Des 4 coins du monde
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Dans divers pays, des gens prennent la parole, se mobilisent ; des choses bougent. Restons à l'écoute. Sur Twitter : @LBM_T
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Etiqueter les produits provenant des colonies israéliennes pour lutter contre leur occupation

Etiqueter les produits provenant des colonies israéliennes pour lutter contre leur occupation | Des 4 coins du monde | Scoop.it

L'Union Européenne réfléchit à la mise en place d'un étiquetage spécifique pour les produits venus des colonies israéliennes. Des députés français ont appelé à soutenir le projet fin mai à Paris en s'appuyant sur le travail mené par une ONG palestinienne WhoProfits.Spécialiste de l'activisme économique, elle est consultée par les investisseurs responsables nord européens.

 

« Nous pratiquons l’activisme économique » explique Esti Micenmacher, de l'ONG Who Profits venue à Paris fin mai 2013 expliquer l’action de cette association, créée il y a sept ans par des femmes militant contre l’occupation israélienne dans les territoires.

«Nous avons mené une enquête pour savoir quelles entreprises réalisaient des profits dans les colonies. Nous avons ensuite construit une base de données accessible sur notre site Internet qui les répertorie en trois catégories, celles qui y réalisent des produits, celles qui contribuent à la construction des colonies et celles qui y proposent leurs services. » Elle ajoute : « Aujourd’hui, il est impossible pour le consommateur européen de connaître l'origine exacte des produits qui viennent d'Israël. C’est pourquoi nous appelons à l’étiquetage des produits en provenance de ces territoires».

Elle a bon espoir que cela soit applicable sur les produits alimentaires et cosmétiques pour lesquelles les règles européennes de traçabilité sont déjà très précises. Comme cela concerne beaucoup les fruits et légumes provenant de la vallée du Jourdain, cela lui semble très construction.

 

 

De plus en plus d'investisseurs convaincus

L’activisme économique de Whoprofits l’a aussi a mené à interpeler les investisseurs responsables, en particulier dans les pays où ils sont attentifs à la question des territoires occupés. 

L’étude publiée par le centre de recherche de Novethic sur leurs listes noires d’entreprises controversées montre que des grands fonds scandinaves et néerlandais excluent certaines entreprises pour leur implication dans les territoires occupés.

L’entreprise française Alstom est l’une d’entre elles. Esti Micenmacher raconte que ces investisseurs sont aujourd’hui un relai important des actions menées par Whoprofits. «Nous avons contacté il y a quatre ans le fonds souverain norvégien pour lui dire que nous avions repéré une quarantaine d’entreprises dans ses placements susceptibles d’être en contradiction avec sa politique éthique de respect des droits humains. Deux semaines après son comité éthique est venu nous voir sur place. Par la suite, le fonds a désinvesti trois compagnies que nous avions ciblées dont l’israélienne Elbit. » 

 

Whoprofits a noté que les investisseurs responsables dont de plus en plus nombreux à la contacter. S’ils ne sont pas Français pour l’instant, il s’agit plutôt de fonds de pension d’Europe du Nord.

Leurs démarches d’engagement actionnarial auprès des entreprises constituent clairement pour cette ONG un levier beaucoup plus important que la démarche d’étiquetage des produits.

Ceci dit la seconde peut contribuer à lancer un débat en France sur cette notion d’activisme économique dans les colonies ou ailleurs.

 

Ce serait un premier pas intéressant vers la prise de conscience que les actions économiques et financières ont aujourd’hui souvent beaucoup plus de poids que les actions politiques.

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Baladovore, la nouvelle appli pour locavores

Baladovore, la nouvelle appli pour locavores | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Baladovore, c'est l'appli de chefs qu'on va adorer télécharger dès le 1er juillet prochain. Bien pensée, elle permet de se géolocaliser n'importe où en France pour repérer, d’un simple clic, les petits producteurs environnants.

Une bonne idée pour les vacanciers en mal de saveurs locales, impatients de dénicher de bons produits régionaux sans se ruiner. Pour lutter contre la malbouffe et défendre des valeurs de qualité en respectant les saisons, Nicolas Gautier, jeune chef du restaurant La Rochefoucauld au château d’Esclimont (Eure-et-Loire), « Jeune talent » Gault et Millau 2013, et fondateur du concept a répondu à nos questions.

 

ELLE.fr. Pourquoi cette application ?
Nicolas Gautier. C'est un projet que j'avais en tête depuis environ deux ans. Un jour, j'ai fait le constat que mes clients ne connaissaient pas les producteurs qui habitaient à deux pas, il fallait y remédier. Cette application s'utilise comme un véritable répertoire pour les utilisateurs qui veulent consommer « locavore » et dénicher de bons produits, chers aux chefs, où qu’ils soient. Toutes les adresses répertoriées (des fromagers, des vignerons, des maraîchers ou encore des épiciers) sont celles de chefs. Une véritable caution !

 

ELLE.fr. Comment ça marche ? 
Nicolas Gautier. Très simplement, il suffit de se géolocaliser pour voir apparaître sur une carte les adresses environnantes. On retrouve ensuite la fiche de présentation du producteur, qui contient toutes les informations essentielles comme la description de ses produits, son contact, son adresse mais aussi le nom du chef qui l'a recommandé. Enfin, l'option GPS permet de se rendre facilement à l'adresse indiquée. Vingt-cinq chefs ont déjà répondu à mon appel dont Alexandre Couillon, William Ledeuil ou encore Yannick Delpech. Et d'ici le 1er juillet, d'autres chefs devraient encore se joindre à l’opération.

 

ELLE.fr. Un service gratuit ?
Nicolas Gautier. Avec mon associé, Jérôme Muffat-Méridol, informaticien, on n'a pas voulu mêler l’argent à ce projet. On a donc créé une association à but non lucratif. A part le dépôt du nom et du logo de la marque, on n'a rien investi, ainsi il n'y a pas besoin de faire de retour sur investissement.

 

La version 2 qui devrait sortir en septembre prochain coûtera quant à elle entre 50 et 80 centimes ; 90 % de la somme sera reversée à une association caritative et les 10 % restants serviront à l'améliorer.

 

Dans la nouvelle version, l'utilisateur pourra inscrire sur sa propre carte son réseau de producteurs et les partager avec ses contacts.

L’application sera d’abord disponible sur iPhone et devrait sortir sur iPad d’ici la fin de l’année.

 
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Etats-Unis: Le Connecticut va étiqueter les OGM

Etats-Unis: Le Connecticut va étiqueter les OGM | Des 4 coins du monde | Scoop.it
CONSOMMATION - C'est le premier Etat américain à adopter une loi sur l'étiquetage des produits contenant des OGM...

 

La Californie avait dit non, le Connecticut est donc le premier Etat américain à adopter une loi sur l'étiquetage des organismes génétiquement modifiés (OGM). Un porte-parole de la Chambre des représentants du Connecticut, Todd Murphy, a indiqué à l'AFP mardi que le projet de loi y avait été adopté lundi par «134 votes contre 3», après avoir été déjà validé par le Sénat samedi.

 

Le Connecticut devient «le premier Etat de la nation à adopter une loi sur l'étiquetage des OGM, ce qui prépare le terrain à d'autres Etats pour qu'ils joignent le mouvement croissant visant à donner plus de choix aux consommateurs», avait commenté samedi le président de la Chambre de l'Etat, le démocrate Brendan Sharkey, en annonçant un accord bipartisan.

 

La loi n'entrera toutefois en vigueur que «si quatre Etats supplémentaires dans le nord-est des Etats-Unis, dont un Etat voisin du Connecticut» adoptent des lois similaires, a précisé Todd Murphy. «Le Connecticut est un Etat très petit et nous voulions être surs qu'il ne serait pas le seul de la région et que ce serait un effort régional, sans quoi les petites entreprises concernées pourraient être désavantagées».

 

Des dérivés d’OGM dans 60 à 70% des aliments industriels

Le Center for Food Safety (CFS), une association américaine qui lutte contre les OGM, a salué dans un communiqué «le parlement du Connecticut pour avoir voté la première loi» aux Etats-Unis exigeant de signaler dans l'étiquetage des produits alimentaires la présence d'OGM, soulignant que des projets de loi de ce type ont été proposés dans 26 Etats américains au total cette année.

 

Le débat sur les OGM a été relancé la semaine dernière par la découverte dans un champ de l'Oregon (nord-ouest) de traces d'un blé OGM non homologué, développé par Monsanto il y a plus de dix ans. Les OGM dominent la culture du maïs et du soja aux Etats-Unis et des dérivés d'OGM sont présents dans «60 à 70% des aliments industriels», selon le CFS.

