Des 4 coins du monde
17.6K views | +9 today
Follow
Des 4 coins du monde
Dans divers pays, des gens prennent la parole, se mobilisent ; des choses bougent. Restons à l'écoute. Sur Twitter : @LBM_T
Curated by L B-M
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Circuits courts : climatiquement désavantageux, socialement payant

Circuits courts : climatiquement désavantageux, socialement payant | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Quand on mange local, est-ce qu’on émet moins de CO2 qu’en se ravitaillant avec des produits venus d’on ne sait où? Non, répond le Commissariat général au développement durable (CGEDD). 

Mais le moindre usage d’intrants, l’assujettissement à une réglementation nationale souvent plus contraignante ou une meilleure rémunération des producteurs peuvent toutefois plaider en faveur des circuits courts.

Une note qui s’inscrit dans le plan d'action du ministère de l'agriculture et de l'alimentation pour développer les circuits courts, lancé en 2009, et mis en œuvre dans le cadre du programme national pour l’alimentation.

 

Intitulée «Consommer local, les avantages ne sont pas toujours ceux que l’on croit», cette note du CGED liste les impacts tant environnementaux que sociaux des circuits courts.

Signe particulier: ne passer que par un seul intermédiaire entre le producteur et le consommateur, voire le supprimer dans le cas des ventes directes à la ferme.

Plus répandus dans les exploitations de petite taille (hors secteur viticole) et pour les secteurs du miel et des légumes, les circuits courts et en vente directe concernaient 21% des exploitations agricoles (ruches, fruits, légumes, vignes, produits animaux) en 2010.

 

Ce sont les phases de production des aliments –élevage comme agriculture- qui génèrent 57% des émissions de gaz à effet de serre de la chaîne alimentaire.

Que la production soit menée en conventionnel ou en agriculture biologique, les bilans carbone varient très peu, note le CGEDD, à cause des différentiels de rendement à l’hectare. Les phases de transport comptent pour 17% du bilan carbone de la chaîne alimentaire.

 

Les circuits courts sont alors désavantagés. Car si le maraîcher, sur 2 hectares, qui distribue ses produits dans le village voisin parcourt moins de kilomètres que les fournisseurs des grandes surfaces, les modes de transport utilisés et la logistique le plus souvent mis en œuvre n’assurent pas un bon bilan carbone. «Le mode de transport le plus utilisé en circuits courts et de proximité est le transport routier», rappelle le CGEDD, qui compare les émissions de CO2 d’un véhicule utilitaire léger -en moyenne 1.068 grammes de CO2 par tonne/kilomètre- avec un ensemble articulé de 40 t transportant des marchandises diverses sur une longue distance -84g de CO2/t/km. Sans compter les quantités transportées et les taux de remplissage: «Le retour à vide du point de vente reste une pratique courante en circuit court». 

Et de donner l’exemple des consommations d’énergie liées au transport et à la distribution pour un agneau élevé en Nouvelle-Zélande et commercialisé en Allemagne et pour un agneau élevé en Allemagne et commercialisé localement en vente directe: «Ils sont plutôt comparables [...] malgré de grandes différences dans les distances de transport, car les transports massifiés que sont les poids lourds et les cargos réduisent considérablement les émissions par kg transporté[1]».

 

Les modes de déplacement des consommateurs ont également un rôle dans le bilan carbone des circuits courts. Car, comme l’écrit le CGEDD, «la fabrication d’1 kg de pain à domicile ou par une boulangerie artisanale consomment respectivement 2 fois plus et 1,5 fois plus d’énergie que celle par une boulangerie industrielle». 

Mais il suffit que le consommateur aille en voiture dans un supermarché situé à plus d’1,5 km de chez lui pour que le pain maison ou artisanal soit climatiquement plus soutenable.

 

Les bienfaits des circuits courts sont surtout visibles pour la collectivité. Souvent moins consommateurs d’engrais et de pesticides, les producteurs qui ont opté pour les circuits courts participent d’un renforcement de la cohésion sociale. «Les circuits courts permettent en effet une meilleure compréhension par les producteurs et les consommateurs de leurs mondes respectifs. Les consommateurs sont rassurés par la connaissance des conditions de production des produits et comprennent mieux les contraintes du métier d'agriculteur.» 

Le prix payé peut être plus élevé que celui consenti par la grande distribution. Et la législation à laquelle le producteur est assujetti plus exigeante. «La commercialisation de produits locaux permet une relocalisation des impacts (…), la production est alors soumise aux exigences réglementaires locales, souvent plus fortes en France eten Europe en matière environnementale.»

 

 

 En guise de conclusion, le CGEDD admet que les circuits courts «peuvent constituer un des éléments de réponse au défi de l’alimentation durable», mais qu’ils ne permettent pas «de répondre à lui seul à l’ensemble des enjeux de durabilité de l’alimentation». 

Il recommande donc aux villes de conserver «une diversité de leurs sources d’approvisionnement alimentaires», à la fois pour limiter les risques de pénurie, pour ne pas investir dans une filière dont les impacts environnementaux ne seraient pas nécessairement moindres et pour des raisons évidentes de manque de terres agricoles pour des agglomérations comme l’Ile-de-France.

[1] Dans cette étude, l’agneau néo-zélandais est transporté par bateau réfrigéré sur 20.000 km (le bateau retourne ensuite en Nouvelle-Zélande à plein), puis par poids lourds avec conteneurs réfrigérés sur 400 km (retour à vide). L’agneau allemand est, lui, transporté en camionnette par le producteur sur 100 km (retour à vide).

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Consommation responsable : merci la crise ?

Consommation responsable : merci la crise ? | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Plus de bio, de commerce équitable et de made in France. Ce sont les conclusions de la sixième édition du rapport sur la consommation responsable, publié par Mescoursespourlaplanete.com.


Made in France, auto-partage, consommation collaborative. Et si la crise économique était le coup de pouce dont la consommation responsable avait besoin pour s’imposer dans les esprits ? C’est en tout cas une tendance qui se dessine de plus en plus en France. Malgré une conjoncture économique morose, la consommation responsable continue sa croissance.

Mescoursespourlaplanete.com publie la sixième édition de son rapport sur la consommation responsable.

En introduction au rapport, Elisabeth Laville, cofondatrice de Graines de changement, à l’initiative du site, précise que la crise amène « les consommateurs à réduire leur hyperconsommation » pour préserver leur pouvoir d’achat, à être « plus vigilants sur les questions d’origine des produits et de lieu de fabrication ». Enfin, elle les pousse à inventer« des nouveaux modes de consommation ».

 

Le point en quelques chiffres :

 Le bio : oui pour 64% des Français mais made in France

Le marché des produits biologiques se stabilise. Seulement 2,5% d’augmentation, mais tout de même 4,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires dans ses caisses. Les moyennes et grandes surfaces attirent toujours plus de consommateurs dans leurs rayons bios : 80% en 2012 contre 65% en 2011. Même les hard discounters, comme Dia ou Leader Price, se mettent aux produits sans pesticides.

Une tendance déjà pressentie l’année dernière. Ce qui change en 2012, c’est l’engouement des consommateurs pour le made in France. 9 Français sur 10 sont sensibles à la mention du pays d’origine des produits bios sur les étiquettes.

 

 L’équitable : un chiffre d’affaires qui progresse de 4%

Même si la croissance s’est un peu ralentie ces dernières années, les produits du commerce équitable labellisés Fairtrade/Max Havelaar se vendent très bien. Et plus uniquement en région parisienne. Le sud de la France est conquis par ces produits, notamment les villes de moins de 20 000 habitants.

 

 Allergies et intolérances alimentaires : + 30% de produits alternatifs

Ils sont 6% à 8% de Français à développer des allergies ou des intolérances alimentaires aujourd’hui. En 2012, les ventes sur ce marché pesaient 165 millions d’euros.

