Des 4 coins du monde
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L'histoire de Yuko Sugimoto, l'icône du tsunami japonais

L'histoire de Yuko Sugimoto, l'icône du tsunami japonais | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Il y a un an, la photo de Yuko Sugimoto, enveloppée dans une couverture, le regard perdu au milieu des ruines de son quartier où son jeune fils avait disparu, faisait le tour du monde. Aujourd'hui, sa famille est à nouveau réunie mais les cicatrices du tsunami sont loin d'être effacées.

 

"Ce désastre m'a fait prendre conscience que chaque jour est un petit miracle", explique-t-elle en revenant à l'endroit où un photographe immortalisa la détresse de l'une des dizaines de milliers de personnes dont la vie fut bouleversée par les vagues géantes du 11 mars 2011.


Mme Sugimoto se rappelle très bien de l'instant où fut pris le cliché, deux jours après la catastrophe, au moment où, se protégeant du froid, elle cherchait désespérément du regard un signe de son enfant disparu.
"J'étais de plus en plus anxieuse. Je n'arrêtais pas de me demander s'il était vivant ou mort".
La jeune mère de 29 ans était au travail et son fils Raito, 5 ans, était à l'école maternelle lorsque le raz-de-marée déferla sur Ishinomaki. Les flots recouvrant toute la zone, l'établissement scolaire fut en partie submergé et coupé du monde, empêchant Mme Sugimoto d'aller y chercher son fils.
Des rumeurs évoquaient l'engloutissement de tous les enfants de l'école, affirmant qu'aucun ne serait retrouvé sauf.
Pendant trois jours, Mme Sugimoto et son mari allèrent de refuge en refuge, espérant qu'un miracle leur permettrait de revoir leur fils. Et dans l'un d'entre eux, le 14 mars, leurs prières furent exaucées.
"A cause de mes larmes, je ne pouvais pas voir le visage de mon fils, j'étais sans voix. Quand j'ai repris mes esprits, il était dans les bras de son père", raconte-t-elle à l'AFP.
"Avant le désastre, je considérais ma famille comme un acquis éternel. Chaque jour venait comme le précédent alors que nous devrions apprécier chaque nouvelle journée à sa juste valeur".
Après avoir retrouvé son fils, elle apprit que les 11 enfants présents à l'école à ce moment-là avaient pu échapper au tsunami in extremis, en grimpant sur le toit du bâtiment.
Ils grelottèrent là jusqu'à deux heures du matin, avant que l'eau n'ait suffisamment baissé pour leur permettre de descendre au premier étage de l'immeuble et d'y attendre la venue d'un bateau de secours.


Mme Sugimoto sait qu'en dépit de la perte de sa maison et de quasiment tout ce qu'elle possédait, sa famille épargnée a eu de la chance.
Plus de 19.000 personnes sont mortes pendant cette catastrophe dans le Tohoku (nord-est du Japon). Les corps d'un sixième d'entre elles n'ont pas été retrouvés.
La famille Sugimoto fait partie des dizaines de milliers de sinistrés qui s'interrogent sur leur avenir, vivant dans des maisons temporaires fournies par les autorités.
En apparence, le petit Raito s'est fait à cette nouvelle vie, mais le désastre l'a profondément affecté, explique sa mère.
Pendant les semaines suivant le 11 mars, la moindre mise en garde contre un tsunami le rendait malade. L'enfant a en outre terriblement peur du noir.
"Ce n'est pas visible au premier coup d'oeil, mais il garde une cicatrice en lui".

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Pierre Rabhi - Y a-t-il une vie avant la mort ?


Via Shabba
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WikiCells, les emballages 100% comestibles et biodégradables

WikiCells, les emballages 100% comestibles et biodégradables | Des 4 coins du monde | Scoop.it
20 % : c’est, en moyenne, la part que représente l’emballage dans le prix final d’un produit. Cela veut dire qu’en plus d’être anti-ecologique, l’emballage n’est économiquement pas intéressant pour le consommateur.

Partant de ce constat, David Edwards, professeur en génie biomédical à Harvard, a lancé le projet WikiCells. Son objet : étudier la possibilité de développer des emballages qui seraient comestibles.


Ainsi, pour supprimer les emballages plastiques, David Edwards a conçu des emballages comestibles qui imitent les propriétés naturelles des fruits. D’après lui, l’emballage de demain devrait être basé sur la structure et le fonctionnement de la cellule biologique : un contenant et un contenu indissociables, le contenant ayant des fonctions alimentaires (ex: fruits dotés d’une peau imperméable).

 

Edwards n’en n’est pas à son premier coup d’essai. Il est déjà l’inventeur du Whif (café ou thé vert à inhaler) ou de l’Aeroshot (un pulvérisateur de caféine) et duWAAH (un spray donnant l’impression d’être ivre). Sa dernière invention, l’emballage naturel WikiCells, est constitué d’une coque qui peut être mangée ou se dissoudre dans l’eau. Elle peut également être lavée à l’eau.

 

La coque est composée de bagasse, un résidu fibreux de la canne à sucre, ou d’Isomalt, un édulcorant. La peau, elle, est réalisée à partir de particules naturelles de chocolat, de fruits, de noix, de graines, et d’une petite partie de chitosan ou d’alginate, issu des algues.

 

Toutefois, pour certains produits, des boîtes en bagasse biodégradable seront nécessaires. Par rapport à des emballages biodégradables classiques, les boites en bagasse disparaissent plus rapidement (de 30 à 60 jours) mais protègent moins longtemps le produit. Quant aux coques et aux peaux, elles sont sans impact pour l’environnement en fin de vie. Le processus de production lui même n’est pas très consommateur d’électricité ou d’eau.

Au Brésil, la chaîne de fast-foods Bob’s Burger vend dores et déjà ses hamburgers emballés dans dupapier comestible.

 

Si l’invention de David Edwards séduit les industries agro-alimentaires, on pourrait trouver, dans les grandes surfaces, des stands présentant les Wikicells, qu’on mettrait directement dans son panier grâce à leur coque protectrice. Les repas du futur…


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Gaspillage alimentaire : le beau geste de Roland-Garros

Gaspillage alimentaire : le beau geste de Roland-Garros | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Un système de redistribution des aliments non consommés a permis de nourrir des personnes dans le besoin. La mairie de Paris souhaite développer à grande échelle cette initiative pionnière à "coût zéro".

 

Quel rapport entre Roland-Garros et les personnes en situation de grande précarité?

A priori, aucun. Sauf que la Mairie de Paris a choisi le prestigieux tournoi de tennis pour lancer une "opération pilote contre le gaspillage alimentaire".

Pauline Véron (PS), ajointe au maire chargée de l'économie sociale et solidaire, a initié un partenariat entre le traiteur parisien qui fournit Roland-Garros - Potel & Chabot -, l’association d’aide aux plus démunis Aurore et la société de "revalorisation des surplus" Eqosphère.

 

Un mécanisme de redistribution des denrées non-consommées a donc été mis en place, dans le cadre du plan de lutte contre le gaspillage alimentaire, lancé par Guillaume Garot, ministre de l'Agroalimentaire, qui a supervisé l'opération.

 

C'est ainsi que, durant les quinze jours des Internationaux de Tennis, 90 kg de fromage, 300 kg de pain, 40 plateaux-repas ou encore des salades et des petits fours, ont échappé à la... poubelle. Et 2.000 personnes pauvres, familles dans le besoin ou sans-abri, ont pu en bénéficier. "C'est une expérience inédite et réussie.

On a prouvé que c'est possible", se félicite Pauline Véron. L’expérience à notamment permis de lever une incertitude : nul besoin de camions frigorifiques, de simples boites isothermes - prêtées par le traiteur - suffisent, à condition de privilégier un circuit court. Le principal est de ne pas rompre la chaîne du froid.

 

Chaque jour, entre 16 heures et 17 heures, l’association est venue chercher les aliments mis de côté par le traiteur dans des réfrigérateurs dédiés. Les organisateurs insistent sur le "coût zéro" et l’aspect «gagnant-gagnant» de cette démarche pionnière.

 

L'adjointe au maire envisage maintenant de la développer à plus grande échelle. Elle est déjà en contact avec d’autres traiteurs, associations et transporteurs. "Des réceptions et des banquets, il y en a tous les jours à Paris."

 

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Robert Costanza : «Préférer le mieux au plus»

Robert Costanza : «Préférer le mieux au plus» | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Pour le spécialiste américain de l’économie écologique, l’obsession de la croissance n’est pas tenable.

 

INTERVIEW Pour le spécialiste américain de l’économie écologique, l’obsession de la croissance n’est pas tenable. 

L’Américain Robert Costanza, ponte de «l’économie écologique», a rassemblé les travaux d’une équipe d’universitaires pour remettre aux Nations unies un «Programme pour une économie soutenable et désirable» (Vivement 2050 ! éd. Les petits matins, 2013).

«Nous devons entièrement repenser notre économie», dites-vous. Pourquoi ?

