Des 4 coins du monde
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Dans divers pays, des gens prennent la parole, se mobilisent ; des choses bougent. Restons à l'écoute. Sur Twitter : @LBM_T
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Une crèche bio du sol au plafond !

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La vague bio est partout. Après les aliments, le maquillage, place aux crèches bio. Un concept innovant très séduisant pour les parents.

 

À la bio crèche République, les jouets sont en plastique recyclé, lle mobilier en bois issu de forêt écogérée, les peintures à la chaux et le sol en résine naturelle. Les concepteurs ont fait la chasse aux COV, ces composés organiques volatils qui polluent si souvent les intérieurs.

 

Pour préserver la santé des enfants et de l'environnement, chaque détail compte. Et pour limiter les déchets, on n'hésite pas à laver les couches. En cuisine, on ne trouve pas de cuisinière mais des fours pour réchauffer des plats 100% bio mais mijotés à l'extérieur.

Un confort écologique qui a un coût ou plutôt un surcoût qui serait difficilement abordable pour une municipalité. Mais dans cette crèche interentreprise, l'argent n'est pas vraiment un problème puisque chaque employeur, ministère, préfecture ou encore grande société privée met la main à la poche pour que les enfants de ses salariés soient vertement dorlotés.

 

Tous les postes de la bio crèche ont été passés au spectre du développement durable, y compris les produits de toilette et d'entretien éco-labéllisés. Ces efforts ont permis à l'entreprise d'obtenir la certification ISO 14001, une sorte de label environnemental.

 

Avant tout ravis d'avoir une place en crèche, les parents se laissent peu à peu séduire par le concept de l'écologie. Actuellement la société bio crèche ne compte que deux établissements mais elle devrait bientôt développer de nouvelles structures.

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Biocoop: bond des ventes 2012 (+7%)

Biocoop: bond des ventes 2012 (+7%) | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Les magasins de Biocoop, qui se revendiquent comme la première enseigne de magasins bio en France, ont progressé de 7% en 2012, et enregistrent un bon démarrage sur le début de 2013, même s'ils anticipent un ralentissement au deuxième semestre, ont-ils annoncé vendredi.

L'an dernier, les magasins du groupement ont enregistré un chiffre d'affaires de 535 millions d'euros sur ces 340 boutiques, dont 477 millions sur l'alimentaire. "Notre progression s'explique à la fois par l'extension du nombre de magasins (23 nouveaux en 2012, dont 13 ouvertures ex-nihilo) et par la modernisation de nos boutiques", a expliqué le directeur général, Gilles Piquet-Pellorce lors d'un point presse.

"Notre fréquentation aussi bien que le panier moyen de nos clients progressent", a-t-il ajouté. En plus de ses 400 références en alimentaire, Biocoop propose des cosmétiques et des produits d'entretiens eux aussi certifiées 100% bio. Le premier semestre 2013 a connu une "progression impressionnante au vu du contexte de crise", avec une moyenne de +11% de progression mensuelle des ventes.

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A.N.D.E.S le réseau des épiceries solidaires

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Donner à choisir, c'est permettre d'être

L’Association Nationale de Développement des Épiceries Solidaires (A.N.D.E.S.) est l’un des principaux réseaux d’aide alimentaire français.

 

Elle soutient le développement des épiceries solidaires, structures qui proposent en libre-service des produits de consommation courante à des personnes en situation de précarité, contre une participation financière de 10 à 30% du prix usuel.

Le principe des épiceries solidaires est de lutter contre l’exclusion sans favoriser l’assistanat, de respecter la liberté des personnes et de promouvoir leur insertion durable.


Via Shabba
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En Bretagne, les supermarchés Leclerc arrêtent de vendre des pesticides

En Bretagne, les supermarchés Leclerc arrêtent de vendre des pesticides | Des 4 coins du monde | Scoop.it

« Un bon paillage (qui consiste à recouvrir la terre de paille, ndlr) vaut deux arrosages »... L’adage, célèbre dans le petit milieu des jardiniers écolos, sera bientôt utilisé dans les rayons des magasins Leclerc de la coopérative Scarmor, qui réunit 42 supermarchés de l’ouest.

Le groupement s’est engagé à réduire, puis à supprimer d’ici l’automne la vente de pesticides chimiques. Baptisée « Zéro phyto, c’est pour bientôt », la campagne annonciatrice de ce changement a été lancée au début du mois de juin. C’est Jean-Marie de Bel Air, PDG du magasin Leclerc de Plougastel (dans le Finistère), qui est à l’initiative de ce projet. « Nous sommes plusieurs, dans mon équipe, à être sensibles à la protection de l’environnement et du milieu aquatique – mers et rivières – en particulier », explique-t-il. « A travers la démarche « certiphyto », le Grenelle nous impose certaines précautions, comme la vente d’équipement de protection à proximité des produits dangereux. Nous nous sommes dit : pourquoi ne pas aller plus loin ? »


Ses collègues bretons se sont finalement laissés convaincre. « Il a fallu de nombreuses discussions avec tous les responsables pour obtenir un consensus. C’est un vrai choix, puisque la vente de ces produits, sur nos 42 magasins, c’est 1,5 million de chiffre d’affaires sur un an. Il n’est pas forcément facile d’assumer cette perte en ce moment. » Du fait de la météo, côté jardinage, l’année n’est pas très bonne.

 

Pour remplacer la chimie de synthèse, l’enseigne propose plusieurs solutions. En plus des insecticides homologués pour l’agriculture biologique, les vendeurs des rayons jardinage proposeront à la clientèle d’essayer de nouvelles techniques, comme le paillage, qui permet de protéger la terre et les cultures des mauvaises herbes. « Nous allons aussi faire la promotion de techniques de désherbage mécanique, en présentant divers outils », explique Jean-Marie de Bel Air.


Un petit guide pratique a par ailleurs été édité. Il rappelle l’intérêt de profiter de la présence des auxiliaires tels que les coccinelles, araignées, crapauds ou hérissons, qui sont de précieux compagnons pour les jardiniers, puisqu’ils dévorent (gratuitement) les indésirables. « J’espère que notre démarche régionale va faire des émules dans toute la grande distribution. Chez les magasins Leclerc, mais pourquoi pas aussi du côté de la concurrence », conclut le PDG.


Les supermarchés se laisseront-ils convaincre ? Pourquoi pas, si les clients les y incitent. « Nous restons commerçants : l’objectif est de rattraper notre chiffre d’affaires, en vendant des produits alternatifs », précise Jean-Marie de Bel Air.

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Climat : les ministres français saluent les mesures de Barack Obama

Climat : les ministres français saluent les mesures de Barack Obama | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Dans un communiqué commun, les ministres, Delphine Batho, Pascal Canfin, et Laurent Fabius ont souhaité saluer les mesures présentées mardi par le Président des Etats-Unis, Barack Obama, dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique.

Elles marquent l’engagement des Etats-Unis dans ce combat majeur et devraient contribuer à une dynamique positive dans les négociations internationales.


Delphine Batho, Laurent Fabius et Pascal Canfin ont donc salué les mesures annoncées mardi par Barack Obama pour lutter contre le réchauffement climatique. Le Président américain annonçait notamment vouloir limiter les émissions des centrales électriques à charbon, principales émettrices CO2 aux Etats-Unis.

 

Les trois ministres souhaitent toutefois rappeler que la France de son côté est pleinement mobilisée pour lutter contre le réchauffement climatique, sur le plan national avec le dialogue sur la transition énergétique, comme au plan européen et international. “Nous nous mettons en ordre de marche pour aboutir en 2015, avec la COP 21, à un nouvel accord ambitieux et applicable à tous“.

 

Une nécessité

“La lutte contre le réchauffement climatique est une nécessité, notamment pour les pays les plus vulnérables. C’est également une opportunité. Nous pouvons faire évoluer nos modes de production, innover et conquérir de nouveaux marchés, les marchés de la transition écologique. Nous considérons la lutte contre le changement climatique comme une priorité absolue et le ministère des Affaires étrangères ainsi que le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie s’y engagent totalement“, concluent-ils.

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L'Unesco demande l'annulation des permis pétroliers dans le parc Virunga

L'Unesco demande l'annulation des permis pétroliers dans le parc Virunga | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Suite à la campagne de presse internationale lancée par le WWF pour alerter sur les risques d'exploitation pétrolière au cœur du plus ancien parc national d'Afrique, le comité du patrimoine mondial de l'Unesco a demandé l'annulation des permis déjà donnés aux compagnies.