 
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Hulot remet à Le Foll 85.000 signatures en faveur d'une agriculture plus verte

Hulot remet à Le Foll 85.000 signatures en faveur d'une agriculture plus verte | Des 4 coins du monde | Scoop.it

 Nicolas Hulot remet mercredi au ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll quelque 85.000 signatures collectées par sa Fondation dans le cadre d'une campagne lancée en février en faveur d'une politique agricole européenne "plus écologique", "plus juste" et "plus solidaire".

 

"Le 26 juin, la réforme sera actée au niveau européen. Il reste ainsi quelques jours à Stéphane Le Foll pour porter la voix citoyenne révélée par la pétition", plaide la Fondation Hulot dans un communiqué.

 

"Ce qu'on souhaite, et on est plutôt d'accord là-dessus avec le ministre français, c'est que le premier budget européen -100 euros par citoyen européen et par an- soit conditionné évidemment à des pratiques agricoles plus respectueuses de l'environnement", a précisé sur Europe 1 Nicolas Hulot, qui devait être reçu en début d'après-midi par le ministre de l'Agriculture.

 

Mais la PAC doit aussi, a ajouté l'ex-animateur vedette de "Ushuaïa", être davantage "créatrice d'emplois et plus équitable, en gros c'est 80% de la PAC qui profite à 20% des agriculteurs".

 

Le Parlement européen a exhorté mardi les Etats membres à accélérer les négociations sur la réforme de la Politique agricole commune (PAC) et à se montrer moins rigides dans leur position, afin de parvenir à un accord "dans les prochains jours".

 

Fin mai, la présidence irlandaise de l'UE avait dit espérer finaliser un accord politique sur la nouvelle PAC avec le Parlement au Conseil des ministres européens de l'Agriculture prévu à Luxembourg les 24 et 25 juin.

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Printemps bio 2013: La quinzaine d'information et de valorisation du bio s'ouvre samedi

Printemps bio 2013: La quinzaine d'information et de valorisation du bio s'ouvre samedi | Des 4 coins du monde | Scoop.it
PLANETE - Elle a été lancée ce vendredi avec l'annonce du plan gouvernemental «Ambition bio 2017»...

 

Le bio va être à la fête ces deux prochaines semaines. L’Agence bio a profité du lancement du plan gouvernemental «Ambition bio 2017» par le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, ce vendredi, pour donner le coup d’envoi duPrintemps bio 2013.

 

A partir de samedi, et jusqu’au 15 juin, de nombreuses actions vont être menées à travers toute la France afin d’informer et de valoriser les produits issus de l’agriculture biologique. Etienne Gangneron, le président de l’Agence bio, a annoncé «beaucoup d’animations phares» pour cette 14e édition: fête du lait bio, apéros bio, portes ouvertes chez les transformateurs bio, opérations de sensibilisation dans les cantines scolaires, expositions, journées professionnelles de l’agriculture biologique, etc.

 

Une édition dont tous les acteurs du bio attendent un nouveau succès. D’après le dernier baromètre Agence bio-CSA, 86% des Français ont une bonne image de l’agriculture biologique grâce notamment à son caractère écologique, 43% d’entre eux consomment régulièrement des produits qui en sont issus et 75% souhaitent que leurs enfants en consomment.

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Affranchie du communisme et du fast food, la cuisine polonaise renaît de ses cendres

Affranchie du communisme et du fast food, la cuisine polonaise renaît de ses cendres

 

Affranchie des pénuries communistes, puis de l'engouement pour le fast-food occidental, la cuisine polonaise renaît avec l'utilisation de produits bio de très haute qualité et des cuisiniers de talent qui marient avec succès tradition et innovation.

Chez Atelier Amaro, un restaurant de Varsovie, le menu est de saison: escargots au coulis d'ail des ours, asperges fumées aux aiguilles jeunes de mélèze, le tout orné de feuilles de capucine.

Et comme dessert un petit gâteau au café de chêne, posé sur du chocolat mentholé, avec une mousse de violettes, un 'pop-corn' de graines d'amarante et un sorbet à la rhubarbe avec une pointe de genièvre. L'ensemble entouré de feuilles de menthe fraîche.

Les produits sont 100% naturels et surtout 100% polonais. Le chef, Wojciech Modest Amaro, malgré son nom aux consonances étrangères, également.

Le seul accent étranger dans ce restaurant d'une trentaine de couverts au décor sobre, caché dans un parc du centre de Varsovie, c'est la première étoile que lui a décernée en mars le guide Michelin, une toute première pour un restaurant polonais.

Il l'a obtenue pour le travail des produits locaux, la cuisine innovante et les combinaisons originales, indique le guide. 

Pour ceux qui en Pologne rêvaient de voir le patrimoine gastronomique national reprendre une place dans la cour des grands, un vieux rêve se réalise.

Car le communisme a bouleversé les habitudes alimentaires des Polonais et brisé leur cuisine traditionnelle, riche, multiculturelle et cosmopolite.

Pendant 50 ans, seule une dizaine de produits de base était véritablement disponibles. Alors on s'est mis à cuisiner des plats très simples, des pierogi (raviolis) et des côtes de porc panées qui, paradoxalement, n'appartiennent pas à la cuisine traditionnelle polonaise, explique M. Amaro.

Après la chute du communisme, les Polonais se sont rapidement enrichis et ont adopté le mode de vie occidental, fast-food compris, ajoute-t-il, bien décidé à révolutionner la cuisine nationale en faisant appel aux petites exploitations qui produisent de façon traditionnelle.

La Pologne est riche en produits naturels, nous sommes le 5e producteur mondial d'herbes sauvages et de fleurs, nous sommes le royaume des champignons et du gibier grâce à nos forêts. Il suffisait de puiser dans cette richesse, de s'en inspirer, de la redéfinir et de rechercher des producteurs, explique-t-il.

Des passionnés de slow food 

Piotr et Maryla Rutkowski appartiennent à ce type de producteurs passionnés par la qualité et le goût du traditionnel. 

Dans leur exploitation située à Maciejowice, à 80 kilomètres au sud de Varsovie, pratiquement tout le travail est fait à la main, sans produits chimiques. Sur six hectares, ce couple de quadras cultive toutes sortes de salades, herbes, concombres, fraises, tomates, choux-fleurs, courges et courgettes.

L'intérêt pour les légumes cultivés de manière traditionnelle ne cesse de grandir, surtout parmi les jeunes, au point que parfois nous manquons de produits, explique Maryla.

A Saska Kepa, un quartier à la mode de Varsovie, Zuzana Groniowska a créé un marché bio, Le Targ, alimenté par des produits venus des quatre coins de Pologne. C'est une passionnée de slow food, un mouvement international qui prône une alimentation bonne, propre et juste, utilisant des produits locaux et écologiques.

J'aime les produits de qualité et je voulais que ma famille mange sainement. Mes amis ont la même approche et nous manquions d'un endroit à Varsovie où l'on pourrait acheter de bons produits, au moins une fois par semaine, explique cette trentenaire aux cheveux rouges coiffés à l'iroquoise.

Sur une trentaine de stands, on y trouve des légumes, des miels, des yoghourts, des pains, des charcuteries à l'ancienne. Le succès est au rendez-vous.

On ne s'attendait pas à un tel engouement même si on garde à l'esprit que ce sont les clients d'une niche. Mais cette niche ne cesse de s'élargir, explique Zuzana Groniowska. 

Pour M. Amaro, l'avenir semble tout tracé. L'étoile Michelin est un signal qui montre que nous disposons de tous les éléments pour créer une grande cuisine polonaise qui pourra s'exporter à travers le monde, assure-t-il, rêvant d'ouvrir des restaurants à Berlin ou à New York.

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Faire son potager pourrait devenir illégal

Faire son potager pourrait devenir illégal | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Oui vous avez bien lu, une récente loi proposée par l’Union Européenne pourrait sanctionner les personnes possédant leur propre potager.

 

On entend par cette loi qu’il serait illégal d’avoir ses propres plants, de reproduire ou de commercialiser des grains de végétaux non soumis à une analyse admise par l’Agence européenne des variétés végétales. Samedi 25 mai 2013, ce sont près de 300 000 personnes à travers le monde qui ont manifesté contre les conséquences de cette loi et contre Monsanto.

 

Une marche mondiale


De nombreux producteurs et petits agriculteurs estimant leurs droits bafoués se sont mobilisés lors d’une marche pacifique qui s’est déroulée dans 428 villes dans 58 pays samedi dernier. Mais que revendiquaient-ils ?