Le chiffre d’affaires des produits sans gluten a été multiplié par 3 entre 2009 et 2012. Les marques se positionnent sur ce marché florissant : Auchan avec son site Mieuxvivre.fr, mais aussi des restaurants ou pâtisseries sans allergènes (gluten ou lactose).

 

 Consommation collaborative : 60% des Français ont déjà acheté des produits d’occasion

Troc, échange, don, partage, location ou achats d’occasion s’invitent dans le quotidien des Français. De nouvelles pratiques qui touchent surtout les plus jeunes : 21% des 18-30 ont déjà acheté un produit ou plusieurs pour en partager l’usage. Livres, DVD, vélos, matériel de bricolage ou encore ordinateurs sont achetés d’occasion, loués ou empruntés. Sont encore achetés neufs les vêtements et les téléphones portables. Allez, encore un petit effort.

 

 Les transports et l’auto-partage : 909 008 kg de CO2 en moins à Paris

Le principe est simple : louer une voiture pour de courtes durées avec un accès en libre service 24h/24. Et ça marche. Autolib’, lancé dans la capitale en décembre 2011, compte déjà près de 50 000 abonnés.

Selon l’Ademe, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, une voiture partagée, c’est 8 à 15 voitures particulières en moins sur la route. Les Français sont aussi plus nombreux à emprunter les transports en commun. 250 000 personnes voyagent chaque jour sur le réseau TGV, et ce, malgré l’augmentation du prix des billets. La nouvelle formule Ouigolancée ce lundi, devrait vite rencontrer le succès.

 

 L’énergie : 12,8% de l’énergie consommée vient des énergies renouvelables

On est encore loin des 23% d’énergies renouvelables prévus dans la consommation totale d’énergie par le Grenelle d’ici 2020. Mais on progresse. La part de l’électricité produite par les énergies renouvelables a atteint 16% du total produit en 2012, contre 12,5% en 2011. Les particuliers peuvent se brancher sur des réseaux de distribution « verts », comme Enercoop.

Le solaire et l’éolien se portent bien : + 1 079 mégawatts supplémentaires pour le parc photovoltaïque et + 753 MW pour le parc éolien.


more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Aquaponie : les poissons font pousser des légumes !

Aquaponie : les poissons font pousser des légumes ! | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Le système mis au point par deux jeunes inventeurs chiliens combine élevage et culture hors-sol dans un même bassin, misant sur la complémentarité des activités.

Au cours de leur développement, les deux espèces s’aident à satisfaire leurs besoins respectifs.


Une production d’azote naturelle

Développer un système d’aquaponie en agriculture biologique, tel est l’objectif de Sebastián Lira (25 ans) et Marko Bremer (26 ans), deux jeunes psychologues passionnés d’agronomie.

Baptisé Kopera, leur projet est destiné à offrir aux particuliers ou aux communautés la possibilité de produire eux-mêmes des aliments sains à petite échelle.

 

Système de production mixte associant maraîchage et élevage d’animaux aquatiques, l’aquaponie trouve ses origines en Amérique centrale avec le développement des chinampas par les Aztèques.

« Les poissons sont nourris, puis génèrent de l’ammoniaque à travers leur métabolisme et leurs excréments. Celui-ci se dissout dans l’eau et monte à la surface vers un substrat où se trouvent les plantes à cultiver. Ce substrat contient des bactéries dégradant l’ammoniaque pour former des nitrites et des nitrates, qui constituent le principal engrais pour la croissance des plantes. De leur côté, les plantes purifient l’eau en éliminant les déchets des poissons afin qu’ils puissent vivre », explique Sebastián Lira.

 

 

Le risque de maladies diminue

La partie inférieure du système accueille les poissons et nécessite un entretien réduit mais régulier : une fois par semaine, il est nécessaire de vérifier le pH et la température de l’eau. La culture hydroponique (hors-sol) offre quant à elle de nombreux avantages : l’absence de terre diminue le risque de maladies ou d’insectes nuisibles, les besoins en eau sont réduits et le système gagne en modularité.

Comme le souligne Sebastián Lira, les bassins développés pour le projet Kopera permettent une production de poissons et de végétaux en continu :

« Ce système est conçu pour arriver à maturité au bout de six mois et pour ne plus jamais s’arrêter de produire. »



Une alimentation plus saine pour les particuliers

Les deux psychologues cherchent désormais à diminuer au maximum le coût de l’équipement afin de le rendre accessible au plus grand nombre. Car si l’investissement initial est supérieur à celui d’un jardin traditionnel, les coûts de maintenance sont en revanche peu importants.

 

À travers leur projet, ils espèrent également changer les habitudes alimentaires des Chiliens, qui consomment généralement peu de poisson.

 


more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Sur une décharge des Philippines, le méthane transformé en électricité

Sur une décharge des Philippines, le méthane transformé en électricité | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Dans un bidonville de Manille, Teresita Mabignay repasse son linge avec l'électricité gratuite produite grâce à une montagne d'ordures. La décharge de Payatas a été la première aux Philippines à être dotée d'un mécanisme permettant de convertir son méthane en électricité, dans le cadre d'un programme des Nations unies destiné à lutter contre le changement climatique.


Les ordures en décomposition dégagent du méthane, un gaz à effet de serre accusé de contribuer au réchauffement, selon les scientifiques. Le transformer en électricité évite qu'il se propage dans l'atmosphère, mais permet aussi de réduire la consommation d'énergies fossiles. Des tuyaux enfouis sous la montagne de déchets récupèrent le gaz et le conduisent jusqu'à une centrale électrique à proximité. 

Teresita Mabignay, 50 ans, et ses voisines du bidonville, situé au pied de la décharge, ont accès à une électricité gratuite, dispensée dans un hall de la centrale. "Ca nous aide bien à réduire la facture d'électricité", déclare cette femme dont le mari, gardien, gagne 200 dollars par mois. 

Des milliers de projets d'énergie verte ont vu le jour
En vertu du Mécanisme de développement propre (MDP) lancé par l'ONU en 2005, les pays industrialisés payent pour des projets qui réduisent ou évitent des émissions dans des nations moins riches, comme les Philippines. En retour, ils sont récompensés de crédits pouvant être utilisés pour atteindre leurs propres objectifs d'émissions, prévus par le protocole de Kyoto. Concrètement, les entreprises dans les pays en voie de développement peuvent gagner des crédits de réduction d'émission, chacun équivalent à une tonne de dioxide de carbone, et les revendre à des entreprises, gouvernements ou institutions dans les pays riches, qui compensent ainsi leurs émissions.

Des milliers de projets d'énergie verte ont vu le jour dans les pays en voie de développement depuis le début du MDP: fermes éoliennes, stations solaires, barrages hydroélectriques... Le projet de la décharge Payatas a été lancé en 2008, pour bénéficier de ce programme de l'ONU, explique Jennifer Fernan Campos, présidente de Pangea Green Energy Philippines, qui exploite la centrale. L'usine rapporte des centaines de milliers de dollars chaque année. 

La crise économique a toutefois fait chanceler la rentabilité du projet: le prix de la tonne de CO2 a chuté depuis 2010 et oscille autour de 3 euros actuellement, en raison notamment d'une baisse de la demande due au ralentissement de l'activité économique. La centrale de la décharge est viable sans l'argent récupéré via l'ONU, assure cependant Jennifer Fernan Campos. Ses capacités ont été augmentées en mars, passant de 200 kilowatts à un megawatts, et l'électricité est désormais vendue directement aux réseaux philippins. 

Equivalent à ce que dégagent 18.000 voitures.
Selon la dirigeante du projet, le volume du gaz à effet de serre recyclé sur Payatas est équivalent à ce que dégagent 18.000 voitures. Et le méthane récupéré ne risque plus de polluer les nappes phréatiques de la zone. Le système a des effets pervers, pour Greenpeace et d'autres associations de défense de l'environnement, qui s'opposent à ces projets de création d'électricité à partir des gaz de décharge. 

