Des 4 coins du monde
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Dans divers pays, des gens prennent la parole, se mobilisent ; des choses bougent. Restons à l'écoute. Sur Twitter : @LBM_T
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La résistance tranquille de Pierre Rabhi contre la «frénésie» du monde

La résistance tranquille de Pierre Rabhi contre la «frénésie» du monde | Des 4 coins du monde | Scoop.it

 Pionnier de l'agriculture biologique et chantre de la «sobriété heureuse», l'agriculteur et écrivain Pierre Rabhi décrit sa résistance tranquille contre une «société de la frénésie qui a donné à l'argent les pleins pouvoirs» dans un film qui sort mercredi au cinéma.


«Le modèle de société aujourd'hui incite tout le monde à être insatiable, c'est-à-dire à n'être jamais satisfait», juge-t-il dans un entretien à l'AFP en plaidant pour «l'auto-limitation, la sobriété, la puissance de la modération... Ca c'est réaliste.»

 

Des sandales aux pieds, même dans les rues de Paris, l'agriculteur de 75 ans s'apprête à parcourir la France pour accompagner le film «Pierre Rabhi, au nom de la Terre», de Marie-Dominique Dhelsing. Le documentaire, programmé dans 300 salles, relate «l'itinéraire et les valeurs» de ce natif du Sahara algérien, Ardéchois d'adoption, qui promeut depuis les années 60 l'agroécologie, sans engrais chimiques et dans le respect des rythmes naturels.

 

«Je ne connaissais pas l'agriculture, j'ai voulu apprendre, je me suis retrouvé dans des fermes qui pratiquaient l'agriculture moderne avec beaucoup de chimie, beaucoup de poisons. Cela m'a réveillé. Je me suis alors intéressé à d'autres méthodes beaucoup plus conformes à la biologie», raconte-t-il, voix douce et barbiche poivre et sel.

 

«L'agroécologie est reconnue maintenant, même par les Nations unies, comme étant la bonne solution pour résoudre les problèmes de l'alimentation dans le monde. Certains la réduisent à l'agriculture de papa, mais non! C'est une agriculture qui a beaucoup bénéficié des avancées scientifiques en matière de compréhension des sols et de la vie biologique», assure celui qui se décrit comme «un petit avocat de la terre».

 

«Produire et consommer localement»

C'est ainsi, dans ses livres, ses interventions en France et à l'étranger mais surtout dans son jardin, que Pierre Rabhi «résiste» sans éclats de voix contre un «modèle défaillant», celui du productivisme agricole et des affaires Spanghero ou autre.

«La problématique alimentaire est la plus absurde qui soit. Les villes sont aujourd'hui nourries par des denrées alimentaires qui font des milliers de kilomètres. Pour nous, produire et consommer localement est fondamental.»

«L'homme moderne est de plus en plus loin de la nature. Il y fait simplement quelques intrusions pour faire quelques glissades sur la neige ou aller s'exposer au soleil sur les plages, mais tout le reste du temps il est confiné dans un espace très restreint... ce n'est pas étonnant que cela ait généré un mode de pensée limité», estime le paysan globe-trotteur, dont le film raconte qu'il aurait pu être ministre au Burkina Faso.

 

«Il y a des lois intangibles. Vouloir transgresser les lois de la nature, c'est se condamner à mort...», tranche Rabhi, dont les préceptes ont inspiré Nicolas Hulot et sont mis en oeuvre depuis des années par les militants de mouvements comme Terre & Humanisme ou Colibris.

 

«C'est vrai que je suis écouté. Mais je n'ai aucune envie de cette notoriété ou d'être un gourou, c'est embarrassant d'avoir une renommée... Heureusement pour moi, je ne suis pas simplement à remplir des bibliothèque de principes, je suis aussi dans des actions concrètes... C'est là que je trouve ma cohérence», conclut celui qui compte aussi parmi ses soutiens la chanteuse Camille.


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Allez voir le documentaire : « Pierre Rabhi, au nom de la terre »

Allez voir le documentaire : « Pierre Rabhi, au nom de la terre » | Des 4 coins du monde | Scoop.it
"Pierre Rabhi est paysan, écrivain et penseur. Il est l’un des pionniers de l'agro-écologie en France.

 

Amoureux de la Terre nourricière, engagé depuis quarante ans au service de l’homme et de la nature, il appelle aujourd’hui à l’éveil des consciences pour construire un nouveau modèle de société où “ une sobriété heureuse ” se substituerait à la surconsommation et au mal-être des civilisations contemporaines. »

L B-M's insight:
INFOS PRATIQUES« Pierre Rabhi, au nom de la terre »Date de sortie : 27 mars 2013,Réalisé par Marie-Dominique Dhelsing,Avec Pierre Rabhi,Genre Documentaire.
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Noteo : site de notation de produits de supermarché

Noteo : site de notation de produits de supermarché | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Le site Noteo est le premier service de notations des produits de grandes surfaces qui vous conseille au supermarché et vous aide à trouver les meilleurs produits en un clin d’œil. Inclus : les produits bio vendus en supermarchés.

 

Qui ne s’est jamais senti perdu dans les rayons infinis des supermarchés et leurs quantité de produits divers et variés ? Pressé, un enfant dans le bras gauche et le droit pour pousser le caddie, il est parfois difficile de trouver de bons produits sains et respectueux de l’environnement. Mais ça c’était avant. Car depuis fin 2012, Noteo, site internet et application, est arrivé. 


Noteo, 45 000 produits évalués autour de 4 critères

Noteo est le premier service de notation de produits de grande consommation. Gratuit, ce dispositif permet d’éclairer le consommateur sur les produits vendus en grande surface et d’évaluer l’impact de ces produits sur l'environnement, tous secteurs confondus :

- Hygiène-beauté

- Produits d’entretien

- Produits alimentaires

- Boissons non alcoolisés.

 

Le site recense 45 000 produits et les classe selon 4 critères : santé, environnement, social et budget. Pour noter un seul produit sur ces 4 critères, les scientifiques de Noteo utilisent en moyenne plus de 400 informations différentes.

 

Noteo et les produits bio

Sur Noteo, on retrouve de nombreux produits bio des marques telles queWeleda, Douce Nature, SO'BIO étic ou Florame. D'ailleurs, le lait Corporel Douceur à l'huile essentielle de noyaux d'amande, produit phare de Florame, est très bien noté : 7.8/10.

Certains produits bio sont pourtant très mal notés, car jugés chers ou ayant un impact négatif sur l'environnement. Le bio n'est pas toujours écolo !

Etonnant : certains produits non bio s'en sortent avec de très bonnes notes alors qu'ils contiennent des produits plutôt néfastes pour la santé et l'environnement....

Noteo évalue les produits selon une méthodologie scientifique et note chacun des 4 critères sur 10, donnant ainsi un feu vert, orange ou rouge aux produits et une note globale. On n'est pas encore sûr d'avoir très bien compris...

 

Noteo : une bonne connexion 3G est nécessaire

Après avoir téléchargé l’application sur Apple ou Android, direction le supermarché. L’appli fonctionne comme avec les "QR codes" : il faut scanner le code-barres pour obtenir les informations demandées.

On découvre alors sur son téléphone les différentes notes attribuées au produit, et s’il ne vous convient pas, des produits alternatifs vous sont proposés.

Cette application vous aide à trouver les bons produits, à condition d’avoir une bonne connexion 3G dans le magasin car sans cela, pas de Noteo.

Autre bémol : la plupart des produits de marque distributeur et les produits premier prix ne sont pas répertoriés sur Noteo.

 

Cependant, ces petits soucis n’enlèvent rien à la bonne idée et l’utilité de ce service de notations qui change la vie de certains consommateurs et encourage d’autres à choisir des produits plus respectueux de l’environnement. A suivre....

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Un premier magasin Carrefour Bio à Paris

Un premier magasin Carrefour Bio à Paris | Des 4 coins du monde | Scoop.it

En avril 2012, le site Internet de La Tribune révélait que Carrefour cherchait dans le plus grand secret un emplacement parisien pour son premier magasin Carrefour Bio.

 

Le 20 mars 2013, le point de vente a ouvert non loin de la gare de Lyon, au 29 boulevard Diderot dans le 12e arrondissement.

 

Sur 170 m⊃2;, l’assortiment propose 2 000 références de produits bio sous marques nationales et MDD Carrefour.

 

Le magasin est ouvert de 8h à 21h ainsi que le dimanche matin. Il est équipé de meubles froids et d’un éclairage LED.

  

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BioBela, le salon de coiffure écolo

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ENVIRONNEMENT - «20 Minutes» a testé le shampooing et le brushing respectueux de l'environnement, et de la coiffeuse...

 

Quand on rentre dans le salon BioBela, on est frappé par l’odeur: il n’y en a pas. Comme une centaine de coiffeurs en France, Miguel Da Silva a choisi de faire labelliser ses deux salons parisiens, dans les 9e  et 11e arrondissements, «Développement durable, mon coiffeur s'engage».

Pour cela, il a fallu réduire sa consommation d’eau et d’énergie, recycler ses emballages et se fournir en produits bio, sans ingrédients chimiques agressifs pour les narines. «C’est aussi meilleur pour les cheveux, pour la santé des clients et pour celle de la coiffeuse, raconte Miguel.»

Des allergies chez les coiffeuses

La coiffeuse, c’est Maria, qui nous explique avant de nous faire passer au bac que dans les salons classiques, «certaines collègues étaient allergiques aux produits chimiques. On est toute la journée dans l’odeur d’ammoniaque, on finit par ne plus s’en apercevoir, mais aujourd’hui si je devais retourner dans un salon traditionnel je préférerais toiletter des chiens!»

 

Ce n’est pas un hasard si le label «Développement durable» a été créé par les Institutions de la  coiffure, qui regroupent les régimes de retraite, prévoyance et mutuelles complémentaires de la profession.