L’objet de cette marche mondiale avait pour but de protester contre l’entreprise américaine Monsanto qui produit des semences génétiquement modifiées.

Cette entreprise très controversée suite à la commercialisation de produits prouvés toxiques (Roundup, PCB…) n’est autre qu’un géant de l’industrie semencière. Si cette loi est dictée, Monsanto sera en conséquence le grand bénéficiaire puisque les jardiniers du dimanche qui cultiveront leurs propres plantes à partir de graines non réglementées seront des hors la loi et devront donc dépendre d’une entreprise comme Monsanto pour cultiver leur potager. 


Un des protestataires déclarait sur RTL : « nous voulons rester libres de manger ce que nous voulons et ce que nous cultivons et libres de cultiver les variétés anciennes ».
L’Eurodéputé José Bové, s’insurge quant à lui contre une telle disposition qui est selon lui " contreproductive et dangereuse ", rapporte RTL.

 

 

Les précisions de l’UE

Alors que les OGM se développent aux États-Unis avec un amendement autorisant la culture des plantes génétiquement modifiées, la Commission Européenne, elle, précise que " l’utilisation de semences dans les jardins privés n’est pas régie par la législation de l’UE et les jardiniers amateurs pourront continuer à acheter tout type de matériel végétal et à vendre leurs semences en petites quantités ".

Suffisant pour rassurer les producteurs ?

 

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1ère maison positive construite dans les Côtes d’Armor

1ère maison positive construite dans les Côtes d’Armor | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Une maison qui affiche d'excellentes performances thermiques et qui consomme très peu d'énergie ? Face à la crise, un argument de poids: la rentabilité

 

C’est le pari aujourd’hui tenu par CLG qui ouvre les portes le samedi 25 mai d’une construction réalisée à Pléneuf Val André (22), en partenariat avec l’entreprise régionale IEL, reconnue pour son sérieux en matière d’installations de panneaux photovoltaïques.

 

C’est la première maison des Côtes d’Armor à avoir le Label Promotelec performance BBC Effinergie sur la base de calcul RT 2012.

A cela, l’option des panneaux photovoltaïques permet très facilement de créer plus d’énergie que d’en consommer : soit plus de 25 kwhEP/m2/an. Ainsi au Lotissement de la Ville Coquen, cette maison à énergie positive répond déjà à l’objectif ciblé pour la future norme RT 2020.

Créé il y a 4 ans, le label BBC préfigurait la RT 2012 démarrée au 1er janvier dernier.


Pour sa part, CLG s’est illustrée ces dernières années en réalisant de très bons BBC, soit l’équivalent du passif qui tend en Bretagne vers un maximum de 55 kw/m2/an.

 

Face à la crise, un argument de poids : la rentabilité

« En 2013, pour le grand public, une maison avec des panneaux photovoltaïques signifie un prix plus élevé. Or, en comparant le cumul des mensualités, de la consommation et de la production d’énergie… la maison positive est plus “rentable” que la RT 2005 et la BBC ! Au final, on arrive à réaliser une maison moins coûteuse qu’avec les anciennes normes.”

 

Si ce défi a pu être ainsi relevé, c’est que CLG ne propose aucune maison-catalogue. Tout est fonction de ce que désire le client avec des réponses adaptées et des artisans devenus de vrais techniciens. « Le bien-être dans la maison reste primordial, nous souhaitons en améliorer le confort… »

 

IEL, partenaire de qualité

Avec 30 m2 de sa toiture réalisée à partir de panneaux photovoltaïques, l’installation de Pléneuf Val André produira environ 4000 kWh d’électricité par an. Objectif : produire en moyenne sur l’année l’équivalent de la consommation de l’habitation.

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Les poubelles "hi-tech" débarquent en Italie, une première en Europe

Les poubelles "hi-tech" débarquent en Italie, une première en Europe | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Face à l'augmentation rapide du renouvellement technologique, l'Italie innove en Europe en installant des poubelles destinées à collecter les déchets d'équipement électriques et électroniques.

 

Des poubelles "hi-tech" pour l'élimination des déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE) ont commencé à être installées à Bologne et dans d'autres villes du nord-est de l'Italie, ont annoncé lundi les promoteurs du projet appelé "Identis WEEE". Il s'agit d'une première en Europe.

 

L'objectif est de doubler la collecte des objets qui ont un impact significatif sur l'environnement. Il s'agit notamment des téléphones portables, des ampoules ou des jouets électroniques composés de matériaux réutilisables, comme le fer, l'aluminium ou le verre.

Le projet est soutenu par l'Union européenne et développé par les italiens Hera et Ecolight - consortium de firmes privées pour la gestion des déchets électroniques, des piles et des accumulateurs -, ainsi que la fondation espagnole Ecolum.

 

D'un coût de 4,3 millions de francs, dont la moitié est financée par l'UE, il se propose aussi d'établir la traçabilité de ces matériaux, afin d'en contrôler l'élimination. Ces nouvelles poubelles hi-tech s'ouvriront seulement avec une carte magnétique qui sera distribuée à 19'000 familles dans la région de l'Emilie-Romagne.

 

Ces bennes à ordures d'un nouveau genre seront de trois types : il y aura celles qui seront placées aux côtés des poubelles traditionnelles destinées aux petits appareils électroménagers; celles plus grandes, qui seront placées dans les parkings des centres commerciaux dans lesquels de grands appareils comme des télévisions pourront y être jetés; et celles qui seront installées devant les magasins pour de petits objets, tels les portables, les radios ou les mixeurs.

 

 

50 millions de tonnes de déchets

"Dans le monde entier, le gaspillage est en train d'augmenter en raison d'un rapide renouvellement technologique. Si l'élimination de ce type de déchets n'est pas gérée correctement, les DEEE auront un impact significatif sur l'environnement", fait valoir Hera.

 

Selon le dernier rapport de l'ONU, 50 millions de tonnes de déchets électroniques sont produits chaque année dans le monde et seulement 10% sont recyclés. L'ONU estime aussi que 75% des déchets électroniques européens sont exportés illégalement vers la Chine ou des des pays d'Afrique, où les normes environnementales sont moins strictes.

 

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Jardins aquatiques : plus besoin de terre pour cultiver les légumes

Jardins aquatiques : plus besoin de terre pour cultiver les légumes | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Pour augmenter la productivité agricole quand l’eau et les sols fertiles se font rares, une seule solution : cultiver directement à la surface des lacs et des mers.

C’est en tout cas l’option retenue par les scientifiques costaricains, qui font pousser tomates, salades, concombres et plantes aquatiques les pieds dans l’eau.


Les jardins s’installent sur l’océan Pacifique et dans les Caraïbes

Si l’eau ne vient plus aux cultures, les cultures iront à l’eau. Alors que les épisodes de sécheresse se multiplient en raison du réchauffement climatique, l’idée de jardins marins et lacustres prend forme grâce aux travaux des chercheurs de l’Université du Costa Rica (UCR).

Le projet comprend des essais en milieu marin sur la côte pacifique et dans les Caraïbes, où la culture d’algues permet de produire des poissons, des coquillages et des crevettes. Les scientifiques s’intéressent aussi à des systèmes de jardins lacustres, testés sur les eaux du lac Arenal.

Après plus de 12 ans de recherches, l’initiative bénéficie aujourd’hui du soutien de la Banque Mondiale, de la fondation Bill et Melinda Gates, et de la fondation canadienne Grand Challenges.

 

Ces nouvelles technologies sont également appliquées sur le lac Nicaragua, grâce à un partenariat avec ce pays voisin. Elles ont déjà permis de produire avec succès des laitues, des tomates et des concombres, tandis que la culture de plantes aquatiques comme la jacinthe d’eau est à l’étude.

 

 

Un espoir pour les continents arides

Les recherches costaricaines suscitent un intérêt croissant dans diverses régions du monde, où le manque de terres agricoles fertiles et les pénuries d’eau rendent impossible la production d’aliments en quantité suffisante.C’est le cas de l’Afrique, qui doit endurer de longues périodes de sécheresse, mais qui dispose néanmoins de vastes zones côtières et de quelque 150 000 kilomètres carrés de lacs.


Selon le professeur Ricardo Radulovich Ramírez, si les jardins lacustres atteignaient des rendements de l’ordre de 20 tonnes à l’hectare, ils permettraient de produire des aliments à grande échelle et à faible coût.

 

 

Une consommation d’eau quasi nulle

« L’idée de base, c’est que la production à la surface d’un lac ne consomme pas d’eau, car la culture absorbe la même quantité que celle qui serait perdue par évaporation », explique le chercheur chargé de diriger le projet.

