Des 4 coins du monde
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Dans divers pays, des gens prennent la parole, se mobilisent ; des choses bougent. Restons à l'écoute. Sur Twitter : @LBM_T
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Ce que les médecins pensent de la vaccination: l'enquête-choc, non publiée, de l'INPES

Alors que l'on nous a seriné, pendant des années, que les doutes sur les vaccins n'avaient pas lieu d'être, "que ces produits étaient parmi les plus sûrs", que le corps médical est en majorité en faveur des vaccins et que les populations sceptiques sont très minoritaires et soit-disant d'origine sectaire, une enquête-choc de l'INPES (tellement choc d'ailleurs qu'elle en est restée NON PUBLIEE) démontre tout le contraire.

 

L'INPES (Institut National de Prévention et d'Education à la Santé) a en fait réalisé, en 2005, avec l'Institut de Sondage BVA, une enquête auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins français, généralistes et pédiatres afin d'évaluerleur perception de l'utilité et de la sécurité des vaccins. Les résultats sont si éloquents qu'il fallait, bien entendu, tenter au maximum, d'en dissimuler les résultats au  public....


58% des médecins se posent des questions sur l'utilité des vaccins donnés aux enfants 


31% des médecins se posent des questions sur la sécurité des vaccins.

 

La référence à cette enquête est donnée, très confidentiellement, aux praticiens dans le document de l'INPES intitulé "Vaccinations, Guide pratique pour le praticien" et est notée comme suit: "BVA. Étude sur les vaccins pédiatriques auprès des médecins généralistes et des pédiatres.  2005 : p. 31 – non publiée."

 

 

EST-CE VRAIMENT NORMAL, démocratiquement parlant, que de tels résultats soient demeurés aussi longtemps aussi confidentiels?

 

Car, pendant ce temps, la plupart de ces médecins QUI DOUTENT soit de l'utilité soit de la sécurité ont fort probablement continué à vacciner aveuglément de peur de faire part publiquement de leurs doutes, en commençant par leur patientèle!!! 

 

Si ces médecins ont ainsi accepté de donner franchement leur avis dans ce type d'enquête, c'est bien entendu parce qu'ils ont forcément dû recevoir une garantie absolue d'anonymat.

 

L'omerta est si forte que, dans les faits, hélas, c'est toujours le sinistre "Faites ce que je dis, pas ce que je fais" qui prévaut. Au détriment du patient bien sûr et de son droit à un consentement libre et éclairé. 


Il n'en reste pas moins qu'avec de tels chiffres, plus aucune obligation vaccinale d'aucune sorte ne saurait encore trouver la moindre légitimité scientifique ou démocratique.

 

 

 

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Ecosia, un moteur de recherche ecolo

Ecosia, un moteur de recherche ecolo | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Actuellement le moteur de recherche le plus en vogue reste Google suivit de très loin par Bing. Si la guerre n’est plus à faire, d’autres initiatives commencent à émerger. Et si un moteur de recherche pouvait servir à replanter les arbres ?

C’est le cas d’Ecosia qui aide à la reforestationde la forêt Amazonienne !

 

Le moteur de recherche qui replante des arbres

Quelques péripéties et voyages à travers le monde ont inspirés Christian Kroll, le PDG de Ecosia, dans la création de son entreprise. Ecosia est une start-up berlinoise ayant élaboré un moteur de recherche qui redonne une partie de ses revenus pour préserver la forêt Amazonienne. Une idée brillante, mais comment ça marche ?

 

Comme tout moteur de recherche, Ecosia possède des liens publicitaires (EcoAds et EcoLinks) permettant d’obtenir des revenus pour chaque clic ou un pourcentage lors d’un achat sur un site partenaire. 80% des bénéfices sont donné à l’association brésilienne The Nature Conservancy et son action « Plant A Billion Trees » . Cela représente l’équivalent de 2000 € par jour destinés aux arbres ! Les 20%restant servent à compenser les émissions de CO2 de l’entreprise et des recherches effectuées, ainsi qu’a rémunérer les acteurs du projet.

Un moteur de recherche écologique


Les recherches par Ecosia sont générées grâce à un partenariat avec Bing et Yahoo, ainsi qu’avec l’aide de leur propre programme pour plus d’efficacité. Un onglet Google existe aussi, pour ceux qui souhaitent l’utiliser. Passer par ce biais ne permet cependant pas de planter des arbres, mais assure une navigation à un taux neutre de carbone avec les résultats de Google.

 

L’organisation possède également une politique 0 taux de carbone. « Nous cherchons à neutraliser les émissions de CO2 de toute l’entreprise. Cela inclus les émissions causé par les recherches de nos utilisateurs » , annonce Christian Kroll. Chaque requête fait fonctionner tout un tas de serveurs nécessitant de l’électricité. Pour compenser tout cela, Ecosia fait appel à Myclimate possédant un programme de compensation de carbone.

« De plus, tout ceux qui travaillent à Ecosia tentent de vivre et de travailler d’une manière durable » , précise le fondateur de l’entreprise.

Un moteur de recherche en pleine expansion

Traduit dans au moins 28 langues, le moteur de recherche s’est ouvert au monde en seulement 4 ans d’existence. Une nouvelle version a vu le jour en août 2013 et l’entreprise travaille en plus sur un nouveau projet. Notre interlocuteur nous explique : « Dans le futur nous allons lancer une fonction shopping avec Ecosia. Ainsi les utilisateurs ne pourront pas seulement comparer les prix, mais ils pourront aussi voir à quel point les produits qu’ils veulent acheter sont durables. »

 

Si l’on a bien compris, il suffit juste de faire des recherches sur Ecosia et l’on contribuera a lareforestation au Brésil. En plus le site ne se contente pas d’indiquer combien d’arbres ont été replantés, mais aussi combien à combien d’arbres nous avons contribué. Vous avez un doute sur la transparence ? Pas de souci, le site publie le relevé de ses dons. Le design est mignon, alors de mon côté c’est décidé, je l’adopte !

Ecosia : www.ecosia.org
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Le « boucher végétarien » fait grogner les producteurs de viande

Le « boucher végétarien » fait grogner les producteurs de viande | Des 4 coins du monde | Scoop.it
En Hollande,"Le boucher végétarien" développe une gamme de produits à base de végétaux imitant presque parfaitement le goût et la texture de la viande. Son succès est tel que les éleveurs commencent à s’en inquiéter.

 

inis les steaks de soja fade et sans texture, qui ne font pas le poids face à une bonne pièce de viande. Développées dans une université néerlandaise, les recettes du « Boucher végétarien  » utilisent une machine qui met sous pression une pâte pour imiter les fibres de la viande. Aux dires des clients interrogés, le pari de recréer une viande « plus vraie que nature » semble gagné. Blancs de poulet, hamburgers, bacon, thon, toutes les types de viandes peuvent être reproduits à partir de soja, de blé, ou même de petits pois et de carottes. Le tout pour le même prix qu’une pièce de viande bio. 
  
La viande contre-attaque 
  
Trois ans après leur lancement, les produits envahissent les supermarchés et magasins bio des Pays-Bas, de Belgique et d’Allemagne. Jaap Korteweg, fondateur et propriétaire, prétend doubler son chiffre d’affaire chaque année. A tel point que les producteurs de viande menacent de l'attaquer en justice. Motif : il spolierait une terminologie spécifique à la viande qui induirait le consommateur en erreur. Il faut dire que les produits du « boucher » végétarien ont le goût, l’aspect, mais aussi l'appelation de ceux qu’ils imitent.  Peu importe le flacon... 
  
Alors que Frankenburger, premier « steak in vitro », vient récemment de sortir d’un laboratoire, les alternatives à la viande animale semblent se multiplier. En cause, les problèmes environnementaux que pose l’élevage intensif, de plus en plus pointé du doigt. Produire une tonne de bœuf nécessite en effet près de 17 000 m3 d’eau, contre 1 400 pour obtenir le même volume de blé. Avec la croissance de la population mondiale, réussir à simuler le goût de la viande sans en payer le coût écologique pourrait devenir un enjeu scientifique et culinaire majeur du XXIe siècle. 

Pas encore disponibles en France, les produits de la marque sont distribués en Hollande, Belgique, Finlande, Allemagne, et au Portugal. 

 
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Les gratuivores bouleversent les codes

Les gratuivores bouleversent les codes | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Après le boom des vides greniers et l’explosion des sites de vente d’objets d’occasion, une nouvelle tendance est en train de se profiler : le Gratuivore !

 

Comme pour l’occasion, cette tendance n’est pas vraiment innovante et le terme existerait depuis 2006 ! Mais une poignée d’initiés commence à lancer une véritable mode.


La consommation collaborative fait de plus en plus d’adeptes et elle est loin d’être promue uniquement par des écologistes en plein mouvement de décroissance ou par des bobos en mal d’activités. Elle convainc aussi des profils à tendance débrouillard qui peuvent retrouver dans cette économie un élan social.

 

En cette période de rentrée beaucoup de personnes de mon entourage sont en quête de nouveaux mobiliers et produits d’électroménager, certains me faisaient des retours très surpris des tarifs proposés sur les sites d’occasions : quasiment équivalent au prix du neuf ! Le piège de trop d’offres qui du coup se calent les unes aux autres, les bonnes affaires se font plus rares, il faut devenir un excellent « chasseur » de bons plans pour pouvoir en profiter.

Pas étonnant donc de voir l’engouement pour la gratuité et le profit laisser place à la générosité. Ainsi des marchés gratuits se font une place très remarquée, portés par l’association de Pierre Rabhi Les Colibris  à l’initiative de plusieurs « gratiferia » en France.

 

Mais l’ascension du gratuit ne s’arrête pas là, les gratuivores sont fans des fins de marchés où souvent l’on peut récupérer les invendus. Ils reprennent aussi tout ce qui se trouve dans les vieux placards que ce soit en famille avec les amis etc… Très ingénieux, ils customisent pour pas grand chose de vieilles chemises, jeans et transforment des sacs démodés, sans oublier les meubles trouvés tout simplement dans la rue, prêts à partir aux encombrants, mais qui après un coup de peinture donnent un effet bluffant.

 

Les gratuivores s’apparentent souvent au troc : vous trouverez sur la toile différentes plateformes vous permettant aussi bien de donner (Donnons.org , Freecycle ) que de troquer (Prêt à changer , Troc de presse ).

Au niveau local le principe de L’accorderie ou encore les S.E.L pourront vous permettre de mettre à profit vos compétences et faire de nouvelles rencontres.

Sans oublier les Incroyables comestibles qui prônent les villes qui vous nourrissent gratuitement !

Enfin en créant votre communauté sur Tipkin vous pourrez prêter tous vos objets gratuitement à toutes vos connaissances et emprunter aussi sur le même principe.