A l’occasion de sa 37ème réunion, qui se tient du 16 au 27 juin, au Cambodge, le Comité du patrimoine mondial a tenu a rappelé sa profonde préoccupation concernant le déclassement potentiel du parc et la possible modification des lois de la république démocratique du Congo (RDC) afin de permettre aux concessions pétrolières, couvrant 85 % du parc des Virunga, d’être exploitées.

Certains des permis visés par cette demande sont détenus par la société britannique Soco International OPLC mais aussi par Total.

 

« Le Comité du patrimoine mondial a clairement rappelé que les sites du patrimoine mondial sont des « No go zone » pour les activités extractives », s’est réjoui Christof Schenck, PDG du Frankfurt Zoological Society.

Situé à l'est du pays, ce parc de 790 000 hectares, le plus ancien parc national d’Afrique et l’un des plus anciens du monde, bénéficie d’un éco-système exceptionnel qui explique son inscription au patrimoine mondial par l’UNESCO dès 1979 (voir la fiche sur l’état de conservation du parc en  2013 http://whc.unesco.org/fr/soc/1858). 

 

Depuis un an, le WWF a fait de la défense l’une de ses grandes causes internationales et multiplie les interventions sur le sujet. « La conservation de ce parc est un enjeu mondial, il apporte aussi des moyens de subsistance essentiels aux communautés locales », estime ainsi René Ngongo, responsable politique minières et extractives au WWF RDC

C’est dans ce cadre que la branche française de la fondation avait posé une question écrite à Total lors de son Assemblée générale en mai 2013.

 

Son PDG, Christophe de Margerie, s’était alors formellement engagé à « respecter les limites actuelles (du parc) au cas où celles-ci seraient réduites ». Un engagement salué par le WWF qui déplore tout de même que le groupe français continue ses activités en périphérie du parc. Quant à la compagnie Soco, « elle n’a à ce jour pris aucun engagement de respecter l’intégrité du parc », souligne le WWF France. 

 

Mais le Comité du patrimoine mondial a aussi pointé du doigt la responsabilité des Etats parties à la Convention concernant la protection du patrimoine mondial -culturel et naturel- en exhortant les gouvernements « à faire tout leur possible pour s'assurer que les sociétés minières ou pétrolières établies sur leurs territoires ne portent pas atteintes aux biens du patrimoine mondial »

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Nouveau système d’étiquetage des aliments

Nouveau système d’étiquetage des aliments | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Toutes les grandes chaînes de supermarchés britanniques ont accepté d’utiliser un nouveau système d’étiquetage des aliments, contrairement à Coca-Cola et Cadbury.

 

Alors que le Royaume-Uni tente de limiter l’obésité en mettant en place un système d’étiquetage des aliments à trois couleurs, les deux multinationales Coca-Cola et Cadbury ne l’adopteront pas et ont annoncé préférer le système RNJ (repères nutritionnels journaliers). En effet, le nouveau système s’adopte sur la base du volontariat et donc seuls 60 % des produits alimentaires devraient porter la nouvelle étiquette.

 

Celle-ci combine le système de feux tricolores (voir tableau) et des informations nutritionnelles à propos des quantités maximales quotidiennes de graisses, graisses saturées, sel, sucre et calories dans une portion de 100 g.

 

La ministre de la Santé Anna Soubry a déclaré : « Le Royaume-Uni dispose déjà du plus grand nombre de produits avec une étiquette frontale en Europe, mais nous savons que le public se mélange dans toutes les étiquettes utilisées. Grâce à cette étiquette unifiée, ils peuvent désormais faire des choix plus sains dans leur alimentation. »

 

Les groupes de consommateurs et de santé, comme l’association Which? et la Fondation britannique du cœur, ont accueilli avec bonheur l’annonce. Le directeur de Which?, Richard Lloyd, a affirmé : « Cela fait des années que nous demandons aux sociétés alimentaires d’utiliser le système à trois couleurs donc nous sommes satisfaits aujourd’hui. Alors que l’obésité et les maladies liées à la mauvaise alimentation ne cessent d’augmenter, il est important que les gens sachent ce qu’ils mangent. Ce système va également inciter les sociétés à réduire la quantité de sucre, de sel et de graisses dans les produits très prisés. »

 

Les problèmes de santé liés à l’obésité ou au surpoids coûtent à la Sécurité sociale britannique plus de 5 milliards £ par an (5,8 milliards €). En 2011, une enquête révélait que 61 % des adultes en Angleterre étaient en surpoids ou obèses, soit plus que la plupart des autres pays développés. Par ailleurs, un tiers des enfants de 10-11 ans et un quart des 4-5 ans sont obèses ou en surpoids.

 

Exemple du système des feux tricolores

Aliments (pour 100g)

Substance

Vert (faible)

Orange (moyen)

Rouge (élevé)

Graissesmoins de 3 gentre 3 g et 20 gplus de 20 gGraisses saturéesmoins de 1,5 gentre 1,5 g et 5 gplus de 5 gSucremoins de 5 gentre 5 g et 12,5 gplus de 12,5 gSelmoins de 0,3 gentre 0,3 g et 1,5 gplus de 1,5 g

 

 

Boissons (per 100ml)

Substance

Vert (faible)

Orange (moyen)

Rouge (élevé)

Graissesmoins de 1,5 gentre 1,5g et 10 gplus de 10 gGraisses saturéesmoins de 0,75 gentre 0,75g et 2,5 gplus de 2,5 gSucremoins de 2,5 gentre 2,5g et 6,3 gplus de 6,3 gSelmoins de 0,3 gentre 0,3g et 1,5 gplus de 1,5 g 
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Bientôt, les New-Yorkais recycleront toutes leurs épluchures

Bientôt, les New-Yorkais recycleront toutes leurs épluchures | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Le maire de New York, Michael Bloomberg, après avoir entrepris de limiter la consommation de sodas, d’interdire de fumer dans les parcs etd’encourager la pratique du vélo, s’attèle désormais à une nouvelle grande cause, raconte le New York Times: réduire le gaspillage alimentaire en demandant aux habitants de trier leurs déchets organiques (1,2 million de tonnes chaque année!) afin de les recycler.

 

Comme des expérimentations pilotes ont montré de forts taux de participation, Bloomberg a décidé de lancer un plus vaste plan. Il devrait annoncer bientôt la création d’une grande usine de recyclage, qui pourrait traiter 100.000 tonnes de déchets alimentaires par an, ce qui représente donc presque 10% des déchets issus de la nourriture des New-Yorkais.

 

Au début, le programme sera volontaire, pour 150.000 maisons et 100 buildings, soit 5% des foyers, mais aussi pour plus de 600 écoles. Mais dans quelques années, ce tri pourrait devenir obligatoire, précise le New York Times, et ceux qui ne le feraient pas pourraient être sanctionnés, comme c’est déjà le cas pour d'autres matières.

 

Selon ce plan, les habitants recueilleraient leurs bouts de pain rassis, os de poulets, épluchures et autres dans des petits containers, de la taille d’un panier, chez eux. Ensuite, ces petites poubelles seraient déposées dans des plus grands bacs, à l’extérieur, ramassés ensuite par des camions.

 

Cela pourrait faire faire de grosses économies à la ville, qui éviterait d’enterrer dans les décharges ces restes d’aliments, qui représentent un tiers des déchets résidentiels. Bloomberg a expliqué que «ces déchets, au lieu d'être gaspillés, pourraient être utilisés comme engrais ou convertis en énergie à de plus bas prix. C’est bon pour l’environnement et pour les contribuables».


Pour le New York Times, «il reste à savoir si les New-Yorkais vont adhérer au programme, en sachant qu’il faudra garder un container potentiellement malodorant dans une cuisine urbaine, donc étroite, même si ce petit bac est censé être vidé régulièrement». Un dossier qui sera entre les mains du prochain maire, puisque le mandat de Michael Bloomberg se termine à la fin de l’année. 

 
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La cour suprême américaine refuse de breveter l'ADN

La cour suprême américaine refuse de breveter l'ADN | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Bonne nouvelle pour tous ces qui refusent de voir le patrimoine naturel devenir propriété privée, la  Cour suprême américaine, la plus haute juridiction des Etats-Unis, vient de mettre un coup de frein à cette logique mercantile. Un coup de frein qui n’invalide cependant pas les efforts de privation du vivant.

