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Un supermarché qui dit "non" aux emballages

Un supermarché qui dit "non" aux emballages | Des 4 coins du monde | Scoop.it

En Allemagne, une jeune entreprise compte ouvrir prochainement le premier supermarché "sans emballage" au pays.

Les 4 entrepreneures derrière "Original Unverpackt" projettent en effet d'ouvrir prochainement à Berlin, le premier supermarché allemand à proposer des produits non emballés. Les produits de consommation seront présentés dans de grands récipients, ou en "vrac", et vendus au poids. Le consommateur devra simplement amener ses contenants "rechargeables" en magasin, ou encore acheter les contenants réutilisables vendus en magasin ou utiliser des sacs de papier recyclé.

Les fondatrices voient dans ce concept une solution non seulement au problème des déchets liés aux emballages, mais aussi une réponse au gaspillage alimentaire, puisque le client peut acheter la quantité qu'il désire. Le concept est né à la suite d'une soirée où les initiatrices ont observé l’amas de déchets d'emballages dans leur cuisine. Quelques semaines plus tard, elles remportaient le premier prix pour leur projet de supermarché écologique, dans un concours destiné à de jeunes entrepreneurs. 

"La nature a déjà emballé ce concombre. À quoi sert cet emballage supplémentaire dans du plastique? C’est complètement idiot", mentionnait l'une des créatrices, Milena Glimbovski, au quotidien allemand Süddeutsche Zeitungexplique. Le magazine rapportait également des chiffres, qui ont motivé les initiatrices et qui font valoir la portée du projet. "Chaque jour, huit millions de déchets - emballages de plastique et autres - atterrissent dans les océans, indique le WWF. Et 1,3 milliard de tonnes de denrées alimentaires se perdent chaque année - ce qui correspond à un tiers de la production mondiale."

Elles cherchent actuellement les futurs locaux de ce supermarché et ont lancé une campagne de financement participatif afin de concrétiser leur projet.

  
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Dans divers pays, des gens prennent la parole, se mobilisent ; des choses bougent. Restons à l'écoute. Sur Twitter : @LBM_T
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Food Inc, Les alimenteurs

Food, Inc. (Les Alimenteurs au Québec) est un documentaire américain de 2008, réalisé par Robert Kenner. Le film traite de la production de nourriture à grande échelle aux États-Unis et conclut que la viande et les légumes produits par ce type d’industrie sont mauvais pour la santé et pour l’environnement.

Le documentaire  a été fortement critiqué par les grosses entreprises américaines engagées dans la production alimentaire industrielle.

Food, Inc. est nommé en 2010 pour l’Oscar du meilleur film documentaire.

Via Shabba
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L'origine de la viande enfin indiquée sur les plats préparés

L'origine de la viande enfin indiquée sur les plats préparés | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Cela fait trois ans que les éleveurs français et le gouvernement se battent à Bruxelles. Ils ont enfin obtenu gain de cause.


Le scandale des lasagnes au cheval, c'était il y a quand même trois ans. Il a donc fallu du temps. Les éleveurs français ont demandé que soit indiquée sur l'étiquette l'origine de la viande. Cela se fait déjà pour la viande fraîche ("entrecôte origine France" ou "cote de porc française"), mais pas pour les plats préparés (les lasagnes, les pizza ou la charcuterie). Bruxelles n'en voulait pas, car elle jugeait que c'était une entrave au commerce. 

Mais il est possible de faire changer d'avis la Commission. 


Elle a accepté que la France teste un étiquetage pendant deux ans. Après, on fera le point et on verra s'il faut le rendre obligatoire dans toute l'Europe. Le décret est devant le Conseil d'État et sera publié dans la foulée. La mesure entrera en vigueur le 1er janvier prochain sur tout ce qui contiendra de la viande ou du lait et qui sera produit en France. Il devra y avoir l'origine de la vache, du porc, de l'agneau. C'est important pour les éleveurs français, car quand c'est écrit "France" sur des emballages, les consommateurs aiment bien, ça les rassure. 


Or beaucoup de charcuteries ou de plats industriels sont faits avec des viandes qui ont transité par plusieurs pays. C'est une bonne nouvelle surtout pour le consommateur, car il n'y a rien de plus flou qu'une étiquette de pizza ou de raviolis. 

Cela dit, en attendant si vous avez la chance d 'être en vacances, prenez le temps de cuisiner vous-même. Ce sera forcement meilleur. 

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Dans 4 ans, 20 % des repas à la cantine devront être bio

Dans 4 ans, 20 % des repas à la cantine devront être bio | Des 4 coins du monde | Scoop.it

L'amendement a fixé une obligation d'intégrer 40 % de produits provenant d'agriculteurs locaux dans les repas servis dans les cantines scolaires, mais aussi, et c'est une nouveauté, dans les restaurants d'entreprise


Les députés, qui sont souvent aussi des maires, ont adopté une loi courageuse le 1er juillet dernier. Dans un amendement à la loi “Égalité et citoyenneté”, l’obligation d’intégrer des produits bio dans les repas servis dans les cantines et dans les restaurants d’entreprise, a été fixée à 2020. 


L’amendement a en fait fixé une obligation d’intégrer 40 % de produits provenant d’agriculteurs locaux dans les repas servis dans les cantines scolaires, mais aussi, et c’est une nouveauté, dans les restaurants d’entreprise. C’est la promotion du fameux « circuit court », qui a motivé les rédacteurs de cet amendement. Du bio dans les restaurants d’entreprise Les restaurants collectifs pourront aussi, dans ces fameux 40 %, proposer des produits répondant à des critères de développement durable. On pense notamment aux produits de saison, qui peuvent cependant être produits dans des pays de l’Union Européenne soumis au même climat que la France…  


Cet amendement a aussi fixé l’obligation d’utiliser 20 % d’aliments issus de l’agriculture biologique, ou bien d’exploitations agricoles en cours d’agrément. Ce seuil est très élevé, car à ce jour, seuls 75 % des cantines et 62 % des restaurants d’entreprise intègrent du bio dans leurs plats, et encore il ne s’agit que de quelques produits, et pas tous les jours. Certains jours, des repas 100 % bio dans les cantines 


Avec cet amendement, le seuil de 20 % sera logiquement analysé sur une période de plusieurs jours, ou plusieurs semaines. Certains repas pourront ainsi être 100 % bio, et d’autres, pas du tout. En 2015, le bio représentait 3,5 % des achats de la restauration collective scolaire ou d’entreprise. 

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Angèle Ferreux-Maeght, la nouvelle référence de la healthy food

Angèle Ferreux-Maeght, la nouvelle référence de la healthy food | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Sa cuisine a le goût du bonheur et des pures saveurs. L’arrière-petite-fille d’Aimé et Marguerite Maeght est la jeune chef dont tout le monde parle. Elle nous dévoile ses recettes bienfaisantes 100 % bio.


Elle ressemble à la Béatrice de Dante, avec ses boucles blondes ramassées en une tresse qui encadre un pâle visage de Madone, réveillé par un regard myosotis et un simple trait de rouge géranium sur les lèvres. Elle bat fougueusement de l’eau de pois chiches et des copeaux de lavande pour fabriquer des meringues sans gluten et mixe rageusement du potimarron, de l’ortie et de la poudre d’urucum pour un pancake bonne mine riche en silicium. Angèle est l’arrière petite-fille d’Aimé Maeght, graveur, lithographe, marchand d’art, éditeur et créateur de la fondation du même nom à Saint-Paul-de-Vence. Comme son aïeul, Angèle est née chef d’entreprise. Elle crée en 2012 La Guinguette d’Angèle, société de traiteur bio et détox, et règne sur un mini-potager, dans le XIVe arrondissement qu’encadrent au nord la maison familiale et au sud une partie des imprimeries de son grand-père transformées en cuisine et laboratoire. Là, dans cette atmosphère ultrabohème, où les chats s’assoupissent sous les verrières, où les bananiers prospèrent et les lavandes explosent de bonheur, Angèle dirige d’une main de maître ses dix-huit petits mitrons.


Une enfance passée en pleine nature sur les hauteurs de Grasse, un père qui fait le reporter culinaire pour la chaîne brésilienne TV Globo, une éducation qui se poursuit à l’École alsacienne de Paris - « où les cordons-bleus de la cantine lui ont laissé une certaine amertume » - : toutes les conditions étaient réunies pour qu’Angèle décide de se passionner pour ce qu’elle appelle la cuisine santé. Elle passe son bac à San Francisco en travaillant au Ferry Building Market, célèbre marché bio de Californie. Son bac en poche, elle fait un tour du monde, où elle découvre la cuisine végétalienne. De retour en France, elle s’inscrit en médecine, puis en psychologie - « Je n’étais pas faite pour ça » - jusqu’à la découverte, lors d’un stage de jeûne en Bretagne, de la papesse de la naturopathie, Céleste Candido. « Une rencontre capitale, explique-t-elle. J’ai découvert avec elle que des aliments pouvaient guérir le corps. J’ai appris à son contact à cuire les légumes à basse température, à éviter le gluten, à connaître les propriétés des plantes. »


Depuis cinq ans, La Guinguette d’Angèle prépare des repas diététiques. D’abord créée pour des particuliers, l’entreprise prend une nouvelle ampleur quand elle commence à travailler pour le monde de la mode et fournir des repas pour les défilés Dior, Isabel Marant, A.P.C., Berluti, ou des évènements Ines de La Fressange, Louboutin... Parallèlement, elle ouvre dans le premier arrondissement de Paris, un petit estaminet de 2,85 mètres carrés, où elle propose ses salades parfumées et ses douceurs épicées directement importées de ses cuisines (où elle fournit 150 repas par jour). Et quand elle ne cuisine pas, Angèle cherche de nouvelles saveurs, fleurs de bourrache et algues wakamé, basilic nain et poivre de Cayenne. Et demain, elle s’envole pour Pointe-à-Pitre réviser ses examens pour son diplôme de fin d’études de naturopathe et réfléchir à une nouvelle carte pour l’écolodge Tendacayou, situé à Basse-Terre, dans la partie sud de l’île, au milieu du Parc national de Guadeloupe.