Le partage est le moteur de ces initiatives, avec à leur tête des personnes qui ont une forte conscience et la vision que le profit peut être ailleurs que dans un portefeuille. La richesse peut aussi venir dans la redistribution d’une certaine abondance et avec une vraie humilité sans rien demander en retour.

Toute une éducation ! Et c’est avec un réel plaisir que l’on voit qu’une lutte contre l’ultra-individualisme se met naturellement en place.

 


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Biobernai 2013 : un salon écolo mais pas que

Biobernai 2013 : un salon écolo mais pas que | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Biobernai, le salon de l’Agriculture Biologique en Alsace, ouvrira sa 10ème édition les 13, 14 et 15 septembre à Obernai. Avec pour ambition centrale de sensibiliser les Alsaciens aux bienfaits de l’agriculture biologique et de l’écologie, il proposera également diverses activités autour de trois axes : solidaire, équitable et local.

 

Biobernai permet depuis 2004 aux visiteurs de se renseigner, découvrir, goûter tout ce qui touche de près ou de loin au « bio » en Alsace. Organisé par l’équipe d’Alsace Bio, le salon sera divisé en 19 espaces, suivant des thèmes et catégories assez multiples. On pourra par exemple déambuler dans des stands allant de Energie-Habitat, au Bien-être animal en passant par Mode et Stylisme. Au total c’est 240 exposants dont 160 « fixes » et une quarantaine qui change tous les ans suivant le thème choisi.

Bio oui… mais pas seulement

Cette année, ces stands seront donc en accord avec la thématique du local, du solidaire et de l’équitable. On retrouvera alors des conférences sur le sujet, comme  »comment s’approvisionner localement et maintenir un terroir ? »  ou encore « comment marche le cacao équitable ? »… Une bourse aux semences en partenariat avec l’association Kokopelli permettra de venir échanger ses graines pour soutenir des paysans du Tiers-Monde et un vide dressing solidaire soutenu par l’association Destin de Femmes/Avenir d’Enfants auront également lieu. L’organisateur Alsace Bio, qui oeuvre pour une démarche structurante du marché bio de la région ouvre avec cette édition une réflexion plus large, qui dépasse les frontières de l’Alsace. Celle de l’interdépendance du système économique mondial, les conséquences et démarches à adopter pour se diriger vers une société plus équitable.

Gobelets et bâches éco-compatibles

Qui dit salon qui promeut l’agriculture bio et l’écologie, dit (en théorie) une manifestation avec un impact carbone surveillé et moindre. BiObernai continuera comme l’année dernière d’utiliser un système de gobelets réutilisables ou encore un parquet en bois pour remplacer la moquette (non recyclable). Un partenariat avec une société permet la transformation des vieilles bâches utilisées lors du festival en objets pratiques comme des sacs, sacoches, portes documents… BiObernai a également comme objectif de réduire sa propre consommation énergétique et de produire le minimum de déchets. Soutenus par l’entreprise de recyclage Schroll, ils ont réussi à réduire d’une à deux tonnes les déchets de l’année dernière.

 

Des rencontres à tous les niveaux

L’agriculture biologique en France, c’est plus d’un million d’hectares de terres agricoles en 2012, soit environ 3,5% de la surface utile nationale. L’Alsace compte 5,2% de sa surface agricole utile qui est biologique, ce qui la place au 6ème rang des régions françaises (Sources : Agence Bio et ORAB Opaba). Le bio, a depuis des années fortement évolué et les pratiques de consommation des habitants tend de plus en plus à ce mode d’alimentation. C’est sur son tracteur que Maurice Meyer, président fondateur du salon et agriculteur bio, estime avoir participé à cette démocratisation du « bio » :

« BiObernai, a comme ambition de faire rencontrer tous les acteurs de la filière, du consommateur au distributeur en passant par le producteur. Nous ne voulons pas uniquement toucher ceux qui connaissent tout sur la question mais surtout M. Tout le Monde. »

Le budget du salon est d’environ 200 000€. Rendu possible grâce aux subventions de la Région Alsace, des départements Bas-Rhin et Haut-Rhin, de la Ville d’Obernai, des partenariats avec des entreprises privées, des exposants et des entrées. Parti de rien et aujourd’hui bien implanté il espère accueillir cette année 20 000 visiteurs sur ses 3 jours. En attendant la 11ème édition, on connaît déjà le thème : l’entreprise citoyenne.

Y ALLER

Salon Biobernai du 13 au 15 septembre à Obernai au parking des remparts, sud du centre-ville, route de Sélestat. Ouvert de 10h à 20h le vendredi et samedi et de 10h à 19h le dimanche.
Parking pour les voiture à proximité du salon (salle des sports et pré), parking à vélo. Des navettes gratuites circuleront entre les parkings de VieBio, Leclerc, Edel et Stoeffler pour acheminer les visiteurs sur le site du salon, des solutions de covoiturage proposées sur covoiturage.fr et possibilité d’y aller en train.

  
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Un cochon géant vous alerte sur l’élevage intensif porcin

Un cochon géant vous alerte sur l’élevage intensif porcin | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Si vous passez par le parvis de la gare Montparnasse (place Raoul Dautry), ne ratez pas le cochon géant  de CIWF France !

 

Alors que le SPACE (Salon de l’élevage) se termine aujourd’hui à Rennes, l’ONG organise une action à Paris pour vous informer et vous alerter sur les conditions d’élevage des porcs. 

 

Avec cette action, CIWF France veut démontrer le soutien massif de l’opinion publique pour des pratiques d’élevages durables et respectueuses du bien-être animal, au-delà du modèle hors-sol ultra dominant dans notre pays. Il faut savoir qu’en France, plus de 90% des cochons sont issus d’élevages intensifs. Un modèle d’élevage dont les conséquences pèsent fortement sur les animaux et dont les impacts environnementaux, sanitaires et sociaux interpellent de plus en plus de français.


CIWF France rappelle que « la législation minimale en vigueur depuis 2003 exige un accès permanent des porcs à des matériaux manipulables (paille, sciure…), interdit la coupe des queues systématique et, depuis le 1er janvier 2013, interdit partiellement les cases de gestation pour les truies. Néanmoins, ces dispositions ne sont que partiellement appliquées alors qu’elles permettraient d’améliorer les conditions de vie des porcs et d’apporter un début de réponse aux attentes des citoyens et consommateurs ».

 

Pensez donc à privilégiez les produits issus d’élevages sur paille et plein air, comme pour les poules ! Et sinon, avez-vous déjà pensez au végétarisme ?

 

La pétition Une vie meilleure de CIWF demande le respect des normes minimales de protection des porcs en France et en Europe, n’hésitez pas à rejoindre les 250 000 signataires !

L B-M's insight:

Voir la vidéo de la pétition en cliquant sur le titre de l'article

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Surgelés végétariens sans gluten et bio Amy's Kitchen

Surgelés végétariens sans gluten et bio Amy's Kitchen | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Des plats préparés bio, savoureux et de bonne qualité nutritionnelle, ça existe ?

 

Des plats préparés bio, savoureux et de bonne qualité nutritionnelle, ça existe ?

Forte de son succès US et UK depuis 1987, l'entreprise familiale Amy’s Kitchen se lance sur le marché français avec une gamme adaptée aux végétariens et aux intolérants au gluten, des packagings sans BPA et une logistique eco-friendly. On a goûté. On a aimé !

 

Avec ses packagings aux photos appétissantes en carton et plastique recyclé sans BPA, Amy's Kitchen affiche d'emblée la couleur : la promesse d'une cuisine artisanale à base d'ingrédients simples et naturels. 

Ce qui nous a tenté : la gamme 100% végétarienne et sans oeufs, certains produits adaptés aux intolérants (sans gluten, sans produits laitiers), sans additifs, sans exhausteurs de goût, sans conservateurs, sans OGM, sans acide gras trans... 

 

En pleine opération de lancement, la marque Amy's Kitchen, déjà présente dans les linéaires Monoprix, Carrefour Bio, Auchan et Thiriet nous a proposé une dégustation à la rédaction. 

 

Quelques jours plus tard, nous recevions une multitude de plats végétariens qui semblaient bien appétissants. Au menu : 

Steak végétal sans gluten (6,49 € les 4 pièces)Burrito au cheddar, au riz et aux haricots sans gluten (3,45 € les 2 pièces)Lasagne aux légumes sans gluten (4,95 € la part)Pizza au fromage sans gluten (6,95 € l'unité) Risotto aux Champignons sans gluten (4,45 € la part)Spaghettis Italiano (4,45 € la part)Un trio de soupes : lentilles-légumes, pois cassés et velouté de tomate(2,95 € les 400g) 
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Les dix sites collaboratifs qui vont changer l’économie

Les dix sites collaboratifs qui vont changer l’économie | Des 4 coins du monde | Scoop.it

À vocation commerciale ou gratuits, vieux de quelques mois ou ayant déjà fait leurs preuves, à l’échelle locale ou mondiale, revue de web de dix sites collaboratifs prometteurs.


– DRIVY.COM : POUR LOUER UN VÉHICULE AUPRÈS D’UN PARTICULIER

 Drivy.com est le leader d’un des secteurs de l’économie collaborative qui est actuellement le plus en essor : la location de voiture entre particuliers. Le site met en relation les propriétaires de voiture qui servent peu et des personnes qui n’ont pas de véhicule.

Grâce à l’assurance fournie par Drivy, les locataires peuvent louer un véhicule de leur choix disponible près de chez eux, y compris en dehors des heures ouvrées, pour des prix bien inférieurs à ceux d’une agence de location classique. Les loueurs rentabilisent leur véhicule pendant des périodes d’inutilisation.

La formule marche aussi bien pour un déménagement de quelques heures que pour des vacances de plusieurs semaines. Drivy.com revendique 10 000 voitures à louer et 150 000 membres.

 Les sites concurrents :  buzzcar.com,  livop.fr,  ouicar.fr,  unevoiturealouer.com… 

– LAMACHINEDUVOISIN.FR : POUR FAIRE UNE MACHINE À LAVER CHEZ UN PARTICULIER DANS SON QUARTIER

Vous en avez assez de la laverie ? Votre lave-linge vient de vous lâcher ?Lamachineduvoisin.fr vous propose de prendre votre bac à linge sous le bras puis de taper, ou plutôt de cliquer, à la porte d’à côté, pour utiliser la machine de votre voisin.

Sur leur annonce, les propriétaires de machine indiquent la capacité et la catégorie énergétique de l’appareil, ainsi que le prix du lavage, entre 2 et 5 euros le plus souvent, même si on trouve des voisins prêtant gratuitement leur machine. Il y avait au début de l’année plus de 1 400 offres de machine à partager.