Breveter le vivant, un enjeu colossal

Breveter de l’ADN, des molécules, des plantes, des animaux …. pour pouvoir en exploiter les bénéfices de manière exclusives, voilà ce qu’aimeraient pouvoir faire bien des chercheurs et des laboratoires qui ont investi d’énormes sommes et efforts dans la recherche scientifique.
.
Oui mais voilà, ce qui vaut pour une molécule chimique de synthèse, ne vaut pas pour le patrimoine naturel, qui préexiste à l’homme et à son génie scientifique. C’est ce qu’a implicitement admis la Cour américaine.


Ainsi a tranché en juin 2013 la Cour suprême des États-Unis : selon elle, seull’ADN complémentaire, c’est-à-dire synthétisé, pourrait être éventuellement l’objet d’un brevet.

"La  cour avait été saisie d’un litige au sujet de 2 gènes liés aux cancers de l’ovaire et du sein. Elle a décidé que »l’ADN produit naturellement est un produit de la nature et n’est pas éligible pour un brevet simplement parce qu’il a été isolé." 

 

Cependant l’ADN complémentaire, lui, peut être breveté « car il n’est pas produit naturellement », a-t-elle ajouté dans le texte justifiant sa décision.

 

Notons qu’en Europe, les variétés végétales ne sont pas brevetables. Nous reviendrons très bientôt sur la question des brevets du vivant en Europe.


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Les vêtements « presque neufs », une autre manière d’habiller nos enfants

Les vêtements « presque neufs », une autre manière d’habiller nos enfants | Des 4 coins du monde | Scoop.it
La jeune entreprise Percentil.com connaît un développement fulgurant et pourrait bientôt exporter son concept de vente en ligne de vêtements d’occasion vers la France et l’Allemagne.

Son secret ?

Proposer uniquement des produits de qualité peu usagés ou n’ayant jamais servi.


Une seconde vie pour les habits trop petits

C’est la naissance de leurs filles jumelles qui a donné à Lourdes Ferrer et Daniel Bezares l’idée de créer Percentil.com. Surpris comme bien des parents par la rapidité avec laquelle les habits devenaient trop petits et par les dépenses que cela entraînait, ils ont décidé de se lancer dans le commerce en ligne de vêtements d’occasion.

 

Au plus fort de la crise, le site connaît un succès sans précédent, grâce à des prix cassés et à l’excellence de la qualité des produits proposés. « Les habits vendus sur Percentil ont été achetés à des parents comme vous. Ce sont des vêtements que vous avez choisis avec soin ou qui leur ont été offerts un jour, qui n’ont été que très peu utilisés (voire pas du tout). Il peuvent donc bénéficier d’une deuxième vie », expliquent les fondateurs du site.

 

 

Les habits non vendus sont donnés à Caritas

Pour constituer son stock, Percentil propose d’envoyer gratuitement aux parents intéressés un sac dans lequel ils pourront rassembler les habits qu’ils souhaitent vendre. Une fois emballés, il suffit d’appeler l’entreprise pour qu’un coursier vienne les récupérer gratuitement.

 

Dans les locaux de Percentil, les habits font l’objet d’un tri rigoureux : seuls les vêtements dont l’état est proche du neuf seront achetés, les vendeurs recevant entre 20 et 40 % du prix de revente. Les produits ne répondant pas aux critères de sélection sont ensuite donnés à la fondation CARITAS, mais les parents les ayant proposés à la vente ont toujours la possibilité de venir les récupérer auparavant.

 

Le système mis en place par Percentil a séduit les consommateurs, et permet au site de proposer des habits pour tous les âges, tous les goûts, et à tous les prix.

 

 

Pas facile de changer les habitudes

« Pourquoi toujours acheter neuf et au prix fort, si les vêtements servent si peu de temps ? », s’interrogent Lourdes Ferrer et Daniel Bezares. « En achetant des vêtements pour enfants sur notre site internet, vous faites des économies sans renoncer à acheter vos marques préférées, et vous apportez aussi votre petite contribution à la préservation de l’environnement. »


De nombreux Espagnols restent réticents à l’idée d’habiller leur progéniture avec des vêtements d’occasion, mais les prix pratiqués par Percentil sont très convaincants. En règle générale, ils varient entre 50 et 70 % de la valeur d’origine des habits, selon qu’ils aient déjà été utilisés ou qu’ils soient totalement neufs.

 

Grâce à cette politique, l’entreprise a connu une croissance continue depuis sa fondation en juillet 2012 et emploie aujourd’hui une trentaine de personnes. Mais Daniel Bezares voudrait aller plus loin, en exportant son modèle vers la France et l’Allemagne, avec un objectif en tête : « changer la manière d’acheter des habits aux enfants en Europe ».


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WikiCells, les emballages 100% comestibles et biodégradables

WikiCells, les emballages 100% comestibles et biodégradables | Des 4 coins du monde | Scoop.it
20 % : c’est, en moyenne, la part que représente l’emballage dans le prix final d’un produit. Cela veut dire qu’en plus d’être anti-ecologique, l’emballage n’est économiquement pas intéressant pour le consommateur.

Partant de ce constat, David Edwards, professeur en génie biomédical à Harvard, a lancé le projet WikiCells. Son objet : étudier la possibilité de développer des emballages qui seraient comestibles.


Ainsi, pour supprimer les emballages plastiques, David Edwards a conçu des emballages comestibles qui imitent les propriétés naturelles des fruits. D’après lui, l’emballage de demain devrait être basé sur la structure et le fonctionnement de la cellule biologique : un contenant et un contenu indissociables, le contenant ayant des fonctions alimentaires (ex: fruits dotés d’une peau imperméable).

 

Edwards n’en n’est pas à son premier coup d’essai. Il est déjà l’inventeur du Whif (café ou thé vert à inhaler) ou de l’Aeroshot (un pulvérisateur de caféine) et duWAAH (un spray donnant l’impression d’être ivre). Sa dernière invention, l’emballage naturel WikiCells, est constitué d’une coque qui peut être mangée ou se dissoudre dans l’eau. Elle peut également être lavée à l’eau.

 

La coque est composée de bagasse, un résidu fibreux de la canne à sucre, ou d’Isomalt, un édulcorant. La peau, elle, est réalisée à partir de particules naturelles de chocolat, de fruits, de noix, de graines, et d’une petite partie de chitosan ou d’alginate, issu des algues.

 

Toutefois, pour certains produits, des boîtes en bagasse biodégradable seront nécessaires. Par rapport à des emballages biodégradables classiques, les boites en bagasse disparaissent plus rapidement (de 30 à 60 jours) mais protègent moins longtemps le produit. Quant aux coques et aux peaux, elles sont sans impact pour l’environnement en fin de vie. Le processus de production lui même n’est pas très consommateur d’électricité ou d’eau.

Au Brésil, la chaîne de fast-foods Bob’s Burger vend dores et déjà ses hamburgers emballés dans dupapier comestible.

 

Si l’invention de David Edwards séduit les industries agro-alimentaires, on pourrait trouver, dans les grandes surfaces, des stands présentant les Wikicells, qu’on mettrait directement dans son panier grâce à leur coque protectrice. Les repas du futur…


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Gaspillage alimentaire : le beau geste de Roland-Garros

Gaspillage alimentaire : le beau geste de Roland-Garros | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Un système de redistribution des aliments non consommés a permis de nourrir des personnes dans le besoin. La mairie de Paris souhaite développer à grande échelle cette initiative pionnière à "coût zéro".

 

Quel rapport entre Roland-Garros et les personnes en situation de grande précarité?

A priori, aucun. Sauf que la Mairie de Paris a choisi le prestigieux tournoi de tennis pour lancer une "opération pilote contre le gaspillage alimentaire".

Pauline Véron (PS), ajointe au maire chargée de l'économie sociale et solidaire, a initié un partenariat entre le traiteur parisien qui fournit Roland-Garros - Potel & Chabot -, l’association d’aide aux plus démunis Aurore et la société de "revalorisation des surplus" Eqosphère.

 

Un mécanisme de redistribution des denrées non-consommées a donc été mis en place, dans le cadre du plan de lutte contre le gaspillage alimentaire, lancé par Guillaume Garot, ministre de l'Agroalimentaire, qui a supervisé l'opération.

