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La FAO promeut l'agroforesterie, source de développement respectueuse de l'environnement

La FAO promeut l'agroforesterie, source de développement respectueuse de l'environnement | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Des millions de personnes pourraient échapper à la pauvreté, à la faim et à la dégradation de l'environnement si l'accent était mis davantage par les États sur l'agroforesterie, un mode d'occupation des sols associant arbres et production agricole.

 

Telle est la conclusion principale d'un guide publié mardi par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), qui explique que l'agroforesterie est une source importante de produits aussi bien locaux tel que le bois, fruits et fourrage, que d'exportation –noix de coco, café, thé, caoutchouc ou gomme. Et dans la mesure où près de la moitié des terres agricoles de la planète possèdent une couverture arborée d'au moins 10%, l'agroforesterie peut fournir des moyens de subsistance à de millions de personnes.

 

« Dans beaucoup de pays, le potentiel de l'agroforesterie pour créer de la valeur au profit des agriculteurs, des collectivités et de l'industrie n'a pas encore été pleinement exploité », souligne Eduardo Mansur, l'un des auteurs du guide, dans un communiqué de presse.

 

Dans cet ouvrage, destiné avant out aux décideurs et conseillers politiques, mais aussi aux responsables d'ONG, la FAO explique comment intégrer l'agroforesterie aux stratégies nationales tout en adaptant les politiques aux conditions spécifiques de ce mode d'occupation des sols. L'ouvrage présente aussi les meilleures pratiques en matière d'agroforesterie, cite des exemples de réussite et tire les leçons des défis et échecs.

 

« Malgré ses nombreux avantages, l'agroforesterie est entravée par des politiques défavorables, des contraintes juridiques et un manque de coordination entre les secteurs auxquels elle contribue, à savoir l'agriculture, la foresterie, le développement rural, l'environnement et le commerce », a affirmé M. Mansur.

 

Mais de nouvelles possibilités voient le jour, notamment dans les forêts de miombo, en Afrique centrale, orientale et australe, qui couvrent trois millions de kilomètres carrés répartis sur plus de 11 pays et contribuent largement aux moyens de subsistance d'environ100 millions de personnes à faible revenu.

 

L'agroforesterie possède, entre autres, le potentiel d'atténuer les émissions de gaz à effet de serre en ralentissant la conversion des forêts en terres agricoles et en séquestrant le carbone dans les exploitations tout en profitant des incitations financières offertes par le commerce du carbone et l'initiative REDD+. Ainsi, l'expansion de la régénération naturelle de plus de cinq millions d'hectares de terres sèches dégradées au Niger doit contribuer à l'atténuation du changement climatique tout en améliorant les revenus des populations rurales.

 

Le guide préconise une dizaine de pistes à suivre, notamment la sensibilisation des agriculteurs et de la communauté internationale aux systèmes agroforestiers, la réforme des normes et réglementations défavorables aux secteurs forestier, agricole et rural et la clarification des politiques relatives à l'utilisation des terres.

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Dans divers pays, des gens prennent la parole, se mobilisent ; des choses bougent. Restons à l'écoute. Sur Twitter : @LBM_T
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Un jour en France - ARTE

De l’aube à la nuit, ce documentaire nourri d’impressionnantes images aériennes prend de la hauteur et révèle les multiples facettes du territoire français. Une extraordinaire vue d’ensemble du pays et de ses mutations enrichie par les récits de ceux et celles qui la peuplent.

Via Hubert MESSMER @Zehub on Twitter
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Avenir Adn Agri's curator insight, January 18, 2:19 AM

Merci Hubert MESSMER pour cette info. Une magnifique réalisation à faire suivre.  

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A Rungis, le ventre de Paris se met au bio

A Rungis, le ventre de Paris se met au bio | Des 4 coins du monde | Scoop.it

5 600 mètres carrés de fruits et légumes, de viande, de vins, de yaourts… bios. Le marché numéro 1 de France prend le virage écolo. Objectif : démocratiser l'offre.


La « plus grande halle bio d’Europe » a vu le jour dans le bâtiment D6, un pavillon HQE fait de bois et de métal, couronné d’un toit blanc pour limiter les déperditions d’énergie. Certes du bio, il y en avait déjà parmi les 1,6 millions de tonnes de produits alimentaires vendus sous ses halles. Mais jamais réunis sous un seul et même toit. « Il y avait déjà 70 entreprises qui faisaient du bio mais aucune n’était connue pour faire du 100% bio. Alors j’ai décidé à mon arrivée de proposer une offre nouvelle supplémentaire qui serait plus lisible », explique Stéphane Layani, le pédégé de la Semmaris, qui gère le marché de Rungis (Val-de-Marne). Ainsi, restaurateurs, commerçants de marché ou de ville qui souhaitent proposer une offre totalement bio n’auront plus à arpenter les étals pour dénicher les produits qu’il leur faut.

Dans la halle se côtoieront Pronatura et Dynamis, spécialistes des fruits et des légumes bios mais aussi Di Spé Ré Bio et Maison Bio Sain pour l’épicerie fine, BioVive pour les produits laitiers, ABC Provence pour les produits de producteurs ou encore Parigovino, pour le vin. Tandis qu’une cafétéria et un restaurant (bio toujours) seront ouverts au public. Pour la plupart, les acteurs sont nouveaux venus à Rungis : « Il ne s’agissait pas de soustraire mais d’additionner l’offre », souligne Stéphane Layani. Pour les commerçants, c’est une aubaine. « Nous, on cherche à écouler les produits au plus proche des bassins de production. L’Ile-de-France est un nœud logistique, c’est normal qu’on s’y installe », estime ainsi Lionel Wolberg, pédégé de Pronatura qui occupe 50% de la halle.

Que Rungis, qui alimente chaque année 18 millions de consommateurs, se mette au bio est un symbole fort. « Aujourd’hui, le bio marche très bien dans la grande distribution. Carrefour, Auchan, etc. sont les héros du bio. Il y a aussi les réseaux spécialisés, les Biocoop, Bio c’Bon. Restent les circuits plus traditionnels : les commerces de ville, les marchés qui peinent davantage à offrir du bio. Nous, on veut libérer tout ça. L’offre bio aujourd’hui n’est pas suffisamment abordable. Augmenter l’offre, c’est faire pression sur les prix. » Aussi l’homme entend-il carrément doubler l’offre à Rungis en cinq ans.  « Il me semble naturel que le ventre de Paris alimente les Franciliens – et pas qu’eux – avec des produits qui respectent l’environnement », poursuit-il. « Rungis, c’est la mecque de l’alimentation. Les produits bios sont en vogue (+20% entre 2012 et 2014, selon l’Agence bio, ndlr). Leur consommation augmente à chaque scandale sanitaire : la viande de cheval, le foie gras et la grippe aviaire, le poisson pourri… Il y a aussi une augmentation de l’offre dans la restauration commerciale et le snacking. Les cantines qui s’y mettent… Les marchés en vogue sur la région parisienne se tournent vers le bio. Rungis deviendra rapidement le numéro 1 du bio en Europe ! », promet Lionel Wolberg.

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Propolis : une merveille de la nature pour rester en bonne santé

Propolis : une merveille de la nature pour rester en bonne santé | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Dialogue entre un scientifique et un chirurgien à propos de l'utilité de la propolis pour notre santé.

 

Connaissez-vous la propolis ? C’est un produit de la ruche merveilleux pour votre santé, qui devrait être présent dans toutes les familles.

Les produits de la ruche ne sont hélas pas assez connus. Ils permettraient pourtant des économies non négligeables pour notre système de santé.

 

Savez-vous pourquoi ? Parce qu’ils ne possèdent pas l’AMM, Autorisation de Mise sur le Marché des produits de santé, qui est complètement ficelée par les experts du ministère et les laboratoires pharmaceutiques. Ils veulent que tout un chacun se gave de médicaments remboursés par notre système de santé. Vous pouvez le vérifier dans les maisons de retraite avec tout ce qui est prescrit inutilement à nos personnes âgées.

Voilà pourquoi les produits de la ruche sont si peu connus. Je vais donc me charger de vous en parler…

 

Mais avant cela, permettez-moi de vous dire quelques mots sur les vaccins.

Il ne faut jamais désespérer d’une ministre surtout quand on ne craint pas de la stimuler avec des arguments scientifiques (la santé), économiques (moins cher) et citoyens (respecter la loi).
Marisol Touraine a fait un premier pas en prenant conscience enfin de la pénurie du seul vaccin obligatoire, le DTP sans aluminium, mais ce n’est pas suffisant.

Une vraie transparence sur les stocks de vaccins

Dans son communiqué du 28 janvier qui reste ambigu à l’attention du grand public et des laboratoires pharmaceutiques, elle précise qu’elle obtient des engagements des laboratoires dans la lutte contre la pénurie de vaccins, « un phénomène insupportable et inacceptable ».

Le communiqué précise :

« Les fabricants de vaccins et le Comité de vaccination du LEEM (Les Entreprises du médicament, syndicat du milieu pharmaceutique) ont pris devant la ministre parmi les engagements suivants : communiquer régulièrement l’état des stocks de vaccins comprenant des valences obligatoires, en temps réel en cas de difficulté d’approvisionnement, et en faire un bilan régulier dans le cadre du comité d’interface présidé par le Directeur général de la santé ».

 

 

Cela n’est pas suffisant.

Évidemment, les laboratoires comme la Ministre n’ont pas évoqué le DTP sans aluminium que 820 000 mamans chaque année en France attendent avec impatience, et plus largement en Europe et même au-delà vu le nombre de mails que nous recevons de partout.

Vous êtes à ce jour 779 101 à avoir signé la pétition « Vaccin obligatoire : les Français piégés par la loi et les laboratoires ! » que j’ai lancée avec l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN) en mars dernier « http://petition.ipsn.eu/penurie-vaccin-dt-polio »; et le nombre de signataires augmente sans cesse.

 

Faudra-t-il que nous poussions chaque famille signataire à aller harceler et bloquer les pharmacies pour obtenir ce qu’elles réclament ?

Faudra-t-il proposer quelques pièces jaunes dans une tirelire pour aider les laboratoires à re-fabriquer ce qu’elles attendent ?

Ces solutions un peu extrêmes sont à envisager si nous n’obtenons pas satisfaction rapidement.

 

Nous restons vigilants face aux lobbies puissants des laboratoires et à la Ministre qui a déjà fait la preuve d’obstinations déraisonnables en matière de politique familiale qui assombrissent l’avenir de nos familles et de la médecine française par des décisions démagogiques et dangereuses.

 

L’abeille, le chercheur et le chirurgien

Revenons maintenant aux produits de la ruche et à la propolis, à travers cet entretien que j’ai réalisé avec Nicolas Cardinault, qui est chercheur, docteur ès sciences, spécialisé en Nutrition Humaine.

Quel parcours professionnel et scientifique avez-vous suivi pour vous passionner pour les produits de la Ruche et devenir un expert international au service de la santé humaine ?

NC : C’est Patrice Percie du Sert spécialiste international des produits de la ruche qui m’a convaincu du bien fondé de son approche par les abeilles et du potentiel « santé » de leurs produits sur des bases scientifiquement avérées. Je dirige actuellement la recherche et le développement chez Pollenergie (www.pollenergie.fr) proche d’Agen. Il sort en moyenne une publication internationale tous les 2 jours sur les produits de la ruche. Ces produits n’ont pas fini de livrer tous leurs secrets pour notre santé.

