Identification et quantification du glycérol dans les vins, par RMN
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Rescooped by victor chardigny from Spectrométrie UV-visible
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Comment la spectrométrie UV-visible permet-elle de caractériser la couleur d'un vin?

Comment la spectrométrie UV-visible permet-elle de caractériser la couleur d'un vin? | Identification et quantification du glycérol dans les vins, par RMN | Scoop.it

La spectrométrie UV-visible est une technique d’analyse largement employée dans le domaine de l’œnologie pour caractériser certains composés présents dans les vins. Une utilisation moins courante du spectromètre UV-visible, réside dans la détermination des caractéristiques tri-stimulaires L, a* et b*, correspondant respectivement à la clarté et aux coordonnées de chromaticité des vins rouges et rosés. Les coordonnées de chromaticité permettent de placer le vin analysé sur un axe vert/rouge (a*) et bleu/jaune (b*). Ces paramètres vont offrir une description objective de la couleur du vin, telle qu’elle est perçue par l’œil humain.

 

Cette détermination précise de la couleur d’un vin est donc un enjeu capital car il a été démontré que l’un des premiers critères d’achat d’un vin rosé provient de la couleur de celui-ci. Il va donc être possible pour le vinificateur d’adapter la couleur de ses vins en fonction du marché.

 

De la même façon, la caractérisation de la couleur d’un vin rouge est importante car elle est corrélée à la qualité du vin mais aussi à la vieillesse et à l’oxydation. Cette technique analytique est donc utile pour permettre un suivi de l’évolution de la couleur d’un vin donné au cours du temps.  Cependant, il n’est pas possible de décrire, par la spectrométrie UV-visible, les mécanismes d’évolution des composés phénoliques qui seront responsables du changement de couleur du vin.

Il ne sera pas non plus possible de comparer deux vins différents par cette technique car la couleur d’un vin est pH-dépendante et est donc directement lié au pH de ce vin.

 

Cette méthode présente l’avantage d’être simple, rapide, peu coûteuse et précise (haute reproductibilité).


Via christian coelho, Gregory
victor chardigny's insight:

Cet article est très bien écrit et semble complet. Il est vrai que la couleur est un élément indispensable à prendre en compte pour situer où le vin se place. Notamment pour les rouges il est important de vérifier leurs taux d’oxydation. Cette méthode peut elle s’appliquer également sur moût si celui-ci est centrifugé ? Peut elle s'effectuer sur les blancs également ?

En tant que futurs œnologues nous pensons que beaucoup de domaines pourraient effectuer eux même leurs analyses sur la couleur du vin avec cette méthode.

Merci pour cet article très instructif ! 

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Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 4:01 AM

Cette méthode semble assez intéressante pour suivre l'évolution de la couleur sur les rouges. Cependant, je suis assez dubitatif sur le fait de déterminer la couleur précise d'un rosé, le choix du consommateur se fait selon moi sur une gamme de nuance (certains les préfèrent orangés, d'autres rosés, d'autres encore presque transparents). Connaitre la couleur précise selon les coordonnées L, a*, b* n'est pas primordiale à mon sens...

Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 6:00 AM

Dans quelles situations le dosages des sucres nécessite t-il d'être aussi précis? Il semble que la précision de cette méthode n'est pas utile face à sa complexité. A l'exception peut-être du cadre de la recherche.

Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 6:14 AM

Le chiffre concernant le nombre de bouteille frauduleuse est très impressionnant! De quelle source vient t-il? 

Ces contrôles sont t-il systématiques ou sont-il réalisés aléatoirement?

Rescooped by victor chardigny from Spectrométrie UV-visible
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Quels sont les applications de la fluorescence dans les techniques d'analyse en viticulture

La fluorimétrie au service de la viticulture et de l’œnologie

L’utilisation d’outils de mesure reposant sur des méthodes optiques n’est pas nouvelle en œnologie.

Des méthodes faisant appel aux propriétés d’absorbance (spectrophotométrie) sont maintenant largement démocratisées. En revanche, d’autres méthodes exploitant les propriétés fluorescentes

des certaines molécules ont fait plus récemment leur apparition. La cytométrie en flux, qui permet de caractériser et de dénombrer des particules, des molécules ou encore des microorganismes est de

plus en plus utilisée dans les domaines de l’œnologie et de la microbiologie.

Mais la fluorimétrie ne se contente pas de révolutionner ces domaines elle trouve également des applications en viticulture.

En effet, depuis quelques années, des entreprises développent des fluorimétres dédiés au pilotage de la viticulture.