 

C'est ainsi que, durant les quinze jours des Internationaux de Tennis, 90 kg de fromage, 300 kg de pain, 40 plateaux-repas ou encore des salades et des petits fours, ont échappé à la... poubelle. Et 2.000 personnes pauvres, familles dans le besoin ou sans-abri, ont pu en bénéficier. "C'est une expérience inédite et réussie.

On a prouvé que c'est possible", se félicite Pauline Véron. L’expérience à notamment permis de lever une incertitude : nul besoin de camions frigorifiques, de simples boites isothermes - prêtées par le traiteur - suffisent, à condition de privilégier un circuit court. Le principal est de ne pas rompre la chaîne du froid.

 

Chaque jour, entre 16 heures et 17 heures, l’association est venue chercher les aliments mis de côté par le traiteur dans des réfrigérateurs dédiés. Les organisateurs insistent sur le "coût zéro" et l’aspect «gagnant-gagnant» de cette démarche pionnière.

 

L'adjointe au maire envisage maintenant de la développer à plus grande échelle. Elle est déjà en contact avec d’autres traiteurs, associations et transporteurs. "Des réceptions et des banquets, il y en a tous les jours à Paris."

 

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Robert Costanza : «Préférer le mieux au plus»

Robert Costanza : «Préférer le mieux au plus» | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Pour le spécialiste américain de l’économie écologique, l’obsession de la croissance n’est pas tenable.

 

INTERVIEW Pour le spécialiste américain de l’économie écologique, l’obsession de la croissance n’est pas tenable. 

L’Américain Robert Costanza, ponte de «l’économie écologique», a rassemblé les travaux d’une équipe d’universitaires pour remettre aux Nations unies un «Programme pour une économie soutenable et désirable» (Vivement 2050 ! éd. Les petits matins, 2013).

«Nous devons entièrement repenser notre économie», dites-vous. Pourquoi ?

Il faut retrouver sont but originel : améliorer le bien-être humain. Les économistes classiques l’avaient compris, qui s’intéressaient vraiment à cette notion de «vivre mieux». Mais nous avons tout focalisé sur la croissance matérielle. C’est un élément du vivre mieux, mais pas le seul. Surtout, à partir d’un certain point, la croissance du PIB, de l’activité marchande, ne contribue plus au bien-être.

Cela a longtemps été le cas…

Après la Seconde Guerre mondiale, il fallait reconstruire ; il était justifié de croître matériellement, comme aujourd’hui dans les pays en développement. De 1950 à 1975, la croissance du PIB aux Etats-Unis s’est accompagnée d’une amélioration du bien-être. Mais depuis, c’est le contraire ! Les pays développés sont entrés dans une ère où la hausse du PIB réduit le bien-être. C’est en partie dû à la répartition de plus en plus inégale des richesses, qui vont aux fameux 1%, au détriment des 99 %. Au-delà d’un seuil, la croissance matérielle s’apparente à une course au statut, qui force à consommer des biens de positionnement (voitures, articles de luxe…) plutôt que des services non marchands. Le pire, c’est que personne n’en profite vraiment. Les inégalités engendrent des problèmes sanitaires et sociaux. Et le psychologue Tim Kasser a démontré que les personnes les plus matérialistes sont moins satisfaites de leur vie que les autres et sont souvent plus touchées par la maladie physique et mentale. Une «malbouffe psychologique» qui peut finir en dépression.

Qu’est-ce qui accroît le bien-être, alors ?

Consacrer plus de temps à sa famille, à ses amis, participer à la vie collective, acquérir de nouvelles connaissances… Autant d’activités non marchandes ignorées par l’économie de marché. Sans oublier l’apport vital de la nature. En 1997, nous avons estimé la valeur des services écosystémiques de la Terre (stabilisation du climat, alimentation, eau pure…) à 25 000 milliards d’euros par an, bien plus que le PIB mondial ! Nous publierons bientôt le montant actualisé. Il est en forte baisse, car nous avons détruit nombre d’écosystèmes. Ces destructions font croître le PIB mais portent atteinte au bien-être. Pire, elles menacent la survie même de l’humanité. Nous dépendons de la nature pour vivre. Contrairement aux idées reçues, l’utopie, c’est le statu quo. Et il est illusoire de croire que la technologie nous sauvera. Il est de notre responsabilité à nous, pays «développés», de trouver d’urgence un nouveau chemin.

Comment ?

Le préalable est de changer d’objectif. Préférer le «mieux» au «plus». C’est tout sauf un sacrifice, alors que le contraire en serait un. Une fois qu’on a compris que la croissance matérielle ne doit pas être un but en soi, le reste suit. On réalise que l’emploi est un élément clé de la qualité de vie. Mais l’emploi au sens large, au-delà du simple travail en échange d’un revenu, destiné à produire et consommer toujours plus. Dès lors, on partage le temps de travail et ce dernier n’est plus vécu comme une corvée : chacun se rend utile à la société, cela renforce le tissu social et c’est épanouissant. Il faut aussi cesser de se focaliser sur le seul PIB : ses architectes avaient d’ailleurs conseillé de ne jamais l’utiliser pour mesurer le bien-être. L’indicateur de progrès véritable (IPV) ou l’indice de bien-être durable (Ibed), bien qu’imparfaits, le font mieux. Le Bhoutan privilégie la notion très proche de «bonheur national brut». Ce qui l’a décidé à ne pas rejoindre l’OMC : le PIB aurait augmenté, mais pas le bien-être.

Quelles sont les solutions concrètes ?

C’est un chantier qui prendra du temps. Des exemples peuvent servir de modèle, comme le mouvement des Villes en transition. Aux Etats-Unis, Portland (Oregon) ne construit plus de bâtiments énergivores, privilégie le vélo et les transports en commun, lutte contre l’étalement urbain et fait en sorte que tous les services de base soient accessibles en vingt minutes à pied maximum. Le Maryland a adopté l’indicateur IPV et cherche à l’améliorer. Le Vermont aussi, l’Oregon y pense, comme plusieurs pays. Ils s’engagent ainsi dans la voie d’une économie écologique.

Quelle différence avec l’économie verte ?

Celle-ci se contente d’ajuster à la marge le modèle actuel, accroître le PIB reste l’objectif principal. Il faut aller plus loin et reconnaître que notre économie dépend entièrement de la nature. Impossible de la déconnecter des réalités physiques. «Celui qui croit qu’une croissance exponentielle peut continuer infiniment dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste», a dit l’économiste Kenneth Boulding. C’est du bon sens.

Nous sommes tous fous, alors ?

Plutôt victimes d’une forme d’addiction. Emprisonnés dans ce système qui ne fonctionne plus. Certains politiques et économistes «conventionnels», comme le Nobel Joseph Stiglitz, commencent à le comprendre. Mais c’est sans compter le poids des lobbys. Les obsédés de la croissance matérielle, ce sont eux. Les citoyens s’en moquent tant que leur qualité de vie est bonne. Nous vivons plus dans une «corporatocratie» que dans une réelle démocratie. Retrouver celle-ci serait un grand pas.

Votre modèle peut-il satisfaire les besoins de chaque terrien ?

C’est le but. Et c’est possible. Une des conditions est de stabiliser la population mondiale. Nul besoin de mesures draconiennes. On estime qu’un tiers des naissances est le fruit de grossesses non désirées. Rien qu’en évitant cela, via l’éducation et un meilleur accès à la contraception, on y arriverait ! Une fois la démographie stabilisée, on pourra se concentrer sur le «mieux vivre», sur un réel développement. Jusqu’ici, l’économie était adolescente, avec la part de folie que cela comporte. Elle doit devenir adulte, plus raisonnable. Nous n’avons pas le choix.

 
L B-M's insight:

RobertCostanza

est né en 1950 à Pittsburgh (EtatsUnis). Diplômé de l’Université de Floride, il s’intéresse aux interactions entre systèmes écologiques et économiques. Il a enseigné dans plusieurs universités américaines et rejoint en 2012 la Crawford School of Public Policy, en Australie. Ancien président de l’International Society for Ecological Economics, il est auteur ou coauteur de 22 livres et plus de 400 articles scientifiques.