La propolis c’est quoi ? Pourquoi dit-on que c’est une merveille pour la santé humaine ?

NC : Il s’agit d’une substance résineuse récoltée et transformée par l’abeille. Elle la prend sur les bourgeons et sur la résine des arbres.
Le mot Pro : en avant… Polis : cité, par son étymologie nous amène à considérer la ruche comme une entité sociale : par extension c’est ce qui est à l’entrée de la ruche. On peut rencontrer aussi le qualificatif de “cire noire” dans des textes anciens. La propolis est donc une substance résineuse constituée de divers produits végétaux mélangés avec les sécrétions salivaires de l’abeille.
C’est seulement à l’issue de cette transformation que cette résine devient « Propolis ». Les abeilles la récoltent d’abord pour colmater les trous de la ruche afin d’en assurer l’étanchéité. Ainsi la ruche est plus stérile que le plus stérile de vos blocs opératoires.

Si un lézard ou une petite souris gourmands de miel parviennent à entrer dans la ruche, la reine ou des abeilles vont la piquer pour la tuer et aucune abeille n’aura la force de la sortir de la ruche. Les abeilles seront chargées par la reine d’embaumer les cadavres.

On ne constate aucune putréfaction démontrant que la propolis bloque tout développement microbien. Cette observation a permis d’établir les premières propriétés biologiques de la propolis et son utilisation par les différentes civilisations à travers les siècles. Les Égyptiens enrobaient leurs Pharaons à leur mort de propolis, ce qui nous permet de les retrouver aujourd’hui quasiment intacts.

On peut trouver autant de propolis qu’il y a de biotopes, car les abeilles vont aller récolter toutes sortes de résines végétales dans leur écosystème pour former cette sorte de ciment antiseptique et qui a bien d’autres qualités.

Mais attention en cas de conditions climatiques extrêmes, il est aussi possible que les abeilles puissent aller prélever des goudrons qui possèdent ce caractère collant mais qui sera toxique pour elles. Vous comprenez ainsi qu’il faut bien choisir la propolis en fonction de son origine géographique.

Pourquoi différentes couleurs ? Ne risque-t-on pas des fraudes par ajouts de colorants ?

NC : Dans ce monde du «tout marketing», c’est un moyen ludique de différencier les différents types de propolis (un peu au même titre que les codes couleur pour les valeurs nutritionnelles qui sont une arnaque supplémentaire destinée à plaire aux consommateurs). Il est clair que cela peut constituer une simplification qui au final pourra favoriser une potentielle fraude, s’il n’y a pas d’obligation d’étiquetage d’origine géographique et botanique sur les produits. Nous ferons tout pour l’obtenir.

Comment la récolte-t-on ?

NC : Pollenergie a mis en place un cahier des charges très strict sur la récolte de la propolis de peupliers avec ses apiculteurs. Cette propolis n’est récoltée que sur des grilles alimentaires sur un intervalle de temps court pendant lequel il n’y a aucun traitement de la ruche afin de ne pas risquer de contaminer la propolis. Cette récolte est rapidement placée en congélation afin de préserver les actifs de la propolis jusqu’au moment de son extraction.

Vous vérifiez donc sa pureté en recherchant quels types de polluants ?

NC : Chez Pollenergie, nos matières premières sont analysées par un laboratoire indépendant accrédité au Cofrac (Phytocontrol), spécialisé dans la détection des différents polluants et métaux lourds. Ainsi, nos matières premières sont screenées pour 150 pesticides différents et 4 métaux lourds, ce qui nous permet de garder et de ne commercialiser que la meilleure propolis.

Vous connaissez ses nombreuses vertus pour notre santé. Pouvez-vous nous expliquer de manière simple, mais scientifique l’intérêt de la Propolis pour la santé humaine ?

NC : La propolis n’est pas une molécule isolée, mais une substance complexe renfermant de nombreuses molécules provenant spécifiquement d’une plante particulière. Et donc chaque plante source n’apporte pas les mêmes molécules.
Il n’est pas possible de généraliser une activité pharmacobiologique à la propolis en général, mais seulement à une propolis particulière, car cette activité pharmacobiologique est souvent due à la présence de telle ou telle molécule.
Plusieurs composés peuvent avoir des activités identiques, mais avec des niveaux d’efficacités différents. La qualité de la propolis est capitale. C’est une substance qui attire fortement tous les composés lipophiles (qui aiment les graisses) tels que pesticides et métaux lourds. Il faut donc bien sélectionner la propolis.
Les propriétés pharmacobiologiques de la propolis décrite dans la littérature scientifique (toute source botanique confondue) sont nombreuses et démontrées scientifiquement : antibactérienne, antivirale, antifongique, antioxydante, anesthésiante (elle devrait être plus utilisée par les chirurgiens dentistes et les stomatologues), anti-inflammatoire, anti-angiogénique, immuno-modulatrice, anti-tumorale.
Ces activités démontrées in vitro comme in vivo dans des modèles animaux porteurs de tumeurs, sont donc utiles tant dans des pathologies bénignes que malignes en particulier pour stimuler les défenses immunitaires…

Au Japon les Instituts du Cancer en consomment 500 tonnes par an et en France pas un gramme ! Comment expliquez-vous cette différence ?

Effectivement, une majorité de la production de propolis de Baccharis est exportée vers le Japon (80%). Une étude de 2005 rapporte que 48% des brevets se rapportant à la propolis proviennent du Japon, qui est le pays qui a la plus forte activité inventive autour de cette substance naturelle. En Asie et particulièrement au Japon, le rapport de la médecine avec les produits naturels est très différent de ce que l’on peut constater dans notre culture occidentale et peut être encore plus en France.
Au Japon, les bienfaits de cette substance font d’une part l’objet de nombreuses recherches officielles avec des financements publics ou privés et d’autre part son utilisation en indication santé est beaucoup plus souple. Tous les moyens thérapeutiques disponibles pour guérir et/ou soulager le patient sont employés qu’ils soient de provenance pharmaceutique ou naturelle. Les deux n’étant pas systématiquement antagonistes comme on le voit en France.

Faudrait-il que la Propolis obtienne comme tout médicament une AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) ?

NC : Non, je ne suis pas pour cela. Toutes les études sont unanimes, l’activité d’extrait de propolis entier est toujours meilleure que les molécules isolées qu’elle contient. C’est une substance naturelle qui doit rester dans le domaine public. Cependant, son utilisation dans un cadre de santé devrait être réglementée. En effet, tous les produits naturels ne sont pas spécialement bons pour votre santé et il en est de même avec la propolis si celle-ci est de mauvaise qualité et/ou contaminée.
Un minimum d’identification de l’origine botanique, d’absence de substances potentiellement toxiques et une standardisation en principes actifs serait un bon début pour crédibiliser cette substance auprès du milieu médical et des patients et faire le tri face à tous les produits sur le marché.

Nicolas Cardinault : Vous chirurgien connaissez bien les vertus cicatrisantes du  mélange Propolis et Miel.

Henri Joyeux : C’est très exact. Les vertus cicatrisantes du miel sont bien connues et maintenant bien établies. Comme mon regretté collègue le Pr Descottes du CHU de Limoges, j’utilise du miel pour la cicatrisation des plaies, y compris infecté. Le miel permet une cicatrisation plus rapide, avec moins de complications et des cicatrices plus esthétiques. Des miels médicaux ont donc été développés depuis répondant aux normes de la pharmacie hospitalière. L’ajout d’un extrait de propolis de qualité dans le miel renforce l’activité antimicrobienne du miel.
Jeune chirurgien en coopération au Maroc, j’avais pu sauver une jambe vouée à être amputée, chez un jeune qui avait une fracture ouverte au-dessus du genou, comme je le rapporte dans le livre « Les Abeilles et le chirurgien » Ed Rocher.
Il a été établi que la propolis française était intrinsèquement plus riche que d’autres variétés. C’est donc la grande diversité botanique en France qui permet à la Propolis d’être aussi intéressante du point de vue de ses actifs, ces origines plus variées lui apportant de multiples flavonoïdes à l’action antioxydante et stimulant les défenses immunitaires.
D’ailleurs une partie de la gamme, nommée « Propolis Intense » ou Propolis pure à mâcher, annonce la couleur : de purs produits au plus proche du matériau d’origine, les garanties d’un laboratoire en plus : www.propolia.com en Languedoc Roussillon.
Dans cette gamme notamment, je vous conseille deux compléments alimentaires pensés pour ceux qui recherchent la meilleure qualité de propolis :
– la teinture mère de propolis sous forme liquide
– la poudre de propolis ultra, qui se mélange très facilement à du miel pour une prise quotidienne au petit déjeuner par exemple. Elle existe aussi en gélules.
Il y a également une gamme de soins cutanés plus élaborés encore, comme le « Baume des quatre saisons », un produit de massage concentré en propolis et en huiles essentielles dont j’ai vérifié l’efficacité chez des patients porteurs d’hémorroïdes hémorragiques ou non ou de fissures anales, ou encore l’Energie vitale que j’utilise régulièrement, incontournable aux changements de saisons à raison d’une cuillerée à chaque petit déjeuner, pendant tout l’hiver.
J’ai pu découvrir récemment une magnifique publication quant à l’intérêt du Chewing-Gum Propolis qui évite les caries dentaires chez les enfants et le Dentifrice Propolis un must pour les gencives et l’haleine et le Sirop pour la gorge, le grog de l’Apiculteur comme le Spray Buccal Propolis Menthe ou Nasal purifiant et les Gommes de Propolis, un véritable choix selon les besoins.
Je recommande aussi tous les produits à la Propolis de www.secretsdemiel.com au Centre de la France
– Le Complexe propolis et miel : utilisé avec des résultats remarquables – que j’ai pu vérifier – dans le cadre des infections respiratoires à répétition, en particulier celles observées chez les enfants atteints de mucoviscidose.
– L’Elixir Impérial : ampoule de propolis et gelée royale.
– Le Sirop à l’extrait de Propolis : pour calmer la toux et dégager les voies respiratoires.
– Le Sirop Api’bee Bien protégé : pour renforcer les défenses des enfants (avec propolis et thym)
– L’Extrait de propolis liquide
– Les Gommes de propolis
– Le Secret d’Elise : Baume à la propolis pour cicatriser et pour les problèmes de peaux.
– Le Spray buccal et spray nasal
– Le Baume des abeilles : baume pectoral à la propolis et huile essentielle d’eucalyptus pour dégager les voies respiratoires.

 

Comme vous pouvez l’imaginer il y a donc de très nombreuses indications pour utiliser ce produit merveilleux que les abeilles nous offrent pour notre santé. Le dernier que j’ai découvert et utilisé dans la voiture et dans la maison c’est le Diffuseur de Propolis que vous trouverez sur le site www.chezlesabeilles.com

 

 
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Vege Table, l'appli du bio et du végétal

Vege Table, l'appli du bio et du végétal | Des 4 coins du monde | Scoop.it
« Un restaurant végétarien ou végétalien, un maraîcher, un magasin bio ? Où se trouvent-ils ? » Réponse : ils sont répertoriés dans l'application de Céline Jaouen. Plus besoin de passer des heures à flâner dans les rues à la recherche d'enseignes bio, la quadragénaire vient de mettre en place un site internet et une application mobile gratuite qui permet de visualiser l'ensemble des bio shops !

