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Dans divers pays, des gens prennent la parole, se mobilisent ; des choses bougent. Restons à l'écoute.
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Le Japon confirme sa volonté de sortir du nucléaire

Le Japon confirme sa volonté de sortir du nucléaire | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Près d'un an et demi après l'accident de Fukushima, le premier ministre nippon a réaffirmé vouloir sortir du nucléaire "à moyen ou long terme".

 

Près d'un an et demi après l'accident de Fukushima, le premier ministre a de nouveau expliqué que les autorités planchent sur trois scénarios d'ici à 2030 : une production nucléaire représentant 20 à 25 % de la consommation d'électricité, une part de seulement 15 %, ou rien du tout dans l'hypothèse la plus "antinucléaire".


"La colère monte depuis que vous avez relancé des réacteurs bien que le désastre de Fukushima ne soit pas résolu", a lancé lors de la rencontre une représentante du mouvement antinucléaire. Depuis des mois, des manifestations sont organisées chaque vendredi devant les bureaux du premier ministre pour maintenir la pression sur le gouvernement et exiger la sortie du nucléaire.

 

COLÈRE DES MILITANTS ANTINUCLÉAIRES

Depuis décembre 2011, les réacteurs endommagés de la centrale Fukushima Daiichi sont en état d'"arrêt à froid" (température maintenue de façon durable sous les 100 °C), signe d'une amélioration.

Les émissions radioactives sur le site sont infiniment plus faibles actuellement qu'en mars 2011. Mais beaucoup reste à faire pour écarter tout risque d'aggravation de la situation. Les travaux de démantèlement des réacteurs et de nettoyage de la région prendront des décennies.

Si la totalité des 50 réacteurs japonais avaient été stoppés aux mois de mai et juin, le premier ministre a depuis autorisé le redémarrage de deux tranches de la centrale d'Ohi, dans le centre du pays. Cette décision a provoqué la colère des antinucléaires dont les manifestations ont pris de l'ampleur depuis. A la mi-juillet, les militants antinucléaires ont rassemblé des dizaines de milliers de personnes lors d'un gigantesque meeting dans un grand parc de Tokyo.

Avant l'accident du 11 mars 2011 à Fukushima, la production nucléaire représentait près de 30 % de la consommation d'électricité et les autorités prévoyaient même d'augmenter cette part à 53 % d'ici à 2030.

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Le Japon peut se passer du nucléaire d'ici à 2030 selon le ministre de l'industrie

Le Japon peut se passer du nucléaire d'ici à 2030 selon le ministre de l'industrie | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Le ministre japonais de l'industrie a jugé mardi envisageable que le Japon se passe complètement d'énergie nucléaire à partir de 2030, sans que cela porte préjudice à l'économie du pays.

 

"Nous pouvons le faire", a déclaré le ministre de l'économie, du commerce et de l'industrie, Yukio Edano, lors d'une conférence de presse, en réponse à une question sur les conséquences négatives d'un éventuel arrêt total des réacteurs d'ici là.
Le gouvernement nippon planche actuellement sur la définition d'un nou<veau bouquet énergétique, près d'un an et demi après l'accident nucléaire de Fukushima qui a rendu caduc l'objectif antérieur d'élever la part du nucléaire d'un peu moins de 30 % de la production d'électricité à 53 % d'ici à 2030.

 

Les autorités étudient actuellement trois scénarios possibles d'ici à 2030 : se passer totalement de l'énergie nucléaire, baisser sa part à 15 % de l'électricité ou ne la réduire que marginalement, entre 20 et 25 % de l'électricité produite.

"Je ne pense pas que le scénario zéro soit négatif pour l'économie japonaise", a souligné M. Edano. "Au contraire, il favoriserait la croissance car il faudrait développer les énergies renouvelables et améliorer notre efficacité énergétique, ce qui soutiendrait la demande intérieure", a-t-il précisé. Des experts désignés par le gouvernement ont précédemment affirmé qu'un scénario "zéro nucléaire" réduirait de 1,2 % à 7,6 % le produit intérieur brut de la troisième puissance économique mondiale en 2030.

 

Le sentiment antinucléaire s'est développé au Japon depuis l'accident de Fukushima de mars 2011, le pire depuis celui de Tchernobyl, en Ukraine, en 1986 et qui a forcé une centaine de milliers de riverains à quitter leurs logements. Des manifestations de plusieurs milliers de personnes, un nombre significatif pour le Japon, sont organisées chaque vendredi devant le bureau du premier ministre, Yoshihiko Noda, pour lui demander de ne pas relancer les réacteurs actuellement à l'arrêt et de faire sortir le pays du nucléaire.