 

La technique offre donc une parfaite optimisation des ressources en eau et permet surtout de s’affranchir des variations climatiques dont dépendent les cultures conventionnelles.Les jardins flottants offrent également de nouvelles perspectives dans le domaine de l’alimentation animale.

 

Les chercheurs s’intéressent notamment à l’élevage de poissons herbivores, qui pourraient consommer directement les plantes aquatiques cultivées à la surface, évitant ainsi le recours aux aliments concentrés utilisés à l’heure actuelle.

 


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Le lobbying agressif de Washington pour les OGM

Le lobbying agressif de Washington pour les OGM | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Plus de 900 câbles diplomatiques montrent comment les ambassades américaines ont tenté de briser la résistance aux OGM à l'extérieur des Etats-Unis.

 

On le sait, les organismes génétiquement modifiés (OGM) font l'objet de lobbying de la part des firmes de l'industrie des biotechnologies comme Monsanto, Syngenta, Bayer et consorts. Mais ce que l'on soupçonne moins, c'est qu'une partie de cette promotion active, voire agressive, est menée depuis des années par des diplomates américains dans de nombreux pays du monde.

L'ONG américaine Food and Water Watch a analysé et compilé, dans un rapport publié mardi 14 mai, 926 câbles diplomatiques échangés entre le département d'Etat américain et les ambassades de 113 pays étrangers entre 2005 et 2009.

Il en ressort une campagne soigneusement conçue pour briser la résistance aux produits génétiquement modifiés à l'extérieur des Etats-Unis, et ainsi aider àpromouvoir les profits des grandes entreprises agrochimiques américaines, qui dominent la production de maïs, de soja et de coton outre-Atlantique.

 

Le rapport offre un autre aperçu de la puissance de cette industrie, après que la Cour suprême a apporté son soutien, lundi, à Monsanto, contre un petit agriculteur de l'Indiana accusé d'avoir enfreint ses brevets dans l'utilisation de graines transgéniques.

 

RELATIONS PUBLIQUES

Les câbles, publiés par WikiLeaks en 2010, mettent tout d'abord en lumière la stratégie de relations publiques, via des dizaines de conférences, événements et voyages tous frais payés aux Etats-Unis, visant à convaincre scientifiques,médias, industriels, agriculteurs et élus des avantages et de l'absence de danger des produits génétiquement modifiés – dont la question du risque et des rendements est posée.

 

Parmi les nombreux exemples dévoilés par le rapport, un câble de 2005 indique qu'un circuit dans quatre villes italiennes pro-OGM, organisé par le consulat à Milan, avait débouché sur une interview de quatre pages dans le magazineL'Espresso, ainsi que des reprises dans des quotidiens et à la télévision.

En 2008, pour empêcher la Pologne d'interdire les OGM dans l'alimentation du bétail, le département d'Etat avait également invité une délégation du ministère de l'agriculture polonais à rencontrer des experts, notamment du département de l'agriculture américain. Entre 2005 et 2009, 28 voyages ont été organisés de la sorte aux Etats-Unis, avec des délégations de 17 pays.

 

 

PRESSIONS ET TERRAIN JURIDIQUE

Les diplomates américains devaient aussi faciliter les relations entre les firmes des biotechnologies et les gouvernements étrangers, notamment des pays en développement comme le Kenya ou le Ghana, pour promouvoir non seulement les politiques favorables aux biotechnologies et à la brevetisation du végétal, mais aussi les produits et exportations de ces entreprises. En 2005, l'ambassade d'Afrique du Sud informait ainsi Monsanto et Pioneer de deux postes vacants au sein de l'agence gouvernementale de régulation des biotechnologies, leur suggérant de proposer des "candidats qualifiés".

 

Enfin, l'effort du département d'Etat s'est aussi déployé sur le terrain juridique : les diplomates américains installés à l'étranger se sont ainsi opposés à des lois sur l'étiquetage des produits OGM ou des règles bloquant leur importation. Et les Etats-Unis ont saisi plusieurs fois l'Organisation mondiale du commerce, notamment contre le moratoire de sept pays européens sur la culture du maïs MON810.

 

Selon le rapport de Food and Water Watch, 70 % des câbles échangés avaient trait aux lois et régulations des pays étrangers quant à l'agrochimie et 38 % portaient sur des pays membres de l'Union européenne, parmi les plus hostiles. Dans un câble de 2009, l'ambassade américaine en Espagne demande ainsi "une intervention du gouvernement américain de haut niveau", à la "demande urgente"de Monsanto, pour lutter contre les opposants espagnols aux cultures OGM.

L'ambassade des Etats-Unis en France a, elle, proposé de tenir une conférence sur le thème "comment les biotechnologies peuvent répondre aux pénuries dans les pays en développement" pour contrer l'image négative dont pâtissent les OGM dans l'Hexagone. 

 

 

ARGENT DES CONTRIBUABLES AMÉRICAINS

A la suite de la publication de ces câbles, l'un des porte-parole de Monsanto, Tom Helscher, a répondu qu'il était "crucial de maintenir un dialogue ouvert avec les autorités et industriels d'autres pays". "Nous sommes engagés à aider les agriculteurs dans le monde, alors qu'ils travaillent à répondre à la demande alimentaire d'une population croissante", assure-t-il.


"Cela va vraiment au-delà de la promotion de l'industrie des biotechnologies américaine, rétorque Wenonah Hauter, directrice exécutive de Food and Water Watch, citée par Reuters. Il s'agit de saper les mouvements démocratiques locaux qui peuvent être opposés aux cultures OGM, et de faire pression sur les gouvernements étrangers afin de réduire également la surveillance sur ces cultures." 

"Il est consternant de constater que le département d'Etat est complice dans le soutien à cette industrie, malgré l'opposition du public et des gouvernements de plusieurs pays, regrette de son côté, dans les colonnes de l'agence de presse, Ronnie Cummins, directrice de l'ONG Organic Consumers Association. L'argent des contribuables américains ne devrait pas être dépensé pour remplir les objectifs des géants des biotechnologies."

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Buycott, l'appli qui piste les produits

Une nouvelle application mobile permet de tracer les produits pour mieux consommer. 

 

Fini de culpabiliser après avoir acheté un produit d’une grande société qui s'avère éthiquement douteuse. La nouvelle application mobile Buycott permet de consommer en accord avec ses idées.

 

Téléchargeable depuis le 4 mai 2013, elle permet au consommateur de connaître l'histoire de tout produit. Il lui suffit de scanner le code-barre pour avoir accès à la "fiche identité" de l'article. Il peut alors prendre connaissance de sa marque, les contacts de la société productrice (un numéro de téléphone y figure), sa page Facebook et son compte twitter.

 

Grâce à Buycott, il peut par exemple savoir que la boisson Honest Tea est produite par Coca-Cola ou Ethos Water par la marque Starbucks.

Buycott propose surtout un "arbre généalogique" des acteurs impliqués dans la production. Par exemple, scanner sa boîte de céréales permet de voir si elle vient d'une société qui refuse d’afficher le label "organisme génétiquement modifié" ou pas.

 

Le boycott positif

Darcy Burner, ancienne programmatrice de Microsoft et candidate à l'élection du Congrès américain en 2008, à l’initiative du projet, s’est inspirée du néologisme "buycott", versant positif du boycott. Plutôt que de refuser d’acheter un produit comme marque de protestation, il consiste à acheter un bien plutôt qu’un autre pour appuyer une cause.

 

Le concept permet toutefois de s’engager dans des campagnes de boycott dénonçant les sociétés employant des procédés discriminatoires ou des pratiques anti-environnementales. Il est par exemple possible de rejoindre des campagnes comme "Demand OGM labelling" ("Exiger le label OGM ") ou "Avoid Plastic Bottled Beverage" ("Eviter les bouteilles en plastique").

 

Ivan Pardo, créateur de la plateforme à Los Angeles souhaite surtout que Buycott soit un outil d'information: "Le rôle de Buycott n’est pas de dire aux gens quel produit acheter mais bien d’être mieux informés dans leur décision d’achat".

 

L'initiative est plutôt intéressante, mais des dérives peuvent apparaître. En effet, en parcourant la liste des campagnes, on peut tomber sur deux groupes "anti-avortement", les fameux "pro-life" ("pour la vie"): "Avoid Abortion" (Eviter l'avortement) qui donne une liste d'entreprises qui soutiennent l'avortement ou encore "Right to life, end abortion" ("le droit à la vie, en finir avoir l'avortement").