 

Rappelez-vous, il y a un an, on vous avait parlé du projet, qui n'était alors que dans sa phase de développement. Aujourd'hui, Céline Jaouen a réussi son pari, elle vient de lancer Vege Tables, la première application française pour géolocaliser et être guidé vers les maraîchers bio, les magasins bio et les restaurants proposant un menu végétarien ou végétalien. 
 
Pour son appli, elle avait lancé une campagne de crowfunding sur internet. Elle écrivait : « Pour un végétarien décider d'un déjeuner ou dîner spontané en France est une affaire de survie en milieu hostile. » Désormais, la tache devrait s’avérer plus facile ! Et si elle a d'abord crée cette application dans le but d'aider les végétariens, elle espère de plus qu'elle incitera les restaurateurs à intégrer des plats sans viande dans leurs menus, condition sine qua non pour être répertorié dans Vege Tables. 
 
Autre préoccupation de la quadragénaire, à l'heure de la COP 21, généraliser un mode de consommation plus respectueux de la Terre, des hommes et des animaux. L'application est bien évidemment gratuite et sans publicité. 
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L'agriculture biologique : LA solution pour dépolluer l'eau

L'agriculture biologique : LA solution pour dépolluer l'eau | Des 4 coins du monde | Scoop.it
L'eau en France, qu'elle soit en surface ou souterraine, est polluée par les nitrates et les pesticides. Pour la dépolluer, la solution la plus efficace, la plus économique et la plus écologique, est de développer l'agriculture biologique. Voici pourquoi.

 

Un peu partout en France, l'eau est polluée par l'agriculture productiviste. Des pesticides ont été décelés en 2012 dans 89 % des cours d'eau surveillés, selon le ministère de l'Ecologie, du développement durable et de l'énergie. Avec plus de 20 pesticides différents dans 26% des cas !

Dans les eaux souterraines, " 221 substances, ont été quantifiées au moins une fois dans les nappes en 2012 ", écrit encore le ministère. On trouve jusqu'à 35 pesticides différents dans une eau souterraine prélevée en Ile de France ! Les pesticides ne sont pas tout seuls, ils se mélangent aux nitrates, présents également en surface et sous terre.

 

 

Produire propre coûte 27 fois moins cher que de dépolluer

Mais on peut inverser la situation comme le prouve l'expérience de Munich en Allemagne.

La ville constate en 1991 que les teneurs en pesticides et en nitrates (+ 0,5 microgramme/litre/an entre 1975 et 1991) augmentent dans l'eau depuis les années 1960. Elle décide de réagir. Elle incite alors les agriculteurs à passer en bio sur les terres de la zone où l'eau est captée (2250 hectares). Au fil des ans, l'eau retrouve sa pureté. Sans traitement, sa qualité est proche aujourd'hui de celle d'une eau minérale.

Dans les années 2000, Munich se rend vite compte que l'expérience est rentable en faisant ses comptes : elle débourse 750 000 € par an pour aider les agriculteurs bio, soit moins d'un centime d'euro par mètre cube d'eau distribuée !

 

A titre de comparaison, selon le ministère français de l'Ecologie français, pour enlever les nitrates d'une eau en contenant plus de 50 microgrammes/litre, la dépense est de 27 centimes d'euros par mètre cube d'eau distribuée. Quant aux pesticides, en éliminer l'équivalent d'un kilo coûte 60 000 € !

 

Le calcul est vite fait : pour dépolluer l'eau, investir dans le développement de l'agriculture bio coûte beaucoup moins cher que d'enlever les nitrates.

Atteindre 20% de surface en bio dans les zones de captage d'eau

Le succès de Munich a convaincu quelques élus en France. Des collectivités ont décidé de tenter l'expérience, aidés par la Fédération nationale de l'agriculture biologique (FNAB), à travers un programme appelé " Eau et Bio ". Lancé en 2009, ce programme regroupe aujourd'hui 12 sites pilotes et 25 projets sur des zones où l'eau doit être protégée.

 

C'est encore un début.

" Nous voudrions un site pilote par département. Et 20% de surfaces en agriculture biologique dans les zones de captage sensible pour obtenir des résultats ", a déclaré Guillaume Riou, secrétaire national de la FNAB, lors d'une journée sur ce sujet le 19 janvier.

En 2015, Fouesnant en Bretagne a adhéré à " Eau et bio ". Un symbole. Objectif : lutter contre les algues vertes. La volonté des élus est là mais le passage à la bio se fait lentement. 
Car sur le terrain, les freins sont nombreux, particulièrement en zone de production agricole intensive. Le sujet est souvent conflictuel. Et aucun règlement ne permet aux collectivités d'imposer des changements pour lutter contre les pollutions. Elles sont ainsi souvent obligées d'acheter des terres pour les convertir à la bio.

 

Les collectivités sont aujourd'hui prêtes à s'engager, les outils existent, le réseau FNAB et ses partenaires sont en ordre de marche auprès des pouvoirs publics, il faut maintenant passer de la parole aux actes pour une politique d'intérêt général. Le choix de miser sur l'agriculture biologique pour dépolluer l'eau est une question de bon sens écologique et économique.

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Sacs plastiques interdits: commerçants et industriels attendent le décret

Sacs plastiques interdits: commerçants et industriels attendent le décret | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Monji Ben Amar a caché des liasses de sacs en plastique sous la caisse de son épicerie parisienne pour ne pas les distribuer mais «les clients les exigent», se plaint-il, alors que leur interdiction est censée être effective depuis le 1er janvier.

 

 

«Pour une canette ou même une barre chocolatée, ils veulent un sac plastique», déplore l'épicier de quartier. L'interdiction des sacs à usage unique en caisse reste en réalité suspendue à la publication d'un décret d'application.

 

Certains commerçants continuent donc d'en distribuer sans risquer de sanctions, et les industriels de l'emballage sont en quête de détails pour savoir quels sacs produire.

«La filière est dans l'attente», confirme à l'AFP, Marc Madec, directeur développement durable de la Fédération nationale de la plasturgie et des composites. «En attendant le décret qui va fixer les critères techniques de l'interdiction, on est dans le flou. Quelle est par exemple, la définition du sac de caisse ?» 

 

Aujourd'hui, si des commerçants ne distribuent plus de sacs à usage unique, comme Carrefour depuis 2007 dans ses hypermarchés ou Franprix depuis novembre, c'est uniquement de «la bonne volonté», poursuit-il, «car il manque une base légale pour les contrôles». 

La loi sur la transition énergétique, promulguée en août, prévoit l'interdiction des «sacs de caisse en matières plastiques à usage unique», gratuits ou payants. Les emballages ou sacs plastique qui ne sont pas en caisse, utilisés notamment pour les fruits et les légumes en rayon, ou sur les marchés, doivent suivre au 1er janvier 2017.

 

Le décret sera prêt pour la fin mars, assure-t-on du côté du ministère de l'Ecologie. Des échanges sont en cours avec la Commission européenne pour définir les caractéristiques techniques de l'interdiction. Le texte fixera notamment les seuils d'épaisseur et de contenance au-dessus desquels les sacs seront autorisés.

«On attend le décret pour investir dix millions d'euros», explique à l'AFP John Persenda, PDG du groupe Sphere, l'un des plus gros fabricants de bioplastique en Europe, qui commercialise notamment auprès du grand public les films alimentaires Alfapac. 

Sphere a déjà investi 45 millions d'euros, selon M. Persenda, pour concevoir des emballages biodégradables et compostables à partir de fécule de pomme de terre pour les fruits et légumes.

 

 

- 3.000 emplois menacés ? -

«Cette mesure nous ouvre un marché d'une trentaine de milliers de tonnes», explique-t-il. «Ces emballages étaient en grande majorité importés d'Asie. Mais les Asiatiques n'ont pas la technique pour répondre aux nouvelles normes», ce qui laisse de la place pour de nouveaux acteurs. Pour lui, une course contre la montre s'engagera dès la publication du décret pour être prêt au 1er janvier 2017.

Bruno Guely, qui produit des sacs plastique avec son frère à Tullins (Isère), redoute de son côté de mettre la clef sous la porte une fois que l'interdiction sera actée.

«Cela fait quarante ans qu'on fournit en sacs des bouchers, des charcutiers, des petits commerçants... Cette loi, c'est une aberration. Nos clients ne sauront plus comment faire», pense-t-il. 

«Nous faisons (aussi) des sacs bio-sourcés (à partir de matières végétales, ndlr) mais ils sont trois fois et demi plus chers (à produire) que ceux en polyéthylène», poursuit-il. Moins vendus car plus onéreux, ces sacs fabriqués à partir d'amidon ne suffiront pas pour que son entreprise survive à l'interdiction, craint-il. 

Pour la Fédération de la plasturgie et des composites, 3.000 emplois sont menacés par l'interdiction. «En attendant, ce sont les sacs papier qui en profitent, car les enseignes doivent bien se fournir quelque part», remarque Marc Madec. 

Une des certitudes, les nouveaux sacs, qu'ils soient en tissu, en papier ou bio-sourcés, coûteront plus chers. Un surcoût que porteront les commerçants... et les consommateurs. Monoprix a annoncé que tous les sacs distribués en caisse deviendront payants à partir du 1er février.

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Taïwan interdit les OGM dans les écoles

Taïwan interdit les OGM dans les écoles | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Pour faire face à plusieurs scandales sanitaires retentissants, le gouvernement taïwanais entreprend depuis quelques années de modifier sa réglementation en matière de sécurité alimentaire. Les OGM sont au menu de ces nombreuses réformes sur l’étiquetage et les cantines scolaires.


Le 14 décembre 2015, Taïwan a décidé de bannir les produits étiquetés comme contenant des OGM de l’ensemble des cantines scolaires (primaire, collèges et lycées). Une mesure qui doit être mise en œuvre dès le début du prochain semestre scolaire, en février 2016. Cette interdiction s’inscrit dans un contexte plus général de réflexion autour de la sécurité alimentaire. Depuis 2011, plusieurs scandales alimentaires ont en effet conduit les autorités taïwanaises à se pencher sur cette question et à renforcer la réglementation en la matière [1]. Au cœur de ces préoccupations, les OGM sont concernés par plusieurs réformes.

Pas d’OGM pour les écoliers taïwanais

Dès février 2016, il n’y aura plus, en théorie, d’OGM au menu des élèves taïwanais. Cette mesure [2] concerne toutes les matières premières génétiquement modifiées (« genetically modified raw material ») et les ingrédients frais [3]. Il s’agit ici d’interdire les produits qui sont étiquetés comme contenant des OGM (dont le seuil d’étiquetage est fixé à Taïwan à partir de 3%). Les produits issus d’animaux nourris avec des OGM ne sont pas intégrés dans l’interdiction. 
En pratique, ce sont tous les aliments à base de soja (tofu, lait de soja…) qui sont concernés. Des produits qui représentent une part importante de l’alimentation des taïwanais [4].

Le gouvernement justifie cette mesure par les risques sanitaires encourus par les élèves. La présence de résidus de pesticides et d’herbicides est régulièrement mise en évidence dans les produits à base de soja GM. En effet, produits, conditionnés et expédiés selon les normes correspondant à l’alimentation animale, ces produits ne devraient pas, selon le ministère de l’agriculture, se retrouver dans l’alimentation humaine, d’où leur interdiction.

