Des 4 coins du monde
Follow
Find
10.7K views | +0 today
 
Scooped by L B-M
onto Des 4 coins du monde
Scoop.it!

Bisphénol A: quels sont les sigles de recyclage des plastiques à éviter ?

Bisphénol A: quels sont les sigles de recyclage des plastiques à éviter ? | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Pour éviter le bisphénol A et diverses substances novices, il vaut mieux éviter le contact des plastiques avec les aliments. Si le plastique ne peut être évité, les codes (logos) de recyclage suivants sont à surveiller pour éviter le bisphénol A, indique le Réseau Environnement Santé (RES).

 

À éviter :
N° 3 – PVC (Chlorure de Polyvinyle)
N° 6 – PS (Poly Styrène)
N° 7 – PC (Poly Carbonate)

 

 

À privilégier :

N° 1 – PET (Polyéthylène téréphthalate)
N° 2 – HDPE (Polyéthylène de haute densité)
N° 4 – LDPE (Polyéthylène de basse densité)
N° 5 – PP (Polypropylène)

 

Le bisphénol A est aussi présent dans les boîtes de conserve, les canettes de sodas et des plastiques tels que ceux des cafetières électriques.

more...
No comment yet.
Des 4 coins du monde
Dans divers pays, des gens prennent la parole, se mobilisent ; des choses bougent. Restons à l'écoute.
Curated by L B-M
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Solutions locales pour un désordre global

"Solutions locales pour un désordre global" reportage de Marie-Monique Robin

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Idée reçue : les végétariens manquent de protéines. Les incroyables révélations d'Augustine la protéine

Idée reçue : les végétariens manquent de protéines. Les incroyables révélations d'Augustine la protéine | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Dites simplement à quelqu'un « Je ne mange plus de viande », et comptez jusqu'à 3 (essayez, vous verrez c'est rigolo ça marche à tous les coups) : 1, 2 , « Han mais comment tu fais avec tes protéines, alors ? »

 

(Heu… Ben perso je les empile, et quand j'ai rien d'autre à faire je joue un peu avec…) Hey, décontractez-vous sur les protéines, les gars.


On n'entend plus parler que de ça : les protéines - les protéines - les protéiiiiines !!! « Oh mon Dieuuuuuuu, ai-je mangé assez de protéines aujourd'hui ?!?! » Avant de vous poser cette question, pourquoi ne pas vous poser surtout celle immédiatement précédente : « Les protéines, ça sert à quoi ? » (Oh mon Dieuuuuuu, personne ne le sait lol !) Les protéines sont indissociables de la construction du vivant (règne végétal tout autant qu'animal.) Certaines protéines servent à la construction et à la réparation des tissus : c'est leur rôle le plus connu.


Par exemple, dans le règne animal elles construisent les muscles, puis leur permettent de récupérer d'un effort et de se régénérer ; par contre elles ne sont pas là pour leur servir de carburant. D'autres ont un rôle dans le fonctionnement du système immunitaire, d'autres sont des enzymes (catalyseurs pour les réactions chimiques) ou encore des hormones… Des transporteurs de molécules dans le sang (transport de l'oxygène par exemple), ou des transmetteurs chimiques d'information (neurotransmission), ou facilitent les échanges intercellulaires, bref : un organisme aussi complexe qu'un mammifère évolué (et pas que celui des humains) recèle plusieurs dizaines de milliers de protéines différentes. En fait, nous ne savons pas exactement combien nous en possédons et toutes leurs fonctions ne sont même pas encore recensées. On suppose que les protéines d'un singe sont plus proches des nôtres en nombre et en nature que celle d'un vers de terre ou d'une asperge, mais quoi qu'il en soit les protéines qu'on aura mangées, si l'on veut se placer dans le domaine de la nutrition, ne seront jamais utilisées telles quelles - on comprendra pourquoi plus bas.


Mais en tout premier : ne confondez surtout pas le combustible de nos organismes (essentiellement les glucides mais aussi les lipides), avec les produits d'entretien ou de transmission ou même les tissus eux-mêmes de l'organisme (protéines). Retenez-bien ceci: les protéines absorbées par l'alimentation (on va les appeler protéines alimentaires pour les distinguer de celles qui sont dans nos propres tissus, sang, muscles, organes, en un mot : à pied d'œuvre dans nos cellules pour assurer leurs fonctions) ne sont pas destinées à fournir de l'énergie au corps. Elles pourraient éventuellement le faire, mais uniquement si les deux autres sources préférentiellement utilisées par nos corps comme source d'énergie : glucides et lipides, se trouvaient manquantes.


Leur première finalité est clairement de nous apporter de quoi nous fabriquer NOS propres protéines (qui se renouvellent en permanence). Contrairement aux glucides et aux lipides, dont l'énergie non utilisée se stocke pour tous deux sous forme de graisse, les protéines apportées par l'alimentation ne se stockent pas : on utilise celles dont on a besoin et le reste est assez rapidement dégradé, d'où l'importance, effectivement, d'en consommer chaque jour pour alimenter notre propre turn-over de protéines internes. Par contre, videz-vous la tête des milliards d'informations balancées à tord et à travers par les lobbies ou pubs divers et variés et revenez aux fondamentaux: une alimentation équilibrée doit fournir à nos organismes : environ 65 % de glucides, 25 % de lipides (les deux servant donc entre autres d'apport énergétique mais pas que), et seulement 10 % de protides (protéiiiiines !).


Vous pourrez descendre en cordée jusqu'au fin fond du web avec vos rangers, un casque de spéléologue et une lampe frontale, je vous mets au défi de trouver des chiffres divergeant de ceux-ci de plus de 5%. Attention, quand on dit 65 % ou 25% ou 10%, c'est en pourcentage de la ration calorique, hein, pas en volume dans l'assiette. Glucides et protides fournissent chacun 400 kcalories pour cent grammes, et les lipides, 900. Prenons une femme, disons Gertrude. Pas de mauvais esprit les garçons, on ne prend Gertrude QUE en exemple. Allouons-lui, ce qui en général est reconnu comme besoin calorique d'une femme, 2000 kcal par jour ; ces 2000 kcalories devraient donc idéalement lui parvenir sous forme de 1300 kcalories de glucides, soit en gros 300 grammes, 500 kcal de lipides, soit un peu moins de 60 grammes, et 200 kcal de protides soit… 50 grammes. Et oui. 50 grammes, seulement.

Et c'est d'ailleurs confirmé par toutes les recommandations sérieuses, dont celle de l'Organisation Mondiale de la Santé qui affirme qu'un corps d'adulte n'a besoin que d'environ 0,8 grammes de protéines par kg de poids corporel. Gertrude pèse 60 kg, poids moyen des femmes; 0,8 x 60 kg = 48 grammes. Donc avec 50 gr, elle est laaaarge. A noter que si Gertrude prenait du poids par inadvertance cela ne changerait pas grand-chose à ses besoins en protéines, la masse graisseuse n'ayant pas particulièrement besoin de protéines pour survivre.


ATTENTION 50 grammes de protéines, ça ne veut pas dire 50 grammes de viande, mais 50 grammes de protéines ; sachant que la viande par exemple contient environ 20% de protéines. Le reste de la viande, c'est minimum 65 % d'eau (comme tout muscle), et du gras. Saturé ; c'est-à-dire celui qu'on appelle « le mauvais gras », difficile à éliminer et qui encombre les artères. Les lentilles (autre exemple) contiennent 25% de protéines (le reste est essentiellement composé de glucides). A titre d'information, et prévoyez un coussin parce que vous risquez de tomber sur le cul, le lait maternel humain qui est conçu exprès pour fournir à lui seul tout ce qu'il faut à un bébé pour une croissance harmonieuse et équilibrée pendant de longs mois, ne contient QUE 1% de protéines virgule des broutilles. Cela dit comme il contient pour le coup surtout de l'eau, il apporte à peine 65 kcal pour 100 grammes, dont ses 1,2 gramme de protéines (apportant donc 5 calories) ne sont pas loin de représenter effectivement 10% du total. Nourri de la sorte, en un an le cerveau d'un nourrisson va plus que doubler de volume et son corps tripler de poids. (Ca va, pas trop mal ?) Et pour les plus méfiants d'entre vous, rappelez-vous : que donne-t-on en perfusion à un patient hospitalisé qui ne peut plus se nourrir par voie buccale ? Du glu, du glu, du glucose. (Glucide.)