 

Tout le monde peut créer une campagne pour qu'elle figure dans l'application. Ce qui peut entraîner des contradictions, avec, par exemple, l'existence de campagnes pour et contre les industries Koch.

 
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Japon: les préparatifs de relance du surrégénérateur de Monju gelés de facto

Japon: les préparatifs de relance du surrégénérateur de Monju gelés de facto | Des 4 coins du monde | Scoop.it

L'autorité de régulation nucléaire du Japon a décidé mercredi d'ordonner à l'exploitant de n'effectuer aucune manipulation destinée à la remise en service du surrégénérateur atomique expérimental de Monju, tant que la gestion de sa sûreté, jusqu'ici bâclée, ne sera pas améliorée.

 

L'autorité va sous peu officiellement transmettre un ordre en ce sens à l'Agence publique de l'énergie atomique (JAEA), gérante du site.

Cette interdiction d'usage des installations, qui rend caduc le projet de réactiver Monju d'ici à mars 2014, fait suite à des enquêtes qui ont montré des négligences d'entretien.

 

L'exploitant n'a pas procédé dans les délais aux contrôles de sécurité périodiques de près de 10.000 des 39.000 pièces d'équipement du site, selon un récent rapport.

 

L'autorité exige que l'opérateur de ce prototype de surrégénérateur situé à Tsuruga (ouest) modifie en profondeur ses règles d'entretien, estimant que les lois ont été transgressées à maintes reprises.

 

Le gendarme du secteur n'autorisera ainsi pas l'exploitant à effectuer les tâches nécessaires au redémarrage, comme le remplacement du combustible nucléaire ou le déplacement des barres de contrôle.

 

Le surrégénérateur à neutrons rapides de Monju, qui emploie un mélange d'oxydes de plutonium et uranium (MOX), est de nouveau stoppé depuis un incident survenu en août 2010. Il venait alors tout juste d'être remis en fonction à l'essai, après 14 ans et demi d'arrêt dû à un grave accident en 1995 (fuite de sodium et incendie).

 

Mis en chantier en 1985, ce prototype avait été lancé en 1994 et, malgré un grand nombre d'avaries et les arrêts prolongés, l'exploitant pensait qu'il pourrait être pleinement opérationnel d'ici à mars 2014, un objectif désormais absolument irréaliste.

 

La survenue en mars 2011 de l'accident de Fukushima a en outre entraîné une réorganisation de la réglementation des installations nucléaires dont pâtit aussi Monju, d'autant qu'il fait en plus l'objet d'enquêtes géologiques en raison de craintes de présence de faille active.

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Un repas complet au resto = dix bains

A l’image des machines à laver, les restaurants pourraient eux aussi arborer une réglette colorée détaillant leur consommation d’énergie et leur impact sur l’environnement.

 

L’idée émane des étudiants du Collège de hautes études en développement durable (CHEDD), qui regroupe des écoles supérieures de Nantes (Loire-Atlantique) et Angers (Maine-et-Loire).

Dans le cadre d’un projet de fin d’études, ceux-ci ont mis au point une méthode d’évaluation destinée à aider les restaurateurs à se positionner, voire à se distinguer par l’adoption de comportements écolos.

 

Pour fixer un point de référence, les étudiants ont mené une enquête auprès de 31 établissements en passant au crible leur consommation d’eau, d’énergie, le gaspillage alimentaire et les émissions de CO2 qu’implique leur activité.

Résultat : en moyenne, un repas complet (entrée, plat, dessert) coûte à l’environnement 2,5 m3 d’eau, soit l’équivalent de dix bains, dont 98% proviennent de la phase de production des aliments, 8 kg d’équivalent CO2, liés en grande partie à leur transport et leur transformation, ainsi que 13kWh d’énergie primaire pour faire fonctionner le frigo et la gazinière.

 

Pour les porteurs du projet, appliquer l’affichage environnemental à la restauration pourrait, dans le cadre du « passeport vert » onusien, transformer l’engagement des restaurateurs en un critère de sélection pour leurs clients.

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Du poisson "durable" en grande surface ? Un classement pour le découvrir...

Du poisson "durable" en grande surface ? Un classement pour le découvrir... | Des 4 coins du monde | Scoop.it

L’association BLOOM publie aujourd’hui son classement des supermarchés français, évalués selon le sérieux des démarches entreprises pour assurer à leurs acheteurs un poisson issu de pêches durables et respectueuses des écosystèmes marins.

 

BLOOM a évalué la politique générale présidant aux achats de poissons des six principaux groupes de distribution alimentaire (Auchan, Carrefour, Casino, E. Leclerc, Intermarché et Système U) ainsi que leur approvisionnement spécifique en poissons profonds, issus de pêches particulièrement destructrices et non durables. Relevés de terrain, questionnaires et entretiens ont complété la revue exhaustive par BLOOM de la documentation publiquement accessible.

 

 

La conclusion de cette enquête menée sur cinq mois est qu’aucune enseigne ne satisfait entièrement les critères d’évaluation de BLOOM.Cependant, sur une échelle optimale de 100, certaines enseignes s’approchent quasiment aux trois quarts du score, tandis que d’autres ne dépassent pas la barre des 10%.

 

Casino arrive ainsi en tête du classement (68%), suivi de près par Carrefour (61%) puis Système U (52%), tandis qu'Auchan (26%) et E. Leclerc (19%) affichent un score faible et qu'Intermarché obtient un score quasi nul (6%) en ne satisfaisant qu’un critère sur les 23 retenus.

 

« Il existe des degrés d’engagement très variables des marques en matière d’achats de poissons durables » commente Victoire Guillonneau, principale auteure de l’étude. « Cela place les enseignes à des extrêmes opposés du spectre des bonnes pratiques environnementales. Il nous a semblé important de quantifier ces hiatus et d’alerter les consommateurs soucieux de ne pas encourager, par le biais de leurs achats, l’épuisement inexorable des ressources marines et la destruction des milieux océaniques les plus vulnérables ».

 

Alors que la critique est souvent faite aux guides d’achat de poissons édités par les ONG d’être compliqués à utiliser, le barème établi par BLOOM donne aux Français un moyen simple de célébrer la journée mondiale de l’environnement, aujourd’hui et pendant le reste de l’année, en permettant désormais de savoir quel supermarché privilégier pour faire ses courses.

 

« La relation de vendeur à acheteur induit un rapport de confiance, particulièrement en ces périodes troubles en matière de production industrielle des aliments. La responsabilité incombe aux enseignes d’assurer à leurs clients qu’elles ont fait le travail à leur place et qu’ils peuvent acheter leur nourriture l’esprit plus ou moins tranquille. Avec notre classement, c’est très simple : quand vous avez le choix entre plusieurs enseignes, il faut sans hésiter privilégier Casino ou Carrefour à Intermarché ou Leclerc » s’exclame la fondatrice de BLOOM Claire Nouvian, qui insiste sur la totale indépendance financière de l’association vis-à-vis de tous les acteurs de la grande distribution.

 

« Alors que les trois quarts du poisson frais en France est acheté en grandes et moyennes surfaces, il est un peu effrayant de voir que la moitié des enseignes que nous avons évaluées ont des politiques d’approvisionnement faibles ou carrément inexistantes » renchérit Victoire Guillonneau qui rappelle qu’environ 87% des stocks de poissons dans le monde sont aujourd'hui surexploités ou pleinement exploités (FAO 2012).

Un certain nombre de ces stocks sont pêchés à l’aide de méthodes destructrices, la plus brutale d’entre elles étant le chalutage de fond déployé dans les eaux très profondes de l’océan (jusqu’à près de 2000 mètres de profondeur), qui dévaste des écosystèmes constitués de coraux millénaires et de créatures souvent centenaires, sortes d’éléphants des océans.

 

Pour cette raison, BLOOM a porté une attention particulière à l’approvisionnement en espèces profondes des groupes. Là encore, Casino et Carrefour arrivent en tête grâce aux mesures qu’ils ont prises vis-à-vis de certaines espèces profondes particulièrement vulnérables comme la lingue bleue. Toutefois, la fondatrice de BLOOM se dit « déçue » par des mesures qu’elle juge « largement insuffisantes et inadaptées à l’urgence de la situation des océans profonds », impactés de façon sans doute irréversibles par les navires de pêche industrielle.

Intermarché, qui possède la plus grande flotte de chalutiers profonds industriels de France, est l’acteur de la grande distribution le moins éco-responsable et se situe de façon non surprenante en queue du classement. Pourtant, la note attribuée à Intermarché ne prend pas en compte le fait que le groupement des Mousquetaires possède des navires engagés dans la méthode de pêche décrite par les chercheurs comme la plus destructrice de l’histoire.

