Des 4 coins du monde
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Dans divers pays, des gens prennent la parole, se mobilisent ; des choses bougent. Restons à l'écoute.
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BIEN-ETRE ANIMAL - 9 Français sur 10 pour un étiquetage spécifique

BIEN-ETRE ANIMAL - 9 Français sur 10 pour un étiquetage spécifique | Des 4 coins du monde | Scoop.it

9 Français sur 10 souhaiteraient pouvoir identifier le mode d’élevage des produits carnés et laitiers, selon un sondage effectuée en ligne par QAResearch sur plus de 3 000 internautes, dans le cadre d’une campagne baptisée “Question d’étiquette” menée par plusieurs associations européennes pour la protection animale.


Selon ce sondage web, 80 % des consommateurs français considèreraient le bien-être de l’animal comme une information « importante » dans leur choix alimentaire. A l’image de l’étiquetage spécifique des œufs depuis 2004, la campagne de CIWF (Compassion In World Farming), RSPCA et WSPA vise à étendre cette obligation d’information aux produits carnés et laitiers.

 

Depuis cette réglementation d’étiquetage en fonction de leur mode de production, les ventes des œufs issus de poules en plein air ont fortement augmenté souligne Léopoldine Charbonneaux, directrice de CIWF France.

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Recyclage du plastique : vers des bouteilles consignées ?

Recyclage du plastique : vers des bouteilles consignées ? | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Paris souhaite le retour des bouteilles consignées, pour favoriser le recyclage du plastique et du verre. 

 

Recyclage du plastique et du verre : le retour de la consigne ?

L’idée a été lancée au Conseil de Paris en juillet 2013, voeu adopté par les conseillers. Ainsi, « sur proposition de Ian Brossat, du groupe communiste et élus du Parti de gauche, le Conseil de Paris émet le voeu de généraliser au 1er juillet 2014 la consignation des bouteilles verre et plastique et d’entreprendre auprès du ministère de l’Ecologie (…) toutes les démarches contribuant à l’instauration de la mesure sur le territoire parisien« .

 

Les bouteilles consignées, un système déjà testé en France

Bien entendu, le système de consigne existe déjà, mais que dans des cas particuliers, celui des bouteilles en verre, dans certains hôtels et cafés-restaurants. La consigne sur les bouteilles était néanmoins pratiquée couramment jusque dans les années 1970. Elle concernait l’industrie du verre, partant du principe que le verre est résistant et peut être réutilisé de nombreuses fois. Le recyclage du plastique, lui, n’avait pas encore été généralisé.


Le système a été arrêté essentiellement pour des raisons économiques : pour être efficace et rentable il fallait regrouper les bouteilles et les ramasser. Les espaces de stockage ont vite diminué et les marques, elles, ont produit de plus en plus des bouteilles aux formes spécifiques. Il n’était donc pas toujours rentable de ramasser les bouteilles plutôt que d’en fabriquer de nouvelles. Certaines localités, notamment en Alsace, pratiquent toujours ce système de recyclage du verre, notamment pour reprendre la consigne de bouteilles belges ou allemandes.

Consigne : un système qui a pourtant fait ses preuves

Bien encadré, le système peut pourtant très bien fonctionner. Les pays frontaliers en sont un bon exemple. La Belgique pratique couramment la consigne mais elle concerne les bouteilles de bière, 
ce qu’on appelle dans le pays la « vidange ». Le recyclage est facilité car les bouteilles se distinguent essentiellement par leurs étiquettes. Les bouteilles, elles, sont souvent standardisées, ce qui permet leur réutilisation quelle que soit la brasserie qui les récupère.

L’Allemagne et la Suisse vont plus loin. La consigne y est vraiment répandue et la population a l’habitude de rapporter ses bouteilles consignées dans les supermarchés. Il ne s’agit là pas seulement des bouteilles de verre mais également des bouteilles en plastique.

Consigner l’ensemble des bouteilles

C’est ce type de système que le Conseil de Paris souhaite généraliser. Il s’agirait d’aider lerecyclage du plastique et du verre, qui jusque là n’est pas d’une efficacité redoutable. Selon des informations de l’Insee, relayées par les conseillers de Paris, 30% du verre collecté n’est pas recyclé : « une partie des récipients en verre et en plastique en vente à Paris n’est pas ou ne peut être collectée« .

 
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Les Européens prêts à payer pour des produits verts

Les Européens prêts à payer pour des produits verts | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Plus des trois quart des Européens seraient prêts à payer plus cher pour des produits respectueux de l'environnement, mais près de la moitié se méfient des étiquettes vertes, selon un sondage Eurobaromètre publié vendredi.


A peine 52% des personnes interrogées pour cette enquête affirment faire confiance à la validité des allégations des fabricants sur la valeur écologique de leurs produits, selon cette étude menée auprès de 25.000 personnes dans les 28 Etats membres.

 

C'est notamment en Allemagne, Roumanie et Pays-bas que la défiance est la plus forte, plus de la moitié des citoyens ne croyant pas à l'innocuité environnementale des produits présentés comme écologiques.

A contrario, Portugais, Maltais, Français et Belges battent les records de confiance, à plus de 80% de convaincus de la validité des étiquettes vertes.

 

Pourtant, 77% des sondés seraient prêts à payer un prix plus élevé s'ils avaient la certitude que les produits leurs étant présentés comme écologiques le sont réellement. Trois-quart des Européens considèrent aussi que les produits verts comme aussi efficaces que leurs équivalents ordinaires.

 

«Nous souhaitons tous voir davantage de produits verts dans les rayons mais cette enquête montre que nous sommes désorientés» a commenté le commissaire européen chargé de l'environnement, Janez Potocnik dans un communiqué.

 

Il a rappelé que la Commission oeuvrait «à la définition des informations crédibles recherchées par les consommateurs» dans le cadre de la mise en place d'un marché unique vert pour doper l'économie respectueuse de l'environnement.

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Naturalia marque le coup pour ses 40 ans !

Naturalia marque le coup pour ses 40 ans ! | Des 4 coins du monde | Scoop.it
L'enseigne de magasins bio Naturalia fête ses 40 ans. A cette occasion, elle lance un "shopping bag bio équitable" en édition limitée au profit d'une association solidaire.

 

Naturalia, ou l'hisoire d'un précurseur du Bio urbain

Première enseigne bio francilienne, Naturalia ouvre son premier magasin en 1973 près de la gare du Nord grâce à un couple passionné : Madame et Monsieur Trocmé, soucieux de commercialiser des produits naturels, sans pesticides, respectueux de la terre et des hommes.

En 1997, l'enseigne prend son essor grâce au rachat par Emmanuel de la Baume et Eric Vochel, deux spécialistes issus de l'univers agro-alimentaire.

 

Rachetée par Monoprix en 2008, Naturalia garde cependant son autonomie, à la fois sur la sélection des produits et sur son fonctionnement propre. L'enseigne continue de défendre ses valeurs : exigence sur la qualité des produits; respect des cahiers des charges des labels AB, Demeter, Nature et Progrès, Cosmébio, entre autres; priorité aux petits producteurs régionaux 100% bio et aux démarches de partenariat équitable à long terme; développement de magasins de proximité.

En 2011, Naturalia s'étend aux quatres coins de la France : Antibes, Lyon, Marseille, et en Alsace (Strasbourg, colmar, Mulhouse).

 

En 2012, l'enseigne inaugure un nouveau concept store qui "redéfinit les valeurs de l'épicerie bio de proximité" en plein coeur de Paris, rue Beaubourg. Entièrement éco-conçu, le magasin a pour objectif d'être un "véritable lieu de vie qui invite à la convivialité et à l'échange".

D'ici fin 2013, l'enseigne franchira le seuil des 80 magasins.

 

 

Un sac anniversaire en faveur des foyers les plus modestes

Pour fêter ses 40 ans, l'enseigne Naturalia a fait appel à une artiste styliste Sakina M'Sa pour concevoir un "shopping bag bio équitable" en édition limitée au profit d'une association, le réseau Cocagne, soutenant des femmes et des hommes rencontrant des difficultés professionnelles et personnelles. Ainsi, pour tout achat de ce sac en magasin (prix de vente 6,50€), Naturalia s'engage à reverser 1,50€ au Réseau des Jardins de Cocagne en soutien au programme "30 000 paniers solidaires" : 3 sacs vendus permettent le financement d'un panier de légumes frais biologiques à une famille en difficulté.