Pas des protéines. Contrairement aux idées reçues, énergétiquement c'est encore des glucides que notre cerveau utilise pour fonctionner. Les protéines y jouent un rôle important par exemple dans la transmission nerveuse (médiateurs chimiques : dopamine, sérotonine, adrénaline etc) mais l'énergie est apportée par les glucides. Alors restez cool : 50 grammes de protéines, et même 60, et même 80, c'est trèèès facile à obtenir, à vrai dire il faudrait même que Gertrude le fasse vraiment exprès pour ne pas avoir ingéré 50 grammes de protéines à la fin d'une journée et je m'en vais vous le démontrer par l'absurde. Même les courgettes ou les mandarines contiennent des protéines : on l'a vu, pas de végétal sans protéines, ne serait-ce qu'un minimum : donc tous les fruits et les légumes en contiennent ; en moyenne 2%. Bon 2% c'est peu, c'est vrai, mais en même temps si Gertrude tout à coup avait l'idée sotte et grenue de ne se nourrir que de courgettes il lui en faudrait beaucoup parce ça n'apporte que 50 kcal pour cent grammes. Je fais le calcul pour vous (je suis dans un bon jour), 4 kg de courgettes lui seraient donc nécessaires pour obtenir ses 2000 kcal. Mais 2 % de protéines, sur 4 kg ça fait 80 grammes ! Donc je pose tout et je retiens qu'au final, du moment que la ration calorique est couverte, c'est impossible de manquer de protéines vu qu'il y a des protéines, même peu, dans à peu près tout ce qu'on mange. A moins de se nourrir d'huile, et personne ne se nourrit d'huile : faut pas pousser mémé dans les orties, quand même. (8% de protéines au passage, les orties ; qui font des soupes délicieuses. Et 13% dans les spaghetti Panzani - sans œuf- regardez au dos du paquet vous serez très surpris.) Puis surtout, pas la peine de courir rameuter les foules végéphobes en leur disant que les végé sont tous fadas et qu'ils ne se nourrissent que de courgettes, ceci je le rappelle était juste un raisonnement par l'absurde. Sinon à part ça, connaissez-vous réellement, en vrai, vous-mêmes personnellement autour de vous, des personnes à qui l'on ait diagnostiqué une maladie à cause d'un « manque de protéines » ? Oui ? Non ? Combien ? En revanche, l'excès de protéines est très répandu dans nos pays occidentaux et particulièrement l'excès de protéines animales, qui peut avoir des conséquences néfastes car elles produisent des déchets (urée, acide urique) dont l'accumulation peut-être nuisible (acide urique responsable entre autre de douleurs articulaires ou de calculs rénaux ou biliaires.) En outre l'excès de protéines - et là encore particulièrement animales - acidifie nos corps, qui n'aiment pas cela, et leur lutte contre cette acidification se fait au détriment (entre autre) de la calcification de notre squelette. La surconsommation de protéines animales (notamment la viande rouge) favorise le cancer du tube digestif et du colon (selon hypothèse actuelle du corps médical ce pourrait être par l'action oxydante du fer héminique qu'elle contient), et d'autres joyeusetés. Et surtout il est assez difficile de se procurer des protéines animales sans qu'elles ne soient assorties de ce fameux gras animal saturé qu'on a du mal à éliminer de nos corps et qui est responsable de tant de maladies cardio-vasculaires, en particulier par dépôt dans nos artères dont il retrécit le passage. En résumé, à « Tu ne manges plus de viande ?!? Mais où trouves-tu tes protéines ? », j'aurais tendance à répondre « Et bien comme tout le monde, dans mes cellules. Par contre si ta question en fait est « Si tu ne manges plus de produits animaux où trouves-tu les protéines nécessaires à l'élaboration des tiennes ?» la réponse est encore plus courte : dans les végétaux. » (Ah parce que oui, en fait je suis végétaLienne : donc ni fromages, ni poissons, ni œufs, rien qui provienne ou induise de la souffrance animale : si si, les poissons sont pas contents quand on les sort de l'eau et qu'on leur ouvre le ventre pour leur sortir les tripes, ils le disent pas mais ils n'en pensent pas moins, je vous assure, c'est maintenant officiellement démontré par les plus récentes méthodes scientifiques. Et les vaches laitières ne sont pas trèèèès heureuses non plus quand on leur enlève leur petit d'un jour, d'autant qu'elles finissent toutes leur vie égorgées et transformées en steaks hachés, ce qui n'est pas très loin de ressembler à un destin d'animal de boucherie si l'on y regarde de près. Pour les œufs c'est trop compliqué – ah ba si, je vous l'dis quand même : comme des coqs qui pondent ça court pas les rues, ils ne servent à rien dans la filière des poules pondeuses alors couic, on les tue. Des petits poussins adorables sortant à peine de leur coquille, attendus à la sortie par des sexeurs de poussins qui ne gardent que leurs sœurs. Bref. Broyés vivants. Mais bref.) Revenons à nos moutons : quitte à prendre le risque de devenir votre idole, je vais vous apporter aussi la réponse à la question que vous auriez dû vous poser avant même de vous demander à quoi sert une protéine : Une protéine, en fait c'est quoi ? Et si vous êtes sages, on verra aussi non pas où les trouver (puisque nous nous les fabriquons nous-mêmes) mais, question plus pertinente du coup : de quoi a-t-on besoin pour pouvoir se les fabriquer. Toutes les protéines sont des structures complexes composées d'un très grand nombre d'éléments plus petits appelés «acides aminés» liées ensemble, un peu comme des perles dans un collier. (Parfois plus de mille !) J'ai déjà reçu pas mal de réclamations de la part des protéines alimentaires : « Oui, tu déboulonnes notre piédestal, tu nous banalises, tout ça… », là ça risque d'encore moins leur plaire car je vais carrément dévoiler leur intimité : Les protéines sont en fait des molécules si volumineuses que celles qu'on absorbe par l'alimentation n'arrivent même pas à traverser la paroi intestinale (Hou les grosses dondons !!!): une protéine ingérée, qu'elle soit d'origine bovine, céréalière, où provenant d'un petit-pois, va donc FORCEMENT devoir se faire ratatiner le portrait pendant la digestion. Le massacre commence dans l'estomac et se poursuit dans l'intestin grêle. Pour ceux qui croyaient qu'en mangeant un beefsteak les protéines du bœuf allaient directement se fixer sur leurs muscles d'humain… ben c'est raté. A vrai dire je l'ai cru longtemps aussi. Pour l'anecdote je me souviens avoir entendu quand j'étais jeune cette phrase qui concluait une émission sur les protéines à la radio : « En résumé, on n'a pas encore trouvé mieux pour fabriquer du muscle d'homme que de manger du muscle de bœuf. » Voilà, c'était connement clair, concis, ça s'est imprimé dans ma jeune cervelle malléable, je n'ai pas pensé, agnelle que j'étais, que cette phrase pouvait émaner d'un incompétent ou d'un vendu au lobby de l'élevage et puis comme j'aimais bien la viande ET les animaux, il faut dire aussi que la formule tombait à pic pour aider ma conscience à supporter de me voir planter ma fourchette dans des côtes de bœufs innocents. Donc cette phrase imagée m'a effectivement fait croire à l'époque que les protéines de bœuf ingérées allaient directement venir se fixer dans mes deux cuisses de grenouille d'ado pour les faire grossir (et même que cela leurs était indispensable) or c'est totalement faux ; d'ailleurs en consultant mon vieux Larousse à tout hasard hier soir après des semaines de documentation auprès de sources plus modernes, je me suis aperçue qu'il le mentionnait déjà très clairement, mais bon à l'époque j'avais d'autres concepts à découvrir dans ce fidèle dico que celui de « protéines » : onirisme, par exemple, à ne pas confondre avec onanisme, etc… Enfin voici ce que j'aurais pu trouver, si j'avais pensé à le chercher, dans un simple Larousse il y a d'jà 35 ans : « La digestion des protéines est assurée par trois enzymes agissant successivement : la pepsine gastrique, la trypsine pancréatique et l'érepsine intestinale, et cette digestion aboutit aux acides aminés, seuls susceptibles d'être absorbés par l'intestin. » Tiens regarde-la, feue ta protéine de muscle de bœuf, gros malin : tchouc, éparpillée ! Comme la fleur de pissenlit sur la couverture du Larousse. Ballot, hein ? Quel temps perdu par désinformation… Or donc, les acides aminés ainsi obtenus après cette impitoyable mise en pièces passeront facilement la paroi intestinale pour rejoindre la circulation sanguine; que ce soit bien clair : on n'est plus du tout en présence d'une protéine, là ; la protéine a xiste déjà plus, le sang récolte juste des acides aminés vagabonds pour les acheminer dare-dare vers les très sophistiquées usines de construction que sont nos cellules. Et nos cellules, petites travailleuses infatigables, vont utiliser ces perles pour reconstruire des protéines. Mais pas les mêmes… Nos cellules humaines construisent les protéines dont notre corps a besoin, c'est-à-dire des protéines HUMAINES. Ce qu'il faut bien retenir de tout ça, c'est qu'une protéine ingérée, EN TANT QUE TELLE est inutilisable par nos corps : 1 parce qu'elle est inassimilable, 2 parce qu'elle n'y aurait aucune fonction ! En effet : chaque organisme se fabrique les protéines propres au fonctionnement de son espèce, en fonction de son propre codage génétique. C'est intime une protéine, madame, monsieur, ça ne s'échange pas comme ça ! Une protéine, animale ou végétale, est une sorte de clef or chaque espèce possède ses propres serrures. En somme on refond les clefs des autres pour se refaire avec le métal obtenue, des clefs adaptées. C'est vous dire si la forme de la clef de départ n'a trouducul n'importance. Vous l'avez donc compris : ce que fondamentalement nos organismes réclament pour fonctionner correctement, ce ne sont pas tant les protéines que les acides aminés qu'elles contiennent - ces pièces si précieuses à la vie que les scientifiques les décrivent comme étant à son origine. Il existe sur la planète quantité d'acides aminés - nous ne les connaissons pas encore tous non plus - dont certains même proviendraient d'autre part que de la Terre, aux dernières nouvelles, mais seuls 22 d'entre eux sont nécessaires et utiles à la synthèse protéique – c'est-à-dire entrent dans la composition du vivant ; et ceux-là on les connait, on les nomme et on sait parfaitement les identifier et les classer. Oh pétard on peut pas être tranquille deux minutes, ici : encore un texto ! « Déjà tu nous fais passer pour des bonnes à rien, en prime tu nous traites de grosses dondons, maintenant tu parles de trou du cul – ne nie pas, on t'a entendue ! On va venir te péter la gueule, ça va chauffer pour tes enzymes !!! » Hey calmez-vous, les filles, je n'ai jamais dit que vous n'étiez bonnes à rien, tout le monde a bien compris que vous étiez les seules à nous fournir des acides aminés, allez… Ne vous vexez pas, en plus vous êtes célèbres, on ne parle que de vous dès qu'on propose d'arrêter de tuer des animaux pour les manger: et d'ailleurs à propos ça ne vous fait rien, qu'on massacre des milliards de poulets et de cochons pour se procurer des… des… heu… des vous ? Réponse : « Moi je suis une protéine végétale, j'te signale. Signé : Augustine » - Pardon Augustine, autant pour moi, et bien aide-moi donc alors à expliquer ta valeur aux gens ! - Pas de problème, Michèle, je prends le relais : mais j'te préviens, la Reine-Mère du lobby de l'élevage, la Grande Prêtresse de l'obscurantisme nutritionnel ambiant, je veux parler de la légende urbaine contemporaine sur la prétendue « Supériorité des Protéines Animales », ça fait un moment que ça me démange de lui offrir un enterrement public de première classe ! - Et bien je t'en prie, défoule-toi, je te laisse la parole. - Merci. Bon pour commencer, toutes les protéines, animales ni plus ni moins que végétales, contiennent tous les acides aminés dont tu viens de parler. Moi aussi, je les contiens tous ! Cela dit tu as parlé de 22, mais en réalité seuls 20 sont universellement distribués chez tous les êtres vivants connus : vivants végétaux comme vivants animaux. Tout ce qui naît, grandit et meurt contient ces 20 acides aminés ; les deux autres ne se retrouvent que chez des trucs bizarres style bactéries à patronyme improbable donc ça ne nous concerne pas. - Tu peux nous en dire un peu plus sur les acides aminés, chère Augustine ? - Oh tout à fait, c'est mon rayon puisque je ne suis faite que de ça ^-^ : les acides aminés sont faits à partir des 4 grands constituants de la matière organique : Carbone, Oxygène, Hydrogène et Azote. Certains comportent en outre des atomes de souffre, ça à la limite c'est un détail, on s'en tape. Mais tous tiennent leur nom de la présence, dans leur formule chimique, de ce qu'on appelle vulgairement une fonction amine, c'est-à-dire le groupement d'un atome d'azote avec deux atomes d'hydrogène. Un mot dans cette phrase devrait attirer ton attention : « Azote ». - Ben oui, l'azote je connais, c'est le principal constituant de l'atmosphère terrestre ! - Je sais bien que tout le monde connait l'azote ! Mais réalises-tu que l'azote est donc au départ un gaz ? La particularité des végétaux est d'être capables de « capter » l'azote de l'air - c'est-à-dire de lui faire quitter son statut de gaz atmosphérique - pour l'intégrer à des molécules organiques, et ce par l'intermédiaire de micro-organismes vivants en symbiose avec leurs structures racinaires. Vous humains, ne le pouvez pas. Aucun animal ne le peut. (Pareil dans les océans, d'ailleurs ; les océans brassent de l'air, d'où la présence d'azote gazeux, capté ici aussi par des micro-organismes ; ce qui a permis en premier lieu la présence d'algues, de plancton, de toute la salade marine contenant des protéines, et par voie de conséquence la présence ensuite de tout un tas de bestioles marines qui se livrent exactement au même cirque que celles du plancher des vaches : il y en a qui n'avalent que de la verdure, et d'autres qui arrivent en fouine par derrière pour les bouffer.) Cette fixation biologique de l'azote gazeux par les végétaux est d'ailleurs universellement citée comme un des processus biochimiques les plus importants sur Terre – et est donc probablement à l'origine de toute vie. (On la sent pas peu fière, l'Augustine, mais elle peut.) - Ben dis donc tu en sais des choses, Titine… - Lol. Donc dis à tes copains et copines qui me lisent, de bien ouvrir leurs narines parce que là ça va commencer à sentir très mauvais pour la soi-disant supériorité des protéines animales… Si on révise tout depuis le début : toute vie a besoin de protéines ; toute protéine est faite d'acides aminés ; tout acide aminé contient (par définition !) un radical amine et donc de l'azote ; seuls les végétaux savent capter l'azote de l'air. Donc pour commencer, les végétaux sont l'unique voie initiale d'apport azoté (et donc protéique) pour tous les organismes du règne animal (veaux-vaches-cochons-couvées- baleines- crocodiles- sardines et même votre Perette et son putain de pot de lait), et en plus ils sont les seuls à synthétiser l'intégralité des acides aminés protéinogènes connus ; ils se fabriquent ensuite leurs protéines avec, dont moi ta serviteuse fait partie. Par contre le règne animal ne peut disposer d'acides aminés qu'en les puisant dans le règne végétal, ou alors en mangeant un autre animal qui a puisé les siens dans le règne végétal. Tout vient donc de ce point de départ végétal originel, et après seulement, chacun se fabrique à sa guise les protéines dont il a besoin. - Merci Tine, c'est très clair. Mais c'est vraiment pas plus compliqué que ça ? - Si, un peu quand même. Parce que figure-toi que ces petites perles de base, les acides aminés, ne sont finalement pas si basiques que ça. Elles sont elles-mêmes formées de divers groupement d'atomes - entre autres les fameux groupements amine, NH⊃2; ou NH3 ; H étant évidement le symbole de l'Hydrogène et N étant celui de l'Azote (histoire de simplifier la vie des collégiens ! N provenant du nom latin de l'azote: Nitrogénium. Non, qui n'est pas une garnison romaine, pétard tu peux rester sérieuse deux minutes, Michèle ?) Les molécules d'ac. aminés peuvent donc à leur tour être déconstruites par divers processus métaboliques, et les cellules animales sont capables si besoin est de récupérer la fonction amine ainsi libérée, pour synthétiser tel ou tel autre acide aminé dont elles tomberaient éventuellement en rade pendant l'élaboration de telle ou telle protéine. Il faut bien comprendre qu'une protéine c'est quelque chose de très très précis : pour chacune d'entre elles les acides aminés doivent être assemblées en nombre et en séquence bien spécifiques et sans en omettre un seul, sinon elle n'est pas fonctionnelle, elle ne sert à rien. On peut faire une analogie avec la formation des mots, et la comparaison est d'autant plus justifiée que si avec un alphabet comprenant 26 lettres on peut, en les combinant, former une infinité de mots différents, et dans plusieurs langues, on peut donc former également une infinité de protéines différentes en combinant 20 acides aminés… et ce pour chaque espèce. Si un imprimeur veut écrire « BANANE » il lui faudra bien évidemment mettre les lettres dans le bon ordre, parce que « ANNABE » ça veut rien dire; mais pour ça il lui faut avant tout avoir deux A, un B, un E et deux N. Si par malheur il n'as plus de E sous la main, il aura beau avoir plein de A, de B et de N il peut fermer l'imprimerie parce que BANAN ça veut rien dire non plus. (Banane n'est qu'un exemple, ne le prends pas pour toi.) Une cellule en cours d'élaboration d'une protéine va utiliser prioritairement les acides aminés tout prêts que le sang mettra à sa disposition, comme un imprimeur utiliserait des A, des B etc. Mais si en cours de route il lui en manque un, elle le synthétisera (le fabriquera, comme tu dis ! Mais synthétier ça fait plus pro, en biologie...) à partir d'autres - le tout, c'est qu'elle en ait sous la main. Pour imager, on pourrait dire grossièrement que si elle n'a plus de E, elle prendra un F et rajoutera une barre en bas pour en faire un E. C'est pour ça qu'on dit que les animaux (et vous) savez aussi synthétiser des acides aminés. Mais il n'y a pas de génération spontanée d'acides aminé chez les animaux (lol), il faut d'abord qu'un végétal les ait synthétisés avant et que l'animal les ait ingérés, sois directement (herbivores, végétaliens), soit en mangeant un herbivore (ou un végétalien). Tu comprends ? - Oui oui, je te suis. On mange des protéines, du coup on récupère des acides aminés, donc de l'azote et ces fameux radicaux « amine » puis nos cellules font un peu la tambouille qu'elles veulent avec. Cependant, il y en a certains qu'on ne peut synthétiser, je suppose que tu les connais ? - J'allais justement t'en parler: les acides aminés essentiels. - Moi j'aurais même dit « les fameux acides aminés essentiels » vu comment on nous en rebat les oreilles. - Ceux-là, vous ne pouvez effectivement pas les synthétiser, car ils possèdent un squelette moléculaire très spécial, dont seules les plantes sont aptes à faire la biosynthèse car cette dernière nécessite des enzymes particulières, contenues uniquement dans le chloroplaste des végétaux. {SCOOP} (et j'espère que vous avez bien lu, car c'est ici que tout s'est joué !) - Augustine, voici la phrase exacte qui revient tout le temps, à force de la lire je la connais par cœur : «On distingue deux groupes d'acides aminés : les non essentiels et les essentiels. Les acides aminés essentiels sont au nombre de huit. Nous devons impérativement nous procurer ces acides aminés essentiels par notre alimentation car les organismes humains ne savent pas les synthétiser. » Et systématiquement suit le sempiternel refrain sur les aliments les contenants et commençant toujours par une longue énumération de produits animaux, en général viande de bœuf en tête. - C'est « vachement » manipulateur comme formule, dis donc ! Elle est bien bonne, celle-là : « les organismes humains ne savent pas les synthétiser alors mangez du boeuf », ils voudraient sous-entendre que les bœufs, EUX, savent les synthétiser, qu'ils ne s'y prendraient pas autrement ! Genre le bœuf, il possèderait du chloroplaste ^-^. Bientôt ils vont vous parler de la synthèse chlorophyllienne par les poules aussi, non ? Pfff n'importe quoi. - Je sais bien que c'est n'importe quoi, Augustine ! Je me suis laissée avoir au début, comme avec le mec qui disait à la radio qu'il fallait manger des animaux si on voulait avoir des muscles, mais j'ai bien compris maintenant que ces acides aminés-là, il est urgent et important que chacun le réalise, aucun animal ne peut les synthétiser NON PLUS, pas plus les vaches que les cochons que les carnivores, les oiseaux, le Père Noël ou l'abominable homme des neiges. D'ailleurs même dans les sites d'alimentation du bétail ils ne parlent que de ça : la principale préoccupation des éleveurs, c'est de savoir comment apporter ces acides aminés essentiels à leurs animaux puisqu'ils ne savent pas les synthétiser. - Z'avaient qu'à les laisser brouter de l'herbe, dans l'herbe ils y sont tous, et en quantités parfaite, c'est pas pour rien que les herbivores mangent de l'herbe dans la nature ! - Oui mais tu sais bien que depuis qu'ils les enferment dans des hangars, ils les nourrissent avec tout sauf leur nourriture physiologique, à un moment ils leur ont même fait manger des farines animales, aux vaches… - Nonnnnn, ils sont marteaux vos éleveurs ! Des farines animales aux vaches ? Et ça s'est fini comment ? - Ben, avec une épidémie carabinée, ils appelaient ça « la vache folle ». - Sont gonflés, quand même : c'est surtout eux qui sont fous… Bref et alors ils s'en sortent comment, pour leur apporter tous les acides aminés essentiels en bonne quantité ? - Ils leurs donnent des céréales, et des légumineuses. - Voilà, j'allais te le dire. Sont pas si cons que ça, finalement : fous, mais pas cons. Ils ont tout compris. Pour revenir un peu sur les acides aminés essentiels, les huit mousquetaires, là, je te file un tuyau mnémotechnique : Le Très Lyrique Tristan Fait Vachement Méditer Iseult. Autrement dit : Leucine, Thréonine, Lysine, Tryptophane, Phénylalanine, Valine, Méthionine et Isoleucine. En réalité il y en a deux autres, un peu à part : l'arginine, que l'être humain sait synthétiser MAIS pas toujours en quantité suffisante, et l'histidine, essentielle seulement aux nouveau-nés qui eux ne savent pas du tout le faire. Comme le vélo ils apprendront ça un peu plus tard. Les dix autres ac.aminés, les non essentiels, ne posent pas de problèmes ; du moment qu'on ingère des protéines on les aura toujours, et si par malheur il en manquait un, il serait fabriqué à partir des autres. - OK… Et tu confirmes bien que tous se trouvent dans toutes les protéines qui existent ? - Bien sûr : dans vos corps, dans ceux des animaux et dans toutes les protéines végétales ; seulement pas partout en quantités identiques : les céréales par exemple manquent un peu de lysine, et les légumineuses manquent elles, un peu de méthionine, mais par contre en lysine elles sont très riches : du coup, en mangeant un peu des deux, elles se complètent donc ce petit inconvénient se règle en deux coups de passoire. - Je le sais Augustine, comment tu crois que je mange, moi ? Surtout qu'en variant aussi les fruits, les légumes, les noix etc, on varie les apports et on ne manque de rien. Puis il y a aussi le soja et le quinoa, qui eux sont carrément parfaitement équilibrés en acides aminés essentiels. Mais cette putain de formule sibylline rode dans pratiquement tous les articles de nutrition, surtout depuis que de plus en plus de gens décident de se passer de protéines animales en découvrant les réalités de l'élevage et de l'abattage des animaux : on nous la balance à tour de bras partout pour faire peur aux gens et les décourager ! Et comme les gens aiment la viande, en plus, ils s'en servent comme argument pour continuer à en manger… - Quelle horreur. Comment peut-on tuer ou laisser tuer un animal quand on est un être humain, c'est-à-dire pas un carnivore qui lui, malheureusement, ne peut pas s'en passer, surtout avec vos magasins remplis de tous les fruits, légumes, céréales, légumineuses d'un bout à l'autre de l'année… Tiens au passage, leur viande, elle contient moins de leucine par exemple que moi, qui suis une simple protéine de pois cassé ; et toujours au passage, tu aurais quand même pu me demander d'où je venais, d'ailleurs ! - Oui pardon Augustine. J'adore les pois cassés en plus, j'en mets dans toutes me soupes de légumes depuis que je suis végétalienne ! Et ça fait des purées délicieuses, aussi, rajouté aux patates ! - Bon et bien tu penseras à moi comme ça, la prochaine fois. Enfin pour nous résumer, et ce sera l'estocade finale : sur les 20 acides aminés nécessaires à la synthèse des protéines du vivant, tous les végétaux savent synthétiser les 20 de toutes pièces (et ne se privent pas de le faire à tout bout de champs !) Note : 20/20. A l'inverse, les animaux quels qu'ils soient sont totalement tributaires de l'apport extérieur en acides aminés, grâce auxquels ils conçoivent leur propres protéines de deux façons différentes : soit en utilisant tels quels les acides aminés extraits des protéines importées (le plus fréquent), végétales pour ceux qui mangent des végétaux, ou animales pour ceux qui mangent des animaux, soit en en « recombinant » certains (mais toujours à partir de ceux ingérés, qui représentent quoi qu'il en soit leur unique apport d'azote). Donc on peut conclure qu'en la matière, les animaux se distinguent particulièrement, tous tant qu'ils sont et humains compris, par leur incapacité fondamentale à en synthétiser 8 sur les 20, pour ne pas dire 10 dans certains cas. Allez soyons large : 12/20. Et là on dit merci qui ? - Merci Augustine ! Je ne sais pas comment te remercier de tous ces éclairages. En tout cas, au cas où les gens ne te croient pas, je viens de trouver ceci extrait d'un symposium sur la nutrition du bétail, qui s'intitule : « Équilibrer les rations pour les acides aminés : rêve ou réalité ». (Oui, tiens au fait, rêve ou réalité, on voudrait bien savoir !) : « Les acides aminés se divisent en deux catégories: les acides aminés essentiels et les acides aminés non essentiels. Bien que les deux catégories soient essentielles à la fabrication de protéines, ces qualificatifs ont été attribués selon la capacité physiologique de l'animal à les fabriquer. Brièvement, rappelons que l'animal est incapable de fabriquer les acides aminés essentiels : histidine, isoleucine, leucine, lysine, méthionine, phénylalanine, thréonine, tryptophane et valine » - Et toc ! - Oui, et toc, comme tu dis ^^. Bonne nuit Augustine, j'ai été vraiment ravie de discuter avec toi. Et désolée si j'ai un peu tapé sur les protéines, mais tu l'auras compris c'était pour la bonne cause. Tu ne m'en veux pas ? - Pas du tout. Je te l'ai dit, je ne comprends pas moi non plus que les gens s'obstinent à vouloir tuer ou laisser tuer des animaux aussi doux que des agneaux ou des veaux alors qu'ils pourraient s'en passer et se nourrir à la source végétale qui est là pour ça. - Oui, ça me rend triste. Il y a un autre truc qui me rend triste, Augustine… C'est que toi aussi tu vas te faire « ratatiner le portrait » par la digestion de quelqu'un… - Ne sois pas triste, Michèle : moi je suis faite pour ça. Je n'ai ni papa ni maman, je suis issue d'un végétal ! Je suis enfermée dans un pois cassé, une petite graine qui n'a pas de bouche, pas d'yeux, pas de nerfs, je ne cours pas, je ne grimpe pas, je ne saute pas – sauf si quelqu'un me mange : alors je deviens une partie de son corps et mes petits acides continuent leur destin… - Bonne nuit Augustine, je ne t'oublierai jamais. - Bonne nuit Michèle, et peut-être à bientôt ? J'irai bien faire un tour dans une de tes soupes, un de ces quatre. Comme ça nous serons… intimes. 