L B-M's insight:
laguinguettedangele.com

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Le label V végétarien arrive en France

Le label V végétarien arrive en France | Des 4 coins du monde | Scoop.it

C’est une nouvelle qui va ravir les végétariens français et ceux désirant réduire leur consommation de viande. Le Label V de l’Union végétarienne européenne arrive en France.

Il existe déjà un label européen végétarien qui garantit les aliments dénués de tout produit d’origine animale. Mis en place par l’Union végétarienne européenne depuis 1996, le label V était déjà très répandu dans plusieurs pays tels que l’Allemagne, la Suisse, l’Autriche, le Portugal, la Belgique ou encore la Russie.


Une certification bienvenue Distribué et contrôlé par l'Association végétarienne de France (AVF), le label V existe en deux déclinaisons: 

- le végétarien garantie l’absence de chair animale (viande ou poisson), d’ingrédients fabriqués à partir de viande ou d’os (arômes, sauces), de graisses animales, d’huile de poisson, de gélatine de porc, d’oeufs de poule élevées en batterie et d’OGM. 


- le végane assure en plus l’absence de produits laitiers (lait, beurre, fromage, yaourt, crème), d’oeufs et ses dérivés, de miel, d’arômes et d’additifs d’origine animale. Même s’ils ne laissent pas de trace, l’utilisation de produits d’origine animale est également interdite pour la fabricationdes aliments.



Un label pour les flexitariens aux véganes A l’heure où les scandales alimentaires révèlent des problèmes de traçabilité, de qualité et de cruauté envers les animaux, le consommateur s’interroge sérieusement sur sa consommation de viande. De ce fait, la demande de produits végétariens et véganes ne fait que croître. D’après un sondage Médiaprim de 2015, 40% des Français sont flexitariens (ils mangent de la viande moins de deux fois par semaine) et 56% ont réduit leur consommation de viande ces dernières années. 



 Un gain de temps dans les rayons 

En un coup d’oeil, le label permet de voir rapidement les produits végétariens et de ne pas décortiquer les étiquettes des produits alimentaires à la recherche d’éventuelles traces de composés d’origine animale. Le label permet une identification simple, rapide et garantit une certification selon un cahier des charges strict. C’est aussi une façon de promouvoir une alimentation plus végétale.

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La Fondation Nicolas Hulot lance les cantines bio et durables

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La Fondation Nicolas Hulot lance un outil concret qui repense la manière de concevoir les cantines dans les écoles, les maisons de retraite et en milieu hospitalier. Du bio, du local et écologique, c’est la promesse de Mon Restau Durable®.



Cuisiner ses matières premières, valoriser le bio et le local, limiter le gaspillage alimentaire dans les restaurations collectives, c’est ce que propose le projet “Mon Restau Durable®” lancé par la Fondation pour la Nature et l’Homme créée par la fondation Nicolas Hulot et le réseau Restau’Co, un réseau de 10 000 restaurants collectifs. “3 milliards de repas chaque année, 3% des achats en bio”, c’est le triste constat que fait la Fondation. Mais, elle voit en la restauration collective un formidable levier pour valoriser le bio et le local, de la production à la consommation. Le but étant de “Repenser la manière de concevoir ses menus, d’acheter les matières premières, de les préparer, de limiter le gaspillage, de diminuer et de valoriser ses déchets”.



 L'introduction de produits bio et locaux 

Alors que la proposition de loi qui visait à introduire 20% de bio dans les cantines scolaires n’avait pas été approuvée par le Sénat, c’est finalement sur le terrain que les décisions se prennent. Avec 3 milliards de repas servis chaque année, les restaurations collectives sont un formidable vecteur pour l’agriculture biologique et la production locale. Mais pas question de brusquer les établissements, l’outil est basé sur une démarche encadrée et progressive. Pour changer leurs habitudes, l’outil permet au personnel de restauration d’évaluer ses propres pratiques: qualité et la préparation des aliments, aspect éducatif des repas, limitation des déchets et utilisation de produits d’entretien écologiques.



Nos enfants sont les acteurs de demain 

En plus de repenser la filière d’approvisionnement et la façon de cuisiner, le but de cet outil est de déployer une démarche de pédagogie nutritionnelle et environnementale auprès des enfants. Plusieurs écoles se sont déjà engagées dont celle de Janson-de-Sailly, une école parisienne de 3 500 élèves. Depuis trois ans, elle teste la méthode préconisée par la Fondation Hulot. Les produits sont plus chers mais en limitant le gaspillage alimentaire, l’école fait des économies et réinjecte le budget dans l’achat de produits de qualité et notamment en bio !

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L'Agriculture Biologique (AB) connaît un essor sans précédent 

L'Agriculture Biologique (AB) connaît un essor sans précédent  | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Les producteurs bio sont de plus en plus nombreux : plus de 200 fermes supplémentaires chaque mois de l'année 2015. Ainsi, fin 2015, la France comptait 28 884 fermes bio, une hausse de 9 % par rapport à 2014. Ces fermes cultivent un total de 1,375 million d'hectares en bio, un chiffre en augmentation de 23 % par rapport à 2014. La part de la SAU (surface agricole utile) française consacrée à la Bio fin 2015 passe ainsi pour la première fois la barre des 5 %. Une excellente nouvelle alors que la plupart des grandes surfaces françaises (Carrefour, Intermarché, Leclerc...) proposent toujours quasi exclusivement des légumes bio importés d'Espagne, un non sens total quand on connaît les conditions environnementales et sociales de production en Espagne, mais aussi le transport nécessaire et surtout l'offre française qui peine toujours à trouver des débouchés sur son propre territoire. En aval de la production, le nombre d'opérateurs a augmenté de 5 %, pour atteindre 13 528 entreprises de transformation, de distribution et d'import / export. Au total, la France compte 42 412 opérateurs exerçant des activités certifiées bio, soit +8 % par rapport à 2014.


 Les produits bio français gagnent du terrain 

 En cohérence avec les valeurs portées par la Bio, notamment la préservation de l'environnement, 76 % des produits bio consommés en France sont « Made in France ». A l'avenir, cette proportion devrait progresser, notamment pour des produits comme le pain. Les surfaces de grandes cultures enregistrent la plus forte progression de 2015 avec +33 % de surfaces supplémentaires depuis 2014. D'ici 2017, les meuneries françaises devraient pouvoir disposer de blé bio 100 % français. Les produits bio d'origine France gagnent également du terrain à l'international. En 2015, les exportations ont progressé de 27 % vs 2014. Les vins bio sont particulièrement concernés par cet essor : ils ont enregistré une croissance à l'exportation de +26 %. 


 Vente directe et magasins spécialisés plébiscités 

 En 2015, les ventes de produits bio aux consommateurs ont progressé dans tous les circuits de distribution. Particulièrement dynamiques, les circuits courts et magasins spécialisés mettent l'accent sur la confiance et le contact humain. La vente directe a en effet progressé de 20 % par rapport à 2014, les magasins spécialisés bio de 17 % et les artisans-commerçants de 15 %, devant les grandes surfaces alimentaires (+ 11 %). 


 La restauration collective s'y met petit à petit 

 Début 2016, près de 6 restaurants collectifs sur 10 servaient quelques produits bio dans leurs menus, contre 46 % en 2011 et seulement 4 % avant 2006. La Bio est particulièrement présente dans la restauration scolaire, avec 75 % des établissements qui en proposent. Hors pain, les achats des restaurants collectifs sont estimés à 225 millions d'euros, en hausse de 18 % vs 2014. Désormais, la Bio représente 3,2 % des achats alimentaires de la restauration à caractère social en France. Néanmoins, la part de bio dans le montant total des achats des établissements qui en proposent est en moyenne de 14 % en 2015, en constante progression depuis 2008 quand cette part s'élevait à 5 %. Sur ce marché en forte croissance, les achats bio de la restauration collective ont progressé de 18 % en un an. Et pourtant, en décalage complet avec le mouvement bio, les sénateurs viennent de rejeter l'objectif de 20% d'aliments issus de l'agriculture biologique introduits en restauration collective publique d'ici à 2020. "Après l'abandon de toute interdiction totale en 2020 des insecticides néonicotinoïdes, la validation de la poubelle nucléaire de Bure et la suppression de l'objectif de 20% de bio en restauration collective, le Sénat redevient ce qu'il n'a jamais cessé d'être : le haut lieu du « destructivisme »" s'indigne l'association Agir pour l'Environnement. Selon un sondage IFOP commandé par Agir pour l'Environnement, 76% des personnes interrogées se déclarent favorables à l'introduction d'aliments biologiques en restauration collective. 