Il faut retrouver sont but originel : améliorer le bien-être humain. Les économistes classiques l’avaient compris, qui s’intéressaient vraiment à cette notion de «vivre mieux». Mais nous avons tout focalisé sur la croissance matérielle. C’est un élément du vivre mieux, mais pas le seul. Surtout, à partir d’un certain point, la croissance du PIB, de l’activité marchande, ne contribue plus au bien-être.

Cela a longtemps été le cas…

Après la Seconde Guerre mondiale, il fallait reconstruire ; il était justifié de croître matériellement, comme aujourd’hui dans les pays en développement. De 1950 à 1975, la croissance du PIB aux Etats-Unis s’est accompagnée d’une amélioration du bien-être. Mais depuis, c’est le contraire ! Les pays développés sont entrés dans une ère où la hausse du PIB réduit le bien-être. C’est en partie dû à la répartition de plus en plus inégale des richesses, qui vont aux fameux 1%, au détriment des 99 %. Au-delà d’un seuil, la croissance matérielle s’apparente à une course au statut, qui force à consommer des biens de positionnement (voitures, articles de luxe…) plutôt que des services non marchands. Le pire, c’est que personne n’en profite vraiment. Les inégalités engendrent des problèmes sanitaires et sociaux. Et le psychologue Tim Kasser a démontré que les personnes les plus matérialistes sont moins satisfaites de leur vie que les autres et sont souvent plus touchées par la maladie physique et mentale. Une «malbouffe psychologique» qui peut finir en dépression.

Qu’est-ce qui accroît le bien-être, alors ?

Consacrer plus de temps à sa famille, à ses amis, participer à la vie collective, acquérir de nouvelles connaissances… Autant d’activités non marchandes ignorées par l’économie de marché. Sans oublier l’apport vital de la nature. En 1997, nous avons estimé la valeur des services écosystémiques de la Terre (stabilisation du climat, alimentation, eau pure…) à 25 000 milliards d’euros par an, bien plus que le PIB mondial ! Nous publierons bientôt le montant actualisé. Il est en forte baisse, car nous avons détruit nombre d’écosystèmes. Ces destructions font croître le PIB mais portent atteinte au bien-être. Pire, elles menacent la survie même de l’humanité. Nous dépendons de la nature pour vivre. Contrairement aux idées reçues, l’utopie, c’est le statu quo. Et il est illusoire de croire que la technologie nous sauvera. Il est de notre responsabilité à nous, pays «développés», de trouver d’urgence un nouveau chemin.

Comment ?

Le préalable est de changer d’objectif. Préférer le «mieux» au «plus». C’est tout sauf un sacrifice, alors que le contraire en serait un. Une fois qu’on a compris que la croissance matérielle ne doit pas être un but en soi, le reste suit. On réalise que l’emploi est un élément clé de la qualité de vie. Mais l’emploi au sens large, au-delà du simple travail en échange d’un revenu, destiné à produire et consommer toujours plus. Dès lors, on partage le temps de travail et ce dernier n’est plus vécu comme une corvée : chacun se rend utile à la société, cela renforce le tissu social et c’est épanouissant. Il faut aussi cesser de se focaliser sur le seul PIB : ses architectes avaient d’ailleurs conseillé de ne jamais l’utiliser pour mesurer le bien-être. L’indicateur de progrès véritable (IPV) ou l’indice de bien-être durable (Ibed), bien qu’imparfaits, le font mieux. Le Bhoutan privilégie la notion très proche de «bonheur national brut». Ce qui l’a décidé à ne pas rejoindre l’OMC : le PIB aurait augmenté, mais pas le bien-être.

Quelles sont les solutions concrètes ?

C’est un chantier qui prendra du temps. Des exemples peuvent servir de modèle, comme le mouvement des Villes en transition. Aux Etats-Unis, Portland (Oregon) ne construit plus de bâtiments énergivores, privilégie le vélo et les transports en commun, lutte contre l’étalement urbain et fait en sorte que tous les services de base soient accessibles en vingt minutes à pied maximum. Le Maryland a adopté l’indicateur IPV et cherche à l’améliorer. Le Vermont aussi, l’Oregon y pense, comme plusieurs pays. Ils s’engagent ainsi dans la voie d’une économie écologique.

Quelle différence avec l’économie verte ?

Celle-ci se contente d’ajuster à la marge le modèle actuel, accroître le PIB reste l’objectif principal. Il faut aller plus loin et reconnaître que notre économie dépend entièrement de la nature. Impossible de la déconnecter des réalités physiques. «Celui qui croit qu’une croissance exponentielle peut continuer infiniment dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste», a dit l’économiste Kenneth Boulding. C’est du bon sens.

Nous sommes tous fous, alors ?

Plutôt victimes d’une forme d’addiction. Emprisonnés dans ce système qui ne fonctionne plus. Certains politiques et économistes «conventionnels», comme le Nobel Joseph Stiglitz, commencent à le comprendre. Mais c’est sans compter le poids des lobbys. Les obsédés de la croissance matérielle, ce sont eux. Les citoyens s’en moquent tant que leur qualité de vie est bonne. Nous vivons plus dans une «corporatocratie» que dans une réelle démocratie. Retrouver celle-ci serait un grand pas.

Votre modèle peut-il satisfaire les besoins de chaque terrien ?

C’est le but. Et c’est possible. Une des conditions est de stabiliser la population mondiale. Nul besoin de mesures draconiennes. On estime qu’un tiers des naissances est le fruit de grossesses non désirées. Rien qu’en évitant cela, via l’éducation et un meilleur accès à la contraception, on y arriverait ! Une fois la démographie stabilisée, on pourra se concentrer sur le «mieux vivre», sur un réel développement. Jusqu’ici, l’économie était adolescente, avec la part de folie que cela comporte. Elle doit devenir adulte, plus raisonnable. Nous n’avons pas le choix.

 
L B-M's insight:

RobertCostanza

est né en 1950 à Pittsburgh (EtatsUnis). Diplômé de l’Université de Floride, il s’intéresse aux interactions entre systèmes écologiques et économiques. Il a enseigné dans plusieurs universités américaines et rejoint en 2012 la Crawford School of Public Policy, en Australie. Ancien président de l’International Society for Ecological Economics, il est auteur ou coauteur de 22 livres et plus de 400 articles scientifiques.

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Etiqueter les produits provenant des colonies israéliennes pour lutter contre leur occupation

Etiqueter les produits provenant des colonies israéliennes pour lutter contre leur occupation | Des 4 coins du monde | Scoop.it

L'Union Européenne réfléchit à la mise en place d'un étiquetage spécifique pour les produits venus des colonies israéliennes. Des députés français ont appelé à soutenir le projet fin mai à Paris en s'appuyant sur le travail mené par une ONG palestinienne WhoProfits.Spécialiste de l'activisme économique, elle est consultée par les investisseurs responsables nord européens.

 

« Nous pratiquons l’activisme économique » explique Esti Micenmacher, de l'ONG Who Profits venue à Paris fin mai 2013 expliquer l’action de cette association, créée il y a sept ans par des femmes militant contre l’occupation israélienne dans les territoires.

«Nous avons mené une enquête pour savoir quelles entreprises réalisaient des profits dans les colonies. Nous avons ensuite construit une base de données accessible sur notre site Internet qui les répertorie en trois catégories, celles qui y réalisent des produits, celles qui contribuent à la construction des colonies et celles qui y proposent leurs services. » Elle ajoute : « Aujourd’hui, il est impossible pour le consommateur européen de connaître l'origine exacte des produits qui viennent d'Israël. C’est pourquoi nous appelons à l’étiquetage des produits en provenance de ces territoires».

Elle a bon espoir que cela soit applicable sur les produits alimentaires et cosmétiques pour lesquelles les règles européennes de traçabilité sont déjà très précises. Comme cela concerne beaucoup les fruits et légumes provenant de la vallée du Jourdain, cela lui semble très construction.

 

 

De plus en plus d'investisseurs convaincus

L’activisme économique de Whoprofits l’a aussi a mené à interpeler les investisseurs responsables, en particulier dans les pays où ils sont attentifs à la question des territoires occupés. 

L’étude publiée par le centre de recherche de Novethic sur leurs listes noires d’entreprises controversées montre que des grands fonds scandinaves et néerlandais excluent certaines entreprises pour leur implication dans les territoires occupés.

L’entreprise française Alstom est l’une d’entre elles. Esti Micenmacher raconte que ces investisseurs sont aujourd’hui un relai important des actions menées par Whoprofits. «Nous avons contacté il y a quatre ans le fonds souverain norvégien pour lui dire que nous avions repéré une quarantaine d’entreprises dans ses placements susceptibles d’être en contradiction avec sa politique éthique de respect des droits humains. Deux semaines après son comité éthique est venu nous voir sur place. Par la suite, le fonds a désinvesti trois compagnies que nous avions ciblées dont l’israélienne Elbit. » 

 

Whoprofits a noté que les investisseurs responsables dont de plus en plus nombreux à la contacter. S’ils ne sont pas Français pour l’instant, il s’agit plutôt de fonds de pension d’Europe du Nord.

Leurs démarches d’engagement actionnarial auprès des entreprises constituent clairement pour cette ONG un levier beaucoup plus important que la démarche d’étiquetage des produits.