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Le wwoofing, un séjour en terre bio pour voyageurs curieux

Le wwoofing, un séjour en terre bio pour voyageurs curieux | Des 4 coins du monde | Scoop.it

"J'ai en projet de vendre mon appartement à Strasbourg et de créer des chambres d'hôtes écolo dans les Vosges, avec jardin bio", raconte Nathalie. "Mais je suis une pure citadine, il faut que j'apprenne tout". Grâce au wwoofing, cette quadragénaire multiplie les apprentissages, du jardinage à l'écoconstruction.

 

Le wwoofing, ou "worldwide opportunities on organic farms", est un mouvement né en Angleterre au début des années 1970 et lancé en France il y a une vingtaine d'années.

 

Son principe? Mettre en relation des personnes désireuses de découvrir et de participer à des activités agricoles - jardinage, maraîchage, production de fromages ou de jus, écoconstruction... -, et un hôte, un agriculteur ou un particulier engagé dans la production biologique.

 

En échange d'une participation de quelques heures par jour aux activités de l'exploitation, le wwoofer se verra offrir le gîte, parfois rudimentaire, et le couvert. Une opportunité pour faire quelque part dans le monde le plein de rencontres, s'enrichir de savoir-faire écologiques, d'arts de vivre alternatifs, et de cultures. Le tout lors de séjours d'une à trois semaines.

En 2008, la France a accueilli 3.700 wwoofers. Quatre ans plus tard, ils étaient près de 10.000, Français et étrangers. Quant aux hôtes, ils sont passés de 321 en 2008 à quelque 800 l'an dernier, selon l'association Wwoof France.

 

Ce qui séduit dans ce mouvement? "L'esprit d'échange", répond spontanément Cécile Narbonnet, de Wwoof France. Dans le wwoofing, "on est dans le partage, dans des échanges humains et de savoirs, sans qu'il soit question d'argent ou de subordination".

"Le wwoofing t'apporte le savoir-faire et toi tu es une petite main", résume Nathalie, à la veille d'un week-end à participer à la construction d'un bâtiment "avec isolation en paille et enduits en torchis écologiques". "Toute cette expérience sera bénéfique pour la ferme que je veux acheter", assure cette ancienne graphiste.

 

"Ouverture sur le monde"

Dans le coeur du Morbihan, au Saint, Sarah, une Américaine de 20 ans, a consacré sa matinée à arracher les mauvaises herbes qui ont proliféré avec la pluie au Moulin Coz, l'exploitation bio de Simone Heinrich. "Cette façon de vivre, écolo, ça m'intéresse", confie la jeune femme qui vient de passer un an à Montpellier à parfaire son Français.

Mais le wwoofing, c'est aussi pour Sarah une façon "économique" de découvrir la culture française "de l'intérieur". Et d'apprendre "ces nouveaux mots" liés à l'agriculture. Ca me servira", prédit Sarah, qui rêve de devenir sage-femme et s'engager dans l'humanitaire, où "le Français est la seconde langue".

 

Autre wwoofeuse, autre motivation: pour Wilma, Berlinoise de 22 ans frêle et gracile, il s'agit "d'expérimenter une autre vie, avec la nature, dans un village, une ferme". "Parce ce que je sais que je ne vivrai pas toujours dans une grande ville", affirme Wilma, qui a choisi comme point de chute la Pachamama, l'exploitation éco-citoyenne de Delphine Morel et son mari, à Saint-Brice-en-Coglès, au nord de Rennes.

 

Dans leurs bagages, les wwoofeurs apportent leurs passions, leur vécu, leur culture, leur expérience. Et partagent leurs convictions.

Ainsi, en accueillant leurs premiers wwoofeurs, Nicolas et son associée Anne-Sophie, les maraîchers des "Jardins de Clérigo", près de Vannes, ont découvert le véganisme, un mode de vie fondé sur le refus de l'exploitation des animaux.

 

"C'était très enrichissant. On mangeait différemment, on faisait même les courses en fonction de leurs besoins. Ils ont partagé avec nous leur savoir en diététique", confie Nicolas devant ses "tunnels" où poussent tomates, aubergines et autres blettes bio.

 

"Avant, les agriculteurs vivaient seuls, isolés", analyse Delphine Morel. A la Pachamama, où se mêlent maraîchage et écocitoyenneté, "il y a une dynamique, les gens viennent à nous, ce qui nous permet d'avoir une ouverture sur le monde".

 

"Dès qu'on fait du maraîchage, on ne peut plus bouger librement", confirme Simone Heindrich dans la yourte-cuisine-salle à manger du Moulin Coz. Spécialiste des légumes anciens, cette Allemande installée au Saint depuis 9 ans a vécu en Belgique, au Zaïre, au Japon, s'est passionnée pour le cirque et la danse Buto. Aujourd'hui, le wwoofing est pour elle une autre façon de voyager.

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Chasse à la baleine : l'Australie saisit la justice internationale contre le Japon

Chasse à la baleine : l'Australie saisit la justice internationale contre le Japon | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Canberra veut démontrer que Tokyo tue des rorquals à des fins commerciales et non scientifiques.

 

L'Australie a décidé de partir à l'abordage des baleiniers japonais, en s'appuyant sur la Cour internationale de Justice (CIJ), l'instance judiciaire des Nations unies chargée de régler les différends entre Etats.

Canberra, qui a saisi la CIJ en 2010, estime que le Japon viole le moratoire sur la chasse commerciale à la baleine. Ce dispositif, mis en place en 1986 par la Commission baleinière internationale (CBI, 88 pays), a été motivé par la situation critique de certaines espèces surpêchées. Mais Tokyo utilise une faille du texte qui autorise la chasse à des fins scientifiques.

Mercredi 26 juin, la bataille juridique a débuté à La Haye, où siège la CIJ. "Des centaines et des centaines de baleines sont tuées chaque année par le Japon et l'intention est de continuer la mise à mort", a déclaré Bill Campbell, l'un des avocats de l'Australie, à l'ouverture des audiences. Selon Canberra, près de 10 000 rorquals ont été chassés dans le cadre des programmes scientifiques japonais Jarpa et Jarpa II depuis 1987. "Le Japon cherche à dissimuler la chasse commerciale à la baleine sous la blouse blanche de la science", a asséné M. Campbell. L'Australie espère obtenir de la Cour une décision établissant le caractère non scientifique du programme japonais, ordonnant par conséquent son arrêt définitif.

 

La CIJ ne dispose d'aucun moyen contraignant pour faire appliquer ses décisions, mais elle pèse lourd sur la scène diplomatique. Si ses juges devaient donnerraison à l'Australie, Canberra pourrait s'en prévaloir devant la CBI, où les pro et antichasse à la baleine s'affrontent depuis des années. Tokyo s'y assure d'ailleurs le soutien de petits pays souvent non concernés par la question.

 

 

"COQUILLE VIDE"

Dans l'équipe australienne, le professeur Laurence Boisson de Chazournes assure que Tokyo veut faire de la CBI "une coquille vide" et de la Convention internationale pour la réglementation de la chasse à la baleine "un instrument mort-né". La scientifique a donc interpellé les seize magistrats de la CIJ : "Faut-ilattendre qu'une belle baleine blanche vienne réveiller le Japon de son sommeil atypique ? Bien évidemment, non..."

 

Les deux pays s'opposent profondément sur les mesures internationales en faveur de la protection des baleines. L'Australie souhaite un arrêt définitif de la chasse sous toutes ses formes tandis que l'archipel nippon envisage la conservation des cétacés comme le moyen d'assurer leur exploitation commerciale à long terme. Nos recherches visent à "l'établissement de quotas par la CBI, sans aucun risque pour la conservation des populations", expliqueNoriyuki Shikata, porte-parole de la délégation japonaise.

 

Tokyo assure respecter la lettre de la Convention, qui autorise la chasse scientifique et laisse à la discrétion des Etats le pouvoir de délivrer dans ce cadre des permis spéciaux. Et ajoute que si la chair des baleines tuées dans le cadre de ses recherches se retrouve ensuite dans l'assiette des Japonais, c'est pourpermettre de financer ses programmes scientifiques...

 

 

RECHERCHE SANS PROTOCOLE

Mais pour Canberra, les programmes japonais n'ont rien de scientifiques. A l'appui de sa thèse, l'Australie a présenté de nombreux documents dont des déclarations des autorités nippones au cours des trente dernières années. Ses avocats assurent que les recherches n'ont qu'un objet : soutenir l'industrie japonaise de la baleine, qui ferait vivre plus de 50 000 personnes sur l'Archipel.