Son directeur, Jacques Minjollet, explique que la création du label, en 2008, s’inscrivait dans la suite logique des politiques de prévention des maladies et des troubles musculo-squelettiques chez les coiffeurs. «Nous avons ensuite décidé de nous attaquer à la partie environnementale de notre métier: nous produisons des déchets, consommons de l’eau, de l’électricité… Nous avons demandé à des spécialistes de nous aider pour établir un référentiel.»

 

L’attribution du label repose ainsi sur le respect de plusieurs critères, contrôlés par Ecocert. Chez BioBela, «nous avons réduit notre consommation d’eau et d’électricité de 30% grâce à des économiseurs dans les bacs et des lampes à économies d’énergie, les fournisseurs récupèrent les emballages des produits et nous apportons nos tubes de couleurs vides à la décharge», détaille Miguel Da Silva. Le bruit dans le salon entre aussi en compte ainsi que la qualité de l’air.

Pas de décapage ni de défrisage

«Toutes nos couleurs sont sans parabènes, sans ammoniaque et à base d’huiles essentielles, assure Miguel. Mais on ne fait pas de décoloration, défrisage ou décapage.» Maria confirme en nous massant le cuir chevelu avec un shampooing bio à base d’agrumes et d’huile d’olive bio: «Les mèches plus claires sont faites avec des produits à base d’argile, de fécule de pomme de terre, d’huiles essentielles et de fleur d’oranger.»

 

Pendant la couleur, l’odorat de la cliente apprécie et à long-terme, son cheveu lui dit merci. «Pour un coiffeur, se lancer dans le développement durable ne peut qu’attirer la clientèle, juge Jacques Minjollet. Sans compter que les produits sont moins agressifs et l’environnement plus sympathique pour les coiffeuses donc on a moins d’arrêts de travail.»

 

Le directeur des Institutions de la coiffure espère que les grandes franchises sollicitent prochainement le label. Miguel, lui, pense que ce sera plus dur pour les salons franchisés, qui doivent déjà payer une redevance et pour qui le surcoût des produits bio viendrait encore s’ajouter aux charges.

 

Chez Bio Bella, le client ne paye pas plus cher pour du vert: 29 euros pour une coupe femme, 19 euros pour les hommes.  Et une fois la coupe terminée, aucune trace pour l’environnement: «Tout se recycle, sauf les cheveux!», s’exclame Maria, en mettant une dernière touche de laque naturelle sur la tête bien coiffée et reposée de la cliente. 

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D’ici peu, en Angleterre, les énergies renouvelables devraient remplacer le nucléaire

D’ici peu, en Angleterre, les énergies renouvelables devraient remplacer le nucléaire | Des 4 coins du monde | Scoop.it

La Grande-Bretagne passe la cinquième et s’apprête à lancer le plus grand parc éolien off-shore au monde, en se lançant un défi sans précédent : les énergies renouvelables doivent avoir dépassé le nucléaire en termes de puissance avant 2018.

 

Il s’agit là d’une prévision élaborée par l’association du secteur des énergies renouvelables ‘Renewables UK’ et reprise dernièrement par le quotidien « The Guardian », après l’entrée en fonction de la première turbine du London Array, ce gigantesque réseau d’éoliennes établi à l’embouchure de la Tamise. Le parc sera activé en plusieurs phases, la première devant être normalement achevée d’ici la fin de l’année 2013 : 175 turbines Siemens pour un puissance totale de 630 MW, capables de fournir de l’énergie à 470,000 habitations.

Dans un deuxième temps, le parc devrait atteindre les 870 KW.

 

Ces chiffres imposants reflètent l’effort économique de la Grande-Bretagne en matière d’énergies renouvelables, suivant en cela ce qui se fait actuellement en Allemagne : au cours des 4 dernières années, les investissements se sont élevés à 43 milliards, un chiffre qui sera revu à la hausse de 30 milliards d’ici 2015. Sans oublier les 23 milliards prévus pour les projets d’économie sobre en carbone. On estime que d’ici 2020, les investissements atteindront le chiffre de 100 milliards, nécessaire pour garantir une réduction drastique des émissions polluantes : l’objectif est de dépasser le seuil de -30% par-rapport à 1990.

 

Ce secteur florissant permet à environ 900,000 personnes d’y travailler. Parfait ou presque : la règlementation en matière d’investissement d’énergie pourrait en effet être remise en cause.  Si le premier ministre David Cameron est un fervent défenseur des énergies renouvelables, une partie des Conservateurs s’oppose à un développement massif des éoliennes, lui préférant le gaz.

 

L’Energy Bill, loi sur l’énergie, devrait influencer les manœuvres des investisseurs ; Siemens, General Electric et Mitsubishi ont bien l’intention de réaliser des usines productrices en Angleterre mais attendent de connaître le contenu de la nouvelle loi avant de réellement se lancer.

 

L B-M's insight:

A lire aussi : 

En Ecosse, le premier parc éolien sous-marin aux turbines installées à 30 mètres de profondeur

http://www.toutvert.fr/en-ecosse-le-premier-parc-eolien-sous-marin-aux-turbines-installees-a-30-metres-de-profondeur/

 

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Rio de Janeiro lance ses premiers taxis électriques

Rio de Janeiro lance ses premiers taxis électriques | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Le 5 mars, les deux premiers taxis électriques ont commencé à sillonner les rues de la ville merveilleuse.

Le projet, un partenariat entre la mairie et le constructeur Nissan, prévoit de mettre en circulation 15 taxis de ce type d’ici la fin de l’année. A partir de 2014, l’idée est d’étendre le service des voitures qui n’émettent ni bruit, ni polluants.

 

Les véhicules ont été remis par le maire Eduardo Paes aux taxis Breno de Souza Olveira, 47 ans, et Arthur Marfir, 51 ans, membres d’une coopérative qui opère à l’Aéroport Santos Dumont. Les chauffeurs ne paieront pas leur « plein » d’électricité et n’auront pas de pourcentage de leurs courses à reverser au fabricant.

Les taxis seront prêtés pendant trois ans. Tous les jours, les deux chauffeurs devront aller les chercher dans un bâtiment de la mairie et les amener à l’aéroport.

 

 Créer une culture

Leur autonomie est de 160 km, les taxis pourront recharger leurs batteries dans certaines stations-services des quartiers de Barra da Tijuca et Lagoa. Avant de recevoir leurs voitures, ils ont suivi une formation de deux mois.

La maire explique le caractère expérimental de l’initiative : « C’est réellement une phase expérimentale. L’idéal est de réussir à mettre en place des incitations fiscales pour que les gens puissent acquérir ce type de voiture. Mais ces expériences permettent de créer une culture ».

 

Le secrétaire municipal aux Transports, Carlos Roberto Osório, a expliqué que les deux taxis ont été choisis pour leur expérience et leur historique de bonne conduite.

« Ils ont de nombreuses années de carrière et n’ont jamais été verbalisés en tant que taxis à Rio. Ils communiquent bien et ont une notion de langue étrangère. Ce sont des chauffeurs de référence et ils vont servir d’exemple pour leur profession ».

 

Pour Osório, l’initiative démystifie le transport à l’électricité. « Plus il y aura d’énergie propre circulant à Rio de Janeiro, mieux ce sera. Grâce à eux, on ajoute une composante de développement durable au service de taxi. Cela va permettre aux cariocas de voir dans les rues que l’énergie électrique pour les voitures n’est pas une fiction scientifique mais une réalité. »

 

En plus d’investir dans la modernisation des véhicules, le secrétaire a affirmé que, cette année, la réglementation des taxis de la ville sera révisée, elle qui n’a pas évoluée depuis 1970.

Un des principaux points de la nouvelle législation sera d’harmoniser la flotte, réduire les disparités entre les voitures bas de gamme de faible puissance et les voitures de luxe, qui offrent le même service.

 

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Un menu bio et détox dans un restaurant chic à Paris

Un menu bio et détox dans un restaurant chic à Paris | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Dans un cadre classique, chaleureux et accueillant, le restaurant Villa Spicy, engagé dans le développement durable, propose un menu bio et détox concocté par le Chef Pascal Jounault. A déguster entre amis.

 

Le restaurant Villa Spicy s'est volontairement engagé dans le développement durable, le respect des producteurs locaux et le respect des clients. Et il a la chance d'avoir un chef inventif et passionné. Un chef amoureux des produits de terroir de qualité. Un chef exigeant avec ses fournisseurs et qui a bien compris l'importance de manger bio et de se faire plaisir avec des produits sains. Un chef qui a eu la bonne idée d'ajouter sur la carte du restaurant un menu gourmand, bio bien sûr, mais aussi " détox " grâce à une sélection de d'aliments riches en antioxydants.

 

Ce " Menu Bio Détox " est concoté chaque jour, midi et soir, avec des produits d'une qualité gustative et nutritive exceptionnelles, et bons pour la santé. Il se compose d'une entrée, d'un plat et d'un dessert, d'un verre de vin, d'une bouteille d'eau minérale et d'un thé. Même pas besoin de regarder la carte : il faut se laisser conduire.

 

En entrée sont servies des " Brochettes de crevettes bio marinées et jeunes pousses à l'huile d'olive ". Riche en protéines et faible en lipides, la crevette est une source de minéraux, phosphore, cuivre, sélénium, iode. Elle contient de la vitamine E anti-oxydante et de la vitamine B12, essentielle au métabolisme cellulaire.

 

Le plat principal est un " Filet de bar bio poêlé à la plancha, riz basmati ". Le bar a été choisi pour sa richesse en oméga 3, des acides gras poly- insaturés qui aident à réguler la pression artérielle et protègent des maladies cardiovasculaires. Ce poisson délicat contient également de la vitamine D, essentielle pour les os, et aux propriétés immuno-stimulantes. Et il est riche en vitamine B3 impliquée dans la régulation du cholestérol, et en vitamine B12 qui a des propriétés antalgiques et antiallergiques.

 

Le dessert est une " Salade de fruits exotiques, aux baies de goji infusées au thé vert ". Les fruits sont de la mangue et de l'ananas. Riche en fibre, la mangue est une source de vitamine E antioxydante.
L'ananas contient de nombreux minéraux et vitamines, en particulier de la vitamine C.