Ceci dit la seconde peut contribuer à lancer un débat en France sur cette notion d’activisme économique dans les colonies ou ailleurs.

 

Ce serait un premier pas intéressant vers la prise de conscience que les actions économiques et financières ont aujourd’hui souvent beaucoup plus de poids que les actions politiques.

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Baladovore, la nouvelle appli pour locavores

Baladovore, la nouvelle appli pour locavores | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Baladovore, c'est l'appli de chefs qu'on va adorer télécharger dès le 1er juillet prochain. Bien pensée, elle permet de se géolocaliser n'importe où en France pour repérer, d’un simple clic, les petits producteurs environnants.

Une bonne idée pour les vacanciers en mal de saveurs locales, impatients de dénicher de bons produits régionaux sans se ruiner. Pour lutter contre la malbouffe et défendre des valeurs de qualité en respectant les saisons, Nicolas Gautier, jeune chef du restaurant La Rochefoucauld au château d’Esclimont (Eure-et-Loire), « Jeune talent » Gault et Millau 2013, et fondateur du concept a répondu à nos questions.

 

ELLE.fr. Pourquoi cette application ?
Nicolas Gautier. C'est un projet que j'avais en tête depuis environ deux ans. Un jour, j'ai fait le constat que mes clients ne connaissaient pas les producteurs qui habitaient à deux pas, il fallait y remédier. Cette application s'utilise comme un véritable répertoire pour les utilisateurs qui veulent consommer « locavore » et dénicher de bons produits, chers aux chefs, où qu’ils soient. Toutes les adresses répertoriées (des fromagers, des vignerons, des maraîchers ou encore des épiciers) sont celles de chefs. Une véritable caution !

 

ELLE.fr. Comment ça marche ? 
Nicolas Gautier. Très simplement, il suffit de se géolocaliser pour voir apparaître sur une carte les adresses environnantes. On retrouve ensuite la fiche de présentation du producteur, qui contient toutes les informations essentielles comme la description de ses produits, son contact, son adresse mais aussi le nom du chef qui l'a recommandé. Enfin, l'option GPS permet de se rendre facilement à l'adresse indiquée. Vingt-cinq chefs ont déjà répondu à mon appel dont Alexandre Couillon, William Ledeuil ou encore Yannick Delpech. Et d'ici le 1er juillet, d'autres chefs devraient encore se joindre à l’opération.

 

ELLE.fr. Un service gratuit ?
Nicolas Gautier. Avec mon associé, Jérôme Muffat-Méridol, informaticien, on n'a pas voulu mêler l’argent à ce projet. On a donc créé une association à but non lucratif. A part le dépôt du nom et du logo de la marque, on n'a rien investi, ainsi il n'y a pas besoin de faire de retour sur investissement.

 

La version 2 qui devrait sortir en septembre prochain coûtera quant à elle entre 50 et 80 centimes ; 90 % de la somme sera reversée à une association caritative et les 10 % restants serviront à l'améliorer.

 

Dans la nouvelle version, l'utilisateur pourra inscrire sur sa propre carte son réseau de producteurs et les partager avec ses contacts.

L’application sera d’abord disponible sur iPhone et devrait sortir sur iPad d’ici la fin de l’année.

 
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Etats-Unis: Le Connecticut va étiqueter les OGM

Etats-Unis: Le Connecticut va étiqueter les OGM | Des 4 coins du monde | Scoop.it
CONSOMMATION - C'est le premier Etat américain à adopter une loi sur l'étiquetage des produits contenant des OGM...

 

La Californie avait dit non, le Connecticut est donc le premier Etat américain à adopter une loi sur l'étiquetage des organismes génétiquement modifiés (OGM). Un porte-parole de la Chambre des représentants du Connecticut, Todd Murphy, a indiqué à l'AFP mardi que le projet de loi y avait été adopté lundi par «134 votes contre 3», après avoir été déjà validé par le Sénat samedi.

 

Le Connecticut devient «le premier Etat de la nation à adopter une loi sur l'étiquetage des OGM, ce qui prépare le terrain à d'autres Etats pour qu'ils joignent le mouvement croissant visant à donner plus de choix aux consommateurs», avait commenté samedi le président de la Chambre de l'Etat, le démocrate Brendan Sharkey, en annonçant un accord bipartisan.

 

La loi n'entrera toutefois en vigueur que «si quatre Etats supplémentaires dans le nord-est des Etats-Unis, dont un Etat voisin du Connecticut» adoptent des lois similaires, a précisé Todd Murphy. «Le Connecticut est un Etat très petit et nous voulions être surs qu'il ne serait pas le seul de la région et que ce serait un effort régional, sans quoi les petites entreprises concernées pourraient être désavantagées».

 

Des dérivés d’OGM dans 60 à 70% des aliments industriels

Le Center for Food Safety (CFS), une association américaine qui lutte contre les OGM, a salué dans un communiqué «le parlement du Connecticut pour avoir voté la première loi» aux Etats-Unis exigeant de signaler dans l'étiquetage des produits alimentaires la présence d'OGM, soulignant que des projets de loi de ce type ont été proposés dans 26 Etats américains au total cette année.

 

Le débat sur les OGM a été relancé la semaine dernière par la découverte dans un champ de l'Oregon (nord-ouest) de traces d'un blé OGM non homologué, développé par Monsanto il y a plus de dix ans. Les OGM dominent la culture du maïs et du soja aux Etats-Unis et des dérivés d'OGM sont présents dans «60 à 70% des aliments industriels», selon le CFS.

 
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Hulot remet à Le Foll 85.000 signatures en faveur d'une agriculture plus verte

Hulot remet à Le Foll 85.000 signatures en faveur d'une agriculture plus verte | Des 4 coins du monde | Scoop.it

 Nicolas Hulot remet mercredi au ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll quelque 85.000 signatures collectées par sa Fondation dans le cadre d'une campagne lancée en février en faveur d'une politique agricole européenne "plus écologique", "plus juste" et "plus solidaire".

 

"Le 26 juin, la réforme sera actée au niveau européen. Il reste ainsi quelques jours à Stéphane Le Foll pour porter la voix citoyenne révélée par la pétition", plaide la Fondation Hulot dans un communiqué.

 

"Ce qu'on souhaite, et on est plutôt d'accord là-dessus avec le ministre français, c'est que le premier budget européen -100 euros par citoyen européen et par an- soit conditionné évidemment à des pratiques agricoles plus respectueuses de l'environnement", a précisé sur Europe 1 Nicolas Hulot, qui devait être reçu en début d'après-midi par le ministre de l'Agriculture.

 

Mais la PAC doit aussi, a ajouté l'ex-animateur vedette de "Ushuaïa", être davantage "créatrice d'emplois et plus équitable, en gros c'est 80% de la PAC qui profite à 20% des agriculteurs".

 

Le Parlement européen a exhorté mardi les Etats membres à accélérer les négociations sur la réforme de la Politique agricole commune (PAC) et à se montrer moins rigides dans leur position, afin de parvenir à un accord "dans les prochains jours".

 

Fin mai, la présidence irlandaise de l'UE avait dit espérer finaliser un accord politique sur la nouvelle PAC avec le Parlement au Conseil des ministres européens de l'Agriculture prévu à Luxembourg les 24 et 25 juin.

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Printemps bio 2013: La quinzaine d'information et de valorisation du bio s'ouvre samedi

Printemps bio 2013: La quinzaine d'information et de valorisation du bio s'ouvre samedi | Des 4 coins du monde | Scoop.it
PLANETE - Elle a été lancée ce vendredi avec l'annonce du plan gouvernemental «Ambition bio 2017»...

 

Le bio va être à la fête ces deux prochaines semaines. L’Agence bio a profité du lancement du plan gouvernemental «Ambition bio 2017» par le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, ce vendredi, pour donner le coup d’envoi duPrintemps bio 2013.

 

A partir de samedi, et jusqu’au 15 juin, de nombreuses actions vont être menées à travers toute la France afin d’informer et de valoriser les produits issus de l’agriculture biologique. Etienne Gangneron, le président de l’Agence bio, a annoncé «beaucoup d’animations phares» pour cette 14e édition: fête du lait bio, apéros bio, portes ouvertes chez les transformateurs bio, opérations de sensibilisation dans les cantines scolaires, expositions, journées professionnelles de l’agriculture biologique, etc.

 

Une édition dont tous les acteurs du bio attendent un nouveau succès. D’après le dernier baromètre Agence bio-CSA, 86% des Français ont une bonne image de l’agriculture biologique grâce notamment à son caractère écologique, 43% d’entre eux consomment régulièrement des produits qui en sont issus et 75% souhaitent que leurs enfants en consomment.

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Affranchie du communisme et du fast food, la cuisine polonaise renaît de ses cendres

Affranchie du communisme et du fast food, la cuisine polonaise renaît de ses cendres

 

Affranchie des pénuries communistes, puis de l'engouement pour le fast-food occidental, la cuisine polonaise renaît avec l'utilisation de produits bio de très haute qualité et des cuisiniers de talent qui marient avec succès tradition et innovation.

Chez Atelier Amaro, un restaurant de Varsovie, le menu est de saison: escargots au coulis d'ail des ours, asperges fumées aux aiguilles jeunes de mélèze, le tout orné de feuilles de capucine.