 

L’étude de BLOOM révèle aussi que les marques les plus engagées dans la mise en œuvre de politiques respectueuses de l’environnement, Casino, Carrefour et Système U, communiquent très peu sur leur démarche, à l’inverse d’Intermarché, qui matraque les Français avec une opération publicitaire nationale destinée à « noyer le poisson » sur ses pratiques de pêche destructives et… à prendre des parts de marché à la concurrence.

 

D’ici peu, une grande partie de la flotte d’Intermarché pourrait être interdite d’exercer car, en raison de son impact écologique disproportionné et de son modèle économique chroniquement déficitaire malgré d’importantes subventions publiques, la Commission européenne a proposé d’interdire le chalutage profond en Europe. La question est actuellement en cours de négociation à Bruxelles.

 

 

 

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Blé OGM: un agriculteur porte plainte contre Monsanto

Un agriculteur américain a porté plainte contre le géant de l'agrochimie Monsanto, l'accusant de "négligence grossière". Il a demandé à être indemnisé de pertes de revenus à la suite de l'annonce de la découverte de blé OGM développé par Monsanto aux Etats-Unis.

 

La plainte d'Ernest Barnes a été enregistrée lundi dans le Kansas, un Etat agricole du centre des Etats-Unis qui exporte 90% de sa production de blé.

 

M. barnes demande à être indemnisé à hauteur d'"au moins 100'000 dollars" pour les pertes qui pourraient survenir d'un impact sur les cours des contrats à terme sur le blé, qui déterminent le prix des contrats à l'exportation, selon son avocat.

 

Dans un communiqué, le directeur juridique de Monsanto, David Snively, a estimé que cette plainte était sans fondement et assuré que son groupe se défendrait "vigoureusement" en justice.

 

Cette plainte intervient "après la première découverte de blé (OGM) neuf ans après que Monsanto a arrêté le développement de ce programme", a-t-il ajouté, estimant que l'agriculteur "tente sa chance".

 

 

Chute des cours

Les cours du blé ont reculé immédiatement après l'annonce par le ministère de l'Agriculture américain (USDA) de présence de blé OGM non homologué dans un champ de l'Oregon mercredi, mais ils ont rebondi par la suite. Le volume des exportations pourrait pâtir de l'annonce de la présence de blé OGM dans un champ aux Etats-Unis.

 

Depuis mercredi, le Japon et la Corée du Sud ont en effet suspendu une partie de leurs importations de blé américain.

L'Union européenne a demandé à ses Etats-membres de tester leurs importations de blé américain et de ne pas les mettre en vente si elles comportaient du blé OGM.

 
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Ne payez plus en euro, utilisez le Galléco !

Ne payez plus en euro, utilisez le Galléco ! | Des 4 coins du monde | Scoop.it
De l’argent solidaire? Dans ce monde capitaliste, gouverné par les plus riches et par le monde de la finance? Si si c’est possible !

 

Depuis quelques mois, plusieurs régions de France ont laissé l’euro de côté et mis en place des monnaies solidaires. Eclairage.


Plusieurs territoires ont récemment créé leur propre monnaie. Le but?   Soutenir les entreprises locales et défendre leur culture. A Rennes, par exemple, le Conseil général d’Ille-et-Vilaine a lancé au printemps 2013 le galléco, une monnaie complémentaire et solidaire afin de favoriser l’économie locale puisque chaque adhérent s’engage à vendre des produits locaux ou à travailler avec des prestataires régionaux. Mieux, il y a même une exigence environnementale puisque pour bénéficier du galléco, les boîtes doivent être exemplaires sur la gestion des déchets.

 

 

Relancer l’économie

L’idée?  Dire « stop » aux échanges monétaires spéculatifs qui alimentent tous les jours la crise financière et retrouver une monnaie réservée aux échanges réels pour faire vivre l’économie de la région. Et il y n’y a pas de risque lors de la reconversion en euro puisque 1 galléco = 1 euro. Et même un peu plus puisque le taux de change est de 21 gallécos pour 20 euros. Un bonus non négligeable de 5% pour inciter les bretons à adopter leur nouvelle monnaie. Nous sommes plus que jamais dans le « made in France » et ces monnaies offrent une vraie piste pour la relocalisation de l’économie et des emplois. D’ailleurs, elles se multiplient dans l’Hexagone !

 

 Partout en France ?

Lancée jusqu’à présent dans les villes moyennes, les monnaies complémentaires elles gagnent aujourd’hui les métropoles. Toulouse a lancé son SOL-Violette en 2011 avec 150 adeptes. Désormais ils sont plus de 800. Même combat pourl’Eusko, la monnaie locale du pays-basque. Quelques semaines après son lancement en janvier 2013, ils étaient déjà 192 entreprises et 900 adhérents.


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Monsanto s'abstient de faire approuver de nouvelles graines OGM en Europe

Monsanto s'abstient de faire approuver de nouvelles graines OGM en Europe

 

Le géant américain de l'agrochimie, Monsanto, s'abstient de faire approuver de nouvelles graines génétiquement modifiées en Europe, où il vend déjà un OGM de maïs, en raison de l'opposition de nombreux pays, a expliqué vendredi à l'AFP un porte-parole du groupe.

 

"Nous expliquons depuis plusieurs années en Europe que nous n'y vendrons que des semences biotechnologiques bénéficiant du soutien des agriculteurs, d'un soutien politique large et d'un système de régulation fonctionnant bien", a souligné Brandon Mitchener, porte-parole de Monsanto Europe.

 

"Ces conditions s'appliquent à quelques pays seulement en Europe aujourd'hui, principalement l'Espagne et le Portugal", a-t-il ajouté.

 

Monsanto vend dans ces deux pays son maïs OGM MON 810 résistant aux insectes lépidoptères, notamment la pyrale du maïs, principal ravageur de cette céréale.

 

Le porte-parole a souligné que le groupe de Saint Louis (Missouri, centre des Etats-Unis) vendait aussi cette semence, seule semence OGM qu'il commercialise sur le continent, à "un agriculteur en Roumanie" et quelques autres en République Tchèque et en Slovaquie.

 

Il a rappelé que Monsanto avait "cessé de vendre le MON 810 en France en 2008 et en Allemagne en 2009 à la suite d'interdictions pour motifs politiques".

 

L'Union européenne a décidé en début d'année de geler le processus d'autorisation de mise en culture des OGM sur son territoire, afin de relancer la recherche d'une solution négociée avec les Etats membres, profondément divisés sur la question.

 

La polémique sur les OGM a été relancée cette semaine par la découverte de blé génétiquement modifié dans un champ de l'Oregon (ouest des Etats-Unis). Ce blé a été développé il y a plus de dix ans par Monsanto mais n'a jamais été autorisé ni commercialisé, et les autorités enquêtent pour savoir comment il s'est retrouvé dans ce champ.

 

MONSANTO CONTINUE DE CROIRE AUX OGM

 

En Europe, "nous allons peut-être continuer à vendre de très petites quantités d'OGM aux fermiers qui le demandent, mais nous ne faisons plus de commercialisation active dans la plupart des pays" du continent, a ajouté le porte-parole.

 

Selon M. Mitchener, Monsanto "continue à croire aux OGM" et cette décision n'est pas forcément "éternelle", mais le groupe a pris "une décision stratégique en 2011 en étudiant le contexte d'activité" dans les différents pays européens.

 

"En raison de certaines décisions politiques, certains pays ont décidé qu'ils ne voulaient pas que des OGM, de quelque sorte qu'ils soient, soient cultivés dans leur pays. Nous ne sommes pas d'accord avec les fondements scientifiques de leur décision mais nous la respectons", a poursuivi M. Mitchener.

 

En revanche, Monsanto continue à demander des autorisations pour que ses produits OGM cultivés hors de l'UE puissent y être importés, notamment "du maïs, du coton, de l'huile de colza, de la betterave à sucre", a énuméré M. Mitchener.

 

Ces produits sont utilisés dans l'alimentation humaine ou animale, ou dans le cas du coton dans le textile.

 

Par ailleurs, Monsanto commercialise dans toute l'Europe et ailleurs dans le monde des graines non OGM de fruits et légumes.

 

"Nous avons estimé" en 2011 "que nous avions un bon contexte (en Europe) pour la commercialisation de semences conventionnelles", a noté le porte-parole du groupe.