Source : http://www.notre-planete.info/actualites/4072-vegetariens-deficit-proteines

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Terre de diatomée : 9 utilisations astucieuses

Terre de diatomée : 9 utilisations astucieuses | Des 4 coins du monde | Scoop.it
La terre de diatomée mérite d'être connue, ne serait-ce que parce que c'est l'un des insecticides les plus efficaces tout en étant naturel. Ce n'est d'aill

 

 

La terre de diatomée, un insecticide naturel puissant

Commençons par présenter la terre de diatomée. Celle qu’on trouve dans le commerce est également appelée Kieselgur en allemand ou encore terre d’infusoires. Vous entendrez parfois parler de Célite, mais il s’agit d’une marque et non d’un nom commun.

 

La terre de diatomée tient son nom de la diatomite, une roche sédimentaire siliceuse d’origine à la fois organique et fossile. En l’occurrence, la terre de diatomée est une variété de diatomite et contient des restes fossilisés de diatomées, des micro-algues marines qui sécrètent un squelette siliceux que l’on retrouve dans des carrières.

La terre de diatomée, utile pour le vin

La terre de diatomée trouve des applications dans le vin et la brasserie, utilisée pour la filtration en raison de sa forte porosité. Ce n’est évidemment pas la seule application et au quotidien la poudre se révèle efficace pour bien des petits tracas, de la même manière que la terre de Sommières.

D’ailleurs, ce n’est pas tout à fait la même : on calcine la terre de diatomée pour un usage en filtration. Au quotidien, on choisira une terre de diatomée non calcinée, afin de conserver les principes actifs (la silice).


 

1. Comme insecticide dans la maison

Et c’est probablement l’usage le plus répandu, la terre de diatomée étant régulièrement vendue à côté des insecticides chimiques dans les supermarchés.

Dans la maison, on utilise le produit contre les punaises de lit (pensez-y notamment si vous partez à l’étranger), mais aussi contre les cafards, les poissons d’argent ou les puces. On vise les couloirs et les endroits fréquentés par les insectes. Sur les fenêtres et les entrées c’est particulièrement dissuasif.

 

2. Comme insecticide au jardin

A l’extérieur, au jardin bio, on l’utilisera aussi contre les chenilles, les pucerons et autres, en saupoudrant un peu de terre de diatomée autour des plants.

Précisons quand même que cela tue effectivement les animaux donc si vous voulez seulement les éloigner il faudra trouver une autre solution contre les pucerons.

Au jardin, protégez alors les plantes traitées car cela devient inefficace si mouillé.

3. Comme insecticide pour les animaux

Votre chien ou votre chat a des puces ? Pas de panique, on peut utiliser la terre de diatomée sans danger comme un anti-puces naturel.

  4. Comme masque pour le visage

Nous n’avons alors plus besoin du pouvoir insecticide de la terre de diatomée, uniquement de sonpouvoir absorbant.

La terre de diatomée est également un bon exfoliant :

Attention : on met un masque avant de saupoudrer, car la poudre a un pouvoir absorbant, donc elle peut dessécher le nez et la bouche et créer un inconfort (de la même manière que si vous saupoudrez de la farine partout et qu’elle vole, en plus absorbant).5. Pour la litière du chat

La terre de diatomée est absorbante, disait-on et justement ! ô combien cela peut être précieux quand il s’agit de recueillir l’urine de votre compagnon à quatre pattes et aux longues moustaches. La poudre peut absorber plus d’une fois son poids en eau.

 

On peut utiliser la terre de diatomée dans une recette de litière maison, ou simplement l’ajouter pour plus d’absorption et moins d’odeurs.

6. Pour absorber les liquides dans la maison

Huile sur le sol, produits ménagers ayant débordé : la terre de diatomée les rend plus faciles à nettoyer.

 

D’autres astuces pour utiliser la terre de diatomée7. Désodoriser les chaussures

Mettez un peu de poudre dans les chaussures. Et voilà !


8. Comme poudre à récurer

Cela peut vous permettre de gratter plus facilement les plats sales. Et ça tombe bien puisqu’on peut aussi l’utiliser pour…

9. Nettoyer et faire briller

Abrasive mais de manière fine, la terre de diatomée fait des merveilles sur le cuivre, l’inox, le cuivre, et toute l’argenterie. On crée une pâte avec un peau d’eau, on frotte et on rince.

 

 

On évite absolument le contact avec les yeux pour cette raison et on tient le produit loin des enfants, comme tous les produits ménagers.

Et si j’en mange ? de la même manière, pas de danger, et certaines études suggèrent même que cela serait bon pour la santé. En tablettes et diluées dans de l’eau. Et bien sûr pas la terre de diatomée industrielle pour piscine mais celle alimentaire.

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Pourquoi les oméga 3 sont bons pour notre cerveau

Pourquoi les oméga 3 sont bons pour notre cerveau | Des 4 coins du monde | Scoop.it
C'est ce que vient de découvrir une équipe française. Raison de plus pour consommer ces acides gras que seule une nourriture adaptée nous apporte.

 

Consommer des huiles riches en acides gras polyinsaturés, notamment en "oméga 3", est bénéfique pour notre santé. Ces effets vont de la différentiation neuronale à la protection contre l’ischémie cérébrale, selon une précédente étude. Mais les mécanismes expliquant ces effets restent plutôt méconnus.

 

RÔLE. Dans une étude qui vient d'être publié dans Science, une équipe française dirigée par Hélène Barelli de l'Université Nice Sophia Antipolis, s'est penchée sur le rôle de ces acides gras, que notre organisme ne sait pas synthétiser et que seule une nourriture adaptée (riche en poisson gras etc.) fournit. L'équipe s'est plus particulièrement intéressée à leur fonction dans les membranes de nos cellules, où ils s'incorporent facilement.

 

Les oméga 3, un avantage majeur pour les fonctions cognitives

MEMBRANE. La membrane des cellules ne sert pas qu'à délimiter un contour de la cellule :  elle est aussi régulièrement déformée et découpée par des protéines pour former des petites vésicules (il s'agit du phénomène d'"endocytose"). Ces vésicules contiennent par exemple des neurotransmetteurs (comme l'adrénaline) qui sont transmis vers nos neurones (on parle de vésicules synaptiques).

CERVEAU. Or les chercheurs ont découvert que la présence des oméga 3 rend les membranes plus malléables et ainsi beaucoup plus sensibles à l’action de protéines qui les déforment et les découpent : la dynamine et l’endophiline. Ce phénomène accélère le recyclage des vésicules synaptiques, ce qui représente un avantage majeur pour les fonctions cognitives.

 

"Ces travaux lèvent partiellement le voile sur le mode d’action des oméga 3", précisent les chercheurs. "Il semble important de poursuivre ces travaux pour comprendre le lien entre les fonctions que ces lipides assurent au niveau de la membrane neuronale et leurs effets bénéfiques pour la santé", concluent-ils.

L B-M's insight:

Photo expliquée :

En haut : des membranes cellulaires contenant des lipides monoinsaturés  (à gauche) et polyinsaturés (à droite) après addition de dynamine et d’endophiline. En quelques secondes les membranes riches en lipides polyinsaturés subissent de multiples fissions.


En bas : endocytose de transferrine (transport du fer) dans des cellules contenant des lipides polyinsaturés dans leurs membranes (à droite) par rapport à celle de cellules qui en sont dépourvues (à gauche). En 5 min, le nombre de vésicules d’endocytose formées (transferrine internalisée en rouge) est augmenté de près de 10 fois, reflétant une endocytose facilitée.

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Insolite et écologique : un vélo machine à laver pour faire sa lessive

Insolite et écologique : un vélo machine à laver pour faire sa lessive | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Le designer Li Huan a lancé un projet alliant sport et économie d'énergie nommé Bike Washing Machine pour laver son linge sale. La machine à laver écologique du futur ?

 

Le concept du designer chinois Li Huan est simple : coupler un vélo d'appartement à un tambour de machine à laver. Pour laver son linge, il faut donc pédaler car c'est la seule source d'énergie qui permet de faire fonctionner la machine.

 

La Bike Washing Machine permet ainsi d'allier effort et efficacité : faire du sport et prendre soin de sa santé tout en lavant son linge sale, et tout cela en faisant des économies d'énergie ! Sans compter qu'elle représente une vraie source de motivation pour se mettre au sport !

Ce projet n'existe pour l'instant que sous forme de prototype mais il faut avouer que l'idée est séduisante. Le designer ne précise cependant pas combien de temps il faut pédaler pour faire une machine complète...

 

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Les grainothèques : des semences à partager dans toute la France

Les grainothèques : des semences à partager dans toute la France | Des 4 coins du monde | Scoop.it
"Prenez, déposez librement les graines qui vous plaisent." Lancé il y a à peine un an, ce mouvement a séduit une soixantaine de lieux en France.

 

En vous rendant à la bibliothèque ou à la médiathèque, vous pourriez désormais trouver bien plus que des livres ou CD... Quarante lieux français ont en effet décidé d'ajouter à leurs rayons une grainothèque. Traduisez "emprunt gratuit de semences en tout genre". Carottes, tomates, laitues, épinards ou fleurs : ces bibliothèques ont décidé d'essaimer bien plus que des idées. Quoique. À bien y réfléchir, en acceptant d'accueillir entre deux ouvrages de jardinage cette petite boîte en carton et ses sachets de graines traditionnelles ou paysannes, c'est bien tout un monde d'idées et de questions qui s'ouvre aux curieux qui tenteront l'expérience.

 

L'idée est à priori assez simple : découper une boîte en carton, la décorer légèrement en indiquant "Semences à partager", puis ajouter quelques explications - "prenez, déposez librement les graines qui vous plaisent" - et compléter avec une règle du jeu dans la boîte. Il suffit ensuite de faire héberger la grainothèque dans un lieu public (restaurant, bibliothèque, marie, université...). Déposez les premières graines dans de petits sachets indiquant la variété, le lieu et la date de la récolte. L'idée étant de s'assurer que les graines déposées sont issues de cultures sans engrais chimiques et sont des semences matures, reproductibles et non hybrides (ce qui finalement ne semble pas si évident à trouver...). 

 

 

Puis attendez que le mouvement s'enclenche : les premiers curieux vont prendre un ou deux sachets de graines de tomates ou de laitue par exemple, les semer, puis récupérer et faire sécher les graines pour les restituer l'année suivante à la grainothèque, ce qui semble assez simple car avec une seule tomate on fait déjà un bon sachet de graines. En pratique, reproduire ses graines demande parfois un peu d'expérience, mais certaines espèces sont faciles d'accès pour les débutants. C'est le cas notamment des tomates, piments, laitues, haricots, pois ou encore fèves. Le principe repose sur la confiance et le partage, et personne n'est foncièrement obligé de restituer les graines empruntées !

 

 

Engagement citoyen

Pour Sébastien Wittevert, fondateur de l'association Graines de Troc, qui a initié ce mouvement depuis La Rochelle, c'est un petit acte de résistance avec la gratuité et la confiance comme fondements dans un monde où tout s'achète. Les grainothèques s'inscrivent d'ailleurs dans le même esprit que "les incroyables comestibles", ces fruits et légumes gratuits qui, progressivement et tranquillement, envahissent les villes de France. C'est surtout aussi un engagement citoyen et une invitation à se mobiliser. Pour quoi ou contre quoi ? "Pour défendre la biodiversité", explique cet ancien cadre en finances de marché, en reconversion dans le maraîchage à La Rochelle. "L'héritage de notre biodiversité est déjà perdu à 75 % selon la FAO (l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture), précise-t-il, détruit par une industrie qui nous impose un nombre toujours plus restreint de variétés."

 

Plutôt que signer des pétitions, partager d'anciennes variétés de semences permet à chacun d'agir concrètement à son niveau, en semant, en récoltant et en partageant ses graines. Un geste et un savoir ancestral retrouvé : partout dans le monde, chaque variété locale a ainsi été transmise de génération en génération depuis dix mille ans. Ces variétés anciennes de nos terroirs étaient naturellement adaptées à leur environnement, fruit d'une longue et patiente adaptation. De fait, elles ne réclamaient ni engrais ni pesticides, contrairement aux semences standardisées qui sont aujourd'hui devenues la norme. 

 

Depuis le changement climatique annoncé et la prise de conscience croissante des dangers des pesticides pour la planète et notre santé, de plus en plus de voix s'élèvent pour sauver la biodiversité et ce précieux patrimoine végétal des semences anciennes transmis par nos ancêtres depuis des millénaires. Si les grainothèques n'ont pas vocation à changer les pratiques, elles ambitionnent de nous interroger sur cet héritage en péril.