 

Contribuer à rendre le monde plus humain et plus responsable, et à rendre le bio accessible à tous : voici les valeurs que Naturalia à donc choisi de continuer à défendre et valoriser en soufflant ses 40 bougies. Toute l'équipe de Bioaddict.fr leur souhaite un très bon anniversaire.

 
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Turbine City, vers une ville éolienne offshore ?

Turbine City, vers une ville éolienne offshore ? | Des 4 coins du monde | Scoop.it
La Norvège est considérée comme ayant les meilleures conditions au monde pour l'utilisation de l'énergie éolienne offshore.

 

Le littoral de Stavanger, qui est le plus long et le plus venteux d’Europe, est encore largement sous exploité à ce jour sur le plan de la politique industrielle. Les ressources en pétrole ayant donné au pays une expertise hors paire dans l’industrie offshore, il se pourrait bien que la Norvège en fasse massivement usage pour développer d’importants parcs d’éoliennes, grâce à des fondations et à des fonds d’investissement privés.

Rappelons au passage que la Commission européenne s’est engagée à tirer 20% de sa consommation totale d’énergie de sources renouvelables d’ici 2020. Or la Norvège a la capacité de dépasser largement cet objectif déjà très ambitieux et de devenir l’un des principaux exportateurs d’énergie renouvelable en Europe. C’est dans ce cadre que le projet « Turbine City » a vu le jour.

 

Il s’agit d’un nouveau concept de ville construite autour de gigantesques turbines éoliennes reliées entre elles par un réseau. La ville devrait non seulement générer de l’énergie, mais devrait aussi avoir pour vocation à devenir un pôle touristique.

Chaque turbine pourrait recevoir une puissance de 1 à 8 mégawatts seulement, ce qui serait suffisant pour alimenter toute l’installation.

 

Le projet est pharaonique mais pourrait transformer Stavanger, actuelle capitale pétrolière du pays, en un temple du tourisme à la sauce écologique. Mais on peut se demander si un tel projet n’est pas un peu utopique.

Mais ne boudons pas notre plaisir devant les utopies ! D’ailleurs la frontière entre utopie et avant-garde n’est jamais très définie.

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Apple, un nouveau centre de données alimenté par le soleil

Apple, un nouveau centre de données alimenté par le soleil | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Apple prévoit d'ouvrir un centre de données dans le Nevada. Celui-ci sera intégralement alimenté par une centrale solaire photovoltaïque.

 

Apple devrait construire un nouveau centre de données situé à Reno dans le nord du Nevada. Celui-ci, qui a été prévu pour la modique somme d’un milliard de dollars, devrait héberger des services de cloud de la marque. Outre ce projet de construction (récemment annoncé) et le fait qu’Apple n’ait pas choisi de s’installer à cet endroit précis par hasard – il semblerait que le constructeur bénéficie de quelques réductions de taxes – on peut souligner la volonté de la pomme de faire tourner ce centre à l’énergie renouvelable.

 

En partenariat avec NV Energy, Apple prévoit la construction d’une centrale solaire photovoltaïque qui ferait environ 68 hectares. Celle-ci pourrait produire entre 18 et 20 mégawatts selon le constructeur. Une fois le projet achevé, il devrait permettre la production de 43.5 millions de kilowatts sur une année, une source d’énergie renouvelable qui suffirait largement à alimenter le centre de données. Le projet devrait du coup servir à alimenter le réseau électrique local grâce au partenariat avec NV Energy.

 

Apple n’est pas étrangère avec la notion d’énergie propre et ce n’est pas la première fois qu’un de ses centres de données est alimenté à 100% de cette manière. Les sites d’Austin (Texas), Maiden, (Caroline du Nord), Elk Grove (Californie) et Cork (Irlande) tournent eux aussi à 100% à partir de l’énergie renouvelable. « Tous les centres de données d’Apple utilisent 100% d’énergie renouvelable, et nous sommes en bonne voie pour atteindre cet objectif pour notre nouveau centre de données situé à Reno qui utilise les dernières technologies hautement efficaces de concentration de panneaux solaires« .

 

Cet intérêt d’Apple pour les énergies renouvelables ne peut être vu que comme un point positif. On peut noter que le constructeur ne s’est pas encore réellement penché sur des appareils qui utiliseraient l’énergie solaire (si ce n’est une base de chargement qui utilise le soleil) mais qui sait, peut-être que les téléphones de demain présenteront cette fonction.

 

Quand certaines actions des grandes entreprises comme Apple sont belles, elles méritent d’être soulignées.

 
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Fin de l’éclairage nocturne : noir, c’est (vraiment) noir ?

Fin de l’éclairage nocturne : noir, c’est (vraiment) noir ? | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Ce 1er juillet est entré en vigueur l'arrêté relatif à l'éclairage nocturne des bâtiments non-résidentiels : de 1 à 7 heures, il fera désormais nuit. Au menu : économies d'énergie et réduction des nuisances.

 

Et l’obscurité fut. Dans la nuit de dimanche à lundi, vitrines de magasins, bureaux et façades de bâtiments se sont retrouvés toutes loupiotes éteintes. Panne générale d’électricité ? Lancement d’un nouveau concept : après la nuit blanche, lancement de la nuit noire ? Presque.

Ce 1er juillet est entré en vigueur un arrêté du 25 janvier dernier relatif à l’éclairage nocturne des bâtiments non-résidentiels. Objectifs ? Réaliser des économies et réduire les nuisances. En rendant obligatoire une extinction déjà pratiquée dans de nombreux centres-villes, le ministère de l’Ecologie met en œuvre des recommandations issues duGrenelle de l’environnement. Il espère ainsi épargner l’équivalent de la consommation annuelle de 750 000 ménages (2TWH), 250 000 tonnes de CO2 et 200 000 euros.

« Appuyer sur un bouton »

« Appuyer sur un bouton en quittant son bureau n’est quand même pas une chose incroyable à réaliser », indique Benoît Hartmann, porte-parole de France Nature Environnement (FNE). Selon lui, il s’agit de « mesures de bon sens qui ont déjà commencé à être mises en place en 2010 avec les restrictions sur les enseignes lumineuses » (voir article 36 de la loi de 2010 portant engagement sur l’environnement).

Un pas supplémentaire est donc franchi vers la rationalisation de la consommation d’électricité. Pourtant, l’arrêté prévoit quelques dérogations à la règle : les veilles de jours chômés, la période de Noël, les événements locaux… 41 communes – dont Paris, Marseille, Lyon – auront même, n’importe quand, la possibilité de faire feu de tout bois pour illuminer les mirettes des visiteurs. En effet, certains quartiers de ces villes « dans les zones touristiques d’affluence exceptionnelle ou d’animation culturelle permanente » pourront rester éveillés. Une exception que Benoît Hartmann ne voit pas d’un mauvais œil : « L’idée n’est pas de plonger dans le noir l’ensemble des villes. C’est d’ailleurs encadré pour les lieux de vie nocturne qui peuvent éteindre une heure après la fermeture de leurs locaux. » 

L’Association pour la protection du ciel et de l’environnement nocturnes (ANPCEN) a obtenu de la ministre de l’Ecologie Delphine Batho de faire le point dans six mois. Et ce, afin de contrôler la mise en place ou non de l’arrêté. « Nous sommes tout de même favorables à une certaine progressivité », tempère Anne-Marie Ducroux, présidente de l’ANPCEN.

Zones invisibles

La progressivité ? Ce n’est « pas suffisant », selon Lionel Brunet, du syndicat de l’éclairage. Et même si l’arrêté va dans le sens d’une « sobriété intelligente » qu’il appelle de ses vœux, « la mesure ne tient pas compte des zones qui ne sont pas visibles de la rue comme les sanitaires, les parkings ». Du coup, le syndicat a refait les calculs en faisant cas de ces oublis. Selon eux, ce ne sont ainsi pas 2 mais 0,5 TWH qui seraient simplement économisés.