Ils estiment que leurs effets bénéfiques sont souvent exagérés et qu'ils offrent surtout une incitation financière à augmenter le volume des déchets. "Avoir de tels projets encourage à générer des ordures, plutôt que les éliminer, parce qu'on en a besoin pour faire marcher l'usine", déclare Beau Baconguis, de Greenpeace Philippines. "La seule façon de gérer la question du méthane dégagé par les ordures est d'arrêter d'amasser les ordures sur la décharge". 

Il déplore le manque d'ambition du gouvernement philippin pour réduire les ordures. A Manille seulement, les 12 millions d'habitants produisent entre 6 et 8.000 tonnes de déchets chaque jour. Mais Jennifer Fernan Campos souligne que son projet s'est accompagné de mesures de réduction des ordures, décidées par les autorités locales. Le volume des déchets apporté à la décharge de Payatas est passé de 1.800 tonnes par jour il y a quelques années, à 1.200 aujourd'hui.

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Richard Bohringer : "Je voudrais que toutes les dettes de ces pays soient annulées !"

Richard Bohringer : "Je voudrais que toutes les dettes de ces pays soient annulées !" | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Richard Bohringer décrit avec brio la situation politique française : la banque tient les politiques qui ne sont que des "prestataires de services" (au service des banksters).

 

Il appelle à une solution simple et efficace : supprimons la dette (à l’instar de l’Islande qui est d’ailleurs le seul pays européen en croissance depuis).

 

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Selon une étude, jusqu'à 820.000 emplois créés en France d'ici à 2030 grâce à la transition énergétique

Selon une étude, jusqu'à 820.000 emplois créés en France d'ici à 2030 grâce à la transition énergétique | Des 4 coins du monde | Scoop.it
ENERGIE - Une étude réalisée par Négawatt démontre que la sortie du nucléaire et le développement des renouvelables seraient créateurs d'emplois en France...

 

Pour eux, l’emploi est aussi une priorité, mais le cap est plutôt la transition énergétique. L’association Négawatt, dont les scénarios de changement du mix énergétique français pour faire une plus grande place aux énergies renouvelables font référence en France, s’est penchée sur le côté social de la transition énergétique. Une condition sine qua non pour la faire accepter des Français, alors que le chômage a dépassé les 10% de la population active.

 

Emplois créés, détruits et effets induits

Résultat des calculs, «les créations d’emplois nettes vont de 220.000 à 330.000 en 2020 et de 570.000 à 820.000 en 2030 par rapport au scénario tendanciel», conclut l’étude. Abandonner l’atome en 2033, réduire drastiquement notre dépendance au pétrole et faire la part belle à l’éolien, au solaire, à la méthanisation et à l’hydraulique seraient donc plus pourvoyeurs d’emplois dans le futur que le statu quo. 

 

Pour arriver à ces résultats, Philippe Quirion, chercheur au Centre international de recherches sur l’environnement et le développement (Cired) et auteur de l’étude, a dû monter une vraie usine à gaz. Si l’Ademe réalise régulièrement des études sur l’emploi dans la filière des énergies renouvelables, peu de travaux existent sur l’effet net de la transition énergétique : combien d’emplois créés pour combien d’emplois détruits dans les filières nucléaire, extractive…

Sans compter les «effets induits», très difficiles à mesurer: «Si on remplace des filières d’énergie bon marché par des filières plus coûteuses, cela va impacter la consommation et l’épargne des ménages et avoir des effets sur d’autres secteurs de l’économie», explique Philippe Quirion.

L’automobile en crise, le bâtiment en croissance

Ceux qui ont du souci à se faire sont les salariés de l’automobile et ceux qui travaillent dans le fret routier et aérien, poursuit l’expert, qui mise sur une réorganisation globale des transports dans le pays.

Les filières des énergies non renouvelables devront également trouver une reconversion dans les réseaux d’électricité, qui demanderont plus de travail avec la nécessité de raccorder éolien et solaire. En revanche, la rénovation thermique des bâtiments devrait être un gros gisement d’emplois, estime Philippe Quirion, à l’instar des transports en commun et du fret ferroviaire.

 

Si Greenpeace salue ce travail, estimant que «la transition énergétique est un vrai un tournant vers une économie durable» et «est une opportunité unique de créer des emplois et de la croissance», pas sûr que les salariés de Fessenheimsoient convaincus. C’est désormais le conseil national du débat sur la transition énergétique qui devra étudier le dossier.

more...
No comment yet.
Rescooped by L B-M from Alimentation21
Scoop.it!

Conférence de Pierre Rabhi: L'agro-écologie, une éthique de vie

 

Pierre Rabhi est un pionnier et un expert de l'agro-écologie. Né en Algérie, il passe une partie de son enfance dans une famille de pieds-noirs avant de migrer en France où il travaillera d'abord en usine. Marqué par cette expérience ouvrière, il décide de retourner aux sources d'une vie en harmonie avec la nature et s'installe dans les Cévennes pour y exploiter une ferme selon des principes écologiques. Il y fait notamment le choix de ne produire que ce dont il a besoin pour vivre


Paysan, écrivain, penseur et philosophe, il questionne radicalement, dans ses ouvrages, la modernité qu'il définit comme une imposture : un système dépendant d'une croissance effrénée et dans lequel la nature et l'homme vont vers l'épuisement.

Face aux dogmes d'une économie mondialisée imposant le court terme et le « toujours plus », Pierre Rahbi défend le choix de la modération de nos besoins et désirs, le choix d'une sobriété libératrice.


Conférence organisée par : Entraide et Fraternité, Vivre Ensemble, Alter'actifs, la Plateforme du Développement Durable, Assemblée Générale des Etudiants de Louvain (AGL) et la Maison du Développement Durable de LLN (MDD)


Via Catherine Closson
more...
espacesolidarite974.fr's curator insight, March 27, 2013 1:32 AM

 Paysan, écrivain, penseur et philosophe, Pierre Rabhi questionne radicalement, dans ses ouvrages, la modernité qu'il définit comme une imposture : un système dépendant d'une croissance effrénée et dans lequel la nature et l'homme vont vers l'épuisement. Face aux dogmes d'une économie mondialisée imposant le court terme et le « toujours plus », Pierre Rahbi défend le choix de la modération de nos besoins et désirs, le choix d'une sobriété libératrice. 

Scooped by L B-M
Scoop.it!

Paris : Des moutons vont remplacer certaines tondeuses

Paris : Des moutons vont remplacer certaines tondeuses | Des 4 coins du monde | Scoop.it
ECOPATURAGE - L'expérimentation commencera fin avril et vise à évaluer la pérennité du dispositif...

 

Confier l'entretien des espaces verts de Paris à des moutons d'Ouessant? La capitale va expérimenter l'éco-pâturage à partir d'avril, sur un seul site pour le moment, pour évaluer la faisabilité en milieu urbain dense de cette techniquepermettant de limiter l'usage d'engins et de désherbants.

 

L'expérimentation insolite débutera le 3 avril sur «un terrain de 2.000 m2 en friche» appartenant au service des Archives de Paris dans le XIXe arrondissement, indique la mairie de Paris.

L'éco-paturage consiste à utiliser des animaux pour entretenir un espace vert, ce qui permet de limiter le recours aux engins mécaniques, sources de bruit et consommateur de carburant, et aux produits phytosanitaires.

 

Les animaux hébergés au Bois de Vincennes

L'objectif de la mairie de Paris est d'évaluer si ce type de gestion écologique des espaces verts est applicable dans un milieu urbain dense comme Paris intra muros. Pour cette expérimentation, prévue en «plusieurs périodes» d'avril à octobre, ont été choisis des moutons d'Ouessant, une race à la fois résistante mais aussi de petite taille, permettant «une manipulation plus aisée», souligne la municipalité.

Entre chaque période de pâturage, les animaux seront hébergés par la Ferme de Paris, équipement situé dans le Bois de Vincennes qui sera chargé de leur suivi sanitaire.