Le principe est le suivant : utiliser les propriétés d’absorbance et de fluorescence des certaines familles de composés (chlorophylles, flavonoïdes, anthocyanes) pour caractériser l’état physiologique

de la vigne ou des certains de ses organes (feuilles et grappes en particulier).

Les applications sont multiples : estimation de l’état de nutrition azoté, calcul de surface foliaire totale, état de maturité

des raisins, mesure de stress, …

Parmi ces multiples applications, le suivi de la teneur en anthocyanes des raisins est particulièrement

intéressant. Il permet de s’affranchir de méthode de dosage chimique, comme la méthode de Glories, destructive (prélèvement de baies), longue, couteuse.

Sur quels principes repose cette mesure ?

La teneur en anthocyane des baies est obtenues par excitation de la chlorophylle a et b dans le rouge et dans le vert. Dans la baie, les anthocyanes s’accumulent dans l’exocarpe, alors que l’essentiel de

la chlorophylle se trouve dans des tissus sous-jacents. Lorsqu’on émet un signal dont la longueur d’onde se situe dans le vert, seule une partie parvient aux chlorophylles, le reste étant absorbé

par les anthocyanes.

Alors que l’émission d’un signal dans le rouge parvient complètement aux chlorophylles, car les anthocyanes n’absorbent pas dans ces longueurs d’onde. Dans les deux cas, la chlorophylle qui possède des propriétés de fluorescence, passe par un état excité et revient à son

état fondamental en émettant un rayonnement dans le rouge du spectre.

 La différence d’intensité de fluorescence induite par ces deux types de longueur d’onde traduit l’ampleur de l’effet écran des anthocyanes. L’indice qui en découle est alors proportionnel à la concentration en anthocyanes (coefficient de corrélation de 0,87).

Quelles sont les applications :

La rapidité et la facilité de mesure rendent plus accessible le suivi régulier de l’accumulation des

anthocyanes. Cet élément vient donc compléter l’information apporté par le rapport sucre/acide

dans la décision d’une date de vendange.

La possibilité de réaliser ces mesures sur pied, et de géopositionner les points de mesure, permet de

cartographier ses parcelles ou de revoir son circuit de cueillette.


Via christian coelho, huot paul, Gregory
victor chardigny's insight:

La même application, du dosage des anthocyanes, a été proposé en spectroscopie Infra Rouge. La mesure étant aussi possible directement à parcelle.

Pensez vous que votre méthode en fluorescence est plus adaptée au dosage des anthocyanes ? Peut être donne t-elle des résultats plus précis, mais elle est peut être moins complète dans le panel des résultats possibles... elle ne permet peut être pas de doser aussi l'acidité, les sucres et l'eau comme en IR ? Dans ce cas cette méthode serait moins complète et précise en tant qu'indicateur de suivi de maturité à la parcelle.

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Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 4:01 AM

Cette méthode semble assez intéressante pour suivre l'évolution de la couleur sur les rouges. Cependant, je suis assez dubitatif sur le fait de déterminer la couleur précise d'un rosé, le choix du consommateur se fait selon moi sur une gamme de nuance (certains les préfèrent orangés, d'autres rosés, d'autres encore presque transparents). Connaitre la couleur précise selon les coordonnées L, a*, b* n'est pas primordiale à mon sens...

Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 6:00 AM

Dans quelles situations le dosages des sucres nécessite t-il d'être aussi précis? Il semble que la précision de cette méthode n'est pas utile face à sa complexité. A l'exception peut-être du cadre de la recherche.

Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 6:14 AM

Le chiffre concernant le nombre de bouteille frauduleuse est très impressionnant! De quelle source vient t-il? 

Ces contrôles sont t-il systématiques ou sont-il réalisés aléatoirement?

Rescooped by victor chardigny from CPG
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Prévention des goûts de bouchon: détection des TCA dans les lièges par CPG.

De nombreux phénomènes chimiques et biologiques peuvent être à l’origine d’altérations organoleptiques du vin. Ces altérations amènent pour le consommateur des caractères désagréables lors de la dégustation.

Une des altérations majeures rencontrées implique les bouchons de liège.  C’est ce qu’on appelle communément les goûts de bouchon. Les substances associées sont les chloroanisoles, particulièrement le 2,4,6 trichloroanisol ou 2,4,6 TCA.

Il est donc nécessaire de détecter précocement leur présence dans les bouchons avant embouteillage. Ceci peut être fait par analyse sensorielle, mais cette méthode reste soumise à la sensibilité du testeur et lourde à mettre en oeuvre.