 

Seuls deux réacteurs sur les cinquante du Japon sont actuellement en service, les autres ayant été stoppés soit à cause d'un séisme, soit en raison des nouvelles mesures de sécurité exigées par les autorités depuis Fukushima. L'archipel a même été complètement privé d'énergie atomique aux mois de mai et juin, avant que M. Noda n'autorise le redémarrage de deux réacteurs dans le centre du pays, provoquant la colère des antinucléaires.

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NUCLÉAIRE • Quand bâtirons-nous enfin ce Japon nouveau ?

NUCLÉAIRE • Quand bâtirons-nous enfin ce Japon nouveau ? | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Un an après la triple catastrophe qui a frappé l'archipel, aucune volonté politique n'a permis d'engager la réflexion pour bâtir un nouveau modèle énergétique qui ne repose pas sur l'atome.

Le quotidien de Tokyo déplore cette situation et appelle les Japonais à se mobiliser.

 

Dans la préfecture enneigée de Fukushima, j'ai fait deux précieuses rencontres. La première était celle de l'ancien adjoint au maire de la ville de Miharu, M. Shigeru Fukaya. Il m'a raconté comment il avait vécu les événements de l'an passé : "Nous sommes situés à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de la centrale de Daiichi. Le 12 mars au soir, lors de la première explosion du réacteur No 1, nous avons accueilli près de 2 000 réfugiés. Il était question de distribuer des pastilles d'iode stable [servant à protéger la thyroïde contre l'iode radioactif] dont disposait la mairie aux habitants et aux réfugiés, mais nous ignorions comment les utiliser. Nous nous sommes documentés à la hâte. Les explosions se succédaient. J'ai appris que la préfecture détenait des comprimés d'iode supplémentaires et j'ai envoyé l'infirmier municipal les chercher."

 

Cependant, une fois en possession des pastilles, la question suivante s'est posée : à quel moment donner l'ordre aux habitants de prendre les comprimés, sachant qu'ils n'agissent que durant les 24 heures après leur ingestion ? Grâce à sa pratique de l'alpinisme à l'université, M. Fukaya garde des notions de météorologie. Il a alors cherché à prévoir le temps qu'il allait faire en installant deux manches à air, l'une au niveau de la mairie et l'autre dans les montagnes, pour estimer la direction du vent. Qui venait de l'est ce jour-là. On prévoyait de la pluie dans l'après-midi du 15 mars, à Miharu. Entre temps, le maire avait appris sur Internet que le taux de radioactivité dans le village de Tokaimura [dans la préfecture d'Ibaraki, à une centaine de kilomètres de la centrale accidentée] était déjà cent fois supérieur à la normale.

"Ma décision était prise. A 13 heures, j'ai donné l'ordre de prendre les pastilles d'iode. J'ai su plus tard qu'aucune consigne n'avait été donnée dans les autres villes... Mais en ce qui me concerne, j'ai réussi à protéger les habitants de ma ville".

 

Après avoir écouté son témoignage, je lui ai demandé s'il avait noté un quelconque changement depuis l'année dernière. Sa réponse fut très simple : rien, ni l'Etat, ni la préfecture, n'a changé. Plus personne ne fait confiance ni au gouvernement, ni à l'administration. Malgré l'installation du dispositif SPEEDI, qui mesure la propagation des substances radioactives, les habitants n'ont pas été informés à temps des résultats. Alors même que les collectivités locales ne ménagent pas leurs efforts, tout se passe comme si le gouvernement était complètement inerte, ce qui fait grincer les dents de plus d'un Japonais.

 

Il y a un an, l'espoir résidait en cette force que l'on a redécouvert chez les Japonais et qui a démontré que nous étions capables de nous en sortir. Cependant, douze mois se sont écoulés depuis. Et malgré cette détermination, le fond du problème reste inchangé. Il convient alors de se demander si nous ne sommes pas restés inertes, nous-mêmes. La catastrophe du 11 mars nous a rappelé avec acuité ce que nous avions oublié dans le tourbillon de la croissance économique et de la course au profit : l'importance de chacune de nos vies et de la communauté, l'endurance, la sollicitude, les inégalités entre les grandes villes et la campagne, le fossé grandissant entre les riches et les pauvres... Et par-dessus tout, l'inquiétude des localités abritant des sites nucléaires.

Si la politique ne change pas, alors il ne faut plus compter sur elle. C'est à nous d'évoluer. C'est à nous que revient la souveraineté du pays, et ainsi, le Japon tout entier sera transformé.

 

La deuxième rencontre inoubliable que j'ai faite fut celle d'un vieux journaliste local. "A bien y réfléchir, j'étais moi-même un pro-nucléaire. Je ne me suis jamais posé de questions", dit-il. De nombreux acteurs médiatiques doivent partager ses remords : manque de jugement critique, incapacité à déceler l'ombre qui planait derrière le nucléaire, alors symbole de progrès technologique. "Notre pays a vécu les tragédies d'Hiroshima et Nagasaki...", ajoute le vieux journaliste au visage ridé. J'ai senti alors qu'au fond de sa pensée résonnait le nom de 'Fukushima'.

