de l'industrie automobile, les vagues successives de départs de ses habitants (notamment des blancs en col blancs) ont précipité Détroit en ville fantôme, littéralement abandonnée par ses habitants. La shrinking city (la ville qui rétrécît) a perdu plus de la moitié de sa population en 50 ans, soit près d'un million de personnes. Avec la crise des subprimes, son dépeuplement s'est encore aggravé. C'est aujourd'hui l'une des villes les plus pauvres des Etats Unis. Près de la moitié des habitants n'ont pas de travail (source wikipédia). Au milieu des ruines, des maisons abandonnées, de la violence... les prémisses d'un renouveau apparaissent, à différents endroits de nouvelles formes éclosent, les gens se prennent en main.
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Le webdocumentaire "Detroit, je t'aime" raconte le quotidien des habitants d'une grande ville à l'abandon. Entre créativité, échanges de ressources et de savoirs, potagers urbains, DIY et récupération de matériaux, Detroit vit un renouveau qui préfigure peut-être la société de demain. Déclarée plusieurs fois en faillite depuis 2011, Detroit est une ville est à l’abandon, vidée de sa population, de la plupart de ses commerces et entreprises. Après la période glorieuse du fordisme et de la production automobile, puis les ravages de la désindustrialisation dès les années soixante, les habitants dépendent aujourd’hui de leur propre ingéniosité pour subvenir à leurs besoins. Un renouveau qui préfigure peut-être la société de demain : une économie locale post-industrielle basée sur la bidouille et le partage.
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Les villes fantômes et barbares de l’American Dream Le nombre de villes quasiment insolvables ou d’ores et déjà en faillite aux USA ne cesse d’augmenter, imposant une économie urbaine d’apocalypse, avec une régression extraordinaire de tous les services publics. Les échos de cette situation sont de plus en plus nombreux et montrent l’absence totale de programmes nationaux, d’efforts du gouvernement central pour tenter d’enrayer cette tendance. Bien entendu, le gouvernement est lui-même enfermé dans une dette colossale et dans des dépenses colossales pour une politique étrangère de guerres multiples, d’aides à l’étranger pour conserver son hégémonie, d’un réseau de plus de 900 bases à travers le monde. L’Empire se vide de l’intérieur tandis qu’il continue à exercer sa violence extérieure sans aucune contrainte.
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Le 4 novembre dernier, les citoyens de Détroit ont élu Barack Hussein Obama à 97 %. Rien de surprenant à ce choix si l’on sait que, depuis l’élection de Jérôme Cavanagh en 1962, la ville s’est choisi un maire démocrate. Rien d’étonnant non plus si on se rappelle que la ville concentre 83 % d’Afro-Américains, que, depuis l’élection de Coleman Young en 1973, son maire a toujours été noir et qu’elle est, avec Chicago, l’un des hauts lieux de la lutte pour les droits civiques et l’afrocentrisme.
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Soixante-deux incendies et deux morts. Detroit vient de vivre une «bonne» Nuit du Diable... La première Nuit du Diable a secoué Detroit en 1984. Depuis lors, la défunte Motor City vit dans la crainte. Toujours à la même date, le 30 octobre, veille d'Halloween. Halloween? Une fête d'origine européenne réservée aux Blancs, se lamente la population noire de l'endroit. En moins d'un demi-siècle, celle-ci est devenue largement majoritaire: huit habitants sur dix à Detroit sont de race noire.
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a personal photographic project...
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Detroit, Manchester, Liverpool, Ivanovo, Halle, Leipzig. Toutes ces villes ont une histoire de perte de population. 51% pour Detroit. La question est en soit intéressante car nous construisons souvent en planifiant l'augmentation, mais très rarement en prévision de la perte ou de la recherche d'un meilleur équilibre. Comment changeraient nos habitudes si on construisait, concevait en prenant en compte le fait que nous aurons peut-être à démonter. Que notre recherche de l'harmonie puisse s'établir dans les deux sens, pouvoir grandir et pouvoir réajuster.
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Les habitants de Detroit, devenue un symbole de pauvreté et de violence urbaine depuis trente ans, pourraient se retrouver sous tutelle, ultime solution pour éviter la faillite. Le gouverneur de l'Etat du Michigan, Rick Snyder, devrait nommer un tuteur dans les jours qui viennent afin d'empêcher une banqueroute de la ville qui fut le berceau de l'industrie automobile américaine, surnommée "Motor City". Cette décision d'un gouverneur républicain et blanc de prendre le contrôle d'une ville essentiellement noire et démocrate génère d'intenses critiques.