Il est plus pertinent d’établir une méthode d’analyse chimique plus fiable, qui permettra de déterminer la quantité de 2,4,6 TCA relargable par le bouchon dans le vin et anticiper l’éventuelle apparition de goûts de bouchon.

En pratique, nous réalisons tout d’abord  un macérat de bouchons entiers dans une solution hydroalcoolique à 12% de pH situé entre 3 et 3.5 (conditions du vin).

 Ensuite, après une macération de 24h, nous réalisons une extraction du composé par SPME (micro extraction en phase solide). Une chromatographie en phase gazeuse permet de doser la quantité de 2,4,6 TCA relargable par le bouchon.

Résultats:

- Lorsque la valeur obtenue du dosage de 2,4,6 TCA relargable est très en-dessous de la valeur limite (entre 3 et 10 ng/l), on peut conclure à l’absence de risque significatif d’apparition de goût de bouchon.

- Lorsque la valeur obtenue  du dosage de 2,4,6 TCA relargable est très au-dessus de la valeur limite, le risque d'utilisation devient potentiel.

- Si la valeur est proche de la valeur limite, il est nécessaire de se rapporter à une base de  référence et à un passif d’utilisation pour quantifier le risque de manière plus précise.

 

En conclusion, cette méthode permet d’évaluer un risque de déviation organoleptique lié au liège. Cependant les goûts de bouchon peuvent avoir d’autres causes comme les charpentes des chais de vinification traitées avec des produits chlorés. D’autre part, le choix de l’obturateur est capital ; un moyen d’éliminer totalement le risque qui leur est lié est d’utiliser des bouchons « synthétiques » ou d’autres types d’obturateurs (verre, capsule aluminium…).

 


Via christian coelho, BGO
victor chardigny's insight:

Merci de cet article intéressant et d'actualité puisqu'il nous arrive à tous de déboucher de temps à autre, un vin "bouchonné",  qui le rends la plupart du temps impropre à la consommation !
Cette méthode de chromatographie en phase gazeuse, de part son protocole assez méticuleux, n'a pas l'air d'être une méthode de routine, facile à mettre en œuvre.

Quel acteur est donc susceptible de l'utiliser ? Est ce pour le vigneron, ou est ce destiné à un contrôle qualité au niveau de la chaine de production ? Et dans ce dernier cas qui parait plus plausible, comment avoir un résultat représentatif de l'ensemble de la production, si ce n'est des petits lots pris à part...
Aussi, notons, qu'à l'heure actuelle, nous pouvons avoir une qualité de mise en œuvre, même certifiée Bio, sur la production des chênes lièges, mais que la chaine de traitement et de préparation des bouchons est opaque, c'est pourtant ces dernières étapes qui nous prémunirait au mieux de ces goûts de bouchons.

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Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 4:01 AM

Cette méthode semble assez intéressante pour suivre l'évolution de la couleur sur les rouges. Cependant, je suis assez dubitatif sur le fait de déterminer la couleur précise d'un rosé, le choix du consommateur se fait selon moi sur une gamme de nuance (certains les préfèrent orangés, d'autres rosés, d'autres encore presque transparents). Connaitre la couleur précise selon les coordonnées L, a*, b* n'est pas primordiale à mon sens...

Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 6:00 AM

Dans quelles situations le dosages des sucres nécessite t-il d'être aussi précis? Il semble que la précision de cette méthode n'est pas utile face à sa complexité. A l'exception peut-être du cadre de la recherche.

Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 6:14 AM

Le chiffre concernant le nombre de bouteille frauduleuse est très impressionnant! De quelle source vient t-il? 

Ces contrôles sont t-il systématiques ou sont-il réalisés aléatoirement?

Rescooped by victor chardigny from Identification et quantification du glycérol dans les vins, par RMN
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Identifier et quantifier le glycérol dans le vin, à l'aide de la RMN au carbone 13

Identifier et quantifier le glycérol dans le vin, à l'aide de la RMN au carbone 13 | Identification et quantification du glycérol dans les vins, par RMN | Scoop.it

 La RMN est aujourd'hui le modèle le mieux adapté pour rendre compte du mouvement à l'échelle du noyau de l'atome. Cette méthode utilise les radiofréquences et se base sur les propriétés de résonances des atomes une fois placés dans un champ électromagnétique.

 

Appliquer la RMN aux constituants du vin...

 

Il est possible d'utiliser la RMN du proton (1H-RMN), celle du carbone (13C-RMN) ou celle du phosphore (31P-RMN).