 Printemps BIO 2016 

 Pour mettre en avant cette dynamique sans précédent, l'ensemble des acteurs de la Bio se mobilise dans le cadre de l'édition 2016 de Printemps BIO. Du 1er au 15 juin, partout en France, des centaines d'animations seront proposées pour faire découvrir les principes et les valeurs de l'agriculture biologique et la grande diversité de ses produits. La 17e édition de Printemps BIO sera le reflet de la dynamique de la Bio en France. Tous les acteurs de la Bio invitent consommateurs et professionnels à profiter de la première quinzaine de juin pour (re)découvrir le mode de production biologique et ses produits partout en France. Portes ouvertes, dégustations, conférences... De nombreuses animations sont à découvrir sur le site web dédié. 

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Pesticides : les Français sont massivement opposés à la ré-homologation du Glyphosate

Pesticides : les Français sont massivement opposés à la ré-homologation du Glyphosate | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Alors que la Commission européenne veut réautoriser le glyphosate pour 10 ans, l'association Générations Futures a décidé de porter plainte pour mise en danger de la vie d'autrui. Elle est soutenue par 69% des Français qui sont opposés à la ré-homologation de ce redoutable pesticide pour la santé et l'environnement.


La mauvaise nouvelle a été révélée fin avril par le journal "Le Monde" : la Commission européenne devrait proposer une réautorisation du glyphosate pour 10 ans ! C'est en tout cas le sens d'un projet de règlement d'exécution dont "Le Monde" a obtenu copie* et qui sera soumis au vote des Etats-membres les 18 et 19 mai prochains. 


Le glyphosate est un redoutable pesticide pour la santé et l'environnement. Il entre notamment dans la composition du Roundup de Monsanto et est considéré par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) rattaché à l'OMS, comme cancérigène. Il est cependant très largement utilisé en France, par les professionnels, mais aussi par les jardiniers amateurs. L'homologation du glyphosate arrive à son terme le 30 juin. 


Sa réautorisation est au centre d'une vive polémique. Plus de 130 000 citoyens ont déjà signé la pétition lancée par les ONG Foodwatch, Générations Futures et La Ligue contre le cancer pour faire interdire ce produit extrêmement toxique pour l'environnement et la santé. L'ONG Générations Futures a vivement réagi dans un communique : "Alors que nous regrettions déjà, mi-avril, le vote des parlementaires européens en faveur d'une ré homologation du glyphosate (certes pour 7 ans et avec des restrictions d'usage), nous sommes scandalisés de lire cette proposition". "Il faut en effet rappeler que le glyphosate a été clairement classé comme un pesticide probablement cancérogène pour l'homme par le Centre international de recherche sur le Cancer de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé)" explique François Veillerette, porte-parole de Générations Futures. 

" Le texte voté par le Parlement européen reconnaissait le manque de données du dossier accepté par la Commission européenne, notamment en ce qui concerne les effets de perturbation endocrinienne ou les résidus alimentaires de glyphosate. La Commission semble vouloir balayer d'un revers de main ces données sanitaires. Nous demandons fermement au Gouvernement français de continuer à afficher son volontarisme sur ce dossier en s'engageant clairement à ne pas voter pour la ré-homologation du glyphosate en Europe les 18 et 19 mai prochains. Il ne doit pas céder aux sirènes des lobbies, surtout lorsque la santé de ses concitoyens est en jeu. " ajoute t'il. Générations Futures a décidé de porter plainte devant la justice française avec l'aide de son avocat Maître Lafforgue pour mise en danger de la vie d'autrui et tromperie aggravée. "L'agence sanitaire de l'Etat membre rapporteur, l'EFSA et la Glyphosate Task Force (commanditée par Monsanto) ont mis en oeuvre de nombreux moyens pour nier le caractère cancérogène du glyphosate" explique François Veillerette.


 "Cette situation est totalement inacceptable car elle pourrait conduire à une ré-autorisation du glyphosate en Europe pour de nombreuses années, alors que cette substance est reconnue par le CIRC probablement cancérogène pour l'Homme et ne devrait donc pas être autorisée. Considérant que les moyens mis en oeuvre par l'Etat Membre, l'EFSA et le GTF peuvent conduire à prolonger l'exposition des populations à cette substance cancérogène pour de nombreuses années, nous décidons de porter plainte avant que ne tombe la décision de ré-homologation ou non du glyphosate des 18 et 19 mai prochains". En France, la position reste peu claire. Entre la ministre de l'Environnement Ségolène Royal affirmant haut et fort - notamment lors de la conférence environnementales des 25 et 26 avril - le refus de la France de soutenir cette ré-autorisation et la position, lors de ce même événement, bien plus ambiguë du 1er Ministre Manuel Valls déclarant que " dans les conditions actuelles, la France ne soutiendrait pas la ré-autorisation " sans exclure fermement l'hypothèse de la ré-homologation, rien ne semble clairement tranché... 


Ce qui est sûr, c'est que, comme le révèle le sondage exclusif de l'IFOP commandé par Générations Futures et dévoilé le 2 mai, 69% des Français sont opposées au renouvellement de cette autorisation ! Cette majorité écrasante en défaveur de cette homologation doit être entendue par le Gouvernement français qui doit peser de tout son poids à Bruxelles pour que le Glyphosate ne soit pas ré-autorisé.

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Viande de boeuf vs spiruline : quel choix pour la santé et la planète ?

Viande de boeuf vs spiruline : quel choix pour la santé et la planète ? | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Des comparaisons entre les "nouveaux" aliments, comme la spiruline, et les plus traditionnels peuvent nous ouvrir les yeux sur ses qualités nutritionnelles.


Une grande partie des émissions de gaz à effet de serre le sont par l’agriculture et l’élevage. En effet la viande est l’aliment dont la production émet le plus de méthane, un gaz encore plus nocif pour l’atmosphère que le CO2. De plus, le cycle de production de la viande nécessite l’utilisation d’énormes quantités d’eau et de carburants, auxquels s’ajoutent les pesticides et engrais chimiques nécessaires aux cultures fourragères. L’environnement, la viande et les microalgues Ainsi, l’un des moyens de réduire notre participation aux changements climatiques et plus généralement, notre empreinte environnementale serait de manger moins de viande. Sachant qu’en France, nous consommons en moyenne 86 kg de viande par an, contre 10 kg dans les pays les plus pauvres… 


Or, l’idée que la viande est un aliment irremplaçable pour apporter à l’organisme le fer et d’autres nutriments dont il a besoin, est encore largement répandue. Il existe néanmoins des alternatives comme par exemple, les micro-algues telles que la chlorelle ou la spiruline, qui sont considérées comme des « super aliments » par leur haute teneur en nutriments. Ainsi, il est conseillé de toujours se tenir bien s’informer des qualités nutritionnelles de ce que l’on mange auprès de sources fiables comme l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses). 


Ceci permet de s’alimenter de façon plus consciente et de ne plus subir les croyances populaires souvent erronées, comme celle qui prétend que pour garder un bon équilibre en fer et protéines, il faut manger de la viande. Boeuf vs Spiruline, le match santé ! D’un côté, l’une des viandes les moins grasses et des plus recommandées dans les régimes : le boeuf ; et de l’autre, une microalgue encore assez peu connue : la spiruline. À vous de vérifier qui est mieux pour la santé ! 


Le grand vainqueur de cette rencontre est donc la spiruline. Elle s’avère être un aliment beaucoup plus complet que le boeuf, source de plus de vitamines, d’oligo-éléments, d’acides aminés et de minéraux, le tout sans aucun apport de cholestérol. 


Elle est particulièrement indiquée pour les sportifs du fait de sa haute teneur en protéines, ainsi que pour les personnes souffrant d’anémies : en effet, une seule cuillère de spiruline contient la quantité de fer journalière recommandée pour un adulte : 9 mg/j pour les hommes et 16 mg/j pour les femmes, selon l’Anses. De plus, la vitamine C contenue aussi dans la spiruline favorise grandement l’absorption du fer par notre organisme. 


Alors que de nos jours, l’alimentation se fait de plus en plus variée, c’est à chacun qu’incombe le choix de consommer des aliments à la fois bons pour la santé et respectueux de l’environnement. 

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Le compte Instagram qui sensibilise au sucre que vous consommez au quotidien

Le compte Instagram qui sensibilise au sucre que vous consommez au quotidien | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Le compte Instagram Dealer de Sucre vous sensibilise à la quantité de sucre que vous consommez dans les aliments du quotidien.



Parfois, on ne se rend pas vraiment compte de la quantité de sucre qu’on ingurgite avec certains aliments. Sur Instagram, le compte Dealer de Sucre vous propose de visualiser de façon très explicite la quantité de sucre présente dans les aliments et les boissons du quotidien. 


 Sur l’Instagram en question, vous pouvez donc voir des images plutôt esthétiques qui créent le contraste entre les aliments et la teneur en sucre. Bien sûr, le concept n’est pas nouveau, mais le rendu est plutôt agréable à voir sur Instagram. 


Une façon pertinente, à l’heure où le food porn fait rage sur les réseaux sociaux, de se rendre compte de la quantité de sucre que nous ingérons, parfois à notre insu, au quotidien. Pour découvrir tous les visuels, rendez-vous sur le compte Instagram de Dealer de Sucre.


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Santé : les cosmétiques bio permettent de réduire la présence de produits chimiques dans le corps

Santé : les cosmétiques bio permettent de réduire la présence de produits chimiques dans le corps | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Une étude scientifique vient de montrer que l'utilisation des cosmétiques bio permet de réduire en quelques jours la quantité de produits chimiques toxiques, notamment les perturbateurs endocriniens, présents dans l'organisme.



Les adolescentes sont particulièrement sensibles aux perturbateurs endocriniens qui peuvent déclencher de graves perturbations hormonales pendant cette période fondamentale de leur développement. Or elles utilisent beaucoup de produits cosmétiques de beauté et d'hygiène corporelle. 