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Le financement participatif pour préserver les terres et les fermes

Le financement participatif pour préserver les terres et les fermes | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Pour assurer leur avenir, Les Chants de la Terre, maraîcher bio de Colmar, et Le Brézouard, ferme d’élevage bovin à Aubure, ont choisi de faire appel à l’épargne solidaire pour préserver durablement leurs terres grâce à la Foncière Terre de liens.

 

Les salades ne poussent pas dans le bitume, mais dans les bonnes terres, comme celles de la région colmarienne qui comptait 300 maraîchers en 1940. Aujourd’hui, il n’en reste que 20. Parmi eux, Les Chants de la Terre, à l’histoire singulière, forgée par la famille Keller.

Une nouvelle forme de propriété foncière

 

Malgré la pression urbaine et foncière, les frères Keller ont réussi à rester au centre-ville, à côté de l’école Serpentine. Ils se sont engagés dans la culture biodynamique il y a plus de 35 ans et ont même été précurseurs de la vente directe par paniers. Mais pour survivre, il fallait plus de terres. Déjà dans les années 1990, le foncier agricole était hors de prix.

« Pierre et Jean-Louis Keller ont alors ouvert une nouvelle voie pour acquérir 1,4 ha. Ils ont fait participer des particuliers – clients, amis, sympathisants – à l’achat de la parcelle en créant un GFA, un groupement foncier agricole » , relate Guillaume Goepp, actuel gérant des Chants de la Terre. 116 personnes ont répondu à leur appel en prenant une ou plusieurs parts de 1 000 francs. « C’était novateur pour maintenir l’unité foncière. Mais aujourd’hui, des por-teurs de parts veulent se retirer. Et la gestion du GFA est devenue lourde. Il faut trouver une autre solution pour préserver à la fois l’orientation biodynamique, le foncier et la participation des clients à la vie de la ferme. »

 

 

Les Chants de la Terre se sont tournés vers l’association Terre de Liens Alsace, créée pour enrayer la disparition des terres agricoles et de l’agriculture paysanne. L’idée est simple : puisque l’investissement est devenu inaccessible aux repreneurs de fermes existantes et aux jeunes qui souhaitent s’installer (le prix des terres agricoles a augmenté de 40 % en dix ans en France), c’est la Foncière Terre de Liens qui achète les terres puis les loue à un agriculteur avec un bail environnemental. Cette Foncière trouve ses fonds parmi des citoyens qui veulent soutenir le développement et le maintien de fermes bio en circuits courts. Ils achètent une ou plusieurs parts à 103 €. Ils contribuent ainsi à développer une nouvelle forme de propriété foncière, déconnectée de tout objectif spéculatif.

 

 

28 salariés pour 27 hectares

« Nous avons lancé une campagne de collecte de fonds auprès de nos 1500 clients » , annonce Guil-laume Goepp. Une formule innovante pour éviter de mettre en péril cette ferme qui cultive 21 ha de légumes et céréales à Colmar, Wettolsheim et Widensolen, et réserve 6 ha aux haies, bandes enherbées et chemins pour favoriser la biodiversité, son alliée.

« Au plan national, Terre de Liens a déjà réuni 34 millions d’euros et investi 75 % du capital dans 115 fermes, ce qui représente 300 emplois et 2 300 hectares de terres soustraits à la spéculation » , souligne Marie Balthazard, chargée de projet à Terre de Liens Alsace.

Cette association, créée dans la région en 2009, est en passe d’acquérir les Chants de la Terre d’ici la fin de l’année, le temps d’accomplir toutes les démarches administratives avec l’accompagne-ment de la Safer et d’autres organismes. « Nous avons bon espoir d’y arriver. L’accueil de nos clients est positif, tant sur les marchés qu’auprès de nos abonnés aux paniers » , souligne Guillaume Goepp. À 41 ans, il pourra rester jusqu’à sa retraite gérant des Chants de la Terre. De quoi rassurer ses 28 salariés et ses 1 500 clients en vente directe, attachés à leurs légumes bio, locaux et de saison.

 

 

« Respecter l’être humain et la terre »

Cette nouvelle forme d’épargne solidaire et de financement participatif « montre qu’on peut faire de l’agriculture autrement », estime Guillaume Goepp. « Elle est une réponse aux nombreux problèmes de spéculation, d’installation, de reprise. Elle garantit une agriculture respectueuse des êtres humains et de la terre. Elle donne aux consommateurs l’occasion de renouer des liens avec la production agricole. Les enjeux sont énormes : le maintien de fermes à taille humaine, l’accès à l’alimentation saine à un prix juste, la dynamique sociale. » Car les bénévoles de Terre de Liens Alsace organisent des animations sur les fermes pour faire découvrir au public leur manière de cultiver la terre qui nourrit les hommes.

« Faire autrement, sortir des filières traditionnelles, la demande est importante, en Alsace et ailleurs » , dit Marie Balthazard, chargée de projet à Terre de Liens Alsace. Elle accompagne actuellement la reprise et la transmission d’une dizaine de fermes en Alsace et reçoit chaque année une quarantaine de jeunes agriculteurs qui cherchent à s’installer dans la région.

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Les préparations naturelles ne sont plus considérées comme des pesticides

Les préparations naturelles ne sont plus considérées comme des pesticides | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Un pas vient d’être franchi à l’Assemblée nationale pour faciliter le passage à une agriculture sans pesticides. Les préparations naturelles dites « peu préoccupantes » (PNPP), comme le purin d’ortie, de prêle mais aussi l’argile ou le vinaigre blanc, ne seront plus soumises aux mêmes règles que les substances chimiques de synthèse. Un régime simplifié pour l’utilisation et la commercialisation de ces préparations vient ainsi d’être reconnu par la Loi d’avenir agricole, examinée à l’Assemblée nationale le 9 juillet. « A l’heure où ce texte de loi veut promouvoir des systèmes moins consommateurs de pesticides, il eut été pour le moins incompréhensible que des méthodes alternatives simples et naturelles ne trouvent pas leur place », se réjouit Brigitte Allain, députée écologiste de Dordogne.

 

La liste des PNPP entrant dans la catégorie intitulée « biostimulants » doit encore être définie par voie réglementaire, autrement dit par le ministère de l’Agriculture. Les militants de l’Aspro-PNPP, association qui promeut ces préparations, assurent qu’elle veillera « à ce que les décisions qui seront prises permettent réellement la commercialisation et l’utilisation des PNPP ». Ces dernières années, des agriculteurs, des jardiniers, des élus et des consommateurs ont multiplié les actions civiques en épandant symboliquement sur les places publiques des préparations à base d’extraits végétaux

 

Une caravane pour la défense de l’agroécologie paysanne a également sillonné les routes françaises en mai dernier, pour alerter les députés et sénateurs sur les lourdeurs réglementaires encadrant ces préparations. L’amendement concernant les PNPP a été adopté après le passage en deuxième lecture au Sénat le 18 juillet.

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Envie de protéger la planète ? Le guide pour bien choisir quelle viande manger

Envie de protéger la planète ? Le guide pour bien choisir quelle viande manger | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Le monde occidental et de plus en plus de pays émergents sont de gros consommateurs de viande, ce qui impacte directement l'environnement. Pourtant, le coût écologique diffère – parfois nettement – selon la nature de la viande produite.

 

 

Atlantico : La viande est souvent mise à l'index comme étant peu écologique, sa production nécessitant une énergie importante impactant l'environnement. Pourtant toutes les viandes ne nécessitent pas le même effort de production. Pouvez-vous nous faire une classification des viandes les plus "rentables" parmi les plus courantes ?

Bruno Parmentier : Les animaux mangent comme nous… des végétaux ! Et comme nous mangeons en général des animaux à sang chaud, leur taux de transformation (la quantité de végétaux pour "produire" un kilo de viande animale, ndlr) est pitoyable, car ils utilisent une bonne part de ce qu’ils mangent pour se… chauffer. Encore faut-il distinguer entre les animaux qui mangent "comme nous" des céréales et des légumineuses (les poulets, cochons, canards, lapins, etc., à qui d’ailleurs on donne souvent nos restes dans les basse-cours) et ceux qui mangent de l’herbe ou des feuilles, que nous ne digérons pas, les ruminants (vaches, zébus, chèvres, moutons, etc.).

 

Mais il faut se rendre compte que l’élevage mondial a augmenté considérablement dans les dernières décennies, et donc sa ponction sur la planète. Et nous avons fini par transformer une bonne part de nos ruminants en granivores, en les nourrissant avec du maïs et du soja, ce qui les a transformé en nouveaux concurrents alimentaires. Au total près de la moitié de la production mondiale de blé et 80 % de celle de maïs et soja ne servent plus à faire du pain, des pâtes, du couscous, ou bien du corn-flakes ou du popcorn, mais est transformé en viande, lait ou œuf. Vu sous un autre aspect, les animaux ont triplé leur consommation de céréales dans les 50 dernières années… Peut-on imaginer aller beaucoup plus loin sur une planète aux ressources maintenant fort limitées ?

 

Il faut ainsi de 3 à 5 kilos de végétaux pour faire un kilo de poulet, 4 à 7 pour un kilo de porc et 10 à 13 pour un kilo de bœuf, ou de mouton ! Un français mange dans sa vie 7 bœufs, 33 cochons, 9 chèvres et moutons, 1 300 volailles, 60 lapins, 20 000 œufs et 32 000 litres de lait, soit 85 kilos de viande et 90 kilos de lait par an, deux fois plus que dans les années 50 et trois fois plus que dans les années 30 ! On imagine la ponction sur la planète que cela représente, en surface mobilisée, mais aussi en énergie, pesticides, engrais, eau, etc. et comme émission de gaz à effet de serre. D’autant plus que les classes moyennes du monde prolifèrent, comme les Chinois, par exemple, et s’y mettent de plus en plus : ces derniers consommaient 14 kilos de viande par personne en 1980, quand ils n’étaient "que" 700 millions, ils en consomment 60 kilos, maintenant qu’ils sont 1,3 milliards !

  Le poulet apporte donc le meilleur taux de transformation. Pourtant, le mode de production, quand il est intensif, reste énergivore et produit une viande à la qualité discutable pour la santé. Est-ce donc une bonne initiative de substituer une partie de la production bovine au poulet, si cela doit entraîner l'intensification de la production ?

On peut espérer que le milliard de pauvres qui ne mangent pas de viande actuellement et qui vont commencer à pouvoir s’en payer de temps en temps se mettront au poulet (comme le recommandait Henry IV en son temps…) plutôt qu’au bœuf, sinon, on ira vers un véritable désastre écologique ! Et, bien évidemment, ce sera majoritairement du poulet élevé en batterie, le moins cher possible, et donc une offense à la gastronomie ! Dans les pays riches comme la France, au contraire, ce sera probablement moins de viande, mais davantage de qualité, exactement comme ce qui s’est passé depuis les années 50 dans le vin. Plus de poulet label de Loué, de Bresse, des Landes, etc., et moins de surgelé incolore inodore et sans saveur… Ce n’est pas par hasard que c’est ce dernier qui fait faillite actuellement !

 

 

 

A (court) terme, on n’élèvera plus en Europe que les animaux qu’on pourra intégralement nourrir avec des végétaux européens, et il faut réaliser que les 20 millions d’hectares occupés en Amérique et en Asie pour produire le soja qu’on importe actuellement sur notre continent ne seront pas éternels (pour donner un ordre de grandeur, c’est l’équivalent de la surface agricole française…).

 

Alors que son taux de transformation est plus raisonnable, le mouton est pourtant l'animal qui produit le plus de gaz à effet de serre comparativement à son poids. Pourquoi ? La production ovine est-elle finalement pire pour l'environnement que celle, très décriée pourtant, du bœuf ?

 

Là aussi, ça dépend quel mouton : celui qui entretient nos alpages, bravo (on ne va pas y faire de blé ou de légumes) à part les gaz à effet de serre émis lors de la fermentation ruminante… Mais pour le mouton "intensif", pitié !

 

De même, dans les zones arides de la planète, le Sahel, la Mongolie, l’Australie, etc., il est urgent d’arrêter de multiplier moutons et chèvres qui font littéralement avancer les déserts, via le surpâturage et la déforestation. D’une manière générale, on arrive probablement au maximum de ruminants que peut supporter la planète. 

 

Si les animaux "à sang chaud" sont si impactant pour l'environnement, quels seraient les animaux "à sang froid" pour les remplacer ? Et en quoi sont-ils plus avantageux ?

Le taux de transformation des animaux à sang froid – c'est à dire les poissons et les insectes – est bien meilleur, de l’ordre de 2 kilos de céréales pour 1 kilo de protéines ! Mais d’une part, question poisson, il faudra développer l’élevage de poissons herbivores et non carnivores. Pas comme le saumon de Norvège par exemple, qui dévore allègrement les anchois et sardines écumés dans le Pacifique sud ; de la carpe, du tilapia, etc., auxquels nous ne sommes guère habitués. Resteront les crevettes tropicales, que l’on peut élever dans des bâtiments à énergie positive (une première unité va bientôt voir le jour en Bretagne), et qui jouissent d’une bonne acceptabilité dans notre pays… Et les vers de farine, grillons et autres sauterelles, qu’il sera culturellement beaucoup plus compliqué d’insérer dans nos menus, mais que nous mangerons "indirectement" sous forme de farines protéinés ajoutés à nos barres chocolatés ou nos raviolis, ou… sous forme de poulets nourris avec ces farines. !

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Comment les cubains ont converti leur île au bio

Comment les cubains ont converti leur île au bio | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Les écologistes du monde en entier en rêvent, les Cubains l’ont réalisé. Depuis plus de vingt ans, l’île s’est convertie à l’agriculture biologique. Nécessité, possibilité et volonté ont été les clés de cette success story !


1989. Chute du Mur de Berlin. Deux ans plus tard, effondrement du bloc soviétique. Cuba perd alors son principal fournisseur de pétrole, de matériel agricole, d’engrais chimiques et autres pesticides. Avec la disparition de l’URSS et des anciens pays de l’Est, qui achetaient ses produits à prix constants, l’île perd aussi des marchés juteux, notamment celui du sucre, dont elle exportait 85% de sa production. Tous les ingrédients sont réunis pour que le pays plonge dans le chaos. D’autant que le blocus américain se resserre. Pour Cuba, c’est le début d’une nouvelle ère, de cette « période spéciale en temps de paix » annoncée en 1992 par Fidel Castro et qui durera cinq ans, autrement dit une période de grave crise économique : le produit intérieur brut (PIB) chute de 35 %, le commerce extérieur de 75%, le pouvoir d’achat de 50% et la population souffre de malnutrition.

« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait » (Marc Twain)

 

Nécessité fait loi. Afin de satisfaire ses besoins alimentaires, la population se lance dans la culture de fruits et légumes. « Les Cubains avaient faim, explique Nils Aguilar, réalisateur dufilm Cultures en transition. Ce sont eux qui ont fait les premiers  pas en occupant les terres dans un mouvement spontané ». Des milliers de jardins, « organoponicos », fleurissent sur des petits lopins de terre, sur les terrasses, entre les maisons, sur d’anciennes décharges, au milieu des terrains vagues, bref dans le moindre interstice laissé vacant. Outre la culture, on y pratique souvent l’élevage de petits animaux : poules, lapins, canards, cochons. « Les principaux acteurs du mouvement agro-écologique, ce sont les paysans eux-mêmes, affirme Dorian Felix, agronome, spécialisé dans l’agroécologie tropicale, en mission à Cuba pour l’association Terre et Humanisme. Ils ont expérimenté ces pratiques, les ont validées et diffusées. Leur mobilisation et celle de la société civile tout entière a été, et reste, très importante. »

 

Le boom de l’agriculture urbaine

Dans la foulée, le gouvernement entame une transition forcée. Produire de la nourriture devient une question de sécurité nationale. A partir des années 1990, l’accent est mis sur la production locale, à partir de ressources locales, pour la consommation locale. L’Etat distribue des terrains à qui veut les cultiver et développe une agriculture vivrière et biologique de proximité : sans pétrole pour faire fonctionner les tracteurs, on recourt à la traction animale ; sans engrais chimiques ni pesticides, on redécouvre le compost, les insecticides naturels et la lutte biologique.