En cas de résultats probants, d'autres expérimentations pourraient suivre, par exemple dans les bois de Vincennes et de Boulogne, indique la mairie.

 
more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

L'Irlande a économisé 35 millions d'euros et créé 4.000 emplois grâce aux énergies renouvelables

L'Irlande a économisé 35 millions d'euros et créé 4.000 emplois grâce aux énergies renouvelables | Des 4 coins du monde | Scoop.it
ECONOMIE - Dans un pays qui a été durement touché par la crise, les énergies renouvelables pourraient être une source de croissance...

 

L’Irlande mise sur le vent pour remonter la pente: selon le Sustainable energy authority (SEAI), l’agence de développement des énergies renouvelables, le pays a économisé 35 millions d’euros et maintenu 4.000 emplois dans ce secteur en 2012.

 

Les investissements dans l’amélioration de l’habitat, notamment la rénovation pour améliorer les performances énergétiques, ont certes représenté un coût de 70 millions d’euros mais chaque euro investi par le gouvernement aurait permis de susciter 2,5 euros d’investissement privé.

162 entreprises de grande taille ont grâce à cela réduit leur consommation d’électricité de 1,3% tandis qu’environ 400 PME ont économisé en moyenne 10% d’énergie par rapport à l’année 2011.

 

L’Irlande table sur une réduction totale de 135 millions d’euros de sa facture d’énergie globale et une économie de 13 millions de tonnes de CO2.

«Nous allons encourager le développement local  pour créer des emplois et continuer à promouvoir l’énergie éolienne et les autres technologies renouvelables», a assuré Brian Motherway, directeur de la SEAI.

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Vaccins à l'aluminium : une infirmière obtient une victoire judiciaire

BAYONNE - Le juge des référés du tribunal administratif de Pau a accordé à une infirmière la suspension d'une décision refusant de considérer comme une maladie d'origine professionnelle les conséquences d'une sur-vaccination dans le cadre de son emploi, a-t-on appris vendredi auprès de son avocate.

Cette aide-soignante, Martine Sempietro, 47 ans, en congé maladie depuis 2006 pour un accident du travail lié à une chute, ne recevait plus, depuis le début du mois de mars, qu'un demi-salaire, son employeur estimant qu'elle était victime d'une maladie ordinaire.

Le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant à son employeur, le centre hospitalier d'Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques), de suspendre la décision ayant eu pour conséquence le versement de ce demi-traitement, dans une ordonnance rendue jeudi.

L'infirmière avait chuté en 2006 alors qu'elle était pompier bénévole, car ses jambes ont lâché, sa maladie, la myofasciite à macrophages, qui se rapproche de la sclérose en plaques, pouvant entraîner ce genre de symptômes, avait expliqué son avocate, Me Denise Pombieilh.

Le tribunal s'est fondé notamment sur une expertise réalisée en juillet 2011. Avec cette décision, elle touchera l'intégralité de son salaire ainsi que la prise en charge des frais liés au traitement de sa maladie jusqu'à que l'affaire soit examinée sur le fond, s'est félicitée l'avocate.

Le juge a également condamné l'hôpital à verser 1.000 euros à Mme Sempietro pour ses frais de justice.

L'aide-soignante a obtenu trois expertises médicales rattachant sa maladie aux administrations successives de vaccins adjuvantés sur hydroxydes d'aluminium. Une quatrième expertise conclut en revanche à l'absence de cause certaine, directe et exclusive.

Mme Sempietro avait été soumise à des vaccinations répétées à compter de 1983, notamment contre l'hépatite B, comprenant de l'aluminium, obligatoires en tant qu'infirmière. A la fin de l'année 2012, l'aide-soignante avait observé une grève de la faim de 24 jours avec des membres de l'association E3M (malades de la myofasciite à macrophages et leurs proches) pour réclamer une recherche renforcée sur l'aluminium dans les vaccins, ce a quoi s'est engagée l'agence du médicament (ANSM).

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Plus de 1800 kilos de légumes produits par le jardin potager de la Maison Blanche

Plus de 1800 kilos de légumes produits par le jardin potager de la Maison Blanche | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Avec les préparatifs de la cinquième édition de la « garden party » de la Maison Blanche, de nouveaux détails du succès du jardin ont été mis en lumière.

 

Le jardin de la réussite

Dans une interview avec CBS Baltimore, le chef cuisinier de la Maison Blanche, Sam Kass, a révélé que plus de 1800 kg de nourriture avaient été cultivé à partir des récoltes du potager, depuis sa création en 2009. Pas mal pour un terrain de 140 mètre carré qui avait démarré avec un petit budget de 200$ ?

« Notre jardin a été florissant pendant tout l’hiver », explique le chef Kass. «Nous avons même eu des pois au moins de janvier, ce qui est incroyable. »

 

Impliquer les enfants, redonner aux personnes dans le besoin

Bien sûr, le succès du jardin dépend aussi fortement des enfants enthousiastes des écoles scolaires avoisinantes qui aident chaque année à la plantation, l’entretien et la récolte des légumes.

L’an dernier, avec la participation de la Première Dame, les écoliers ont planté des variétés de légumes dont des pommes de terre, des feuilles de moutarde, des carottes, des oignons, des brocolis, des bettes à carde, des choux-fleurs, des laitues, des épinards, du chou frisé etc.

 

Et même si les légumes ne sont pas certifiés biologiques, la Maison Blanche utilise des méthodes de culture durable et sans pesticides. Comme M. Kass a déclaré au magazine  Better Homes and Gardens  l’année dernière, « nous utilisons des produits naturels de régulation et de contrôle. Nous avons des coccinelles et des mantes religieuses, et elles font un excellent travail pour maintenir notre jardin exempt de parasites. »

 

La Maison Blanche a également fait un don de 1/3 de tous ses produits à des refuges situés dans la région de Washington DC, qui ont utilisé les légumes reçus pour préparer des repas sains aux personnes dans le besoin.

 

more...
No comment yet.
Rescooped by L B-M from Shabba's news
Scoop.it!

Pierre Rabhi - Y a-t-il une vie avant la mort ?


Via Shabba
more...
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Buvez durable

Buvez durable | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Créée par Lauren Herter, BottlesUp est une ligne de bouteilles d'eau en verre faite à partir de 75% de matériaux recyclés.

 

Les bouteilles sont exempts des toxines connues comme notamment le bisphénol-A (BPA), les phtalates, le chlorure de polyvinyle (PVC), et les polycarbonates.

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

OGM: Rome demande une interdiction de culture du MON 810 dans l'UE

OGM: Rome demande une interdiction de culture du MON 810 dans l'UE

 

BRUXELLES - Le gouvernement italien a demandé à la Commission européenne de ne pas renouveler l'autorisation de culture demandée par le groupe Monsanto pour son maïs OGM MON 810, dans un courrier dont l'AFP a obtenu une copie jeudi.

Deux OGM seulement ont été autorisés à la culture dans l'UE: la pomme de terre Amflora, développée par le groupe allemand BASF, qui s'est avérée un échec commercial, et le maïs OGM MON 810 de la multinationale Monsanto.

La culture du MON 810 a été autorisée en 1998 pour 10 ans. Monsanto a demandé le renouvellement de ce permis en 2007, mais le processus d'autorisation est gelé en raison de l'hostilité de plusieurs Etats. 

Huit pays --France, Allemagne, Luxembourg, Autriche, Hongrie, Grèce, Bulgarie et Pologne-- ont même adopté des clauses de sauvegarde pour interdire sur leurs territoires la culture des OGM autorisés.

La demande du gouvernement italien vient donc renforcer le bloc des pays hostiles à la culture du MON 810.

Le courrier adressé à la Commission européenne par le ministre italien de la Santé, Renato Balduzzi, demande de suspendre l'autorisation de mise en culture des semences de maïs MON 810 dans tous les pays de l'UE en raison des risques pour l'environnement. La requête est appuyée par un dossier.