Des chercheurs de l'université de Berkeley et de la Clinica de Salud del Valle de Salinas en Californie ont donc lancé une étude chez une centaine d'adolescentes, pour déterminer si l'utilisation de cosmétiques bio permettait de réduire la quantité de produits chimiques de synthèse contenant des perturbateurs endocriniens retrouvés dans leur organisme. 


Ils ont procédé à des prélèvements d'urine chez les adolescentes, puis leur ont demandé de remplacer pendant trois jours leurs cosmétiques habituels par des cosmétiques naturels ne contenant pas de perturbateurs endocriniens, notamment les phtalates, les parabens, le triclosan et l'oxybenzone, des composés chimiques de synthèse présents dans les produits de maquillage, les produits capillaires, les savons, les crèmes de protection solaire et les parfums. 


Après ces trois jours de test, un nouveau prélèvement urinaire a été effectué et les chercheurs ont constaté que les quantités de métabolites de produits chimiques présents dans l'organisme des adolescentes avait diminué de façon significative : baisse de 27% des métabolites de phtalates très utilisés dans les parfums; baisse de 45% des parabens utilisés comme conservateurs ; baisse de 36% du triclosan présent dans les dentifrices, et les savons antibactériens ; baisse de 36% des benzophénones-3 présents dans les crèmes solaires. 


Selon les chercheurs, cette étude montre que non seulement les cosmétiques bio permettent d'éviter les perturbateurs endocriniens, et autre produits chimiques potentiellement toxiques pour la santé (entraînant maladies métaboliques, obésité, troubles neurologiques, troubles du comportement, troubles du développement, malformation génitales, cancers...), mais aussi de détoxifier rapidement les organismes chargés de ces molécules de synthèse. 


Pour protéger leur santé, il suffit ainsi que les femmes, dès le plus jeune âge, changent leurs habitudes et choisissent des produits contenant moins de produits chimiques. Il existe de plus en plus de marques de cosmétiques naturels et bio, disponibles en parapharmacie, en grandes et moyennes surfaces et en magasins bio comme Weleda, Cattier, SO'BiO étic, Coslys, Lavera, Douce Nature, Dr. Hauschka, Fleurance Nature ou encore Melvita.

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Biocoop fête ses 30 ans avec une croissance à deux chiffres et en renouvelant ses engagements militants

Biocoop fête ses 30 ans avec une croissance à deux chiffres et en renouvelant ses engagements militants | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Le groupement coopératif Biocoop fête ses 30 ans en annonçant une nouvelle progression à deux chiffres de ses résultats et en renouvelant ses engagements «politiques» en faveur de l'agriculture biologique et de la consommation responsable. 


«Biocoop n'est ni une ONG, ni une entreprise strictement commerciale, mais un mélange des deux», a expliqué jeudi Patrick 

Marguerie, directeur de la communication du groupement. 


Fondée en 1986 en tant qu'association, Biocoop a pris le statut de société anonyme coopérative en 2002, et rassemble aujourd'hui à la fois une société à vocation commerciale (le réseau de 383 magasins sociétaires) et douze groupements d'agriculteurs, soit 2.000 exploitations et 6.000 producteurs locaux . «Ce qui est atypique, c'est qu'on a mis pour diriger l'entreprise des acteurs a priori divergents: des commerçants et des producteurs» mais qui ont pour point commun des engagements clairs autour de la promotion de l'agriculture biologique et de la consommation responsable, a commenté Claude Gruffat, président de Biocoop SA. 

Et selon lui, ce mélange hybride fait partie intégrante du succès de l'enseigne. 


En 2015, le réseau de magasin a ainsi réalisé un chiffre d'affaires de 768 millions d'euros, en hausse de 16,9% (+10% à magasins constants). Biocoop se revendique comme «le premier acteur bio en France», avec une part de marché de 16% et de 50% sur le secteur des chaines spécialisées. En 2014, Biocoop avait déjà vu son activité croître de 13,4% (+9% à magasins constant). Le groupement profite notamment du succès grandissant auprès des consommateurs du bio, qui a enregistré l'an dernier une croissance de 10% et représente désormais un chiffre d'affaires global de 5,5 milliards d'euros dans l'Hexagone. - «ne pas passer au commerce-roi» - 


En parallèle, le nombre de surfaces agricoles bio a connu «une envolée» en 2015, avec plus de 200.000 hectares supplémentaires, dans un contexte de crise agricole «où le modèle agricole productiviste arrive peut-être en fin de cycle», a expliqué M. Gruffat. Alors que la France a longtemps été un «peu à la traîne, on constate que le bio fait aujourd'hui figure de valeur refuge, aussi bien pour les consommateurs qui veulent manger plus sainement après les crises alimentaires des dernières années, que pour les producteurs», se félicite le dirigeant. 


Biocoop a également profité de la hausse de la fréquentation de ses magasins, et de son expansion. Le groupement a ouvert 33 nouveaux points de vente l'an dernier, et prévoit d'en inaugurer au moins 40 autres cette année. «Renforcer notre maillage territorial traduit notre volonté d'être un acteur de proximité, et n'est pas là pour faire davantage de profit», explique Gilles Piquet-Pellorce, directeur général de Biocoop. «La finalité n'est pas +toujours plus de magasins+, c'est le projet politique», a-t-il ajouté, précisant que «le premier métier de Biocoop c'est d'être constructeur de filières». 



Pour cela, la société coopérative s'appuie sur les recettes de ses groupements et magasins mais également sur une autonomie financière. En 2015, ses fonds propres ont ainsi progressé de 22%, à 32 millions d'euros, et son bénéfice net a augmenté de 33%, à 4,4 millions d'euros. «On a longtemps été considéré comme des gens bizarres, voire sectaires, mais on est aussi une entreprise solide financièrement», fait valoir M. Gruffat. «Grâce à cela, on a la possibilité de ne jamais trahir nos valeurs fondatrices et de ne pas passer au commerce roi», explique le dirigeant. «D'ailleurs dans ma lettre de mission en tant que dirigeant, j'ai l'obligation de ne pas faire trop de bénéfice» comptable, car «créer de la valeur pour créer de la valeur n'a pas de sens, les bénéfices sont donc redistribués et investit» dans nos métiers, explique-t-il. Pour 2016, le groupement affiche sa confiance, après avoir déjà enregistré une progression de son activité de 25% sur les premiers mois. Il compte également poursuivre ses engagements militants avec le renforcement de «Defibio», son initiative destinée à soutenir financièrement les producteurs et les conversions en bio. 



Le 21 mai, il lancera la deuxième édition de la «Journée des biotonomes», destinée à «sensibiliser les consommateurs à de nouvelles façons de consommer», et qui cette année aura pour thème «le commerce équitable, local et de proximité».

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Agriculture bio : le succès fait exploser l'enveloppe

Agriculture bio : le succès fait exploser l'enveloppe | Des 4 coins du monde | Scoop.it

L’enveloppe régionale prévue jusqu’en 2020 a déjà été consommée ! En cause, une explosion des conversions en 2015, que l’assèchement des aides fragilise.



Si j'ai choisi de convertir le domaine en bio, c'est pour une raison éthique, pas économique. Mais ces aides, ce n'est franchement pas du luxe. S'il faut faire sans, ça va être encore plus dur… Valérie Forgues n'est pas du genre à se plaindre. Mais cette vigneronne dynamique de la vallée du Cher vient de réaliser que les aides 2015 auxquelles elle a droit pour accompagner sa conversion pourraient ne jamais arriver. Son cas est loin d'être unique. Car la région Centre - Val de Loire est une des deux régions de France à avoir déjà consommé l'intégralité de l'enveloppe européenne, destinée au soutien de l'agriculture biologique. Une enveloppe de 20 M€ (*), complétée par une participation de l'État de 5,5 M€, qui aurait dû permettre d'intervenir jusqu'en 2020 ! 3.000 hectares en 2014 13.500 en 2015 ! 


 Ce budget, géré pour la première fois par la Région, aurait-il été sous-estimé ? « C'est vrai en partie, répond Jean-François Vincent, président de l'association régionale Bio Centre, nous avions alerté la Région dès février 2014 sur la répartition de l'aide européenne, trop faible à nos yeux. Mais il est également vrai que les conversions bio déclarées en 2015 ont littéralement explosé. »


 Deux chiffres suffisent à confirmer cette explosion : en 2014, 3.000 hectares agricoles sont entrés en conversion bio en Centre - Val de Loire, en 2015 (estimation au 10 décembre), 13.500 ha ! « Or l'enveloppe devait permettre d'assumer, entre 2014 et 2020, la mise en conversion de 17.000 ha, précise Jean-François Vincent. On y est déjà ! » D'autant que cette enveloppe doit aussi financer l'aide des précédents convertis (pendant 5 ans), et donner un coup de pouce au maintien (après les 5 ans). « Même si nous sommes moins dépendants des prix des marchés, il n'est pas simple partout de monter des filières qui soient rémunératrices. » 


 Le 10 décembre dernier, le conseil régional agroenvironnemental et climatique (Craec), instance officielle regroupant la Région, l'État et les professionnels, a décidé de réduire un peu les plafonds d'aides, pour pouvoir au moins assurer les demandes 2015, mais en consommant l'intégralité de l'enveloppe. « Nous avons une prochaine réunion du Craec le 17 mars, qui devrait valider cela, avance Jean-François Vincent. 