 

Pour finir un " Thé Détox Kusmi Tea " est servi. Ce thé est un mélange subtil de citronnelle, de maté (plante d'Amérique du Sud aux propriétés drainantes et diurétiques, et riche en potassium et magnésium) et de thé vert (anti-oxydant) aromatisé au citron. 
Une demi bouteille d'eau de Perrier et un verre de Côtes de Provence rosé bio riche en polyphénols ( anti-oxydants), en provenance du Domaine de la Courtade-Porquerolles, accompagnent très agréablement le repas.

 

Quant au prix de ce menu bio détox il est de seulement 40 euros TTC,toutes boissons comprises.

Et pour ceux qui voudraient prolonger le plaisir, une formule " Menu bio Détox plus 35 minutes de massage ", à 81 euros, est proposée en partenariat avec Weleda dont les salons sont situés juste à côté du restaurant. 
La commande d'un seul plat bio est également possible.

Le Villa Spicy est une belle adresse de restaurant bio grande classe à découvrir et à faire connaître à vos amis. Et n'oubliez pas de vous recommander de bioaddict pour réserver ! 

Le Chef Pascal Jounault ne manquera pas de venir vous saluer et vous faire partager son amour authentique du bio.

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La thalassothérapie de Carnac obtient le label Being – spa écologique et biologique

La thalassothérapie de Carnac obtient le label Being – spa écologique et biologique | Des 4 coins du monde | Scoop.it
La thalassothérapie de Carnac obtient le label Being – spa écologique et biologique

 

Après le lancement du label « Being » par Ecocert en septembre dernier, le spa de la thalasso de Carnac est le premier établissement au monde à obtenir le label.

Le Spa Marin – Carnac Pleine forme faisait partie des sites pilotes qui testaient le label et son cahier des charges. C’est désormais le premier établissement à bénéficier de la certification écologique.

Cerise sur le gâteau : le spa a obtenu le niveau « excellence », le plus élevé dans sa catégorie. Concrètement, cela signifie qu’au moins 50% des soins proposés à la carte sont réalisés avec des produits certifiés écologiques ; que les prestations de service globales sont contrôlées selon des critères environnementaux, sociaux, d’hygiène et de sécurité ; et que le site bénéficie d’une gestion environnementale poussée.


Le spa de Carnac est même allé plus loin, en créant en 2010 la première gamme cosmétique BioCarnac, et en proposant une carte de cures 100% bio depuis 2012.

Les trois points forts de l’établissement dans sa course au label : un recours significatif aux ressources locales (l’algue de Molène est certifiée Ecocert), 92% de cosmétiques proposés à la vente certifiés biologiques, et un confort optimal garanti dans toutes les cabines de soins.

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La réalité-choc du nucléaire : ils empochent, vous payez

La réalité-choc du nucléaire : ils empochent, vous payez | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Sur trois continents, dans trois fuseaux horaires, le message était le même : les exploitants nucléaires et leurs fournisseurs devraient être tenus pleinement responsables d'une catastrophe nucléaire.

 

Les activités ont commencé au Japon, où des militants de Greenpeace ont manifesté devant le parlement du pays avec le message: « Ils profitent, vous payez». Ils furent bientôt suivis par des manifestations en Allemagne, au Canada, en Belgique et en France.

Nos collègues de Toronto se sont rassemblés devant l’usine de transformation de l’uranium de GE-Hitachi pour érigé un ballon dirigeable avec des bannières sur lesquelles ont pouvait lire : « Le nucléaire doit payer ».

 

Ballon dirigeable, autocollants géants, photos, projections et masques, les outils employés par nos militants étaient nombreux et originaux  pour souligner l’injustice de la loi sur la responsabilité nucléaire qui transfère aux contribuables les coûts en cas de catastrophe , une situation mise en lumière dans le rapport de Greenpeace Fukushima deux ans après : des victimes livrées à elles-mêmes.

 

Greenpeace se bat pour faire changer ces lois injustes au Japon et au Canada, et nous avons besoin de votre aide pour y arriver.

Le Canada protège également les compagnies nucléaires grâce à la Loi sur la responsabilité nucléaire.

 

Le commissaire fédéral à l’environnement a révélé le mois dernier que le gouvernement Harper était en train de consulter le lobby nucléaire pour savoir comment réviser la loi.

 

Toujours aussi proche des industries polluantes, Harper a exclu de la consultation ceux qui auraient fait en sorte que le lobby nucléaire paye les frais de leur négligence – canadiens et québécois. Ceci est inacceptable.

Afin d’empêcher ces compagnies de se soustraire à leur responsabilité vis-à-vis des victimes de Fukushima et celles de futures catastrophes, nous devons changer ces lois.

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No Steak, le livre d'Aymeric Caron

No Steak, le livre d'Aymeric Caron | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Chroniqueur mordant de Laurent Ruquier, le journaliste Aymeric Caron publie "No Steak", un manifeste végétarien dans lequel il explique pourquoi un jour, nous ne mangerons plus de viande.

 

L'humanité végétarienne ? Un choix que le journaliste Aymeric Caron a fait il y a 20 ans, fruit de sa réflexion sur l'éthique animale. Chiffres et faits "indiscutables" à l'appui, l'intervieweur interviewé défend sa thèse contre vents et marées.

 

Même si vous ne cherchez pas à "louer la remarquable clairvoyance des végétariens",No Steak a un côté provoc' assez marqué. C'est donc un examen de conscience que vous recherchez ?

Je cherche bien sûr à faire réfléchir les lecteurs. Je trouve par contre le terme "examen de conscience" un peu poussé, parce que j'essaye de ne pas être moralisateur, de ne pas pointer du doigt les mangeurs de viande. En revanche, je suis absolument persuadé que beaucoup de gens mangent de la viande aujourd'hui parce qu'ils manquent d'informations sur les réalités sanitaires, les conséquences sur l'environnement, les conditions d'élevage des animaux qu'ils mangent. 

Il ne s'agit pas de condamner, mais de donner les clés pour engager sa propre réflexion. Pour moi, il n'y a rien de pire que de pas connaître tous les tenants et aboutissants de l'action dans laquelle on est engagé. Or manger de la viande nous est présenté depuis notre naissance comme un acte absolument naturel, indispensable et inaliénable, alors qu'en réalité, tout cela est faux.

 

 

La 4ème de couverture indique quand même "Le passage au végétarisme va faire partie d'une nouvelle phase de notre évolution". Est-ce à dire que les omnivores sont moins évolués que les végétariens ?

Ce n'est pas comme cela que j'ai souhaité définir les choses. Il n'y aucune condamnation dans mes propos, l'idée n'est pas du tout de dire que les végétariens seraient supérieurs aux autres !

Ce que l'on mange est dicté par notre culture, notre éducation et notre expérience de vie personnelle. Certains sont donc plus encouragés que d'autres à aller vers le végétarisme. En ce qui me concerne, c'est le contact du monde animal qui, très jeune, m'a fait entamer une réflexion. Cela ne veut pas dire que je suis mieux qu'un autre, juste que les circonstances m'ont obligées à réfléchir. 

Alors oui, je suis persuadé qu'un jour plus personne ne mangera de viande, pour toutes les raisons que je décris dans le livre. Mais non, je ne pense pas que les végétariens soient forcément des gens plus éclairés que les autres. En revanche, certains ont parcouru un chemin psychologique et une réflexion personnelle qui les a amené à la conclusion que manger de la viande n'était pas naturel. 

 

 

Vous avez choisi de mettre en avant la nécessité de ne plus consommer de viande dans les années à venir, arguments chiffrés à l'appui. Pourquoi ?

Tout simplement parce que cet argument concerne tout le monde, que l'on aime ou pas les animaux. Cette réflexion concernera nos enfants et nos petits-enfants : combien serons-nous sur Terre en 2050 ou en 2100 ? Quelle planète allons-nous laisser à nos enfants ? Quelles sont les conséquences de nos comportements actuels ?

J'ai tenu à commencer mon livre par les arguments les plus scientifiques possibles, des constats et des données chiffrées, pour donner la preuve immédiate que, quoiqu'il arrive et quoiqu'on pense de la viande, il est nécessaire de changer nos comportements. 

 

 

Pourquoi l'avoir écrit maintenant ? Pensez-vous que les gens sont plus prêts à entendre ce message qu'il y a quelques années ? Ou est-ce un besoin personnel que vous avez ressenti ?

Non, il ne s'agit pas d'un besoin personnel. J'ai toujours bien vécu mon végétarisme, dans la discrétion, et cela m'a toujours convenu. 

Si j'ai écrit ce livre c'est que j'y ai trouvé un très grand intérêt journalistique. Je suis tombé sur plusieurs articles qui m'ont interpellés : ils expliquaient la problématique du manque de terres agricoles, de la pollution etc. Il m'est alors apparu comme une évidence que nous allions tous, un jour, devoir arrêter de manger de la viande. 

D'autre part, je constate en effet que les mentalités ont beaucoup évolué depuis quelques années. Je suis d'ailleurs très agréablement surpris par l'accueil favorable que reçoit le livre. Je m'attendais à une opposition forte et des controverses mais je constate qu'il est possible d'avoir de vrais débats enrichissants autour des thématiques que je développe. 

 

 

Avez-vous bon espoir quant au changement des mentalités ? Pensez-vous que nous vivrons assez longtemps pour voir ce changement ?

Non, je ne pense pas que vous et moi puissions observer un passage au végétarisme total. En revanche, un mouvement est en cours dans nos pays grands consommateurs de viande, avec une réelle prise de conscience des effets néfastes d'une alimentation carnée sur notre environnement et sur notre propre santé. En revanche, dans les pays comme la Chine, la consommation de viande explose et c'est cette tendance qu'il faudra enrayer dans les années à venir. 

Ce à quoi nous assisterons dans les prochaines décennies, c'est une diminution globale de la consommation de viande. Les pays émergents vont être obligés de revenir en arrière pour des raisons environnementales et sanitaires. Les causes en sont mécaniques et sans aucun lien avec le bien-être animal. Nous serons bientôt 10 milliards sur Terre, nous n'aurons pas d'autre choix. 