« Le problème, c’est que l’arrêté ne s’intéresse qu’à 10% de la consommation d’énergie alors que 90% de la consommation globale d’électricité se fait de jour ou en dehors du cadre de l’arrêté », ajoute Lionel Brunet qui préconise plutôt le remplacement progressif du « système vétuste »d’électricité français. LED, détecteurs de présence, capteurs d’évolution de luminosité extérieure...« Occupons-nous d’abord de ce qui est simple, ne coûte rien à instaurer et rapporte directement », oppose Anne-Marie Ducroux.

« Qui peut être contre ce type de mesures ? »

Selon Benoît Hartmann, rien d’étonnant à l’insatisfaction du syndicat de l’éclairage : « Mais qui peut être contre ce type de mesures ? Les lobbies : l’union des commerçants et les fabricants d’ampoules ! », ironise-t-il. Et le porte parole de FNE d’apporter un contre-point à l’argument sécuritaire de certains commerçants, comme la présidente de l’ANPCEN Anne-Marie Ducroux :« 80% des vols se font le jour et dans les communes qui pratiquent déjà l’extinction des feux la nuit, la délinquance n’a pas augmenté », appuie Anne-Marie Ducroux . Laisser allumer, c’est « un moyen de faire de la publicité masquée », ironise Benoît Hartmann.

Enfin, si l’objectif premier de cette nouvelle obligation vise à faire des économies d’énergie mais aussi de réduire les factures, il s’agit également de réduire les nuisances. Un aspect essentiel selon Anne-Marie Ducroux : « C’est de la quantité de lumière dont il est question. » Car selon la présidente, l’augmentation de présence lumineuse dans les villes contribue à dérégler l’alternance jour/nuit, essentielle au bon développement du vivant. « La biodiversité est perturbée, le sommeil aussi, la pollution de l’air s’intensifie puisque les arbres dégagent des molécules polluantes à cause de la luminosité », abonde Benoît Hartmann. En clair, pour ses partisans, cet arrêté va permettre de rendre à la nuit son sommeil.

 
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Le wwoofing, un séjour en terre bio pour voyageurs curieux

Le wwoofing, un séjour en terre bio pour voyageurs curieux | Des 4 coins du monde | Scoop.it

"J'ai en projet de vendre mon appartement à Strasbourg et de créer des chambres d'hôtes écolo dans les Vosges, avec jardin bio", raconte Nathalie. "Mais je suis une pure citadine, il faut que j'apprenne tout". Grâce au wwoofing, cette quadragénaire multiplie les apprentissages, du jardinage à l'écoconstruction.

 

Le wwoofing, ou "worldwide opportunities on organic farms", est un mouvement né en Angleterre au début des années 1970 et lancé en France il y a une vingtaine d'années.

 

Son principe? Mettre en relation des personnes désireuses de découvrir et de participer à des activités agricoles - jardinage, maraîchage, production de fromages ou de jus, écoconstruction... -, et un hôte, un agriculteur ou un particulier engagé dans la production biologique.

 

En échange d'une participation de quelques heures par jour aux activités de l'exploitation, le wwoofer se verra offrir le gîte, parfois rudimentaire, et le couvert. Une opportunité pour faire quelque part dans le monde le plein de rencontres, s'enrichir de savoir-faire écologiques, d'arts de vivre alternatifs, et de cultures. Le tout lors de séjours d'une à trois semaines.

En 2008, la France a accueilli 3.700 wwoofers. Quatre ans plus tard, ils étaient près de 10.000, Français et étrangers. Quant aux hôtes, ils sont passés de 321 en 2008 à quelque 800 l'an dernier, selon l'association Wwoof France.

 

Ce qui séduit dans ce mouvement? "L'esprit d'échange", répond spontanément Cécile Narbonnet, de Wwoof France. Dans le wwoofing, "on est dans le partage, dans des échanges humains et de savoirs, sans qu'il soit question d'argent ou de subordination".

"Le wwoofing t'apporte le savoir-faire et toi tu es une petite main", résume Nathalie, à la veille d'un week-end à participer à la construction d'un bâtiment "avec isolation en paille et enduits en torchis écologiques". "Toute cette expérience sera bénéfique pour la ferme que je veux acheter", assure cette ancienne graphiste.

 

"Ouverture sur le monde"

Dans le coeur du Morbihan, au Saint, Sarah, une Américaine de 20 ans, a consacré sa matinée à arracher les mauvaises herbes qui ont proliféré avec la pluie au Moulin Coz, l'exploitation bio de Simone Heinrich. "Cette façon de vivre, écolo, ça m'intéresse", confie la jeune femme qui vient de passer un an à Montpellier à parfaire son Français.

Mais le wwoofing, c'est aussi pour Sarah une façon "économique" de découvrir la culture française "de l'intérieur". Et d'apprendre "ces nouveaux mots" liés à l'agriculture. Ca me servira", prédit Sarah, qui rêve de devenir sage-femme et s'engager dans l'humanitaire, où "le Français est la seconde langue".

 

Autre wwoofeuse, autre motivation: pour Wilma, Berlinoise de 22 ans frêle et gracile, il s'agit "d'expérimenter une autre vie, avec la nature, dans un village, une ferme". "Parce ce que je sais que je ne vivrai pas toujours dans une grande ville", affirme Wilma, qui a choisi comme point de chute la Pachamama, l'exploitation éco-citoyenne de Delphine Morel et son mari, à Saint-Brice-en-Coglès, au nord de Rennes.

 

Dans leurs bagages, les wwoofeurs apportent leurs passions, leur vécu, leur culture, leur expérience. Et partagent leurs convictions.

Ainsi, en accueillant leurs premiers wwoofeurs, Nicolas et son associée Anne-Sophie, les maraîchers des "Jardins de Clérigo", près de Vannes, ont découvert le véganisme, un mode de vie fondé sur le refus de l'exploitation des animaux.

 

"C'était très enrichissant. On mangeait différemment, on faisait même les courses en fonction de leurs besoins. Ils ont partagé avec nous leur savoir en diététique", confie Nicolas devant ses "tunnels" où poussent tomates, aubergines et autres blettes bio.

 

"Avant, les agriculteurs vivaient seuls, isolés", analyse Delphine Morel. A la Pachamama, où se mêlent maraîchage et écocitoyenneté, "il y a une dynamique, les gens viennent à nous, ce qui nous permet d'avoir une ouverture sur le monde".

 

"Dès qu'on fait du maraîchage, on ne peut plus bouger librement", confirme Simone Heindrich dans la yourte-cuisine-salle à manger du Moulin Coz. Spécialiste des légumes anciens, cette Allemande installée au Saint depuis 9 ans a vécu en Belgique, au Zaïre, au Japon, s'est passionnée pour le cirque et la danse Buto. Aujourd'hui, le wwoofing est pour elle une autre façon de voyager.

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monECOCITY - Home

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monEcocity est la première plateforme d'annonces locales, d'échanges et de consommation collaborative favorisant les interactions solidaires, la relocalisation de l'économie locale et les pratiques écologiques.
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Chasse à la baleine : l'Australie saisit la justice internationale contre le Japon

Chasse à la baleine : l'Australie saisit la justice internationale contre le Japon | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Canberra veut démontrer que Tokyo tue des rorquals à des fins commerciales et non scientifiques.

 

L'Australie a décidé de partir à l'abordage des baleiniers japonais, en s'appuyant sur la Cour internationale de Justice (CIJ), l'instance judiciaire des Nations unies chargée de régler les différends entre Etats.

Canberra, qui a saisi la CIJ en 2010, estime que le Japon viole le moratoire sur la chasse commerciale à la baleine. Ce dispositif, mis en place en 1986 par la Commission baleinière internationale (CBI, 88 pays), a été motivé par la situation critique de certaines espèces surpêchées. Mais Tokyo utilise une faille du texte qui autorise la chasse à des fins scientifiques.

Mercredi 26 juin, la bataille juridique a débuté à La Haye, où siège la CIJ. "Des centaines et des centaines de baleines sont tuées chaque année par le Japon et l'intention est de continuer la mise à mort", a déclaré Bill Campbell, l'un des avocats de l'Australie, à l'ouverture des audiences. Selon Canberra, près de 10 000 rorquals ont été chassés dans le cadre des programmes scientifiques japonais Jarpa et Jarpa II depuis 1987. "Le Japon cherche à dissimuler la chasse commerciale à la baleine sous la blouse blanche de la science", a asséné M. Campbell. L'Australie espère obtenir de la Cour une décision établissant le caractère non scientifique du programme japonais, ordonnant par conséquent son arrêt définitif.