 

– TROC-LÉGUMES.FR : POUR ÉCHANGER OU VENDRE DES PRODUITS DE SON JARDIN À SES VOISINS

 « J’ai pleins d’oignons chez moi, de l’ail en quantité phénoménale ! » La récolte de Paul a été bonne. Il propose donc dans la petite annonce laissée la semaine dernière sur le site troc-légumes.fr, d’échanger les légumes poussés dans son jardin de Lille contre « n’importe quoi d’autre ».

Créé en novembre 2012, troc-légumes.fr donne la possibilité aux jardiniers amateurs de vendre, troquer ou donner le fruit de leur production contre d’autres produits, des semences ou des plants, ou un service (maçonnerie, peinture…). La recherche sur le site, entièrement gratuit, se fait par département, ville et type de produits.

Relativement jeune, le site géré par quatre administrateurs pour le moment bénévole héberge 1 000 annonces et génère entre 100 et 250 connexions par mois. Si le principe concerne principalement des produits frais, on y trouvera également conserves et confitures. Et des conseils de jardinage, bien sûr.

 Les sites concurrents ou comparables : Le site  trocalimentaire.com  offre le même service. 

 Sur le même principe,  Partagetonfrigo.fr  propose de faire don de tout ce qui est en trop dans son réfrigérateur.



– VOULEZVOUSDINER.COM : POUR ALLER MANGER DES SPÉCIALITÉS CULINAIRES CHEZ DES HABITANTS DU MONDE ENTIER QUI SONT PAYÉS POUR RECEVOIR À LEUR TABLE

Fini le restaurant. Pour découvrir les spécialités locales, le site collaboratifvoulezvousdiner.com propose de répondre aux invitations déposées sur le site directement par les habitants de la ville visitée.

Contre rétribution – de 0 à 200 € par personne –, les hôtes proposent un déjeuner ou un dîner, dont le menu est présenté sur le site, avec parfois en guise d’apéritif ou de dessert, un concert ou la visite du quartier. Le site prélève une partie de la somme payée par les « invités » en guise de frais de réservation.

Paris, Londres, New York, Canberra et San Francisco font partie des villes où les offres de dîner sont les plus nombreuses.

 Les sites concurrents :  viensmangeralamaison.fr  ,  beyondcroissant.com ,  livemyfood.com  … 

 Les sites comparables :  Supermarmite  ou  kelplat.com  (bientôt en ligne) mettent en lien des cuisiniers amateurs et des gourmets, qui se font livrer ou vont chercher leurs repas chez les cuistots. 

– COSTOCKAGE.FR : POUR LOUER DE L’ESPACE DE STOCKAGE DANS UNE CAVE OU UN GARAGE CHEZ DES PARTICULIERS

La start-up, créée en 2012 par deux jeunes entrepreneurs parisiens, a lancé son site web en avril 2013. Alors qu’au moins trois ou quatre sites existent déjà dans ce secteur en Grande-Bretagne, Costockage.fr est la première entreprise en France à proposer à des propriétaires de louer tout espace libre, cave, grenier ou box de parking, à des particuliers.

Le site promet des espaces de stockage plus proches et des coûts 30 % à 50 % inférieurs à l’offre classique. Pour rassurer les clients, les informations personnelles de chacun ne sont pas divulguées tant que la réservation n’est pas confirmée et, une garantie est comprise dans le prix.

 Les sites concurrents : Signe d'un marché dynamique, qui croît de 15 % par an d’après le Figaro, le site concurrent jestocke.com a été créé en mai 2013.



– COUCHSURFING.ORG : POUR TROUVER UN HÉBERGEMENT GRATUIT CHEZ DES PARTICULIERS DU MONDE ENTIER

 Le site lancé aux États-Unis en 2004 est l’un des plus connus des routards du monde entier. Dans presque plus de 200 pays, des habitants proposent aux visiteurs de passage de les loger dans la chambre d’amis, un bout de canapé, ou encore sur un bout de moquette. Les hôtes voient ainsi le monde entier débarquer dans leur salon et les accueillis ont, en plus d’un lit gratuit, un accès direct à la vie des locaux.

Selon le site, dont le slogan vante « la création d’un monde meilleur, canapé après canapé », plus de six millions de personnes ont utilisé le service, entièrement gratuit. Il est tout de même bien vu, en tant que voyageur accueilli, d’apporter un petit cadeau de son pays d’origine et de cuisiner un repas pour son hôte.

De grands rassemblements sont organisés dans les grandes villes entre « couchsurfers », hôtes ou invités, pour un moment de partage autour d’un pique-nique.

 Les sites comparables : le site du  WWOOF  (World wide opportunities on organic farms, possibilités internationales dans les fermes bio) est un autre moyen de voyager à peu de frais. Des fermiers du monde entier s’y engagent à offrir le gîte et le couvert contre quelques heures de travail dans leur ferme biologique.


– ECHANGEDEFINITIF.COM : POUR ÉCHANGER DÉFINITIVEMENT SON LOGEMENT

Certains échangent leur maison pour le temps des vacances. Echangedefinitif.com va plus loin, en proposant de troquer son logement de manière définitive. Principal avantage de la formule : si deux candidats à l’échange se rencontrent, les frais de notaire, qui représentent jusqu’à 7 % du prix d’un logement à l’achat ou à la vente, ne sont payés qu’une seule fois.

Pour favoriser les échanges, le site prévoit le paiement d’une « soulte » pour combler la différence de valeur entre deux biens à échanger. Depuis la création du site, Echangedefinitif.com a permis l’échange de près de 1400 biens.

 Les sites comparables : Parmi les sites proposant des échanges d’appartement pour des vacances,  Homelink.fr  , qui fait figure de pionnier, revendique 14 000 adhérents à travers le monde, dont 2 000 en France. 

– DONNONS.ORG : POUR FAIRE PROFITER QUELQU’UN DES OBJETS DONT VOUS N’AVEZ PLUS BESOIN

Un piano, une machine à laver, un porte-vélo, une imprimante, des raquettes de badminton… Ces objets, aussi insolites qu’utiles, sont à découvrir et à acquérir gratuitement sur le site donnons.org. Comme son nom l’indique, celui-ci met en relation des personnes souhaitant se débarrasser d’objets, les « donneurs », et d’autres, qui en ont justement besoin, les « preneurs ».

L’idée a été lancée par Olivier Nass, un informaticien de 39 ans, en 2005. Maître mot du site, qui fonctionne grâce à la bonne volonté d’une soixantaine d’administrateurs bénévoles : le recyclage. À cet objectif écologique s’ajoute le désir d’aider les plus démunis. Pour encourager les bonnes volontés, un palmarès des régions qui donnent le plus en France est mis en ligne chaque mois.

Le site compte aujourd’hui près de 430 000 membres et plus d’un million d’objets ont été donnés en France et dans les pays francophones.

– KISSKISSBANKBANK.COM : POUR TROUVER DES FINANCEMENTS AUPRÈS DE PARTICULIERS

Le secteur participatif concerne aussi le financement. Depuis la création aux États-Unis de Kickstarter, un des premiers sites de « crowdfunding » (financement participatif), le secteur ne cesse de prendre de l’ampleur. Dédié « à la créativité, à l’innovation et à la culture »,Kisskissbankbank.com est l’un des acteurs les plus importants de ce côté de l’Atlantique.

Les internautes qui acceptent de financer entre 1 et 5 000 € reçoivent des dons de la part des porteurs de projet. Si le projet n’atteint pas son objectif de financement, les donateurs sont entièrement remboursés.

 Sites concurrents :  Ulule.com  ,  mymajorcompany.com  sont deux sites de « crowdfunfing » généralistes. D’autres sont plus spécialisés, comme  touscoprod.com  qui concerne spécifiquement le monde du cinéma ou  babeldoor.com  , pour les projets solidaires en France et à l’international . 

 Sites comparables :  Pret-dunion.fr  se présente comme le premier site de crédit entre particuliers en France pour « emprunter moins cher, sans les banques ». 

– SELIDAIRE.ORG : POUR REJOINDRE UNE BOURSE LOCALE D’ÉCHANGES DE SERVICES QUI FONCTIONNE SANS ARGENT

Les Systèmes d’échange local, ou Services d’échange local (SEL), sont des groupes de personnes qui pratiquent l’échange multilatéral de biens, de services, et de savoirs. Pour favoriser ces échanges tout en s’affranchissant de la parité avec les euros, une nouvelle monnaie est créée. Selidaire.org fait la liste de tous les Sel en France.

ET POUR ALLER PLUS LOIN

Il se crée en France un site collaboratif par semaine. Une liste des 100 sites de consommation collaborative est disponible sur le Blog de la consommation collaborative.

 

 

 




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La Malaisie va lancer un label "vert" pour son huile de palme

La Malaisie lancera d'ici l'an prochain un label "vert" pour son huile de palme, dans l'espoir d'atténuer les critiques qui dénoncent la déforestation provoquée par cet ingrédient largement utilisé dans l'agroalimentaire.

 

L'"huile de palme durable malaisienne" (MSPO) sera la norme au niveau national à partir de 2014 et définira une série de critères que les producteurs devront respecter s'ils veulent que leurs produits soient certifiés "durables".

"Le MSPO répondra en grande partie au sentiment anti-huile de palme sur les marchés européen et américain", a assuré Embas, un responsable gouvernemental.

 

La Malaisie est le deuxième producteur mondial d'huile de palme derrière l'Indonésie, qui prévoit elle aussi de lancer son propre système de certification d'ici la fin 2014.

 

Pour l'heure, les normes "vertes" sont fixées par un groupement, le RSPO (Roundtable on Sustainable Palm Oil), qui rassemble producteurs, consommateurs et défenseurs de l'environnement mais Kuala Lumpur juge le label RSPO trop onéreux à appliquer et trop compliqué.

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Les agriculteurs français ont un nouvel allié, un robot qui désherbe sans pesticide

Les agriculteurs français ont un nouvel allié, un robot qui désherbe sans pesticide | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Nous le savons tous, les mauvaises herbes dans les champs sont un véritable fléau. Elles parasitent les précieux légumes et plantes. Or de nos jours, pour s'en débarrasser, difficile de ne pas utiliser de pesticides...

 

C’est pourtant l’exploit que réalise ce robot français qui permet de se débarrasser des nuisibles de façon économique.


La petite entreprise toulousaine Naïo Technologies est spécialisée en robotique. Les concepteurs qui travaillent là-bas ont pensé à tous les jardiniers qui aimeraient défricher leurs jardins ou potagers des mauvaises herbes sans avoir recours à des pesticides. C’est de là qu’est né Oz. Ce robot bien de chez nous est capable de passer à travers les plans pour désherber efficacement et sans utiliser de produits chimiques.