Ce changement dans le menu des écoliers devrait s’accompagner d’une augmentation des prix des repas (estimée à 0,15 $US) [5], que le gouvernement taïwanais compte compenser en augmentant son budget annuel de 7 millions de dollars US [6].
Le texte ne prévoit pas de sanction en cas de non respect, mais des lignes directrices doivent être publiées d’ici quelques semaines pour aider au mieux les établissements dans la mise en place de ce changement.

Une production locale à relancer

La loi sur la santé à l’école veut également encourager la production locale non génétiquement modifiée en incitant les cantines scolaires à se fournir en produits locaux. Taïwan est fortement dépendante des importations de produits agricoles. Cette dépendance atteint les quasi 100 % en ce qui concerne le soja. Ses importations proviennent majoritairement des États-Unis et de pays d’Amérique du Sud qui cultivent de nombreux OGM [7]. La réappropriation de cet approvisionnement est donc un enjeu important [8].

Depuis 2013, le Conseil de l’agriculture taïwanais a mis en place une politique d’incitation à l’agriculture locale pour pallier les importations d’OGM [9] à travers un programme de revitalisation des terres en jachères. Il garantit un prix minimum d’achat de leur production aux agriculteurs partenaires du programme. La mise en place de ce programme a permis de relancer en quelques années la production locale de soja et de maïs non génétiquement modifiés. Sensibilisée par les scandales sanitaires qu’a connus Taïwan depuis 2011, la population se tourne plus volontiers vers des produits locaux sans OGM [10]. Jusqu’à présent, aucun OGM n’a été cultivé sur le territoire taïwanais, selon les autorités [11].  
Le pays est également plus vigilant vis-à-vis de ses importations : il interdit désormais les importations de saumon GM récemment autorisés aux États-Unis [12] et cherche de nouveaux partenaires pour ses importations non GM. Depuis quelques années déjà, la part de ses importations en matières premières sans OGM augmentent régulièrement.

Une réforme globale de la réglementation sur les OGM

L’interdiction des OGM dans les cantines scolaires taïwanaises est la dernière réforme en date, mais plusieurs modifications de la réglementation OGM se sont succédé ces dernières années.

Les règles sur l’étiquetage obligatoire des produits alimentaires ont été renforcées [13]. 
Le seuil d’étiquetage des produits contenant des OGM est ainsi passé de 5 % à 3 %. Il concerne les produits emballés et en vrac, vendus dans les différentes chaînes de distribution ainsi que dans les restaurants. Ce nouveau seuil est en vigueur depuis le 31 décembre 2015. Les produits issus d’animaux nourris aux OGM ne sont pas intégrés dans cet étiquetage.

La réforme énonce une nouvelle répartition des compétences entre plusieurs administrations taïwanaises [14], distinguant désormais celle qui délivrera l’autorisation préalable de mise sur le marché selon que le produit est destiné à l’alimentation humaine (Taiwan’s Food and Drug Administration) ou animale (Council of Agriculture). En janvier 2016, 107 OGM étaient autorisés sur le marché taïwanais (essentiellement maïs, soja et coton) [15].

Amorcé depuis plusieurs années, l’ensemble de ces réformes ne devrait pas être remis en cause par l’arrivée au pouvoir d’une nouvelle majorité, lors de la récente élection du président et du parlement, mi-janvier.




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Les Amap réinventent le consommer local

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Manger des produits locaux, de qualité et à un prix raisonnable n’est pas une utopie. La solution (parmi d’autres) ? Adhérer à une Association pour le maintien d’une agriculture paysanne (Amap), ces structures qui proposent justement des paniers de fruits, légumes, et autres denrées (miel, produits laitiers, etc) locaux, de saison, le plus souvent bio, à des prix intéressants – de l’ordre de 10 à 25 euros en fonction du nombre de personnes par foyer, et ce toutes les semaines.

 

Apparues en France pour la première fois en 2001, à Aubagne, les Amap connaissent un succès fulgurant depuis une dizaine d’années dans la plupart des régions de France. Selon les derniers chiffres avancés par le Mouvement interrégional des Amap (Miramap), il y en avait 1600 en 2012, pour un total de 66.000 paniers distribués à 270.000 consommateurs. Mais les Amap séduisent car ce sont avant tout des alternatives à la grande distribution, ses marges et au gaspillage de la production à grande échelle. Et ainsi de renouer avec une agriculture locale – de "circuits courts" dit-on – afin de favoriser une alimentation éco-responsable et produire moins de déchets. 

 

Limiter les intermédiaires

Leur principe est simple. En adhérant à l’association, les consommateurs s’engagent à payer à l’avance, et sur plusieurs mois, un panier hebdomadaire à un producteur de sa région via l'Amap. Cette forme de partenariat direct permet à l'agriculteur de s'assurer un revenu fixe et prévisible. "C'est un vrai confort. Je peux prévoir mes revenus sur plusieurs mois avant d'écouler mes produits", confiait d'ailleurs Vivien Lamouret, un maraîcher des Yvelines, interrogé par Le Monde. Mais le second avantage c'est aussi de limiter les intermédiaires: avec l'élimination des boucles de transport et de réfrigération, le coût du produit diminue fortement. 

Pour les amapiens, les avantages sont tout autre : avoir la garantie de cuisiner des légumes frais chaque semaine issus d'une agriculture sans engrais, découvrir des produits de saison parfois méconnus, et être dans une relation d'échange avec son producteur. L'intérêt est aussi pédagogique quand le retrait du panier se fait directement à la ferme de l'agriculteur qui peut partager ses connaissances et faire visiter sa ferme. Petit bémol : en Ile-de-France, le succès toujours grand des 300 Amap est à double tranchant. Parce que la demande est trop importante, il faut toujours s'inscrire sur une liste d'attente pour pourvoir espérer récupérer son panier bio !

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Le Parlement européen refuse d'ajouter du sucre dans la nourriture pour bébé

Le Parlement européen refuse d'ajouter du sucre dans la nourriture pour bébé | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Le Parlement européen a rejeté in extremis une directive sur les aliments pour bébé. Le projet prévoyait notamment d'autoriser des teneurs en sucre six fois plus élevées que les préconisations de l'OMS.

C'est un Parlement européen très divisé qui a fini par rejeter, le 20 janvier, un projet de directive sur la nourriture pour bébé controversé. Les Verts sétaient déjà opposés frontalement à la nouvelle proposition législative sur la nourriture pour bébé. La Commission prévoyait en effet un plafond bien trop élevé pour la teneur en sucre, un détail dangereux, selon eux.

Selon la législation proposée par la Commission, jusqu’à 30 % de l'énergie contenue dans la nourriture pour bébé aurait pu provenir du sucre, alors même que l’OMS recommande un maximum de 5 %.

« Le risque sanitaire associé à une consommation excessive de sucre est à présent tout à fait reconnu. Le rôle de la réglementation devrait être de limiter ce risque, particulièrement pour les bébés et les enfants, qui sont les consommateurs les plus vulnérables », a déclaré Keith Taylor, eurodéputé Vert.

Il ajoute qu'un taux de sucre élevé dans la nourriture pour bébé contribuerait à l'augmentation de l'obésité infantile et modifierait les goûts des enfants, qui auraient beaucoup de mal à se défaire de leur habitude de manger trop de sucre en grandissant. Il juge donc la proposition de la Commission « irresponsable ».

 

 

Dans un communiqué, Julie Girling, eurodéputée du groupe des Conservateurs et Réformistes européens (CRE) a toutefois déclaré que les eurodéputés ne devraient pas bloquer la législation à chaque fois qu'ils avaient des inquiétudes sanitaires.

Le chiffre de 30 % est un plafond, pas le niveau conseillé, souligne-t-elle, et le sucre présent dans l'alimentation pour bébé, comme les céréales, est donc en général bien en deçà de cela.

« Ces aliments sont le seul type de nourriture créé spécifiquement pour limiter la dose de sucre, de sel et de graisses saturées et assurer un apport adéquat de protéines, glucides, vitamines et minéraux à ses consommateurs », insiste-t-elle.

 

La décision de s'opposer frontalement à la proposition est donc discutable, selon Julie Girling, puisque la Commission a même indiqué qu'elle reverrait le plafond de sucre autorisé après la publication de l'avis de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA).

 

 CONTEXTE

Selon la législation déléguée proposée par la Commission, le sucre aurait pu représenter 30 % de l'énergie contenue dans la nourriture pour bébé (soit 7,5 g de sucre/100 kcal).

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande un maximum de 5 %. Les élus du Parlement européen ont donc conseillé à la Commission de revoir les données scientifiques existantes avant de faire une nouvelle proposition. 

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Une loi bientôt votée pour imposer les produits bio et locaux en restauration collective ?

Une loi bientôt votée pour imposer les produits bio et locaux en restauration collective ? | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Proposer 20% d'aliments bio et locaux en 2020 en restauration publique sur un total de 40% d'aliments durables et de proximité : c'est l'obligation fixée par une proposition de loi qui sera examinée le jeudi 14 janvier 2016 en séance publique à l'Assemblée nationale.

 

En cinq articles, la proposition " favorisant l'ancrage territorial de l'alimentation " veut contraindre la restauration collective publique (cantines, hôpitaux, maisons de retraite, etc) à proposer aux consommateurs 40% de produits alimentaires issus d'une production durable et de proximité, dont 20% de produits bio et locaux .

" Ce sont les objectifs du Grenelle de l'environnement qui prévoyait 20% de produits bio en 2012 dans les cantines. Nous en sommes loin ", explique son auteur Brigitte Allain, députée écologiste (EELV) de Dordogne.

 

Les objectifs du Grenelle, exprimés dans une simple circulaire, n'ont pas été tenus. Aujourd'hui, 70% des établissements de restauration publique proposent des produits bio contre 44% dans le privé. Mais les achats bio ne représentent que 2,7% du total. " Pourtant, cela ne coûte pas plus cher comme le montre l'expérience de Mouans-Sartroux. La commune a fait baisser son coût matière de 2,02 € par repas en 2012 à 1,86 € en 2013 en se fournissant en produits bio locaux et en faisant la chasse au gaspillage ", poursuit la députée. Ce n'est qu'un exemple, confirmé par un rapport publié en juillet dernier dont Brigitte Allain est l'auteur. Intitulé " Et si on mangeait local ", il démontre que manger bio et local ne coûte pas plus cher.

 

 

Une pétition a recueilli plus de 90 000 signatures

La proposition de loi n'oublie pas les régions, en charge des orientations agricoles. Elles seront tenues de bâtir des plans régionaux de l'agriculture et de l'alimentation " durables ", à décliner dans les collectivités locales. Elles devront créer des plateformes de regroupement local de l'offre alimentaire. Dans leurs cahiers de charge, les collectivités prendront en compte les critères de durabilité définis par la FAO. L'observatoire de l'alimentation devra suivre le développement des circuits courts et de proximité, ainsi que l'application de la loi. 
" L'ancrage territorial de l'alimentation est prévu dans la Loi d'avenir agricole de 2014. Cette proposition va permettre de créer les décrets d'application qui sont toujours en attente ", espère la Brigitte Allain.

L'association Agir pour l'environnement, aux côtés de Brigitte Allain, a lancé le week-end dernier avec le soutien de douze ONG une pétition " manger bio et local dans les cantines, c'est possible " et a déjà recueilli plus 90 000 signatures. Ce résultat confirme un sondage IFOP selon lequel 76% des français sont favorables à introduire des aliments bio et locaux dans les cantines .