Canberra évoque d'ailleurs les liens étroits entre la société Kyodo Senpaku, chargée de vendre les produits issus des baleines tuées, et l'Institut de recherche sur les cétacés. Qui plus est, selon l'Australie, l'amakudari – un système octroyant à des hauts fonctionnaires retraités des postes de prestige au sein d'organismes publics ou privés – fonctionne largement dans l'industrie baleinière. Rien de très scientifique au final, assurent les avocats, qui contestent des méthodes de recherche sans protocole précis.

Appelé à la barre comme témoin expert de l'Australie, le docteur Nick Gales, directeur scientifique du programme antarctique australien, affirme que la recherche non létale assure des résultats identiques. "Est-ce que la mise à mort du sujet de votre étude est justifié par la science ?", l'interroge l'avocat. "Ce devrait être une méthode de dernier recours", assure le chercheur. "Y a-t-il des développements de techniques non létales au sein de Jarpa II ?" "Non", poursuit l'expert, qui admettra toutefois, lors de son interrogatoire par l'avocat du Japon,"qu'il existe des divergences entre chercheurs".

 

Le Japon commencera à plaider sa cause le 8 juillet. Les juges entreront en délibéré le 16 juillet, leur décision ne sera pas rendue avant plusieurs mois.

 
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Déchets: 85 euros par an et par Français

Déchets: 85 euros par an et par Français | Des 4 coins du monde | Scoop.it

La gestion des déchets coûte en moyenne 85 euros hors taxe par habitant et par an aux collectivités locales françaises, mais la facture s'est réduite de 5% entre 2008 et 2010, selon une étude publiée mardi par l'Ademe.

Les ordures ménagères résiduelles, c'est-à-dire la poubelle du tout-venant, représentent l'essentiel du fardeau: 51 euros en moyenne, soit 60% du total. Les déchets recyclables hors verre (cartons, bouteilles en plastique...) coûtent 10 euros, le verre 1,30 euro et les déchets de déchetterie 18 euros, selon l'agence de l'environnement et de maîtrise de l'énergie.

 

Mais les volumes collectés du tout-venant reculent, ce qui allège un peu la note des collectivités (communes, syndicats intercommunaux, etc.), qui, en France, assurent le service public de la gestion des déchets.

C'est en effet la première fois que l'étude de l'Ademe montre un recul des coûts: les deux précédentes éditions du "référentiel national" de l'Ademe en 2009 et 2011 montraient une hausse de la facture globale, qui avait atteint 91 euros hors taxe il y a deux ans.

 

Ce recul pourrait venir de l'impact favorable des politiques de prévention des collectivités. "On peut supposer que celles-ci commencent à porter leurs fruits et ont un effet positif sur le comportement des ménages en matière de déchets", souligne l'Ademe dans son étude.

Autre facteur positif: plus de déchets se retrouvent directement en déchetterie, où ils coûtent moins cher à traiter que dans le vrac de la poubelle, note l'agence environnementale.

 

Pour arriver aux 85 euros que doivent payer les collectivités, l'Ademe déduit 16 euros de produits touchés par les collectivités: 7 euros pour la vente de produits recyclables, 7 euros de soutien des éco-organismes, et enfin 2 euros d'aides publiques diverses.

 

Quant au contribuable, il paie en moyenne 94 euros (toujours hors taxe) par habitant, la marge permettant aux collectivités publiques de financer des investissements (nouveaux centres de tri, etc.) de long terme.

"Les collectivités anticipent, pour ne pas tout d'un coup devoir augmenter la facture brutalement", a expliqué à l'AFP Pierre Galio, chef du service planification et observation des déchets à l'Ademe.

 

L'étude de l'Ademe est basée sur un échantillon représentatif de 180 collectivités regroupant 12 millions d'habitants.

 
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CONSO : classement mondial des meilleures marques écologiques

CONSO : classement mondial des meilleures marques écologiques | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Interbrand, leader mondial du conseil sur les marques, vient de publier les « Best global Green Brands 2013 », le classement 2013 des meilleures marques écologiques mondiales.

 

C'est le secteur automobile qui domine le classement avec toyota, Ford et Handa en première place, tandis que Nestlé, Kia, Zara et Colgate font leur entrée. Nissan, Ford et UPS sont à l'honneur avec les plus fortes progressions de l'année.

 

L'analyse d'Interbrand

Le classement d'interbrand examine l'écart entre les performances écologiques des entreprises et la perception qu'en ont les consommateurs. Il se base sur 100 marques sélectionnées et étudie la perception qu'à le public des pratiques de l'entreprise en matière de développement durable et les compare à ses performances réelles.

 

La méthodologie d'interbrand

Pour faire partie du classement, les entreprises doivent présenter de bonnes performances : démontrer qu'elles s'approvisionnent, produisent, et distribuent des produits et services d'une manière écologiquement responsable.

Elles doivent également présenter une bonne perception : agir pour obtenir une reconnaissance parmi des publics clés, communiquer de manière crédible sur les avantages de leurs pratiques environnementales.

 

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Los Angeles, ville championne pour les économies d'énergie

Los Angeles, ville championne pour les économies d'énergie | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Los Angeles économise 11 millions de dollars par an après avoir modernisé 4.400 feux de circulation et plus de 100.000 éclairages publics, une initiative qui la place en tête des villes en matière d'économies d'énergie, selon un rapport de l'organisation CDP rendu public jeudi.

 

Au total, Los Angeles fait 13 millions de dollars (10 millions d'euros) d'économies par an sur le plan énergétique.

 

Cette ville de la côte pacifique américaine figure en tête d'un classement de 110 villes du monde entier réalisé par Carbon Disclosure Project (CDP), une organisation non-gouvernementale qui lutte pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

 

Derrière Los Angeles, pointent deux autres villes américaines, Washington et Las Vegas (6 millions chacune), et Berlin (4 millions). Viennent ensuite Houston, Atlanta, Toronto, Sao Paulo et Sydney. Ces neuf villes totalisent 40 millions de dollars (30 millions d'euros) d'économies d'énergie par an grâce à leur politique en faveur de l'environnement, selon le CDP.

 

Dans le cadre de cette politique, Houston a remplacé ses ampoules à incandescence par des ampoules LED aux carrefours, lui permettant de réaliser 10.000 dollars d'économies par an, selon le rapport du CDP.

"Alors que les gouvernements ont des difficultés à s'entendre sur un accord global sur l'environnement, de nombreuses grandes villes dans le monde ont pris des mesures pour combattre les effets du changement climatique", constate le CDP.

 

Ces décisions sont payantes, affirme l'organisation, car 62% de ces initiatives ont "le potentiel d'attirer des investissements dans de nouvelles activités". Ainsi, quelque 2.000 entreprises employant 37.000 personnes dans l'agglomération britannique de Greater Manchester (nord-ouest de l'Angleterre) fournissent des biens et des services.

 

"Les villes sont des foyers d'innovation, et les gouvernements locaux ont été rapides pour mettre en place des mesures pour combattre et s'adapter au changement climatique", ajoute le CDP, appelant les gouvernements nationaux à leur emboîter le pas.

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L'île de Rotuma: une ferme bio de 43 kilomètres carrés

L'île de Rotuma: une ferme bio de 43 kilomètres carrés | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Des habitants s'exilent, des terres se libèrent… une île certifiée biologique émerge.

 

Les faits tout d'abord : Rotuma est l'île la plus au nord de l'archipel fidjien, 43 kilomètres carrés à plus de 400 kilomètres de Fidji. Elle est plus proche de Tuvalu que de Suva, la capitale fidjienne.

De nombreux habitants se sont exilés à Fidji et ailleurs. Il n'y aurait à présent que 2 000 ou 3 000 personnes à Rotuma.

Cette exode a libéré pas mal de terres arables et la demande pour des fruits et des légumes biologiques ne fait qu'augmenter. L'idée est donc de transformer la totalité de l'île de Rotuma en une ferme certifiée biologique pour favoriser les exportations et générer des revenus.

L'année dernière, Rotuma a interdit tous les produits chimiques agricoles pour parvenir à obtenir la certification bio. Hiagi Foraete est le responsable de ce projet.

FORAETE : « Oui, nous sommes dans ce programme et nous avons interdit l'usage des produits chimiques sur l'île. Notre voulons que l'île soit reconnue comme une île biologique. Ce programme fait partie du Secrétariat de la Communauté du Pacifique et nous l'avons commencé il y a deux ans. »

Le but est donc de favoriser les exportations… Mais vers quels marchés ?

