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L'histoire de Yuko Sugimoto, l'icône du tsunami japonais

L'histoire de Yuko Sugimoto, l'icône du tsunami japonais | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Il y a un an, la photo de Yuko Sugimoto, enveloppée dans une couverture, le regard perdu au milieu des ruines de son quartier où son jeune fils avait disparu, faisait le tour du monde. Aujourd'hui, sa famille est à nouveau réunie mais les cicatrices du tsunami sont loin d'être effacées.

 

"Ce désastre m'a fait prendre conscience que chaque jour est un petit miracle", explique-t-elle en revenant à l'endroit où un photographe immortalisa la détresse de l'une des dizaines de milliers de personnes dont la vie fut bouleversée par les vagues géantes du 11 mars 2011.


Mme Sugimoto se rappelle très bien de l'instant où fut pris le cliché, deux jours après la catastrophe, au moment où, se protégeant du froid, elle cherchait désespérément du regard un signe de son enfant disparu.
"J'étais de plus en plus anxieuse. Je n'arrêtais pas de me demander s'il était vivant ou mort".
La jeune mère de 29 ans était au travail et son fils Raito, 5 ans, était à l'école maternelle lorsque le raz-de-marée déferla sur Ishinomaki. Les flots recouvrant toute la zone, l'établissement scolaire fut en partie submergé et coupé du monde, empêchant Mme Sugimoto d'aller y chercher son fils.
Des rumeurs évoquaient l'engloutissement de tous les enfants de l'école, affirmant qu'aucun ne serait retrouvé sauf.
Pendant trois jours, Mme Sugimoto et son mari allèrent de refuge en refuge, espérant qu'un miracle leur permettrait de revoir leur fils. Et dans l'un d'entre eux, le 14 mars, leurs prières furent exaucées.
"A cause de mes larmes, je ne pouvais pas voir le visage de mon fils, j'étais sans voix. Quand j'ai repris mes esprits, il était dans les bras de son père", raconte-t-elle à l'AFP.
"Avant le désastre, je considérais ma famille comme un acquis éternel. Chaque jour venait comme le précédent alors que nous devrions apprécier chaque nouvelle journée à sa juste valeur".
Après avoir retrouvé son fils, elle apprit que les 11 enfants présents à l'école à ce moment-là avaient pu échapper au tsunami in extremis, en grimpant sur le toit du bâtiment.
Ils grelottèrent là jusqu'à deux heures du matin, avant que l'eau n'ait suffisamment baissé pour leur permettre de descendre au premier étage de l'immeuble et d'y attendre la venue d'un bateau de secours.


Mme Sugimoto sait qu'en dépit de la perte de sa maison et de quasiment tout ce qu'elle possédait, sa famille épargnée a eu de la chance.
Plus de 19.000 personnes sont mortes pendant cette catastrophe dans le Tohoku (nord-est du Japon). Les corps d'un sixième d'entre elles n'ont pas été retrouvés.
La famille Sugimoto fait partie des dizaines de milliers de sinistrés qui s'interrogent sur leur avenir, vivant dans des maisons temporaires fournies par les autorités.
En apparence, le petit Raito s'est fait à cette nouvelle vie, mais le désastre l'a profondément affecté, explique sa mère.
Pendant les semaines suivant le 11 mars, la moindre mise en garde contre un tsunami le rendait malade. L'enfant a en outre terriblement peur du noir.
"Ce n'est pas visible au premier coup d'oeil, mais il garde une cicatrice en lui".

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Dans divers pays, des gens prennent la parole, se mobilisent ; des choses bougent. Restons à l'écoute.
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Solutions locales pour un désordre global

"Solutions locales pour un désordre global" reportage de Marie-Monique Robin

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En Suisse, + 5000 ha de surfaces bio en un an

En Suisse, la surface bio a augmenté de 5'000 ha et le marché bio a dépassé 2 milliards de francs suisses (1,6 milliard d'euros) en 2013, déclare Bio Suisse, fédération regroupant plus de 90 % des producteurs bio suisses et propriétaire de la marque Bourgeon, dans un communiqué.
195 nouveaux producteurs Bourgeon se sont annoncés à Bio Suisse l’année passée. Il y a maintenant 5.884 producteurs et 847 transformateurs qui travaillent selon le Cahier des charges de Bio Suisse. Un total auquel il faut ajouter les 484 paysans qui appliquent l'ordonnance bio de la Confédération. 