Et comme dessert un petit gâteau au café de chêne, posé sur du chocolat mentholé, avec une mousse de violettes, un 'pop-corn' de graines d'amarante et un sorbet à la rhubarbe avec une pointe de genièvre. L'ensemble entouré de feuilles de menthe fraîche.

Les produits sont 100% naturels et surtout 100% polonais. Le chef, Wojciech Modest Amaro, malgré son nom aux consonances étrangères, également.

Le seul accent étranger dans ce restaurant d'une trentaine de couverts au décor sobre, caché dans un parc du centre de Varsovie, c'est la première étoile que lui a décernée en mars le guide Michelin, une toute première pour un restaurant polonais.

Il l'a obtenue pour le travail des produits locaux, la cuisine innovante et les combinaisons originales, indique le guide. 

Pour ceux qui en Pologne rêvaient de voir le patrimoine gastronomique national reprendre une place dans la cour des grands, un vieux rêve se réalise.

Car le communisme a bouleversé les habitudes alimentaires des Polonais et brisé leur cuisine traditionnelle, riche, multiculturelle et cosmopolite.

Pendant 50 ans, seule une dizaine de produits de base était véritablement disponibles. Alors on s'est mis à cuisiner des plats très simples, des pierogi (raviolis) et des côtes de porc panées qui, paradoxalement, n'appartiennent pas à la cuisine traditionnelle polonaise, explique M. Amaro.

Après la chute du communisme, les Polonais se sont rapidement enrichis et ont adopté le mode de vie occidental, fast-food compris, ajoute-t-il, bien décidé à révolutionner la cuisine nationale en faisant appel aux petites exploitations qui produisent de façon traditionnelle.

La Pologne est riche en produits naturels, nous sommes le 5e producteur mondial d'herbes sauvages et de fleurs, nous sommes le royaume des champignons et du gibier grâce à nos forêts. Il suffisait de puiser dans cette richesse, de s'en inspirer, de la redéfinir et de rechercher des producteurs, explique-t-il.

Des passionnés de slow food 

Piotr et Maryla Rutkowski appartiennent à ce type de producteurs passionnés par la qualité et le goût du traditionnel. 

Dans leur exploitation située à Maciejowice, à 80 kilomètres au sud de Varsovie, pratiquement tout le travail est fait à la main, sans produits chimiques. Sur six hectares, ce couple de quadras cultive toutes sortes de salades, herbes, concombres, fraises, tomates, choux-fleurs, courges et courgettes.

L'intérêt pour les légumes cultivés de manière traditionnelle ne cesse de grandir, surtout parmi les jeunes, au point que parfois nous manquons de produits, explique Maryla.

A Saska Kepa, un quartier à la mode de Varsovie, Zuzana Groniowska a créé un marché bio, Le Targ, alimenté par des produits venus des quatre coins de Pologne. C'est une passionnée de slow food, un mouvement international qui prône une alimentation bonne, propre et juste, utilisant des produits locaux et écologiques.

J'aime les produits de qualité et je voulais que ma famille mange sainement. Mes amis ont la même approche et nous manquions d'un endroit à Varsovie où l'on pourrait acheter de bons produits, au moins une fois par semaine, explique cette trentenaire aux cheveux rouges coiffés à l'iroquoise.

Sur une trentaine de stands, on y trouve des légumes, des miels, des yoghourts, des pains, des charcuteries à l'ancienne. Le succès est au rendez-vous.

On ne s'attendait pas à un tel engouement même si on garde à l'esprit que ce sont les clients d'une niche. Mais cette niche ne cesse de s'élargir, explique Zuzana Groniowska. 

Pour M. Amaro, l'avenir semble tout tracé. L'étoile Michelin est un signal qui montre que nous disposons de tous les éléments pour créer une grande cuisine polonaise qui pourra s'exporter à travers le monde, assure-t-il, rêvant d'ouvrir des restaurants à Berlin ou à New York.

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Faire son potager pourrait devenir illégal

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Oui vous avez bien lu, une récente loi proposée par l’Union Européenne pourrait sanctionner les personnes possédant leur propre potager.

 

On entend par cette loi qu’il serait illégal d’avoir ses propres plants, de reproduire ou de commercialiser des grains de végétaux non soumis à une analyse admise par l’Agence européenne des variétés végétales. Samedi 25 mai 2013, ce sont près de 300 000 personnes à travers le monde qui ont manifesté contre les conséquences de cette loi et contre Monsanto.

 

Une marche mondiale


De nombreux producteurs et petits agriculteurs estimant leurs droits bafoués se sont mobilisés lors d’une marche pacifique qui s’est déroulée dans 428 villes dans 58 pays samedi dernier. Mais que revendiquaient-ils ?

L’objet de cette marche mondiale avait pour but de protester contre l’entreprise américaine Monsanto qui produit des semences génétiquement modifiées.

Cette entreprise très controversée suite à la commercialisation de produits prouvés toxiques (Roundup, PCB…) n’est autre qu’un géant de l’industrie semencière. Si cette loi est dictée, Monsanto sera en conséquence le grand bénéficiaire puisque les jardiniers du dimanche qui cultiveront leurs propres plantes à partir de graines non réglementées seront des hors la loi et devront donc dépendre d’une entreprise comme Monsanto pour cultiver leur potager. 


Un des protestataires déclarait sur RTL : « nous voulons rester libres de manger ce que nous voulons et ce que nous cultivons et libres de cultiver les variétés anciennes ».
L’Eurodéputé José Bové, s’insurge quant à lui contre une telle disposition qui est selon lui " contreproductive et dangereuse ", rapporte RTL.

 

 

Les précisions de l’UE

Alors que les OGM se développent aux États-Unis avec un amendement autorisant la culture des plantes génétiquement modifiées, la Commission Européenne, elle, précise que " l’utilisation de semences dans les jardins privés n’est pas régie par la législation de l’UE et les jardiniers amateurs pourront continuer à acheter tout type de matériel végétal et à vendre leurs semences en petites quantités ".

Suffisant pour rassurer les producteurs ?

 

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1ère maison positive construite dans les Côtes d’Armor

1ère maison positive construite dans les Côtes d’Armor | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Une maison qui affiche d'excellentes performances thermiques et qui consomme très peu d'énergie ? Face à la crise, un argument de poids: la rentabilité

 

C’est le pari aujourd’hui tenu par CLG qui ouvre les portes le samedi 25 mai d’une construction réalisée à Pléneuf Val André (22), en partenariat avec l’entreprise régionale IEL, reconnue pour son sérieux en matière d’installations de panneaux photovoltaïques.

 

C’est la première maison des Côtes d’Armor à avoir le Label Promotelec performance BBC Effinergie sur la base de calcul RT 2012.

A cela, l’option des panneaux photovoltaïques permet très facilement de créer plus d’énergie que d’en consommer : soit plus de 25 kwhEP/m2/an. Ainsi au Lotissement de la Ville Coquen, cette maison à énergie positive répond déjà à l’objectif ciblé pour la future norme RT 2020.

Créé il y a 4 ans, le label BBC préfigurait la RT 2012 démarrée au 1er janvier dernier.


Pour sa part, CLG s’est illustrée ces dernières années en réalisant de très bons BBC, soit l’équivalent du passif qui tend en Bretagne vers un maximum de 55 kw/m2/an.

 

Face à la crise, un argument de poids : la rentabilité

« En 2013, pour le grand public, une maison avec des panneaux photovoltaïques signifie un prix plus élevé. Or, en comparant le cumul des mensualités, de la consommation et de la production d’énergie… la maison positive est plus “rentable” que la RT 2005 et la BBC ! Au final, on arrive à réaliser une maison moins coûteuse qu’avec les anciennes normes.”

 

Si ce défi a pu être ainsi relevé, c’est que CLG ne propose aucune maison-catalogue. Tout est fonction de ce que désire le client avec des réponses adaptées et des artisans devenus de vrais techniciens. « Le bien-être dans la maison reste primordial, nous souhaitons en améliorer le confort… »

 

IEL, partenaire de qualité

Avec 30 m2 de sa toiture réalisée à partir de panneaux photovoltaïques, l’installation de Pléneuf Val André produira environ 4000 kWh d’électricité par an. Objectif : produire en moyenne sur l’année l’équivalent de la consommation de l’habitation.

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Les poubelles "hi-tech" débarquent en Italie, une première en Europe

Les poubelles "hi-tech" débarquent en Italie, une première en Europe | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Face à l'augmentation rapide du renouvellement technologique, l'Italie innove en Europe en installant des poubelles destinées à collecter les déchets d'équipement électriques et électroniques.

 

Des poubelles "hi-tech" pour l'élimination des déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE) ont commencé à être installées à Bologne et dans d'autres villes du nord-est de l'Italie, ont annoncé lundi les promoteurs du projet appelé "Identis WEEE". Il s'agit d'une première en Europe.

 

L'objectif est de doubler la collecte des objets qui ont un impact significatif sur l'environnement. Il s'agit notamment des téléphones portables, des ampoules ou des jouets électroniques composés de matériaux réutilisables, comme le fer, l'aluminium ou le verre.