Parmi les applications possibles de la RMN on peut citer la détection de nombreux constituants du vin tel que les sucres, les acides organiques (malique, tartrique, citrique), acides aminées, composés phénoliques, l'éthanol, le 2-3 butanediol et le glycérol. Sur le principe de quantification des proportions relatives des différents isotopes, fonctions de leur origine géographique, on pourra aussi détecter un mouillage ou une chaptalisation, soir l'apport d'eau ou de sucres exogènes au milieu naturel du vin.

 

Plus précisément nous nous arrêterons sur l' application de la RMN du carbone-13 à l’identification et à la quantification du glycérol dans les vins.

 

En appliquant la séquence RMN de carbone-13 des sucres en mélanges complexes, le glycérol peut être facilement identifié parmi les pics de carbone des extraits de vin. Le dioxanne 1,4 étant utilisé comme référence interne (d'après les travaux de Razafindrabe et Tianasoa Ramamonjy).

 

Le glycérol est parmi les constituants majeurs qui influent sur la qualité des vins. Notons que l'analyse du glycérol semblerait tendre vers une certaine propriété chimiotaxinomique des vins.

Cette technique s’avère fine, fiable et efficace, nécessitant peu ou pas de traitements préalables pour une identification et une quantification directe, et peu perturbée par les autres constituants du vin.

 

On peut citer parmi les méthodes de dosages référencées par l'OIV :

l'une des plus ancienne est une méthode chimique de colorimétrie nécessitant des traitements de clarification et de purification au préalable pour être fiable sur résine échangeuse d'anions. Une méthode enzymatique paraît plus spécifique mais peut être affectée par les teneurs en sucres de l'échantillon. Enfin, la détermination du rapport isotopique carbone-13 sur carbone-12 par chromatographie liquide ou gazeuse couplée à la spectrophotométrie de masse donne de bons résultats. Cependant l'analyse directe par RMN du carbone-13, sans séparation préalable, a démontré fiabilité et facilité de cette méthode non invasive.

 


Via christian coelho, victor chardigny
victor chardigny's insight:

En réponse aux questions !

Le glycérol est le premier des  produits secondaires de la fermentation alcoolique. Il est formé en début de fermentation alcoolique et correspond à la mise en route de la fermentation glycéropyruvique qui est l unique moyen pour la levure de réoxyder le coenzyme NADH + H+ ce qui forme du glycérol. En début de FA la quantité d’éthanal est trop faible pour assurer cette réoxydation du coenzyme indispensable à la glycolyse. Le sulfitage des mouts peut entrainer une combinaison avec l’éthanal et amplifier la fermentation glycéropyruvique. La teneur en glycérol du vin peut donc donner des indications sur le déroulement du début de la fermentation. De plus le glycérol produit en quantité importante engendre une diminution de l’éthanol produit.  Pour finir le glycérol est également le responsable de la maladie de l’amertume !

 

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Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 4:01 AM

Cette méthode semble assez intéressante pour suivre l'évolution de la couleur sur les rouges. Cependant, je suis assez dubitatif sur le fait de déterminer la couleur précise d'un rosé, le choix du consommateur se fait selon moi sur une gamme de nuance (certains les préfèrent orangés, d'autres rosés, d'autres encore presque transparents). Connaitre la couleur précise selon les coordonnées L, a*, b* n'est pas primordiale à mon sens...

Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 6:00 AM

Dans quelles situations le dosages des sucres nécessite t-il d'être aussi précis? Il semble que la précision de cette méthode n'est pas utile face à sa complexité. A l'exception peut-être du cadre de la recherche.

Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 6:14 AM

Le chiffre concernant le nombre de bouteille frauduleuse est très impressionnant! De quelle source vient t-il? 

Ces contrôles sont t-il systématiques ou sont-il réalisés aléatoirement?

Rescooped by victor chardigny from Autour de la chimie du vin
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Identifier et quantifier le glycérol dans le vin, à l'aide de la RMN au carbone 13

Identifier et quantifier le glycérol dans le vin, à l'aide de la RMN au carbone 13 | Identification et quantification du glycérol dans les vins, par RMN | Scoop.it

 La RMN est aujourd'hui le modèle le mieux adapté pour rendre compte du mouvement à l'échelle du noyau de l'atome. Cette méthode utilise les radiofréquences et se base sur les propriétés de résonances des atomes une fois placés dans un champ électromagnétique.

 

Appliquer la RMN aux constituants du vin...

 

Il est possible d'utiliser la RMN du proton (1H-RMN), celle du carbone (13C-RMN) ou celle du phosphore (31P-RMN).