 

L'opposition aux OGM reste forte en Europe et dans d'autres parties du monde comme en témoignent les rassemblements organisées samedi dans plusieurs grandes villes d'Europe, d'Asie et d'Amérique pour protester contre Monsanto et plus généralement contre les OGM, pesticides et autres produits chimiques. A Paris, un "sit-in" a rassemblé plusieurs centaines de personnes notamment.

 

 

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Joël Robuchon "recommence à zéro" et se lance dans la cuisine végétarienne

Joël Robuchon "recommence à zéro" et se lance dans la cuisine végétarienne | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Joël Robuchon "recommence à zéro" et se lance dans la cuisine végétarienne

 

Après McDonald's, converti au végétarien pour accélérer son développement en Inde, pays de la vache sacrée, c'est au tour du chef multi-étoilé Joël Robuchon d'affirmer, dans une interview au Figaro, que "la cuisine végétarienne sera celle des dix prochaines années" et d'annoncer qu'il ouvrira un restaurant à orientation végétarienne,  à Bombay,  fin 2013.


Rappelant que lors de son apprentissage, les légumes étaient considérés comme une simple garniture, il reconnaît qu'aujourd'hui c'est l'inverse et emboîte le pas à des pionniers comme Alain Passard : selon lui, "les dix prochaines années s'appuieront sur la santé, et en cela, la cuisine végétarienne sera l'un des axes de cette évolution".

C'est pour cela,  dit-il, qu'il a décidé d'ouvrir un Atelier à Bombay à la fin de l'année... car "j'ai besoin d'apprendre leur cuisine et de suivre leur talent pour jouer avec les légumes et les épices. On n'imagine pas combien un simple plat de lentilles, de pois chiches, de courgettes ou de soja peut être grand… Aujourd'hui, je suis un apprenti, je recommence à zéro." 


Au passage, le chef fustige la cuisine moléculaire, "qui est allée trop loin avec ses additifs",  à un moment où "les gens ont besoin d'être rassurés". Et de conclure : "nous quittons la cuisine sophistiquée pour aller vers plus de sagesse, ensuite ça tournera encore. La simplicité reste l'un des plus durs des challenges. Je rêve de voir le concours du Meilleur Ouvrier de France se jouer autour d'un panier de légumes !"

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Conso : La pierre d’Alun, toxique ou pas ?

Conso : La pierre d’Alun, toxique ou pas ? | Des 4 coins du monde | Scoop.it

La pierre d’Alun, toxique ou pas ? sur Developpement Durable. L’alun est un sel double d’aluminium et de potassium, issu d’un cristal de roche, qui régule la sudation sans pour autant boucher les pores de la peau.

 Alors que la pierre d’Alun était présentée il y a quelques années comme le dédorant naturel miracle, une récente polémique sur la présence d’aluminium dans les produits cosmétiques discrédite quelque peu ce produit. Difficile d’y voir clair dans tout ça. Du coup, l’aluminium dans la pierre d’alun c’est nocif ou pas ? 


Et bien cela dépend du type d’aluminium contenu. Il faut savoir qu’il existe deux types de pierre d'alun de qualité totalement différente. La première est la pierre d’alun d’ammonium.

Fabriquée à base de sels d'ammonium issus des résidus de l'industrie chimique lourde, elle n’est absolument pas naturelle. Facile à reconnaître, elle présente un aspect opaque. L’aluminium n’étant pas hydraté, il se fixe sur la peau et pénètre donc les tissus. C’est ici qu’apparait le problème. En effet, les molécules d’aluminium présentes dans le sang se logent dans notre cerveau et favorisent l’apparition d’Alzheimer ou encore du cancer du sein.

 

La pierre d’alun naturelle, donc celle à utiliser, est celle de potassium. Aussi appelé aluminium hydraté, c’est une forme stable de l’aluminium qui ne se fixe pas sur la peau et par conséquence ne la pénètre pas. L’aluminium s’élimine simplement par le phénomène de transpiration ou au moment de la douche. Ne réagissant pas chimiquement, il n’y a pas de risque de libération de l'aluminium, contrairement aux hydrates de chlorure d'aluminium que l’on retrouve dans certains déodorants classiques.

 

Maintenant que vous savez quelle pierre d’alun utiliser, vous pourrez profiter pleinement de ces avantages. Véritable antiseptique, la pierre d’alun combat les bactéries responsables de la mauvaise odeur lors de la transpiration. Contrairement aux déodorants, la pierre ne masque pas l’odeur par une autre mais l’élimine.

Et comme la transpiration est un processus naturel du corps qu’il ne faut absolument pas supprimer, l’alun régule la sudation mais sans la bloquer. Elle permet de raffermir les tissus et de resserrer les pores de notre peau en la laissant respirer. Ses propriétés astringentes sont aussi efficaces pour réguler la sécrétion de sébum et donc lutter contre l’acné.

 

La pierre est à appliquer humidifiée sur les zones du corps à traiter. Attention aux peaux sensibles, l’alun peut piquer parfois. N’oubliez pas de rincer la pierre après chaque utilisation et de la ranger au sec, vous la conserverez ainsi des années ! Elle s’utilise également sous forme de poudre pour donner de l’éclat à votre linge ou encore supprimer la mauvaise odeur de vos chaussures. 


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Manifestations contre la firme Monsanto et les OGM dans plusieurs villes européennes

Des milliers de personnes ont manifesté samedi dans plusieurs villes européennes, notamment aux Pays-Bas, en France, en Autriche et en Allemagne, pour protester contre le géant américain de l'agrochimie Monsanto, et plus généralement contre les OGM, pesticides et autres produits chimiques.

A Paris, plusieurs centaines de protestaires de tous âges s'étaient rassemblés pour un sit-in sur la place du Trocadéro dans le cadre d'une mobilisation citoyenne mondiale initiée via les réseaux sociaux par le mouvement Occupy-Monsanto, a constaté un journaliste de l'AFP.

Portant pour la plupart des autocollants Vade retro Monsanto, les protestataires, de tous âges, parfois venus avec des enfants, réclamaient un étiquetage obligatoire des produits contenant des organismes génétiquement modifiés (OGM).

OGM, ni dans nos champs ni dans nos assiettes, proclamait ainsi une pancarte; Monsanto pille et tue les paysans et la planète, pouvait-on lire sur une autre.

A Strasbourg (est), entre 350 et 450 manifestants ont défilé de la place du Parlement européen au centre-ville.

Aux Pays-Bas, les rassemblements ont réuni, selon les organisateurs, plus de 4.000 personnes, en particulier à Wageningen, centre de l'industrie agroalimentaire situé dans l'est du pays et surnommé la Food Valley.

Les manifestants (3.000 selon l'organisation) ont déposé des gerbes devant les bureaux de Monsanto en brandissant des pancartes clamant Monsanto tue, Sauvez la biodiversité. A Amsterdam, ils étaient 1.200 à manifester sur le Dam, la place centrale. 

A Vienne, en Autriche, quelques centaines de personnes avaient sorti écharpes et bonnets pour défiler dans le centre-ville, malgré la fraîcheur des températures, avec des pancartes indiquant Non aux OGM, Stop Monsanto.

Ils étaient également environ 300 à manifester sous une pluie battante à Berlin, et autant à Munich.

A ce jour, deux OGM seulement ont été autorisés à la culture dans l'Union européenne : la pomme de terre Amflora, développée par le groupe allemand BASF, qui s'est avérée un échec commercial, et le maïs OGM MON 810 produit par Monsanto.

La culture du MON 810 a été autorisée en 1998 pour 10 ans. Monsanto a demandé le renouvellement de ce permis en 2007, mais le processus d'autorisation est gelé en raison de l'hostilité de plusieurs Etats.

Huit pays européens --France, Allemagne, Luxembourg, Autriche, Hongrie, Grèce, Bulgarie et Pologne-- ont même adopté des clauses de sauvegarde pour interdire sur leurs territoires la culture des OGM autorisés.

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Motit, une flotte de scooters high-tech en libre-service

Motit, une flotte de scooters high-tech en libre-service | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Barcelone lance un service de location de scooters électriques haut de gamme, dotés d’écrans de navigation GPS de 7 pouces.

Un système d’activation par smartphone remplace la clé de contact et permet de gérer la location sans qu’il soit nécessaire de recourir à des bornes de stationnement.


Le GPS change les principes du libre-service

L’entreprise espagnole Going Green annonce la mise en service de “Motit”, un système de partage de scooters électriques qui fera ses premiers pas à Barcelone, avant de conquérir d’autres villes.

Derrière leur look original et minimaliste, les véhicules mis au point par Going Green proposent des innovations technologiques qui pourraient bien révolutionner le principe du libre-service.