Le projet est soutenu par l'Union européenne et développé par les italiens Hera et Ecolight - consortium de firmes privées pour la gestion des déchets électroniques, des piles et des accumulateurs -, ainsi que la fondation espagnole Ecolum.

 

D'un coût de 4,3 millions de francs, dont la moitié est financée par l'UE, il se propose aussi d'établir la traçabilité de ces matériaux, afin d'en contrôler l'élimination. Ces nouvelles poubelles hi-tech s'ouvriront seulement avec une carte magnétique qui sera distribuée à 19'000 familles dans la région de l'Emilie-Romagne.

 

Ces bennes à ordures d'un nouveau genre seront de trois types : il y aura celles qui seront placées aux côtés des poubelles traditionnelles destinées aux petits appareils électroménagers; celles plus grandes, qui seront placées dans les parkings des centres commerciaux dans lesquels de grands appareils comme des télévisions pourront y être jetés; et celles qui seront installées devant les magasins pour de petits objets, tels les portables, les radios ou les mixeurs.

 

 

50 millions de tonnes de déchets

"Dans le monde entier, le gaspillage est en train d'augmenter en raison d'un rapide renouvellement technologique. Si l'élimination de ce type de déchets n'est pas gérée correctement, les DEEE auront un impact significatif sur l'environnement", fait valoir Hera.

 

Selon le dernier rapport de l'ONU, 50 millions de tonnes de déchets électroniques sont produits chaque année dans le monde et seulement 10% sont recyclés. L'ONU estime aussi que 75% des déchets électroniques européens sont exportés illégalement vers la Chine ou des des pays d'Afrique, où les normes environnementales sont moins strictes.

 

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Etats-Unis : la fin des brevets pour l'ADN humain

La Cour suprême des Etats-Unis a tranché jeudi 13 juin : l'ADN humain ne peut pas être breveté.


Cette décision a été rendue dans le cadre d'une bataille juridique contre une société de biotechnologie, Myriad Genetics, propriétaire de neuf brevets sur deux gènes liés aux cancers de l'ovaire et du sein qu'elle a réussi à isoler et breveter en 1998.

Il s'agit du gène identifié récemment chez Angelina Jolie, et dont les mutations héréditaires l'ont portée à subir une double mastectomie afin de réduire son risque élevé de cancer. 


Etant donné que l'ADN humain est un produit naturel, la plus haute juridiction des Etats-Unis a estimé qu'en isoler une partie relève de la découverte et pas de l'invention. Il est désormais inutile d'essayer d'en tirer profit. 


"Les lois de la nature, les phénomènes naturels et les idées abstraites sont des outils fondamentaux du travail scientifique et technologique qui n'entrent pas dans le domaine de la protection des brevets", rappelle la Cour suprême, citée par l'AFP.


Par contre, l'ADN synthétisé en laboratoire, appelé ADN complémentaire, peut être breveté car il est produit artificiellement.


Cette décision était très attendue mais arrive un peu tard, puisque les brevets déposés par Myriad Genetics arrivent à expiration en décembre 2015.

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"Eclairer pour rien la nuit" pourrait bientôt coûter cher !

"Eclairer pour rien la nuit" pourrait bientôt coûter cher ! | Des 4 coins du monde | Scoop.it

A partir du 1er juillet, les bureaux, commerces et bâtiments sont invités à éteindre les éclairages inutiles la nuit de 1h à 7h du matin, une mesure qui  économiserait l'équivalent de la consommation annuelle d'électricité de 750.000 ménages.

 

Cette initiative permettrait de rejeter l'émission de 250.000 tonnes de CO2 dans l'atmosphère et de réaliser une économie de 200 millions d'euros. Elle contribuerait aussi à la préservation de la biodiversité en évitant des pollutions lumineuses inutiles. 



L'arrêté du 25 janvier 2013 prévoit les dispositions suivantes :

Au niveau de la rue : les vitrines de magasins de commerce ou d'exposition seront éteintes au plus tard à 1h du matin, ou une heure après la fin d'occupation des locaux, et pourront être rallumées à partir de 7 heures du matin ou une heure avant le début de l'activité.

Au niveau de la commune : les éclairages des façades des bâtiments seront éteints au plus tard à 1 heure du matin et ne pourront être allumés avant le prochain coucher du soleil.

Au niveau de l'entreprise : la lumière du bureau sera éteinte au plus tard une heure après avoir quitté les locaux.



Des dérogations aux horaires d'illumination des façades d'immeubles non résidentiels et à ceux de l'éclairage des vitrines de magasins de commerce ou d'exposition seront possibles par arrêté préfectoral.

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La saga du 1er supermarché bio d’Ile-de-France

La saga du 1er supermarché bio d’Ile-de-France | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Ils ont les cheveux gris, les Nouveaux Robinson, mais l’œil plus que jamais rigolard et l’esprit toujours militant. La fougue de la jeunesse? Ces entrepreneurs pas comme les autres fêtent aujourd’hui leurs 20 ans*. En juin 1993, ils déposaient les statuts de leur coopérative pour « démocratiser le bio » en Ile-de-France.


Leur credo : respecter à la fois le consommateur, le producteur et le salarié. Vingt ans plus tard, rendez-vous a été pris sous un soleil d’été devant le site historique des Nouveaux Robinson, place de la République à Montreuil. Chemise en lin pour le premier, veste de baroudeur pour le deuxième, Jean Mata, 67 ans, et Jean-Philippe Vert, 59 ans, racontent leurs débuts brinquebalant. A leurs côtés, à l’époque, il y avait aussi Didier Le Gars, parti depuis s’installer en Bretagne.

 

Un drôle de nom

Mais pourquoi ce nom, les Nouveaux Robinson ?

« Il faut savoir qu’au début des années 1990 ne subsistaient à Paris que des petits magasins de 30 ou 40 m2, des résidus du mouvement de retour à la terre des années 1970, tenus par des bénévoles », rappellent les compères.

A part le pionnier, la Vie claire, qui a ouvert le premier magasin d’alimentation biologique en France en 1948, Paris fait pâle figure par rapport à la province et ses grands magasins bio comme le Scarabée, à Rennes, ou le Fenouil, au Mans.

D’où la volonté d’ouvrir un supermarché facilement accessible en métro et en voiture en Ile-de-France. Les fondateurs ont « une île à défricher » comme Robinson qui a construit sa maison tout seul. « Sauf qu’on était plus au XVIIe, d’où l’adjectif nouveaux (NDLR : “Robinson Crusoé” est un roman de Daniel Defoe qui se passe au XVIIe siècle), lance Jean. En fait, ce nom est venu tout seul à la fin d’une soirée de remue-méninges alcoolisée », finit par avouer Jean-Philippe.

 

Montreuil, « le désert »

Les débuts sont houleux. Personne ne croit au projet à part la douzaine de militants sans le sou qui créent la coopérative. Ni les producteurs de bio franciliens, très peu nombreux, ni les banques. Le Crédit coopératif accorde enfin un prêt après une longue bataille.

Fin 1993, la petite équipe possède un capital de 400000 F à l’ouverture du magasin de la place de la République. Pourquoi Montreuil? « C’est là que l’on a trouvé le plus grand local le moins cher! Un entrepôt brut de béton dont personne ne voulait à part nous. » A l’époque, Montreuil, c’est… « le désert », lancent les Robinson. Certes, sur la place, il y a bien le marché alimentaire. Mais quand la nuit tombe, il n’y a plus un chat.

 

10% des premiers salariés venaient d’Emmaüs

Quatre jours après l’ouverture, les rayons sont dévalisés. « Les clients venaient de partout en Ile-de-France et remplissaient leur coffre de voiture, c’était impressionnant! »

Résultat : le magasin se vide illico. « On avait été très frileux sur les commandes. On aurait dit un magasin des pays de l’Est. » La coopérative fonctionne grâce aux militants, aux bénévoles et aux 3 salariés (contre 240 aujourd’hui, dont 60 à Montreuil). Ils nouent aussi un partenariat avec la communauté Emmaüs de Charenton-le-Pont (Val-de-Marne). 10% des salariés sont d’anciens détenus, des SDF en réinsertion.

 

Et aujourd’hui ?

Jean a pris sa retraite. Jean-Philippe est toujours juriste de profession. Mais tous deux couvent d’un œil attentif leur bébé. Aux Nouveaux Robinson, la différence entre le plus bas et le plus haut salaire est toujours de 3. Même si, vingt ans plus tard, avec ses 36 M€ de chiffre d’affaires et ses 17 magasins (cinq Nouveaux Robinson et douze Bio Génération), le bébé a bien grandi.

 


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Le WWF souligne une nouvelle fois le rôle de la viande sur la déforestation

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A l’occasion du salon de l’agriculture 2012 la fondation WWF France vient de publier un rapport très complet sur l’impact de la viande sur la déforestation.

 

Souvent mis en avant dans les rapports de la FAO (Organisation des Nations Unis pour l’alimentation et l’agriculture) la consommation de viande aurait un impact énorme sur l’avancée de la déforestation au Brésil. Ceci pour 2 raisons : le besoin de terre toujours plus important pour supporter les troupeaux de bétails des élevages extensifs brésiliens et, d’autre part, la production croissante de céréales et légumineuses pour nourrir le bétail des élevages intensifs  des pays occidentaux.