Parmi les applications possibles de la RMN on peut citer la détection de nombreux constituants du vin tel que les sucres, les acides organiques (malique, tartrique, citrique), acides aminées, composés phénoliques, l'éthanol, le 2-3 butanediol et le glycérol. Sur le principe de quantification des proportions relatives des différents isotopes, fonctions de leur origine géographique, on pourra aussi détecter un mouillage ou une chaptalisation, soir l'apport d'eau ou de sucres exogènes au milieu naturel du vin.

 

Plus précisément nous nous arrêterons sur l' application de la RMN du carbone-13 à l’identification et à la quantification du glycérol dans les vins.

 

En appliquant la séquence RMN de carbone-13 des sucres en mélanges complexes, le glycérol peut être facilement identifié parmi les pics de carbone des extraits de vin. Le dioxanne 1,4 étant utilisé comme référence interne (d'après les travaux de Razafindrabe et Tianasoa Ramamonjy).

 

Le glycérol est parmi les constituants majeurs qui influent sur la qualité des vins. Notons que l'analyse du glycérol semblerait tendre vers une certaine propriété chimiotaxinomique des vins.

Cette technique s’avère fine, fiable et efficace, nécessitant peu ou pas de traitements préalables pour une identification et une quantification directe, et peu perturbée par les autres constituants du vin.

 

On peut citer parmi les méthodes de dosages référencées par l'OIV :

l'une des plus ancienne est une méthode chimique de colorimétrie nécessitant des traitements de clarification et de purification au préalable pour être fiable sur résine échangeuse d'anions. Une méthode enzymatique paraît plus spécifique mais peut être affectée par les teneurs en sucres de l'échantillon. Enfin, la détermination du rapport isotopique carbone-13 sur carbone-12 par chromatographie liquide ou gazeuse couplée à la spectrophotométrie de masse donne de bons résultats. Cependant l'analyse directe par RMN du carbone-13, sans séparation préalable, a démontré fiabilité et facilité de cette méthode non invasive.

 


Via christian coelho
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Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 4:01 AM

Cette méthode semble assez intéressante pour suivre l'évolution de la couleur sur les rouges. Cependant, je suis assez dubitatif sur le fait de déterminer la couleur précise d'un rosé, le choix du consommateur se fait selon moi sur une gamme de nuance (certains les préfèrent orangés, d'autres rosés, d'autres encore presque transparents). Connaitre la couleur précise selon les coordonnées L, a*, b* n'est pas primordiale à mon sens...

Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 6:00 AM

Dans quelles situations le dosages des sucres nécessite t-il d'être aussi précis? Il semble que la précision de cette méthode n'est pas utile face à sa complexité. A l'exception peut-être du cadre de la recherche.

Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 6:14 AM

Le chiffre concernant le nombre de bouteille frauduleuse est très impressionnant! De quelle source vient t-il? 

Ces contrôles sont t-il systématiques ou sont-il réalisés aléatoirement?

Rescooped by victor chardigny from Spectromètre de masse
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Application oenologique de la spectrométrie de masse pour prévenir la fraude par mouillage

Application oenologique de la spectrométrie de masse pour prévenir la fraude par mouillage | Identification et quantification du glycérol dans les vins, par RMN | Scoop.it

Les vins de qualité sont associés à la grande diversité des cépages, au reflet d’un terroir particulier, aux variations harmonieuses des saisons et au savoir- faire des vignerons.

 

Afin de lutter contre « toujours plus de rendement », sans se soucier de la qualité du produit fini, l’union européenne s’est dotée d’une réglementation viticole stricte, destinée à préserver la qualité naturelle des vins. Cette loi permet de protéger le travail des producteurs avec la défense de l’authenticité de leurs produits,  ainsi que les consommateurs, pour une notion de respect et de transparence quant aux produits qu’ils consomment.  Cette loi fut établie le 29 juin 1907 et tend ainsi à prévenir le mouillage des vins et les abus de sucrage.

 

Aujourd’hui en Europe, 30%  des bouteilles vendues sont falsifiées (en Chine, 3 bouteilles sur 4). Une des fraudes recensée est le mouillage des vins qui consiste à ajouter de l’eau dans le vin afin de baisser le degré d’alcool et d’augmenter les rendements (dans les cas extrêmes, l’augmentation de volume peut atteindre 50%).  Le moyen le plus efficace pour le détecter est la spectrométrie de masse isotopique.  Et c’est cette méthode que nous allons vous présenter ci-dessous.