Mais il va falloir trouver des solutions pour 2016 et la suite. Il ne faudrait pas que le mouvement de fond vers le bio soit mis en péril. » Au milieu de ses vignes en conversion depuis 2013, Valérie Forgues n'en pense pas moins. 



 (*) Million d'euro


s en chiffres 

 > Conversions 2015 en Centre - Val de Loire. Nombre de fermes par département où de nouvelles surfaces en conversion bio ont été déclarées pour la PAC 2015, selon les estimations fournies à la Craec le 10 décembre dernier : Cher : 60 fermes et 5.000 ha. Indre : 53 fermes et 3.100 ha. Indre-et-Loire : 81 fermes et 2.700 ha. Loir-et-Cher : 32 fermes et 1.277 ha. Loiret : 27 fermes et 650 ha. Eure-et-Loir : 21 fermes et 630 ha. Soit pour la région Centre - Val de Loire, un total de 275 fermes et 13.500 ha ayant entamé une conversion bio.  


> Montant des aides à la conversion et au maintien. Elles vont de 900 € (600 € pour le maintien) par hectare et par an pour le maraîchage à 350 € (150 €) pour les vignobles, ou encore 300 € (160 €) pour les cultures céréalières. 


> Plafonds régionaux des aides. Pour tenter de répondre aux demandes 2015, le Craec a décidé le 10 décembre de plafonner les aides à la conversion à 25.000 € par ferme, et 10.000 € pour le maintien.

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A Paris, des halles alimentaires pour bien se nourrir de manière équitable

A Paris, des halles alimentaires pour bien se nourrir de manière équitable | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Une première halle, soutenue par la ville, proposera à la fin de l’année, dans le 10e arrondissement, des produits accessibles à tous, issus des circuits courts et solidaires des producteurs.



Pourra-t-on enfin assurer l’accès de tous aux produits locaux et issus de l’agriculture durable ? Le Conseil de Paris a voté en ce sens mardi 5 juillet. La commission chargée de l’économie sociale et solidaire a en effet entériné la proposition des « 4 saisons solidaires » portée par Nicolas Bonnet-Oulaldj, président du groupe Parti Communiste Français-Front de Gauche. 


La ville de Paris soutiendra donc ces halles d’alimentation alternative à travers une politique de loyers modérés et une aide financière pour l’aménagement des locaux. Une première halle proposera dans le 10e arrondissement des produits accessibles à tous, issus des circuits courts et solidaires des producteurs. 


L’ouverture est prévue pour la fin de l’année 2016. Si certaines enseignes proposent d’ores et déjà une alimentation locale et bio, « ce sont les prix abordables pour tous les consommateurs qui feront l’originalité des projets soutenus par la Ville de Paris », indique Olivia Polski, adjointe à la maire, chargée du commerce, de l’artisanat, des professions libérales et indépendantes. Pour ce faire, le modèle employé par la halle est celui du circuit court. Ce mode de fonctionnement réduit le nombre d’intermédiaires entre producteurs et consommateurs pour assurer des tarifs décents pour l’agriculteur comme pour le citadin. Reste à trouver un modèle économique viable pour concrétiser cette forme de commerce alternatif qui entend verser 80 % du prix aux producteurs. Les halles alimentaires : un commerce convivial 


Le défi a été relevé par l’entreprise de l’économie sociale et solidaire Kelbongoo, qui a remporté en avril 2016 l’appel d’offres lancé par la Mairie de Paris. L’établissement possède d’ores et déjà une boutique dans le 20e arrondissement. En décembre dernier, on pouvait y commander des pommes pour 1,30 euro le kilo, du lait cru pour 1,10 euro le litre ou encore du potimarron pour 2,40 euros l’unité. « Pour nous, la Halle alimentaire de la rue Bichat, ce sera un vrai changement d’échelle » résume Léa Barbier, cofondatrice de Kelbongoo. « La boutique du 20e arrondissement fait 70 m² et n’est ouverte que deux jours dans la semaine pour la livraison des commandes. Dans le 10e, nous disposerons de 176 m² et nous ouvrirons chaque jour de la semaine. » L’ouverture de la Halle alimentaire permettra d’augmenter l’offre de produits issus de l’agriculture durable et solidaire. Mais le projet ne s’arrête pas là, insiste l’entrepreneure : « L’idée à long terme, c’est de développer un espace d’éducation populaire sur les problématiques liées à l’alimentation et l’agriculture. Nous préparons notamment des animations pour recréer du lien entre consommateurs urbains et producteurs locaux. » Une dynamique qui séduit de plus en plus Une deuxième halle alimentaire est à l’étude dans le 14e arrondissement. Dans le 18e, c’est le supermarché collaboratif « La Louve » qui ouvrira ses portes à la rentrée 2016. Cette initiative cherche elle aussi à populariser la consommation de produits bio. Elle se distingue des halles alimentaires par la participation régulière des consommateurs au bon fonctionnement du commerce. Léa Barbier est optimiste : « Ce qui se passe en ce moment est intéressant, il y a une rencontre entre nos projets et les attentes des élus et des habitants. C’est une dynamique qui se met en place, et elle séduit de plus en plus. »


 Cette évolution qui gagne à la fois les consommateurs et les élus est sans doute la clé de la réussite pour le commerce d’aliments bio, solidaires des producteurs et accessibles à tous. D’après l’Agence française pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique, la vente de produits bio sur le territoire français a connu une croissance de 15 % au cours de l’année 2015. Concernant la ville de Paris, le nombre d’enseignes spécialisées dans le domaine a augmenté de 48 % entre 2007 et 2014. Une augmentation de l’offre qui répond à un intérêt croissant des Français pour une alimentation saine et une production locale et durable. 


Un baromètre de l’Agence Bio/CSA indique qu’en 2003, 54 % des sondés déclaraient consommer bio (au moins occasionnellement) contre 89 % des personnes interrogées en 2015. « Nous avons de faibles marges, nous comptons donc sur des grands volumes de commande pour que le projet soit viable », précise Léa Barbier. Les halles ouvertes dans les 10e et 14e arrondissements pourraient être couronnées de succès. Il se pourrait alors que l’on assiste à une véritable transition alimentaire. 

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De plus en plus de viande bio dans les assiettes en France

De plus en plus de viande bio dans les assiettes en France | Des 4 coins du monde | Scoop.it


Les ventes de viande bio ont connu une nette hausse en 2015 en France, et devraient continuer de progresser dans les années à venir, selon des données diffusées mardi par la profession. 


Les ventes de viande bio ont connu une nette hausse en 2015 en France, et devraient continuer de progresser dans les années à venir, selon des données diffusées mardi par la profession. En 2015, le chiffre d'affaires des viandes bio au détail a progressé de 13% en viande bovine à 231 millions d'euros, et de 5% en viande porcine à 69 millions d'euros, tout en restant stable dans la filière ovine (42 millions d'euros), selon les statistiques de l'agence Bio.


 L'évolution la plus impressionnante porte sur les abattages de bovins laitiers bio qui ont fait un bond de 27% en 2015, à 7.059 tonnes, contre 5.551 tonnes en 2014 (et 2.723 tonnes en 2005), a indiqué Interbev, l'organisme de l'interprofession Bétail et viande. En 2015, les abattages de veaux bio ont bondi de 22% à 1.852 tonnes contre 1.513 tonnes en 2014 (et 255 tonnes en 2005). Les abattages de bovins allaitants bio ont eux progressé de seulement 3% l'an dernier à 9.995 tonnes contre 9.719 en 2014 (et 3.212 en 2005). La disponibilité des animaux se justifie par l'augmentation de 14% des cheptels en bio (bio+conversion) en 2015 et surtout par des cours bio relativement stables, quand ceux de la boucherie traditionnelle ont fluctué et diminué. 


Côté distribution, ce sont les magasins spécialisés qui ont le plus profité de la tendance, avec un bond de 29% de leurs tonnages vendus, portant à 16% leur part du marché bio. La grande distribution, qui garde la principale part du marché de la viande bio (51%) a vu ses tonnages progresser de 9%. Les bouchers traditionnels qui assurent 15% des ventes, ont augmenté leurs tonnages de 2%. Selon un sondage réalisé par l'Ifop à la demande d'Interbev, la viande bio séduit aujourd'hui 70% des Français, soit un bond de 11 point (59% en 2015), ce qui marque l'intérêt grandissant des consommateurs. 


Et six Français sur dix se disent prêts à payer plus cher (5/10 en 2015) pour de la viande bio. Le sondage qui en est à sa deuxième édition, a été réalisé en ligne du 21 au 23 mars 2016 auprès d'un échantillon de 1.002 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus, suivant la méthode des quotas.

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Cette maison autosuffisante produit plus d’aliments que de déchets

Cette maison autosuffisante produit plus d’aliments que de déchets | Des 4 coins du monde | Scoop.it

De plus en plus, les architectes travaillent d’arrache-pied pour construire les maisons de demain, qui seront aussi saines pour l’Homme que pour l’environnement. La Nature House en Suède en est le parfait exemple : autosuffisante et écologique, celle-ci produit plus d’aliments que de déchets. 


 Conçue par les architectes du cabinet Göteborg Tailor Made Arkitekter, la Nature House Uppgrenna se situe dans le sud de la Suède, non loin du lac Vättern. Prenant l’aspect extérieur d’une grande maison typiquement suédoise avec ses murs de couleur rouge terre, elle possède en son sommet un toit sous forme de verrière qui rappelle l’architecture d’une serre. Un charme incontestable qui abrite un lieu destiné à faire coexister les hommes et les plantes en parfaite harmonie.