La surface cultivée en bio a augmenté de 5.000 ha en 2013, dont la majorité se trouve en plaine. L'agriculture biologique représente ainsi au total 11,8 % du total des entreprises agricoles suisses, a dit le directeur de Bio Suisse Daniel Bärtschi à Oberglatt ZH lors de la conférence de presse annuelle de Bio Suisse. «Presque un huitième de la surface agricole utile [12,5%] est maintenant de qualité bio. Nous continuons de chercher de nouveaux producteurs, en particulier en Romandie, et nous allons d’ailleurs y renforcer notre présence. » 

Les statistiques du marché évoluent aussi très positivement. Le chiffre d’affaires des produits bio a dépassé pour la première fois les 2 milliards de francs (2,053 milliards). La croissance annuelle s’est montée à 223 millions de francs, soit 12.1 %. Le marché bio a établi en 2013 un nouveau record en réalisant une part de marché de 6.9 %, contre 6,3 % en 2012. Tous les produits ont pu augmenter aussi bien leur chiffre d’affaires que leur part de marché. Le segment des produits frais a réalisé pour la première fois un chiffre d’affaires de plus d’un milliard de francs et une part de marché de 9.1 %. Mais les biens de consommation préemballés – aussi communément connus sous le nom de produits de convenience – ont aussi progressé, et même légèrement plus que la moyenne avec une croissance de 12.4 %. 

Cette évolution positive réjouit aussi le président de Bio Suisse Urs Brändli: «La demande pour les produits bio reste remarquablement bonne et sa couverture par la production suisse continue de progresser sans entraves.» Le Bourgeon satisfait déjà aujourd’hui aux plus hautes exigences, mais les défis sont clairs: «En tant que fédération nous sommes sans cesse au défi de tenir compte de nouvelles connaissances, d’identifier  les lacunes et de continuer ensemble – du producteur bio au commerce en passant par la transformation –  notre développement.»
 
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Les bienfaits insoupçonnés du gingembre

Les bienfaits insoupçonnés du gingembre | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Plébiscité comme "aphrodisiaque", le gingembre possède de nombreuses vertus souvent méconnues, et très intéressantes pour la santé. Vous serez sûrement étonnés d'en découvrir certaines !

 

L’une des vertus les plus méconnues du gingembre est certainement celle qui concernel’amélioration de la digestion.


En effet, selon certaines études, la racine posséderait des propriétés qui aident à accélérer le fonctionnement du métabolisme.

Qui plus est, la plante provoque une sensation de satisfaction chez la personne qui en consomme régulièrement. Il a aussi des propriétés brûle-graisses, recommandées pour certaines hygiènes alimentaires.


A noter que les résultats sont meilleurs si la personne consomme une boisson au gingembre avant chaque déjeuner et dîner.

Des études scientifiques ont même démontré que le gingembre aide à maintenir la flore intestinaleen bon état, à digérer les graisses et à calmer ou soulager le tractus digestif.

Astuce – Recette minceur du thé au gingembre

Mettre un verre d’eau à bouillir et ajouter une cuillerée de gingembre frais râpé. Laisser reposer pendant 5 minutes, puis filtrer et ajouter du miel. Vous pouvez sinon utiliser une 2èmerecette : ajouter du gingembre à un verre de limonade afin d’avoir une boisson rafraîchissante.

Le gingembre, un allié de taille contre les nausées et vomissements

En 1999, l’Organisation Mondiale de la Santé a reconnu l’utilité durhizome de gingembre pour lutter contre les nausées et les vomissements de la grossesse.

En effet, les gingérols et les shogaols contenus dans la plante jouent un rôle important dans l’effet antiémétique, notamment en agissent sur la réduction des mouvements de l’estomac.


La racine pourrait donc se substituer efficacement à lavitamine B6 généralement prescrite aux femmes enceintes.

Avec un avantage supplémentaire : celui de ne provoquer aucun effet secondaire !

 

Le gingembre, un anti-inflammatoire naturel


Le gingembre possède également despropriétés anti-inflammatoires très utiles.