 

Dans la nature, tous les principaux bio-éléments organiques sont des mélanges de deux ou plusieurs isotopes stables. Pour le vin, les rapports iso- topiques les plus intéressants sont 13C/12C, 2H/1H et 18O/16O. Le rapport 13C/12C de l'éthanol et le rapport 18O/16O de l'eau des vins peuvent être déterminés par SMRI.

 

Il est possible dans la nature de trouver des atomes similaires mais de masse différentes appelés isotopes. On trouve par exemple une proportion spécifique d’oxygène de masse atomique 18 (18O) et d’oxygène de masse atomique 16 (16O)  dans un environnement donné.  Nous observons en effet des rapports isotopiques plus élevés dans l'eau des plantes relativement aux rapports de l'eau du sol.

 

La méthode par spectromètrie de masse permet la détermination du rapport isotopique 18O/16O de l’eau dans le vin et le moût. Cette technique repose sur l’équilibrage isotopique de l’eau dans des échantillons de vin ou de moût avec un gaz-type CO2 selon la réaction d’échange isotopique suivante :

 

                        C16O2 + H218O            <-->          C16O18O + H216O 

 

L’objectif est d’évaluer les variations du rapport isotopique 18O/16O par rapport au standard de référence (Standard Mean Ocean Water) caractérisé par un rapport isotopique 18O/16O = 2005.2 10-6.  S’il y a eu mouillage, ce rapport est inférieure à celui d’un vin non mouillé.

 

                                      Eau                      Vin mouillé         Vin non mouillé

Echantillon 1               -8.2                        6.87                        -1.54

Echantillon 2              -8.22                       6.02                        -1.79 

Echantillon 3                                              5.19                        -2.04

 

Démontrons le principe par l’exemple. Quand l’échantillon eau est comparé au standard, nous observons un résultat fortement négatif, car le rapport 18O/16O est plus petit que le standard. A l’inverse, un vin non mouillé possède un rapport 18O/16O qui se traduit par une valeur supérieur à 0. A mesure que nous rajoutons de l’eau au vin, nous observons le rapport diminuer et se rapprocher de la valeur observée pour l’échantillon eau.


Via christian coelho, Morgan Meier
victor chardigny's insight:

Merci pour ce partage très intéressant.

Je suis d'accord avec les autres commentaires qui supposent une inversion de données dans le tableau. Il serait plus logique que  le rapport isotopique d'un vin mouillé se rapproche du rapport isotopique de l'eau.

Connaissez vous les mécanismes au sein de la plante qui font évoluer le rapport isotopique du jus de raisin par rapport à l'eau prélevée dans le sol  ?

Enfin, cette technique est elle suffisamment précise pour détecter les mouillages de l'ordre du %, ou seuls les grosses fraudes sont elles détectables ?

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Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 4:01 AM

Cette méthode semble assez intéressante pour suivre l'évolution de la couleur sur les rouges. Cependant, je suis assez dubitatif sur le fait de déterminer la couleur précise d'un rosé, le choix du consommateur se fait selon moi sur une gamme de nuance (certains les préfèrent orangés, d'autres rosés, d'autres encore presque transparents). Connaitre la couleur précise selon les coordonnées L, a*, b* n'est pas primordiale à mon sens...

Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 6:00 AM

Dans quelles situations le dosages des sucres nécessite t-il d'être aussi précis? Il semble que la précision de cette méthode n'est pas utile face à sa complexité. A l'exception peut-être du cadre de la recherche.

Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 6:14 AM

Le chiffre concernant le nombre de bouteille frauduleuse est très impressionnant! De quelle source vient t-il? 

Ces contrôles sont t-il systématiques ou sont-il réalisés aléatoirement?

Rescooped by victor chardigny from Spectrométrie d'Emission Atomique - AES
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Spectrométrie d'Emission Atomique - AES

Spectrométrie d'Emission Atomique - AES | Identification et quantification du glycérol dans les vins, par RMN | Scoop.it

La spectroscopie d’émission atomique permet de déterminer la concentration en éléments minéraux majeurs comme le potassium le calcium, le magnésium, le sodium et en éléments minéraux mineurs comme le fer, le cuivre, le zinc, le manganèse, le strontium, l’aluminium, le baryum dans un échantillon de vin. Elle est basée sur l’émission  spécifique de radiations par les atomes suite à leur excitation. Les atomes ou les molécules sont stimulés à hauts niveaux d’énergie par une flamme, une décharge, ou un plasma. Ils désintègrent à des niveaux d’énergie plus bas en émettant des radiations (émission ou luminescence) qui sont enregistrées par un récepteur. Le signal reçu permet de déterminer la concentration de chaque élément.