 

La CIJ ne dispose d'aucun moyen contraignant pour faire appliquer ses décisions, mais elle pèse lourd sur la scène diplomatique. Si ses juges devaient donnerraison à l'Australie, Canberra pourrait s'en prévaloir devant la CBI, où les pro et antichasse à la baleine s'affrontent depuis des années. Tokyo s'y assure d'ailleurs le soutien de petits pays souvent non concernés par la question.

 

 

"COQUILLE VIDE"

Dans l'équipe australienne, le professeur Laurence Boisson de Chazournes assure que Tokyo veut faire de la CBI "une coquille vide" et de la Convention internationale pour la réglementation de la chasse à la baleine "un instrument mort-né". La scientifique a donc interpellé les seize magistrats de la CIJ : "Faut-ilattendre qu'une belle baleine blanche vienne réveiller le Japon de son sommeil atypique ? Bien évidemment, non..."

 

Les deux pays s'opposent profondément sur les mesures internationales en faveur de la protection des baleines. L'Australie souhaite un arrêt définitif de la chasse sous toutes ses formes tandis que l'archipel nippon envisage la conservation des cétacés comme le moyen d'assurer leur exploitation commerciale à long terme. Nos recherches visent à "l'établissement de quotas par la CBI, sans aucun risque pour la conservation des populations", expliqueNoriyuki Shikata, porte-parole de la délégation japonaise.

 

Tokyo assure respecter la lettre de la Convention, qui autorise la chasse scientifique et laisse à la discrétion des Etats le pouvoir de délivrer dans ce cadre des permis spéciaux. Et ajoute que si la chair des baleines tuées dans le cadre de ses recherches se retrouve ensuite dans l'assiette des Japonais, c'est pourpermettre de financer ses programmes scientifiques...

 

 

RECHERCHE SANS PROTOCOLE

Mais pour Canberra, les programmes japonais n'ont rien de scientifiques. A l'appui de sa thèse, l'Australie a présenté de nombreux documents dont des déclarations des autorités nippones au cours des trente dernières années. Ses avocats assurent que les recherches n'ont qu'un objet : soutenir l'industrie japonaise de la baleine, qui ferait vivre plus de 50 000 personnes sur l'Archipel.

Canberra évoque d'ailleurs les liens étroits entre la société Kyodo Senpaku, chargée de vendre les produits issus des baleines tuées, et l'Institut de recherche sur les cétacés. Qui plus est, selon l'Australie, l'amakudari – un système octroyant à des hauts fonctionnaires retraités des postes de prestige au sein d'organismes publics ou privés – fonctionne largement dans l'industrie baleinière. Rien de très scientifique au final, assurent les avocats, qui contestent des méthodes de recherche sans protocole précis.

Appelé à la barre comme témoin expert de l'Australie, le docteur Nick Gales, directeur scientifique du programme antarctique australien, affirme que la recherche non létale assure des résultats identiques. "Est-ce que la mise à mort du sujet de votre étude est justifié par la science ?", l'interroge l'avocat. "Ce devrait être une méthode de dernier recours", assure le chercheur. "Y a-t-il des développements de techniques non létales au sein de Jarpa II ?" "Non", poursuit l'expert, qui admettra toutefois, lors de son interrogatoire par l'avocat du Japon,"qu'il existe des divergences entre chercheurs".

 

Le Japon commencera à plaider sa cause le 8 juillet. Les juges entreront en délibéré le 16 juillet, leur décision ne sera pas rendue avant plusieurs mois.

 
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Déchets: 85 euros par an et par Français

Déchets: 85 euros par an et par Français | Des 4 coins du monde | Scoop.it

La gestion des déchets coûte en moyenne 85 euros hors taxe par habitant et par an aux collectivités locales françaises, mais la facture s'est réduite de 5% entre 2008 et 2010, selon une étude publiée mardi par l'Ademe.

Les ordures ménagères résiduelles, c'est-à-dire la poubelle du tout-venant, représentent l'essentiel du fardeau: 51 euros en moyenne, soit 60% du total. Les déchets recyclables hors verre (cartons, bouteilles en plastique...) coûtent 10 euros, le verre 1,30 euro et les déchets de déchetterie 18 euros, selon l'agence de l'environnement et de maîtrise de l'énergie.

 

Mais les volumes collectés du tout-venant reculent, ce qui allège un peu la note des collectivités (communes, syndicats intercommunaux, etc.), qui, en France, assurent le service public de la gestion des déchets.

C'est en effet la première fois que l'étude de l'Ademe montre un recul des coûts: les deux précédentes éditions du "référentiel national" de l'Ademe en 2009 et 2011 montraient une hausse de la facture globale, qui avait atteint 91 euros hors taxe il y a deux ans.

 

Ce recul pourrait venir de l'impact favorable des politiques de prévention des collectivités. "On peut supposer que celles-ci commencent à porter leurs fruits et ont un effet positif sur le comportement des ménages en matière de déchets", souligne l'Ademe dans son étude.

Autre facteur positif: plus de déchets se retrouvent directement en déchetterie, où ils coûtent moins cher à traiter que dans le vrac de la poubelle, note l'agence environnementale.

 

Pour arriver aux 85 euros que doivent payer les collectivités, l'Ademe déduit 16 euros de produits touchés par les collectivités: 7 euros pour la vente de produits recyclables, 7 euros de soutien des éco-organismes, et enfin 2 euros d'aides publiques diverses.

 

Quant au contribuable, il paie en moyenne 94 euros (toujours hors taxe) par habitant, la marge permettant aux collectivités publiques de financer des investissements (nouveaux centres de tri, etc.) de long terme.

"Les collectivités anticipent, pour ne pas tout d'un coup devoir augmenter la facture brutalement", a expliqué à l'AFP Pierre Galio, chef du service planification et observation des déchets à l'Ademe.

 

L'étude de l'Ademe est basée sur un échantillon représentatif de 180 collectivités regroupant 12 millions d'habitants.

 
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CONSO : classement mondial des meilleures marques écologiques

CONSO : classement mondial des meilleures marques écologiques | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Interbrand, leader mondial du conseil sur les marques, vient de publier les « Best global Green Brands 2013 », le classement 2013 des meilleures marques écologiques mondiales.

 

C'est le secteur automobile qui domine le classement avec toyota, Ford et Handa en première place, tandis que Nestlé, Kia, Zara et Colgate font leur entrée. Nissan, Ford et UPS sont à l'honneur avec les plus fortes progressions de l'année.

 

L'analyse d'Interbrand

Le classement d'interbrand examine l'écart entre les performances écologiques des entreprises et la perception qu'en ont les consommateurs. Il se base sur 100 marques sélectionnées et étudie la perception qu'à le public des pratiques de l'entreprise en matière de développement durable et les compare à ses performances réelles.

 

La méthodologie d'interbrand

Pour faire partie du classement, les entreprises doivent présenter de bonnes performances : démontrer qu'elles s'approvisionnent, produisent, et distribuent des produits et services d'une manière écologiquement responsable.

Elles doivent également présenter une bonne perception : agir pour obtenir une reconnaissance parmi des publics clés, communiquer de manière crédible sur les avantages de leurs pratiques environnementales.

 

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Los Angeles, ville championne pour les économies d'énergie

Los Angeles, ville championne pour les économies d'énergie | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Los Angeles économise 11 millions de dollars par an après avoir modernisé 4.400 feux de circulation et plus de 100.000 éclairages publics, une initiative qui la place en tête des villes en matière d'économies d'énergie, selon un rapport de l'organisation CDP rendu public jeudi.

 

Au total, Los Angeles fait 13 millions de dollars (10 millions d'euros) d'économies par an sur le plan énergétique.