 

Oz est le premier robot à sortir des locaux de Naïo Technologies et a pour but d’être vendu en priorité aux maraîchers et autres agriculteurs qui voudraient se débarrasser complètement de ces pousses parasites. La start-up a été créée en 2011 par Gaëtan Severac, Aymeric Barthes, Vincent Bouchet et François Labatavec cette idée bien précise en tête. Gaëtan Severac, directeur général de NaïoTechnologies explique : « L’idée est venue du fait que nous venions tous de la même promo en robotique et nous connaissions des personnes qui travaillent dans le milieu de l’agriculture. Leurs problèmes ne nous étaient pas inconnus. Nous avons été voir sur le terrain quels étaient les besoins, et il est ressorti que le désherbage posait quelques soucis. En fait, il est très difficile de trouver de la main-d’œuvre. »

 

Oz fonctionne avec des batteries d’une autonomie de 4 heures et consomme moins d’un euro par hectare. Il désherbe de façon uniquement mécanique. Pour le financement, Naïo Technologies a demandé le soutien des internautes en passant par la plateforme de financement participatif Ulule et a récolté 8 000 €. « La prochaine étape est d’entrer dans une phase d’industrialisation dont le but est de vendre 40 à 50 robots en 2014 » explique Aymeric Barthes, fondateur et président.

Plusieurs exemplaires du robot Oz ont déjà été vendus et la société espère en vendre quelques autres avant la fin de l’année puis de passer à la commercialisation de 40 à 50 robots en 2014.


Ce robot bineur (qui bine, l’action de retourner la terre) est un super outil pour les jardiniers qui possèdent un grand jardin et beaucoup de mauvaises herbes ! C’est réjouissant de voir que les entreprises françaises comme Naïo Technologies sont bien avancées dans la robotique. On s’imagine bien dans notre maison de campagne d’ici 30 ans à regarder un des descendants d’Oz désherber notre jardin ou encore élaguer quelques plantes devenues envahissantes…

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Les Philippines seront alimentées à 100% par les énergies renouvelables

Les Philippines seront alimentées à 100% par les énergies renouvelables | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Tandis que le monde entier se pose des objectifs avec un horizon de temps d’ici à 2050, pour augmenter la diffusion des énergies propres, aux Philippines en revanche il a été décidé de rejoindre des objectifs extraordinaires et de les atteindre en peu de temps.


Il a été établi, en effet, une feuille de route avec des objectifs immédiats prévoyants des actions concrètes de diffusion des énergies renouvelables, ainsi que des changements financiers, politiques et socio-économiques, avec l’objectif d’abandonner progressivement les combustibles fossiles. - 


Les réseaux intelligents et l’approvisionnement renouvelable.

Le Pays a en programme la satisfaction à 100% du besoin électrique à travers des sources énergétiques non polluantes et des réseaux de distribution intelligents, le tout dans un délai de 10 ans.

Les Philippines ont déjà consolidé un savoir-faire par rapport à l’exploitation du potentiel géothermique du lieu, sur lequel se basera substantiellement cette reconversion énergétique, mais ce ne seront pas certainement pas négligés les opportunités associées à la production énergétique à partir des sources biomasse, solaire et éolienne. 

 

Il a déjà été mis en action une phase préliminaire d’analyse des potentialités énergétiques effectivement utilisables sur le territoire et ont débuté successivement les travaux pour réaliser un réseau alimenté entièrement à partir d’énergie propre, intégrée également avec les infrastructures pour le stockage de l’énergie produite.

 

La Feuille de Route (Roadmap) des énergies renouvelables à des coûts avantageux est un défi que le Pays a accueilli pour répondre aux besoins sociaux de la  population, pour promouvoir un développement économique durable, en mesure de protéger l’environnement et de contraster les changements climatiques en action.


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Etat des énergies renouvelables dans le monde

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Deux publications jumelles, le Rapport Mondial sur les Energies Renouvelables « Renewables 2013 Global Status Report« publié par REN21 » et le rapport « Global Trends in Renewable Energy Investment 2013 » (Tendances Mondiales de l'Investissement dans les Energies Renouvelables) produit par la Frankfurt School- PNUE et BNEF, lancées conjointement le 12 juin 2013, font le point sur les énergies renouvelables dans le monde.


La demande globale pour les énergies renouvelables n'a cessé d'augmenter au cours de 2011 et de 2012 et leur part représentait en 2011 (dernière année disponible pour cet indicateur) pas moins de 19% de la consommation finale d'énergies mondiale, dont un peu moins de la moitié sous forme de biomasse traditionnelle, contre 2,8 % pour l'énergie nucléaire et 78,2% pour les combustibles fossiles.

 

Les investissements dans les énergies renouvelables ont diminué en 2012

Toutefois, pour la seconde fois depuis 2006, les investissements globaux dans les énergies renouvelables ont diminué en 2012, et ce de 12% par rapport à l'année précédente (271 milliards de dollars). Ce recul est lié à la chute du prix des technologies solaires et à la faiblesse des marchés américain et européen, selon l'analyse du rapport Global Trends in Renewable Energy Investments 2013 de la Frankfurt School – PNUE/BNEF.

 

Avec des investissements atteignant 244 milliards de dollars (incluant les projets hydro-électriques de petite échelle) l'année 2012 est cependant la seconde plus importante en ce qui concerne le volume des investissements dans le secteur. On observe une croissance soutenue des investissements dans les pays en développement, avec 112 milliards de dollars investis en 2012 contre 132 milliards dans les pays développés, marquant un changement remarquable depuis 2007 lorsque les économies développées investissaient deux fois et demi plus dans le renouvelable (en excluant les projets hydroélectriques de large envergure) que les pays en développement. Ce fossé s'est réduit a seulement 18%.

 

 

Le leader mondial sur le marché des énergies renouvelables en 2012 reste la Chine, avec une augmentation de 22% équivalent à des investissements de 67 milliards de dollars en 2012, majoritairement dans les technologies solaires. Ailleurs dans le monde l'Afrique du Sud, le Maroc, le Mexique, le Chili et le Kenya ont connu des augmentations rapides du secteur renouvelable. La région du Moyen Orient et de l'Afrique du Nord a enregistré une augmentation de 228% et un investissement total de 12 milliards de dollars. Ce développement est particulièrement encourageant en vue du triple engagement du Secrétariat des Nations Unies d'un accès universel à des services énergétiques modernes, d'un doublement de l'amélioration de l'efficacité énergétique et de la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique global d'ici à 2030 avec l'initiative Energie Durable pour Tous.

Record de capacité installée en 2012 avec un total de 1,47 GW 

En ce qui concerne la capacité installée, l'année 2012 marque aussi un record avec un ajout de 0,115 GW de nouvelle capacité renouvelable pour s'établir à 1 470 GW en 2012, ce qui correspond à une augmentation de 8,5% depuis 2011.

Le rapport Renewable 2013 Global Status Report de REN21 démontre par ailleurs que la mise en place de politiques appropriées a conduit à une intégration réussie d'une part croissante d'énergies renouvelables dans le mix énergétique total. Parmi les 138 pays dotés d'objectifs et de politiques spécifiques, deux-tiers sont dans le monde en développement. La distribution géographique des nouvelles installations renouvelables s'est aussi élargie, et plus particulièrement dans les pays en développement.

L'électricité éolienne représentait environ 39% de cet ajout total, suivi par les énergies hydraulique et solaire photovoltaïque qui représentaient chacune 26% du total.

 

Au final, l'énergie hydraulique reste la première énergie renouvelable en terme de capacité installée avec 990 GW, puis vient l'énergie solaire (357,5 GW dont 100 GW de photovoltaïque), l'énergie issue de la biomasse (350 GWh) et l'éolien (283 GW).

 

L'emploi dans les énergies renouvelables

En 2012, il est estimé que 5,7 millions de personne ont, directement ou indirectement, travaillé dans le secteur des énergies renouvelables. Malgré l'élargissement du nombre de pays investissant dans les énergies renouvelables, la majorité des emplois est aujourd'hui encore créé dans un groupe restreint de pays parmi lesquels le Brésil, la Chine, l'Inde, les membres de l'Union Européenne et les Etats Unis. Cependant, de nouveaux emplois ont été créés dans d'autres pays, et surtout un nombre croissant d'emplois techniques et de vente particulièrement dans les projets non-raccordes aux réseaux de distribution dans les pays en développement.

 

Dynamiques géographiques des énergies renouvelables

Le développement des énergies renouvelables s'est accélère à travers l'Asie, l'Amérique Latine, le Moyen Orient et l'Afrique avec de nouveaux investissements dans toutes les technologies. Au Moyen Orient, en Afrique du Nord et en Afrique du Sud en particulier, des objectifs ambitieux et de nouveaux cadres politiques ont été mis en place, entrainant un déploiement des énergies renouvelables.

 

Les marchés, les investissements et le secteur manufacturiers se sont de plus en plus tournés vers les pays en développement au cours de l'année 2012. Ainsi, les énergies renouvelables représentent une part croissante de la production d'énergie dans de nombreux pays et régions.

 

En Chine, la production d'électricité éolienne a augmenté plus rapidement que celle provenant du charbon, et a dépassée l'électricité nucléaire pour la première fois.

 

Dans l'Union Européenne, les énergies renouvelables ont représenté 70% des nouvelles capacités électriques installées en 2012, majoritairement en installations solaires photovoltaïques et éoliennes. En 2011 (derniers chiffres disponibles) les énergies renouvelables représentaient 20,6% de la consommation électrique de la région et 13,4% de la consommation finale d'énergie.

 

L'importance de la Chine et de l'Union Européenne dans les investissements renouvelable est claire puisque qu'a elle deux, elles ont représenté en 2012 60% des investissements mondiaux, et cela en dépit du fait que 2012 a été l'année la plus faible en Europe depuis 2009. En Allemagne, les renouvelables ont représenté 22,9% de la consommation électrique, marquant une augmentation par rapport au 20,5% de 2011, 10,4% de la consommation de chaleur, et 12,6% de la consommation finale d'énergie. L'Allemagne a cependant vu les investissements dans le secteur du renouvelable s'effondrer de 35% à 20 milliards de dollars ; une conséquence directe de la chute des prix du solaire.

 

Les Etats-Unis ont majoritairement installé des fermes éoliennes et le total de toutes les nouvelles installations renouvelables a représenté pas moins de la moitié des nouvelles installations électriques en 2012.

La région Moyen Orient et Afrique du Nord a pour sa part enregistré le plus rapide et important taux de croissance régionale en 2012 avec une augmentation de 228% des investissements dans le secteur, pour un total de 12 milliards de dollars.