La caractérisation des teneurs en différents éléments dans les vins a des nombreuses applications :

-Mesure de teneur en métaux lourds pouvant provoquer des problèmes de santé chez les consommateurs par leur accumulation.

-Teneur en cuivre et fer pouvant provoquer l’apparition de trouble dans les vins (défauts organoleptiques).

-Caractérisation de terroir et lutte contre la contrefaçon par l’élaboration d’une base de données des teneurs en éléments minéraux des vins en fonction de leur origine géographique.

 

Cette technique présente l’avantage de permettre l’analyse simultanée de plusieurs éléments, ce qui représente un gain de temps appréciable par rapport à d’autres techniques comme la spectroscopie d’émission atomique. Cependant elle nécessite un étalonnage précis pour chaque élément minéral, ce qui est long. De plus certains éléments peuvent passer inaperçues lorsque leur spectre d’émission se superpose à celui d’un autre élément. 


Via christian coelho, Benjamin Gras
victor chardigny's insight:

En terme d'applications, vous citez celle du dosage du Fer, effectivement primordiale pour se prémunir d'une casse ferrique dans le vin.
Mais à ce titre, cette technique, d’émission atomique, permet elle de doser spécifiquement le fer Fe3+, lui même à l'origine de la casse ? Ou existe t il un protocole de mise en œuvre, un traitement préalable de l’échantillon ?

Pensez vous que c'est cette méthode qui est utilisée en laboratoire d'analyse pour doser le Fer ?
Merci

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Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 4:01 AM

Cette méthode semble assez intéressante pour suivre l'évolution de la couleur sur les rouges. Cependant, je suis assez dubitatif sur le fait de déterminer la couleur précise d'un rosé, le choix du consommateur se fait selon moi sur une gamme de nuance (certains les préfèrent orangés, d'autres rosés, d'autres encore presque transparents). Connaitre la couleur précise selon les coordonnées L, a*, b* n'est pas primordiale à mon sens...

Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 6:00 AM

Dans quelles situations le dosages des sucres nécessite t-il d'être aussi précis? Il semble que la précision de cette méthode n'est pas utile face à sa complexité. A l'exception peut-être du cadre de la recherche.

Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 6:14 AM

Le chiffre concernant le nombre de bouteille frauduleuse est très impressionnant! De quelle source vient t-il? 

Ces contrôles sont t-il systématiques ou sont-il réalisés aléatoirement?

Rescooped by victor chardigny from Dosage du sucre par HPLC
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Une plus grande precision sur la concentration en sucre

Une plus grande precision sur la concentration en sucre | Identification et quantification du glycérol dans les vins, par RMN | Scoop.it

 

 

La chromatographie liquide est une méthode d'analyse séparative. Elle est basée sur la différence d'élution des solutés, entre une phase stationnaire et une phase mobile. La phase mobile entraine les composés de l'échantillon à travers la phase stationnaire, qui les retient plus ou moins en fonction de leurs affinités. Les phases stationnaire et mobile peuvent être polaire ou apolaire, cela est fonction du type de composés dosés. À la sortie de la colonne, se trouve un détecteur qui permet d'obtenir un chromatogramme, c'est à dire une intensité en fonction du temps de rétention. Une relation est établie entre l'intensité des pics chromatographiques et la concentration des solutés, par étalonnage. Le type de détecteur utilisé est dépendant des composés à analyser, pour les sucres, il s'agit d'un réfractomètre.

          L'analyse des sucres (glucose, fructose, et saccharose) par HPLC peut se faire sur moûts et sur vins. Cette analyse nécessite une préparation de l'échantillon. S'il s'agit d'un échantillon gazeux, celui-ci est dégazé à l'azote ou avec un bain à ultrason. La durée de l’analyse dure 50min. Dans un premier temps, l'échantillon est filtré, dilué 5x pour le mout. Dans un second temps, l'échantillon est à nouveau filtré (sur une cartouche) afin d'enlever les composés phénoliques susceptibles de gêner l'analyse. On réalise un étalonnage externe avec une gamme étalon qui s'étend de 0 à 10 g/L pour chaque sucre. Les limites de détection sont de 0,12 g/L de fructose et 0,18 g/L de glucose. La colonne employée contient une phase stationnaire apolaire (alkylamine) et l'analyse se fait avec une phase mobile polaire (mélange acétonitrile/eau), ce qui correspond à une analyse en phase inverse. Les sucres sont détectés dans l'ordre suivant : glucose, fructose et saccharose.