La phase où nous passerons au végétarisme total sera, selon moi, ultérieure, car elle appelle à des considérations morales et philosophiques posées depuis le milieu des années 70 : a-t-on le droit de tuer un être intelligent et sensible qui éprouve des émotions pour s'en nourrir, alors qu'on n'en a pas la nécessité ? Et la conclusion sera celle de Claude Lévi-Strauss* que je cite en introduction du livre. 

 

 

Dans No Steak, on vous suit notamment au Canada pour les besoins de votre enquête. Combien de temps de travail et de réflexion ont été nécessaires à la rédaction de ce livre ?

Avant d'entamer le travail d'écriture, j'ai réfléchi à ce livre pendant un an, en prenant quelques notes. Je me suis ensuite lancé dans la phase d'écriture active de septembre 2011 à juin 2012 qui comprend l'enquête, les rencontres, les interviews et enfin la rédaction. 

 

 

L'argument écologique ne semble pas être celui qui revient en premier dans les motivations des végétariens, mais bien leur profond respect du règne animal.  Et pour vous, quel a été le déclencheur ?

Le même ! Le fait de côtoyer quotidiennement des animaux depuis l'enfance et de voir qu'ils subissaient des traitements différents selon leur espèce a enclenché ma réflexion sur l'éthique animale et sur les notions de spécisme, antispécisme etc. 

 

 

Après avoir expliqué les notions de spécisme, déontologisme et anthropocentrisme, vous seriez étonné que ceux qui adhèrent à ces valeurs lisent votre livre. Pourtant vous le dédiez "à tous les mangeurs de viande, des plus grands carnassiers aux carnivores occasionnels". À qui vous adressez-vous réellement ?

Je n'ai pas écrit ce livre pour conforter les végétariens dans leur choix. Ce à quoi je ne m'attendais pas en revanche, c'est que beaucoup de végétariens m'écrivent pour me dire que mon livre les a décomplexés. Certains vivaient assez mal leur végétarisme, subissaient des moqueries, n'osaient pas en parler etc. 

J'espère donc que les mangeurs de viande liront ce livre ! Je l'ai surtout écrit pour ceux qui ne seraient pas informés du système global de l'élevage (conséquences, traitement des animaux etc) afin de déclencher une prise de conscience. Bien sûr, il est normal qu'un journaliste ait des opinions qui découlent de ses réflexions personnelles et de ses recherches. Et après avoir analysé tous les domaines liés à la viande, j'en arrive à cette conclusion qu'un jour viendra où nous ne mangerons plus de viande. 

 

 

Vous auriez pu écrire ce livre sans être vous-même végétarien ?

Oui absolument, et je serais devenu végétarien à l'issue de mon livre ! D'ailleurs, en cours d'écriture, mon végétarisme a évolué. Au moment où j'ai commencé mon enquête, je buvais du lait de vache. Puis j'ai rencontré des gens qui m'ont expliqué une évidence que je ne prenais pas en considération jusqu'ici "Sais-tu que pour boire du lait de vache, il faut tuer des veaux ?". Et en effet, la chaine est claire : on insémine des vaches, on fait naitre des veaux qu'on envoie à l'engraissement etc... Donc si je suis logique dans ma démarche, je ne peux pas cautionner le lait des élevages industriels et je n'achète donc plus de lait de vache. 

 

 

Vous dites respecter les agriculteurs qui prennent soin de leurs bêtes, que pensez-vous alors de la viande bio ?

Je suis persuadé que certains éleveurs aiment sincèrement leurs animaux et sont tristes de les voir partir à l'abattoir. Mais pour moi, il n'y aucune logique à manger une vache, un cochon et à ne pas manger un chien ou un chat. 

Que la viande bio représente une phase de transition, pourquoi pas. Les changements ne se feront pas du jour au lendemain et il est nécessaire d'entamer une réflexion pour revoir complètement les filières, les aliments et les emplois qui y sont liés. Il ne s'agit pas de mettre des milliers de personnes au chômage, mais de revenir à une consommation réaliste et responsable. 

Avant, les bêtes étaient égorgées en place publique et chacun savait d'où venait son morceau de viande. Aujourd'hui, l'organisation industrielle fait que plus personne n'assume la responsabilité de tuer. 

 

 

Vous sentez-vous proche du combat de Brigitte Bardot ?

Nos combats se retrouvent sur la maltraitance animale. Je pense que Brigitte Bardot a vraiment fait avancer la cause animale dans les années 80, mais que ses prises de positions politiques ont complètement brouillé son message initial. D'autre part, ma position en faveur des animaux s'inscrit dans une vision plus globale de la société, du respect du vivant, du sensible et de l'altérité. Cela concerne les animaux et bien sûr les humains. L'idée est de se préoccuper de l'autre, quel qu'il soit. 

 

 

Pourquoi est-il si compliqué d'être végétarien en France ?

Cela est dû à notre histoire et à notre tradition d'agriculture et d'élevage entretenue par les pouvoirs publics. En France, nous avons une vision très cartésienne des choses : l'homme domine toutes les autres espèces et les utilise comme des objets. Une vision qui n'est pas partagée par la culture anglophone. 

Aux Etats-Unis par exemple, on n'a pas du tout le même rapport à la terre. Le paradoxe est très grand entre la malbouffe, les pires élevages industriels du monde (90 % de la viande y est industrielle) et à l'opposé, les villes branchées comme New York, San Francisco ou Portland qui sont à l'avant-garde des questions de droits des animaux et d'alimentation végétarienne. 

 

 

Quelle est votre resto veggie préféré ?

Pour déguster un excellent hamburger végétarien, testé et approuvé par des omnivores, je conseille Mamie Green (Paris 11ème). A Montréal, j'adore manger au Chuchai, un restaurant asiatique qui propose un succulent (faux) canard croustillant, végétal bien sûr. 

 

 

Votre recette végétarienne préférée ?

Pour un repas équilibré en 5 minutes chrono : un steak de soja, des lentilles, quelques haricots, accompagné d'une salade grecque avec une petite sauce au vinaigre de framboise et un peu d'huile neutre. Un régal !

 

 

Quels sont vos prochains projets dans la lignée de No Steak ?

Je travaille déjà, avec une équipe, à l'adaptation du livre en film documentaire. 

*Un jour viendra où l'idée que, pour se nourrir, les hommes du passé élevaient et massacraient des êtres vivants et exposaient complaisamment leur chair en lambeaux dans des vitrines, inspirera sans doute la même répulsion qu'aux voyageurs du XVIème et XVIIème siècle, les repas cannibales des sauvages américaines, océaniens ou africains. Claude Lévi-Strauss, « La leçon de sagesse des vaches folles », Etudes rurales. Jeux, conflits, représentations, 1996.


Après avoir été grand reporter et couvert plusieurs conflits pour le groupe Canal+ (Kosovo, Afghanistan, Irak notamment), animé les matins du week-end sur I-télé et Europe 1, puis une émission de documentaires sur Direct 8, Aymeric Caron a rejoint en septembre 2012, l'équipe de Laurent Ruquier pour former un duo piquant avec Natacha Polony  dans "On n'est pas couché". 

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Pierre Rabhi : "le superflu est sans limites alors qu'on n'assure pas l'indispensable"

Pierre Rabhi : "le superflu est sans limites alors qu'on n'assure pas l'indispensable" | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Démographie, mariage homosexuel, OGM, ministres écologistes : Pierre Rabhi répond en franchise et fermement, dans le deuxième volet du long entretien qu’il nous a accordés.

 

Après un premier entretien il y a quinze jours, Reporterre retrouve Pierre Rabhi pour prolonger la discussion sur les grands enjeux écologiques de la société française.



Le gouvernement organise un débat public national la « transition énergétique ». Qu’en attendez-vous ? Que doit mettre en place le gouvernement ?

Pierre Rabhi - Avant toute chose, il faut d’abord qu’on réduise notre avidité. Comment voulez-vous répondre à une insatiabilité permanente par des ressources limitées ? Lorsqu’on cherche à résoudre à un problème, il faut commencer par savoir ce qui le détermine. Quel est le problème du monde ? Notre insatiabilité. Et qu’est-ce qu’on a fait de l’être humain ? Un être insatiable.

On ne met jamais en évidence ce que l’on a, ce qui peut déjà nous réjouir. On ne parle jamais de ce dont on a vraiment besoin. J’ai besoin d’être nourri, j’ai besoin d’être vêtu, j’ai besoin d’être abrité et j’ai besoin d’être soigné. Tous ces éléments-là doivent être partagés avec l’ensemble du genre humain. Tout le monde doit, légitimement, bénéficier de ça. Après, que reste-t-il ? Il reste ce qu’on appelle le superflu. Et aujourd’hui, le superflu est sans limites alors que l’on ne parvient pas à assurer l’indispensable... Il paraît que le marché de luxe ne connaît pas de crise. Par contre, on n’a plus d’argent pour ce qui est indispensable, pour nourrir des enfants qui viennent au monde, pour les aider à survivre et à créer une société conviviale et belle.

 

 

Et les gaz de schistes participent de cette tendance énergivore…

Ca prouve une fois de plus que la civilisation moderne est la civilisation la plus fragile de toute l’histoire de l’humanité. On a créé une civilisation fondée sur la consommation énergétique, sur l’usage de l’énergie, et on est devenu prêt à toutes les concessions pour que ça perdure. Parce qu’on sait parfaitement qu’aujourd’hui, sans pétrole et sans électricité, tout s’effondre. On a fondé une civilisation qui a un besoin absolument vital, et sans aucune restriction, de la combustion énergétique. On comprend ensuite pourquoi la question de l’énergie devient si gigantesque, et pourquoi on essaye de trouver d’autres ressources…

 

 

Pourtant, notre population augmente, nous sommes sept milliards d’êtres humains sur Terre, bientôt neuf. Cela va augmenter le niveau de consommation, il faut un réseau de production énergétique important, pour les transports, pour l’alimentation,...