 

La nouvelle la plus positive parmi les pays développés vient du Japon où les investissements dans les énergies renouvelables, sans compter la recherche - développement, ont augmenté de 73% pour un total de 16 milliards de dollars, une croissance très largement due au boom des systèmes solaires de petite échelle suite à la réforme du tarif de rachat alloué á ces installations.

 

Achim Steiner, Directeur Exécutif du PNUE a déclaré : "le dynamisme des énergies renouvelables se poursuit à travers le monde puisque les pays, entreprises et communautés se saisissent des synergies existantes entre économies vertes faibles en carbone, future accès à l'énergie et sécurité énergétique, modes de vie durables et un climat stable. Ces changements sont survenus en dépit de la baisse sévère des marchés du carbone alors imaginez l'effet catalyseur et le bond que les énergies propres auraient pu faire si un prix plus élevé était imposé sur la pollution afin de sécuriser un accord climatique global sensé en 2015."

 
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Les centrales photovoltaïques à concentration s’installent dans le désert

Les centrales photovoltaïques à concentration s’installent dans le désert | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Un projet pilote développé par une société française permettra d’assurer l’approvisionnement électrique d’une mine de cuivre en utilisant des panneaux à concentration.

L’entreprise prévoit d’installer jusqu’à 100 mégawatts dans la région grâce à cette technologie.

 

 

Une vitrine pour le savoir-faire français

C’est aux abords de la mine d’El Tesoro, située au beau milieu du désert chilien, que le spécialiste français du solaire à concentration SOITEC a choisi d’installer sa première unité de production sud-américaine. Destiné à éveiller l’intérêt des investisseurs locaux, le projet devrait déboucher sur la création de plusieurs fermes solaires à travers le pays. Au total, SOITEC table sur une puissance installée de 100 mégawatts au cours des cinq prochaines années.

« Il s’agit d’une première expérience pilote pour montrer les bons résultats de la technologie photovoltaïque à concentration (CPV), qui permet de produire de l’énergie pendant une plus grande partie de la journée », explique Fabio Mondini, vice-président en charge du développement géographique de SOITEC.

 

 

Des « loupes » concentrent les faisceaux lumineux

Le coût de développement du mégawatt étant estimé à 2 millions de dollars environ pour ce type de panneaux. L’investissement total généré par ces projets devrait atteindre 200 millions de dollars.

La technologie proposée par l’entreprise française part du principe qu’il est plus rentable et plus efficace de concentrer la lumière du soleil grâce à des lentilles optiques avant de la diriger vers des cellules photovoltaïques de plus petite taille, dont le rendement est largement supérieur à celui des cellules conventionnelles.

Pour garantir une production constante d’électricité, les centrales CPV françaises utilisent également destrackers solaires : des dispositifs permettant aux panneaux de suivre la course du soleil tout au long de la journée.

 

 

Des tarifs attractifs, grâce au haut rendement des CPV

Bien décidée à s’implanter durablement dans le pays, SOITEC devrait y installer des bureaux au cours des prochains mois et annonce avoir obtenu des garanties suffisantes pour mettre en route son plan de croissance au Chili.

« Selon diverses études, le rayonnement solaire du nord du Chili offre la meilleure intensité et la meilleure qualité disponibles au niveau mondial. C’est ce qui fait du pays l’un des endroits les plus attractifs pour ce type de technologie », souligne Fabio Mondini.

Ce fort potentiel devrait permettre à SOITEC de fournir de l’électricité au prix extrêmement compétitif de 100 dollars le mégawatheure, rivalisant ainsi avec les tarifs obtenus grâce à d’autres modes de production d’énergie.

 

Cette première incursion en Amérique du Sud contribue à l’expansion mondiale de l’entreprise française, déjà implantée en Europe, en Asie et aux États-Unis. Sur le territoire américain, SOITEC construit plusieurs fermes solaires dont la puissance totale atteindra 300 MW.

 

 

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Coup de gueule de Marie-Monique Robin

Coup de gueule de Marie-Monique Robin | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Ce soir je suis en colère, et je l’assume. Comme l’a écrit le philosophe, écrivain, et poète,  George Bataille :

« Le cœur est humain dans la mesure où il se révolte ».

 

L’humanité va crever de l’indifférence, des discours mous-du-genou, de l’incapacité des pauvres bipèdes que nous sommes à nous lever pour arrêter la barbarie et  défendre la vie.

Ce soir je suis en colère car j’ai reçu des nouvelles terribles de Colombie. Et ces nouvelles nous concernent tous !

 

Je les résume en quelques mots : la Colombie a signé un « accord de libre échange » avec les États Unis qui est récemment entré en vigueur. Cet accord contient une clause qui oblige les paysans à cultiver des « semences certifiées », c’est-à-dire produites par les « sélectionneurs » comme … Monsanto ou Syngenta.

 

Pour remplir cette « clause », l’Institut agroalimentaire colombien a publié un texte – la résolution 970- qui menace d’amendes et de poursuites judiciaires tout paysan qui continuerait de faire ce qu’il a toujours fait : garder  une partie de sa récolte pour ensemencer ses champs.

Depuis le 19 août, des dizaines de milliers de Colombiens – paysans, étudiants, mineurs, chauffeurs routiers, médecins- se sont lancés dans les rues pour dénoncer cette violation d’un droit humain fondamental : celui de se nourrir soi-même.

 

De violents affrontements ont eu lieu à Bogota, où le président Santos a déclaré le couvre-feu et mobilisé 50 000 membres des forces armées et de la police militaire pour « mater les vandales » et défendre la loi d’airain imposée par Monsanto et consorts.

 

Je connais bien la Colombie : cet immense pays à l’extraordinaire biodiversité a la capacité de nourrir sa population,  s’il laisse ses paysans faire leur travail. Pour cela, il leur faut de la terre, et la majorité d’entre eux en est privée. Si maintenant, on les empêche de sélectionner leurs graines, c’en est fini de l’agriculture vivrière colombienne.

 

Comme ce fut le cas au Mexique après l’entrée en vigueur de l’Accord de libre échange nord-américain (l’ALENA), le pays sera envahi par les produits agricoles bas de gamme et subventionnés des États Unis, les magasins Walmart et autres chaînes de discount quipousseront à la rue des millions de petits paysans.

 

J’invite tous ceux et celles qui me lisent à regarder le reportage “Les déportés du libre échange” que j’ai consacré à l’ALENA, et qui a été diffusé sur ARTE en février 2012 . Je l’ai mis en ligne sur mon site web, et on peut aussi le trouver comme bonus sur le DVD desMoissons du futur :

http://www.mariemoniquerobin.com/deportesdulibreechangeextrait.html

 

 

Vous trouverez sur ce Blog d’autres billets concernant l’ALENA ainsi que des extraits du chapitre que je lui ai consacré dans mon livre Les moissons du futur. Ce soir, je mets en ligne un autre extrait de ce chapitre (voir ci-dessous).

 

Par ailleurs, je rappelle que l’Union européenne s’apprête à négocier un accord de libre échange avec les États Unis, dont j’ai aussi commenté les effets dévastateurs qui ne manqueront de s’abattre sur le vieux continent (voir aussi sur ce blog).

 

C’est pourquoi j’ai accepté de prêter mon image et mon nom à une affiche réalisée par leCollectif des Engraineurs qui s’est associé à la campagne qu’ATTAC et d’autres organisations ont décidé de lancer dès l’automne. Rejoignez-les !

 

 

« Les États-Unis pratiquent le dumping »

« L’histoire de l’ALENA prouve que la mondialisation ne pourra pas nourrir le monde, c’est sûr ! » L’homme qui me reçoit, ce 25 octobre 2011, n’est pas un gauchiste altermondialiste que l’on peut suspecter de faire de l’antilibéralisme primaire. Professeur à l’Université Tufts de Boston, où il dirige le Global Development and Environment Institute, Timothy A. Wise est spécialiste du développement et du commerce international et, à ce titre, il est régulièrement consulté par l’Organisation mondiale du commerce (OMC). En 2009, il a corédigé un rapport intitulé Le Futur de la politique commerciale nord-américaine. Les leçons de l’ALENA[i], remis au président Barack Obama – lequel, pendant sa campagne électorale, s’était engagé à réformer le traité. Puis, en 2010, en collaboration avec l’Institut Woodrow Wilson de Washington, il a publié un autre rapport au titre sans ambiguïtés : Le Dumping agricole de l’ALENA. Estimations des coûts des politiques agricoles américaines pour les producteurs mexicains[ii]. Dans ce document, considéré comme une référence, il a « examiné huit denrées agricoles – le maïs, le soja, le blé, le riz, le coton, la viande de bœuf, de porc et de poulet –, toutes largement subventionnées par le gouvernement américain, qui étaient produites en grandes quantités au Mexique avant l’ALENA et dont l’exportation des États-Unis vers le Mexique a considérablement augmenté après le traité. […] Entre 1997 et 2005, les exportations de porc ont augmenté de 707 %, celles de bœuf de 278 %, de poulet de 263 %, de maïs de 413 %, de blé de 599 %, de riz de 524 % ».

 

« Pourquoi dites-vous que les États-Unis pratiquent le dumping ?

– Si l’on prend la définition retenue par l’OMC, selon laquelle le dumping consiste à exporter des produits à un prix inférieur à leur coût de production, il n’y a aucun doute que l’ALENA a encouragé le dumping, m’a fermement répondu Timothy Wise.

Par exemple, de 1997 à 2005, les États-Unis ont vendu le maïs à un prix inférieur de 19 % à son coût de production. Par un mécanisme de subventions, très élevées sur la période étudiée (en moyenne 200 dollars par hectare), les États-Unis ont encouragé la surproduction pour pouvoir inonder le Mexique, ce qui a entraîné un effondrement du prix de 66 % sur le marché local. À ces subventions en monnaie sonnante et trébuchante, s’ajoute un autre type de subventions que j’appellerais “indirectes”, qui tient au fait que les grands céréaliers du Midwest ne payent pas pour la pollution, par exemple, des nappes phréatiques qu’ils occasionnent. Le coût de ces externalités négatives n’est pas inclus dans le prix du maïs exporté vers le Mexique.

À l’inverse, les petits producteurs mexicains qui pratiquent l’agroécologie et entretiennent la biodiversité du maïs dans leurs champs ne sont pas récompensés pour le service qu’ils rendent à l’humanité, mais aussi, d’ailleurs, aux sélectionneurs qui causent leur mort. Il est évident que les petits paysans mexicains ne pouvaient résister à cette double concurrence déloyale.

 

 

– Quel fut le coût de ce dumping pour les paysans mexicains ?