Via christian coelho, REGIN Thomas
victor chardigny's insight:

Cet article décrit bien ce qu’est la chromatographie hplc, ainsi que protocole de la manipulation. De plus le dosage des sucres dans le moût et le vin est très important. Cependant, nous nous demandons quel est l’intérêt d’utiliser cette méthode qui semble tout de même couteuse en temps et en argent? Dans quel but on voudrait-on connaître des doses aussi précises de glucose, fructose et de saccharose dans le moût et le vin ? Aussi pensez vous qu’il y ait un lien entre la polarité de la phase mobile de l’éluant et la précision des résultats ? En vous remerciant pour cet article clair et concis. 

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Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 4:01 AM

Cette méthode semble assez intéressante pour suivre l'évolution de la couleur sur les rouges. Cependant, je suis assez dubitatif sur le fait de déterminer la couleur précise d'un rosé, le choix du consommateur se fait selon moi sur une gamme de nuance (certains les préfèrent orangés, d'autres rosés, d'autres encore presque transparents). Connaitre la couleur précise selon les coordonnées L, a*, b* n'est pas primordiale à mon sens...

Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 6:00 AM

Dans quelles situations le dosages des sucres nécessite t-il d'être aussi précis? Il semble que la précision de cette méthode n'est pas utile face à sa complexité. A l'exception peut-être du cadre de la recherche.

Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 6:14 AM

Le chiffre concernant le nombre de bouteille frauduleuse est très impressionnant! De quelle source vient t-il? 

Ces contrôles sont t-il systématiques ou sont-il réalisés aléatoirement?

Rescooped by victor chardigny from Détermination de la date de récolte par spectroscopie Infrarouge
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Détermination de la date de récolte par spectroscopie InfraRouge

Détermination de la date de récolte par spectroscopie InfraRouge | Identification et quantification du glycérol dans les vins, par RMN | Scoop.it

La qualité du vin dépend en grande partie du choix de la date de vendange et du suivi de la maturité. Pour déterminer cette maturité, on peut utiliser la technique d’analyse spectroscopique en proche infrarouge.

Ce système de spectroscopie reçoit le rayon provenant de la source lumineuse, réfléchi par la baie, ce qui permet d’établir un spectre de réflexion en proche infrarouge sur des longueurs d’onde comprises entre 450 et 2500 nm. 13 longueurs d ’onde ont été retenues pour déterminer les 4 paramètres essentiels au suivi de maturation : taux de sucre, acidité totale, teneur en eau, teneur en anthocyanes. Ces paramètres permettent d’évaluer la maturité technologique et phénolique (pour les raisins de vin rouge).

Le viticulteur peut ainsi choisir l’état de maturité en fonction du produit qu’il veut obtenir (surmaturité pour les vins doux naturels, sous-maturité pour les vins de base de Champagne).

L’appareil effectuant les mesures est portatif et permet un suivi de l’hétérogénéité de maturation intraparcellaire (par géolocalisation) sans destruction des baies (échantillonnage plus précis et plus important).

Un étallonnage important est cependant requis avant la prise des mesures. Chaque type de raisin nécessite un étallonnage spécifique et donc un échantillonnage d’au moins 150 grappes.


Via christian coelho, Annabelle Defrance
victor chardigny's insight:

Cette technique me parait très intéressante  pour juger à la fois la maturité technologique du raisin mais aussi la maturité phénolique de ce dernier. Pour se rendre mieux compte du travail d'étalonnage qui parait important, pourriez vous nous dire combien de temps mets ce spectroscope pour effectuer une mesure sur une grappe ?

Par ailleurs seule la teneur en  anthocyanes est évaluée, mais il me semble que la teneur en tanin ne suit pas tout à fait la même évolution, pourquoi ne prendre en compte ce paramètre ?

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Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 4:01 AM

Cette méthode semble assez intéressante pour suivre l'évolution de la couleur sur les rouges. Cependant, je suis assez dubitatif sur le fait de déterminer la couleur précise d'un rosé, le choix du consommateur se fait selon moi sur une gamme de nuance (certains les préfèrent orangés, d'autres rosés, d'autres encore presque transparents). Connaitre la couleur précise selon les coordonnées L, a*, b* n'est pas primordiale à mon sens...

Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 6:00 AM

Dans quelles situations le dosages des sucres nécessite t-il d'être aussi précis? Il semble que la précision de cette méthode n'est pas utile face à sa complexité. A l'exception peut-être du cadre de la recherche.

Benjamin Gras's curator insight, March 20, 2014 6:14 AM

Le chiffre concernant le nombre de bouteille frauduleuse est très impressionnant! De quelle source vient t-il? 

Ces contrôles sont t-il systématiques ou sont-il réalisés aléatoirement?