FORAETE : « Ce que nous cherchons en ce moment avec cette certification, c'est de trouver des niches en Australie et en Nouvelle-Zélande. Avec certaines régions, nous devrons passer par un programme de certifications d'une tierce partie pour nos produits bio.

Mais avec le programme de certification sur lequel nous sommes en ce moment, nous ciblons l'hôtellerie à Fidji (Viti Levu), un marché sensible à une alimentation saine. »

Comment les produits bio vont être exportés et quels sont ces produits ?

FORAETE : « Actuellement, c'est par bateau. Par voie aérienne, nous n'avons pas d'appareils assez gros qui viennent sur l'île pour exporter nos produits. C'est donc par bateau et les produits sont traités contre les organismes nuisibles.
En ce moment, nous exportons vers Tuvalu. Nous n'avons pas d'autres marchés actuellement. Mais nous exportons des melons et des ananas et nous comptons aussi exporter des oranges, des mangues et des avocats.
Pour les légumes, du taro, des aubergines et des choux pour répondre aux besoins de Tuvalu. »

Un petit marché donc, Tuvalu compte un peu plus de 10 000 habitants, mais qui risque de devenir grand. Si Rotuma ne commet aucune faute et livre des produits vraiment bio sans aucun produit chimique,  la certification bio pourrait être  accordée d'ici 18 mois.

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Produits bio : où en est le made in France ?

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Ces dernières années ont vu la consommation de produits bio augmenter, malgré la crise, malgré le prix. Entre les produits régionaux et ceux en provenance de Pologne ou du Maroc, on ne sait plus si préférer le bio au local, ou l’inverse. Les chiffres le disent, la tendance actuelle du bio pencherait du côté « made in France » !


Le bio de plus en plus local et régional

Même si en 2012 les ventes de produits bio ont été effectuées en grande majorité dans les grandes surfaces et les magasins spécialisés (83%), laconsommation bio locale a tendance à augmenter.

La vente locale directe (producteur-consommateur) a représenté 12% des ventes totales en 2012 (croissance de 16% depuis 2011). D’ailleurs, les 3/4 des aliments ou produits bio vendus sont « made in France » et cela atteint presque les 100% pour les produits comme la viande, les oeufs et le vin. Comment expliquer l’augmentation de ces chiffres ?

 

L’augmentation de la vente directe de matières premières ou de produits transformés sur place démontre un intérêt pour les produits locaux. Chez les distributeurs, on dénote une tendance à l’approvisionnement de plus en plus régional et national. Les acheteurs quant à eux considèrent à 67 % ( en 2013 contre 62 % en 2012) que la provenance régionale est un critère importantpour le choix de leur produit bio.

 

Le critère d’origine française reste quand même relatif selon les produits. Le graphique suivant montre la consommation des aliments bio français selon le type de produit.

 

Les fraises en hiver et les oranges en été, même bio, n’ont pas la côte, 80% des consommateurs sont également très attentifs à la saisonnalité des produits.



La restauration collective s’y met aussi

Tous secteurs confondus, la restauration collective fait également le choix du bio « made in France ». En 2013, les produits utilisés sont à 85% d’origine française et à 45% d’origine régionale. Mais à quelle fréquence la restauration collective propose ces ingrédients bio ?

 

Ce sont 56%  des restaurants collectifs qui se fournissent en produits bio, que ce soit régulièrement ou de temps en temps. Et la fréquence est à la hausse avec 45% des restaurateurs qui en proposent au moins une fois par semaine.

73% de la restauration collective scolaire propose du bio (idem en 2012)50%  de la restauration collective d’entreprise (contre 53% en, 2012)30% de la restauration collective secteur social-santé (contre 29% en, 2012)

 

De plus, le gouvernement souhaite développer la restauration hors-domicile avec son plan « ambition bio 2017″ et a pour objectif d’atteindre les 20% de produits bio dans les restaurants collectifs appartenant à l’Etat.

 

 

Inégalités parmi les régions

Il existe et persiste cependant, des régions qui sont plus bio que d’autres. Parmi les 3 régions qui possèdent le plus d’exploitations on retrouve :

la région Rhône-Alpes avec 2 704 exploitations biola région Languedoc-Roussillon avec 2 633 exploitationsla région Midi-Pyrénées  avec 2 600 exploitations

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Le millet... une céréale qui tape dans le mille !

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Le Millet est une céréale peu connue dans les pays occidentaux. Peu allergène et sans gluten, c'est l'ingrédient idéal à découvrir !

 

Le millet est une céréale peu connue dans les pays occidentaux, mais dont l’Afrique et l’Asie ont compris ses vertus et son utilité. Peu allergène et sans gluten, c’est un ingrédient de choix pour les repas remplaçant le riz ou la semoule !

 

Le millet, une céréale pas si connue…

Le millet fait partie de la famille des poaceées (graminés). Son nom regroupe plusieurs espèces végétales, la plus cultivée étant le « millet perlé » ou « petit mil ». Il existe également d’autres variétés : l’élusine, le millet commun, le millet des oiseaux, le teff, le fonio blanc, fonio noir et fonio à grosses graines, le panic pied de coq, le millet indien, l’herbe à épée et le coix. Attention à ne pas confondre le millet et le sorgho !

Histoire du millet

Si la céréale est présent Chine depuis 5000 ans avant J-C, la culture du millet se répand en Asie, en Afrique et arrive en Europe au Moyen-Age. Quotidiennement consommée, elle fut ensuite délaissée pour le blé, la pomme de terre et le riz. Aujourd’hui, cette céréale est surtout utilisée pour nourrir les oiseaux, mais en Asie et en Afrique c’est un aliment essentiel et indispensable !

Classé par la FAO1 comme aliment favorisant la sécurité alimentaire, le millet peut être cultivé dans les zones arides et sèches d’Asie et d’Afrique. La production de ces deux continents réunis s’élève à 28 millions de tonnes par an, soit 94% de la production mondiale !

 

L’Inde et la Chine sont les plus gros pays producteurs de millet en Asie. En Afrique la production et la consommation du mil s’étend sur plusieurs pays du Sahel et des régions arides (par exemple Nigéria, Niger etc.). Dans ces endroits-là, la production est surtout locale, sauf pour l’Inde qui est le premier pays exportateur de mil. Mais pourquoi alors parler du millet, s’il semble que nous n’en consommons pas tellement ?

 

Le Millet est-il local ?

Le millet revient pourtant sur nos étalages ! Comme le gros de la production se fait dans les autres continents, les produits aujourd’hui accessibles dans les magasins sont-ils locaux ? Petite enquête parmi la provenance des produits bio…

 

Premier constat : il est difficile de déterminer si un produit a été cultivé en France ou pas. En effet, la mention « fabriqué en France » ne signifie pas que le produit ait été semé et récolté dans le pays. Au pire, la dernière opération de transformation s’est effectuée en France. Le meilleur moyen de connaître la provenance reste de contacter soit le vendeur, soit la marque.

 

Pour le millet que vous retrouvez en magasin, certains sont produits aux Etats-Unis et d’autres sont assurément cultivés et fabriqués en France. Il existe même des cultures de millet en Poitou-Charentes. Surveillez bien les emballages, n’hésitez-pas à consulter les sites Internet des marques.

 

Celui de Ma vie sans Gluten, gamme sans gluten comme son nom l’indique, appartenant au groupe Ekibio, précise par exemple que son millet est cultivé en France, et issu de l’agriculture biologique. Alors, si vous voulez consommer du millet bio et local, c’est possible !

 

Millet – Une céréale nutritive

De nos jours, le millet revient principalement pour des raisons nutritives. Et puis ça diversifie nos assiettes ! A l’heure où fleurissent les allergies et intolérances, le millet tombe à pic. Il est sans gluten, très digeste, et contient des protéines, des vitamines et des minéraux. Selon les espèces, la composition nutritionnelle varie. Cependant, en moyenne la composition pour 100g secs est celle-ci :

378 kCal72,8 g de glucides4,22 g de lipides11-13 g de protéines

Voici les acides aminés (voir protéines) présents dans le millet perlé2 :

Isoleucine : 256 mg/g de protéineLeucine : 598 mg/gLysine : 214 mg/gMéthionine : 154 mg/gCystine : 148 mg/gPhénylalanine : 301 mg/gTyrosine : 203 mg/gThréonine : 241 mg/gTryptophane : 122 mg/gValine : 345 mg/g

C’est donc un aliment aux protéines variées, mais le millet contient également des vitamines et des minéraux. Il est également une excellente source de fibres !