L'autorisation de culture a été accordée sur la base d'un avis de l'Autorité européenne pour la sécurité des aliments (EFSA) fondé sur une étude de risques pour la santé humaine et animale. Mais les risques pour l'environnement n'ont pas été étudiés.

Le MON 810 était cultivé fin 2011 sur 115.000 hectares dans six pays: Espagne, Portugal, République tchèque, Pologne, Slovaquie et Roumanie. La Pologne a depuis mis fin à ces cultures.

Le processus d'évaluation pour les demandes d'autorisation de culture et de commercialisation d'OGM se déroule en quatre temps: consultation de l'EFSA sur les risques pour la santé, demande d'autorisation aux Etats sur la base d'un avis favorable de l'EFSA, procédure d'appel si aucune majorité qualifiée ne se dégage entre les Etats. Enfin, si cette situation perdure, la décision finale revient à la Commission européenne.

A ce jour, l'EFSA n'a jamais rendu un avis négatif et aucune majorité qualifiée n'a jamais été trouvée entre les Etats pour interdire ou autoriser un OGM.

Selon les règles en vigueur, le MON 810 pourra continuer à être cultivé dans les Etats qui le souhaitent jusqu'à ce que l'UE prenne une décision.

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Combien de paysans faut-il près de chez moi si je veux manger local et bio ?

Combien de paysans faut-il près de chez moi si je veux manger local et bio ? | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Terre de Liens Normandie lance un outil web qui calcule le nombre de paysan(ne)s que nous devrions avoir près de chez nous si nous relocalisions notre consommation alimentaire.

Si tous les habitants du 12ème arrondissement de Paris se mettaient à manger bio et local, sans rien changer à leur consommation de viande, environ 50 500 hectares de terre agricole seraient protégés et plus de 2 600 paysan(ne)s installé(e)s, d’après le convertisseur lancé par Terre de liens Normandie.


Parmi ces paysans nouvellement installés, 522 paysans boulangers, 21 céréaliers, 338 maraîchers. Impressionnante, toute cette main-d’œuvre juste pour un arrondissement.

Et si les 65 millions de Français décidaient de relocaliser leur alimentation, ce seraient 23 millions d’hectares de terres de préservées, pour plus d’un million de paysans bio installés, selon ce convertisseur.

Un chiffre à comparer avec les 23 000 exploitants actuels en bio, répartis sur 975 000 hectares, que compte le pays.

Que ce soit à l’échelle du quartier, de la commune, d’un hôpital, d’une maison de retraite ou encore d’un restaurant scolaire, le convertisseur estime le nombre d’hectares et de paysans dont on a besoin pour se nourrir localement et bio.

Grâce à cet outil, Terre de liens nous fait comprendre que pour manger bio et local, il n’y a pas trente-six mille solutions : il faut que des paysans puissent s’installer en bio. C’est là que les citoyens peuvent jouer un rôle.

Comment ?

En faisant pousser une ferme près de chez vous! Prosaïquement, il s'agit d'acquérir collectivement des terres agricoles, via la foncière et le fonds Terre de Liens, qui existent depuis dix ans

Ces terres peuvent être louées à des agriculteurs qui souhaitent s’installer ou se maintenir en bio. Déjà, grâce à ce dispositif, «140 fermiers ont été accompagnés au travers de 87 fermes acquises (ou en voie de l’être) représentant 2744 ha de terres, […], grâce à l’utilisation de 20,1 millions d’euros d’investissements solidaires», lit-on sur le site du convertisseur Terre de Liens Normandie.

L B-M's insight:

Lien : http://convertisseur.terredeliensnormandie.org

 

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Les vêtements de demain seront peut-être en morve de poisson | Slate

Les vêtements de demain seront peut-être en morve de poisson | Slate | Des 4 coins du monde | Scoop.it
A priori, personne n’aurait envie de frotter contre sa peau la morve produite par le « poisson vieille sorcière » (si l’on traduit littéralement hagfish, son petit nom en anglais. Le français vernaculaire préfère myxine).

 

Pourtant, l’exceptionnelle substance visqueuse produite par cette créature des fonds marins pourrait bien révolutionner l’industrie textile et la tourner vers des solutions plus vertes.

 

Le marché du textile et de l’habillement, au deuxième rang des activités économiques mondiales (353 milliards de dollars d’échanges en 2001), est en effet extrêmement polluant. Plus de 60% des textiles échangés dans le monde sont synthétiques. Pour la plupart, il s’agit de polyesters (nylon...) et d’acrylique, dérivés du pétrole et difficilement recyclables.

 

Anna Rothschild rapporte pour le blog du programme radio PRI The World et pour BBC News le travail réalisé par des scientifiques de l’université de Guelph, au Canada. Ces derniers sont parvenus à fabriquer du fil à partir de la substance visqueuse que la myxine excrète pour se protéger.

Ces poissons, qui n’en sont pas vraiment, puisqu’ils ne possèdent pas de colonne vertébrale, existaient déjà avant l’époque des dinosaures. Le plus vieux fossile retrouvé date d’il y a 330 millions d’années. Dépourvus de mâchoires, ils ont développé un système unique de sécrétion d’un mucus par 150 pores tout le long de leur corps anguilliforme.

 

La substance, constituée de fibres très fines –100 fois moins épaisses qu’un cheveux humain–, a la capacité unique de se déployer instantanément une fois excrétée dans l’eau, et occuper plusieurs centaines de fois son volume initial. Le système est très efficace. Les prédateurs qui tentent de croquer ce charognard a priori sans défense –la myxine n’a même pas de véritables yeux– risquent de s’étouffer avec le mucus, qui remplit leurs bouches et recouvre leurs branchies.

D’autres scientifiques, de Nouvelle-Zélande, ont filmé la myxine gagnant contre 14 prédateurs, dont plusieurs requins.

 

Une fois séchées, les fibres ont la consistance de la soie. Anna Rothschild rapporte qu’il pourrait être plus facile, dans l’état actuel des biotechnologies, de produire ces fibres que celles des araignées, notamment parce que les protéines qui les composent sont plus petites.

Nous ne sommes pourtant pas près de porter des T-shirts en bave de poisson-sorcière, puisqu’il est encore impossible de les faire se reproduire en captivité. Les chercheurs de Guelph tentent de faire produire la protéine fibreuse à des bactéries.

Et pensent déjà à faire du rebranding pour rendre le poisson et son mucus plus attrayants pour le marché de la mode, toujours friand de nouvelles matières.

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Perturbateurs endocriniens : l'UFC-Que choisir alerte sur la composition des produits cosmétiques et d'hygiène

L'UFC-Que Choisir a mené l'enquête sur la présence de perturbateurs endocriniens (PE) dans les produits cosmétiques et d'hygiène. Au total, 66 produits de grande consommation ont été passés au crible.

 

 Et selon l'association des consommateurs, les résultats sont alarmants : "Alors même que ces molécules peuvent avoir un effet hormonal à des concentrations infimes, certains fabricants continuent à les incorporer dans les produits cosmétiques. Sur le dentifrice Colgate Total nos mesures ont révélé une teneur en triclosansusceptible d'effet sur la thyroïde. Quant au gel douche Nivea « Water lily & oil », nous y avons trouvé dupropylparaben à une dose supérieure à la recommandation du Comité scientifique pour la sécurité des consommateurs (CSSC)".

Les PE sont présents dans les produits de cosmétique et d'hygiène en tant que conservateurs, antibactériens, filtres solaires mais aussi émollients. L'UFC-Que choisir dénonce leur omniprésence dans les produits, sachant que les multi-expositions à une même molécule ou à deux molécules présentant les mêmes effets augmente les risques.