 

Cette ville de la côte pacifique américaine figure en tête d'un classement de 110 villes du monde entier réalisé par Carbon Disclosure Project (CDP), une organisation non-gouvernementale qui lutte pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

 

Derrière Los Angeles, pointent deux autres villes américaines, Washington et Las Vegas (6 millions chacune), et Berlin (4 millions). Viennent ensuite Houston, Atlanta, Toronto, Sao Paulo et Sydney. Ces neuf villes totalisent 40 millions de dollars (30 millions d'euros) d'économies d'énergie par an grâce à leur politique en faveur de l'environnement, selon le CDP.

 

Dans le cadre de cette politique, Houston a remplacé ses ampoules à incandescence par des ampoules LED aux carrefours, lui permettant de réaliser 10.000 dollars d'économies par an, selon le rapport du CDP.

"Alors que les gouvernements ont des difficultés à s'entendre sur un accord global sur l'environnement, de nombreuses grandes villes dans le monde ont pris des mesures pour combattre les effets du changement climatique", constate le CDP.

 

Ces décisions sont payantes, affirme l'organisation, car 62% de ces initiatives ont "le potentiel d'attirer des investissements dans de nouvelles activités". Ainsi, quelque 2.000 entreprises employant 37.000 personnes dans l'agglomération britannique de Greater Manchester (nord-ouest de l'Angleterre) fournissent des biens et des services.

 

"Les villes sont des foyers d'innovation, et les gouvernements locaux ont été rapides pour mettre en place des mesures pour combattre et s'adapter au changement climatique", ajoute le CDP, appelant les gouvernements nationaux à leur emboîter le pas.

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Décorer votre maison avec une peinture écologique

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La peinture écologique pour décorer toute la maison

Engager un chantier avec  des peintures écologiques est accessible à tous et les avantages sont nombreux : Leur facilité d’emploi sans odeur agressive et tenace, la grande diversité des gammes et des nuances presque inépuisables pour vous permettre de posséder un intérieur déco, le développement de peintures naturelles à la fois inoffensive pour la santé et sans impact négatif sur l’environnement, tout cela soutenu par une réglementation exigeante en matière de qualité de l’air et de recyclage des déchets de peinture et enfin les conseils avisés des professionnels décrits sur les sites spécialisés et les moyens d’achats facilités par la vente et le paiement en ligne.

L’innovation technique des produits à base de matière d’origine naturelle sur des supports de toute nature : panneau de plâtre, panneau en fibre de bois, murs maçonnés, murs enduits de chaux, murs en terre naturelle, ont permis de développer des réponses techniques répondant à tous les besoins en terme de protection des surfaces tant en extérieur qu’en intérieur.

 

 

Peinture écologique ou peinture naturelle ?

Une peinture écologique désigne une peinture dont l’impact sur l’environnement est maitrisé et qui prend en compte l’ensemble des paramètres. Une peinture naturelle dite « bio » est par nature une peinture écologique, mais dont les composants sont constitués à plus de 95 % de produits d’origine naturelle. Une peinture bio désigne aussi une peinture naturelle.

 

 

La préparation des supports

Les peintures écologiques de sous-couche permettent d’imprégner les supports pour donner ensuite un aspect homogène à la couche teintée pour une finition parfaite pour votre déco d’intérieur. Les peintures laquées permettent de garantir une dureté du film et une forte résistance au lessivage. La gamme de peinture écologique professionnelle est adaptée de par sa  résistance à des usages en collectivité pour les professionnels de la peinture.

 

 

Les peintures écologiques de finition

La peinture de finition écologique est la dernière couche qui reste visible sur le mur, c’est une peinture opacifiante qui doit laisser une surface lisse et régulière. Le plus souvent cette couche est mélangée avec des pigments colorés naturels. La peinture est fluide pour se mélanger avec les colorants et pour une application sans traces. Son aspect, selon les gouts de chacun, peut être mat, semi-mat ou satiné, parfois brillant.

 

 

Les peintures écologiques techniques

Certaines peintures fines, dures et lisses sont adaptées à des supports particuliers : métal, zinc, fer, aluminium, d’autres s’utilisent sur les panneaux en fibre de bois lisse poncée tels que les panneaux en médium ou des panneaux bois non poncés tels que l’OSB ( Oriented Strand Board) constitué de lamelles minces, longues et orientées. Chaque support est traité et préparé en fonction du résultat souhaité.

 

 

La protection transparente des supports en bois

On regroupe aussi au chapitre des peintures écologiques, les huiles naturelles, lasures et saturateurs qui sont composés de substances relativement identiques, mais à des concentrations différentes et sont sans effet opacifiant pour laisser visibles les veines du bois.

Ces produits ont avant toute chose pour fonction de protéger le bois, mais aussi de décorer les surfaces. Pour valoriser le bois, on utilise des imprégnations qui permettent aux huiles de nourrir, de boucher les pores du bois et de le protéger. Les huiles extérieures ou saturateurs sont chacune adaptés aux différentes essences de bois : les bois exotiques, les feuillus (châtaignier, aulne, orme, robinier, noyer,chêne, frêne, hêtre), les résineux (épicéa, sapin blanc du nord, douglas ). Les saturateurs, lasures et huiles durs ont un effet vitrificateur naturel et permettent l’intégration de pigments naturels contre les U.V.

 

 

Outillage et accessoires pour peintures écologiques

Les peintures écologiques s’appliquent au rouleau et au pinceau. Les sites de vente en ligne proposent pour chaque peinture et chaque application des outils et des accessoires en rapport direct avec la peinture sélectionnée sous forme de produits associés.

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Label "fait maison" : les restaurateurs restent sur leur faim, les clients savourent

Label "fait maison" : les restaurateurs restent sur leur faim, les clients savourent | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Si le nouveau label a reçu un accueil mitigé chez les chefs, les consommateurs saluent une hausse de la transparence.

 

Dans la cuisine exiguë du restaurant Itinéraires, dans le 5e arrondissement de Paris, il est 15 heures et la brigade s'active toujours. Dans des effluves de sucre chaud, une jeune pâtissière dispose une boule de glace à la vanille maison sur un entremet de chocolat, réglisse, fruits rouges. Au menu aujourd'hui, des "anchois marinés, gelée de citron, fleur de poireau de M. Yamashika" (un maraîcher japonais des Yvelines), ou de la "pintade rôtie, petits pois au jus de viande, lard de M. Duler" (un éleveur de cochons sauvages du Lot). 

Sur la carte, ni l'étoile Michelin ni le label francilien de produits locaux ("Produits d'ici, cuisinés ici") ne sont mentionnés, mais plutôt l'identité des producteurs – qui sont au centre de la démarche du chef, Sylvain Sendra, et dictent, au gré des saisons et des légumes du jour, les plats créés chaque matin. Autant dire que le nouveau label "fait maison", voté mercredi 3 juillet en première lecture à l'Assemblée dans le cadre d'une vaste loi sur la consommation, ne bouleversera pas les habitudes de la maison. Ce logo devra obligatoirement accompagner les plats entièrement cuisinés sur place à base de produits bruts, les distinguant ainsi des plats ou ingrédients tout faits, simplement réchauffés ou assemblés.

 

ACCUEIL MITIGÉ CHEZ LES RESTAURATEURS

Si le syndicat de la restauration Synhorcat a salué "une avancée", pour Sylvain Sendra, ce nouveau logo – un de plus dans un "maquis de labels" –, ne viendra pas chambouler une pratique généralisée dans le secteur. Selon le Synhorcat, près d'un tiers des restaurateurs déclarent utiliser des produits industriels, un chiffre probablement sous-estimé. "Sur les 150 000 restaurants français, les trois quarts ne font que de l'industriel", assure quant à lui le chef Alain Ducasse. Comme le relève un lecteur, Alain Grimiaux, qui a répondu à notre appel à témoignages, "il suffit d'avoir fréquenté un spécialiste comme Metro pour voirl'infinité de produits industriels mis à disposition de ceux qui veulent restaurer sans trop se fatiguer".

Si tant de restaurateurs se contentent aujourd'hui de faire du réchauffé, c'est bien sûr pour des questions de coût – questions d'autant plus pressantes à l'heure où la restauration est touchée de plein fouet par la crise. "Pour baisser ses prix, il est plus judicieux d'acheter un paquet de carottes râpées plutôt que d'embaucherquelqu'un pour laver, éplucher et râper des carottes", résume M. Bézénet, duSNARR, le syndicat de la restauration rapide. Sylvain Sendra, qui emploie huit personnes en cuisine, pointe aussi du doigt les charges salariales : "Peugeot délocalise sa main d'œuvre à l'étranger. Dans la restauration, on délocalise sur les produits de l'industrie agroalimentaire", explique-t-il. 