Notamment pour ceux qui désirent perdre du poids, sans régime draconien et sans effets secondaires.


Il est particulièrement recommandé pour réduire le ventre, qui se voit souvent affecté par des inflammations ou par une mauvaise digestion.

Il permet aussi de faire baisser la fièvre, de combattre les douleurs et a des propriétés antibactériennes et antivirales.


Il est aussi et surtout un excellent tonifiant et fortifiant de l’organisme. D’ailleurs, ses vertus aphrodisiaques lui viennent de sa capacité à tonifier l’ensemble de l’organisme.

 
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Bio équitable : du commerce équitable issu de l'agriculture biologique

Bio équitable : du commerce équitable issu de l'agriculture biologique | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Découvrez les labellisations Bio équitable et Bio solidaire pour des produits issus du commerce équitable ET de l'agriculture biologique. Bio partenaires

 

Au commerce équitable traditionnel entre le Nord et le Sud, Bio équitable introduit une spécificité supplémentaire nouvelle par rapport au label FairTrade/Max Havelaar  : la certification « agriculture biologique » obligatoire.

 

Chez Bio équitable, on retrouve les fondamentaux du commerce équitable avec le respect des règles de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), la notion de préfinancement des récoltes, des prix d’achats minimums et une prime de développement (Bio Partenaire parle plutôt de Fonds de développement).

Mais on trouve en plus des critères environnementaux portant sur la gestion de l’énergie et des déchets dans les exploitations agricoles. De plus, qui dit bio dit interdiction de tous les pesticides chimiques et des OGM.

Une approche par projet sur la durée

Bio équitable impose un engagement des deux parties sur des volumes et ce, sur une durée d’au moins 3 ans. S’il y a un prix minimum garanti, il n’y a pas de prix prédéfini : chaque projet étudie les coûts de production et les besoins/attentes des communautés pour définir au mieux ces prix en fonction des réalités du terrain.

En amont du partenariat, les partenaires font le point sur les axes de développement. « L’approche de projet est primordiale chez Bio équitable », insiste Pierre Gaubert, Responsable de la filière Bio équitable. Le Fonds de développement pourra être engagé sur des projets d’amélioration des conditions de vie : reforestation, éducation, etc. Il correspond au minimum à 5 % du prix minimum garanti. De façon simplifiée, pour toute tonne achetée à 100 dollars, 5 dollars supplémentaires iront au fonds de développement de la coopérative.

Le logo bio équitable est autorisé lorsque le produit fini contient entre 25 et 95 % d’ingrédient Bio équitable, le reste du produit devant répondre au cahier des charges de l’agriculture biologique. L’emballage mentionne alors clairement quels sont les ingrédients issus de la filière équitable.


Bio Solidaire : de l’équitable Nord-NordLa labellisation Bio Solidaire est quant à elle en quelque sorte du commerce équitable « nord-nord » de produits issus de l’agriculture biologique.  Il n’y a pas de fonds de développement, mais plutôt un investissement de l’entreprise pour développer la filière. Le référentiel interdit le chauffage des serres et demande de respecter la saisonnalité. Il s’applique uniquement aux producteurs et opérateurs français. Les critères sociaux portent sur l’ergonomie au travail, des machines plus simples à gérer, la création de crèches collectives, etc.

Ces deux labels sont exclusivement présents dans les magasins spécialisées (magasins bio, épiceries fines, magasins du type Nature & Découvertes, etc.), vous ne les trouverez pas dans les magasins de la grande distribution. Les deux marques regroupent plus de 500 références de produits : 380 pour Bio équitable et 260 pour Bio solidaire, avant tout dans l’alimentaire.

 

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Ménage de printemps: comment recycler vos vêtements?

Ménage de printemps: comment recycler vos vêtements? | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Le nettoyage de printemps, c’est maintenant. Nos conseils pour recycler nos vêtements de manière créative et efficace.

Après la chasse au gaspillage alimentaire, sus au gaspillage vestimentaire. Chaque année en France, l’équivalent de 442 millions d’euros de vêtements sont mis à la poubelle. Près de 60% des Français possèdent jusqu’à dix vêtements qu’ils ne portent jamais… C’est votre cas? Pourquoi ne pas faire le tri?