Non, l’histoire de la démographie n’a rien à voir là-dedans. Je suis radical là-dessus, je ne peux pas supporter qu’on dise que c’est parce que nous sommes trop nombreux qu’il y a la faim dans le monde. On agite en permanence cette idée et beaucoup de gens pensent ça. C’est une réalité dans nos consciences collectives, mais ce n’est pas vrai !

Il n’y a pas la faim dans le monde parce que nous sommes trop nombreux, il y a la faim dans le monde parce que nous faisons partie des gens qui se baffrent au-dessus de la nécessité, qui satisfont leur poubelle et leur décharge publique bien plus que tous les autres… Cela repose la question éthique de notre système planétaire.

Aujourd’hui, on concentre beaucoup de moyens sur le meurtre, on est capable de créer des armes terrifiantes et on consacre beaucoup d’argent pour fabriquer des missiles intercontinentaux ou des avions de guerre. C’est significatif du niveau moral où nous nous situons. Une grande partie de l’énergie humaine est consacrée à la destruction de l’homme par l’homme. Et l’autre partie de l’énergie est destinée à détruire le milieu vivant. Ça veut dire que l’on rend beaucoup plus hommage à l’aspect négatif de notre destin : on entretient beaucoup mieux ce qui relève de la mort que ce qui relève de la vie.

 

 

Un autre sujet de ce début d’année, qui intéresse beaucoup les écologistes, c’est le mariage homosexuel. De quelle manifestation étiez-vous en janvier ?

D’aucune.

 

 

Vous n’avez pas d’avis sur le mariage homosexuel ?

Pour être honnête, je ne sais pas comment l’aborder. Cette mobilisation est devenue un tel enjeu de société ces dernières semaines... Pour moi, ça ne figure pas sur l’agenda des priorités. Je crois que c’est quelque chose qui m’intéresse assez peu, je suis beaucoup plus préoccupé par les enfants qui meurent de faim. C’est là qu’on se rend compte que nous ne subissons pas les problèmes fondamentaux, que nous sommes dans une sorte de délire généralisé. Le mariage homosexuel est un symbole de cette manipulation des consciences, où on crée des phénomènes de société qui n’en sont pas.

 

 

Le principe de lutte pour l’égalité du droit au mariage ne vous touche pas particulièrement ?

Si, bien sûr. Je suis plein de compassion à l’égard de ceux qui ont été victimes de discrimination et d’exaction. Que des gens s’aiment et aient des attirances, quels que soient les sexes... je ne vois pas où est le problème. Ils sont libres de le faire et heureusement. Mais que cela devienne ensuite une problématique sociale aussi énorme… Par contre, ce qui me pose problème dans le débat actuel, c’est qu’il y a une troisième entité qui n’est pas consulté. C’est l’enfant. L’enfant qu’on va faire naître par je ne sais quel stratagème…

 

 

Vous pensez à la PMA ?

Je ne peux pas souscrire à un tel mécanisme de procréation artificielle. Est-ce que l’on réalise ce que cela implique comme destin pour la personne concernée ? J’essaye d’imaginer un enfant à l’école, expliquant à ses camarades comment il est venu au monde... Je ne peux pas comprendre qu’on fasse advenir sur Terre un être humain selon un tel procédé, qui l’engage pour toute sa vie, sans qu’il ait pu un seul instant être consulté auparavant. Car personne ne peut se mettre à sa place pour savoir comment il vivre cela...

 

 

Privilégieriez-vous l’adoption dans ce cas, ou êtes-vous simplement opposé à l’idée d’enfants pour les couples homosexuels ?

Non, je n’ai aucun problème avec l’idée de familles homoparentales, bien au contraire. Vous savez, il y a tellement d’enfants qui ne demanderaient que de l’amour pour grandir... L’adoption me semble un processus beaucoup plus sain en effet, j’y vois beaucoup moins d’inconvénients que dans les artifices de la PMA.

La PMA, c’est simple, je m’y oppose. C’est un syndrome inhérent à la modernité : on intègre dans des activités humaines des éléments qui n’ont pas raison d’être. Qu’est-ce que l’agriculture chimique, si ce n’est d’empoisonner la terre pour nourrir les gens ? On s’étonne après que les gens soient malades, qu’ils aient des cancers. Il y a une logique simple : si on met des poisons dans la Terre, on les retrouve dans le corps humain, dans le corps animal et dans le corps végétal. Si on n’est pas assez intelligent pour comprendre cette évidence, alors c’est désespérant.

 

 

La question des OGM paraît être un peu plus importante dans votre hiérarchie des priorités...

Les OGM sont un crime contre l’humanité. C’est un enjeu énorme pour moi. Il faut comprendre ce que cela implique pour nos semences traditionnelles et reproductibles. Depuis 12 000 ans, date de ce qu’on appelle la révolution néolithique, l’humanité dans son aventure agronomique n’a pas cessé, sur toute la planète, de repérer dans le sauvage ce qui peut être domestiqué à des fins de survie. Cela a représenté un potentiel énorme que l’humanité s’est transmise de génération en génération.

Combien de variétés ont-elles ainsi circulé ? Une multitude. On a mutualisé tout cela, et on a enrichi le potentiel alimentaire de l’humanité par le partage et l’échange. Aujourd’hui, on prétend qu’on va supprimer cette richesse immense – 60 % des semences anciennes ont déjà disparu ! – ce qui laisse le champ libre et un espace commercial aux OGM. C’est cousu de fil blanc, mais c’est criminel.

 

 

Que peut faire le monde paysan face à ça ?

On a détruit les paysans, qui géraient les entités en système écologique. On en a fait des exploitants agricoles, en leur disant « consommez toujours plus d’engrais chimiques, de pesticides,... ». Et on a ainsi ouvert des marchés mondiaux, qui nous donnent une nourriture qui porte en elle les germes de la mort.

 

 

Est-ce au niveau politique qu’il faut agir aujourd’hui ? Que pensez-vous des deux ministres écologistes au sein du gouvernement, par exemple ?

Cela ne m’inspire rien. Tant qu’on maintiendra notre modèle de société dans la logique actuelle – cette logique qu’on lui a, nous humains, attribué et avec laquelle on l’a organisé – on ne fera que de l’ersatz, du semblant. On continuera de manier des rustines, mais on ne prendra pas le problème dans sa globalité. Il faut véritablement changer de paradigme, c’est-à-dire adopter une vision qui mette l’humain et la nature au cœur de nos préoccupations, non le profit.

 

 

Pourquoi ne vous engagez-vous pas plus dans la politique ?

Je fais de la politique, mais non politicienne. Je travaille à la prise de conscience, à ce que chacun comprenne que nous avons un pouvoir. C’est l’histoire du colibri. Il y a un potentiel qui permettrait de changer la société, mais il n’est pas en cohésion, il n’est pas orienté pour aller dans le même sens. Il faut mobiliser ce potentiel. Je fais de la résistance, donc je fais de la politique. Mais je n’ai pas besoin de strapontin politique.

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Farines animales : le non des pisciculteurs français

Farines animales : le non des pisciculteurs français | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Les producteurs estiment qu'il n'est pas de leur intérêt d'employer cette alimentation, rejetée par les consommateurs.

 

La France ne veut pas de protéines animales transformées – les déjà fameuses PAT – pour nourrir ses poissons d'élevage. C'est à qui le dira le plus fort, àcommencer par le président de la République, François Hollande, qui a insisté, le 23 février, au Salon de l'agriculture, sur l'importance de pouvoir "continuer à nourrirles poissons de manière traditionnelle".

Tant pis pour la décision européenne d'autoriser, à partir du 1er juin, d'intégrer dans l'alimentation des truites, des daurades et des bars d'élevage, des farines issues de morceaux de porc et de volaille qui ne sont pas commercialisables à cause de leur malformation ou de leur aspect. Plusieurs ministres l'ont suivi, assurant qu'il fallait, grâce à un label adéquat, informer le consommateur de la résistance française et de l'intégrité de sa production piscicole.

Les professionnels de l'aquaculture ne veulent pourtant pas de cet étiquetage-là, comme ils l'ont indiqué au ministre de la pêche, Frédéric Cuvillier, venu à son tour les soutenir au Salon de l'agriculture jeudi 28 février. Le Comité interprofessionnel des produits de l'aquaculture (CIPA) préfère miser sur sa propre charte de qualité, intitulée "Aquaculture de nos régions", qui, dit-il, exclura toute forme de PAT tant que celles-ci déplairont aux consommateurs.

 

 

LA FRANCE IMPORTE 85 % DE SA CONSOMMATION

L'organisme travaille depuis 2007 sur ce cahier des charges au sein d'une commission qui réunit des éleveurs, des représentants de la grande distribution, des scientifiques, des consommateurs et l'organisation non gouvernementale WWF, entre autres.

Pour le client, être rassuré sur la qualité hexagonale ne réglera qu'une partie de ses interrogations, puisque la France importe 85 % de sa consommation. Elle peutoffrir au mieux 50 000 tonnes par an de produits issus de ses élevages terrestres et de bord de mer, dont 35 000 tonnes de truites. C'est peu comparé aux quelque 150 000 tonnes de saumons et 100 000 tonnes de crevettes qu'elle importe. Arc-en-ciel ou fario, destinée à la consommation ou au repeuplement de sites de pêche de loisirs, la truite, rappelons-le, est carnivore.

 

Or, pour certaines, les rations comportent déjà des protéines issues de sang de porc et de volaille et de plumes. Cette pratique est en effet autorisée par l'Union européenne depuis 2005, par la France depuis 2006. "Environ 15 % de la production française – celle qui est destinée à l'exportation – sont susceptibles d'en contenir, tandis que 85 % répondent à une formule d'alimentation standard aux trois quarts végétale, sans aucun dérivé d'animal terrestre", explique Marc Lamothe, président du CIPA. En théorie, les éleveurs auraient même le droit d'agrémenter ses rations de dérivés d'œuf et de lait, mais n'en voient pas l'intérêt, selon le CIPA.