Le Japon a de nouveau un message à transmettre à la communauté internationale. Il doit devenir l'exemple d'un pays qui ne dépend pas de l'atome, qui fonctionne avec une nouvelle énergie et qui revisite son mode de vie. Or qu'en est-il au juste ? Le gouvernement est favorable à la remise en service des centrales [la plupart mises à l'arrêt pour maintenance] et ne montre aucun scrupule à exporter les technologies nucléaires. Il ne semble pas que les réformes énergétiques tant espérées par la population avancent beaucoup. Tout se passe comme si la politique nucléaire au Japon n'avait pas évolué d'un pouce. On ne voit aucun effort de réflexion de la part du gouvernement.

Dire que nous n'avons pas changé depuis la triple catastrophe est peut-être un peu sévère, mais pour aller de l'avant, il est indispensable que nous nous remettions sans cesse en cause. Le 11 mars 2011 nous a imposé une réflexion profonde sur l'avenir et ce, au prix d'innombrables victimes. Ne pas saisir cette occasion serait un crime.

Je crains que seuls les sinistrés aient changé de mentalité, et pas les autres. Construire un pays nouveau qui ne repose plus sur l'atome. Tendre vers un monde sans nucléaire. Bâtissons ensemble un Japon nouveau qui est en chacun de nous.

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Greens Japan ou l'entrée en scène du premier parti écolo nippon

Greens Japan ou l'entrée en scène du premier parti écolo nippon | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Signe que le mouvement anti-nucléaire prend racine au Japon, le 28 juillet est né le parti politique Greens Japan. Dans un pays où l’échiquier politique est traditionnellement bipartite, ce nouveau-né écologiste espère trouver sa place.

 

C’est un mini-coup de poker politique réussi dans un pays essentiellement dominé par le Parti libéral démocrate (au pouvoir quasiment sans interruption de 1955 à 2009) et le parti démocrate (PDJ). Samedi 28 juillet, le parti écologiste Greens Japan a vu le jour au pays du soleil levant.

Une première d'autant plus étonnante que depuis les catastrophes nucléaires qui ont secoué le Japon à travers son histoire – d’Hiroshima (août 1945) à Fukushima (mars 2011) - aucun parti politique vert n’avait réussi, avant lui, à se faire une place sur l’échiquier politique.

Pour Jean-François Sabouret, chercheur et spécialiste du Japon au CNRS, l'atterrissage politique réussi de Greens Japan est dû à deux facteurs : la prise de conscience collective sur les risques du nucléaire civil depuis la catastrophe de Fukushima, d'une part, et le rôle joué par les réseaux sociaux qui a permis au petit parti de se faire connaître rapidement, d'autre part.

 

"Après Hiroshima, la priorité était la reprise économique, après Fukushima, tout a changé"

"Dans les années 1990, d'autres avaient en effet essayé de créer un parti vert. Les différentes tentatives ont été des échecs. Les préoccupations de la population, à cette époque, n'étaient pas centrées sur l'environnement. Fukushima n’avait pas encore brutalement marqué les esprits et Twitter et Facebook n’existaient pas. Il était donc impossible de se faire connaître et de rassembler en un temps record les citoyens anti-nucléaire autour d’un projet commun", explique l’expert.

À Tokyo, il est vrai, la rue porte aujourd'hui les stigmates d'un changement "green". L’ampleur des manifestations anti-nucléaire depuis la décision du gouvernement, début juillet, de redémarrer un réacteur nucléaire à l’arrêt dans le Kansai a fait des émules. Les rassemblements, quasi quotidiens, réunissent à chaque fois des dizaines de milliers de contestataires.

 

Claude Meyer, professeur à Sciences-Po, spécialiste de l’Asie et auteur de "Chine ou Japon, quel leader pour l’Asie ?" partage l'analyse de son confrère du CNRS. Il tient toutefois à étayer son propos. Selon le chercheur, il est en effet important de justifier la naissance de ce parti en tenant compte aussi de l’évolution des mentalités japonaises depuis 1945. "Après la Seconde guerre mondiale et les bombardements de Hiroshima et Nagasaki, la préoccupation des Japonais était la reconstruction du pays. Beaucoup se sont demandés pourquoi les Japonais ne sont pas devenus naturellement pro-environnement. Mais à cette époque, la reprise économique et la reconstruction du pays étaient obsessionnelles, la lutte anti-nucléaire complètement secondaire. Aujourd’hui tout est différent. Fukushima résonne comme un danger technologique et la population est déçue par la gestion de la catastrophe ", avance-t-il.