– Avec les chercheurs de l’Institut Woodrow Wilson, nous avons estimé que le manque à gagner des paysans mexicains pour les huit denrées étudiées s’élevait à 12,8 milliards de dollars de 1997 à 2005. Le secteur le plus touché est le maïs, qui enregistre la moitié des pertes, puis celui de l’élevage, qui a perdu 1,6 milliard de dollars. En effet, le dumping a aussi fonctionné pour la viande, car aux États-Unis, le bétail est nourri avec du maïs ou du soja subventionné.

 

 

– Pourquoi le gouvernement mexicain ne s’est-il pas élevé contre ces pratiques déloyales ?

– Bonne question !, m’a répondu le chercheur de Boston. En fait, l’ALENA prévoyait pour la “libéralisation” du marché du maïs une période de transition de quatorze ans, qui permettait au Mexique, au moins jusqu’en 2008, de fixer des taxes à l’importation qui auraient pu compenser le dumping de 19 %. Mais le gouvernement mexicain a refusé d’appliquer cette clause et a donc laissé ses petits paysans sans défense…

 

 

– Mais pourquoi ?

– Une autre bonne question !, a répliqué Timothy Wise avec un sourire navré. La seule explication, c’est que l’ALENA a été conçu pour bénéficier aux multinationales américaines, comme Cargill ou Monsanto, mais aussi mexicaines, comme Maseca ou AgroInsa. Et ça a marché, puisqu’aujourd’hui le Mexique importe 34 % du maïs qu’il consomme, ce qui crée beaucoup de business…

Certes, trois tomates sur quatre consommées aux États-Unis sont désormais produites dans des serres mexicaines ultramodernes, mais en termes d’emploi, ce fut l’hémorragie : en 1994, 8,1 millions de personnes travaillaient au Mexique dans l’agriculture, elles ne sont plus aujourd’hui que 5,8 millions. Et les emplois créés dans le secteur agroexportateur censés avoir compensé en partie les faillites paysannes sont des travaux saisonniers et précaires[1].

 

 

– Quel a été l’impact de l’ALENA sur l’immigration illégale au États-Unis ?

– S’agissant d’une immigration illégale, les données sont difficiles à obtenir. Mais on estime en général que le flux de migrants mexicains a été de 500 000 à 600 000 personnes par an jusqu’en 2008, année où il s’est réduit de moitié en raison de la récession.

 

 

– Qu’est-il advenu du rapport que vous avez remis au président Obama ?

– Rien, m’a répondu Timothy Wise avec une moue embarrassée. Il y a trop d’argent en jeu… Obama est même le président qui a mené la politique la plus dure contre les sans-papiers mexicains, doublement pénalisés par l’ALENA alors qu’ils participent largement à l’économie des États-Unis[2]. »

 

 

[1] De 1994 à 2003, 500 000 emplois ont été créés dans l’industrie, les services ou le secteur agroexportateur.

[2] Les États-Unis comptaient en 2011 quelque 11 millions d’immigrés sans-papiers, dont 6 millions de Mexicains.

[i] Kevin Gallagher, Enrique Dussel Peters et Timothy A. Wise (dir.), The Future of North American Trade Policy. Lessons from NAFTA, Pardee Center Task Force Report, Boston University Frederick S. Pardee Center for the Study of the Longer-Range Future, novembre 2009.

[ii] Timothy A. Wise, Agricultural Dumping under NAFTA. Estimating the Costs of U.S. Agricultural Policies to Mexican Producers, Mexican Rural Development Research Report n° 7, Woodrow Wilson International Center for Scholars, Washington, 2010.

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Les Semaines du manger local débarquent en Ile-de-France

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Les Semaines du manger local regroupe les acteurs de l'alimentation de l'Ile-de-France pour un programme bien chargé ! Suivez le programme !

 

Manger bio, c’est bien, mais manger local est aussi important. Sur ce terrain-là, chaque région a ses spécialités culinaires et agricoles, même l’Ile-de-France ! Peu connue du reste de la France pour son patrimoine rural, la région francilienne organise du 14 au 29 septembre les Semaines du manger local. Des festivités aux accents culinaires et gastronomiques !

Faire découvrir aux franciliens les produits de la région

Quand on parle de terroir, on pense souvent à la province : le muscat de Frontignan, les herbes de Provence, les fromages de l’Auvergne…

On l’oublie parfois, il existe l’Ile-de-France de nombreux produits régionaux, et des milliers d’hectares de terre cultivés. D’ailleurs on trouve plus de 5 000 exploitants agricoles attelés à la tâche consistant à fournir leur région en blé, salades, champignons et autres produits travaillés comme le Brie ou le Coulommiers.

Le CERVIA1 et le conseil région de l’Ile-de-France se sont fixé un but depuis quelques années : amener la population francilienne à se rendre compte qu’il est possible de se nourrir de manière locale.

 

La première édition des Semaines du manger local, mettra donc l’accent sur les spécialités et la gastronomie régionale. Pour cela, diverses manifestations seront organisées entre le 14 et le 29 septembre sur tout le territoire.


CERVIA est « un organisme associé au conseil régional Ile-de-France dédié au soutien, à l’accompagnement et au développement économique des entreprises agricoles et alimentaires franciliennes ainsi qu’à la valorisation des métiers, des filières et des territoires. »

Des spécialités culinaires franciliennes à l’honneur


Le programme des 16 jours de manifestations semble assez complet, entre les 115 points de ventes (boulangeries, épiceries, crèmeries…) qui mettront en avant des produits locaux et les 50 restaurants labellisés « Des produits  d’ici cuisinés ici » qui proposeront des plats gourmands 100% local.

 

Brie de Meaux ou de Melun (certifiés AOC) seront à l’honneur, accompagnés de Boursault, de Fontainebleau et d’autres fromages fabriqués dans le coin. Du côté des produits agricoles, seront présents le célèbre champignon de Paris, le safran du Gâtinais ou encore le pissenlit de Montmagny. Labaguette de Paris, fabriqué à partir de blé francilien, sera le produit incontournable de l’événement !

 

Des animations prendront place dans toute la région, avec des visites des lieux agricoles, découverte de produits phares, présence de denrées locales dans la restauration collective, organisation de marchés bios…

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À NYC, des médecins prescrivent désormais des fruits et des légumes

À NYC, des médecins prescrivent désormais des fruits et des légumes | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Habituellement, quand nous sommes malades, les médecins nous prescrivent des ordonnances pour des médicaments. Mais un nouveau programme à New York demande aux médecins de prescrire des fruits et légumes pour les patients obèses ou en surpoids.

 

Encourager une meilleure nutrition

L’adjointe au maire Linda Gibbs et le commissaire à la santé Thomas Farley ont lancé le « Programme de Prescription de fruits et légumes ». Il vise à donner aux familles à risque un meilleur accès à des aliments sains.

En vertu du programme, les patients obèses ou en surpoids peuvent recevoir des « billets » de santé remboursables pour acheter des produits sur les marchés des producteurs locaux.

 

L’élaboration de ces billets est une partie de l’initiative de GrowNYC pour rendre accessible des produits cultivés localement aux familles new-yorkaises à plus faibles revenus. Les chèques sont acceptés dans plus de 140 marchés de New York.

 

Les patients du programme reçoivent 1$ en « billet de santé » par jour pour chaque personne de leur famille pendant une période d’au moins quatre mois. Chaque mois, les patients doivent se présenter à l’hôpital pour avoir leurs ordonnances renouvelées, ainsi que leurs poids et indice de masse corporelle évalués. Ils reçoivent également des conseils nutritionnels.

 

 

Des changements positifs

Tammy Futch, une résidente du Bronx, témoigne que sa famille a connu des changements positifs depuis le début du programme :

« Mon fils a perdu 40 livres en participant à ce programme, et j’ai aussi perdu du poids avec lui…. J’ai quatre autres enfants qui participent également au programme. »

 

Le programme a été initié par Wholesome Wave, un organisme à but non lucratif qui fait le pont entre les personnes à faibles revenus et les aliments frais. En 2011, le groupe a piloté le programme au Massachusetts, dans le Maine, en Californie et à Rhode Island. Il a maintenant été élargi à sept États.

Cet été, le Lincoln Medical Center dans le Bronx et le Harlem Hospital Center sont devenus les deux premiers établissements de l’État de New York à participer à ce programme.

 

Dr. Shefali Khanna, chef du service de pédiatrie au Lincoln Medical Center, pense que ce programme apportera des avantages durables à la ville.

 

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Écogeste : Faire un compost en ville

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A lire dans Écogeste, Faire un compost en ville sur Developpement Durable. On vous en avez déjà parlé : pour réduire ses déchets, rien de mieux que le compost ! Oui mais en ville, pas facile de composter !

 

Pourquoi faire un compost ?

Nos poubelles débordent et le gaspillage alimentaire ne cesse d’augmenter. Au vu des enjeux environnementaux auxquels nous devons faire face, il n’est pas nécessaire de rappeler l’importance accordée à la réduction de nos déchets. Outre le défi pour notre planète, nos déchets végétaux se révèlent être par la même occasion un excellent fertilisant et de surcroit naturel ! D’une volonté écologique ou économique, faisons donc d’une pierre deux coups et rendons à nos déchets leur utilité !

 

Il va s’en dire que tout le monde n’a pas la main verte. De plus, la vie en milieu urbain n’est pas toujours évidente pour la mise en place d’un jardin. Si votre appartement ne se prête pas à vos envies de jardinage, pensez collectif. En effet, de plus en plus de villes mettent en place des bacs à composts au pied des immeubles et résidences. Certaines communes financent en partie le projet ou distribuent gratuitement le matériel nécessaire comme les bacs et les bio-seaux pour les particuliers.

Le compost peut être aussi une belle initiative à prendre entre voisins. Pourquoi pas alimenter l’espace vert qui compose votre cour commune avec un fertilisant fait maison ! Économie et liens sociaux sont à la clé !

 

Comment je m’y prends ?

Pour commencer le compost, il va falloir se munir d’un composteur. Pour les citadins, la meilleur solution à adopter le lombricomposteur. Il s’agit de placer dans un récipient spécial des vers qui se nourrirons des déchets organiques. Ils vont permettre de réduire par 5 le volume initial qu’ils ont absorbé. Après la phase de digestion, les vers rejettent une matière de la consistance d’un terreau et dépourvu de toute odeur. Le lombricomposteur peut se mettre dans une cuisine, terrasse, .. Il est donc idéal pour les appartements.

Certaines villes mettent à disposition des habitants des composteurs. Depuis 2010, la ville de Paris a mis en place une expérimentation de compostage en pied d’immeuble. Un deuxième appel à candidature ouvert jusqu’à début 2015 a été lancé il y a peu. À vous de jouer !

 

Quoi mettre dans le compost ?