Pour le triclosan, "nous avons trouvé des teneurs acceptables sur les dentifrices et les déodorants pris isolément, mais qui atteignent un niveau de risque significatif pour une utilisation combinant les deux produits. Le problème est encore plus marqué dans le cas du propylparaben, retrouvé dans pas moins de 9 familles de produits cosmétiques et d'hygiène (1 déodorant, 1 shampoing, 1 dentifrice, 1 bain de bouche, 2 gels douche, 6 laits corporels, 3 crèmes solaires, 3 rouges à lèvres, 4 fonds de teint, 4 crèmes visage…)".

L'association demande donc à la commission européenne, qui planche sur une révision de sa stratégie sur les perturbateurs endocriniens, "de diligenter des recherches indépendantes sur l'impact de ces molécules sur le long terme, et en application du principe de précaution, de renforcer sans plus attendre le cadre réglementaire en prenant en compte l'effet cocktail de ces molécules dans l'évaluation de la toxicité des produits" et de rendre obligatoire l'étiquetage "sur la composition réelle de leurs produits, et de retirer de leurs formulations les molécules ayant des effets de perturbateurs endocriniens avérés ou suspectés, afin de réduire les quantités totales auxquelles sont exposés les consommateurs".

 

 

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

S’installer dans un écovillage, une idée folle ?

S’installer dans un écovillage, une idée folle ? | Des 4 coins du monde | Scoop.it
On les appelle écovillages, écolieux, écohameaux. Parfois, on les orthographie éco-villages, éco-lieux et éco-hameaux.

Quels que soient le terme utilisé et l’orthographe, on désigne la même chose : une agglomération rurale ou urbaine qui vise l’autosuffisance. Dans ce lieu, c’est l’humain que l’on place au centre et que l’on souhaite en harmonie avec son environnement. Le principe de base est de ne pas prendre à la terre ce qu’on ne peut lui rendre. Au-delà de la théorie, vivre dans un écovillage est-il réalisable ? S’agit-il d’une utopie ?

Qu’est-ce qu’un écovillage ?

Un écovillage se caractérise par un mode de vie prenant en compte lesdimensions environnementale, socio-économique et culturelle.

Robert Gilman, spécialiste du sujet définit l’écovillage de la manière suivante : « Un écovillage est un établissement humain intentionnel, urbain ou rural réalisé à échelle humaine disposant de toutes les fonctions nécessaires à la vie, dans lequel les activités s’intègrent sans dommage à l’environnement naturel tout en soutenant le développement harmonieux des habitants. C’est un lieu où les initiatives se prennent de façon décentralisée – selon les principes de la démocratie participative – et de manière à pouvoir se prolonger avec succès dans un futur indéfini. »

Ce mode de vie écologique, solidaire et responsable se traduit de différentes manières :

Un mode de production et de consommation biologique ;des habitats qui privilégient les écomatériaux et les énergies renouvelables, visant l’autonomie énergétique ;une gestion des ressources et des déchets optimale ;la mise en place de systèmes d’échanges et d’entraide ;des décisions prises de manière collégiale ;une vie en communauté, avec la création d’activités économiques, sociales et culturelles communes, en accord avec une vision éthique ;un mode de vie basé sur la sobriété volontaire ;etc.

Les écovillages ne se limitent donc pas à l’écohabitat. Ils deviennent des solutions concrètes à unmode de vie plus durable et moins individualiste. Ils encouragent également une diminution des écarts sociaux.

Les écovillages peuvent être très différents. On trouve des écovillages isolés en campagne mais ils peuvent être aussi des parties de villages déjà existants, voire des quartiers de grandes agglomérations. Quels qu’ils soient, ils ont les mêmes objectifs et les mêmes valeurs :

autonomieconvivialitéouverturerespectsolidaritéliberté de croyance individuelle

Les écovillages n’imposent aucune orientation religieuse, culturelle ou politique.

 

L’histoire des écovillages

Le terme écovillage, fusion des mots « écologie » et « village » a été inventé au début des années 1990 par Ross et Hildur Jackson, fondateurs de Gaia Trust au Danemark, une association qui soutient des projets de développement durable dans le monde.

Il se voulait la réponse logique aux problèmes environnementaux tels que le réchauffement climatique, la raréfaction des ressources naturelles et notamment l’eau, le déclin de la biodiversité et la pauvreté dans le monde. Le mouvement des écovillages représente aujourd’hui un potentiel très important pouvant apporter des solutions face à ces nombreux problèmes de société.

Les écovillages, les villes en transition et autres communautés partageant cette même vision globale et durable se sont multipliés partout dans le monde. En 1995, le réseau Global Ecovillage Network a été mis en place pour encourager tout type d’initiatives allant dans ce sens.

Le réseau est étendu partout dans le monde ; il recense près de 250 membres. Certains membres sont eux-mêmes des associations regroupant plusieurs villages comme le RFEV. LeRéseau Français des EcoVillages qui porte plus d’une trentaine de projets.

L’intérêt du réseau est de créer une synergie entre toutes ces entités et encourager ainsi les échanges d’idées, de technologies et les retours d’expériences des uns et des autres.

 

Il est difficile de connaître le nombre exact d’éco-villages dans le monde. Certaines structures adoptent la philosophie mais ne se qualifient pas d’éco-villages. A l’inverse, certains lieux s’autoproclament éco-villages alors qu’ils n’y ressemblent que de très loin. En effet, le fait de disposer de bâtiments écologiques et de trier ses déchets n’est pas suffisant.

 

Les écovillages en France

Le Réseau Français des EcoVillages en recense une trentaine sur le territoire. Certains offrent la possibilité de venir y passer un séjour. C’est sans doute le meilleur moyen de tester avant de se lancer dans une telle aventure !

ECOlonie dans les Vosges

Cet écovillage crée en 1989 se présente comme un centre écologique. 11 adultes et 3 enfants y vivent en permanence.

La communauté (néerlandaise) gère son jardin, un troupeau de chèvres d’une centaine de têtes et un camping pour accueillir les visiteurs. Les permanents fabriquent du fromage et toute une panoplie de produits bio : huiles essentielles, produits pour la douche et le bain etc. Ils bénéficient du label AB.

Pour les vacances, ECOlonie propose de nombreuses activités comme le yoga, la relaxation, le Qi Gong, le shiatsu (découvrez ces activités : je me mets aux sports zen à la rentrée !), des goûters bio pour les petits et les grands, la visite des jardins et de la ferme, etc.

Pour plus de renseignements : ecolonie.orgL’écovillage Fondale, en Corse

L’association Fondale regroupe 4 projets :

L’écolieu Fondale, qui comprend 5 écogîtes et une aire de camping ;L’écovolontariat ;L’Ermitage Santa Lucia, propice à la retraite ;La SCI Fondale dont l’objectif est de créer un écolieu en Haute-Corse.

Renseignements sur : www.association-fondale.com

De nombreux projets sont en attente de volontaires partageant les mêmes valeurs et souhaitant s’investir.

 

Si ce mode de vie vous intéresse, renseignez-vous sur le site de l’association Passerelle Eco : www.passerelleco.info



 

 

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Autolib' débarque à Lyon à la rentrée

Autolib' débarque à Lyon à la rentrée | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Comme à Paris, le système de voitures électriques en libre-service est mis en oeuvre par Vincent Bolloré, qui investira 15 millions d'euros.

 

Après Paris, la ville de Lyon devrait mettre en service une flotte de 130 voitures électriques Autolib' en septembre prochain, selon un article des "Echos". La ville de Lyon a confirmé jeudi 29 mars la mise en service à la rentrée prochaine du fameux système de voiture électrique en libre-service de Bolloré.

 

Selon "Les Echos", cinquante premières stations entreront en service avec 130 véhicules, entre septembre et décembre 2013 uniquement à Lyon, puis 120 autres voitures électriques rouleront courant 2014 dans Lyon et Villeurbanne, où seront aménagées 20 stations.