18.000 containers "Relais" dans toute la France

Avez-vous déjà aperçu, dans votre quartier, ces grands containers vides, estampillés "Le Relais"? Il y a en a 18.000 dans toute la France, donc forcément un près de chez vous. Pour les trouver, rendez-vous sur le site du Relais, ou téléchargez l’applicationla fibre du tri, qui vous permet de localiser facilement le point de collecte le plus proche de chez vous, au Relais donc mais aussi à la Croix-Rouge par exemple.

L’application vous donne quelques conseils, en prime, pour fabriquer un joli doudou à partir d’une simple chaussette par exemple, ou bien faire des pantoufles avec un vieux jean!

 

Des vêtements transformés en isolant thermique

60% environ des vêtements collectés par le Relais sont encore en bon état et peuvent être redistribués tels quels. 5% le sont en France, dans des boutiques qu’ils appellent les Ding Fring.

Mais la plus grosse partie part en Afrique, dans le circuit de revente du vêtement d’occasion. Un choix assumé par Pierre Duponchel, directeur général et fondateur du Relais: "Cela permet de créer des emplois sur place."

40% des vêtements collectés sont déchirés ou en mauvais état. Pour ceux-là, il faut trouver une deuxième vie. "En fonction de la fibre qui compose le vêtement, si c’est du coton, de la laine ou de l’acrylique, ça peut redevenir une matière première pour l’industrie", poursuit Pierre Duponchel. Ainsi, le Relais a lancé une gamme d’isolants thermiques et acoustiques, appelé Métisse, pour les bâtiments à partir du coton des jeans.

 

Economie circulaire

Mais la France ne collecte pas encore, selon le dirigeant du Relais, assez de vêtements: deux kilos par habitant et par an en France, contre 6 à 8 kilos de vêtements en Allemagne, en Belgique, ou au Royaume-Uni!

Les marques s’intéressent elles-aussi au recyclage. H&M propose par exemple à ses clients de déposer leurs vieux vêtements dans ses magasins, et ce quelque soit la marque. Trois habits déposés = 5 euros en bon d'achat (à partir de 30 euros d'achat, précise la brochure distribuée par la vendeuse en magasin).

Une bonne opération marketing pour fidéliser les clients et répondre aussi auxcritiques: la marque a été pointée du doigt à de multiples reprises à cause desconditions de travail des ouvriers du textile.

En janvier dernier, Greenpeace a également dénoncé la présence de traces de substances chimiques dangereuses dans les vêtements commercialisés par la marque.

 

Slow wear

Autre solution si vous avez du mal à vous séparer de vos vieux vêtements: leur donner une seconde vie en allant dans les Repairs Cafés. Ce sont des lieux où des bricoleurs plus ou moins experts se retrouvent pour réparer ensemble un vieux transistor, un vélo, et pourquoi pas, donc, recoudre des vêtements.

Pour faire quelques économies, vous pouvez également louer vos vêtements au lieu de les acheter, en passant par exemple par Zilok, un site de location d’objets.

 

Et puis, bien sûr, vous pouvez adopter la philosophie du "slow wear": acheter moins de vêtements, mais de meilleure qualité, et appliquer les principes de Dominique Loreau. Dans son livre L’Art de la simplicité, cette Française exilée au Japon propose d’adopter la règle des sept: pour avoir une garde-robe simple, mais stylée, vous vous limitez à sept hauts, sept bas (pantalons, jupes, etc.), sept tenues d’extérieur (vestes, manteaux, imperméable) et sept paires de chaussures. Une manière d’échapper à la frénésie du shopping, et d’éviter le gaspillage.

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MonPotager photographie nos légumes qui poussent

MonPotager photographie nos légumes qui poussent | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Cette jeune entreprise propose de cultiver son propre potager à distance, d'observer ses plants pousser et de recevoir les fruits et légumes une fois récoltés.

 

Alors que de plus en plus de personnes se tournent vers une agriculture de proximité, MonPotager surfe sur cette vague et propose de cultiver son propre potager à distance. " Le concept est tout simple, annonce Thierry Desforges. Je choisis la taille de ma parcelle, je sélectionne les espèces, je les vois pousser grâce à des notifications et des photos qui me sont envoyées, puis je reçois mes fruits et légumes ".