 

A Balizac, en Gironde, les protéines animales terrestres sont proscrites depuis 1996, comme dans les six autres fermes piscicoles du groupe Sturgeon, né en Charente-Maritime, et comme dans l'ensemble des entreprises aquacoles ayant signé la charte "Aquaculture de nos régions". Seulement à Balizac, le poste alimentation n'a qu'une importance relative dans les comptes de l'exploitation, car on y prend soin d'esturgeons, des femelles en particulier qui donnent de l'authentique caviar.

 

 

RÈGLES SUR L'ENVIRONNEMENT COMPLEXES

Quand un kilo de truites est vendu 2 à 3 euros par le producteur, celui du caviar "sort" à 500-600 euros. "Si, pour un éleveur de truites, la part de l'alimentation représente 50 % à 60 % du coût de production, elle n'est que de 5 % pour nous. Il nous est donc plus facile d'être exigeant", précise Philippe Benoit, le directeur d'exploitation du groupe. Avec 13 millions de tonnes par an, exportées à 60 %, Sturgeon est le troisième producteur mondial. Le secteur du caviar, fleuron de l'aquaculture française, se classe depuis quelques années au deuxième rang mondial.

 

Le sang de volaille gâterait l'image de cette denrée de luxe. "Même si ce type de produit n'a pas d'impact nutritionnel négatif et que d'autres producteurs étrangers de caviar l'utilisent, le groupe se l'est interdit depuis des années. Nous devons être irréprochables, insiste M. Benoit. Ça n'est pas parce que l'Europe a décidé d'autoriser d'autres farines animales que nous allons modifier notre façon de faire. Ce serait de la folie !"


Chez Sturgeon, la nourriture est préparée sur mesure par un fabricant d'aliments, Biomar, installé à Nersac (Charente). C'est un mélange, savamment dosé suivant les conseils d'un laboratoire de recherche, de farines et huiles de poisson pour les protéines et les lipides, de végétaux (principalement blé et tourteaux de soja), de minéraux et de vitamines. Dans son cycle de vie – en moyenne huit ans avant dedevenir mature sexuellement et de porter des œufs –, une femelle de 10 kg mange 25 kg de ces granulés noirs.

A Balizac, huit générations d'esturgeons cohabitent, soit 70 000 individus, de l'alevin à la femelle gravide de 9 ans, répartis dans 16 bassins en béton de 7 000 m2 au total, enserrés entre l'étang en surplomb et la forêt.

Pour Marc Lamothe, l'aquaculture française est bien placée pour satisfaire ses clients. Le problème de la filière est ailleurs : il tient aux règles sur l'environnement complexes et surtout changeantes : "L'interprétation des directives européennes est particulièrement exigeante chez nous, insiste-t-il. Nous avons besoin de savoircomment elles vont évoluer. Aucun nouvel élevage ne s'est installé ces dernières années."

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Paris : Des moutons vont remplacer certaines tondeuses

Paris : Des moutons vont remplacer certaines tondeuses | Des 4 coins du monde | Scoop.it
ECOPATURAGE - L'expérimentation commencera fin avril et vise à évaluer la pérennité du dispositif...

 

Confier l'entretien des espaces verts de Paris à des moutons d'Ouessant? La capitale va expérimenter l'éco-pâturage à partir d'avril, sur un seul site pour le moment, pour évaluer la faisabilité en milieu urbain dense de cette techniquepermettant de limiter l'usage d'engins et de désherbants.

 

L'expérimentation insolite débutera le 3 avril sur «un terrain de 2.000 m2 en friche» appartenant au service des Archives de Paris dans le XIXe arrondissement, indique la mairie de Paris.

L'éco-paturage consiste à utiliser des animaux pour entretenir un espace vert, ce qui permet de limiter le recours aux engins mécaniques, sources de bruit et consommateur de carburant, et aux produits phytosanitaires.

 

Les animaux hébergés au Bois de Vincennes

L'objectif de la mairie de Paris est d'évaluer si ce type de gestion écologique des espaces verts est applicable dans un milieu urbain dense comme Paris intra muros. Pour cette expérimentation, prévue en «plusieurs périodes» d'avril à octobre, ont été choisis des moutons d'Ouessant, une race à la fois résistante mais aussi de petite taille, permettant «une manipulation plus aisée», souligne la municipalité.

Entre chaque période de pâturage, les animaux seront hébergés par la Ferme de Paris, équipement situé dans le Bois de Vincennes qui sera chargé de leur suivi sanitaire.

En cas de résultats probants, d'autres expérimentations pourraient suivre, par exemple dans les bois de Vincennes et de Boulogne, indique la mairie.

 
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L'Irlande a économisé 35 millions d'euros et créé 4.000 emplois grâce aux énergies renouvelables

L'Irlande a économisé 35 millions d'euros et créé 4.000 emplois grâce aux énergies renouvelables | Des 4 coins du monde | Scoop.it
ECONOMIE - Dans un pays qui a été durement touché par la crise, les énergies renouvelables pourraient être une source de croissance...

 

L’Irlande mise sur le vent pour remonter la pente: selon le Sustainable energy authority (SEAI), l’agence de développement des énergies renouvelables, le pays a économisé 35 millions d’euros et maintenu 4.000 emplois dans ce secteur en 2012.

 

Les investissements dans l’amélioration de l’habitat, notamment la rénovation pour améliorer les performances énergétiques, ont certes représenté un coût de 70 millions d’euros mais chaque euro investi par le gouvernement aurait permis de susciter 2,5 euros d’investissement privé.

162 entreprises de grande taille ont grâce à cela réduit leur consommation d’électricité de 1,3% tandis qu’environ 400 PME ont économisé en moyenne 10% d’énergie par rapport à l’année 2011.

 

L’Irlande table sur une réduction totale de 135 millions d’euros de sa facture d’énergie globale et une économie de 13 millions de tonnes de CO2.

«Nous allons encourager le développement local  pour créer des emplois et continuer à promouvoir l’énergie éolienne et les autres technologies renouvelables», a assuré Brian Motherway, directeur de la SEAI.

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Vaccins à l'aluminium : une infirmière obtient une victoire judiciaire

BAYONNE - Le juge des référés du tribunal administratif de Pau a accordé à une infirmière la suspension d'une décision refusant de considérer comme une maladie d'origine professionnelle les conséquences d'une sur-vaccination dans le cadre de son emploi, a-t-on appris vendredi auprès de son avocate.

Cette aide-soignante, Martine Sempietro, 47 ans, en congé maladie depuis 2006 pour un accident du travail lié à une chute, ne recevait plus, depuis le début du mois de mars, qu'un demi-salaire, son employeur estimant qu'elle était victime d'une maladie ordinaire.

Le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant à son employeur, le centre hospitalier d'Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques), de suspendre la décision ayant eu pour conséquence le versement de ce demi-traitement, dans une ordonnance rendue jeudi.

L'infirmière avait chuté en 2006 alors qu'elle était pompier bénévole, car ses jambes ont lâché, sa maladie, la myofasciite à macrophages, qui se rapproche de la sclérose en plaques, pouvant entraîner ce genre de symptômes, avait expliqué son avocate, Me Denise Pombieilh.

Le tribunal s'est fondé notamment sur une expertise réalisée en juillet 2011. Avec cette décision, elle touchera l'intégralité de son salaire ainsi que la prise en charge des frais liés au traitement de sa maladie jusqu'à que l'affaire soit examinée sur le fond, s'est félicitée l'avocate.

Le juge a également condamné l'hôpital à verser 1.000 euros à Mme Sempietro pour ses frais de justice.

L'aide-soignante a obtenu trois expertises médicales rattachant sa maladie aux administrations successives de vaccins adjuvantés sur hydroxydes d'aluminium. Une quatrième expertise conclut en revanche à l'absence de cause certaine, directe et exclusive.

Mme Sempietro avait été soumise à des vaccinations répétées à compter de 1983, notamment contre l'hépatite B, comprenant de l'aluminium, obligatoires en tant qu'infirmière. A la fin de l'année 2012, l'aide-soignante avait observé une grève de la faim de 24 jours avec des membres de l'association E3M (malades de la myofasciite à macrophages et leurs proches) pour réclamer une recherche renforcée sur l'aluminium dans les vaccins, ce a quoi s'est engagée l'agence du médicament (ANSM).

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Plus de 1800 kilos de légumes produits par le jardin potager de la Maison Blanche

Plus de 1800 kilos de légumes produits par le jardin potager de la Maison Blanche | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Avec les préparatifs de la cinquième édition de la « garden party » de la Maison Blanche, de nouveaux détails du succès du jardin ont été mis en lumière.

 

Le jardin de la réussite

Dans une interview avec CBS Baltimore, le chef cuisinier de la Maison Blanche, Sam Kass, a révélé que plus de 1800 kg de nourriture avaient été cultivé à partir des récoltes du potager, depuis sa création en 2009. Pas mal pour un terrain de 140 mètre carré qui avait démarré avec un petit budget de 200$ ?

« Notre jardin a été florissant pendant tout l’hiver », explique le chef Kass. «Nous avons même eu des pois au moins de janvier, ce qui est incroyable. »

 

Impliquer les enfants, redonner aux personnes dans le besoin

Bien sûr, le succès du jardin dépend aussi fortement des enfants enthousiastes des écoles scolaires avoisinantes qui aident chaque année à la plantation, l’entretien et la récolte des légumes.

L’an dernier, avec la participation de la Première Dame, les écoliers ont planté des variétés de légumes dont des pommes de terre, des feuilles de moutarde, des carottes, des oignons, des brocolis, des bettes à carde, des choux-fleurs, des laitues, des épinards, du chou frisé etc.

 

Et même si les légumes ne sont pas certifiés biologiques, la Maison Blanche utilise des méthodes de culture durable et sans pesticides. Comme M. Kass a déclaré au magazine  Better Homes and Gardens  l’année dernière, « nous utilisons des produits naturels de régulation et de contrôle. Nous avons des coccinelles et des mantes religieuses, et elles font un excellent travail pour maintenir notre jardin exempt de parasites. »

 

La Maison Blanche a également fait un don de 1/3 de tous ses produits à des refuges situés dans la région de Washington DC, qui ont utilisé les légumes reçus pour préparer des repas sains aux personnes dans le besoin.