 

Le groupe Bolloré devrait quant à lui investir 15 millions d'euros, selon le quotidien économique. Son PDG, Vincent Bolloré, avait déjà indiqué fin février qu'il souhaitait lancer avant la fin de l'année à Lyon ce projet d'autopartage similaire au service Autolib', lancé fin 2011 en région parisienne en lien avec la ville de Paris et de nombreuses collectivités franciliennes.

 

Bientôt à Bordeaux aussi ?

"La stratégie de notre groupe, c'est d'aller répéter Autolib' dans d'autres villes et couvrir déjà la France et, si possible, une partie du monde, avec nos bornes et avec notre système d'autopartage", avait déclaré Vincent Bolloré lors d'une conférence de presse.

Ce système d'autopartage devrait aussi voir le jour fin 2013 à Bordeaux. Le système, dont le nom reste à définir, a été présenté le 26 février par Vincent Bolloré à la ville de Bordeaux.

  
more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

La résistance tranquille de Pierre Rabhi contre la «frénésie» du monde

La résistance tranquille de Pierre Rabhi contre la «frénésie» du monde | Des 4 coins du monde | Scoop.it

 Pionnier de l'agriculture biologique et chantre de la «sobriété heureuse», l'agriculteur et écrivain Pierre Rabhi décrit sa résistance tranquille contre une «société de la frénésie qui a donné à l'argent les pleins pouvoirs» dans un film qui sort mercredi au cinéma.


«Le modèle de société aujourd'hui incite tout le monde à être insatiable, c'est-à-dire à n'être jamais satisfait», juge-t-il dans un entretien à l'AFP en plaidant pour «l'auto-limitation, la sobriété, la puissance de la modération... Ca c'est réaliste.»

 

Des sandales aux pieds, même dans les rues de Paris, l'agriculteur de 75 ans s'apprête à parcourir la France pour accompagner le film «Pierre Rabhi, au nom de la Terre», de Marie-Dominique Dhelsing. Le documentaire, programmé dans 300 salles, relate «l'itinéraire et les valeurs» de ce natif du Sahara algérien, Ardéchois d'adoption, qui promeut depuis les années 60 l'agroécologie, sans engrais chimiques et dans le respect des rythmes naturels.

 

«Je ne connaissais pas l'agriculture, j'ai voulu apprendre, je me suis retrouvé dans des fermes qui pratiquaient l'agriculture moderne avec beaucoup de chimie, beaucoup de poisons. Cela m'a réveillé. Je me suis alors intéressé à d'autres méthodes beaucoup plus conformes à la biologie», raconte-t-il, voix douce et barbiche poivre et sel.

 

«L'agroécologie est reconnue maintenant, même par les Nations unies, comme étant la bonne solution pour résoudre les problèmes de l'alimentation dans le monde. Certains la réduisent à l'agriculture de papa, mais non! C'est une agriculture qui a beaucoup bénéficié des avancées scientifiques en matière de compréhension des sols et de la vie biologique», assure celui qui se décrit comme «un petit avocat de la terre».

 

«Produire et consommer localement»

C'est ainsi, dans ses livres, ses interventions en France et à l'étranger mais surtout dans son jardin, que Pierre Rabhi «résiste» sans éclats de voix contre un «modèle défaillant», celui du productivisme agricole et des affaires Spanghero ou autre.

«La problématique alimentaire est la plus absurde qui soit. Les villes sont aujourd'hui nourries par des denrées alimentaires qui font des milliers de kilomètres. Pour nous, produire et consommer localement est fondamental.»

«L'homme moderne est de plus en plus loin de la nature. Il y fait simplement quelques intrusions pour faire quelques glissades sur la neige ou aller s'exposer au soleil sur les plages, mais tout le reste du temps il est confiné dans un espace très restreint... ce n'est pas étonnant que cela ait généré un mode de pensée limité», estime le paysan globe-trotteur, dont le film raconte qu'il aurait pu être ministre au Burkina Faso.

 

«Il y a des lois intangibles. Vouloir transgresser les lois de la nature, c'est se condamner à mort...», tranche Rabhi, dont les préceptes ont inspiré Nicolas Hulot et sont mis en oeuvre depuis des années par les militants de mouvements comme Terre & Humanisme ou Colibris.

 

«C'est vrai que je suis écouté. Mais je n'ai aucune envie de cette notoriété ou d'être un gourou, c'est embarrassant d'avoir une renommée... Heureusement pour moi, je ne suis pas simplement à remplir des bibliothèque de principes, je suis aussi dans des actions concrètes... C'est là que je trouve ma cohérence», conclut celui qui compte aussi parmi ses soutiens la chanteuse Camille.


more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Allez voir le documentaire : « Pierre Rabhi, au nom de la terre »

Allez voir le documentaire : « Pierre Rabhi, au nom de la terre » | Des 4 coins du monde | Scoop.it
"Pierre Rabhi est paysan, écrivain et penseur. Il est l’un des pionniers de l'agro-écologie en France.

 

Amoureux de la Terre nourricière, engagé depuis quarante ans au service de l’homme et de la nature, il appelle aujourd’hui à l’éveil des consciences pour construire un nouveau modèle de société où “ une sobriété heureuse ” se substituerait à la surconsommation et au mal-être des civilisations contemporaines. »

L B-M's insight:
INFOS PRATIQUES« Pierre Rabhi, au nom de la terre »Date de sortie : 27 mars 2013,Réalisé par Marie-Dominique Dhelsing,Avec Pierre Rabhi,Genre Documentaire.
more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Noteo : site de notation de produits de supermarché

Noteo : site de notation de produits de supermarché | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Le site Noteo est le premier service de notations des produits de grandes surfaces qui vous conseille au supermarché et vous aide à trouver les meilleurs produits en un clin d’œil. Inclus : les produits bio vendus en supermarchés.

 

Qui ne s’est jamais senti perdu dans les rayons infinis des supermarchés et leurs quantité de produits divers et variés ? Pressé, un enfant dans le bras gauche et le droit pour pousser le caddie, il est parfois difficile de trouver de bons produits sains et respectueux de l’environnement. Mais ça c’était avant. Car depuis fin 2012, Noteo, site internet et application, est arrivé. 


Noteo, 45 000 produits évalués autour de 4 critères

Noteo est le premier service de notation de produits de grande consommation. Gratuit, ce dispositif permet d’éclairer le consommateur sur les produits vendus en grande surface et d’évaluer l’impact de ces produits sur l'environnement, tous secteurs confondus :

- Hygiène-beauté

- Produits d’entretien

- Produits alimentaires

- Boissons non alcoolisés.

 

Le site recense 45 000 produits et les classe selon 4 critères : santé, environnement, social et budget. Pour noter un seul produit sur ces 4 critères, les scientifiques de Noteo utilisent en moyenne plus de 400 informations différentes.

 

Noteo et les produits bio

Sur Noteo, on retrouve de nombreux produits bio des marques telles queWeleda, Douce Nature, SO'BIO étic ou Florame. D'ailleurs, le lait Corporel Douceur à l'huile essentielle de noyaux d'amande, produit phare de Florame, est très bien noté : 7.8/10.

Certains produits bio sont pourtant très mal notés, car jugés chers ou ayant un impact négatif sur l'environnement. Le bio n'est pas toujours écolo !

Etonnant : certains produits non bio s'en sortent avec de très bonnes notes alors qu'ils contiennent des produits plutôt néfastes pour la santé et l'environnement....

Noteo évalue les produits selon une méthodologie scientifique et note chacun des 4 critères sur 10, donnant ainsi un feu vert, orange ou rouge aux produits et une note globale. On n'est pas encore sûr d'avoir très bien compris...

 

Noteo : une bonne connexion 3G est nécessaire

Après avoir téléchargé l’application sur Apple ou Android, direction le supermarché. L’appli fonctionne comme avec les "QR codes" : il faut scanner le code-barres pour obtenir les informations demandées.

On découvre alors sur son téléphone les différentes notes attribuées au produit, et s’il ne vous convient pas, des produits alternatifs vous sont proposés.