 

" Nous avons bon espoir que les députés entendent les citoyens et que la proposition soit votée demain. Jusque là, elle a rencontré peu d'oppositions si ce n'est de forme. Les circuits courts sont perçus comme une solution à la crise par de nombreux agriculteurs ", a conclu Brigitte Allain.

La Fédération nationale de l'agriculture biologique (FNAB) a réagi en saluant la proposition mais appelle à ne pas confondre " qualité " et " proximité " et " à faire preuve de transparence vis à vis des consommateurs ".

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Poitou-Charentes : les grandes exploitations passent au bio

Poitou-Charentes : les grandes exploitations passent au bio | Des 4 coins du monde | Scoop.it
La région de Poitou–Charentes, réputée pour son engagement dans la Bio, passe à la vitesse supérieure avec la conversion en bio de grandes exploitations ! C'est une véritable révolution qui sonne le glas de l'utilisation des pesticides dans toute une région.

 

Une vraie révolution

La région Poitou-Charentes a toujours fait figure de pionnière dans la Bio. Elle compte aujourd'hui 1040 producteurs avec un nombre de conversions qui a augmenté de 25% par rapport à 2014. Mais la grande nouveauté est que de grosses exploitations ont, elles aussi, franchi le pas ! C'est une vraie révolution positive pour l'environnement et la santé de tous ! Particulièrement pour ce qui concerne les céréaliers, grands utilisateurs de pesticides ! Leur réticence à passer au bio est désormais battue en brèche par leur intérêt économique. Ce qui change tout et balaie tout scepticisme vis à vis de la Bio.

Du petit exploitant aux managers


Lors du colloque " Grandes cultures bio " qui s'est tenu à Vouillé dans les Deux-Sèvres le vendredi 18 décembre 2015, Jean-Pierre Gouraud, coordinateur chez Agrobio, expliquait : "On est passé d'une agriculture de type militante aux managers qui aiment le défi. Le bio aujourd'hui, c'est un vrai marché demandé par les clients et qui n'arrive pas à suffire à la demande. De plus, économiquement, il est valorisant et surtout stable."


En agriculture bio, les prix ne sont pas fixés de la même façon. "Pour les céréales par exemple, en agriculture conventionnelle, les cours sont déterminés sur un marché de type boursier. Les agriculteurs ont constamment l'oeil rivé sur un ordinateur. En bio, ces cours sont fixes. Et qui plus est, supérieurs. Trois fois plus pour les céréales, même si le rendement à l'hectare est inférieur, cela vaut le coup."

La conversion en bio cependant n'est pas si aisée. "Notamment pour les céréaliers qui doivent apprendre à se passer de produits chimiques et phytosanitaires" explique-t-il.

 

Pour les aider, un pôle conversion comprenant les banques ou la Safer (aménagement foncier) a été créé. "Les banquiers ont parfaitement compris qu'aujourd'hui le bio était un mode de culture très crédible économiquement" précise-t-il.

 

Concernant la cohabitation avec l'agriculture traditionnelle, Jean-Pierre Gouraud explique qu'elle se passe plutôt bien et ajoute " Il est intéressant de noter un changement dans les mentalités. Aujourd'hui, l'agriculteur bio est respecté par les autres. Ce n'est plus ce type bizarre et un peu marginal qu'on regardait en rigolant. "


Souhaitons que cette révolution régionale s'étende au-delà de la région Poitou-Charentes ! Elle fera baisser les prix et sera profitable à l'environnement et à la santé de tous !

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A Ungersheim, manger local et payer en radis

A Ungersheim, manger local et payer en radis | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Cette petite commune du Haut-Rhin, qui veut assurer sa souveraineté alimentaire, a créé sa propre filière agricole.

 

Un marché se tient désormais à Ungersheim, commune de 2 200 habitants du Haut-Rhin, située à une vingtaine de kilomètres de Mulhouse. Aucun contemporain, même d’un certain âge, n’a le souvenir ici qu’il y ait eu par le passé quelques étals dans le village un jour de semaine. Mais dorénavant, tous les vendredis matin, les Jardins du Trèfle rouge, entreprise maraîchère en activité sur la commune depuis 2012, la toute jeune conserverie locale ainsi qu’un marchand d’œufs du cru exposent et vendent leur production sur la place de la mairie.

Assurer la souveraineté alimentaire de la commune, en créant une filière locale « de la graine à l’assiette », autrement dit en proposant aux villageois des aliments produits localement : c’est l’objectif poursuivi depuis quatre ans par la municipalité d’Ungersheim. « Aujourd’hui, la nourriture que nous consommons, venant de centaines, voire de milliers de kilomètres, est essentiellement livrée par camion. Or en cas de choc, pétrolier notamment, nous pourrions nous trouver rapidement en situation de pénurie. Alors même que nous sommes entourés d’une centaine d’hectares de terres agricoles, mais vouées à des monocultures de maïs ou de céréales, destinées à l’exportation », explique son maire ,Jean-Claude Mensch.


Légumes bio et de saison

Déterminé à mettre un terme à ce « grand paradoxe », le conseil municipal décide, en 2012, d’utiliser une partie des 40 hectares agricoles sur lesquels il a la maîtrise foncière, pour contribuer à nourrir la population. Il commence par racheter le droit d’exploitation agricole sur un terrain de 8 hectares, loué jusque-là à un céréalier, et y installe une exploitation maraîchère bio, les Jardins du Trèfle rouge, gérée par une entreprise d’insertion. Employant 25 personnes, celle-ci produit aujourd’hui une trentaine de tonnes de légumes de saison par an (soit une centaine de variétés sur toute l’année). Elle propose non seulement sa production chaque vendredi au marché, mais confectionne deux fois par semaine quelque 150 paniers de légumes, vendus aux ménages du village et des alentours, et fournit chaque jour en nourriture la cantine de l’école du village.

 

Car si la municipalité a décidé dès 2009 de servir aux élèves des repas et goûters 100 % bio en faisant alors appel à un prestataire extérieur – et en prenant en charge le surcoût –, elle entend désormais que ces repas soient réalisés sur place avec des produits locaux. Pour cela, elle a construit une cuisine collective bio, certifiée Ecocert. Opérationnelle depuis le printemps 2014, cette installation prépare aujourd’hui quelque 500 repas par jour et assure l’approvisionnement de la restauration scolaire du village, mais également, dans un rayon de quinze minutes de transport en liaison froide et chaude, d’autres écoles. « Ce afin d’assurer l’équilibre économique, souligne M. Mensch. Mais, ajoute-t-il aussitôt, cette cuisine reste une petite unité de production à taille humaine. »

Bien décidée à élargir la distribution de produits alimentaires en circuits courts, la municipalité a créé en avril 2015 une régie agricole et est en train de monter une coopérative d’intérêt collectif qui a vocation à faire tourner une conserverie, une malterie microbrasserie et une épicerie spécialisée dans la vente en vrac, où le client apporte ses contenants et peut acheter le juste poids de produit dont il a besoin.

Surplus de production et produits déclassés, valorisés

La conserverie est la première à avoir démarré son activité, en août 2015, avec six villageois retraités bénévoles. Elle confectionne déjà entre 600 et 1 000 bocaux par semaine, à partir des surplus de production et produits déclassés des Jardins du Trèfle rouge, et des tomates et légumes produits par la régie agricole.


La régie, qui cultivera à terme 6 hectares, développe une agriculture non seulement bio mais « décarbonée, sans énergie fossile ». « Nous labourons avec deux chevaux, nous n’utilisons aucun engrais manufacturé, seulement de la matière organique venant de la commune. Et l’irrigation que nous allons mettre en place sera artisanale ou fonctionnera au moyen de l’énergie solaire », explique Jean-Sébastien Cuisnier, jeune exploitant agricole à qui a été confiée la gestion de la régie. Au fil du développement de l’exploitation, l’idée est aussi de solliciter les bénévoles, en leur proposant de participer à la collecte et au ramassage des cultures par exemple, en l’échange de fruits et légumes à moindres coûts.

Depuis juillet 2015, une monnaie locale

Ces différentes initiatives prises par la municipalité pour proposer des produits locaux sont plutôt bien accueillis par la population. « La qualité, la fraîcheur des aliments est un bon argument d’accroche, cela séduit », assure Lucile Zwingelstein, chargée de la préparation des paniers aux Jardins du Trèfle rouge. « On a envie aujourd’hui de produits sains, confirme Valérie Stoesser, mère de famille. Et ce qui est proposé permet de ne pas prendre sa voiture pour s’acheter des légumes. C’est intéressant. Surtout que pour beaucoup de personnes âgées, il est difficile de se déplacer à Mulhouse ou même dans les communes voisines. Maintenant, celles-ci peuvent se procurer des légumes frais dans le village », souligne-t-elle, tout en reconnaissant qu’elle-même continue régulièrement à se fournir au Cora ou au Leclerc proche de Mulhouse.

Pour inciter les habitants à consommer les denrées issues du territoire, la municipalité s’est dotée le 13 juillet 2015 d’une monnaie locale, qui ne peut donc être utilisée que sur place : le radis. Payer en radis permet de bénéficier de prix réduits sur la cantine et sur des produits. Mais Jean-Claude Mensch, « enthousiaste, confiant mais prudent », sait que toutes ces initiatives appellent une évolution dans les modes de vie, une évolution culturelle, qui ne se décrète pas d’un claquement de doigts et demande du temps.

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76% des français sont favorables aux aliments bio dans les cantines

76% des français sont favorables aux aliments bio dans les cantines | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Les Français sont favorables à l'arriver d'aliments bio dans les cantines de leur enfant, une pétition a même été lancé pour inciter nos députés à agir

 

A l’occasion de l’examen et du vote d’une loi relative à l’introduction d’aliments issus de l’agriculture biologique en restauration collective publique présentée par la députée Brigitte Allain qui aura lieu le 14 janvier prochain, Agir pour l’Environnement a récolté plus de 50.000 signataires qui ont adressé un courriel à leur député afin de les inciter à adopter cette proposition de loi.

Bio dans les cantines : une campagne pour mobiliser les députés

Huit ans après le Grenelle de l’environnement, la part de terre agricole à la bio ne dépasse pas les 4 % et la part du bio en restauration collective ne représente que 2,7 % des achats alimentaires. Pourtant les Français n’ont jamais été aussi demandeurs de bio, selon l’Agence bio, 6 français sur 10 en consomment régulièrement et 87 % des parents voudraient que leurs enfants se voient proposer du l’alimentation bio à l’école.

Agir pour l’Environnement a lancé une campagne, « Manger bio et local dans les cantines, c’est possible » qui a pour but de cibler l’ensemble des députés à quelques jours de l’examen et du vote d’une loi qui pourra obliger l’Etat et les collectivités à introduire 40 % d’alimentation durable et locale dont 20 % de bio, dans la restauration collective publique comme les cantines scolaires.


S’appuyant sur cette demande forte pour le bio, plus de 50.000 citoyens ont déjà interpellé leurs députés pour l’adoption de cette loi, à l’encontre d’un modèle agricole dominant qui demeure pour l’instant productiviste et intensif. C’est pourquoi, l’obligation pour l’Etat et les collectivités de devenir exemplaires dans leur approvisionnement en alimentation bio et locale créerait un effet de levier formidable pour développer une agriculture respectueuse de l’environnement et des êtres humains dans les prochaines années.