Divisée en deux parties, cette maison autosuffisante dispose d’un côté destiné à la vie quotidienne des habitants : un spa, un restaurant, des salles de réunion et des chambres d’hôtes. L’autre côté, quant à lui, est destiné aux plantations de fruits et légumes et dispose même d’un étang et d’une cascade : cette partie a pour but de produire les aliments consommés par les habitants et les visiteurs de cette maison hors du commun. Ainsi, la Nature House est (presque) totalement autosuffisante en termes d’alimentation. L’architecte Frederik Olson qui a été en charge du projet explique ainsi à nos confrères du site Dezeen : “Notre vision : construire des maisons “autodurables” qui produisent des aliments plutôt que des déchets. Vivre dans une serre encourage un mode de vie durable et non toxique.”


A noter également que la Nature House n’est pas connectée aux réseaux d’égouts et qu’elle réutilise ses eaux usées grâce à un système d’irrigation fermé. Autrement dit, elle utilise ses eaux, les recycle, les nettoie et les utilise à nouveau. De la même façon, l’éclairage des parties communes se fait grâce à des panneaux solaires.


Cette maison est tout à fait exceptionnelle, tant par son charme architectural que par son concept respectueux de l’environnement et qui permet de vivre d’une façon plus saine et plus écoresponsable. A la rédaction, nous aimerions beaucoup pouvoir y séjourner ! Si vous êtes intéressé par l’architecture respectueuse de l’environnement, alors installez-vous dans ces petites maisons écologiques et modulables à votre guise.

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Pétition anti-vaccin : le professeur Henri Joyeux radié de l’Ordre des médecins

Pétition anti-vaccin : le professeur Henri Joyeux radié de l’Ordre des médecins | Des 4 coins du monde | Scoop.it

La décision a été rendue par la chambre disciplinaire ordinale de première instance du Languedoc-Roussillon. Le professeur Henri Joyeux, à l'origine d'une pétition controversée sur les dangers de certaines vaccinations, sera radié de l'Ordre des Médecins à compter du 1er décembre, indique apmnews.com, site d’information spécialisé dans la médecine et les politiques de santé. Cette pétition, toujours active, a recueilli plus d'un million de signatures.


La décision a été rendue par la chambre disciplinaire ordinale de première instance du Languedoc-Roussillon. Le professeur Henri Joyeux, à l'origine d'une pétition controversée sur les dangers de certaines vaccinations, sera radié de l'Ordre des Médecins à compter du 1er décembre, indique apmnews.com, site d’information spécialisé dans la médecine et les politiques de santé. Cette pétition, toujours active, a recueilli plus d'un million de signatures. Le cancérologue montpelliérain avait fait l'objet d'une plainte du Conseil national de l'Ordre des médecins en juin 2015, pour la mise en ligne de cette pétition, à l'attention de la ministre de la Santé Marisol Touraine, mettant en garde sur la présence d'"aluminium et de formaldéhyde, deux substances dangereuses voire très dangereuses pour l'humain et en particulier le nourrisson", dans le vaccin hexavalent DTPolio-Hib-Coqueluche-Hépatite B, appelé Infanrix Hexa. "Les propos du Pr. Joyeux ne se fondent sur aucune preuve scientifique" Depuis septembre 2014, d'après Henri Joyeux, le recours à ce vaccin serait généralisé car "la situation s'est encore aggravée avec une pénurie généralisée de vaccins tétravalents (DTpolio-Coqueluche) et pentavalents (DTPolio-Hib-Coqueluche)". Marisol Touraine, qui a fustigé en mai 2015 l'initiative de ce médecin connu d'après elle pour avoir "pris des positions rétrogrades sur toute une série de sujets", a toutefois elle-même déploré en janvier une "situation préoccupante s'agissant de l'approvisionnement de certains vaccins essentiels". 


Les fabricants de vaccins et le syndicat de l'industrie pharmaceutique (Leem) avaient alors pris des "engagements" pour lutter contre ces pénuries à l'issue d'une réunion avec la ministre. En juin 2015, le président du Conseil national de l'Ordre, Patrick Bouet (réélu le 23 juin 2016), avait reproché deux infractions à Henri Joyeux, à la retraite depuis 2014 : "la tenue de propos non appuyés sur des bases scientifiques [et portant] atteinte à la profession", et "un discours qui peut être dangereux pour la population parce qu'il s'agirait de discréditer le mécanisme de vaccination préventive". "Les propos du Pr. Joyeux ne se fondent sur aucune preuve scientifique, voire alignent des contre-vérités, comme l'a rappelé l'Académie de médecine", relevait le 25 juin 2015 l'Ordre des médecins sur son compte Twitter, en rappelant que "la vaccination est un outil capital de santé publique".

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Le Freegan poney : la cantine cachée sous le périph parisien

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Le restaurant-squat Freegan Pony cuisine avec les rebuts du marché de Rungis. Sous le périphérique, un hangar s'est transformé en cantine participative.



Chaque soir, du vendredi au lundi, sous le périphérique porte de la Villette, un hangar se transforme en cantine participative. 

Meubles de récupération, bénévoles en cuisine et légumes frais du marché, l’idée du restaurant végétarien est de créer du lien social tout en sensibilisant au gâchis alimentaire. 


Le prix y est libre et c’est ouvert à tous : allez jeter un œil!

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La Fondation Nicolas Hulot pour des cantines plus durables

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La Fondation Nicolas Hulot présente une méthode pour manger mieux, bio, sans que ça coûte plus cher. Une école parisienne l'a déjà testée.



La cité scolaire Janson-de-Sailly, c'est 3.500 élèves à nourrir chaque jour à Paris. Elle teste depuis trois ans les méthodes que va préconiser la Fondation Hulot. À la cantine, on y mange du bœuf bio limousin acheté directement à un éleveur, du porc bleu-blanc-cœur nourri aux oméga 3, des légumes et des fruits de saisons produits en Île-de-France, de la baguette de tradition, du riz bio de Camargue. Les menus sont de haute qualité. Les produits sont plus beaucoup chers, c'est vrai. Mais le gestionnaire de la cantine, Christophe Chaumon, le compense en réduisant le gaspillage.


 Quand il est arrivé, chaque jour, la cantine produisait 600 kilos de déchets organiques. Aujourd'hui c'est trois fois moins. Le meilleur exemple, c'est le pain. Juste en changeant la corbeille de place, il a réduit le gaspillage de 80%. Avant, elle était au début du self service. Quand les gens arrivent, ils ont faim, tout le monde en prenait. En la mettant à la fin, ils se servent beaucoup moins. Autre astuce, il a réduit la taille des assiettes. Si les enfants ont faim, ils reviennent demander. Ensuite, il cuit la viande la nuit dans des appareils à cuisson lente. Un pot-au-feu a 63 degrés, c'est excellent et ça demande beaucoup moins d'énergie. 


 Il y a trois ans, l'établissement payait 36.000 euros de taxe sur les ordures ménagères, la somme a été divisée par trois. Donc on peut manger mieux, sain et sans que ça coûte plus cher. Tous ces outils parfois simples, la Fondation Hulot va les mettre à disposition sur le site Internet Restau responsable.

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Cette assiette innovante absorbe les surplus de graisses de vos plats

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La cuisine thaïlandaise est très réputée pour ses parfums et son piquant. Mais son principal inconvénient, c’est la quantité d’huile utilisée pour la préparation et la cuisson. 


Cette graisse en excès est tellement importante que la Thaïlande est au deuxième rang au niveau du taux d’obésité en Asie du Sud-Est. Un réel problème dans le pays que la fondation Thaï Health, très engagé dans le domaine de la santé, a souhaité améliorer. 


En collaboration avec l’agence BBDO Bangkok, elle a eu l’ingénieuse idée de créer l’ « AbsorbPlate », une assiette novatrice qui permet de retirer le surplus d’huile dans les plats grâce à 500 petits trous. 


A l’image d’une éponge qui absorbe l’eau, cette nouvelle assiette peut absorber jusqu’à 7ml de graisse, soit environ 30 calories. Une bonne idée pour réduire notre consommation en graisse sans pour autant changer nos habitudes de cuisine !

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Préparations naturelles : une centaine de plantes médicinales autorisées

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Le décret simplifiant la procédure d'autorisation des préparations naturelles peu préoccupantes (PNPP) à usage biostimulant est paru le 30 avril. L'association Aspro-PNPP déplore une liste de substances a minima.


Il se faisait attendre par les militants "anti-pesticides", plus de quinze mois après la promulgation de la loi d'avenir agricole d'octobre 2014… Le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll l'a confirmé la semaine dernière devant les députés. Le décret reconnaissant les préparations naturelles non préoccupantes (PNPP) (purin d'ortie, etc), comme biostimulants et non plus comme produits à usage phytopharmaceutique, a été publié au Journal Officiel le 30 avril. 


 Pour rappel, l'article 50 de la loi d'avenir agricole prévoit un régime simplifié pour l'utilisation et la commercialisation de ces préparations. Il définit qu'une PNPP doit être constituée exclusivement de substances de base ou de substances naturelles à usage biostimulant, comme l'ail par exemple, qui "n'a pas d'effet directement insecticide mais facilite la résistance de certaines plantes à certains insectes". Une PNPP doit également être obtenue à partir d'un procédé accessible à tout utilisateur final. 


 Ce décret stipule que les substances naturelles à usage biostimulant doivent, pour être autorisées, être inscrites sur une liste, également publiée par arrêté du ministre le 30 avril au JO. Les produits "qui contiennent uniquement une ou plusieurs substances autorisées par l'arrêté mélangées avec de l'eau, et donc accessibles à tout utilisateur, peuvent désormais être mis sur le marché sans autre formalité", a expliqué le ministre de l'Agriculture. 