 

« C’est une véritable révolution verte, confirme Nils Aguilar. Dans ce pays, tout le monde est impliqué, j’ai eu la surprise d’entendre un chauffeur de taxi me vanter les prouesses de l’agroécologie ! Cuba développe une agriculture post-industrielle et prouve que ces techniques peuvent nourrir les populations ». Aujourd’hui, la main-d’œuvre agricole a été multipliée par dix. D’anciens militaires, fonctionnaires et employés se sont convertis ou reconvertis à l’agriculture, car nombre d’entre eux avaient été paysans auparavant. Chaque école cultive son potager, les administrations ont leur propre jardin, fournissant les légumes aux cantines des employés.

Phénomène sans précédent, l’agriculture urbaine s’est développée comme nulle part ailleurs dans le monde. L’île compte près de 400 000 exploitations agricoles urbaines, qui couvrent quelque 70 000 hectares de terres jusqu’alors inutilisées et produisent plus de 1,5 millions de tonnes de légumes. La Havane est à même de fournir 50% de fruits et légumes bios à ses 2 200 000 habitants, le reste étant assuré par les coopératives de la périphérie.

 

Révolution verte à la cubaine

En 1994, les fermes d’Etat productivistes sont progressivement transformées en coopératives pour fournir en aliments les hôpitaux, écoles, jardins d’enfants. Quant au reliquat de la production, il est vendu librement sur les marchés. Universitaires, chercheurs, agronomes sont mis à contribution pour diffuser les techniques de l’agroécologie. Un réseau de boutiques vend semences et outils de jardinage à bas prix, prodiguant également aux clients des conseils d’experts. Et dans toutes les villes du pays, on enseigne l’agriculture biologique par la pratique, sur le terrain. Bien plus qu’un simple transfert de connaissances technologiques, il s’agit de « produire en apprenant, d’enseigner en produisant et d’apprendre en enseignant. »

 

L’impact de cette révolution verte est multiple : réduction de la contamination des sols, de l’air et de l’eau, recyclage des déchets, augmentation de la biodiversité, diversification des productions, amélioration de la sécurité alimentaire, du niveau de vie et de la santé, création d’emplois – notamment pour les femmes, les jeunes et les retraités. C’est aussi une politique moins centralisée qui s’est mise en place, donnant davantage de marge de manœuvre aux initiatives individuelles et collectives autogérées. Le mot d’ordre dominant : « Décentraliser sans perdre le contrôle, centraliser sans tuer l’initiative ». Dans les villes, ce principe a permis de promouvoir la production dans le quartier, par le quartier, pour le quartier, en encourageant la participation de milliers de personnes désireuses de rejoindre l’initiative.

Aujourd’hui, Cuba produit pour sa consommation plus de 70% de fruits et légumes, ce qui ne lui garantit pas une totale autonomie alimentaire, dans la mesure où elle dépend encore des importations de riz et de viande, notamment. Mais, selon les critères de l’ONU, « le pays a un indice de développement humain élevé et une faible empreinte écologique sur la planète ». Si demain les importations de nourriture devaient s’arrêter, les habitants seraient beaucoup moins en péril que ceux d’un pays comme la France, qui dispose seulement de quelques jours de réserves dans ses supermarchés (d’après le Ceser – Conseil économique, social et environnemental Ile-de-France -, la région dispose de quatre jours de réserves alimentaires).

 

Il aura fallu une crise pour que Cuba découvre les vertus de l’agroécologie, de la permaculture, de l’agroforesterie ou encore du sylvopastoralisme. L’île a-t-elle réussi pour autant sa transition énergétique ? En partie seulement. La consommation de pétrole a redémarré en 1993 grâce à (ou à cause de ?) la production nationale et à l’aide du Venezuela qui lui fournit près de 110 000 barils de pétrole par jour. Mais on peut parier que le pays ne pourra plus faire machine arrière. Car au-delà de la révolution agricole, les initiatives individuelles et collectives ont prouvé que les Cubains pouvaient prendre en main leur destin. Une véritable révolution culturelle !


more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Une nouvelle étude confirme les effets bénéfiques du bio sur la santé.

Une nouvelle étude confirme les effets bénéfiques du bio sur la santé. | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Selon une récente étude publiée dans le British Journal of Nutrition, les aliments bio seraient effectivement meilleurs sur le plan nutritionnel que les produits issus de l’agriculture conventionnelle.

 

La demande croissante des consommateurs en produits biologiques est souvent motivée par l’idée qu’ils sont meilleurs pour la santé. Pourtant, de récentes études avaient estimé que, faute de données suffisantes, il n’était pas explicitement prouvé que les aliments bio présentent plus de bienfaits pour l’organisme que les denrées produites de manière conventionnelle. À la demande de la Commission européenne et du Sheepdrove Trust, organisme engagé en faveur de l’agriculture biologique, les scientifiques de l’université de Newcastle au Royaume-Uni ont fait la synthèse de quelque 343 études scientifiques portant sur la valeur nutritionnelle des produits bio.


Les chercheurs ont ainsi comparé les bienfaits santé des fruits et légumes, céréales, produits laitiers et viandes bio par rapport aux produits classiques. Et les produits bio seraient effectivement plus riches sur le plan nutritionnel selon les résultats de cette méta-étude publiée dans le British Journal of Nutrition. “[Ces études] révèlent une différence de composition significative entre les cultures bio et non-bio”, indique le rapport.

Jusqu’à 69 % d’antioxydants en plus

Ainsi, les fruits et légumes bio compteraient jusqu’à 69 % d’antioxydants en plus que les aliments classiques, plus traités. Pour les experts, il faudrait une à deux portions quotidiennes supplémentaires de fruits et légumes conventionnels pour obtenir les mêmes bénéfices en terme d'antioxydants. Or les antioxydants, très efficaces contre les radicaux libres, sont indispensables à la lutte contre le vieillissement des cellules et réduisent les risques de développer certains cancerset maladies cardiovasculaires ou neurodégénératives.

Des taux de résidus toxiques inférieurs

Les résultats de l’étude confirment également la moindre contamination des aliments biologiques aux métaux lourds et aux pesticides. Les fruits, légumes et céréales bio présenteraient par exemple une concentration près de deux fois moins importante en cadmium, un élément reconnu toxique depuis les années 50 susceptible notamment d'entraîner des lésions irréversibles au foie et aux reins. Mais le cadmium n’est pas le seul composé concerné. En plus de niveaux d’azote inférieurs dans les produits bio, le rapport d’étude fait état de 30 % de nitrate et 87 % de nitrite en moins. Plus encore, les aliments bio présentent en moyenne jusqu’à quatre fois moins de résidus d’insecticides, fongicides, herbicides et pesticides en tous genres.


Pour le Professeur Carlo Leifert, co-auteur de l’étude, « Le débat bio contre non-bio court depuis maintenant des décennies, mais les preuves qu’apporte cette étude sont irréfutables : les aliments bio contiennent beaucoup d’antioxydants, et moins de métaux lourds ou de pesticides. » Il s’agit désormais de mettre en oeuvre des programmes d’accompagnement et d’analyse permettant de quantifier l’impact de l’alimentation bio sur la santé, estime le chercheur.

- See more at: http://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/12667/nouvelle-etude-confirme-effets-benefiques-du-bio-sante#sthash.zZq2ON5Q.dpuf

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Les vacanciers invités à nettoyer la nature et devenir des éco-héros

Les vacanciers invités à nettoyer la nature et devenir des éco-héros | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Cet été, devenez un éco-héros ! L'association GreenTrek distribue des sacs en coton bio gratuits aux vacanciers pour les inviter à nettoyer la nature en ramassant les déchets rencontrés lors de leurs balades.

 

Durant l'été 2014, l'association GreenTrek distribue gratuitement aux vacanciers un sac éco-conçu (coton bio) leur permettant de ramasser les déchets rencontrés sur les sentiers, sur les chemins de randonnée, et plus généralement dans la nature. 

"Nous distribuons gratuitement aux volontaires (randonneurs, voyageurs, marcheurs ou simples touristes) un sac éco-conçu, solide, pratique, esthétique et réutilisable qui permet de ramasser les déchets rencontrés sur les chemins, les sentiers de randonnée et plus généralement dans la nature" explique l'association GreenTrek qui défend des pratiques éco-responsable en promouvant une écologie facile, accessible à tous et concrète.

Les sacs GreenTrek sont distribués depuis début juillet jusqu'à fin septembre.

 

Comment participer ? La procédure est très simple :

1- Procurez-vous gratuitement un sac GreenTrek.

2- Pendant que vous marchez, ramassez tous les déchets que vous trouverez sur votre passage.

3- Videz le sac et jetez les déchets dans les poubelles appropriées.

 

Où trouver les sacs ?

Les sacs sont disponibles gratuitement auprès des points de distribution partenaires :

- 9 GR (circuits de randonnée) :

GR 5 (Grande Traversée des Alpes), GR 10 (Grande Traversée des Pyrénées), GR 20 (traversée de la Corse), GR 34 (sentier des douaniers en Bretagne), GR 51 (Balcons de la Méditerranée), GR 58 (Tours-Queyras), GR 70 (Chemin de R.L. Stevenson dans les Cévennes), GR 128 (franco-belge, Monts de Flandre), GR 2013 (agglomération de Marseille)

- 1 PNR : le Parc Naturel Régional du Morvan

- 1 Parc National : le Parc National du Mercantour

- et dans 75 magasins Magasins Nature & Découvertes

 

Des sacs pour nettoyer la mer

En 2014, l'association GreenTrek lance également sa première opération "GreenSea" dans le but d'étendre son action à la protection du littoral, des mers et des océans. L'objectif est de nettoyer les plages littorales et protéger les mers contre les déchets, d'origine continentale pour 80% d'entre eux.

 

Au cours de l'été 2014, GreenSea distribue ainsi gratuitement près de 3 000 sacs éco-conçus et réutilisables, aux sportifs, vacanciers et habitants de la côte ouest française. Pour sa première opération, GreenSea a choisi d'être présent au sein des Iles du Ponant. Les sacs sont disponibles gratuitement auprès des partenaires relais de l'Association des îles du Ponant, ainsi que dans les magasins Nature & Découvertes des principales agglomérations de la côte ouest.

Retrouvez plus d'infos et la liste des distributeurs des sacs sur le site greentrek.fr

 

Il ne tient qu'à vous de rendre le monde plus beau !

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Les préparations naturelles enfin autorisées sur les cultures

Les préparations naturelles enfin autorisées sur les cultures | Des 4 coins du monde | Scoop.it
CHRONIQUE - La loi d'avenir agricole va permettre aux agriculteurs d'utiliser des préparations naturelles dans leurs cultures sans avoir à passer par une phase d'homologation.

 

C'est une victoire pour les défenseurs de l'ortie, la plante qui pique, qui se battent depuis huit ans. La loi d'avenir agricole examinée mardi 8 juillet par les députés va enfin autoriser les préparations naturelles, dont fait partie le purin d'ortie, sur les cultures. Jusqu'à présent, les agriculteurs qui voulaient les utiliser étaient passibles de prison !

 Deux ans de prison si un agriculteur utilisait du purin d'ortie alors qu'il s'agit juste de feuilles d'ortie macérées dans de l'eau. Un produit qui sent très mauvais mais qui renforce les plantes. La loi interdisait également le sucre ou le vinaigre, qui faisaient aussi encourir la prison au céréalier qui les utilisait.

Traiter ses semences avec du vinaigre est pourtant l'une des techniques qui marchent le mieux contre la carie du blé, qui est une maladie qui peut dévaster une récolte. En fait, la loi considérait que tout ce qui servait à traiter les plantes, les produits chimiques comme les préparations naturelles, devait être soumis aux mêmes procédures d'homologation.

Des procédures d'homologation trop coûteuses

Il fallait prouver que ce n'était pas dangereux. Un processus qui prenait plusieurs années et coûtait au moins 50.000 euros pour déposer un dossier. Cette situation ubuesque va changer avec la nouvelle loi. Car tous les produits naturels, argile, ortie, sucre, pourront être utilisés désormais sans homologation. Une liste va être définie par le ministère de l'Agriculture.

 

En fait, beaucoup de paysans le faisaient déjà, au risque d'être poursuivis, tout simplement parce que ça marche. Pulvériser sur la vigne de l'eau sucrée, traiter les fraises avec des décoctions de gousse d'ail ou disperser de l'argile sur les oliviers permet de réduire les pesticides chimiques. C'est justement le but de cette loi d'avenir agricole. Les défenseurs des préparations naturelles attendent quand même de lire les décrets d'application mais pour eux, c'est une victoire.

 

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Production apicole française : la saison 2014 en berne

Production apicole française : la saison 2014 en berne | Des 4 coins du monde | Scoop.it
La production de miel 2014 s'annonce pire que 2013 qui était inférieure à 15.000 tonnes, s'inquiètent les apiculteurs. Alors que la mortalité des ruches s'accélère, l'impact du climat, des parasites et des pesticides néonicotinoïdes est pointé.

 

"Des pertes de production de 50 à 80% dans de nombreuses régions, une mortalité des ruches qui s'accélère… La saison apicole 2014 vient confirmer le désastre annoncé depuis des années", a alerté la Confédération Paysanne ce mardi 26 août en décrétant "l'état d'urgence pour les apiculteurs".

Alors que l'Union nationale de l'apiculture française (Unaf) a déploré une production nationale de miel en 2013 "inférieure à 15.000 tonnes (…), la plus faible jamais connue en France", cette saison 2014 s'annonce"encore pire" dans beaucoup de régions de France, prévient Olivier Belval, son président. "La tendance générale de la production est encore à la baisse".



Détresse des apiculteurs

Début août, la Fédération régionale des syndicats d'exploitants agricoles (FRSEA) du Languedoc-Roussillon et l'Association de développement de l'apiculture professionnelle (Adapro-LR) ont averti, dans un communiqué, de "la perte moyenne de 50% de la production régionale de miel", occasionnée par "les aléas climatiques de 2014, précédés de deux ou trois années de difficultés". Soit un manque à gagner "d'environ 10 millions d'euros". Les apiculteurs pointent les impacts de la sécheresse ("carence en nectar et en pollen due à un printemps trop sec"), des parasites varroa et cynips du châtaignier ("le châtaignier constitue les plus gros volumes du miel régional"), du frelon asiatique, prédateur des abeilles, des "intoxications et maladies". Ce qui a entraîné "des coûts supplémentaires pour combler les besoins alimentaires des abeilles qui se répercutent aujourd'hui gravement sur la saison 2014" qui s'avère "de très mauvais augure", ont-ils déploré.

Selon France 3, certains apiculteurs du Limousin accusent également des pertes de 40% pour cette saison 2014.  Ces derniers imputent, de leur côté, la perturbation de leurs cheptels aux traitements phytosanitaires.

 

La plupart des floraisons précoces ont été "littéralement grillées par le vent et les fortes chaleurs de juin (…). Les conditions météo y sont évidemment pour quelque chose, mais la très longue rémanence despesticides néonicotinoïdes dans le sol, accumulés depuis des années, peut aussi être incriminée", a de nouveau mis en cause Olivier Belval. Selon l'Unaf, la mortalité des colonies (en hiver, printemps et été) liée aux pesticides avoisinerait les 30% en France.



Néonicotinoïdes : désaccords entre scientifiques et agrochimistes

Fin juin dernier, 29 chercheurs internationaux ont confirmé dans une étude l'impact des pesticides néonicotinoïdes et du fipronil, insecticide de la famille des phénylpyrazoles, sur la santé des abeilles mais aussi celle des papillons ou des vers de terre. Parmi ces néonicotinoïdes figurent la clothianidine, l'imidaclopride et le thiaméthoxame fabriqués par les groupes Bayer et Syngenta. Ces substances ont étésuspendues fin 2013 par la Commission européenne pour leur nocivité sur les abeilles, pendant deux ans. Ces restrictions ont été prises à l'issue des avis de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa). Fin 2013, le fipronil, matière active du pesticide Régent de BASF, a également été interdit par l'UE pendant deux ans. Les scientifiques ont également pointé la toxicité d'autres néonicotinoïdes restés autorisés dans l'UE : l'acétamipride, le dinotéfurane, le nitenpyram, la nithiazine et le thiaclopride.