Si l’on a tendance à mettre tous nos restes alimentaires, la composition du compost n’est pas si simple que ça. En effet, il faut trouver le juste équilibre entre matières azotées, molles et humides, c’est à dire les déchets de cuisine ; et les matières carbonées, dures et sèches comme les feuilles mortes, le carton ou encore la sciure. Si les matières vertes prennent le dessus, le compost entrera dans un phénomène de fermentation et risque de dégager une mauvaise odeur. À l’inverse, si c’est le brun qui se démarque, le manque d’humidité entrainera l’arrêt du processus de décomposition.

En clair, notre compost se compose d’épluchures de fruits et légumes, le marc de café ou de thé (avec le filtre), les coquilles d’œufs écrasées, fleurs, bois, branches d’arbres et enfin carton et papier non glacés. 
On bannit cependant les papiers usagés type mouchoirs, le charbon de bois, ou encore les couches de bébé. Pour éviter d’attirer les parasites et les rats, on évite d’ajouter au compost le pain, les restes de viande ou poisson, les produits laitiers, les graisses et huiles.

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Des défenses naturelles contre les maladies

Des défenses naturelles contre les maladies | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Des études scientifiques montrent que l'apport alimentaire en flavonoïdes et composés phénoliques connexes peut réduire l'incidence des maladies chroniques, dont les maladies cardiovasculaires (la première cause de mort en Europe) et certains types de cancer, les AVC, les allergies, les maladies et inflammations du foie. 

Les flavonoïdes sont des phytonutriments qui se trouvent dans les fruits et légumes communs, tels que les pommes, les oignons et les tomates. Ils constituent des éléments historiques de l'alimentation humaine de base. La réduction de la consommation de fruits et légumes constatée actuellement peut mener à une augmentation des maladies chroniques. 

Le fonctionnement des phytonutriments et leurs taux dans différents aliments ne sont pas parfaitement compris, ce qui limite les progrès pour déterminer leurs effets sur la santé. D'autre part, la recherche dans ce domaine est souvent parrainée par des entreprises alimentaires qui cherchent à promouvoir leurs produits et manquent parfois d'évaluation critique. 

Le projet FLORA («Flavonoids and related phenolics for healthy Living using Orally Recommended Antioxidants»), financé par l'UE, a réuni une équipe interdisciplinaire composée de nutritionnistes, de chercheurs médicaux et de phytogénéticiens qui ont tenté d'analyser systématiquement les effets favorables pour la santé des flavonoïdes végétaux et des composés phénoliques connexes. 

Ce projet de quatre ans s'est penché sur les effets bénéfiques pour la santé de ces nutriments bioactifs et a établi des recommandations européennes concernant l'apport journalier. 

Le travail a profité des grands progrès de la génétique, de la science moléculaire et de la recherche en génomique, ce qui a permis de produire des plantes qui varient dans la quantité et le type de composés phénoliques qu'ils accumulent. 

FLORA a développé trois principaux aliments à l'aide de la nouvelle technologie, des variétés de maïs, de tomate et d'orange. Ces aliments ont alors été utilisés pour des études d'évaluation contrôlées sur l'impact des flavonoïdes alimentaires et des nutriments bioactifs chez les souris présentant des modèles de maladies humaines spécifiques. 

Les chercheurs ont également comparé les oranges sanguines et les oranges traditionnelles avec des contenus de différents flavonoïdes lors d'essais sur l'homme pour déterminer la capacité de ces phytonutriments à protéger contre les maladies cardiovasculaires et les AVC. 

Les recherches du projet FLORA ont permis d'identifier certains des mécanismes suivant lesquels les nutriments bioactifs protègent contre les maladies au niveau cellulaire. Les chercheurs ont également évalué l'impact du traitement post-récolte et de la transformation des aliments au niveau des flavonoïdes et ont étudié avec quelle efficacité ils sont absorbés dans le tract gastro-intestinal humain. 

Ces résultats devraient promouvoir une plus grande consommation d'aliments contenant des flavonoïdes en grande quantité et qui ont des effets bénéfiques sur la santé, tout en insistant sur l'importance des méthodes de production et d'agriculture traditionnelles. FLORA a également publié, sur son site Internet, un annuaire des aliments sources fiables de flavonoïdes. 

Le projet, dirigé par le Centre John Innes au Royaume-Uni, a réuni 11 partenaires de cinq pays de l'UE et de Turquie. FLORA est l'une des initiatives de sécurité alimentaire à grande échelle de l'UE. L'UE a octroyé au projet un financement de 3,3 millions d'euros.

Pour plus d'informations, veuillez consulter: 

Fiche d'informations du projet: 
http://cordis.europa.eu/projects/rcn/81228_fr.html ;

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Biodiversité semencière et potagère : Kokopelli plante ses racines bio en Ariège

Biodiversité semencière et potagère : Kokopelli plante ses racines bio en Ariège | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Spécialisée dans les semences anciennes, l'association Kokopelli, qui milite pour la liberté d'utilisation des graines issues de l'agriculture biologique, a quitté le Gard et s'est installée en Ariège, au Mas d'Azil début septembre.

 

Son combat pour des graines libres de droit et reproductibles lui vaut d'être régulièrement attaquée devant les tribunaux par les grands semenciers internationaux.

Très connue dans le monde du bio,  Kokopelli est une association qui distribue des semences issues de l'agriculture biologique et biodynamique dans le but de préserver la biodiversité semencière et potagère. 


Elle distribue notamment 550 variétés de tomates, 300 variétés de piments, 130 variétés de laitues, 150 variétés de courges, 50 variétés d'aubergines, etc.

Elle s'attache également à l'information des citoyens sur des sujets aussi divers que les abus générés par les brevets sur les semences ou les pressions des lobbyistes sur les recherches concernant les organismes génétiquement modifiés (OGM).

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Pierre Rabhi, le semeur d'espoirs

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Le nouveau livre de "PIERRE RABHI, LE SEMEUR D’ESPOIRS", un ENTRETIEN AVEC OLIVIER LE NAIRE sortira en librairie le 9 octobre 2013.


Partout en France, on refuse du monde à ses conférences et son discours n’a jamais été aussi actuel et pertinent, dans un monde en manque de repères, rongé par le doute et menacé par les désastres écologiques.

Alors que Pierre Rabhi a fêté ses 75 ans, ses paroles d’homme intègre, porteur de valeurs exemplaires et qu’il a mises en pratique tout au long de sa vie, ont besoin d’être entendues.

Ce livre a pour objet d’élargir son propos, de le confronter plus ouvertement encore aux réalités de la société actuelle, en particulier celle des jeunes générations urbaines.

Avec pour objectif de leur montrer en quoi ce message peut les toucher, les aider à changer, à mieux prendre conscience d’enjeux qui leur échappent. À mieux vivre aussi.


Sans rien renier de ses valeurs fondatrices, Pierre Rabhi entend donc aller ici à la rencontre de ce public plus large. Des femmes et des hommes de tous horizons qui commencent à entendre parler de lui, saluent le parcours exceptionnel du personnage, son discours atypique, mais se demandent si ses propositions sont réalisables et les concernent vraiment.

 

Ce long entretien avec Olivier Le Naire est aussi l’occasion pour lui de porter un regard rétrospectif, voire autocritique sur son parcours et son action. L’occasion aussi de revenir sur ses choix, de les expliquer, de les discuter, de parler de ses proches, de sa vie quotidienne, de l’actualité, de ses relations avec les autres mouvements écologistes, des limites de son action, de sa relation à la notoriété et de son lien avec la France et les Français… De la nécessité et de l’art de transmettre.

 

Pierre Rabhi évoque aussi, au fil de ces pages, ses plus belles rencontres, ses voyages, ses émerveillements, ses doutes, sa passion pour l’écriture, ses livres favoris, son regard sur la religion, sur l’Afrique. Une manière de s’adresser aux autres, mais aussi à lui-même. Et d’approfondir sa réflexion tout en restant, selon son habitude, concret, humain, terrien. Mais plus que jamais philosophe et poète.

 

Paysan, écrivain et penseur français d’origine algérienne, Pierre Rabhi défend un mode de société plus respectueux de l’homme et de la nature. Il soutient le développement de l’agro-écologie à travers le monde pour contribuer à l’autonomie, la sécurité et la salubrité alimentaires des populations. Il est fondateur de plusieurs structures dont l’association Terre & Humanisme et le mouvement Colibris.


L B-M's insight:

Il est l’auteur de nombreux ouvrages, dont Éloge du génie créateur de la société civile – tous candidats (2011), Vers la sobriété heureuse (Actes Sud, 2010), Manifeste pour la Terre et l’Humanisme (Actes Sud, 2008), Graines de possibles, cosigné avec Nicolas Hulot (Calmann-Lévy, 2005), ou encore Du Sahara aux Cévennes (Albin Michel, 1995).


Au printemps 2013 un film sorti en salles lui a été consacré, Pierre Rabhi, Au nom de la Terre de Marie Dominique Dhelsing, ainsi qu’un documentaire diffusé sur France 5, dans la collection Empreintes.

Longtemps critique littéraire, puis grand reporter, Olivier Le Naire est aujourd’hui rédacteur en chef adjoint du service Société et sciences de L’Express, où il traite également les questions d’écologie, d’environnement, d’histoire et de patrimoine.




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Conso : Remplacer le lait de vache

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On a beau en boire depuis tout petit, le lait de vache est au cœur depuis quelques temps d’une vive polémique. Trop gras, fragilisation du système immunitaire ou encore intolérance, les consommateurs de lait de vache trouve bon nombre de défaut dans ce produit…


Depuis quelques temps, la consommation de lait de vache est vivement controversée. Produit gras, le lait de vache contient notamment des acides gras saturés à grosses molécules lipidiques. Il est donc important d’en consommer avec modération pour éviter les risques d’obésité et de maladie.

En plus de cela, le lait de vache a la propriété de fixer les toxines sur notre corps au lieu de les éliminer. En cas de maladies comme la grippe ou l’angine, il est donc préférable de supprimer le lait de vache pour faciliter la guérison.

Ce produit contient aussi une protéine, la caséine, qui a la fâcheuse tendance de fragiliser notre système immunitaire et donc à aggraver bon nombre de maladies tels que l’asthme, les bronchites ou encore des maladies auto immunes.

En addition, la caséine est souvent associée à des problèmes de digestion.


Autre polémique : le lait de vache recèle tous les aliments que la vache a ingurgité que ce soit pesticides, antibiotiques ou encore hormones.

 

Si l’on répète pourtant que le lait et le calcium qu’il recèle, sont excellents pour fortifier nos os, de récentes études notamment conduite par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ont fait naitre un étrange paradoxe : le lait serait à l’origine de l’ostéoporose, fragilité de la masse osseuse qui conduit à des fractures.