 

Un projet pour locavores

Installée dans les régions parisiennes et lyonnaises, la start-up propose des abonnements mensuels dont les prix varient selon la taille de la parcelle. Les récoltes sont ensuite envoyées aux consommateurs au fil des saisons dans des points relais. " Nous garantissons à nos clients un rendement minimum, et tous les maraîchers avec lesquels nous travaillons ont été rigoureusement sélectionnés " affirme le jeune fondateur.

Adapté aux " locavores ", MonPotager cherche avant tout à raccourcir les circuits de distribution, en produisant principalement à proximité. Les potagers virtuels des abonnés parisiens sont ainsi remplis avec des produits cultivés en Ile-de-France. " Bien évidemment, les produits nécessitant un climat plus chaud font figure d'exception " nuance Thierry Desforges.

 

Une idée qui a germé...

Fils d'agriculteur, le fondateur de MonPotager a passé dix ans en tant que directeur marketing dans l'industrie. Le lien avec la terre ne s'étant jamais rompu, et voyant la retraite de son père incertaine, il commence fin 2010 à imaginer un système permettant d'utiliser au mieux les exploitations maraîchères, en respectant les nouvelles attentes des consommateurs.

" J'ai rencontré plus de 150 personnes, afin de savoir ce qu'ils recherchaient véritablement, raconte Thierry Desforges. Beaucoup souhaitaient cultiver leur propre potager, mais savaient que cela n'était pas réalisable en ville. " Le futur dirigent réalise alors une étude de marché, qui va confirmer son intuition, et fonde officiellement MonPotager en juin 2013, notamment grâce à un prêt bancaire et un prêt d'honneur octroyé avec le Réseau Entreprendre.

 

... et mûrit doucement

Avec 1 900 inscrits sur le site, dont 200 abonnés, le fondateur de MonPotager considère 2014 comme une année de test. . " Nous sommes en train de développer une interface permettant aux consommateurs de troquer leurs fruits et légumes " annonce ce dernier. Ambitieuse, la start up espère 1 000 souscriptions d'ici fin 2014, et couvrir l'ensemble de l'hexagone en 2016. De nombreux projets de partenariats sont également dans les cartons, notamment avec la Ruche Qui Dit Oui, réseau de distribution de produits locaux, et une entreprise de robotique, dans le but d'automatiser la prise de photos des plants envoyées aux clients.

Ce dernier avoue cependant que les fruits et légumes reviennent entre 10% et 15% plus cher que via d'autres canaux de distribution, " le prix à payer pour des produits de qualité supérieure " justifie Thierry Desforges. Avec la baisse de pouvoir d'achat, reste à savoir si la frilosité des ménages ne va pas geler les récoltes espérées par MonPotager.

 

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Végétarisme : "réduire sa portion de viande est déjà un acte énorme"

Végétarisme : "réduire sa portion de viande est déjà un acte énorme" | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Comme le montre la Journée internationale sans viande qui a eu lieu au mois de mars, de plus en plus de personnes deviennent végétariennes pour le respect des animaux, la préservation de la planète et l'amélioration de la santé humaine. Alexandra de Lassus, auteur de "Etre Végétarien" nous en dit plus sur ce régime de plus en plus pratiqué.

 

Quels sont les principes du végétarisme et combien compte-t-on d'adeptes en France ?
On parle de végétarisme lorsqu'il s'agit d'une personne qui ne mange pas de chair animale, poissons inclus. En revanche, il n'y a pas de problème avec des aliments comme les produits laitiers et les oeufs. Il existe différentes familles dont la plus stricte, le véganisme, exclu tout ce que produisent les animaux (miel, produits laitiers, oeufs) et tout ce qui est issu de leur exploitation (cosmétiques, fourrure, laine).

En France, nous sommes entre 3 % et 5 %. La plupart des personnes le devienne par respect pour la condition animale, notamment après avoir vu des reportages sur l'élevage industriel. Puis vient le souci de sa santé, tandis que les raisons écologiques sont minoritaires.


Les scandales sanitaires comme la fraude à la viande de cheval ont-ils renforcé cette tendance ?
Oui, dans la mesure où l'on se renseigne beaucoup plus maintenant sur la façon dont les plats sont préparés. De plus en plus de gens se rendent compte qu'il y a quelque chose qui dérange dans la manière dont sont élevés ces animaux. Il est clair qu'en regardant de près l'élevage industriel cela ne peut que donner envie de limiter sa consommation de viande. Le mieux est de sensibiliser sans pour autant faire culpabiliser.