En août 2013, les groupes chimiques suisse Syngenta et allemand Bayer ont contesté devant la Cour de justice de l'Union européenne la suspension de Bruxelles. Pour Syngenta, l'allégation selon laquelle les produits phytosanitaires à base de néonicotinoïdes "sont fondamentalement préjudiciables aux colonies ou aux populations d'abeilles n'est pas avérée dans les conditions pratiques. Il n'existe donc pas de corrélation directe entre l'utilisation des néonicotinoïdes et la mauvaise santé des abeilles, alors qu'il peut en exister une entre les disparitions d'abeilles et la présence du varroa", défend-il sur son site. Et d'ajouter : "En France, l'effondrement des colonies est la même en zone montagneuse que sur les terres agricoles".


De son côté, Bayer assure que "les néonicotinoïdes utilisés de façon correcte et responsable, conformément aux instructions figurant sur les étiquettes, ne nuisent pas aux colonies d'abeilles en conditions réelles du terrain". En Europe, les abeilles "sont en bien meilleure santé que ne le suggèrent de nombreuses publications récentes", a déclaré le 7 août la firme. Bayer s'appuie sur les résultats d'une étude de l'association de recherche sur les abeilles Coloss (Prévention des pertes de colonies d'abeilles mellifères), menée sur environ 400.000 colonies d'abeilles démontrant "une forte baisse" des pertes de colonies durant l'hiver 2013/2014.

"Il n'y a que l'industrie de l'agrochimie pour considérer, comme vient de le faire Bayer, que la santé des abeilles est aujourd'hui satisfaisante. Il est temps de prendre la mesure de la situation", dénonce la Confédération paysanne.

 

 

Vers une révision du plan apicole durable ?

Les apiculteurs du Languedoc-Roussillon "se posent des questions sur l'avenir de leur activité". Ils ont demandé "un appui financier" de l'État et des collectivités pour "éviter une trop grande fragilisation de la filière apicole".

L'Unaf a appelé le ministre de l'Agriculture "à revoir la copie" du plan ministériel pour une apiculture durable, lancé en février 2013 et doté de 40 millions d'euros sur trois ans."A l'heure où nous entendons tous parler en régions de cessation d'activité ou de dépôts de bilan, le Plan de développement durable de l'apiculture centré sur la promotion du miel de France semble être bien mal engagé", estime Olivier Belval.

 

La Confédération paysanne juge qu'"il faut d'urgence interdire les produits et pratiques qui tuent les abeilles, et faire en sorte que l'apiculture reste paysanne. L'heure n'est plus aux mesurettes. Les pouvoirs publics doivent enfin assumer leur ambition de redresser l'apiculture française avec des décisions à la hauteur des enjeux, ce qui n'est pas le cas de l'actuel Plan de développement de l'apiculture".


 

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Une conception originale de parc agri-solaire

Une conception originale de parc agri-solaire | Des 4 coins du monde | Scoop.it
La commune d'Ortaffa, en Languedoc-Roussillon, a mis en place un parc solaire dans lequel s'insèrent des activités agricoles : vignes, ruches, pâtures à moutons. Un projet élaboré avec les agriculteurs et éleveurs de la région, qui redynamise des activités en voie d'extinction.

 

Opérationnel depuis septembre 2013, le parc d'Ortaffa, d'une puissance installée de 25 MWc, est le plus important de la région Languedoc-Roussillon, et le 6eme de France. 

Au lieu d'être implanté sur un seul terrain, le parc, qui comporte 300.000 panneaux photovoltaïques, a été éclaté en dix enclos de 21 hectares au total, sauvegardant les chemins, les haies et les talus. Il est implanté sur un terrain à faible valeur agronomique, occupé auparavant en grande partie par des friches viticoles.

Des plantes fourragères ont été semées sous les panneaux, qui permettent la pâture de moutons libres d'aller et venir. D'autres parcelles sont été réservées à des plantes mellifères, et des ruches ont été installées à proximité. Enfin, des pieds de vigne de mauvaise qualité ont été arrachés pour laisser la place aux installations solaires et d'autres ont été replantés sur de meilleurs terroirs des alentours. Les nouvelles vignes permettront aux viticulteurs de relancer leurs exploitations.


Le parc solaire est relié au réseau électrique national et permettra d'alimenter chaque année l'équivalent de la consommation domestique de 15 000 habitants, tout en évitant l'émission de plus de 10 000 tonnes de CO2 dans l'atmosphère, à production équivalente avec des ressources fossiles.

Le projet a été porté par juwi EnR, société de développeur de projets éoliens et solaires, avec le soutien de la commune d'Ortaffa.

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Des légumes bio au coeur du jardin d'agronomie tropicale!

Des légumes bio au coeur du jardin d'agronomie tropicale! | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Au coeur du jardin d'agronomie tropicale, une petite parcelle cultivée commence à porter ses fruits. On y trouve choux, salades, pommes de terre, carottes, herbes aromatiques.. qui ont poussé sans engrais chimiques ni pesticides et grâce aux bons soins de quelques maraîchers passionnés.

 

Une expérience de maraîchage urbain

Les scandales alimentaires se multiplient, la majorité de nos légumes sont produits à grand renfort d'engrais chimiques et traversent la planète avant de finir dans notre assiette ! Pour pallier à cette situation, la joyeuse équipe de V'île Fertile retrousse ses manches et décide de donner le bon exemple en relevant le défi de produire des légumes totalement bio au coeur de la capitale. Les acteurs sont tous issus du monde associatif et très investis dans les problématiques d’agriculture urbaine, de vergers urbains, de consommation locale, d’économies d'énergies, de sobriété heureuse...



Guillomine et Americano en plein travail au jardin - Crédit photo: V'ile Fertile

Ils mènent au sein du jardin d'Agronomie Tropicale  une expérience de maraîchage par valorisation des déchets organiques urbains. Ça se passe sur une parcelle de 900m2 (dont 600m2 sont cultivés) sur la partie pelouse de ce jardin caché au coeur du bois de Vincennes. Un beau pavillon en meulière sert de camp de base. Il est restauré petit à petit pour en faire un lieu pédagogique et convivial.

 

Une équipe passionnée et unie

Raphaël est archiviste audiovisuel au musée d’Orsay. Après s’être fait la main dans les jardins partagés il a pris le virus du jardinage. Maintenant c’est la presque totalité de ses loisirs qu’il consacre au maraîchage sur cette parcelle. « Je prépare même un diplôme de production horticole par correspondance pour améliorer mes compétences mais j’ai du mal à trouver le temps nécessaire » avoue-t-il.


Il a été soutenu et encouragé par ses proches, ses amis puis des adhérents  actifs se sont impliqués et sont devenus des fidèles. C’est ainsi que Jean Bernard, dont le métier est maître d’œuvre, a travaillé à la remise en état du pavillon en meulière qui se trouvait dans un état très dégradé (peintures au plomb, amiante…et délabrement intérieur total de ce joli édifice).

 

 

Adrien et Américano, des amis bricoleurs, ont aussi mis la main à la pâte. Guillomine, qui habite Nogent est d’abord venu en voisine puis s’est impliquée dans des tâches multiples et variées. Ici le travail ne manque pas! Les enfants de la petite communauté participent aussi en jardinant et en proposant aux passants les légumes arrivés à maturité. « Ça leur permet de s’occuper en plein air, de découvrir la nature et de faire des connaissances » se félicite Guillomine.

 

Quand le pavillon sera remis en état Vil Fertile souhaite valoriser sa production en organisant des dégustations sur place.

 

Des légumes bio vendus sur place

En ce moment on peut trouver des tomates, du persil, des blettes, des pommes de terre, des choux, des betteraves, navets, courgettes, haricots verts, fenouil, basilic, oseille…Josette habite Nogent et vient de cueillir une grosse poignée de haricots verts. « Je suis une habituée de ce jardin ou je viens lire régulièrement. Je suis sûre d’y être tranquille. Quand j’ai vu en passant que les haricots verts étaient prêts j’en ai profité »

 

La vente est directe pour établir des relations de confiance avec les consommateurs. Pour acheter il suffit de faire un petit tour au jardin d'Agronomie Tropicale les week-ends de 14h à 19h.


Bio et durable

Pour récupérer les déchets organiques propices à un engrais naturel on profite de la proximité des centres équestres voisins et des marchés alimentaires pour récupérer des déchets de tonte, broyat, fumier de crottin et invendus des marchés. Ces déchets sont compostés  dans une zone réservée partagée avec les jardiniers municipaux du jardin.



La culture a lieu selon les principes de l’agriculture biologique.  Rotation des cultures, et engrais verts. Un soin tout particulier est apporté à l’économie d’eau.

Juste à côté deux serres pourraient permettre de faire pousser des légumes toute l’année mais elles se trouvent sur un site classé et leur remise en état coûterait beaucoup d’argent.  Un système d’irrigation automatique a été installé récemment, et après l’achat des graines, matériel, outillage…pas facile de trouver un budget ! 

Une expérience qui pourrait se développer

De nombreux autres espaces en ville pourraient être favorables à cette expérimentation. Le potager en ville créé du lien entre producteur et consommateur. Les aliments sont frais et produits sur place (pas de transport). L'agriculture urbaine contribue à l'amélioration du paysage en végétalisant les quartiers.

L B-M's insight:

Comment y aller?

Jardin d’Agronomie Tropicale  
45 Avenue de la Belle Gabrielle, 75012 Paris.
Entrez dans le jardin, prenez l’allée centrale jusqu’à la grande pelouse. C’est là !

 

Rer A Nogent-Sur-Marne
Métro  Château de Vincennes, ligne 1
Velib'
Station N° 41301, 2 rue georges clemenceau
Station N° 41302, face au 60 avenue charles de gaulles
Station N° 43401, parc du stationnement / gare rer

 

Plus sur le sujet: www. vilefertile.paris.fr  
 

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Recyclage : 7 façons inattendues d'utiliser vos coquilles d'oeufs

Recyclage : 7 façons inattendues d'utiliser vos coquilles d'oeufs | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Pourquoi jeter lorsque l'on peut recycler ? Découvrez 7 façons naturelles et écolos de réutiliser les coquilles d'oeufs.

 

Les Français consomment, en moyenne, 230 oeufs par an et par personne. Soit autant de coquilles d’oeufs qui finissent presque systématiquement à la poubelle, faute de savoir quoi en faire. Composées jusqu’à 97 % de carbonate de calcium, de protéines et de minéraux tels que le magnésium, le potassium ou le fer, les coquilles d’oeufs offrent pourtant des possibilités insoupçonnées de réutilisation. Bio à la une vous donne 7 astuces pour réutiliser les coquilles, à la maison comme au jardin.

1 Enrichir le compost

Les coquilles d’oeufs présentent l’avantage de se décomposer rapidement. Par ailleurs, leur teneur en calcium et autres minéraux est idéale pour enrichir votre compost et en diminuer l’acidité. Pour ceux qui ne feraient pas leur propre compost, il suffit de déposer les morceaux de coquille écrasés directement au pied des plantes. Elles enrichiront la terre en se décomposant.

2 Chasser les nuisibles du jardin

Pour prendre soin de ses plantes, les coquilles d’oeufs sont efficaces pour repousser naturellement les rampants. Au jardin comme au potager, on dispose les coquilles réduites en miettes autour des pieds, de manière à former une barrière naturelle contre les insectes autour de la plante. Limaces, escargots et autres insectes devraient alors les laisser en paix.

3 Protéger les arbres fruitiers

Pour protéger les arbres fruitiers de certaines maladies telles que les cloques, les jardiniers en herbe recyclent leurs coquilles d’oeufs. Grossièrement broyées et suspendues aux branches des arbres dans de petits filets, les coquilles sont réputées pour maintenir l’arbre en bonne santé. Cependant, l’astuce n’est valable qu’avec des coquilles d’oeufs fraîches qui n’auraient pas été cuites au préalable.

4 Préparer ses semis

Encore un tuyaux pour ceux qui ont la main verte. Dans une moitié de coquille encore intacte, percez un petit trou pour évacuer l’eau, ajoutez un fond de terre et déposez-y les graines. Naturelles et riches en nutriments, les coquilles constituent un support idéal pour faire naître vos plans avant de les transposer au jardin.

5 Récurer la saleté incrustée

Dans la catégorie des astuces insolites, sachez qu’il est possible d’utiliser les coquilles d’oeufs pour récurer la saleté des poêles et casseroles difficiles à nettoyer. En effet, en mélangeant des morceaux de coquilles broyées à un peu d’eau et de savon vous obtiendrez une abrasif naturel et efficace.

6 Faire briller la vaisselle

Pour récupérer une vaisselle maculée de tâches persistantes, il suffit d’un peu de vinaigre blanc et de coquilles d’oeufs réduites en poudre. Le mélange est redoutable pour retrouver une vaisselle comme neuve, tout naturellement.

7 Blanchir le linge

Encore une astuce de grand-mère 100 % naturelle. Pour préserver la blancheur de son linge, il suffit de quelques coquilles d’oeufs associées à une tranche de citron. On dispose ces ingrédients dans un sachet en tissu fermé que l’on place dans le tambour de sa machine, puis on lave normalement. Les coquilles et le citron éviteront au linge de ternir.

 

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Pour se baigner au naturel, optez pour la piscine écologique !

Pour se baigner au naturel, optez pour la piscine écologique ! | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Envie de baignade et de naturel ! Optez pour une piscine écologique : les avantages d'une piscine traditionnelle, sans les contraintes du chlore, etc.

 

Avec le soleil qui arrive, les premières envies de piscine font surface ! Mais vous en avez assez de l’eau de javel, des démangeaisons et des yeux rougis. Pas de problème, passez à la piscine écologique ! Voici quelques conseils pour vous aider à construire vous-même votre piscine écologique et pour en profiter au mieux !

Piscine écologique versus piscine traditionnelle

Le principe est simple : la piscine écologique, ou piscine naturelle, s’appuie sur le développement d’un écosystème qui maintient l’équilibre de la qualité de l’eau, grâce à la technique du lagunage.

Dans le bassin, 3 zones différentes :

 

une zone centrale de baignade, ou bassin de natation, qui représente un tiers de la surface totale,une zone périphérique, de régénération, moins profonde, où des plantes aquatiques sont chargées de la filtration. Des plantes décoratives peuvent également y être présentes,une zone d’oxygénation et de désinfectionavec des plantes oxygénantes ou chute d’eau, permettant l’exposition de l’eau aux UV naturels. 

L’eau circule lentement entre les 3 zones grâce à une petite pompe puis par gravité.

Piscine écologique : les avantages d’une telle installation

Par rapport à une piscine traditionnelle, une piscine écologique présente bon nombre d’avantages:

elle est une alternative biologique et durable à la piscine traditionnelle,elle ne nécessite aucune substance chimique, notamment le chlore, ce qui permet la coexistence d’organismes utiles : grenouilles, petits poissons ou libellules peuvent vivre dans l’eau, tout en consommant algues vertes et éventuelles larves de moustiques. elle ne fait pas l’objet de taxe contrairement à la piscine classique, 


Qui plus est, elle n’est pas chauffée ou légèrement mais en utilisant le soleil. Pas de mauvaise surprise donc à la réception de la facture d’électricité ! Autre point positif : son entretien, une seule fois par an !

Comment construire sa piscine écologique ?

Pour construire une piscine biologique, il faut maîtriser quelques notions en matière d’électricité !


En effet, cela sera nécessaire pour mettre en place les pompes de circulation de l’eau de la zone defiltration naturelle. Ces dernières permettent le déplacement de l’eau dans les zones où se situent les plantes de la piscine biologique.

Mais également l’oxygénation de l’eau, indispensable à la préservation de l’écosystème.

Pour cette étape, n’hésitez pas à vous faire aider par un professionnel : il faut respecter les règles d’étanchéité des câbles électriques dans les zones humides.

  

Construire une piscine écologique nécessite plusieurs étapes :

Etape 1 : il faut dessiner au sol les limites de la piscine.

Etape 2 : creuser et évacuer les terres.

Etape 3 : installer la structure de la bordure.

Etape 4 : installer le feutre de protection de la bâche.

Etape 5 : Installer la bâche. Pour cette étape, prévoyez d’être plusieurs car la bâche pèse lourd !
Etape 6 : mettre en eau.