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Agriculture : le tout bio, c’est possible

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La littérature scientifique est désormais sans ambiguïté: l’agriculture bio suffirait très nettement à nourrir la population mondiale, sans engendrer autant de pollution et de problèmes sanitaires que l’agriculture conventionnelle, ont estimé deux agronomes américains mercredi 3 février dans Nature Plants.

 

C’est l’un des arguments favoris des tenants de l’agriculture conventionnelle: celle-ci obtient de meilleurs rendements que l’agriculture bio, et sera la seule à pouvoir nourrir les 9 milliards de personnes que portera la Terre en 2050. Fermez le ban? Pas si vite, leur répondent John Reganold et Jonathan Wachter, agronomes à la Washington State University à Pullman (Etat de Washington), dans la revue Nature Plants.

Analysant 40 ans de littérature scientifique comparant les deux types de production, les chercheurs montrent que cette idée a vécu. Certes, la plupart des études révèlent des rendements inférieurs en bio, allant de 8% à 25% selon le type de culture. Avec la polyculture bio, il peut ainsi être réduit à 9%, et avec une rotation accrue des cultures, à seulement 8%.

 

 

LE BIO PLUS EFFICACE EN CAS DE SÉCHERESSE

Selon les chercheurs, il est encore possible de faire mieux. Par exemple en cas de sécheresse sévère, situation qui devrait devenir plus fréquente avec le réchauffement: dans ce cas, plusieurs études ont montré que l’agriculture bio, qui préserve mieux ses sols et leur capacité à retenir l’eau, fait mieux que la conventionnelle. Et rien n’empêche de chercher des semences plus adaptées au bio, qui réduiront encore l’écart.

 

Au-delà du rendement, les agriculteurs bio s’en sortent souvent bien mieux que leurs collègues de la filière conventionnelle, avec des revenus supérieurs de 22% à 35%. En cause, le fait que leurs produits se vendent plus chers, en moyenne de 32%. L’égalité de revenu survient lorsque cette «prime au bio» descend à 5%, signifiant qu’il y a donc de la marge de manœuvre pour démocratiser ces produits.

Pour les deux agronomes, la conversion de l’humanité de l’agriculture à un mode bio ne doit pas que reposer sur la question du rendement: «nous devons aussi réduire le gaspillage alimentaire, améliorer l’accès et la distribution de l’alimentation, stabiliser la population mondiale, éliminer la conversion des cultures en biocarburants et nous orienter vers une alimentation plus tournée vers les végétaux», estiment-ils.

 

 

POLLUTION ET MALADIES CHRONIQUES

Quant aux méfaits de l’agriculture conventionnelle, ils ne sont plus à démontrer: pesticides, pollution de l’eau par les nitrates et les phosphates, fortes émissions de gaz à effet de serre, moindre biodiversité sur les surfaces cultivées, mais aussi maladies chroniques en tous genres et moindre qualité nutritive par rapport aux aliments bio -révélée par 12 des 15 études identifiées par les chercheurs à ce sujet.

Dernier volet examiné, celui des bienfaits sociaux. Là aussi, avantage à l’agriculture bio, qui, selon plusieurs études, crée plus d’emploi, compromet bien moins la santé de ses travailleurs et améliore leur propre alimentation, favorise les interactions entre producteurs et consommateurs et permet une meilleure condition animale.

«Des centaines d’études scientifiques démontrent maintenant que l’agriculture bio devrait jouer un plus grand rôle pour nourrir la planète. Il y a 30 ans, il y avait à peine quelques études comparant l’agriculture bio à la conventionnelle. Ces 15 dernières années, leur nombre a explosé», observe John Reganold.

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Ben & Jerry’s lance sa première gamme de glaces vegan

Ben & Jerry’s lance sa première gamme de glaces vegan | Des 4 coins du monde | Scoop.it
La marque de glaces a dévoilé mercredi 4 février quatre crèmes glacées à base de lait d’amande destinées aux personnes vegan ou suivant un régime restreint.

 

Selon le site Mashable, la créatrice de saveurs de la firme Ben & Jerry’s, Kirsten Schimoler, a dû expérimenter le nouveau concept de crèmes glacées vegan pendant près d’un an avant d’arriver à trouver enfin la bonne formule. Une gamme lancée après plusieurs années de “supplication des fans” explique l’entreprise : “Il y a une demande très prononcée pour des produits Ben & Jerry’s sans produits laitiers”, explique Erin Beglin, la responsable internationale du marketing de la marque au site américain. “Nos fans voulaient des saveurs originales, des morceaux et des tourbillons, mais juste sans lait d’origine animale – et c’est exactement ce que nous avons fait.”

Une certification 100 % vegan

L’entreprise s’est alliée à l’association Vegan Action pour un processus de certification 100 % vegan. Elle aurait également veillé à ce que les autres ingrédients, comme le chocolat, soient issus du commerce équitable ou produits localement. Les quatre parfums proposés en déclinaison vegan  incluent donc des versions sans lait d’origine animale de deux ” best-sellers” de la marque, “Chunky Monkey” et “Chocolate Fudge Brownie,” et deux nouveaux parfums : “Coffee Caramel Fudge” et “Peanut Butter and Cookies“.

 

Si cette gamme de produits, très attendue, est enfin développée aux États-Unis, son lancement n’a pas encore été annoncé de ce côté de l’Atlantique. Il faudra donc sûrement patienter encore un peu.

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Manger bio pendant 2 semaines pour vous débarrasser des pesticides dans votre organisme

Manger bio pendant 2 semaines pour vous débarrasser des pesticides dans votre organisme | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Manger bio pendant deux semaines. Voilà la solution trouvée par les membres de la famille Palmbers pour dire adieu aux pesticides qui polluaient leurs organismes. Une bonne nouvelle apportée à l'occasion d'une étude de trois semaines financée par la chaîne d'épiceries bio Coop,

 

Lors de la première semaine, les Palmbers n'ont pas modifié leurs habitudes alimentaires. A l'instar de la majorité des consommateurs, notre belle famille suédoise consommait des produits classiques de la grande distribution. Les membres de la famille ont dû se soumettre à des prélèvements d'urine chaque jour pour mesurer les niveaux de pesticides dans leur organisme.

 

 

Des effets au bout de deux semaines

Les échantillons ont été analysés ensuite par l'Institut suédois de recherche sur l'environnement (IVL). "Nous avons découvert des insecticides, des fongicides et des régulateurs de croissance", détaille Jorgen Magner, qui a dirigé l'étude.

Au cours des deux semaines qui ont suivi, la famille Palmbers a dû bannir de son alimentation tous les produits non biologiques. Les scientifiques ont alors prélevé de nouveaux échantillons. Résultat ? La plupart des pesticides avaient disparu de leurs organismes, en seulement 14 jours !

 

Les pesticides augmenteraient le risque de diabète

Les taux mesurés au terme de la première semaine respectaient la norme admise par la loi, indique l'étude. "Nous savons très peu de choses sur les effets à long terme de la consommation de nourriture traitée aux pesticides", constate Jorgen Magner

"D'autant plus lorsqu'on sait que les produits chimiques peuvent être bien plus dangereux lorsqu'ils sont mélangés", reprend l'auteur de l'étude. On soupçonne notamment un lien avec le risque de diabète et les allergies, sans parler des problèmes de fertilité.

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Le Qinghai devient le premier producteur chinois de produits animaux biologiques

Le Qinghai devient le premier producteur chinois de produits animaux biologiques | Des 4 coins du monde | Scoop.it

La province du Qinghai est devenue le premier producteur chinois de produits animaux biologiques, après plusieurs années de restauration des prairies et de contrôle des pâturages, ont déclaré les autorités locales.


Cette province du nord-ouest possède la plus grande superficie nationale de prairies approuvées pour l'élevage biologique, avec environ 4 millions d'hectares, et compte 3,8 millions de têtes de bétail, selon le Département de l'agriculture et de l'élevage du Qinghai. Wang Huilin, un responsable chargé de l'élevage au sein du département, explique que le Qinghai possède 961 coopératives rurales travaillant dans le domaine de l'élevage biologique et de nombreux entrepôts et usines pour les produits issus de ce secteurs.


La province encourage ces dernières années le pâturage biologique tout en appliquant des mesures de protection des prairies. L'agriculture biologique exerce une pression moins grande sur les pâturages, mais possède une production relativement faible. Lire plus sur 

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Une loi pour inciter à manger local discutée à l'Assemblée

Une loi pour inciter à manger local discutée à l'Assemblée | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Le 14 janvier a été discutée à l'Assemblée Nationale une proposition de loi visant à favoriser l'ancrage territorial de l'alimentation.

 

Plusieurs autres propositions de lois écologistes ont été discutées et votées par les députés dans la journée. On trouve notamment une loi sur les mesures à prendre en cas de pic de pollution, ou une mesure visant à interdire les produits chimiques préoccupants au sein des entreprises. La plus novatrice est celle proposée par Brigitte Allain sur le manger local, approuvée à l’unanimité par les députés.

Manger local : le rapport

La proposition de loi fait suite à un rapport remis aux députés, intitulé Et si on mangeait local ?. Il souligne le développement important de la consommation de produits locaux. A travers les AMAP, les Ruches qui dit Oui, ou les sites de vente directe, les initiatives visant à développer les circuits courts se multiplient. Pour les producteurs, il ne s’agit plus d’une niche puisque 20 % d’entre eux utilisent ce mode de commercialisation.

Au-delà de la simple consommation alimentaire, les circuits courts ont de nombreuses retombées positives sur les territoires : ils créent de l’emploi, favorisent le lien social, et permettent de produire sans détruire l’environnement, ni la santé des producteurs et des citoyens.

Les initiatives en faveur des circuits courts alimentaires se sont multipliées sans un réel cadre législatif national, preuve de l’engouement des citoyens pour le sujet. Il est temps de les reconnaître et de les favoriser : c’est ce que vise la proposition de loi présentée aujourd’hui à l’Assemblée.

La députée Brigitte Allain souhaite aller plus loin, en inscrivant l’alimentation dans l’ensemble des projets politiques. « Je propose de changer la PAC (Politique Agricole Commune) pour une PAAC (Politique Agricole et Alimentaire Commune) », dit-elle à La Ruche qui dit Oui. Pour elle en effet, l’ensemble des régions devraient remettre l’alimentation au coeur de leurs politiques publiques à travers des « Projets Alimentaires Territoriaux » impliquant les producteurs, les collectivités, et les consommateurs.

Objectif : 40 % de produits locaux, 20 % de bio dans les cantines en 2020

L’une des propositions inscrites dans la loi est de proposer 40 % de produits locaux issus de l’agriculture durable, dont 20 % de produits bio, d’ici 2020. Le bio ne représente aujourd’hui que 3 % des achats de la restauration collective, alors que le Grenelle de l’Environnement avait fixé un objectif de 20 % de produits bio en… 2012.

Il s’agit pourtant d’un très bon levier pour les collectivités pour favoriser l’agriculture bio et locale. L’ensemble des lycées d’Ile-de-France représente par exemple 270.000 repas par jour. C’est donc une bonne source de débouchés pour les producteurs locaux.

De plus, il s’agit d’une mesure plébiscitée par les citoyens : l’appel lancé par l’ONG Agir pour l’Environnement en faveur d’une alimentation bio et locale dans les cantines a recueilli plus de 100.000 signatures en quelques jours.