C’est ce deuxième aspect qui est traité dans ce rapport du WWF, et en particulier le poids de la France et de la Belgique dans l’exportation brésilienne de céréales destinées au bétail.

 

Le rapport du WWF indique que l’Amazonie n’est pas la seule région du brésil touchée par la déforestation. La forêt atlantique brésilienne a ainsi quasiment disparu, et le Cerrado, vaste étendue originellement boisée et couvrant 2 millions de km2, a vu sa végétation naturelle diminuée de 50%.

Alors que la déforestation a été considérablement freinée en Amazonie grâce à de nombreuses mesures législatives, le Cerrado qui est pourtant une immense source de biodiversité semble laisser à la merci du développement considérable des exploitations agricoles brésiliennes.  Le WWF, qui s’intéresse particulièrement à la conservation des écosystèmes, souligne aussi les impacts sur la santé des populations voisines de ces exploitations intensives, ainsi que les impacts sociaux de ce mode d’agriculture.

 

La culture du soja est un des principaux responsable de l’avancée de la déforestation. Ce soja, exporté sous forme de tourteaux, est principalement destiné aux élevages intensifs de bétails européens. Le rapport du WWF montre que la France est un des principaux importateurs de soja, ainsi 22% des tourteaux de soja exportés par le Brésil sont destinés au marché Français (90% de ces importations étant destinés à l’alimentation animale).

Les besoins de la France en Soja pour l’alimentation animale correspondent en termes d’équivalent surface de culture aux départements de la Gironde et des Landes réunies.

 

Pour terminer son rapport, le WWF met en avant plusieurs solutions pour diminuer nos quantités de soja importé. Outre les solutions de substitutions et celles de développement local de l’agriculture du soja, nous retiendrons surtout la seule solution réellement efficace, la diminution de notre consommation de viande.

 

L B-M's insight:

Le rapport complet est ici : http://www.unjoursansviande.be/pdf/Viandesdeforestationwwf.pdf

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Un repas complet au resto = dix bains

A l’image des machines à laver, les restaurants pourraient eux aussi arborer une réglette colorée détaillant leur consommation d’énergie et leur impact sur l’environnement.

 

L’idée émane des étudiants du Collège de hautes études en développement durable (CHEDD), qui regroupe des écoles supérieures de Nantes (Loire-Atlantique) et Angers (Maine-et-Loire).

Dans le cadre d’un projet de fin d’études, ceux-ci ont mis au point une méthode d’évaluation destinée à aider les restaurateurs à se positionner, voire à se distinguer par l’adoption de comportements écolos.

 

Pour fixer un point de référence, les étudiants ont mené une enquête auprès de 31 établissements en passant au crible leur consommation d’eau, d’énergie, le gaspillage alimentaire et les émissions de CO2 qu’implique leur activité.

Résultat : en moyenne, un repas complet (entrée, plat, dessert) coûte à l’environnement 2,5 m3 d’eau, soit l’équivalent de dix bains, dont 98% proviennent de la phase de production des aliments, 8 kg d’équivalent CO2, liés en grande partie à leur transport et leur transformation, ainsi que 13kWh d’énergie primaire pour faire fonctionner le frigo et la gazinière.

 

Pour les porteurs du projet, appliquer l’affichage environnemental à la restauration pourrait, dans le cadre du « passeport vert » onusien, transformer l’engagement des restaurateurs en un critère de sélection pour leurs clients.

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Du poisson "durable" en grande surface ? Un classement pour le découvrir...

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L’association BLOOM publie aujourd’hui son classement des supermarchés français, évalués selon le sérieux des démarches entreprises pour assurer à leurs acheteurs un poisson issu de pêches durables et respectueuses des écosystèmes marins.

 

BLOOM a évalué la politique générale présidant aux achats de poissons des six principaux groupes de distribution alimentaire (Auchan, Carrefour, Casino, E. Leclerc, Intermarché et Système U) ainsi que leur approvisionnement spécifique en poissons profonds, issus de pêches particulièrement destructrices et non durables. Relevés de terrain, questionnaires et entretiens ont complété la revue exhaustive par BLOOM de la documentation publiquement accessible.

 

 

La conclusion de cette enquête menée sur cinq mois est qu’aucune enseigne ne satisfait entièrement les critères d’évaluation de BLOOM.Cependant, sur une échelle optimale de 100, certaines enseignes s’approchent quasiment aux trois quarts du score, tandis que d’autres ne dépassent pas la barre des 10%.

 

Casino arrive ainsi en tête du classement (68%), suivi de près par Carrefour (61%) puis Système U (52%), tandis qu'Auchan (26%) et E. Leclerc (19%) affichent un score faible et qu'Intermarché obtient un score quasi nul (6%) en ne satisfaisant qu’un critère sur les 23 retenus.

 

« Il existe des degrés d’engagement très variables des marques en matière d’achats de poissons durables » commente Victoire Guillonneau, principale auteure de l’étude. « Cela place les enseignes à des extrêmes opposés du spectre des bonnes pratiques environnementales. Il nous a semblé important de quantifier ces hiatus et d’alerter les consommateurs soucieux de ne pas encourager, par le biais de leurs achats, l’épuisement inexorable des ressources marines et la destruction des milieux océaniques les plus vulnérables ».

 

Alors que la critique est souvent faite aux guides d’achat de poissons édités par les ONG d’être compliqués à utiliser, le barème établi par BLOOM donne aux Français un moyen simple de célébrer la journée mondiale de l’environnement, aujourd’hui et pendant le reste de l’année, en permettant désormais de savoir quel supermarché privilégier pour faire ses courses.

 

« La relation de vendeur à acheteur induit un rapport de confiance, particulièrement en ces périodes troubles en matière de production industrielle des aliments. La responsabilité incombe aux enseignes d’assurer à leurs clients qu’elles ont fait le travail à leur place et qu’ils peuvent acheter leur nourriture l’esprit plus ou moins tranquille. Avec notre classement, c’est très simple : quand vous avez le choix entre plusieurs enseignes, il faut sans hésiter privilégier Casino ou Carrefour à Intermarché ou Leclerc » s’exclame la fondatrice de BLOOM Claire Nouvian, qui insiste sur la totale indépendance financière de l’association vis-à-vis de tous les acteurs de la grande distribution.

 

« Alors que les trois quarts du poisson frais en France est acheté en grandes et moyennes surfaces, il est un peu effrayant de voir que la moitié des enseignes que nous avons évaluées ont des politiques d’approvisionnement faibles ou carrément inexistantes » renchérit Victoire Guillonneau qui rappelle qu’environ 87% des stocks de poissons dans le monde sont aujourd'hui surexploités ou pleinement exploités (FAO 2012).

Un certain nombre de ces stocks sont pêchés à l’aide de méthodes destructrices, la plus brutale d’entre elles étant le chalutage de fond déployé dans les eaux très profondes de l’océan (jusqu’à près de 2000 mètres de profondeur), qui dévaste des écosystèmes constitués de coraux millénaires et de créatures souvent centenaires, sortes d’éléphants des océans.

 

Pour cette raison, BLOOM a porté une attention particulière à l’approvisionnement en espèces profondes des groupes. Là encore, Casino et Carrefour arrivent en tête grâce aux mesures qu’ils ont prises vis-à-vis de certaines espèces profondes particulièrement vulnérables comme la lingue bleue. Toutefois, la fondatrice de BLOOM se dit « déçue » par des mesures qu’elle juge « largement insuffisantes et inadaptées à l’urgence de la situation des océans profonds », impactés de façon sans doute irréversibles par les navires de pêche industrielle.

Intermarché, qui possède la plus grande flotte de chalutiers profonds industriels de France, est l’acteur de la grande distribution le moins éco-responsable et se situe de façon non surprenante en queue du classement. Pourtant, la note attribuée à Intermarché ne prend pas en compte le fait que le groupement des Mousquetaires possède des navires engagés dans la méthode de pêche décrite par les chercheurs comme la plus destructrice de l’histoire.

 

L’étude de BLOOM révèle aussi que les marques les plus engagées dans la mise en œuvre de politiques respectueuses de l’environnement, Casino, Carrefour et Système U, communiquent très peu sur leur démarche, à l’inverse d’Intermarché, qui matraque les Français avec une opération publicitaire nationale destinée à « noyer le poisson » sur ses pratiques de pêche destructives et… à prendre des parts de marché à la concurrence.

 

D’ici peu, une grande partie de la flotte d’Intermarché pourrait être interdite d’exercer car, en raison de son impact écologique disproportionné et de son modèle économique chroniquement déficitaire malgré d’importantes subventions publiques, la Commission européenne a proposé d’interdire le chalutage profond en Europe. La question est actuellement en cours de négociation à Bruxelles.

 

 

 

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Blé OGM: un agriculteur porte plainte contre Monsanto

Un agriculteur américain a porté plainte contre le géant de l'agrochimie Monsanto, l'accusant de "négligence grossière". Il a demandé à être indemnisé de pertes de revenus à la suite de l'annonce de la découverte de blé OGM développé par Monsanto aux Etats-Unis.