Cette application vous aide à trouver les bons produits, à condition d’avoir une bonne connexion 3G dans le magasin car sans cela, pas de Noteo.

Autre bémol : la plupart des produits de marque distributeur et les produits premier prix ne sont pas répertoriés sur Noteo.

 

Cependant, ces petits soucis n’enlèvent rien à la bonne idée et l’utilité de ce service de notations qui change la vie de certains consommateurs et encourage d’autres à choisir des produits plus respectueux de l’environnement. A suivre....

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Un premier magasin Carrefour Bio à Paris

Un premier magasin Carrefour Bio à Paris | Des 4 coins du monde | Scoop.it

En avril 2012, le site Internet de La Tribune révélait que Carrefour cherchait dans le plus grand secret un emplacement parisien pour son premier magasin Carrefour Bio.

 

Le 20 mars 2013, le point de vente a ouvert non loin de la gare de Lyon, au 29 boulevard Diderot dans le 12e arrondissement.

 

Sur 170 m⊃2;, l’assortiment propose 2 000 références de produits bio sous marques nationales et MDD Carrefour.

 

Le magasin est ouvert de 8h à 21h ainsi que le dimanche matin. Il est équipé de meubles froids et d’un éclairage LED.

  

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

BioBela, le salon de coiffure écolo

BioBela, le salon de coiffure écolo | Des 4 coins du monde | Scoop.it

ENVIRONNEMENT - «20 Minutes» a testé le shampooing et le brushing respectueux de l'environnement, et de la coiffeuse...

 

Quand on rentre dans le salon BioBela, on est frappé par l’odeur: il n’y en a pas. Comme une centaine de coiffeurs en France, Miguel Da Silva a choisi de faire labelliser ses deux salons parisiens, dans les 9e  et 11e arrondissements, «Développement durable, mon coiffeur s'engage».

Pour cela, il a fallu réduire sa consommation d’eau et d’énergie, recycler ses emballages et se fournir en produits bio, sans ingrédients chimiques agressifs pour les narines. «C’est aussi meilleur pour les cheveux, pour la santé des clients et pour celle de la coiffeuse, raconte Miguel.»

Des allergies chez les coiffeuses

La coiffeuse, c’est Maria, qui nous explique avant de nous faire passer au bac que dans les salons classiques, «certaines collègues étaient allergiques aux produits chimiques. On est toute la journée dans l’odeur d’ammoniaque, on finit par ne plus s’en apercevoir, mais aujourd’hui si je devais retourner dans un salon traditionnel je préférerais toiletter des chiens!»

 

Ce n’est pas un hasard si le label «Développement durable» a été créé par les Institutions de la  coiffure, qui regroupent les régimes de retraite, prévoyance et mutuelles complémentaires de la profession.

Son directeur, Jacques Minjollet, explique que la création du label, en 2008, s’inscrivait dans la suite logique des politiques de prévention des maladies et des troubles musculo-squelettiques chez les coiffeurs. «Nous avons ensuite décidé de nous attaquer à la partie environnementale de notre métier: nous produisons des déchets, consommons de l’eau, de l’électricité… Nous avons demandé à des spécialistes de nous aider pour établir un référentiel.»

 

L’attribution du label repose ainsi sur le respect de plusieurs critères, contrôlés par Ecocert. Chez BioBela, «nous avons réduit notre consommation d’eau et d’électricité de 30% grâce à des économiseurs dans les bacs et des lampes à économies d’énergie, les fournisseurs récupèrent les emballages des produits et nous apportons nos tubes de couleurs vides à la décharge», détaille Miguel Da Silva. Le bruit dans le salon entre aussi en compte ainsi que la qualité de l’air.

Pas de décapage ni de défrisage

«Toutes nos couleurs sont sans parabènes, sans ammoniaque et à base d’huiles essentielles, assure Miguel. Mais on ne fait pas de décoloration, défrisage ou décapage.» Maria confirme en nous massant le cuir chevelu avec un shampooing bio à base d’agrumes et d’huile d’olive bio: «Les mèches plus claires sont faites avec des produits à base d’argile, de fécule de pomme de terre, d’huiles essentielles et de fleur d’oranger.»

 

Pendant la couleur, l’odorat de la cliente apprécie et à long-terme, son cheveu lui dit merci. «Pour un coiffeur, se lancer dans le développement durable ne peut qu’attirer la clientèle, juge Jacques Minjollet. Sans compter que les produits sont moins agressifs et l’environnement plus sympathique pour les coiffeuses donc on a moins d’arrêts de travail.»

 

Le directeur des Institutions de la coiffure espère que les grandes franchises sollicitent prochainement le label. Miguel, lui, pense que ce sera plus dur pour les salons franchisés, qui doivent déjà payer une redevance et pour qui le surcoût des produits bio viendrait encore s’ajouter aux charges.

 

Chez Bio Bella, le client ne paye pas plus cher pour du vert: 29 euros pour une coupe femme, 19 euros pour les hommes.  Et une fois la coupe terminée, aucune trace pour l’environnement: «Tout se recycle, sauf les cheveux!», s’exclame Maria, en mettant une dernière touche de laque naturelle sur la tête bien coiffée et reposée de la cliente. 

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

D’ici peu, en Angleterre, les énergies renouvelables devraient remplacer le nucléaire

D’ici peu, en Angleterre, les énergies renouvelables devraient remplacer le nucléaire | Des 4 coins du monde | Scoop.it

La Grande-Bretagne passe la cinquième et s’apprête à lancer le plus grand parc éolien off-shore au monde, en se lançant un défi sans précédent : les énergies renouvelables doivent avoir dépassé le nucléaire en termes de puissance avant 2018.

 

Il s’agit là d’une prévision élaborée par l’association du secteur des énergies renouvelables ‘Renewables UK’ et reprise dernièrement par le quotidien « The Guardian », après l’entrée en fonction de la première turbine du London Array, ce gigantesque réseau d’éoliennes établi à l’embouchure de la Tamise. Le parc sera activé en plusieurs phases, la première devant être normalement achevée d’ici la fin de l’année 2013 : 175 turbines Siemens pour un puissance totale de 630 MW, capables de fournir de l’énergie à 470,000 habitations.

Dans un deuxième temps, le parc devrait atteindre les 870 KW.

 

Ces chiffres imposants reflètent l’effort économique de la Grande-Bretagne en matière d’énergies renouvelables, suivant en cela ce qui se fait actuellement en Allemagne : au cours des 4 dernières années, les investissements se sont élevés à 43 milliards, un chiffre qui sera revu à la hausse de 30 milliards d’ici 2015. Sans oublier les 23 milliards prévus pour les projets d’économie sobre en carbone. On estime que d’ici 2020, les investissements atteindront le chiffre de 100 milliards, nécessaire pour garantir une réduction drastique des émissions polluantes : l’objectif est de dépasser le seuil de -30% par-rapport à 1990.

 

Ce secteur florissant permet à environ 900,000 personnes d’y travailler. Parfait ou presque : la règlementation en matière d’investissement d’énergie pourrait en effet être remise en cause.  Si le premier ministre David Cameron est un fervent défenseur des énergies renouvelables, une partie des Conservateurs s’oppose à un développement massif des éoliennes, lui préférant le gaz.

 

L’Energy Bill, loi sur l’énergie, devrait influencer les manœuvres des investisseurs ; Siemens, General Electric et Mitsubishi ont bien l’intention de réaliser des usines productrices en Angleterre mais attendent de connaître le contenu de la nouvelle loi avant de réellement se lancer.

 

L B-M's insight:

A lire aussi : 

En Ecosse, le premier parc éolien sous-marin aux turbines installées à 30 mètres de profondeur

http://www.toutvert.fr/en-ecosse-le-premier-parc-eolien-sous-marin-aux-turbines-installees-a-30-metres-de-profondeur/

 

more...
No comment yet.