 

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Pierre Rabhi - Y a-t-il une vie avant la mort ?


Via Shabba
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Buvez durable

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Créée par Lauren Herter, BottlesUp est une ligne de bouteilles d'eau en verre faite à partir de 75% de matériaux recyclés.

 

Les bouteilles sont exempts des toxines connues comme notamment le bisphénol-A (BPA), les phtalates, le chlorure de polyvinyle (PVC), et les polycarbonates.

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Les cinq visages de Pierre Rabhi

Les cinq visages de Pierre Rabhi | Des 4 coins du monde | Scoop.it

À l’occasion du documentaire et du film consacrés à Pierre Rabhi, Youphil.com revient sur le parcours de cet amoureux de la terre.

 

Pierre Rabhi est un homme de terrain, ou plutôt de terre. Cela fait une cinquantaine d’années que ce philosophe, qui troque volontiers sa casquette d’agriculteur passionné contre celle d’écrivain engagé, se bat pour construire un nouveau modèle de société articulé autour de la “sobriété heureuse”.

 

Youphil.com vous dévoile les cinq choses qu'il faut savoir sur Pierre Rabhi, à la fois agriculteur, philosophe et penseur.

L’agro-écologie

Essayer de comprendre Pierre Rabhi et sa pensée sans évoquer la terre, celle que l’on trouve chez lui en Ardèche, n’a pas de sens. C’est au milieu de ses parcelles rocailleuses que cet “avocat de la terre”, comme il se qualifie lui-même, a développé l’agro-écologie.

Cette philosophie qui oscille entre éthique de vie et pratique agricole, essaye de mieux intégrer le respect de la nature dans les techniques agricoles actuelles.

Pionnier en la matière, cette figure du milieu écologiste entend ainsi “concilier la réponse au besoin indispensable de se nourrir avec la nécessité vitale de préserver le patrimoine nourricier”, professe-t-il dans une tribune signée dans le quotidien Libération.

Cette idée inspire d’ailleurs le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll.Ce dernier a lancé un projet en faveur de l'agro-écologie, qu'il tente tant bien que mal de défendre au niveau européen.

Expert en sécurité alimentaire

"Je saurai résoudre le problème de la faim dans le monde. Avec l'agro-écologie, on peut nourrir les gens", affirme Pierre Rabhi dans le documentaire qui lui est consacré sur la chaîne France 5. En 1997, l'homme a été reconnu expert en sécurité et salubrité alimentaire par l'ONU.

Une expertise qu'il a mise à profit en participant à l'élaboration de laConvention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification.

L'humaniste

La préservation de la terre nourricière et "l'élévation des consciences" vers l'humanisme sont deux choses qui ne peuvent être séparées, selon Pierre Rabhi.

L'Ardéchois crée ainsi l'association des Amis de Pierre Rabhi en 1994, rebaptisée Terre & Humanisme en 1999. Celle-ci œuvre dans plusieurs pays d'Afrique pour l'amélioration de la condition humaine via des pratiques agricoles plus respectueuses de l'environnement.

La décroissance

La croissance à outrance serait aujourd’hui l'un des principaux maux qui gangrènent notre société. C'est, en tout cas, le message que professe Pierre Rabhi. Il est l’un des théoriciens de la décroissance en France, dont l'idée est de revenir à un modèle de vie et de consommation plus sobre. Ce que l'agriculteur nomme la "sobriété heureuse".

Passage en politique

La notion de décroissance a d'ailleurs fait partie des thématiques qu'il a développées lors de son bref engagement en politique, pour la campagne présidentielle de 2002.

Lui qui appelait à une insurrection des consciences ne recueille finalement que 184 signatures d’élus sur les 500 nécessaires pour pouvoir prétendre aux fonctions suprêmes.

 

L B-M's insight:

> Pierre Rabhi, les clés du paradigme, diffusé le 15 mars 2013 à 21h30 sur France 5.


> "Pierre Rabhi, Au nom de la terre", un film de Marie-Dominique Dhelsing, en salles à partir du mercredi 27 mars.


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Le fonds souverain Norvégien arrête l'huile de palme

Le fonds souverain Norvégien arrête l'huile de palme | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Le plus gros fonds souverain du monde refuse désormais d’investir dans des entreprises dont les activités menacent les écosystèmes fragiles de notre planète.

 

Le fonds de pension public de la Norvège, le plus gros fonds souverain au monde devant celui des Emirats arabes unis, pesant plus de 710 milliards de dollars a vendu les parts qu’il détenait dans 23 entreprises impliquées dans la production d’huile de palme et basées en Asie, leur reprochant de participer à la déforestation de forets tropicales primaires.

Entre 2011 et 2012, le fonds Norvégien a donc diminué ses investissements pour des entreprises aux impact négatifs sur les forêts d’Asie, passant de 14,4 milliards de dollars en 2011 à 13,2 milliards de dollars d’investissements en 2012.

 

Pour le groupe écologiste Rainforest Foundation, qui a longtemps accusé la Norvège de jouer un double jeu, investissant dans des entreprises participant à la déforestation tout en subventionnant des projets de reforestation et de protection des forêts ailleurs , « cette décision est une très bonne nouvelle ». Et de continuer, « il faut cependant que la Norvège se retire de tous les autres secteurs causant un tort aux forêts tropicales menacées, tels que que les entreprises d’exploitation forestière, celles de gaz et de pétrole et celles produisant du soja et de la viande ».

Selon le Sydney Morning Herald, la Norvège est le pays développé qui subventionne le plus des projets de protection des forêts dans le monde, un moyen de lutter contre le réchauffement climatique.

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Des vaches nourries à l’herbe et menées au pâturage

Des vaches nourries à l’herbe et menées au pâturage | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Dans les collines du Nord de l’Alsace, l’élevage de vaches laitières prédomine : 39 % du lait produit est bio.

 

L’herbe est la richesse des agriculteurs de l’Alsace bossue. Aux confins de l’Alsace du Nord, à la frontière entre la Lorraine et l’Allemagne, plus du tiers des exploitations agricoles sont certifiées bio. Ce qui en fait la petite région la plus bio de France. Tout a commencé dans les années 1990, avec un technicien de la coopérative Unicoolait qui avait fait comprendre aux agriculteurs que les prairies humides se prêtent mieux à la production de lait bio qu’à la culture intensive de céréales.

 

« Je nourris mes vaches de foin, d’enrubanné (un ensilage d’herbe plus sec) et de paille. Chaque jour, elles reçoivent 4 kg de céréales cultivées à la ferme. Même en été, elles ne sortent pas avant d’avoir mangé du foin, pour assurer une bonne digestion, éviter les diarrhées et les mammites » , explique Jean-Georges Ensminger, à Waldhambach.

Ses 50 laitières Prim’Holstein produisent 8 000 litres de lait par an. Une performance en bio, alors qu’en conventionnel cette race en produit jusqu’à 10 000 litres.

 

Priorité à la santé

« En passant au bio, je ne voulais pas perdre en productivité. Ma priorité, c’est de conserver le troupeau en bonne santé pour ne pas devoir utiliser d’antibiotiques et d’antiparasitaires. Je pratique l’aromathéra-pie. »

Avec 155 ha de terres, dont 50 ha de prairies, cet agriculteur a assez de fourrage et de céréales pour son troupeau : de l’épeautre et de l’avoine pour les veaux et les vaches, du blé qu’il vend à des privés. Sur les prairies temporaires, il sème des légumineuses.

Son troupeau accède facilement aux prés. Une approche très technique, résultat de l’expérience de la poignée d’éleveurs qui ont osé se lancer, qui ont surmonté ensemble les difficultés. Ils ont appris à valoriser les ressources fourragères locales en s’adaptant aux spécificités des sols et du climat et à maintenir le cheptel en bonne santé.

 

Aujourd’hui, cette petite région compte 35 fermes certifiées bio ou en conversion, dont 28 spécialisées en lait, les autres en viande. Ces dernières produisent ensemble 11 millions de litres de lait bio par an, soit 39 % de la production locale, toujours collectée par Unicoolait à Sarrebourg et vendue dans toute la France sous la marque Lactalis, sous forme de packs de lait et de produits transformés avec le label « AB ».

 

Pour Heini Klein, éleveur bio depuis vingt ans à Ottwiller, « on peut aller sans problème jusqu’à 50 % de bio en Alsace bossue. »

  

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L'affaire de la viande de cheval conforte les adeptes d'une alimentation sans animaux

L'affaire de la viande de cheval conforte les adeptes d'une alimentation sans animaux | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Les adeptes d'une alimentation sans animaux bénéficient d'un intérêt accru. Ils réunissent des profils variés.

 

C'est un restaurant du quartier de la Bastille, à Paris. Le Gentle Gourmet Café a ouvert en mai 2012 et propose à la carte "blanquette", "burger" ou "fondue". Mais c'est aussi un établissement "100 % végan", qui se targue de faire découvrir à ses clients "la bistronomie bio végétale". La blanquette y est de champignons, le burger de tofu et de pois chiches, la fondue de fromage végétal à base d'huile de noix.

Caroline Pivain en est la gérante. La jeune femme est une adepte du véganisme : à 18 ans, après avoir regardé un documentaire qui dénonçait le traitement réservé aux animaux, elle a progressivement cessé de manger de la viande, du poisson, puis tous les aliments d'origine animale. Elle est enfin devenue "végane" : elle refuse désormais tout objet produit à partir d'animaux, et cela vaut aussi bien pour les vêtements et chaussures que pour les cosmétiques.

 

"Le véganisme est une philosophie et un mode de vie, dont l'objet est de bien vivreet de se faire plaisir tout en ayant adopté des positions fortes et cohérentes concernant les animaux, la santé et l'environnement", affirme Mme Pivain. Selon elle, le scandale des lasagnes surgelées à la viande de cheval "est une bonne chose, car les gens vont être, d'une certaine façon, soulagés de voir la vérité en face".