 

Leur principal atout est la présence d’un GPS intégré, qui permet à la fois de localiser chaque unité et de guider le conducteur tout au long de son trajet. Les scooters sont également capables de communiquer avec le smartphone de l’utilisateur afin d’entamer et de finaliser le processus de location, sans qu’il soit nécessaire de recourir à des bornes de stationnement.
Du coup, plus besoin non plus de clé de contact !

 

 

Une location bon marché

Lors de la réservation, il suffit simplement d’indiquer les lieux de départ et d’arrivée pour qu’un algorithme localise le scooter le plus proche. La flexibilité de ce système permet d’offrir une gamme de tarifs extrêmement compétitifs aux utilisateurs. Le déplacement peut par exemple être facturé en fonction de la distance parcourue à raison de 40 centimes d’euro par kilomètre, ou bien à 5 € de l’heure. Un prix négocié peut aussi être déterminé pour un même trajet effectué de manière périodique, et l’entreprise propose des tarifs fixes pour les itinéraires touristiques préétablis.

 

Motit commencera à fonctionner avec 50 scooters, mais la flotte devrait comprendre 300 unités dès la fin de l’année. Ce chiffre grimpera à 500 en 2014 et pourrait atteindre un maximum de 2500 véhicules.

Des employés évoluant eux aussi en deux-roues électriques se chargent pour l’instant de procéder au remplacement des batteries, mais cette tâche incombera bientôt aux utilisateurs, lorsque des distributeurs auront été installés dans les rues.

Les véhicules sont fournis avec casque et assurance, et la location est ouverte à toute personne de plus de 21 ans titulaire du permis adéquat.

 

 

Les trajets s’enchaînent si les utilisateurs marchent un peu

Pour maximiser l’utilisation de son parc de véhicules, Going Green propose des tarifs préférentiels aux utilisateurs acceptant de déposer leur scooter à endroit légèrement différent de leur point d’arrivée.

« Si vous vous rendez d’un point A à un point B, mais que le client suivant veut retirer le véhicule au point C, nous vous proposons de le laisser au point C en échange d’une réduction immédiate ou à venir, voire même de la gratuité du service », explique l’entreprise.

Dans tous les cas, la portion de trajet à effectuer à pied reste inférieure à 300 mètres.

 

Avant l’été, Going Green prévoit d’implanter un service similaire à Valence, aux Baléares et à Las Palmas de Gran Canaria. L’entreprise envisage également d’exporter son système vers la France, l’Allemagne, l’Italie et les campus universitaires américains.


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Combien de sucres y-a-t-il dans...

Combien de sucres y-a-t-il dans... | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Attention, voici un outil qui peut vous couper l’appétit. Ou vous dégoûter de vos péchés mignons alimentaires.

Comme son nom l’indique, le site combiendesucres.fr vous propose de jouer à deviner la quantité de sucre contenue dans des aliments de grande consommation, des speculoos au jus d’ananas.


On vous prévient, en général, on se plante. Et ça permet de (re)découvrir que la plupart des produits transformés apparemment non sucrés contiennent du sucre en quantité non négligeable.


Et que les produits sucrés en contiennent eux beaucoup plus qu’on le croit. Les données utilisées viennent de la base collaborative Open Food Facts, lancée en juin dernier pour « libérez » les informations concernant les ingrédients de nos assiettes.


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1083, le jean 100% « made in France » et écoconçu

1083, le jean 100% « made in France » et écoconçu | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Vous ne voulez plus vous nipper « Made in Bangladesh » ? Faites de la place dans vos placards pour accueillir des petits Français : des jeans et des baskets, écoconçus. Le défi d'une entreprise qui veut « relookaliser » ses clients.


Pour être certain de ne pas s’habiller made in Bangladesh, il suffit de se « relookaliser ». Comprenez « s’habiller bien et proche », c’est-à-dire local. Si si, c’est possible avec la jeune marque française 1083 qui propose des jeans en coton bio et des sneakers (des chaussures) écoconçus, 100% made in France.

 

Thomas Huriez, 32 ans, est le créateur de la marque. Il y a un an, il se lance dans un projet fou : produire un jean entièrement fabriqué en France. « Quand on sait qu’un jean parcourt jusqu’à 65 000 km lors de sa fabrication, j’ai voulu relever le défi : fabriquer un jean « Borne in France », qui parcourt moins de 1 083 km pour arriver chez le consommateur », explique l’entrepreneur.

1083 c’est exactement le nombre de kilomètres qui séparent les deux villes les plus éloignées de l’Hexagone, Menton, à la frontière italienne et Porspoder, un petit village breton.

Tout commença avec... la chaussette

En 2007, Thomas Huriez ouvre à Romans-sur-Isère (Drôme), Modetic, une boutique et un site Internet spécialisés dans la distribution de vêtements éthiques et écologiques.

Mais il y a deux ans, la crise met ses fournisseurs en difficulté. Certaines marques disparaissent tout simplement de ses rayons.

Thomas Huriez décide alors que Modetic ne sera plus simplement un distributeur, mais une marque et un producteur. Et à Romans, « capitale de la chaussure », quoi de mieux pour débuter qu’une paire de chaussettes, en coton bio évidemment. 

« Avant, les chaussettes que nous proposions étaient confectionnées au Portugal. En les réalisant à Romans, nous avons réduit les intermédiaires. Résultat : nous sommes devenus plus compétitifs, avec des prix 40% moins chers que pour la filière classique », indique le jeune entrepreneur.


Pourquoi alors ne pas poursuivre avec des jeans et des chaussures ? Les matières premières et la main-d’œuvre sont certes plus chères en France, mais en réduisant les intermédiaires et les frais de transports, 1083 propose son jeans à 89 euros, « un prix similaire à un jean de marque Levi’s par exemple ». Encore faut-il trouver des interlocuteurs en France. « J’ai très vite compris que la désindustrialisation n’est pas un mythe. On a galéré. Certains savoir-faire manquent en France. »


Si le filage se fait en Italie, le denim (la toile de coton qui sert à fabriquer les jeans) est teinté et tissé dans la Loire et façonné à Marseille (Bouches-du-Rhône). Pour les baskets, c’est un peu plus compliqué. « C’est une filière beaucoup plus morcelée. Les matières premières, soit les semelles recyclées, les lacets en lin bio, le cuir, proviennent de pays européens limitrophes.

Nous n’avons pas encore trouvé d’interlocuteurs dans l’Hexagone. Mais la confection (c’est-à-dire l’assemblage, ndlr) est bien française, à cinq minutes à pied de la boutique. »


Se financer par ses clients

Pour financer son projet, Thomas Huriez a choisi le « crowdfunding », le financement participatif. Le jeune entrepreneur a créé en mars une page sur ulule.fr, où les consommateurs peuvent soutenir le projet en pré-commandant sans avancer d’argent un jean, une paire de sneakers ou les deux à la fois. 

« C’est surtout un excellent outil de communication, grâce aux réseaux sociaux, pour lancer une marque. Ce système nous permet de sécuriser au démarrage le projet, en maîtrisant nos stocks et en faisant correspondre la production à la demande des consommateurs. »


Les internautes avaient deux mois pour se manifester. « Pour démarrer la production, j’avais tablé sur 100 pré-commandes, ce qui me permettait de financer la moitié du stock de matières premières. » 

Objectif atteint dès la première semaine. Puis 200, 350, 396 et 415 pré-commandes enregistrées.

 

Et ça continue encore. De quoi financer l’ensemble de la première production de 1083 et préparer l’avenir. « Ça dépasse toutes nos espérances », conclut Thomas Huriez qui a promis de relier Menton à Porspoder en vélo, une fois les 1083 pré-commandes atteintes.


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Découverte du plus grand potager bio du Limousin à Nouic en Haute-Vienne

Découverte du plus grand potager bio du Limousin à Nouic en Haute-Vienne | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Depuis le 15 mai dernier, la totalité du domaine a obtenu le label "agriculture biologique". Un défi relevé par le propriétaire de cet espace de 600 hectares.

 

On connaissait, jusqu'à présent, le domaine du Fraisse pour son château, ses chambres d'hôtes et son potager bio.

Mais depuis le 15 mai dernier, l'ensemble du domaine de 600 hectares a obtenu le label agriculture biologique. Un grand défi pour le propriétaire, Louis des Monstiers, revenu sur les terres en 2005. 


Et le succès est au rendez-vous puisque 65 tonnes de légumes sont commercialisées chaque année dans la région, preuve qu'il existe un marché en Limousin. 

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