 

La plainte d'Ernest Barnes a été enregistrée lundi dans le Kansas, un Etat agricole du centre des Etats-Unis qui exporte 90% de sa production de blé.

 

M. barnes demande à être indemnisé à hauteur d'"au moins 100'000 dollars" pour les pertes qui pourraient survenir d'un impact sur les cours des contrats à terme sur le blé, qui déterminent le prix des contrats à l'exportation, selon son avocat.

 

Dans un communiqué, le directeur juridique de Monsanto, David Snively, a estimé que cette plainte était sans fondement et assuré que son groupe se défendrait "vigoureusement" en justice.

 

Cette plainte intervient "après la première découverte de blé (OGM) neuf ans après que Monsanto a arrêté le développement de ce programme", a-t-il ajouté, estimant que l'agriculteur "tente sa chance".

 

 

Chute des cours

Les cours du blé ont reculé immédiatement après l'annonce par le ministère de l'Agriculture américain (USDA) de présence de blé OGM non homologué dans un champ de l'Oregon mercredi, mais ils ont rebondi par la suite. Le volume des exportations pourrait pâtir de l'annonce de la présence de blé OGM dans un champ aux Etats-Unis.

 

Depuis mercredi, le Japon et la Corée du Sud ont en effet suspendu une partie de leurs importations de blé américain.

L'Union européenne a demandé à ses Etats-membres de tester leurs importations de blé américain et de ne pas les mettre en vente si elles comportaient du blé OGM.

 
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Ne payez plus en euro, utilisez le Galléco !

Ne payez plus en euro, utilisez le Galléco ! | Des 4 coins du monde | Scoop.it
De l’argent solidaire? Dans ce monde capitaliste, gouverné par les plus riches et par le monde de la finance? Si si c’est possible !

 

Depuis quelques mois, plusieurs régions de France ont laissé l’euro de côté et mis en place des monnaies solidaires. Eclairage.


Plusieurs territoires ont récemment créé leur propre monnaie. Le but?   Soutenir les entreprises locales et défendre leur culture. A Rennes, par exemple, le Conseil général d’Ille-et-Vilaine a lancé au printemps 2013 le galléco, une monnaie complémentaire et solidaire afin de favoriser l’économie locale puisque chaque adhérent s’engage à vendre des produits locaux ou à travailler avec des prestataires régionaux. Mieux, il y a même une exigence environnementale puisque pour bénéficier du galléco, les boîtes doivent être exemplaires sur la gestion des déchets.

 

 

Relancer l’économie

L’idée?  Dire « stop » aux échanges monétaires spéculatifs qui alimentent tous les jours la crise financière et retrouver une monnaie réservée aux échanges réels pour faire vivre l’économie de la région. Et il y n’y a pas de risque lors de la reconversion en euro puisque 1 galléco = 1 euro. Et même un peu plus puisque le taux de change est de 21 gallécos pour 20 euros. Un bonus non négligeable de 5% pour inciter les bretons à adopter leur nouvelle monnaie. Nous sommes plus que jamais dans le « made in France » et ces monnaies offrent une vraie piste pour la relocalisation de l’économie et des emplois. D’ailleurs, elles se multiplient dans l’Hexagone !

 

 Partout en France ?

Lancée jusqu’à présent dans les villes moyennes, les monnaies complémentaires elles gagnent aujourd’hui les métropoles. Toulouse a lancé son SOL-Violette en 2011 avec 150 adeptes. Désormais ils sont plus de 800. Même combat pourl’Eusko, la monnaie locale du pays-basque. Quelques semaines après son lancement en janvier 2013, ils étaient déjà 192 entreprises et 900 adhérents.


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Monsanto s'abstient de faire approuver de nouvelles graines OGM en Europe

Monsanto s'abstient de faire approuver de nouvelles graines OGM en Europe

 

Le géant américain de l'agrochimie, Monsanto, s'abstient de faire approuver de nouvelles graines génétiquement modifiées en Europe, où il vend déjà un OGM de maïs, en raison de l'opposition de nombreux pays, a expliqué vendredi à l'AFP un porte-parole du groupe.

 

"Nous expliquons depuis plusieurs années en Europe que nous n'y vendrons que des semences biotechnologiques bénéficiant du soutien des agriculteurs, d'un soutien politique large et d'un système de régulation fonctionnant bien", a souligné Brandon Mitchener, porte-parole de Monsanto Europe.

 

"Ces conditions s'appliquent à quelques pays seulement en Europe aujourd'hui, principalement l'Espagne et le Portugal", a-t-il ajouté.

 

Monsanto vend dans ces deux pays son maïs OGM MON 810 résistant aux insectes lépidoptères, notamment la pyrale du maïs, principal ravageur de cette céréale.

 

Le porte-parole a souligné que le groupe de Saint Louis (Missouri, centre des Etats-Unis) vendait aussi cette semence, seule semence OGM qu'il commercialise sur le continent, à "un agriculteur en Roumanie" et quelques autres en République Tchèque et en Slovaquie.

 

Il a rappelé que Monsanto avait "cessé de vendre le MON 810 en France en 2008 et en Allemagne en 2009 à la suite d'interdictions pour motifs politiques".

 

L'Union européenne a décidé en début d'année de geler le processus d'autorisation de mise en culture des OGM sur son territoire, afin de relancer la recherche d'une solution négociée avec les Etats membres, profondément divisés sur la question.

 

La polémique sur les OGM a été relancée cette semaine par la découverte de blé génétiquement modifié dans un champ de l'Oregon (ouest des Etats-Unis). Ce blé a été développé il y a plus de dix ans par Monsanto mais n'a jamais été autorisé ni commercialisé, et les autorités enquêtent pour savoir comment il s'est retrouvé dans ce champ.

 

MONSANTO CONTINUE DE CROIRE AUX OGM

 

En Europe, "nous allons peut-être continuer à vendre de très petites quantités d'OGM aux fermiers qui le demandent, mais nous ne faisons plus de commercialisation active dans la plupart des pays" du continent, a ajouté le porte-parole.

 

Selon M. Mitchener, Monsanto "continue à croire aux OGM" et cette décision n'est pas forcément "éternelle", mais le groupe a pris "une décision stratégique en 2011 en étudiant le contexte d'activité" dans les différents pays européens.

 

"En raison de certaines décisions politiques, certains pays ont décidé qu'ils ne voulaient pas que des OGM, de quelque sorte qu'ils soient, soient cultivés dans leur pays. Nous ne sommes pas d'accord avec les fondements scientifiques de leur décision mais nous la respectons", a poursuivi M. Mitchener.

 

En revanche, Monsanto continue à demander des autorisations pour que ses produits OGM cultivés hors de l'UE puissent y être importés, notamment "du maïs, du coton, de l'huile de colza, de la betterave à sucre", a énuméré M. Mitchener.

 

Ces produits sont utilisés dans l'alimentation humaine ou animale, ou dans le cas du coton dans le textile.

 

Par ailleurs, Monsanto commercialise dans toute l'Europe et ailleurs dans le monde des graines non OGM de fruits et légumes.

 

"Nous avons estimé" en 2011 "que nous avions un bon contexte (en Europe) pour la commercialisation de semences conventionnelles", a noté le porte-parole du groupe.

 

L'opposition aux OGM reste forte en Europe et dans d'autres parties du monde comme en témoignent les rassemblements organisées samedi dans plusieurs grandes villes d'Europe, d'Asie et d'Amérique pour protester contre Monsanto et plus généralement contre les OGM, pesticides et autres produits chimiques. A Paris, un "sit-in" a rassemblé plusieurs centaines de personnes notamment.

 

 

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Joël Robuchon "recommence à zéro" et se lance dans la cuisine végétarienne

Joël Robuchon "recommence à zéro" et se lance dans la cuisine végétarienne | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Joël Robuchon "recommence à zéro" et se lance dans la cuisine végétarienne

 

Après McDonald's, converti au végétarien pour accélérer son développement en Inde, pays de la vache sacrée, c'est au tour du chef multi-étoilé Joël Robuchon d'affirmer, dans une interview au Figaro, que "la cuisine végétarienne sera celle des dix prochaines années" et d'annoncer qu'il ouvrira un restaurant à orientation végétarienne,  à Bombay,  fin 2013.


Rappelant que lors de son apprentissage, les légumes étaient considérés comme une simple garniture, il reconnaît qu'aujourd'hui c'est l'inverse et emboîte le pas à des pionniers comme Alain Passard : selon lui, "les dix prochaines années s'appuieront sur la santé, et en cela, la cuisine végétarienne sera l'un des axes de cette évolution".

C'est pour cela,  dit-il, qu'il a décidé d'ouvrir un Atelier à Bombay à la fin de l'année... car "j'ai besoin d'apprendre leur cuisine et de suivre leur talent pour jouer avec les légumes et les épices. On n'imagine pas combien un simple plat de lentilles, de pois chiches, de courgettes ou de soja peut être grand… Aujourd'hui, je suis un apprenti, je recommence à zéro." 