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dETROITfUNK: all who wander are not lost.
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Marcos Zotes, un architecte de Madrid basé à Reykjavik. Il est également le directeur d’UNSTABLE, un laboratoire de design qui explore le sens de l’architecture au sein de son contexte social. Présenté à l’occasion de DLECTRICTY, la Nuit Blanche de Detroit qui a eu lieu en Octobre dernier,YOUR TEXT HERE est installation vidéo participative. Comme l’indique son titre, une immense projection sur la façade d’une usine diffuse à toute la ville les SMS anonymes envoyés par le public à travers un site mobile spécifique.
Zotes a conçu cette installation pour permettre aux habitants de Detroit de répondre à leur ville. Ce qui est d’ordinaire une discussion à sens unique devient un dialogue où tout le monde peut faire entendre sa voix. YOUR TEXT HERE trouve aussi un écho particulier à Detroit. Les résidents de Motor City ont enfin un espace pour exprimer leur fierté et l’amour qu’il porte à cette ville si souvent considérée comme dangereuse et délabrée.
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The year is 2025. Detroit, the poster child of the Great Recession, is emerging as a model of urban life. The transformation could be called a miracle but for the fact that the change was wrought by the very things that first made Detroit great: innovation, industriousness, and a will to win against all odds. The metamorphosis grew from desperation. In 2008, two of the Big Three carmakers were swirling toward the sinkhole of bankruptcy. The city's population, which peaked at 1.85 million during the post—World War II auto boom, was approaching 700,000. Tracts of wilderness, abandoned factories, and empty houses sparked a perverse fascination with Detroit's ruins. "This whole area really bottomed out," William Clay "Bill" Ford Jr., Ford's chairman and a great-grandson of the automotive company's founder, says. Read more: Detroit 2025: After the Recession, a City Reimagined - Popular Mechanics.
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Psychedelic Postcards, Grande Ballroom, Detroit 1967/68
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Livre de photos retrouvées à Detroit
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L’histoire musicale de Detroit réunirait de quoi ouvrir un musée sur plusieurs étages avec reconstitution de la caravane merdique où Iggy Pop a passé son enfance, projection de vidéo-clips des White Stripes (eux aussi de Detroit), exposition des tenues de scène d’Aretha Franklin (qui elle aussi a grandi à Detroit), une guitare de Bill Haley (lui aussi originaire de Detroit)... Mais l’heure n’est pas à ce genre de choses. D’ailleurs, il existe déjà un musée musical à Detroit, lequel est consacré aux années de prospérité, d’insouciance et de joie de vivre de la ville : les années Motown (contraction de « Motor Town »), compagnie de disques créée à la fin des années 50 par Berry Gordy. Redoutable homme d’affaires, ce dernier s’est imposé comme l’un des plus efficaces « développeurs de talents » de l’histoire de l’industrie musicale.
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Au printemps dernier, Nicolas Bel et son associé Nicolas Marchal ont investi le toit de l'école AgroParisTech, en plein cœur de Paris, et ont transformé sa vaste terrasse en potager expérimental.
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Si Detroit avait été ravagé par un ouragan ou submergé par une inondation, on en aurait longuement entendu parler au journal télévisé. La dévastation soudaine de cette métropole, symbole de la prospérité américaine, ne serait pas passée inaperçue aux yeux du reste du pays. Mais Detroit n’a pas eu cette chance. Cette ville, longtemps au quatrième rang des Etats-Unis par le nombre de ses habitants – aujourd’hui au onzième –, est frappée par un lent délitement, qui semble l’avoir peu à peu détachée du reste du pays.
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C'est une sensation étrange de marcher sur les trottoirs de Detroit. Il n'y a plus la foule des grandes villes. Plus l'anonymat et le jeu des apparences. Mais des silhouettes, des vies comme des livres ouverts. Au centre-ville, des buildings aux vitres fumées au travers desquelles on peut voir le délabrement et les gravats ou bien de fantomatiques hommes d'affaires qui entrent dans les tours des compagnies automobiles par l'autoroute, le parking, l'ascenseur et repartent le soir par le même chemin vers des banlieues résidentielles où l'herbe est plus verte. A l'est, des Noirs très pauvres, ils sont toujours les plus pauvres, assis sous le porche d'une maison bancale, ils savent quelle étoile fut Detroit pour leurs parents, qui fuyaient le Sud et la ségrégation.
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