 

Non loin des Itinéraires – où les menus gastronomiques coûtent entre 29 et 35 euros le midi –, ce que le chef appelle "sa cantine", le 58 Quality Street, propose des plats à moins de 10 euros et des sandwiches à moins de 5 euros, prouvant toutefois qu'il est possible de cuisiner maison à des prix abordables. Si l'"on accepte de réduire ses marges", précise Sylvain Sendra.

Le jeune homme défend aussi le principe de payer le juste prix – celui qui rémunère le producteur, la qualité, et auquel ne s'ajoute pas l'invisible mais bien réel coût écologique des produits industriels. Accepter de revoir un petit peu le coût de sa nourriture, en somme, alors que selon l'INSEE, la part du budget des Français dévolue à l'alimentation est passée de 38 % à 25 % entre 1960 et 2007 (dans la même période, leur consommation a pourtant triplé).

 

 

LE DROIT DE S'APPELER "RESTAURANT"

Pour Sylvain Sendra, plutôt qu'un label, la profession aurait bien besoin d'être sécurisée en imposant à quiconque prétend ouvrir un restaurant d'obtenir un diplôme reconnu. "La démarche d'apprentissage du métier mènerait naturellement à plus de respect des produits", pense-t-il. Mieux encadrer le métier de restaurateur, c'est aussi l'objectif d'une récente initiative de quinze grands chefs, qui défendent le titre d'"artisan restaurateur", en fonction de la qualité, de la fraîcheur des produits, et de l'hospitalité. 

A l'image de l'enseigne "boulangerie", réservée depuis 1995 à ceux qui fabriquent leur pain sur place, le Synhorcat revendique aussi que seuls ceux qui cuisinent des produits bruts aient le droit de s'appeler "restaurant". Alors que la mesure créerait 27 000 emplois, selon une estimation du syndicat, elle pourraitcontraindre 10 % des établissements à abandonner ce titre. D'où les réticences massives des autres syndicats de la restauration.  

 

 

MANGER RAPIDE ET PRATIQUE

En outre, la création de ce label "fait maison" intervient dans un contexte où les habitudes alimentaires des consommateurs tendent vers le "plus rapide" et le "plus pratique", au détriment de la qualité. Le nouveau label pourrait-il inverser cette tendance ? Sylvain Sendra en doute : "Les clients savent déjà très bien où ils mettent les pieds. Quand on achète un sandwich à la gare, on sait que ce sera cher et mauvais, mais on le fait quand même. En période de crise, c'est surtout une question de moyens qui prime, et aussi de culture alimentaire", estime-t-il. D'évolution des modes de vie également : en Ile-de-France par exemple, la pause déjeuner est passée d'environ 1 h 30 en 1980 à 30 minutes aujourd'hui.

 

Dans ces conditions, les ventes de la restauration rapide ont récemment dépassé – fait symbolique – celles de la restauration traditionnelle. Même si elles ne sont plus autant épargnées par la crise depuis l'année dernière, les ventes des fast-foods ont ainsi grimpé de 75 % depuis 2004. Mac Donald's par exemple, dont notre "pays de la gastronomie" représente le second marché mondial, a vu ses ventes augmenter de 4 % en 2012. En Ile-de-France, le nombre de fast-foods a augmenté de 75 % entre 2000 et 2010. Au même moment, le nombre de restaurants n'a augmenté que de 20 %, tandis que le nombre de cafés chutait de 34 %. La restauration traditionnelle a perdu, depuis trois ans, 72 millions de visites.

 

 

"IL ÉTAIT TEMPS"

Ces évolutions du secteur cohabitent pourtant avec une autre tendance à plus d'exigence, liée aux crises alimentaires récurrentes – de la vache folle à la viande de cheval –, à la lutte contre le surpoids et l'obésité, ou encore à la recherche de produits locaux, de circuits courts, de qualité gustative...

 

Dans cette atmosphère de méfiance face à l'industrie agroalimentaire, un label "fait maison" semble répondre à une forte attente de transparence de la part des clients. En témoigne l'écrasante majorité des réponses à notre appel à témoignages, qui soulignent une "victoire pour les amoureux de la gastronomie", face à "un gros mensonge par omission" de certains restaurateurs.

Un sondage OpinionWay en avril montrait déjà que 96 % des Français sont en faveur d'un statut garantissant des plats cuisinés sur place – sans préciser, toutefois, s'ils accepteraient d'en payer le prix.

 
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OGM : la fin du rêve Monsanto en Inde ?

OGM : la fin du rêve Monsanto en Inde ? | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Dans l’ouest de l’Inde, l’État du Maharashtra a interdit à Mahyco, la filiale indienne du géant Monsanto, de vendre les graines de son coton OGM.Cette décision est un revers pour la multinationale américaine et pourrait avoir des conséquences importantes en Inde. Ici, plus de 90% des cotonniers recourent aux semences OGM.Plus grave, le ministre de l’Agriculture a dressé un lien entre les suicides de fermiers ruinés et l’usage de semences génétiquement modifiées.

 

Nous sommes partis dans le cœur agricole de l’Inde. L’état du Maharashtra est depuis dix ans le laboratoire de Monsanto en Inde. Au moment de la récolte du coton, les champs brillent de fleurs blanches, les usines croulent sous une neige de coton. Mais derrière cette abondance, nous avons été frappés par le désespoir des paysans. Surendettés par l’achat d'engrais et de pesticides, certains ne voient d’autre issue que le suicide. Ces dernières années, plus de 10 000 paysans ont mis fin à leur vie, en général en avalant les pesticides qui devaient les sortir de la misère.

 

Si les graines de Monsanto-Mahyco ont permis les premières années d’augmenter les rendements, les parasites ont fini par développer des résistances. Surtout, les petits cotonniers indiens n’étaient pas préparés à la transition OGM : 80% des champs du Maharashtra sont touchés par la sécheresse alors que le coton OGM requiert des systèmes d’irrigation complexes.

 

Notre reportage raconte l’histoire d’un échec, d’une deuxième "révolution verte" qui n’est jamais arrivée. C’est aussi l’histoire d’un pays, deuxième producteur mondial de coton après la Chine, d’abord acquis à la cause OGM, mais qui commence aujourd’hui à contester le rêve Monsanto.

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Gravats radioactifs du Bugey : 10 000 euros et des contraventions requis

Gravats radioactifs du Bugey : 10 000 euros et des contraventions requis | Des 4 coins du monde | Scoop.it
EDF et le directeur de la centrale nucléaire du Bugey, située à 35 kilomètres de Lyon comparaissaient mercredi devant le tribunal correctionnel de Bourg-en-Bresse dans l'Ain.

 

Le Réseau "Sortir du nucléaire" avait déposé une plainte en juin 2012 par suite à une erreur imputable selon eux, à l'entreprise énergétique et au directeur de la centrale du Bugey. Le 9 août 2011, un camion transportant des gravats radioactifs provenant du démantèlement du réacteur numéro 1 avait déchargé accidentellement dans une carrière faisant office de décharge de déchets conventionnels.

10 000 d'euros d'amendes ont été requis à l'encontre d'EDF et des contraventions avec sursis pour le directeur de la centrale nucléaire du Bugey. Le jugement sera rendu le 11 septembre prochain.

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IKEA lance une offre complète d Eco-mobilité

IKEA lance une offre complète d Eco-mobilité | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Enerzine.com : le magazine de toutes les énergies. Tenez vous informés de l'actualité énergétique.

 

IKEA a décidé d'instaurer un dispositif complet d'éco-mobilité afin de permettre à ses clients de se rendre en magasin simplement et de façon plus écologique.

Ainsi, cette gamme de services comprend la mise à disposition de bornes Autolib' dans les magasins franciliens, des bornes de recharge rapide Nissan pour les véhicules électriques et un partenariat avec Hertz pour la location de véhicules.