Au passage, le chef fustige la cuisine moléculaire, "qui est allée trop loin avec ses additifs",  à un moment où "les gens ont besoin d'être rassurés". Et de conclure : "nous quittons la cuisine sophistiquée pour aller vers plus de sagesse, ensuite ça tournera encore. La simplicité reste l'un des plus durs des challenges. Je rêve de voir le concours du Meilleur Ouvrier de France se jouer autour d'un panier de légumes !"

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Conso : La pierre d’Alun, toxique ou pas ?

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La pierre d’Alun, toxique ou pas ? sur Developpement Durable. L’alun est un sel double d’aluminium et de potassium, issu d’un cristal de roche, qui régule la sudation sans pour autant boucher les pores de la peau.

 Alors que la pierre d’Alun était présentée il y a quelques années comme le dédorant naturel miracle, une récente polémique sur la présence d’aluminium dans les produits cosmétiques discrédite quelque peu ce produit. Difficile d’y voir clair dans tout ça. Du coup, l’aluminium dans la pierre d’alun c’est nocif ou pas ? 


Et bien cela dépend du type d’aluminium contenu. Il faut savoir qu’il existe deux types de pierre d'alun de qualité totalement différente. La première est la pierre d’alun d’ammonium.

Fabriquée à base de sels d'ammonium issus des résidus de l'industrie chimique lourde, elle n’est absolument pas naturelle. Facile à reconnaître, elle présente un aspect opaque. L’aluminium n’étant pas hydraté, il se fixe sur la peau et pénètre donc les tissus. C’est ici qu’apparait le problème. En effet, les molécules d’aluminium présentes dans le sang se logent dans notre cerveau et favorisent l’apparition d’Alzheimer ou encore du cancer du sein.

 

La pierre d’alun naturelle, donc celle à utiliser, est celle de potassium. Aussi appelé aluminium hydraté, c’est une forme stable de l’aluminium qui ne se fixe pas sur la peau et par conséquence ne la pénètre pas. L’aluminium s’élimine simplement par le phénomène de transpiration ou au moment de la douche. Ne réagissant pas chimiquement, il n’y a pas de risque de libération de l'aluminium, contrairement aux hydrates de chlorure d'aluminium que l’on retrouve dans certains déodorants classiques.

 

Maintenant que vous savez quelle pierre d’alun utiliser, vous pourrez profiter pleinement de ces avantages. Véritable antiseptique, la pierre d’alun combat les bactéries responsables de la mauvaise odeur lors de la transpiration. Contrairement aux déodorants, la pierre ne masque pas l’odeur par une autre mais l’élimine.

Et comme la transpiration est un processus naturel du corps qu’il ne faut absolument pas supprimer, l’alun régule la sudation mais sans la bloquer. Elle permet de raffermir les tissus et de resserrer les pores de notre peau en la laissant respirer. Ses propriétés astringentes sont aussi efficaces pour réguler la sécrétion de sébum et donc lutter contre l’acné.

 

La pierre est à appliquer humidifiée sur les zones du corps à traiter. Attention aux peaux sensibles, l’alun peut piquer parfois. N’oubliez pas de rincer la pierre après chaque utilisation et de la ranger au sec, vous la conserverez ainsi des années ! Elle s’utilise également sous forme de poudre pour donner de l’éclat à votre linge ou encore supprimer la mauvaise odeur de vos chaussures. 


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Manifestations contre la firme Monsanto et les OGM dans plusieurs villes européennes

Des milliers de personnes ont manifesté samedi dans plusieurs villes européennes, notamment aux Pays-Bas, en France, en Autriche et en Allemagne, pour protester contre le géant américain de l'agrochimie Monsanto, et plus généralement contre les OGM, pesticides et autres produits chimiques.

A Paris, plusieurs centaines de protestaires de tous âges s'étaient rassemblés pour un sit-in sur la place du Trocadéro dans le cadre d'une mobilisation citoyenne mondiale initiée via les réseaux sociaux par le mouvement Occupy-Monsanto, a constaté un journaliste de l'AFP.

Portant pour la plupart des autocollants Vade retro Monsanto, les protestataires, de tous âges, parfois venus avec des enfants, réclamaient un étiquetage obligatoire des produits contenant des organismes génétiquement modifiés (OGM).

OGM, ni dans nos champs ni dans nos assiettes, proclamait ainsi une pancarte; Monsanto pille et tue les paysans et la planète, pouvait-on lire sur une autre.

A Strasbourg (est), entre 350 et 450 manifestants ont défilé de la place du Parlement européen au centre-ville.

Aux Pays-Bas, les rassemblements ont réuni, selon les organisateurs, plus de 4.000 personnes, en particulier à Wageningen, centre de l'industrie agroalimentaire situé dans l'est du pays et surnommé la Food Valley.

Les manifestants (3.000 selon l'organisation) ont déposé des gerbes devant les bureaux de Monsanto en brandissant des pancartes clamant Monsanto tue, Sauvez la biodiversité. A Amsterdam, ils étaient 1.200 à manifester sur le Dam, la place centrale. 

A Vienne, en Autriche, quelques centaines de personnes avaient sorti écharpes et bonnets pour défiler dans le centre-ville, malgré la fraîcheur des températures, avec des pancartes indiquant Non aux OGM, Stop Monsanto.

Ils étaient également environ 300 à manifester sous une pluie battante à Berlin, et autant à Munich.

A ce jour, deux OGM seulement ont été autorisés à la culture dans l'Union européenne : la pomme de terre Amflora, développée par le groupe allemand BASF, qui s'est avérée un échec commercial, et le maïs OGM MON 810 produit par Monsanto.

La culture du MON 810 a été autorisée en 1998 pour 10 ans. Monsanto a demandé le renouvellement de ce permis en 2007, mais le processus d'autorisation est gelé en raison de l'hostilité de plusieurs Etats.

Huit pays européens --France, Allemagne, Luxembourg, Autriche, Hongrie, Grèce, Bulgarie et Pologne-- ont même adopté des clauses de sauvegarde pour interdire sur leurs territoires la culture des OGM autorisés.

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Motit, une flotte de scooters high-tech en libre-service

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Barcelone lance un service de location de scooters électriques haut de gamme, dotés d’écrans de navigation GPS de 7 pouces.

Un système d’activation par smartphone remplace la clé de contact et permet de gérer la location sans qu’il soit nécessaire de recourir à des bornes de stationnement.


Le GPS change les principes du libre-service

L’entreprise espagnole Going Green annonce la mise en service de “Motit”, un système de partage de scooters électriques qui fera ses premiers pas à Barcelone, avant de conquérir d’autres villes.

Derrière leur look original et minimaliste, les véhicules mis au point par Going Green proposent des innovations technologiques qui pourraient bien révolutionner le principe du libre-service.

 

Leur principal atout est la présence d’un GPS intégré, qui permet à la fois de localiser chaque unité et de guider le conducteur tout au long de son trajet. Les scooters sont également capables de communiquer avec le smartphone de l’utilisateur afin d’entamer et de finaliser le processus de location, sans qu’il soit nécessaire de recourir à des bornes de stationnement.
Du coup, plus besoin non plus de clé de contact !

 

 

Une location bon marché

Lors de la réservation, il suffit simplement d’indiquer les lieux de départ et d’arrivée pour qu’un algorithme localise le scooter le plus proche. La flexibilité de ce système permet d’offrir une gamme de tarifs extrêmement compétitifs aux utilisateurs. Le déplacement peut par exemple être facturé en fonction de la distance parcourue à raison de 40 centimes d’euro par kilomètre, ou bien à 5 € de l’heure. Un prix négocié peut aussi être déterminé pour un même trajet effectué de manière périodique, et l’entreprise propose des tarifs fixes pour les itinéraires touristiques préétablis.

 

Motit commencera à fonctionner avec 50 scooters, mais la flotte devrait comprendre 300 unités dès la fin de l’année. Ce chiffre grimpera à 500 en 2014 et pourrait atteindre un maximum de 2500 véhicules.

Des employés évoluant eux aussi en deux-roues électriques se chargent pour l’instant de procéder au remplacement des batteries, mais cette tâche incombera bientôt aux utilisateurs, lorsque des distributeurs auront été installés dans les rues.

Les véhicules sont fournis avec casque et assurance, et la location est ouverte à toute personne de plus de 21 ans titulaire du permis adéquat.

 

 

Les trajets s’enchaînent si les utilisateurs marchent un peu

Pour maximiser l’utilisation de son parc de véhicules, Going Green propose des tarifs préférentiels aux utilisateurs acceptant de déposer leur scooter à endroit légèrement différent de leur point d’arrivée.

« Si vous vous rendez d’un point A à un point B, mais que le client suivant veut retirer le véhicule au point C, nous vous proposons de le laisser au point C en échange d’une réduction immédiate ou à venir, voire même de la gratuité du service », explique l’entreprise.

Dans tous les cas, la portion de trajet à effectuer à pied reste inférieure à 300 mètres.

 

Avant l’été, Going Green prévoit d’implanter un service similaire à Valence, aux Baléares et à Las Palmas de Gran Canaria. L’entreprise envisage également d’exporter son système vers la France, l’Allemagne, l’Italie et les campus universitaires américains.


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