L'autorisation de ces substances est "ainsi simplifiée, plus rapide et chacun peut donc fabriquer et commercialiser ses propres produits pour stimuler la croissance des plantes". Une première liste de substances sur le marché Cet arrêté fixe une première liste de "plus d'une centaine de substances naturelles" à usage biostimulant autorisées, dont le purin d'ortie. Le texte comprend toutes les préparations "simples contenant des plantes médicinales pouvant être librement vendues en dehors des pharmacies, telles que l'ail, la menthe ou l'ortie, sous forme de poudre ou diluées", a précisé M. Le Foll. 


Ces plantes sont autorisées par l'article D4211-11 du code de la santé publique. La sauge, le thym ou le tilleul en font également partie. La liste sera complétée par d'autres substances PNPP, après avoir été évaluées par l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) "garantissant qu'elles ne présentent pas d'effet nocif sur la santé humaine, sur la santé animale et sur l'environnement". Ces substances seront d'origine végétale mais aussi "animale ou minérale, à l'exclusion des micro-organismes" et ne sont pas génétiquement modifiées, précise le décret. Ces substances doivent être "non traitées ou traitées uniquement par des moyens manuels, mécaniques ou gravitationnels, par dissolution dans l'eau, par flottation, par extraction par l'eau, par distillation à la vapeur ou par chauffage uniquement pour éliminer l'eau." La substance PNPP, inscrite sur la liste, peut être retirée ou modifiée, "dès lors que l'une des conditions requises pour cette inscription n'est plus remplie", prévient le décret. Un délai, n'excédant pas douze mois, pourra être fixé pour permettre l'écoulement des stocks à la commercialisation. Toute publicité commerciale pour les PNPP, composées exclusivement de substances naturelles à usage biostimulant, "ne peut comporter d'autres allégations que celles relatives à leur caractère naturel à usage biostimulant", ajoute le décret. 


 800 substances en attente de validation 

 Les professionnels ont présenté au ministère une liste de près de 800 substances au total, évaluées par l'Anses, susceptibles d'être considérées comme des PNPP. Pour Jean-François Lyphout, président de l'association Aspro-PNPP dédiée à la promotion de leur usage : Cet arrêté "reprend basiquement une liste (des plantes ou parties de plantes médicinales, ndlr) du ministère de la Santé mais cela ne correspond pas vraiment à ce qu'il se passe sur le terrain !". 


Le décret, salué par l'association, évoque aussi des substances animales et minérales. Mais elles ne figurent pas sur cette liste, jugée par Aspro-PNPP "a minima". Cet arrêté "est pauvre. Les fougères, les purins de prêle ou de consoude ne sont pas dedans. Ceux qu'on retrouve communément dans les supermarchés ou les jardineries n'y figurent pas", déplore M. Lyphout, en appelant l'Anses à ajouter ces produits de substitution aux pesticides. "Si on arrive à mettre la pression, ce qui n'est pas gagné !", craint-il toutefois. L'association dénonce un "lobbying" des firmes agrochimiques qui souhaiteraient éviter que ces produits naturels ne viennent concurrencer leurs produits chimiques sur le marché. "La guerre de l'ortie" n'est donc pas terminée.

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Côte d'Azur: Face au «brevetage du vivant», ils échangent leurs graines

Côte d'Azur: Face au «brevetage du vivant», ils échangent leurs graines | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Un geste ancestral devenu… militant. Sur la place du village dela Tour-sur-Tinée, samedi, était organisée une
bourse à la graine. Des variétés de pastèque, de coriandre et de persil qui passent de main en main.

Ici pas de spéculation, ni de cours du blé. Mais un troc de semences, « désormais limité par les lois européennes », affirme Roger Roux, porte-parole de la confédération paysanne 06. 


« C’est symbolique, mais cet échange est hors la loi. Les agriculteurs sont limités dans leurs échanges de semences. Alors, on remet ça en place. » « On prône la semence libre » Yves arrive devant la table. Entre ses doigts, des sachets pleins de graines de concombre. « Elles viennent directement de mon jardin », lance-t-il à Marion, organisatrice de la bourse qui contrôle leur provenance. 

« On prône la semence libre. Alors je m’assure qu’il n’y ait aucune graine génétiquement modifiée, stérile ou issue de l’industrie. » Les plants d’Yves repartiront dans les mains d’Aline. 


« Par rapport à celles achetées en magasin, je sais d’où elles viennent », soutient la jardinière du dimanche. Sur la table de la bourse aux semences, reste un vaste choix de graines de coriandre, rhubarbe et cougourde bien loin du « brevetage du vivant » et des variétés stéréotypées.

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Fin des sacs plastiques. Le décret sur l'interdiction publié fin mars

Fin des sacs plastiques. Le décret sur l'interdiction publié fin mars | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Le décret sur l'interdiction des sacs de caisse en plastique à usage unique, qui doit entrer en vigueur le 1er juillet, paraîtra le 31 mars au Journal officiel.


L'annonce est signée Ségolène Royal. « Signature du décret d'interdiction des sacs plastiques à usage unique. Publication le 31 mars », écrit la ministre de l'Environnement dans un tweet.


Cette interdiction devait à l'origine entrer en vigueur le 1er janvier. Ségolène Royal avait annoncé début février qu'elle s'appliquerait finalement à partir du 1er juillet prochain. « J'ai écouté le besoin de transition » qui s'est exprimé, avait-elle expliqué. 


 L'interdiction des sacs de caisse en plastique à usage unique est prévue par la loi sur la transition énergétique. Seront interdits les sacs en plastique d'épaisseur inférieure à 50 micromètres aux caisses des magasins, sans considération de volume, gratuits ou payants. 

 Puis, seront prohibés, au 1er janvier 2017, les sacs ou emballages en plastique qui ne sont pas en caisse et contenant des denrées alimentaires. 


 8 milliards de sac abandonnés chaque année Les consommateurs doivent se voir proposer aux caisses des sacs en plastique réutilisables (plus de 50 micromètres) ou des sacs en papier. 

 En 2010, au niveau européen, on estimait à 8 milliards le nombre de sacs en plastique abandonnés dans la nature chaque année, qui mettent ensuite plusieurs centaines d'années à se dégrader et viennent affecter durablement la faune marine en particulier.

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Cultivez votre potager virtuel et récoltez de (vrais) fruits et légumes locaux

Cultivez votre potager virtuel et récoltez de (vrais) fruits et légumes locaux | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Avec Monpotager.com, les internautes peuvent gérer un potager virtuel à la façon d'un jeu vidéo. Mais ici, les légumes deviennent réalité quand arrive l'heure de la récolte.


À la manière d'un jeu vidéo, Monpotager.com permet aux internautes de gérer leur propre potager en ligne. Sa différence avec FarmVille ou FarmMania : les légumes deviennent réalité quand vient l'heure de la récolte.


Combiner les saveurs d'une alimentation locale et la dimension ludique d'un jeu vidéo, c'est le pari de Monpotager.com. Sur ce site, les internautes peuvent planter virtuellement un potager en sélectionnant leurs fruits et légumes parmi plus de 40 variétés, dont de nombreuses anciennes ou rares. Mais contrairement à des jeux tels FarmVille ou FarmMania, ici les légumes deviennent réalité quand arrive la récolte. Moyennant un abonnement mensuel compris entre 15 et 100 euros selon la surface cultivée, les internautes reçoivent régulièrement des prod


"Je souhaitais répondre à une attente forte des populations urbaines tout en y apportant une touche d’originalité et de sympathie" explique le fondateur, Thierry Desforges à We Demain. Fils de paysan, il a créé cette plateforme en 2013 afin de permettre aux citadins de mieux se nourrir, mais aussi d'apprendre les bases de l'agriculture. "Sur Monpotager.com, les utilisateurs peuvent suivre la croissance des plantes et ils reçoivent des notifications dès qu'il se passe quelque chose. C'est aussi une façon de renouer avec le rythme des saisons."Fruits frais dans l'un des nombreux points relais inscrits au réseau.


Carottes Yellowstone, betteraves Burpees golden et autres framboises Tulameen sont disponibles à un prix à peine supérieur de 10 à 15 % à celui des grandes surfaces. Le tout issu de l'agriculture biologique ou raisonnée avec "un niveau de qualité et de service sans commune mesure" avec les supermarchés assure Thierry Desforges. Les agriculteurs sont également bien rémunérés avec des prix d'achat supérieurs de 15 à 30 %.


Présent en région parisienne et à Lyon, où il fédère déjà 21 000 utilisateurs, le service devrait s'étendre cette année à Lille, Nantes, Bordeaux et Toulouse. À quand à un partenariat avec FarmVille, le jeu leader de l'agriculture virtuelle ? "Nous n’excluons pas un jour, s’ils sont intéressés, de pouvoir travailler main dans la main pour accroître de part et d’autre l’expérience utilisateur". L’appel est donc lancé !

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Comment manger sans huile de palme au supermarché ? 

Comment manger sans huile de palme au supermarché ?  | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Biscuits, pâtes à tartiner, pizzas, biscottes… la liste des produits alimentaires contenant de l’huile de palme est longue. On a, depuis quelques années, tendance à critiquer celle qui se glisse dans quasiment tous les rayons du supermarché. Pourquoi est-elle si mauvaise ? C’est ce que l’on vous propose de découvrir à travers la série « comment consommer sans huile de palme dans le commerce* ? » 

* D’après les produits vendus dans les enseignes AUCHAN, CASINO, CARREFOUR, MONOPRIX, LECLERC, U.