IKEA installe actuellement sur tous ses parkings franciliens des bornes de recharge Autolib', un service qui permet d'offrir une meilleure accessibilité aux magasins IKEA aux 70% de parisiens qui ne possèdent pas de voiture.

Les bornes de recharge rapides (80% de la recharge en moins de 30 minutes) compatibles avec la majorité des véhicules électriques ont été installées dans la plupart des magasins IKEA franciliens (hors Evry et Thiais) et dans 6 magasins de province situés près des autoroutes des vacances : Tours, Bordeaux, Reims, Montpellier, Rouen, Avignon. 

Ces installations permettront aux possesseurs de véhicules électriques de parcourir de plus grandes distances et ce gratuitement, le service de recharge étant offert.

 

Par ailleurs, il a été mis en place depuis le 1er mars dans les 6 magasins Ikea d'Ile de France un service de location de véhicules en libre-service 24h/24 et 7j/7, en partenariat avec Hertz. Les clients de la région parisienne peuvent réserver une camionnette pour une demi-heure, une heure ou plus en magasin IKEA, l'inscription s'effectuant en magasin ou en ligne.

Enfin, une voiture électrique sera également disponible dès le mois de septembre.

Depuis 2012, le groupe suédois s'est engagé dans une stratégie de développement durable avec comme slogan "People & Planet Positive". Récemment, l'enseigne a mis en place dans 28 de ses magasins français un service destiné à la reprise et à la revente des meubles IKEA d'occasion : « La seconde vie des meubles ». 

Concernant les énergies renouvelables, un parc de 29 éoliennes, situé sur 3 sites en France couvre 86% de la demande d'électricité de IKEA ; 26.000 m⊃2; de panneaux photovoltaïques seront également installés sur le toit du dépôt à Saint-Quentin Fallavier fin 2013. IKEA a pour objectif d'obtenir son indépendance énergétique d'ici 2020.

 
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Se chauffer grâce à l'énergie des serveurs informatiques

Se chauffer grâce à l'énergie des serveurs informatiques | Des 4 coins du monde | Scoop.it
L'idée de récupérer et réutiliser la chaleur émise par les data centers se développe pour chauffer des logements, des bureaux, des usines ou des piscines.

 

Chauffer des bâtiments grâce aux ordinateurs. L'idée émerge face au développement rapide des data centers, ces usines du numérique dont les puissants serveurs informatiques émettent tellement de chaleur que leurs opérateurs peinent à s'en débarrasser. A l'échelle européenne, la Commission estimait en 2008 que les centres de données consommaient 56 milliards de kilowatts, dont la moitié pour refroidir les bâtiments.

Jusqu'ici, cette énergie était tout simplement évacuée dans l'air au moyen de différents systèmes de climatisation. Mais depuis quelques années, des initiatives de récupération et réutilisation de ces calories sont mises en place pour chaufferdes logements, des bureaux, des usines, des piscines ou même des serres végétales.

C'est le cas, à petite échelle, à Amsterdam, aux Pays-Bas, où l'université a accès à de l'eau chaude gratuite provenant du data center de l'opérateur Equinix, qui partage son campus. En France, à Roubaix (Nord), les cinq centres de données d'OVH, le leader français de l'hébergement, chauffent aussi gratuitement les bureaux de l'entreprise, ainsi que quelques firmes voisines. Le data center de l'opérateur britannique Global Switch alimente également une serre tropicale dédiée à la production des fleurs de la ville de Clichy (Hauts-de-Seine). Autre exemple : à Uitikon, en Suisse, une piscine publique est chauffée avec un centrede données d'IBM.

 

 

RÉSEAU DE CHAUFFAGE URBAIN

Mais l'expérience la plus large, en Europe, se déroule dans le parc d'activités de Val d'Europe, à Marne-La-Vallée (Seine-et-Marne), tout près du parc Eurodisney, une zone en développement d'une surface prévue de 180 hectares (dont 40 ha aujourd'hui bâtis).

Depuis septembre, la chaleur émise par le data center voisin de la banque Natixis est récupérée pour alimenter un réseau de chauffage urbain. Comment ? L'eau chaude des condenseurs des systèmes de climatisation est récupérée par des échangeurs thermiques, puis distribuée sur le réseau via une centrale de production d'énergie. Au final, ce système fait circuler une eau à 55 °C dans un réseau de 4 km de canalisations, auquel doivent être raccordés différents bâtiments.

 

Pour l'instant, un centre aquatique et une pépinière d'une quinzaine d'entreprisess'y sont connectés. "On est aussi en train de raccorder deux hôtels près du parc Eurodisney. D'ici à deux ou trois ans, une centaine de logements locatifs devraientfaire de même", indique Jean-Philippe Buisson, directeur Ile-de-France de Dalkia, filiale de Veolia Environnement et EDF, à l'origine de l'expérimentation.

 

 

5 400 TONNES DE CO2 ÉCONOMISÉES

A terme, le data center fournira 26 millions de kilowattheures par an, à même d'alimenter en chauffage et en eau chaude sanitaire 600 000 m2 de bâtiments."Cela permettra d'économiser annuellement le rejet de 5 400 tonnes de CO2, soit les émissions entraînées par 5 000 voitures chaque année", se félicite Jean-Philippe Buisson.

 

Contrairement aux autres expériences menées à plus petite échelle ailleurs en Europe, ce chauffage n'est pas gratuit. "Nous avons investi 4 millions d'euros dans le projet, justifie M. Buisson. Ce chauffage revient aux clients 8 centimes le kWh, soit un prix inférieur au chauffage électrique, mais un peu supérieur à une installation au gaz ou au fioul. C'est toutefois une énergie décarbonnée, dont le prix n'augmentera pas plus que l'inflation, contrairement au gaz."

 

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Une crèche bio du sol au plafond !

Une crèche bio du sol au plafond ! | Des 4 coins du monde | Scoop.it
La vague bio est partout. Après les aliments, le maquillage, place aux crèches bio. Un concept innovant très séduisant pour les parents.

 

À la bio crèche République, les jouets sont en plastique recyclé, lle mobilier en bois issu de forêt écogérée, les peintures à la chaux et le sol en résine naturelle. Les concepteurs ont fait la chasse aux COV, ces composés organiques volatils qui polluent si souvent les intérieurs.

 

Pour préserver la santé des enfants et de l'environnement, chaque détail compte. Et pour limiter les déchets, on n'hésite pas à laver les couches. En cuisine, on ne trouve pas de cuisinière mais des fours pour réchauffer des plats 100% bio mais mijotés à l'extérieur.

Un confort écologique qui a un coût ou plutôt un surcoût qui serait difficilement abordable pour une municipalité. Mais dans cette crèche interentreprise, l'argent n'est pas vraiment un problème puisque chaque employeur, ministère, préfecture ou encore grande société privée met la main à la poche pour que les enfants de ses salariés soient vertement dorlotés.

 

Tous les postes de la bio crèche ont été passés au spectre du développement durable, y compris les produits de toilette et d'entretien éco-labéllisés. Ces efforts ont permis à l'entreprise d'obtenir la certification ISO 14001, une sorte de label environnemental.

 

Avant tout ravis d'avoir une place en crèche, les parents se laissent peu à peu séduire par le concept de l'écologie. Actuellement la société bio crèche ne compte que deux établissements mais elle devrait bientôt développer de nouvelles structures.

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Biocoop: bond des ventes 2012 (+7%)

Biocoop: bond des ventes 2012 (+7%) | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Les magasins de Biocoop, qui se revendiquent comme la première enseigne de magasins bio en France, ont progressé de 7% en 2012, et enregistrent un bon démarrage sur le début de 2013, même s'ils anticipent un ralentissement au deuxième semestre, ont-ils annoncé vendredi.

L'an dernier, les magasins du groupement ont enregistré un chiffre d'affaires de 535 millions d'euros sur ces 340 boutiques, dont 477 millions sur l'alimentaire. "Notre progression s'explique à la fois par l'extension du nombre de magasins (23 nouveaux en 2012, dont 13 ouvertures ex-nihilo) et par la modernisation de nos boutiques", a expliqué le directeur général, Gilles Piquet-Pellorce lors d'un point presse.