La découverte de viande de cheval provenant de Roumanie dans des produits au boeuf apporte de l'eau au moulin de ceux qui ont décidé de bannir la viande de leur régime alimentaire, qu'ils soient végétariens (ni viande ni poisson), végétaliens (aucune protéine d'origine animale) ou - plus rarement - végans, sans parler des "flexitariens", qui se contentent de quelques repas sans viande ni poisson. L'Association végétarienne de France (AVF) affirme que son guide du végétarien débutant a été téléchargé plusieurs milliers de fois depuis que l'affaire a éclaté.

 

 

"UN PHÉNOMÈNE DE FOND"

Il n'existe pas de statistiques précises sur la proportion de Français ayant renoncé à la viande, mais 3 % des personnes interrogées à l'occasion d'un sondage réalisé par l'institut OpinionWay pour le magazine Terra Eco, en 2012, se déclaraient végétariennes.

 

Les effectifs de l'AVF sont passés d'un millier à environ trois mille membres ces trois dernières années. "Ce n'est pas juste un effet de mode, c'est un phénomène de fond, assure Aurélia Greff, porte-parole de l'association, qui a cessé deconsommer de la viande à l'époque de la crise de la vache folle et est végétalienne depuis quelques années. Ce qui a changé, c'est que les gens ne nous demandent plus pourquoi cesser de consommer des animaux, mais comment." Autre signal : l'écho médiatique reçu par No Steak (Fayard, 360 p., 19 €), le livre du journaliste végétarien Aymeric Caron, sorti juste avant l'affaire de la viande de cheval.

 

Pour certains militants de la cause végétarienne, la nature omnivore de l'homme reste à démontrer. "Il n'y a pas de bonne raison de manger des animaux, affirme Isabelle Goetz, de l'association Pour une éthique dans le traitement des animaux.Manger de la viande, c'est une habitude, pas une nécessité. Les gens sont en train de s'en rendre compte."

Quelque 60 milliards d'animaux terrestres sont abattus chaque année pour les besoins de la consommation humaine. Selon un rapport de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) datant de 2006, l'élevage serait responsable de 18 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

 

 

"DÉTERMINATIONS TRÈS CONTRASTÉES"

Les profils des végétariens sont aussi divers que leurs motivations. "Il n'existe pas un végétarisme, mais des végétarismes, qui renvoient à des déterminations très contrastées", affirme ainsi Arouna Ouédraogo, sociologue à l'Institut national de la recherche agronomique (INRA). Travaillant sur le sujet depuis une quinzaine d'années, il a constaté chez les végétariens "une surreprésentation des classes moyennes dans leur fraction la plus intellectuelle : enseignants, travailleurs sociaux, professions paramédicales" et la présence de nombreux profils atypiques.

 

Les rares études sur la question menées dans les pays occidentaux aboutissent à une même conclusion : le respect de la vie animale arrive largement en tête des motivations, suivi des considérations relatives à la santé humaine. Les questions environnementales sont plus rarement à l'origine du changement de pratique.

 

Plus récent que le végétarisme, le véganisme semble attirer des populations plus jeunes et plus militantes, notamment des adeptes de l'antispécisme. "Il s'agit debriser la barrière entre humains et animaux, entre les animaux de batterie et les autres, de reconnaître à chacun le droit de vivre sa vie", affirme Brigitte Gothière, cofondatrice de l'association L214.

 

Entre revendication - une marche pour la fermeture des abattoirs est prévue le 15 juin dans cinq villes du monde, dont Paris et Toulouse - et affirmation de soi - laVeggie Pride est fixée au 18 mai à Genève -, les anti-viande se vivent souvent comme une avant-garde éclairée. "La prise de conscience est nécessaire : si les gens ne diminuent pas leur consommation de viande, la planète court à la catastrophe, estime Mme Pivain. Il faut leur dire : n'attendez pas le point de non-retour."


 

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Un pays où personne ne fume

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Le gouvernement néo-zélandais voudrait que son pays soit le premier où fumer appartiendrait au passé.

Son objectif est de faire baisser la consommation du tabac jusqu’à la faire disparaître d’ici 2025…

 

Un paquet sans logos ni marques

La société néo-zélandaise du cancer se réjouit de l’annonce du gouvernement qui va introduire des emballages simples, sans logos ni marques, pour tous les produits contenant du tabac.

« C’est une décision majeure. Les produits contenant du tabac ne seront désormais plus décorés de couleurs attrayantes et avec le nom de la marque en gros. Dorénavant, l’emballage sera simple, avec des avertissements visibles, et illustrera tout simplement la réalité. » explique Skye Kimura, conseiller pour le contrôle du tabac dans la Société du cancer.

« Notre but principal est de protéger nos enfants. Les industries du tabac ne pourront plus faire la publicité de leurs produits et fidéliser les générations futures avec leurs marques. »

 

La Nouvelle-Zélande est le deuxième pays, après l’Australie l’année dernière, qui introduit un emballage sans logos ni marques. La France sera t-il le troisième ? La ministre française de la santé Marisol Touraine avait exprimé sa volonté de l’adopter en juillet 2012.

 

 

Le premier pays « smokefree »

Mais la Nouvelle-Zélande a des projets encore plus ambitieux. Elle pourrait devenir le premier pays sans aucun fumeur d’ici 2025.

 

Sur le site gouvernemental http://smokefree.org.nz , on explique que 1 cancer sur 4 est dû à la cigarette, et que le tabac est le seul produit qui tue la moitié de ses consommateurs, quand il est consommé de la façon prévue par les industries. Ça refroidit ! La campagne est surtout médiatique et le gouvernement explique les raisons pour être ou devenir « smokefree »c’est à dire quelqu’un qui ne fume pas :

« Ne plus fumer pour faire des économies, protéger ses enfants, être en meilleure santé, vivre plus longtemps, se sentir mieux avec soi-même, et n’avoir aucun regret dans la vie. »

 

Alors, un pays ou personne ne fume, possible ?

 

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Crises de confiance alimentaires: la revanche des «Petits producteurs»

Crises de confiance alimentaires: la revanche des «Petits producteurs» | Des 4 coins du monde | Scoop.it

On voit aujourd’hui des gens qui ne nous prenaient même pas au téléphone nous relancer trois fois par jour». Autrefois snobés par la grande distribution, les «Petits producteurs», qui mettent leur nom et leur photo sur leurs fruits et légumes, sont aujourd’hui très courtisés.

 

Nicolas Chabannes, le malin co-fondateur avec sa soeur Elisabeth de ce groupement de 450 producteurs, a instantanément senti que l’affaire du cheval dans les lasagnes et autres raviolis industriels allait porter chance à ces cultivateurs et éleveurs qui se singularisent en signant leurs paniers de fraises, d’asperges ou de tomates avec leur photo, nom, prénom, contact et lieu de récolte.

 

Au premier jour de la crise, il contactait l’AFP pour expliquer sa démarche: quelle meilleure traçabilité que de publier la fiche d’identité personnelle de l’agriculteur ? Près de trois semaines plus tard, son pressentiment est déjà confirmé: «la crise du cheval nous a favorisés» confie-t-il.

«L’an dernier, on a commercialisé 320 tonnes de fraises de pleine terre, cette année, la demande dépasse déjà les 1.000 tonnes: au 28 février, 2.800 magasins nous avaient sollicités, ce sera impossible de tous les livrer», raconte-t-il.

 

Même en lançant un appel à tous les producteurs de France qui se sont mis à vendre en circuit court pour éviter les intermédiaires : «On se retrouve dévalisé avant même la saison».

Lancé il y a quatre ans autour de deux pôles, au pied du Mont Ventoux dans le sud et près de Lorient en Bretagne, «Le Petit Producteur» commercialise aujourd’hui plus de 600 variétés, viande comprise, sur un même principe: agriculture de qualité, pas forcément bio «mais majoritairement», rémunération au «juste prix» du producteur.

 

Ramener le client au rayon fruits et légumes

«Il est rémunéré 10 à 20% plus cher en moyenne, mais le distributeur de son côté s’engage à ne pas répercuter la totalité de ce surcoût au consommateur».

 

Assez vite, Nicolas Chabannes et ses paniers et escalopes «tu-veux-ma-photo» ont trouvé preneurs chez les distributeurs haut de gamme, Fauchon, la Grande Epicerie... Puis quelques enseignes très urbaines ont suivi.

«Aujourd’hui, toutes les enseignes de la grande distribution nous référencent sauf une». Chez l’une d’elle, il est passé de 42 à 310 magasins.

«En moyenne, nos ventes ont augmenté de 50% par an depuis trois ans, en 2012 elles ont bondi de 70%», se félicite ce quadragénaire, petit-fils de cultivateur venu de la comm' et des fraises.

 

Même si elle apparaît soudain hors de toute proportion anticipée, il s’attendait dit-il à cette explosion: «Tout montre que les consommateurs se détournent des rayons fruits et légumes en grande surface, des pêches dures, des fruits verts... En période de crise, les gens ont encore moins envie de manger de la m...».

 

Des assertions confirmées par les chiffres: un acheteur sur deux ne passe plus par le rayon fruits et légumes des grandes surfaces selon la revue professionnelle LSA; et les achats de fruits et légumes en GMS sont passés de 80% il y a 20 ans à 59 % selon la filière, Interfel.

 

Du coup, les distributeurs réagissent pour sauver le navire: «l’un d’eux m’a confié qu’il devait récupérer ces acheteurs pour s’assurer qu’ils continueraient aussi d’acheter aussi les couche-culottes dans ses rayons».

La démarche des petits producteurs avec leur trombine sur les escalopes commence même à intéresser à l’étranger: selon Nicolas Chabannes, «le Ministère japonais de l’agriculture est venu nous voir en janvier pour étudier un développement du concept au Japon».

 

Avant eux, «Le Petit Producteur» avait reçu des visiteurs d’Allemagne et de trois pays scandinaves et il réfléchit simultanément à une possible extension du concept à l’ensemble de l’Europe. Voire à avoir son propre stand l’an prochain au Salon de l’Agriculture.

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