Si on a déclaré la guerre à la monoculture du palmier à huile c’est parce qu’elle est responsable de la déforestation intensive en Malaisie, Indonésie, Afrique et Amérique du Sud. Pour protéger les forêts d’Afrique, immenses puits de carbone et réserves naturelles de biodiversité, Greenpeace a entamé une action contre Vincent Bolloré. L’investisseur français détient en effet 38,75 % du capital de la Socfin, le groupe de la famille belge Fabri, propriétaire de plantation d’hévéas et de palmiers à huile en Afrique et Asie. 


L’ONG souhaite que Bolloré fasse pression et s’engage dans une politique Zéro déforestation. Côté santé, l’huile de palme est loin d’être inoffensive puisqu’elle est particulièrement riche en acides gras saturés, le fameux gras qui se glisse dans nos artères et qui est responsable du « mauvais » cholestérol (LDL). Certes, ce n’est pas en en mangeant une fois ou deux que l’on risque la crise cardiaque, mais plutôt en la consommant tous les jours : l’huile de palme contient 50% d’acides gras saturés, contre 15% pour l’huile d’olive d’après l’Institut des corps gras ITERG. 


 Pire qu’un moustique acharné, l’huile de palme est partout. Elle se faufile l’air de rien dans tous nos produits préférés comme les plats préparés, les céréales ou encore le chocolat, qu’ils soient bio ou non ! Révolution sans huile de palme C’est sûrement un peu radical comme solution mais qu’on se rassure, il existe des alternatives. 


Selon WWF, l’huile de palme est présente dans 50% de nos produits… Il nous reste donc les 50 autres pour cent ! On voit de plus en plus la mention « huile de palme issue de l’agriculture bio », mais on ne va pas se leurrer, de l’huile de palme reste de l’huile de palme élevée dans des conditions plus ou moins similaires. Pire encore, elle possède des centaines de dérivés, aussi vicieux les uns que les autres. Fruit du palmier à huile, Pixabay Fruits du palmier à huile, Pixabay 


Dans l’alimentaire on retrouve des produits issus de la transformation du palmier à huile sous les appellations « huile ou graisse végétale » hydrogénée ou non : c’est de l’huile de palme sauf mention contraire. On a également le « mono-di glycéride d’acides gras, monostéarate de glycérol ou sucroesters d’acides gras » (encore une fois, sauf mention contraire), « l’oléïne de palme ou stéarine de palme », les « acide hexadécanoïque ou acide cétylique, acide saturé caprilyque » ou encore dans les additifs alimentaires comme E 304, E 335, E 472, E 495. Bref, la liste est longue, vous pouvez en trouver une sur le blog Sans Huile de Palme du géochimiste Adrien Gontier. 



 Que choisir ? Que l’on soit d’accord ou non, il faut au moins un BAC +12 spécialisation « déchiffrage d’étiquetage » pour réussir à tout comprendre. Pour tout ceux qui auraient raté leur vocation, voici une sélection – non-exhaustive – de produits présents en grande surface, pour savoir quels chocolats, pizzas ou biscottes prendre. En ce qui concerne la friture, il est possible de remplacer l’huile de palme par de l’huile de colza ou de tournesol, comme pour les chips de pomme de terre et autres légumes par exemple.


 CHOCOLATS & PÂTES A TARTINER 

 L’huile de palme remplace le beurre de cacao, mais elle peut elle-même être substituée par de l’huile de tournesol, de colza ou le beurre de karité. Il existe même du chocolat sans graisse ! Le choix de la pâte à tartiner : prenons en comparaison le NUTELLA, qui pour 100 grammes de produit contient 11g d’Acides Gras Saturés (AGS), 7.4% de cacao et 13% de noisettes. 


 MONOPRIX : à l’huile de tournesol et de coco. AGS 5.7 gr ; 7.4% de cacao ; noisettes 13%. 

NOCCIOLATA RIGONI DI ASIAGO : à l’huile de tournesol. AGS 6 gr ; cacao 6.5% ; noisettes 16%. 

CASINO : à l’huile de tournesol et coco. AGS 6.1 gr ; cacao 7.4% ; noisette 13%. 

JARDIN BIO : à l’huile de tournesol. AGS 6.2 gr ; existe au chocolat noir et au lait 16.5% ; noisettes 10%. 

BANANIA : à l’huile de tournesol et de coco. AGS 6.2 gr ; cacao 19% et poudre de BANANIA ; banane 3% ; peut contenir des noisettes. 

U SAVEURS : à l’huile de colza. AGS 9 gr ; chocolat noir 24% ; noisettes 40%. 

GAVOTTES : à l’huile de colza, karité et coco. AGS 9,1 gr ; cacao ; éclat de crêpe dentelle 10%, noisettes. 


Tablettes de chocolat : les marques à consommer pour un chocolat pâtissier et gourmand. 

 U et U BIO 

NESTLE Dessert, 

MENIER MAGNUM 

MONOPRIX et MONOPRIX BIO, 

GOUMET, 

PTIT PRIX 

AUCHAN et AUCHAN BIO 

VILLAGE LECLERC 

CASINO, DOODINGUES 

 LINDT


 Les tablettes bios 

 ALTER ECO 

GERBLE 

ETHIQUABLE 


PIZZA & PÂTES A PIZZA 

Niveau pizzas, les marques ont fait un effort. Seuls MARIE et BIEN VU utilisent encore de l’huile de palme, les autres l’on remplacée par de l’huile de tournesol ou de colza. On reste septique pour Dr.OETKER qui utilise des « protéines végétales hydrolysées »… de palme ? Pour les pizzas à faire soi-même, « HERTA s’engage » et MONIQUE RANOU BIO persiste à utiliser de « l’huile de palme ».  


Pizza à faire réchauffer 

 U et U BIO : avec la mention « certains ingrédients de ce produit ne proviennent pas de France ». 

JARDIN BIO : des produits fait le jour même ! 

AUCHAN : avec de la farine de blé et du lait, comme on aime. CASINO : sans conservateur mais avec des traces de poisson, crustacés, mollusques, œuf, céleri et moutarde… pour une pizza au fromage, c’est un peu trop.

 AMY’S KITCHEN : Sans gluten avec une pâte à base de riz. SODEBO : avec des nitrites de sodium classés « certainement cancérigène pour l’homme », par l’ARTAC. 

BUITTONI : avec des nitrites et autres produits dont on se passerait bien 


 Pâte à pizza, pour une pizza « maison » 

 CROUSTIPATES : Sans gluten mais avec alcool éthylique. 

U : à l’alcool éthylique. 

BIO VILLAGE : avec des diglycérides et alcool éthylique. MONOPRIX et MONOPRIX BIO : avec des ingrédients issus de l’agriculture biologique, mais avec des émulsifiants mono et diglycérides d’acides gras et antioxydant d’acide ascorbique. CASINO : avec des poudres à lever, des émulsifiants et antioxydant. 

 BLANC de LECLERC : avec des conservateurs tels que E450, E500, E 471. 

AUCHAN : avec des poudres à lever, des émulsifiants et antioxydant. 

FRANCINE : avec des additifs alimentaires comme E500-E575. 


CÉRÉALES & BISCOTTES 

Céréales pour un petit déjeuné gourmand 

 KELLOGS BREND 

QUAKER 

BJORG 


Et des biscottes craquantes 

 PELLETIER 

PASQUIER 

CEREAL BIO 

MONOPRIX 

SCHAR 

BIO VILLAGE 

EPI D OR DE MARQUE REPERE 

AUCHAN 


Bonnes courses et au prochain article pour savoir quels produits d’entretien acheter !

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Season Square : une cuisine 100 % végétale et de saison en plein Paris

Season Square : une cuisine 100 % végétale et de saison en plein Paris | Des 4 coins du monde | Scoop.it

La prochaine bonne adresse vegan à Paris ? Ce pourrait être Season Square, le futur restaurant qui proposera une cuisine maison, de saison et entièrement végétale en plein Paris. Pour que ce projet devienne réalité, une opération crowdfunding est en cours. Il reste quelques jours pour participer !



Tout a commencé par la création d'un blog de cuisine vegane, Season Square. Chic et carrément gourmand, le blog est animé par Morgan et Jean-Matthieu, respectivement fils de restauratrice et vegane et chef cuisinier touche à tout, qui ne jurent que par les produits locaux et de saison. Mêler responsabilité et plaisir des papilles, c'est un pari que les deux amis ont relevé haut la main. 


On pourrait même ajouter qu'ils ont pensé au plaisir des yeux : les recettes sont alléchantes dès le premier regard ! A peine plus d'un an après la création du blog, les deux compères passent à la vitesse supérieure : la création d'un restaurant qui proposera leurs recettes, 100 % végétales, conçues avec des produits frais, locaux et de saison. Une démarche éthique et responsable qui, l'assurent-ils, a vocation à s'adresser au plus grand nombre puisqu'une attention particulière est portée aux prix. Burgers, plats en sauce, bols, sandwichs, tartes, gâteaux, cookies, beignets, boissons chaudes et froides… la carte s'annonce variée, et changera bien entendu au rythme des saisons.


 Un pari motivant pour un chef cuisinier et une variété à la carte bienvenue pour les clients. Pour avoir une idée de ce qui pourra vous régaler, rendez-vous sur le blog Season Square !

L B-M's insight:
Participez à la campagne de crowdfunding sur Ulule !

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