Il est donc temps que les collectivités déploient des mesures ambitieuses pour leurs restaurants collectifs, et cette proposition de loi a le mérite de remettre le sujet au coeur du débat. Toutefois, aucune mesure restrictive n’est prévue dans la loi pour les collectivités qui ne respecteraient pas l’objectif.

Une certaine dose de courage politique est donc nécessaire pour mettre en place 20 % de produits bio locaux dans les cantines, récompensée toutefois par une meilleure santé des enfants, la création d’emplois locaux et le respect de l’environnement.

 
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Une loi pour que des menus bio et locaux arrivent enfin dans les cantines

Une loi pour que des menus bio et locaux arrivent enfin dans les cantines | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Vers des cantines scolaires avec des repas 100 % bio et locaux ? Un pas supplémentaire vient d’être franchi dans cette direction à l’Assemblée nationale le 14 janvier. Les députés ont adopté, à l’unanimité, une proposition de loi écologiste prévoyant 40% de produits issus de l’alimentation durable, locaux, de saison d’ici 2020. 20% des produits servis en restauration collective devront être issus de l’agriculture biologique.

 

Comme le montre cette enquête de Basta !, la progression à l’échelle nationale est pour l’heure plutôt lente. Depuis 2012, un peu plus de la moitié des établissements de restauration collective déclarent proposer ponctuellement des produits biologiques. Ils n’étaient que 4% en 2006 selon l’Agence Bio. Mais seuls 2,4% du volume des produits achetés par la restauration collective sont issus de l’agriculture bio. Bien loin de l’objectif de 20 % fixé par le plan « Ambition bio 2017 » du ministère de l’Agriculture.

 

Des conditions pour que manger bio et local ne coûte pas plus cher

La pression citoyenne en la matière est forte : les interpellations des parents d’élèves auprès des écoles sont nombreuses et plus de 115 000 personnes ont signé une pétition demandant à leurs députés d’adopter cette loi. Le texte sera t-il contraignant ? L’Observatoire de l’alimentation (alim’agri) sera, entre autres, chargé de définir les outils méthodologiques pour permettre aux organismes publics et privés de restauration collective d’atteindre l’objectif des 40% de produits bios et locaux et d’en définir les critères. Dans chaque région, « des plans avec des orientations précises au niveau des politiques alimentaires » devront être mis en oeuvre. Selon Brigitte Allain, à l’initiative de cette proposition de loi, c’est « l’une des mesures fortes » 

 

 

Le texte prévoit aussi que les grandes entreprises intègrent dans leurs mesures de « responsabilité sociale et environnementale » (RSE) des informations sur leurs engagements en faveur de l’alimentation durable. Brigitte Allain se veut également rassurante : son rapport intitulé Et si on mangeait local démontre que manger bio et local ne coûte pas plus cher. L’introduction de produits bio et locaux est en effet souvent l’occasion d’une remise à plat des pratiques des cantines (voir ces différents cas de collectivités qui n’ont pas vu leur budget augmenter).

 

Sans oublier le potentiel d’emplois et de revenus pour les agriculteurs que cela représente. L’association Agir pour l’environnement appelle à rester « vigilants jusqu’à l’adoption définitive de cette loi dans le courant de l’année notamment lors de son passage au Sénat ».

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Lancement d'une box "anti-gaspi" dans les restaurants parisiens

Lancement d'une box "anti-gaspi" dans les restaurants parisiens | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Pour lutter contre le gaspillage alimentaire, la ville de Paris a doté 100 restaurants de box "doggy-bag" afin que les clients puissent repartir avec les restes de leur repas.

 

A Paris, près de 57 kg de bio déchets sont jetés par an et par habitant, dont des restes alimentaires et des produits alimentaires encore emballés et non consommés.

La capitale a été la première collectivité signataire du Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire, en juin 2013. Elle a depuis développé de nombreuses actions de sensibilisation du grand public et d'amélioration de la collecte, avec l'objectif ambitieux de réduire de moitié le gaspillage alimentaire d'ici 2025.

 

Afin d'atteindre son objectif, la Ville de Paris a lancé en janvier 2016 une nouvelle action : le lancement d'une "Box anti-gaspi" destinée aux restaurants.

 

 

Il faut savoir que, selon la Commission européenne, 14% des déchets alimentaires produits chaque année seraient générés par les restaurants, notamment à cause de l'absence de choix pour la taille des portions, des difficultés à anticiper la demande ou encore à cause de la faible possibilité pour les clients d'emporter leurs restes.

Avec le soutien du groupe Elior, du SYNHORCAT (le syndicat national des hôteliers, restaurateurs, cafetiers et traiteurs) et de l'association Bon pour le climat (qui rassemble des restaurateurs, des hôteliers et des consommateurs "qui s'engagent pour l'environnement"), 


la Ville de Paris a pour l'instant doté 100 restaurants parisiens de ces box "anti-gaspi".

Ces boîtes en carton à emporter, qui sont très jolies et très pratiques (chaque box est dotée d'une poignée qui facilite son transport), sont fabriquées en France par l'entreprise Take A Way. Le problème est qu'elles ne semblent pas très écologiques... Il n'est en effet indiqué nul part que le carton est recyclé, biodégradable, issu de l'exploitation durable des forêts (écolabel FSC), et si les encres utilisées pour la décoration sont végétales et non toxiques... Il est seulement indiqué que la box est recyclable... ce qui est étonnant pour une démarche qui se veut vertueuse.

 

Pour lutter contre le gaspillage alimentaire, la pratique américaine du "doggy-bag" pourrait ainsi bientôt s'installer en France et notamment à Paris. C'est une bonne chose. Mais cela à la seule condition que les contenants destinés à emporter les restes soient écologiques (compostables ou au moins réutilisables) pour ne pas encombrer les poubelles de nouveau !

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Les bureaux debout feraient mieux travailler les élèves

Les bureaux debout feraient mieux travailler les élèves | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Les « bureaux debout » feront-ils bientôt leur entrée dans les salles de classe ? Ces bureaux favoriseraient la dépense énergétique pendant les journées d’école, limiteraient le risque d’obésité et favoriseraient aussi les performances neurocognitives des jeunes.

 
 

L’obésité infantile a beaucoup augmenté au cours des dernières décennies, en particulier chez les adolescents. En raison du temps important passé à l’école, les chercheurs s’intéressent de plus en plus aux interventions en classe visant à améliorer l’alimentation mais aussi la dépense énergétique des jeunes. Ainsi, les classes dynamiques, qui permettent les mouvements des élèves, suscitent beaucoup d’intérêt.

 

Ces classes peuvent être équipées d’un mobilier qui facilite la position debout et le mouvement : il s’agit par exemple de bureaux hauts où les élèves ont le choix entre rester debout ou assis sur un tabouret. Ces bureaux permettraient une dépense énergétique d’environ 17 % supérieure à celle obtenue avec des bureaux traditionnels, sans entraîner d’inconfort pour les élèves.

 

Différentes études ont montré un lien entre le fonctionnement neurocognitif et l’activité physique. D’où l’idée qu’en augmentant la dépense énergétique des élèves on puisse aussi améliorer leurs performances cognitives, comme la fonction exécutive et la mémoire de travail. La fonction exécutive fait référence aux processus qui guident le comportement et la mémoire de travail au stockage temporaire et à l’utilisation de l’information dans le cerveau.

 

Par exemple, la capacité à conceptualiser un problème, stocker l’information, développer un plan, adapter son comportement est possible grâce à la mémoire de travail et la fonction exécutive. Ces compétences permettent aux jeunes de gérer leur temps efficacement, mémoriser des données, comprendre ce qu’ils lisent, résoudre des problèmes en plusieurs étapes et organiser leurs pensées en écrivant. Le cortex frontal, et en particulier le cortex préfrontal, est associé à la fois à la mémoire de travail et à la fonction exécutive.

 

Une équipe de la Texas A&M Health Science Center School of Public Health a donc voulu tester les bénéfices neurocognitifs des « bureaux debout » dans les classes. Ces bureaux ont montré leur efficacité pour lutter contre la sédentarité des élèves mais leurs atouts pour les apprentissages sont peu étudiés. Or, d’après les dires des enseignants, ces bureaux amélioreraient l’attention des élèves, comme le souligne Mark Benden, directeur du Texas A & M Ergonomics Center : « Il y a eu beaucoup de preuves anecdotiques apportées par les enseignants et montrant que les élèves se concentraient et se comportaient mieux lors de l'utilisation des bureaux debout ».



Des améliorations de la fonction exécutive et de la mémoire de travail

Les chercheurs ont travaillé avec 34 jeunes de 14 ans en moyenne. Ils ont été testés à deux moments de l’année : pendant le premier semestre et après 27 semaines avec les bureaux, au printemps. Les chercheurs ont mesuré les bénéfices neurocognitifs en utilisant des tests sur ordinateur. L’imagerie cérébrale a été utilisée pour voir les changements associés aux fonctions du cortex frontal grâce à des capteurs placés sur les fronts des collégiens lors des tests. Les résultats paraissent dans International Journal of Environmental Research and Public Health.



Résultats : l'utilisation de bureaux debout favorise les performances cognitives. L’étude montre une amélioration de 7 à 14 % de la performance cognitive dans différentes tâches impliquant la fonction exécutive et la mémoire de travail, ce qui est comparable à ce qui a est obtenu avec un programme de 13 semaines d’exercice physique.

En plus des résultats sur les performances cérébrales, l’imagerie a montré une activation significative du lobe frontal gauche pendant certaines tâches. Pour Ranjana Mehta, principal auteur de l’étude, « les résultats des tests ont indiqué que l'utilisation continue de bureaux debout était associée à des améliorations significatives des capacités de la fonction exécutive et de la mémoire de travail. Des changements dans les modes d'activation du cerveau correspondant ont également été observés ».


Par conséquent, des changements de mobilier dans les salles de classe permettraient que les élèves dépensent plus d'énergie, tout en améliorant leurs résultats.

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Biodiversité: les sénateurs suppriment l'avantage fiscal de l'huile de palme

Biodiversité: les sénateurs suppriment l'avantage fiscal de l'huile de palme | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Paris, 21 jan 2016 - Les sénateurs ont supprimé jeudi l'avantage fiscal dont bénéficie l'huile de palme par rapport aux autres huiles végétales, à l'occasion de l'examen du projet de loi sur la biodiversité.

 

Les groupes socialistes et communistes et plusieurs membres du groupe Les Républicains (LR) ont soutenu un amendement écologiste en ce sens qui doit toutefois, pour entrer en vigueur, recevoir le feu vert en deuxième lecture de l'Assemblée. 

Le rapporteur, Jérôme Bignon (LR) a donné un avis défavorable. "La fameuse taxe Nutella, comme on l'appelle, ne saurait être examinée dans le cadre de ce projet de loi, étant donné les enjeux sanitaires et financiers" a-t-il affirmé. 

 
 

La ministre de l'environnement Ségolène Royal s'en est remise à la sagesse de la Haute Assemblée. 

L'amendement crée une contribution additionnelle à la taxe spéciale sur les huiles de palme. Cette contribution est fixée à 300 euros la tonne en 2017, 500 euros en 2018, 700 en 2019 et 900 à partir de 2020. Ce tarif serait relevé au 1er janvier de chaque année à compter du 1er janvier 2021, en fonction de l'évolution prévisionnelle des prix à la consommation. 