 

Un parti encore fragile et peu structuré

Reste à savoir si ce nouveau-né politique résistera au temps. Pour le moment, le parti tâtonne et n’a pas encore mis au point de véritable structure ni un programme politique clair. "Tout ce que je peux dire, c’est que ce parti vert regroupent des jeunes personnes, activistes ou élus locaux, beaucoup de femmes et qu’il tire son idéologie de la ‘Révolution des hortensias’ [mouvement de contestation de la jeunesse japonaise, né après le drame de Fukushima]", précise Jean-François Sabouret, "il place l’abolition du nucléaire comme priorité numéro un, mais on sait peu de choses de sa hiérarchie et de ses projets économiques ou sociaux."

Des lacunes que les écologistes devront s’atteler à combler rapidement avant qu’elles ne deviennent de lourds inconvénients. "Greens Japan ne compte en son sein ni de transfuges politiques, ni de ‘professionnels de la politique’", explique Jean-François Sabouret. "Son mode de fonctionnement est celui d’un mouvement associatif, sans poids et sans charisme pour contrer les deux géants politiques japonais", ajoute Claude Meyer qui insiste sur l’urgence à se structurer solidement.

 

"La politique, une affaire de gros sous"

Et Greens Japan n’est pas au bout de ses peines : car outre la consolidation de la carte politique et l'amélioration de sa vitrine marketing, le parti doit aussi réfléchir à son financement. Au Japon, insiste Jean-François Sabouret, "la politique n’est qu’une affaire de gros sous". Et les fonds risquent de manquer au jeune parti. "Des entreprises comme Tepco [compagnie d’électricité, gérant de la centrale de Fukushima] ont souvent arrosé les partis politiques de droite comme de gauche. Le clientélisme tourne à plein régime. Or, les sociétés du pays sont majoritairement pro-nucléaires, trouver des appuis ne sera pas simple", explique-t-il.

 

En attendant de trouver une solution à la problématique pécuniaire, le chercheur suggère à Greens Japan de jouer la carte de l’engagement international. "Les Verts doivent s’associer à d’autres partis écologistes dans le monde. Ils doivent se donner du poids, se faire connaître et, pour cela, sortir de l’archipel", argumente-t-il. Un conseil que les Verts semblent vouloir appliquer.

 

Greens Japan envisage de s’associer aux partis écologistes européens et à l’ONG internationale Greenpeace. Cette vitrine internationale sera-t-elle suffisante pour convaincre les Japonais du bien-fondé de son existence politique ?

Réponse dans les urnes, à l’été 2013, lors des prochaines législatives.

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Japon : le dernier réacteur nucléaire de Tepco à l'arrêt

Japon : le dernier réacteur nucléaire de Tepco à l'arrêt | Des 4 coins du monde | Scoop.it

L'opérateur japonais Tepco a mis son dernier réacteur nucléaire à l'arrêt. Une fermeture nécessitée par des opérations de maintenance.

 

Un an après la catastrophe de Fukushima, l'archipel nippon ne compte plus qu'un seul réacteur en activité. Mais celui-ci sera à son tour arrêté en mai prochain.

Tokyo Electric Power Co, l'opérateur de la centrale nucléaire de Fukushima, vient de mettre à l'arrêt le dernier réacteur que la compagnie maintenait encore en activité. Il s'agit du réacteur n°6 de la plus importante centrale du monde, celle de Kashiwazaki Kariwa, située dans la Préfecture de Niigata à 250 kilomètres au nord de Tokyo.

L'arrêt de ce réacteur entre dans le cadre d'opérations de maintenance normales, indique le fournisseur d'électricité nippon.

Alors que le Japon ne dispose plus désormais que d'un seul réacteur en activité, avant que celui-ci ne soit à son tour arrêté le 5 mai, les autorités invitent la population a fournir encore d'avantage d'efforts. "Nous serons probablement en mesure de fournir un approvisionnement électrique stable, mais nous aimerions demander aux consommateurs de continuer à économiser l'énergie", déclare le président de Tepco Toshio Nishizawa dans un communiqué.

Si depuis la catastrophe de Fukushima, le Japon est privé de presque tous ces réacteurs nucléaires, le directeur de Greenpeace-Japon, Junichi Sato, cité par l'AFP, affirme que le pays parvient à surmonter cette crise. "Le Japon est pratiquement sorti du nucléaire, et l'impact sur la vie quotidienne est invisible (...) Avec une gestion adéquate de la demande, des mesures d'efficacité énergétique et des moyens existants de génération d'électricité de soutien plus que suffisants, rien ne justifie des pénuries d'électricité dans les mois à venir et rien ne nécessite qu'on se précipite à relancer les centrales nucléaires", assure-t-il.

 

Mais la population est inquiète à l'approche de l'été, une période qui connaît des pics de consommation d'électricité avec l'utilisation des systèmes de climatisation.

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