En effet, ce serait dans les pays les plus consommateurs de calcium (pays occidentaux) que les fractures de la hanches sont les plus fréquentes. Pour expliquer ce phénomène, il faut savoir que le lait et tous ces produits dérivés ont des propriétés acidifiantes qui déminéralisent l’os. Une trop grande quantité de lait aurait donc les effets inverses vantés par les industriels de produits laitiers.

 

 

Cependant pas de panique, il existe plusieurs substitue au lait de vache :
- Lait de soja : très riche en protéine, il sera le parfait allié pour récupérer après avoir fait de l’exercice. Quelques peu indigeste, il n’est pas conseillé pour les enfants. 


- Lait aux amandes : magnésium, calcium, fer, fibres et vitamines A, B et E, le lait d’amande est très nutritif et faible en calories. Il a en plus un pouvoir antiseptique sur les intestins. 


- Le lait de riz : connu pour être le lait le plus digeste et le plus doux, il est souvent recommandé en cas d’intolérance au lait de vache. Très riche en silice, le constituant essentiel des os, tendons et cartilages, sa consommation permet la bonne fixation du calcium et du magnésium.


- Le lait d’avoine : avec un goût assez neutre, ce lait est riche en calcium, fer, magnésium, et vitamines E et B. Il contient également du gluten, attention donc pour les intolérants. 


- Le lait de chanvre : son arrière gout ne plait pas à tout le monde, cependant il est très riche en oméga 3 et en fibres. 


- Le lait de coco : malgré que ce soit un des laits les moins digestes, il contient des minéraux, du fer, du magnésium et du zinc. Il sera parfait pour aromatiser certains plats comme la curry.

 


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Je n'utilise plus que des lessives écologiques

Je n'utilise plus que des lessives écologiques | Des 4 coins du monde | Scoop.it

La chimie industrielle nous a pendant longtemps facilité la vie. Toutefois, les études se multiplient depuis quelques années sur la toxicité des produits non seulement envers notre santé mais aussi l’environnement. Aujourd’hui, il est possible de limiter cette exposition quotidienne aux substances chimiques, en faisant les bons choix de consommation, comme ici, la lessive écologique.


Les produits contenus dans les lessives ne sont pas intégralement « digérés » par les stations d’épuration. Il y a donc une partie de ces produits chimiques comme les phosphates qui se retrouve dans les rivières et les lacs. Ainsi, leur charge polluante perturbe les écosystèmes aquatiques et favorise la prolifération des algues.

Vu le nombre de lessives que nous faisons chaque jour en France et dans le monde, (voyez le Planetoscope), ce sont des milliards de litres d’eau qu’il faut purifier des tonnes de détergents utilisés pour la lessive.

 

60 millions de consommateurs ne connaissent pas la composition exacte des lessives. Or, la plupart d’entre elles sont élaborées à partir de pétrole et contiennent de 15 à 25 molécules actives comme les tensio-actifs.



La résolution Lessive verte


J’utilise une lessive écologique pour nettoyer mon linge. Non seulement la lessive écolo protège l’environnement mais elle préserve la texture de tous les tissus !

Outre cette solution durable, je remplis également bien ma machine ou j’appuie sur le bouton « demi-charge » si je ne peux pas la remplir et j’essaie le plus possible de laver à froid ou à température minimale pour le linge peu sale

Les produits de lessive écologique à connaître

100% biodégradables, éconeutres et hypoallergéniques, les noix de lavage préservent l’éclat des couleurs de votre linge tout en respectant la planète et votre peau grâce à la saponine naturelle.


La  lessive écologique  d’origine végétale est hypoallergénique, et dépourvue de phosphates, phtalates, éthers de glycol mais aussi de formaldéhyde.Par ailleurs, les conservateurs sont d’origine naturelle et agréés « contact alimentaire » et « cosmétique ».

Attention à bien vérifier si l’emballage de la lessive porte bien l’écolabel européen.

 

La Biowashball (boule de lavage) composée des billes en céramique naturelle, est conçue scientifiquement pour laver le linge sans utiliser de lessive. Contesté par certains, ce produit est pourtant plébiscité par les membres de consoGlobe qui l’ont essayé.


Le savon de Marseille en paillettes additionné de quelques gouttes d’huile essentielle de lavande, est également une très bonne alternative aux lessives classiques. Attention 95% des savons de Marseille ne sont authentiques.

 

Le savon d’Alep est également recommandé par certains qui le trouvent très efficace pour la lessive.

 

Le WasH2O est un modèle hybride de machine à laver qui permet de choisir un cycle…sans lessive ! Disponible dans les magasins spécialisés pour 700 euros, cette machine à laver économique et écolo affiche une très bonne performance énergétique.

 

Lessive écologique : les trucs en plus

Pour les tâches persistantes sur le linge blanc, plutôt que d’utiliser des produits chimiques en tout genre pour les éliminer efficacement, pensons au sel blanchissant. Biodégradable et antibactérien, il dissout les tâches simplement tout en préservant l’éclat du blanc… et l’environnement !

 

D’autre part, le vinaigre blanc, qui permet d’entretenir la machine à laver en évitant l’apparition du calcaire, est un très bon assouplissant et réduit même l’électricité statique des fibres !

Si on y ajoute quelques gouttes d’huile essentielle de lavande par exemple, le linge sentira la lavande et non le vinaigre comme on le croit souvent.


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À Pékin, payez votre ticket de métro avec des bouteilles plastiques

À Pékin, payez votre ticket de métro avec des bouteilles plastiques | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Selon certaines estimations, les quelques 20 millions d'habitants de Pékin produisent chaque jour près de 18.000 tonnes de déchets ménagers (contre "seulement" 3000 tonnes à Paris).

 

Et si les autorités chinoises tentent de renforcer les capacités de traitement de la ville (une directive ministérielle a notamment limité le nombre de mouchesautorisées dans les toilettes publiques...), Pékin reste considérée comme une des capitales les plus sales au monde.

 

Dans le métro de Pékin, une belle initiative, relayée ces derniers jours par plusieurs blogs et sites internet, répond ingénieusement à ce gigantesque défi. Depuis la fin 2012, d'étonnants distributeurs de tickets de métro ont été installés. Nul besoin de sortir votre portefeuille pour acheter le sésame, vingt bouteilles en plastiques suffiront.

 

Comment ça marche ? Vous insérez la bouteille dans la machine. Celle-ci la compresse en vingt secondes et crédite 1 mao sur votre titre de transport, soit 10 centimes de Yuan. Un ticket de métro à Pékin coûtant 2 yuan (0,25 euros environ), il vous faudra répéter l'opération vingt fois pour voyager gratuitement.

 

A terme, indique urbanews.fr, la firme chinoise à l'origine du projet envisage d’installer 3000 appareils à travers la ville, sur d’autres lignes de métro, dans les écoles, aux arrêts de bus ou dans les centres commerciaux. Le même procédé pourrait aussi être mis en place pour le recyclage des canettes métalliques…

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Au "Boucher végétarien", de la viande sans viande

Alors qu'un laboratoire a présenté il y a quelques temps le premier burger créé "in vitro" à partir de cellules souches de vache, le Néerlandais Jaap Korteweg propose de son côté une gamme de "viandes" produites exclusivement à partir de végétaux.

Via Hubert MESSMER @Zehub on Twitter, Frédéric Liégeois
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Frédéric Liégeois's comment, August 30, 2013 2:12 PM
Top, parole de végétarien!
Frédéric Liégeois's comment, August 30, 2013 2:12 PM
Top, parole de végétarien!
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Des avions de plus en plus électriques

Des avions de plus en plus électriques | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Compagnies aériennes, mais aussi riverains d'aéroports vont bénéficier des nouvelles technologies. Revue de ce qui est prêt à décoller.

 

Étrange, cet Airbus A320 qui évolue sur les taxiways du Bourget sans un bruit ! Les réacteurs ne tournent pas et leurs entrées d'air sont même obturées. En s'approchant, on distingue de petits moteurs électriques entraînant les roues du train d'atterrissage principal. Dans le cockpit, le pilote manie un curseur et règle la vitesse de la marche avant jusqu'à 35 km/h ou de la marche arrière. L'énergie électrique est produite par l'APU, une petite turbine tout à l'arrière du fuselage. Au sol, elle fournit déjà la climatisation.

 

Au lieu de consommer 600 kilos de kérosène à l'heure en roulant avec les réacteurs, la consommation tombe à 100 kg/heure avec ce procédé EGTS (electric green taxiing system), mis au point par le groupe français Safran et l'américain Honeywell. Le "green taxiing" intéresse un marché mondial de 2 600 avions moyen-courriers, ceux qui effectuent des étapes courtes avec des phases de roulage souvent longues sur les aéroports. Cumulées, elles peuvent atteindre 2 heures 30 par jour. L'économie de carburant de 4 % correspond à 200 000 dollars par an, ce qui permet d'espérer un retour sur investissement en quatre ans.

 

Air France, dont les avions roulent au moins vingt minutes par vol à Roissy-CDG, est intéressée par cette option qui sera disponible en 2016 sur les avions neufs, mais qui pourra aussi équiper les appareils existants. Pour le passager, ce sera de l'ordre de cinq minutes de moins. Les autres grands gagnants du système Safran/Honeywell sont les riverains des aéroports. Avec le roulage électrique, l'empreinte sonore des avions sera limitée à l'axe de la piste et non plus à l'ensemble de la plate-forme où des parkings éloignés sont souvent proches d'habitations.

Voltiger en silence

Cette volonté de réduire le bruit pour les riverains est une des motivations d'EADS qui présente l'E-Fan au Bourget. Cet avion léger électrique, biplace, bimoteur a bénéficié des expérimentations réalisées sur un autre mini-appareil, le Cri Cri qui, équipé de quatre moteurs électriques, volait lors de la précédente édition du Bourget. L'E-Fan, lui, est destiné à être commercialisé et vise le créneau de l'école de formation.

En effet, les 30 premières heures de vol d'un pilote sont découpées en séquences courtes d'une heure ou moins pour ne pas saturer l'élève. Cela correspond parfaitement à l'autonomie de cet avion électrique. Il peut aussi être utilisé pour l'enseignement de la voltige, là où les efforts physiques limitent à une trentaine de minutes le temps de vol. Ou encore pour le tractage de planeurs.

 

Dans tous les cas, ce sont des opérations répétitives, bruyantes avec des avions à moteur conventionnel, qui importunent les riverains. L'E-Fan n'est pas totalement silencieux, mais le bruit produit est proche de celui d'un ventilateur. EADS veut aller plus loin. Associé à Siemens, le groupe européen vient de signer un partenariat avec le constructeur autrichien Diamond Aircraft en faveur de systèmes de propulsion électrique. L'objectif est clairement de développer un avion de voyage hybride.

 
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