 

"L'usage de l'huile de palme pose aujourd'hui des problèmes environnementaux et sanitaires", avait indiqué l'auteur de l'amendement Aline Archimbaud. "D'une part, la consommation des acides gras saturés contenus dans l'huile de palme accroissent le risque de survenue d'une maladie cardiovasculaire et de la maladie d'Alzheimer. D'autre part, la culture industrielle du palmier à huile accapare de plus en plus de territoires, détruisant les forêts, menaçant les écosystèmes et mettant à mal les moyens de subsistance des hommes et des animaux qui y vivent". 

Elle a aussi estimé que "les plantations qualifiées de durables n'en sont pas moins dangereuses pour l'environnement car, en plus d'engendrer la disparition massive d'écosystèmes au même titre que les plantations traditionnelles, on y utilise des pesticides puissants comme le paraquat, interdit en Europe depuis 2007". "Or non seulement l'huile de palme est bon marché mais en France, c'est une des huiles les moins taxées. Cette différence ne se justifie pas". 

"Notre objectif est d'inciter les industriels à substituer d'autres matières grasses à l'huile de palme, ce qui est le plus souvent possible", a déclaré en séance sa collègue Marie-Christine Blandin. 

 

 

Selon les études, les Français consommeraient entre 700 grammes et 4,5 kg d'huile de palme par an et par habitant, soit une consommation de 167.500 tonnes. Le rendement de la taxe serait de 149 millions d'euros par an à partir de 2019. 

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Paris : un nouveau restaurant bio près des Champs-Elysées

Paris : un nouveau restaurant bio près des Champs-Elysées | Des 4 coins du monde | Scoop.it
L'enseigne de boulangeries-restaurants bio Le Pain Quotidien a ouvert un magnifique restaurant bio concept-store de 400 m2 rue Pierre Charron, dans le 8ème arrondissement parisien. Un espace atypique et chaleureux qui invite au bien-être et à la gourmandise ! A découvrir absolument !

 

Concept-store Restaurant bio, épicerie, boulangerie Le Pain Quotidien situé au 68 rue Pierre Charron à Paris (8ème arr.)

 

L'enseigne Le Pain Quotidien, surtout connue pour son délicieux et célèbre brunch, a ouvert en novembre 2015 un nouveau restaurant à Paris au 68 rue Pierre Charron (métro Georges V).

 

 

Un havre de paix près des Champs-Elysées

Situé dans la cour intérieur d'un immeuble Haussmannien, on accède au restaurant comme dans une cachette secrète. Dés l'entrée, on découvre ainsi un endroit intimiste, loin du tumulte urbain, tout en étant à 50 mètres à peine des Champs-Elysées.

Derrière la porte principale de la majestueuse véranda créée sur mesure, se situe une grande pièce baignée de lumière à la décoration chaleureuse. Carreaux de ciment au sol, poutres métalliques apparentes, tables et bibliothèques en bois... l'esprit campagne et "jardin d"hiver" invite à la détente, au bien-être... et à la gourmandise ! La salle se compose d'une partie épicerie-boulangerie consacrée à la vente à emporter avec un magnifique comptoir-bar garni de pains, pâtisseries et autres gourmandises bio sucrées et salées aussi appétissantes les unes que les autres. Une grande bibliothèque en bois expose également des confitures, pâtes à tartiner, huiles, thés, miels ou encore petits gâteaux, le tout 100% bio.

 

Au fond de la salle se trouve un majestueux escalier qui mène à l'espace restauration situé au sous-sol : une grande salle à l'ambiance chaleureuse et cosy où trône une gigantesque et magnifique table d'hôtes en bois, élément central de partage et d'échange. Le revêtement du sol en béton a été maintenu d'origine et simplement poncé pour garder l'aspect brut et authentique du lieu. Quatre puits de lumière au plafond apportent une clarté douce et naturelle à l'ensemble de la salle.

Le petit plus de ce restaurant atypique ? la boulangerie bio ouverte sur l'espace de restauration grâce à de grandes baies vitrées ! Vous aurez le plaisir de voir les artisans-boulangers réaliser leurs recettes exclusives de pains biologiques et de pouvoir les déguster tout juste sorti du four ! Un vrai bonheur !

 

 

Des produits bio et saison à la carte

Au menu : tartines, soupes, marmites du terroir, salades, pâtisseries,... tous les plats proposés sont préparés à base d'ingrédients de saison et majoritairement issus de l'agriculture biologique. La carte compte également de nombreux plats végétariens et sans gluten . Des vins, bières, cidres et jus bio accompagneront votre repas.

On aime : le pot-au-feu de légumes bio, le camembert rôti aux pommes, les planches de charcuteries et fromages bio à partager, la salade détox, la citronnade "maison" à la menthe fraîche, la tartine poulet grillé et avocat, les profiteroles "maison", les gaufres de Liège chocolat bananes, ou encore la Pavolova aux fruits de saison.

Comptez entre 11€ et 18€ pour un plat, 14,30€ pour la formule déjeuner, entre 24€ et 29€ pour un brunch, et entre 5,50€ et 9€ pour la formule goûter.

 

Le restaurant Le Pain Quotidien de la rue Pierre Charron est ouvert du lundi au dimanche de 8h à 23h en service continu.
- sur place : petit déjeuner, déjeuner, brunch, goûter, dîner, anniversaire, soirée d'entreprise,...
- ou à emporter : baguette, pains, viennoiseries, pâtisseries, sandwichs, tartines, salades, soupes,...

 

 

A découvrir absolument : le journal Bioaddict.fr organise tous les mois de 2016 des soirées festives After Work 100% bio (avec des animations, des concerts, des prix "Happy Hour" et des cadeaux pour tous) en partenariat avec Le Pain Quotidien et le site de cuisine Marmiton. Ces soirées sont ouvertes à tous ! La prochaine a lieu le jeudi 18 février à partir de 18h. Retrouvez plus d'informations sur la page Facebook Les soirées After Work BIO Addict.

 
L B-M's insight:

L'enseigne Le Pain Quotidien est née le 26 octobre 1990 de la vision d'Alain Coumont, jeune Chef belge passionné par les produits de qualité. L'enseigne compte aujourd'hui plus de 240 restaurants (dont 12 à Paris) dans 17 pays.

 
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La première boucherie "herbivore" va ouvrir aux États-Unis

La première boucherie "herbivore" va ouvrir aux États-Unis | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Grâce à une campagne réussie sur Kickstarter, Kale et Aubry Walch lanceront le 23 janvier prochain, à Minneapolis, la première boucherie vegan, donc sans viande, des États-Unis.

 

L’idée de The Herbivorous Butcher (le boucher herbivore) est née dans la tête de Kale et Aubry Walch, frère et sœur “passionnés par la cuisine de viandes sans viande et de fromages sans fromage“, ainsi qu’ils l’expliquent sur leur site Internet.

Au menu de cet établissement très attendu, tant par les consommateurs vegan que par les curieux omnivores, “[des produits] qui n’ont le goût d’aucun autre produit vegan sur le marché“.

Dans leur boutique de Minneapolis (Minnesota), on trouvera donc 40 variétés de “viande” et de “fromage” sous toutes leurs formes : dinde, jambon, boulettes, saucisses, poitrines et côtes de bœuf d’un côté, camembert, mozzarella ou encore cheddar de l’autre.

Des produits vegan donc, mais aussi sans OGM, fabriqués localement et constitués d’ingrédients naturels. Lesquels ? Mystère. En tous cas Kale et Aubrey l’affirment : “Nous développons nos recettes depuis des années et nous sommes persuadés qu’après un essai vous serez convaincus“. Ils promettent que les saveurs, les textures et les nutriments seront au rendez-vous.

 

Un concept qui a le vent en poupe

De plus en plus de commerces et de magasins spécialisés de ce type fleurissent en Occident et séduisent les consommateurs. En France, la première boucherie végétarienne a ouvert ses portes, l’année dernière, à Paris. Et des établissements similaires existent aussi en Suisse, en Allemagne ainsi qu’aux États-Unis.

Kale et Aubry vont donc plus loin en proposant des produits uniquement vegan et pas seulement végétariens comme c’est le cas dans la plupart des enseignes actuelles. Un choix qu’ils justifient aisément :

“Une réduction modeste dans la consommation de produits d’origine animale n’épargnerait pas seulement le traitement inhumain de milliards d’animaux chaque année, mais cela aurait aussi un impact immédiat et considérable sur l’environnement, à l’heure où le monde a expressément besoin de réduire ses émissions de gaz à effet de serre pour palier le changement climatique qui est catastrophique.”

Avant de conclure : “Ensemble nous pouvons changer le monde, repas après repas.”

 


L B-M's insight:

The Herbivorous Butcher, 507 1st Ave, NE Minneapolis, Minnesota.
info@theherbivorousbutcher.com

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Les Français s'unissent pour imposer les produits bio, locaux et de saison dans les cantines

Les Français s'unissent pour imposer les produits bio, locaux et de saison dans les cantines | Des 4 coins du monde | Scoop.it
L'association Agir pour l'environnement a lancé une pétition nationale adressée aux députés pour l'adoption d'une loi visant à rendre obligatoire l'introduction d'aliments bio, locaux et de saison dans les cantines publiques.

 

Le jeudi 14 janvier 2016, les députés seront amenés à examiner et voter la proposition de loi n°3280 qui pourra obliger l'Etat et les collectivités à introduire 40% d'alimentation durable et locale (dont 20% de bio) dans la restauration collective publique (cantines scolaires, hôpitaux, maisons de retraite,...).

Pour soutenir cette proposition de loi qui fixe un objectif contraignant clair et chiffré pour privilégier les produits bio, locaux et de saison dans les cantines publiques, l'association Agir pour l'Environnement a lancé une pétition nationale dans le cadre de sa campagne " Manger bio et local dans les cantines, c'est possible ".

 

"8 ans après le Grenelle de l'Environnement et les promesses des gouvernements successifs, la part de terre agricole dédiée à la bio ne dépasse pas 4% et la part de la bio en restauration collective ne représente aujourd'hui que 2,7% des achats alimentaires. Pourtant, les Français n'ont jamais été aussi demandeurs de bio : selon les derniers chiffres de l'Agence bio, 6 français sur 10 en consomment régulièrement et 87% des parents voudraient que leurs enfants se voient proposer de la bio à l'école" explique l'association qui invite tous les Français à se mobiliser.

Agir pour l'Environnement précise : "Les enjeux environnementaux, économiques et sociaux sont considérables dans un secteur qui représente 3 milliards de repas par an, soit 7 milliards d'euros d'achats alimentaires annuels.(...) En stimulant les circuits courts et une agriculture respectueuse de l'environnement, cette proposition de loi créera une dynamique locale favorable à l'emploi, au climat et la santé.

 

En effet, privilégier les circuits courts c'est passer aux actes en limitant les émissions causées par les transports d'alimentation longue distance à travers la France et l'Europe. Alors que le chômage ne cesse de progresser en France, privilégier la production locale c'est maintenir et créer des emplois en secteur rural. Privilégier une alimentation durable dans la restauration collective c'est permettre au plus grand nombre d'accéder à une alimentation saine et de qualité notamment pour les personnes les plus vulnérables que sont les enfants, les personnes âgées et les malades."

 

Selon un sondage IFOP effectué en janvier 2016, 76% des Français se déclarent plutôt ou tout à fait favorables au vote de la loi imposant l'introduction d'aliments bio, locaux et de saison dans la restauration collective publique. La pétition, qui cible l'ensemble des députés, compte déjà plus de 50 000 signataires.

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