Etape 7 : ajouter la pouzzolane (nb. une roche naturelle constituée par des scories volcaniques basaltiques ou de composition proche) dans la lagune.

Etape 8 : installer les plantes.

Etape 9 : après quelques jours, « ensemencer » la piscine avec quelques litres d’eau issus d’une mare propre de votre voisinage. Attention toutefois à ne pas récupérer d’alevins de poisson.

 

Piscine biologique : et les plantes ?

Nécessaires pour entretenir et conserver la qualité de l’eau, les plantes servent de filtration naturelle.

 

Les plus adaptées sont les plantes épuratives, qui jouent le rôle de filtration naturelle. Leur action permet d’absorber les métaux présents dans l’eau, responsables de la prolifération des algues.

Les plantes oxygénantes sont également un bon atout : elles apportent de l’oxygène à l’eau et favorisent le développement de bactéries.

Enfin, les plantes flottantes et décoratives permettent de lutter contre la prolifération des algues. En effet, elles cachent le soleil aux algues, qui sont ainsi freinées dans leur développement.

Et en pratique, comment les planter dans la piscine ? Facile, il suffit de les disposer dans la terre ou dans des pots. Attention à recouvrir la terre par une couche de gravier d’au moins 2 centimètres. Ceci afin d’éviter de troubler l’eau avec la terre et éviter que des poissons viennent le chambouler.

 

Piscine écologique : que dit la loi ?

Contrairement à une piscine traditionnelle, la piscine écologique ne nécessite pas de permis de construire. Une chance : le montant de votre taxe foncière ne sera donc pas impacté par la construction de la piscine de vos rêves !

En revanche, il est obligatoire de faire unedéclaration préalable de travaux.

 

Il s’agit d’un document administratif qui doit être envoyé à la mairie de votre commune, et cela, avant de commencer vos travaux. Alors, l’expérience vous tente-t-elle ?

 

 

Pour ceux qui ne se sentiraient pas à l’aise, la piscine biologique existe en kit : c’est moins compliqué, mais plus coûteux ! Vous en trouverez notamment sur ibioexperts-environnement.com/

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

L'agriculture biologique croît rapidement dans l’UE

L'agriculture biologique croît rapidement dans l’UE | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Depuis dix ans, l'agriculture biologique a gagné 500 000 nouveaux hectares chaque année, selon des statistiques de l'UE.

 

En 2011, l'Union européenne comptait 9,6 millions d'hectares de terres agricoles biologiques. L'année précédente, plus de 186 000 exploitations étaient présentes sur le territoire de l'Union qui comptait alors 27 États membres.

L'agriculture biologique se définit comme la production alimentaire qui comporte un impact minime sur l'environnement grâce à des pratiques aussi naturelles que possible.

L'Union européenne a mis au point des normes pour l'agriculture biologique, notamment sur l'utilisation des substances chimiques, des pesticides, des engrais et des traitements pour assurer la santé et le bien-être des animaux. Les organismes génétiquement modifiés n’entrent évidemment pas dans le cadre de la culture biologique.

Selon les données présentes dans un rapport, les agriculteurs biologiques sont en général plus jeunes que leurs collègues dans l'agriculture conventionnelle européenne. En 2010, environ 61,3 % des agriculteurs biologiques avaient moins de 55 ans, contre 44,2 % pour l'agriculture conventionnelle.

 

 

Plus de biologique dans les anciens États membres

La majorité des exploitations (83 %) et des terres (78 %) issues de l'agriculture biologique font partie de « l'Europe des Quinze », dont font partie les anciens États membres dont l'Allemagne, la Belgique, la France, l'Italie, et le Royaume-Uni.

À l'exception de la Croatie, les douze autres États membres qui ont rejoint l'UE à partir de 2004, ont constaté une croissance dans l'agriculture biologique, selon l'exécutif européen.

Ce secteur a connu une croissance de 13 % entre 2002 et 2011 et le nombre d'exploitations a décuplé entre 2003 et 2010.

L'agriculture biologique est divisée en plusieurs catégories. Le pâturage permanent représente la plus grande part (45 %), vient ensuite la culture de céréales (15 %) et les cultures permanentes (13 %).La production animale représente quant à elle 1 %.

La Commission européenne a publié en mars des propositions législatives sur l'agriculture biologique visant à renforcer et à harmoniser les règles dans le secteur.

 

« La Commission tend à favoriser une amélioration à la fois quantitative et qualitative de la production biologique dans l'Union européenne en renforçant la confiance des consommateurs dans les produits biologiques et en supprimant les obstacles au développement de l'agriculture biologique », a déclaré Dacian Cioloş, le commissaire en charge de l'agriculture et du développement rural.

Les producteurs peuvent poser leur candidature pour obtenir un label visant à attester du caractère biologique de leurs produits.

 

La Cour des comptes européenne a demandé d'appliquer les règles sur l'agriculture biologique de manière plus stricte. En effet, des produits qui détiennent pourtant le label bio, contenaient des pesticides, des antibiotiques ou des OGM.

 

La Commission indique que la nourriture biologique répond à une demande croissante des consommateurs tout en « fournissant des biens publics en termes de protection de l’environnement, de bien-être animal et de développement rural ».

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Une amap de Brest veut relocaliser l'économie

Une amap de Brest veut relocaliser l'économie | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Outre proposer une amap, une association brestoise veut diversifier ses activités pour aller plus loin dans la relocalisation de l'économie.

 

 

Une association propose aux Brestois d’acheter chaque semaine toute une gamme de produits (légumes, pains, laitages, herbes, jus…) locaux, bios et de saison. En plus de leur offrir une alternative aux supermarchés et changer les habitudes alimentaires des membres, l’association veut diversifier ses activités pour aller plus loin dans la relocalisation de l’économie. Emmanuel Daniel nous fait découvrir cette expérience de style de vie engagé.

Brest : une AMAP et plus encore pour l’économie locale

Dans un lavoir désaffecté de la rive droite de Brest se déroule chaque jeudi une scène atypique. Une vingtaine de personnes se succèdent pour remplir leurs cabas de carottes, navets, poisson, oeufs, lait, fromage…

 

Pendant plus de deux heures, ce bâtiment d’habitude inutilisé prend des airs de petit marché dans lequel on croise aussi bien des étudiants, des jeunes parents sortant du boulot que des retraités.

Tous sont adhérents de l’association « Court circuit en pays de Brest » qui distribue chaque semaine plus de 200 paniers bios, locaux et de saison dans 7 points différents de la ville. Comme dans lesAMAP (Association pour le maintien d’un agriculture paysanne) classiques, ces consomm’acteurschoisissent à l’avance la quantité hebdomadaire de légumes (entre 7 et 18 euros) qu’ils désirent.

 

Des oeufs, du pain et d’autres produits agricoles

Ils ont également la possibilité de commander des oeufs, du pain, des herbes aromatiques ou encore des yaourts qu’ils recevront chaque semaine pendant 6 mois au point de distribution de leur choix. Une fois leur contrat d’abonnement rempli, ils n’ont plus qu’à se rendre chaque jeudi après-midi au lavoir afin de retirer leur commande. Pour enrichir le panier, de la viande, du poisson et d’autres denrées leur sont également proposés en commande ponctuelle.

A la genèse du projet, une volonté de rompre avec le mode de distribution classique. « J’en avais marre de consommer des produits transformés, chers et dégueulasses », explique Céline cofondatrice de l’association. Pour y remédier, elle a d’abord créé une Amap avec Guillaume, l’autre pilier du projet.


« Mais on s’est rendus compte qu’on touchait les revenus élevés, des gens déjà convaincus et qu’on ne répondait pas à la demande (une quarantaine de personnes sur liste d’attente). On voulait soutenir davantage les producteurs et offrir plus de souplesse et de choix », précise la jeune femme. Ils ont donc décidé de salarier 2 personnes (plus un service civique) afin de créer des emplois qui ont du sens et faire que tout le poids de la logistique ne soit pas assuré par les seuls bénévoles.

Court-Circuit Pays de Brest : objectif panier diversifié

Pour réussir leur pari, la variété de l’offre a été déterminante. « Nous voulions qu’il y ait un max de produits dans le panier » afin de proposer « une alternative aux supermarchés » et ainsi permettre de faire la plupart de ses courses en un seul lieu, précise Céline. La formule propose égalementplus de souplesse qu’une Amap. Les adhérents disposent d’une période d’essai d’un mois pour tester le service et adapter leur commande à leurs besoins réels.

En outre, grâce au « panier d’échange », ils peuvent troquer leur surplus de navets ou de topinambours contre du persil ou des carottes. Et lorsque les membres ne sont pas en mesure de venir retirer leur commande hebdomadaire, celle-ci est proposée à des « intérimaires » qui se sont inscrits à l’avance pour acheter un panier à l’occasion.


« C’est très bien fait, du coup ce n’est pas contraignant, se réjouit Gaëlle, une trentenaire inscrite depuis quelques mois. Mais vu que nous n’avons que des produits de saison, on risque d’en avoir marre de manger des patates à la fin de l’hiver ! ». Mais la convivialité des rencontres lui fait vite oublier cet inconvénient.

En effet, chaque semaine, deux adhérents aident les salariés de l’association à assurer la distribution. « Ça me plait de donner un coup de main, c’est participatif et ça permet de rencontrer les autres adhérents, poursuit-elle. On discute, on échange des points de vue et des recettes ».

 

 

Et ce réseau que Céline décrit comme une super Amap n’est pas une exclusivité brestoise. Les initiateurs du projet se sont en fait inspirés du travail réalisé par l’association Alter Conso à Lyon et l’ont adapté au contexte de leur ville.

Un peu plus d’un an après le lancement, la greffe semble avoir pris. « Court-circuit en pays de Brest » compte 250 adhérents consommateurs et une trentaine de producteurs. Céline précise que « tout vient du pays de Brest afin de mettre en avant la richesse du territoire ».


Relocaliser l’économie du pays de Brest

En raccourcissant les circuits de distribution, l’association contribue à relocaliser l’économie et à lutter contre des situations aberrantes :

« Le poisson pêché à Brest va à Rungis pour les cours et revient ici. Ça nous insupporte que quelques intermédiaires s’en mettent plein les poches et tirent les prix vers le bas », s’emporte cette entrepreneuse solidaire. « Nous on demande aux producteurs ce dont ils ont besoin pour vivre alors que, jusque-là, ils fixaient leurs prix en fonction de ceux des supermarchés ou des Biocoop… On veut créer de l’emploi dans notre association et chez les agriculteurs et, pour ça, ils doivent atteindre le seuil de rentabilité. On veut que l’argent reste sur le territoire, que ça forme une boucle, que ça créé de l’emploi, du lien social et de la connexion entre producteurs et consommateurs ».

 

Ils ambitionnent également de nous reconnecter avec ce qu’on mange et de changer les comportements sans tomber dans la culpabilisation. « Notre idée est de dire qu’on peut aller au supermarché mais qu’on peut aussi faire mieux. Il ne faut pas que les gens qui consomment au supermarché se sentent blessés et froissés », précise Céline.

Et ce moyen concret d’éducation populaire semble porter ses fruits : « Je n’achète plus aucun légume en supermarché et ça me permet de faire marcher l’économie locale. Ça me pousse à faire de la soupe et à manger des légumes alors que je ne l’aurais pas forcement fait sans ça. Au bout de 30 ans, j’arrive enfin à faire manger des légumes à mon mari », s’exclame Patricia, qui aide ce jour là à distribuer les paniers.


Toucher des non militants

« On trouve dans nos adhérents des gens qui ne seraient jamais allés dans une Amap qui ne sont pas militants. ça rassure », se réjouit Céline. L’association contribue à contrer l’idée largement répandue selon laquelle manger sainement est un luxe en ces temps de disette économique.

« Il est vrai que la plupart des produits coutent moins cher en supermarché mais ils sont de moins bonne qualité, moins nourrissants. Et si on décide de mieux manger, uniquement ce dont on a besoin et qu’on cuisine, on s’en sort mieux. Les supermarchés poussent à la consommation inutile », poursuit Céline. Un constat partagé par les adhérents interrogés qui n’ont pas vu leur dépenses alimentaires augmenter.


Pour le faire savoir et s’assurer que l’alimentation saine et locale ne soit pas l’apanage des riches, l’association a lancé un point de distribution dans un quartier populaire. En outre, ils proposent un tarif social aux adhérents. Ceux-ci paient leur cotisation à l’association (cotisation annuelle plus pourcentage du montant de la commande) en fonction de leurs revenus. Ils projettent également de lancer un système permettant aux personnes en difficulté financière de manger bio en leur proposant un panier à -50 %.

Face au l’engouement rencontré, l’association ne compte pas en rester là. Ils ont dans l’idée de mettre en place un atelier de transformation de légumes pour les consommateurs et les producteurs afin d’utiliser les surplus. Ils projettent également de lancer une maison des circuits courts avec une cantine bio locale, une épicerie ou un marché de producteurs.

Ils entendent également relancer des filières locales dans le textile ou encore le bois de chauffage. Plutôt que de grossir à l’infini (ils se fixent une limite de 800 paniers par semaine), ils ont fait le pari de la diversification et espèrent que d’autres structures de ce type verront le jour un peu partout sur le territoire.

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Les fruits et légumes bio plus riches en antioxydants, selon une étude scientifique

Les fruits et légumes bio plus riches en antioxydants, selon une étude scientifique | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Une étude menée par l'Université de Newcastle montre que les fruits et légumes issus de l'agriculture biologique contiennent plus d'antioxydants et présentent moins de métaux lourds et résidus de pesticides qu'en conventionnelle.

 

"Le débat sur la comparaison entre AB et agriculture conventionnelle a grondé pendant des décennies maintenant, mais les données de cette étude montrent sans équivoque que les aliments issus de l'AB sont plus riches en antioxydants et moins contaminés par des métaux toxiques et des pesticides", assure dans un communiqué, Carlo Leifert, professeur d'Agriculture écologique à l'Université de Newcastle. Ce dernier vient de publier avec des scientifiques de différents pays, dont l'Inra en France les résultats de leur méta-analyse comparant les cultures conventionnelles de fruits, légumes ou céréales et celles issues de l'Agriculture biologique.

L'étude a été financée par l'intermédiaire du projet "QualityLowInputFood" et de l'organisation Sheepdrove Trust.

 

Elle montre ainsi que les fruits et légumes bio ont des concentrations plus élevées (de 18% à 69%) en antioxydants (tels que des acides phénoliques, flavanones, stilbènes, flavones, flavonols et anthocynanines), par rapport à leurs homologues produits en agriculture conventionnelle.

"Les molécules anti-oxydantes sont des métabolites secondaires que les plantes produisent souvent en adaptation à un stress, en réaction à leur environnement", explique Philippe Nicot, chercheur représentant de l'Inra pour cette étude, spécialisé dans la pathologie végétale.

Si les raisons ne sont pas encore connues, une des hypothèses pour expliquer cette différence de concentration pourrait être ainsi un plus grand nombre d'attaques parasitaires dans les cultures bio.

"Des différences plus faibles, mais néanmoins statistiquement significatives ont également été détectées pour certains caroténoïdes et des vitamines", pointent dans un communiqué les scientifiques.

 

 

Moins de Cadmium

Autre constat : le cadmium serait également détecté en quantité moins importante dans les cultures biologiques (en moyenne 48% de moins).

Les concentrations en azote total, en nitrate et en nitrite, seraient également respectivement 10%, 30% et 87% plus faibles dans les cultures issues de l'AB que dans celles de l'agriculture conventionnelle. Cetteprésence résiduelle pourrait notamment être liée aux traitements conventionnels à proximité des exploitations.

Les fruits produits en agriculture conventionnelle présentent environ sept fois plus de résidus de pesticides que ceux produits en AB (en AC : 75 ± 5%). Pour les légumes cultivés en agriculture conventionnelle et les aliments transformés produits à base de ces légumes, la fréquence de résidus était trois à quatre fois plus élevée qu'en bio.

D'une manière générale, dans son dernier rapport, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) estimait quant à elle que 97,2% des échantillons alimentaires testés présentent des taux de résidus se situant dans les limites européennes légales et que l'exposition ne présente pas de risque à long terme dans le cadre d'une alimentation diversifiée.

 

Différentes études dont celle de l'Agence britannique des normes alimentaires (FSA) publiées dans le passé montraient à l'inverse peu de différences significatives entre les aliments issus de l'agriculture biologique et conventionnelle.