"Notre fréquentation aussi bien que le panier moyen de nos clients progressent", a-t-il ajouté. En plus de ses 400 références en alimentaire, Biocoop propose des cosmétiques et des produits d'entretiens eux aussi certifiées 100% bio. Le premier semestre 2013 a connu une "progression impressionnante au vu du contexte de crise", avec une moyenne de +11% de progression mensuelle des ventes.

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A.N.D.E.S le réseau des épiceries solidaires

A.N.D.E.S  le réseau des épiceries solidaires | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Donner à choisir, c'est permettre d'être

L’Association Nationale de Développement des Épiceries Solidaires (A.N.D.E.S.) est l’un des principaux réseaux d’aide alimentaire français.

 

Elle soutient le développement des épiceries solidaires, structures qui proposent en libre-service des produits de consommation courante à des personnes en situation de précarité, contre une participation financière de 10 à 30% du prix usuel.

Le principe des épiceries solidaires est de lutter contre l’exclusion sans favoriser l’assistanat, de respecter la liberté des personnes et de promouvoir leur insertion durable.


Via Shabba
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En Bretagne, les supermarchés Leclerc arrêtent de vendre des pesticides

En Bretagne, les supermarchés Leclerc arrêtent de vendre des pesticides | Des 4 coins du monde | Scoop.it

« Un bon paillage (qui consiste à recouvrir la terre de paille, ndlr) vaut deux arrosages »... L’adage, célèbre dans le petit milieu des jardiniers écolos, sera bientôt utilisé dans les rayons des magasins Leclerc de la coopérative Scarmor, qui réunit 42 supermarchés de l’ouest.

Le groupement s’est engagé à réduire, puis à supprimer d’ici l’automne la vente de pesticides chimiques. Baptisée « Zéro phyto, c’est pour bientôt », la campagne annonciatrice de ce changement a été lancée au début du mois de juin. C’est Jean-Marie de Bel Air, PDG du magasin Leclerc de Plougastel (dans le Finistère), qui est à l’initiative de ce projet. « Nous sommes plusieurs, dans mon équipe, à être sensibles à la protection de l’environnement et du milieu aquatique – mers et rivières – en particulier », explique-t-il. « A travers la démarche « certiphyto », le Grenelle nous impose certaines précautions, comme la vente d’équipement de protection à proximité des produits dangereux. Nous nous sommes dit : pourquoi ne pas aller plus loin ? »


Ses collègues bretons se sont finalement laissés convaincre. « Il a fallu de nombreuses discussions avec tous les responsables pour obtenir un consensus. C’est un vrai choix, puisque la vente de ces produits, sur nos 42 magasins, c’est 1,5 million de chiffre d’affaires sur un an. Il n’est pas forcément facile d’assumer cette perte en ce moment. » Du fait de la météo, côté jardinage, l’année n’est pas très bonne.

 

Pour remplacer la chimie de synthèse, l’enseigne propose plusieurs solutions. En plus des insecticides homologués pour l’agriculture biologique, les vendeurs des rayons jardinage proposeront à la clientèle d’essayer de nouvelles techniques, comme le paillage, qui permet de protéger la terre et les cultures des mauvaises herbes. « Nous allons aussi faire la promotion de techniques de désherbage mécanique, en présentant divers outils », explique Jean-Marie de Bel Air.


Un petit guide pratique a par ailleurs été édité. Il rappelle l’intérêt de profiter de la présence des auxiliaires tels que les coccinelles, araignées, crapauds ou hérissons, qui sont de précieux compagnons pour les jardiniers, puisqu’ils dévorent (gratuitement) les indésirables. « J’espère que notre démarche régionale va faire des émules dans toute la grande distribution. Chez les magasins Leclerc, mais pourquoi pas aussi du côté de la concurrence », conclut le PDG.


Les supermarchés se laisseront-ils convaincre ? Pourquoi pas, si les clients les y incitent. « Nous restons commerçants : l’objectif est de rattraper notre chiffre d’affaires, en vendant des produits alternatifs », précise Jean-Marie de Bel Air.

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Climat : les ministres français saluent les mesures de Barack Obama

Climat : les ministres français saluent les mesures de Barack Obama | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Dans un communiqué commun, les ministres, Delphine Batho, Pascal Canfin, et Laurent Fabius ont souhaité saluer les mesures présentées mardi par le Président des Etats-Unis, Barack Obama, dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique.

Elles marquent l’engagement des Etats-Unis dans ce combat majeur et devraient contribuer à une dynamique positive dans les négociations internationales.


Delphine Batho, Laurent Fabius et Pascal Canfin ont donc salué les mesures annoncées mardi par Barack Obama pour lutter contre le réchauffement climatique. Le Président américain annonçait notamment vouloir limiter les émissions des centrales électriques à charbon, principales émettrices CO2 aux Etats-Unis.

 

Les trois ministres souhaitent toutefois rappeler que la France de son côté est pleinement mobilisée pour lutter contre le réchauffement climatique, sur le plan national avec le dialogue sur la transition énergétique, comme au plan européen et international. “Nous nous mettons en ordre de marche pour aboutir en 2015, avec la COP 21, à un nouvel accord ambitieux et applicable à tous“.

 

Une nécessité

“La lutte contre le réchauffement climatique est une nécessité, notamment pour les pays les plus vulnérables. C’est également une opportunité. Nous pouvons faire évoluer nos modes de production, innover et conquérir de nouveaux marchés, les marchés de la transition écologique. Nous considérons la lutte contre le changement climatique comme une priorité absolue et le ministère des Affaires étrangères ainsi que le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie s’y engagent totalement“, concluent-ils.

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L'Unesco demande l'annulation des permis pétroliers dans le parc Virunga

L'Unesco demande l'annulation des permis pétroliers dans le parc Virunga | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Suite à la campagne de presse internationale lancée par le WWF pour alerter sur les risques d'exploitation pétrolière au cœur du plus ancien parc national d'Afrique, le comité du patrimoine mondial de l'Unesco a demandé l'annulation des permis déjà donnés aux compagnies.

A l’occasion de sa 37ème réunion, qui se tient du 16 au 27 juin, au Cambodge, le Comité du patrimoine mondial a tenu a rappelé sa profonde préoccupation concernant le déclassement potentiel du parc et la possible modification des lois de la république démocratique du Congo (RDC) afin de permettre aux concessions pétrolières, couvrant 85 % du parc des Virunga, d’être exploitées.

Certains des permis visés par cette demande sont détenus par la société britannique Soco International OPLC mais aussi par Total.

 

« Le Comité du patrimoine mondial a clairement rappelé que les sites du patrimoine mondial sont des « No go zone » pour les activités extractives », s’est réjoui Christof Schenck, PDG du Frankfurt Zoological Society.

Situé à l'est du pays, ce parc de 790 000 hectares, le plus ancien parc national d’Afrique et l’un des plus anciens du monde, bénéficie d’un éco-système exceptionnel qui explique son inscription au patrimoine mondial par l’UNESCO dès 1979 (voir la fiche sur l’état de conservation du parc en  2013 http://whc.unesco.org/fr/soc/1858). 

 

Depuis un an, le WWF a fait de la défense l’une de ses grandes causes internationales et multiplie les interventions sur le sujet. « La conservation de ce parc est un enjeu mondial, il apporte aussi des moyens de subsistance essentiels aux communautés locales », estime ainsi René Ngongo, responsable politique minières et extractives au WWF RDC

C’est dans ce cadre que la branche française de la fondation avait posé une question écrite à Total lors de son Assemblée générale en mai 2013.

 

Son PDG, Christophe de Margerie, s’était alors formellement engagé à « respecter les limites actuelles (du parc) au cas où celles-ci seraient réduites ». Un engagement salué par le WWF qui déplore tout de même que le groupe français continue ses activités en périphérie du parc. Quant à la compagnie Soco, « elle n’a à ce jour pris aucun engagement de respecter l’intégrité du parc », souligne le WWF France. 

 

Mais le Comité du patrimoine mondial a aussi pointé du doigt la responsabilité des Etats parties à la Convention concernant la protection du patrimoine mondial -culturel et naturel- en exhortant les gouvernements « à faire tout leur possible pour s'assurer que les sociétés minières ou pétrolières établies sur leurs territoires ne portent pas atteintes aux biens du patrimoine mondial »

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