Les minéraux : le millet perlé et commun possèdent de grandes quantités de phosphore, de magnésium, de calcium, de fer et de zinc.Les vitamines : le millet est riche en vitamine B1 et B6.Comment le cuisiner ?

Le millet se présente en grains, en flocons ou en farine. Mais comment l’utiliser ? C’est très simple, il peut se substituer à la plupart des céréales connus. On en retrouve souvent dans les recettes de muesli et il peut se cuisiner comme bouillie, tortilla ou même risotto ! Beaucoup de plats africains sont faits à base de millet, et entre autres on y retrouve du couscous à marier avec plein de légumes !

 

Dans les magasins, le millet est vendu sur plusieurs formes : grains, flocons, farine, galettes etc. Alors on a l’embarras du choix !

 

L B-M's insight:
Préparation du millet.

Rincer abondamment le millet. Mettre 1 volume de la céréale pour 2,5 volumes d’eau. La cuisson dure entre 25 et 30 minutes.

(Il est également possible de le faire revenir dans l’huile avant de le mettre dans l’eau.)

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Etats-Unis : la fin des brevets pour l'ADN humain

La Cour suprême des Etats-Unis a tranché jeudi 13 juin : l'ADN humain ne peut pas être breveté.


Cette décision a été rendue dans le cadre d'une bataille juridique contre une société de biotechnologie, Myriad Genetics, propriétaire de neuf brevets sur deux gènes liés aux cancers de l'ovaire et du sein qu'elle a réussi à isoler et breveter en 1998.

Il s'agit du gène identifié récemment chez Angelina Jolie, et dont les mutations héréditaires l'ont portée à subir une double mastectomie afin de réduire son risque élevé de cancer. 


Etant donné que l'ADN humain est un produit naturel, la plus haute juridiction des Etats-Unis a estimé qu'en isoler une partie relève de la découverte et pas de l'invention. Il est désormais inutile d'essayer d'en tirer profit. 


"Les lois de la nature, les phénomènes naturels et les idées abstraites sont des outils fondamentaux du travail scientifique et technologique qui n'entrent pas dans le domaine de la protection des brevets", rappelle la Cour suprême, citée par l'AFP.


Par contre, l'ADN synthétisé en laboratoire, appelé ADN complémentaire, peut être breveté car il est produit artificiellement.


Cette décision était très attendue mais arrive un peu tard, puisque les brevets déposés par Myriad Genetics arrivent à expiration en décembre 2015.

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"Eclairer pour rien la nuit" pourrait bientôt coûter cher !

"Eclairer pour rien la nuit" pourrait bientôt coûter cher ! | Des 4 coins du monde | Scoop.it

A partir du 1er juillet, les bureaux, commerces et bâtiments sont invités à éteindre les éclairages inutiles la nuit de 1h à 7h du matin, une mesure qui  économiserait l'équivalent de la consommation annuelle d'électricité de 750.000 ménages.

 

Cette initiative permettrait de rejeter l'émission de 250.000 tonnes de CO2 dans l'atmosphère et de réaliser une économie de 200 millions d'euros. Elle contribuerait aussi à la préservation de la biodiversité en évitant des pollutions lumineuses inutiles. 



L'arrêté du 25 janvier 2013 prévoit les dispositions suivantes :

Au niveau de la rue : les vitrines de magasins de commerce ou d'exposition seront éteintes au plus tard à 1h du matin, ou une heure après la fin d'occupation des locaux, et pourront être rallumées à partir de 7 heures du matin ou une heure avant le début de l'activité.

Au niveau de la commune : les éclairages des façades des bâtiments seront éteints au plus tard à 1 heure du matin et ne pourront être allumés avant le prochain coucher du soleil.

Au niveau de l'entreprise : la lumière du bureau sera éteinte au plus tard une heure après avoir quitté les locaux.



Des dérogations aux horaires d'illumination des façades d'immeubles non résidentiels et à ceux de l'éclairage des vitrines de magasins de commerce ou d'exposition seront possibles par arrêté préfectoral.

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La saga du 1er supermarché bio d’Ile-de-France

La saga du 1er supermarché bio d’Ile-de-France | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Ils ont les cheveux gris, les Nouveaux Robinson, mais l’œil plus que jamais rigolard et l’esprit toujours militant. La fougue de la jeunesse? Ces entrepreneurs pas comme les autres fêtent aujourd’hui leurs 20 ans*. En juin 1993, ils déposaient les statuts de leur coopérative pour « démocratiser le bio » en Ile-de-France.


Leur credo : respecter à la fois le consommateur, le producteur et le salarié. Vingt ans plus tard, rendez-vous a été pris sous un soleil d’été devant le site historique des Nouveaux Robinson, place de la République à Montreuil. Chemise en lin pour le premier, veste de baroudeur pour le deuxième, Jean Mata, 67 ans, et Jean-Philippe Vert, 59 ans, racontent leurs débuts brinquebalant. A leurs côtés, à l’époque, il y avait aussi Didier Le Gars, parti depuis s’installer en Bretagne.

 

Un drôle de nom

Mais pourquoi ce nom, les Nouveaux Robinson ?

« Il faut savoir qu’au début des années 1990 ne subsistaient à Paris que des petits magasins de 30 ou 40 m2, des résidus du mouvement de retour à la terre des années 1970, tenus par des bénévoles », rappellent les compères.

A part le pionnier, la Vie claire, qui a ouvert le premier magasin d’alimentation biologique en France en 1948, Paris fait pâle figure par rapport à la province et ses grands magasins bio comme le Scarabée, à Rennes, ou le Fenouil, au Mans.

D’où la volonté d’ouvrir un supermarché facilement accessible en métro et en voiture en Ile-de-France. Les fondateurs ont « une île à défricher » comme Robinson qui a construit sa maison tout seul. « Sauf qu’on était plus au XVIIe, d’où l’adjectif nouveaux (NDLR : “Robinson Crusoé” est un roman de Daniel Defoe qui se passe au XVIIe siècle), lance Jean. En fait, ce nom est venu tout seul à la fin d’une soirée de remue-méninges alcoolisée », finit par avouer Jean-Philippe.

 

Montreuil, « le désert »

Les débuts sont houleux. Personne ne croit au projet à part la douzaine de militants sans le sou qui créent la coopérative. Ni les producteurs de bio franciliens, très peu nombreux, ni les banques. Le Crédit coopératif accorde enfin un prêt après une longue bataille.

Fin 1993, la petite équipe possède un capital de 400000 F à l’ouverture du magasin de la place de la République. Pourquoi Montreuil? « C’est là que l’on a trouvé le plus grand local le moins cher! Un entrepôt brut de béton dont personne ne voulait à part nous. » A l’époque, Montreuil, c’est… « le désert », lancent les Robinson. Certes, sur la place, il y a bien le marché alimentaire. Mais quand la nuit tombe, il n’y a plus un chat.

 

10% des premiers salariés venaient d’Emmaüs

Quatre jours après l’ouverture, les rayons sont dévalisés. « Les clients venaient de partout en Ile-de-France et remplissaient leur coffre de voiture, c’était impressionnant! »

Résultat : le magasin se vide illico. « On avait été très frileux sur les commandes. On aurait dit un magasin des pays de l’Est. » La coopérative fonctionne grâce aux militants, aux bénévoles et aux 3 salariés (contre 240 aujourd’hui, dont 60 à Montreuil). Ils nouent aussi un partenariat avec la communauté Emmaüs de Charenton-le-Pont (Val-de-Marne). 10% des salariés sont d’anciens détenus, des SDF en réinsertion.

 

Et aujourd’hui ?

Jean a pris sa retraite. Jean-Philippe est toujours juriste de profession. Mais tous deux couvent d’un œil attentif leur bébé. Aux Nouveaux Robinson, la différence entre le plus bas et le plus haut salaire est toujours de 3. Même si, vingt ans plus tard, avec ses 36 M€ de chiffre d’affaires et ses 17 magasins (cinq Nouveaux Robinson et douze Bio Génération), le bébé a bien grandi.

 


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