"Dans les années qui viennent de s'écouler les chercheurs ont produit beaucoup plus d'études comparatives entre l'agriculture bio et conventionnelle, note Philippe Nicot, l'étude de la FSA était également diluée car elle portait sur les productions végétales, laitières et la viande : leurs outils statistiques ont eu des difficultés à faire ressortir des différences significatives".

 

Selon les scientifiques, la nouvelle analyse s'appuie sur 343 publications contre 46 pour le FSA.

"Le bilan de cette étude est qu'il faut désormais s'intéresser à l'aspect médical, lancer des étude de cohorte : nous pouvons supposer un effet bénéfique d'une alimentation de produit bio mais désormais il faut le démontrer médicalement", pointe Philippe Nicot.

Par ailleurs, l'étude BioNutriNet, lancée le 11 février dernier par la cohorte NutriNet-Santé, vise à étudier l'impact "nutritionnel, économique, environnemental et toxicologique" des produits bio consommés.

 

 

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Les légumes bio donnent la patate !

Les légumes bio donnent la patate ! | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Les légumes bio sont bons pour la santé ! Cela paraît logique et n’est sûrement pas une surprise, mais c’est désormais prouvé par une étude menée à l’Université de Newcastle. 

 

Les chercheurs ont analysé plus de 340 études sur le sujet et ont découvert que consommer des légumes bio apporte une quantité d’antioxydants équivalente à 1 à 2 portions supplémentaires de légumes normaux. Les polyphénols, des composés antioxydants puissants, sont en effet 20% à 70% plus élevés dans les aliments bio que dans les autres.

Selon l’étude parue le 15 juillet dernier dans le British Journal of Nutrition, les cultures organiques contiennent 50% moins de cadmium, l’un des trois métaux lourds très toxiques (avec le mercure et le plomb) pour lesquels la Commission Européenne a imposé des limites maximum de contamination de la nourriture.

 

« Ceci est une addition importante aux données actuellement disponibles, qui étaient jusqu’à présent peu claires, et souvent contradictoires », souligne Carlo Leifert, professeur à l’Université de Newcastle. Les résultats de l’étude viennent en effet contrarier celles d’une précédente recherche de la UK Food Standards Agency, qui ne présentait en 2009 aucune différence entre la nourriture normale et bio. « Les disparités entre ces deux études prouve que la recherche dans ce secteur a beaucoup évolué au cours de ces cinq dernières années », explique le chercheur. « Un nombre de données bien plus grand nous permet désormais de tirer des conclusions définitives et plus précises sur les différences entre les cultures organiques et conventionnelles », continue Carlo Leifert.

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Un domaine viticole bordelais bio devient Refuge LPO pour protéger la biodiversité

Un domaine viticole bordelais bio devient Refuge LPO pour protéger la biodiversité | Des 4 coins du monde | Scoop.it
C'est une première : le 25 juillet prochain, le Domaine Emile Grelier, vignoble conduit en agriculture biologique, situé à Lapouyade (Gironde), deviendra officiellement "Refuge LPO" pour protéger la biodiversité.

 

Situés en plein coeur des vignobles bordelais, les propriétaires du Domaine Emile Grelier, Delphine et Benoît Vinet, cultivent depuis 2009 leurs 8 hectares de vignes sans produits chimiques ni OGM, grâce à des méthodes alternatives de fertilisation et de lutte contre les parasites.

Fruit d'un ambitieux projet tissé avec la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) Aquitaine, très active sur le thème de l'agriculture biologique, le Domaine Emile Grelier a décidé de devenir Refuge LPO.

 

Outre le fait de rejoindre le 1er réseau de jardins écologiques de France, devenir Refuge LPO consiste avant tout à respecter une charte en faveur de la biodiversité de proximité sur son espace. Ainsi plus de 28 000 ha de terrain sont actuellement préservés, avec près de 20 000 Refuges LPO créés par des particuliers, des collectivités, des écoles ou des entreprises.

De toute évidence, pour Delphine et Benoit Vinet, accueillir la faune et la flore sauvage permet de recréer un équilibre naturel favorable à la biodiversité et répond aux objectifs qu'ils se sont fixés : développer un vignoble " respectueux, équitable, sincère " baptisé Emile Grelier, en hommage au grand-père de Delphine.

 

Pour ce faire, aidés du tissu associatif local, un panel de mesures vertueuses a été planifié pour :

- Lutter contre les insectes ravageurs en accueillant les oiseaux et les chauves-souris
- Favoriser la lutte biologique en attirant les insectes auxiliaires (coccinelles, vers luisants, chrysopes...)
- Rétablir les points d'eau tels que les mares
- Planter des arbres
- Utiliser des " tisanes " de plantes pour prévenir les maladies
- Faire appel à la force racinaire de certaines plantes pour travailler le sol
- Tailler en cordons pour une meilleure aération et un meilleur ensoleillement des grappes, afin de privilégier la vitalité (aptitude à produire) et la qualité plutôt que le rendement.

 

 

Et ce n'est pas tout ! A travers la démarche Refuge LPO, ces acteurs engagés souhaitent aller plus loin dans l'accueil de la biodiversité. Pour partager leur expérience et sensibiliser les jeunes générations à la nécessité de respecter la nature qui les entoure, ils ont créé l'association Pico Nat'. Sa mission ? Réaliser des actions pédagogiques et de sensibilisation à la protection de la nature dans le cadre de l'exploitation viticole.


Par ailleurs et dans le cadre du partenariat LPO / SGDF (Scouts et guides de France), un groupe d'une cinquantaine de jeunes Scouts viendront cet été leur prêter main forte bénévolement pour l'aménagement du Refuge LPO. À la faveur de cette initiative, de nouvelles actions de protection de la nature vont être entreprises : création d'aménagements durables pour l'accueil des groupes (toilettes sèches, tables), fabrication de nichoirs, hôtel à insectes, mais aussi découverte des insectes, des oiseaux et des chauves-souris à travers des animations réalisées par des naturalistes reconnus.

 

Ce chantier bénévole sera clôturé par la visite et l'inauguration officielle du Refuge LPO le 25 juillet 2014, en présence d'Allain Bougrain Dubourg, Président de la LPO, et de nombreux acteurs issus du milieu naturaliste, agricole et éducatif. Une rencontre ouverte à tous qui s'annonce riche en échanges et en diversité !

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Les fruits et légumes bio plus riches en antioxydants, selon une étude scientifique

Les fruits et légumes bio plus riches en antioxydants, selon une étude scientifique | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Une étude menée par l'Université de Newcastle montre que les fruits et légumes issus de l'agriculture biologique contiennent plus d'antioxydants et présentent moins de métaux lourds et résidus de pesticides qu'en conventionnelle.

 

"Le débat sur la comparaison entre AB et agriculture conventionnelle a grondé pendant des décennies maintenant, mais les données de cette étude montrent sans équivoque que les aliments issus de l'AB sont plus riches en antioxydants et moins contaminés par des métaux toxiques et des pesticides", assure dans un communiqué, Carlo Leifert, professeur d'Agriculture écologique à l'Université de Newcastle. Ce dernier vient de publier avec des scientifiques de différents pays, dont l'Inra en France les résultats de leur méta-analyse comparant les cultures conventionnelles de fruits, légumes ou céréales et celles issues de l'Agriculture biologique.

L'étude a été financée par l'intermédiaire du projet "QualityLowInputFood" et de l'organisation Sheepdrove Trust.

 

Elle montre ainsi que les fruits et légumes bio ont des concentrations plus élevées (de 18% à 69%) en antioxydants (tels que des acides phénoliques, flavanones, stilbènes, flavones, flavonols et anthocynanines), par rapport à leurs homologues produits en agriculture conventionnelle.

"Les molécules anti-oxydantes sont des métabolites secondaires que les plantes produisent souvent en adaptation à un stress, en réaction à leur environnement", explique Philippe Nicot, chercheur représentant de l'Inra pour cette étude, spécialisé dans la pathologie végétale.

Si les raisons ne sont pas encore connues, une des hypothèses pour expliquer cette différence de concentration pourrait être ainsi un plus grand nombre d'attaques parasitaires dans les cultures bio.

"Des différences plus faibles, mais néanmoins statistiquement significatives ont également été détectées pour certains caroténoïdes et des vitamines", pointent dans un communiqué les scientifiques.

 

 

Moins de Cadmium

Autre constat : le cadmium serait également détecté en quantité moins importante dans les cultures biologiques (en moyenne 48% de moins).

Les concentrations en azote total, en nitrate et en nitrite, seraient également respectivement 10%, 30% et 87% plus faibles dans les cultures issues de l'AB que dans celles de l'agriculture conventionnelle. Cetteprésence résiduelle pourrait notamment être liée aux traitements conventionnels à proximité des exploitations.

 

Les fruits produits en agriculture conventionnelle présentent environ sept fois plus de résidus de pesticides que ceux produits en AB (en AC : 75 ± 5%). Pour les légumes cultivés en agriculture conventionnelle et les aliments transformés produits à base de ces légumes, la fréquence de résidus était trois à quatre fois plus élevée qu'en bio.

 

D'une manière générale, dans son dernier rapport, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) estimait quant à elle que 97,2% des échantillons alimentaires testés présentent des taux de résidus se situant dans les limites européennes légales et que l'exposition ne présente pas de risque à long terme dans le cadre d'une alimentation diversifiée.

Différentes études dont celle de l'Agence britannique des normes alimentaires (FSA) publiées dans le passé montraient à l'inverse peu de différences significatives entre les aliments issus de l'agriculture biologique et conventionnelle.

"Dans les années qui viennent de s'écouler les chercheurs ont produit beaucoup plus d'études comparatives entre l'agriculture bio et conventionnelle, note Philippe Nicot, l'étude de la FSA était également diluée car elle portait sur les productions végétales, laitières et la viande : leurs outils statistiques ont eu des difficultés à faire ressortir des différences significatives".

 

Selon les scientifiques, la nouvelle analyse s'appuie sur 343 publications contre 46 pour le FSA.

"Le bilan de cette étude est qu'il faut désormais s'intéresser à l'aspect médical, lancer des étude de cohorte : nous pouvons supposer un effet bénéfique d'une alimentation de produit bio mais désormais il faut le démontrer médicalement", pointe Philippe Nicot.

Par ailleurs, l'étude BioNutriNet, lancée le 11 février dernier par la cohorte NutriNet-Santé, vise à étudier l'impact "nutritionnel, économique, environnemental et toxicologique" des produits bio consommés.

 

 

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Le menu «zéro déchet» d’un restaurant britannique

Le menu «zéro déchet» d’un restaurant britannique | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Si certains chefs limitent déjà le gaspillage alimentaire au sein de leurs établissements, un jeune cuisinier britannique vient de passer à la vitesse supérieure. Il ouvrira, en septembre à Brighton, le premier restaurant zéro déchet.

 

Le slogan «Love food hate waste» (j’adore manger, je déteste jeter), concocté en 2009 par l’agence britannique de prévention des déchets Wrap, vient d’être pris à la lettre par le jeune chef Douglas McMaster, tout juste revenu dans son pays natal après 12 ans passés au service de grands restaurants, dont le Noma à Copenhague.

 

Après avoir testé une formule anti-gaspi à Sidney et à Melbourne, le Britannique ouvrira en septembre, à Brighton, le premier restaurant zéro déchet. «Silo» ne produira en effet aucun déchet et servira exclusivement des produits locaux et de saison. Car le secret du zéro déchet tient, selon le nouvel entrepreneur, à l’approvisionnement. «Réduire de 95% les déchets produits par un restaurant est une chose étonnement simple. Il faut avant tout cibler les aliments à la source et ne choisir que des producteurs locaux travaillant selon nos principes», explique Douglas McMaster au quotidien The Independent. Pour compléter la recette, il faut y ajouter du matériel et de la vaisselle entièrement réutilisables ainsi qu’un énorme composteur capable de transformer 640 kilogrammes de matières organiques en 24 heures pour un coût d’investissement de 27.000 euros.

 

Cette révolution culinaire est partie d’un constat simple. «L’industrie agroalimentaire est traumatisée par des besoins contraires à l’environnement, comme vouloir des ananas et des avocats toute l’année, et par le développement de produits chimiques et d’adjuvants, qui provoquent des intolérances croissantes chez les gens.» Pour aller contre cette tendance, un menu réduit à 6 plats quotidiens: végétalien, à base de viande, de poisson, ou encore d’aliments bruts non transformés comme des plantes. Thank goodness, aucun d’entre eux ne sera réchauffé et l’eau des machines à café sera réutilisée pour les toilettes.

 

Douglas McMaster a décidé de mettre ses talents culinaires au service d’une restauration différente, et plus largement d’un nouveau mode d’alimentation. «Un tiers de la production alimentaire mondiale part à la poubelle. C’est tragique lorsqu’on pense à tous ces morceaux de légumes, de viandes ou de poissons que nous jetons habituellement alors qu’ils s’avèrent délicieux», explique celui qui a obtenu en 2012 le prix du jeune chef britannique le plus irrévérencieux (Young British Foodies Award).

more...
No comment yet.
Scooped by L B-M
Scoop.it!

Une épicerie bio itinérante pour fournir les communes les plus isolées

Une épicerie bio itinérante pour fournir les communes les plus isolées | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Dans l'Indre, l'Hirondelle, une épicerie itinérante, sillonne les rues afin de fournir les communes les plus isolées en produits bio. 

 

On connaissait les food trucks, ces camions restaurants nomades assaillit de clients à la pause déjeuner, voici désormais l’épicerie mobile. Et bio de surcroît ! La pionnière du genre s’appelle l’Hirondelle et sillonne les routes de l’Indre à la rencontre des consommateurs. Léna Simon et Hélène Godet se sont lancées dans l’aventure en juillet 2012. La première était employée dans un salon de thé, la seconde fleuriste. Aujourd’hui, elles proposent des produits bio dans les communes où les magasins spécialisés et les coopératives n’ont pas encore fait leur nid.


L’Hirondelle voyage en milieu rural afin de faciliter l’accès aux produits bio, la plupart du temps locaux ou issus du commerce équitable. Épicerie, fruits et légumes de saison ou encore produits d’entretien, cette épicerie nomade propose des produits complémentaires à ceux que présentent les marchés traditionnels où elle pose parfois ses étales. Pour l’heure, l’Hirondelle ne propose ni viande ni produits frais, faute d’équipement adéquat.



Ravitaillement et sensibilisation 

“Tout a commencé avec l’envie de travailler toutes les deux” explique Léna. Dans un premier temps, les jeunes femmes se sont posé la question d’ouvrir un boutique, mais la réalité du territoire imposait d’être mobile, pour toucher plus de gens. L’épicerie itinérante était née. Aujourd’hui elle permet aux communes à 50 km à la ronde d’avoir accès à des produits bio, mais pas seulement.


L’idée est aussi de sensibiliser les gens sur l’impact de leurs choix de consommation. C’est pourquoi l’Hirondelle propose de la documentation, en plus des denrées alimentaires. Conscientiser les populations sur ce qu’elles achètent, mais aussi sur la manière dont elles l’achètent. Léna et Hélène ont choisi de privilégier le vrac autant que possible. Pour Léna il fallait opter pour un système qui permette “de limiter le nombre d’emballages, mais aussi pour le client de choisir les quantités.”



Créer du lien social

En partant à la rencontre des consommateurs, l’Hirondelle établi un rapport privilégié avec ses clients. Après deux ans d’activités, elle s’est créé un réseau de clients fidèles, ce qui n’empêche pas les touristes curieux de s’aventurer dans la camionnette. Mais le pari n’était pas gagné d’avance. “Il a fallu que les clients passent outre leurs a priori, beaucoup étaient réticents. La démarche de monter faire ses courses à l’intérieur d’une camionnette n’a pas été évidente tout de suite.” admet Léna Simon.


Pourtant, l’épicerie a su se rendre incontournable en proposant des produits bio difficiles à trouver dans le coin. Léna et Hélène ont même établi un système de livraison à domicile et des relais pour les communes les plus à l’écart. Aujourd’hui, l’Hirondelle propose des services à l’échelle locale et ravitaille les cantines de 17 écoles primaire, ainsi que des crèches et mairies.

 

more...
No comment yet.