 

 

La viande est une source précieuse de protéines. C'est difficile de pouvoir s'en passer… 
C'est une idée reçue pour beaucoup de gens. On peut trouver toutes les protéines nécessaires dans d'autres aliments comme les viandes végétales. Mais aussi dans les légumes secs comme les haricots et les pois chiches ou encore le lait de soja et le quinoa.

Si l'alimentation est bien équilibrée un végétarien n'est pas censée avoir de carence en protéines. D'ailleurs, ce type de carence n'existe quasiment pas dans notre société. C'est très Français d'avoir l'impression de ne pas pouvoir se passer de viande.

 

 

On parle beaucoup du végétarisme en ce moment, comme le no-gluten, et le jeûne. N'est-ce pas plutôt un effet de mode ?
Si c'est le cas, cela ne me pose pas de problème. L'essentiel c'est de mobiliser. Bien sûr, j'aimerais que cela soit considéré comme une pratique durable mais même si ce n'est que pour perdre quelques kilos, cela constitue quand même une entrée pour se familiariser avec cette alimentation.



Des études scientifiques ont-elles réellement montré l'amélioration de la santé humaine en devenant végétarien ? 
L'association américaine de diététique a publié un rapport en 2009, affirmant que les régimes végétariens menés de façon appropriés ne posent aucun problème car ils sont adéquats sur le plan nutritionnel. Ils seraient même bénéfiques dans la prévention de certaines maladies : la sclérose en plaques, le diabète et les maladies cardiovasculaires.

Le célèbre médecin David Servan-Schreiber allait dans ce sens, puisqu'il a affirmé que les principales molécules anti-cancer se trouvaient dans les fruits et les légumes. D'autres études abordent un angle différent : les carnivores seraient en moins bonne santé que les autres. Ce qu'il faut comprendre c'est qu'il ne faut pas forcément s'abstenir de consommer de la viande mais réduire sa consommation est déjà un acte énorme les plans sanitaire, éthique et écologique.

 

 

Être végétarien, c'est prôner un régime éthique et équilibré à base de fruits, légumes et céréales. N'est-ce pas une quête utopiste ?
On pense souvent qu'il est difficile de devenir végétarien parce que cela demande de réorganiser, réinventer sa consommation de nourriture. C'est sûr, on ne peut pas prendre son assiette habituelle telle quelle et enlever la viande.

Une fois ce principe acquis, on peut vraiment se faire plaisir d'autant qu'une véritable culture gastronomique s'est développée. Il y aura toujours des pesticides et des OGM mais quitte à choisir, je préfère encore cela à un animal dont la vie et la mort ont nécessité des millions de litres d'eau.

 

 

Avec la mobilisation des pouvoirs publics, ne peut-on pas consommer de la viande de manière plus responsable ?
Evidemment, cela permettrait de faire avancer les choses mais le problème n'est pas seulement là. Aujourd'hui, on veut manger toujours plus de viande. C'est devenu normal d'en avoir une ration à tous les repas. Et on la veut toujours moins chère. Alors pour répondre à cette demande on développe des techniques de production plus rapide et massive.

Avant de parler des pouvoirs publics, chacun doit se demander s'il est prêt à en manger moins, mais de meilleure qualité. Et penser que, derrière chaque steak présent dans l'assiette, il y a tout un chemin derrière. Ce débat doit sortir du placard et devenir public. Dernièrement, l'Organisation des Nations unies (ONU) a préconisé de réduire sa consommation de viande par deux pour lutter efficacement contre le changement climatique.

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Le nez humain pourrait détecter bien plus d'odeurs qu'on ne le pensait

Le nez humain pourrait détecter bien plus d'odeurs qu'on ne le pensait | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Depuis des décennies, la littérature scientifique estimait que le nez humain ne pouvait détecter que quelque 10 000 effluves. Une étude monte ce chiffre à 1 000 milliards.

 

Ne sous-estimez pas votre odorat. L'homme peut distinguer au moins 1 000 milliards d'odeurs différentes, soit bien plus que le chiffre de 10 000 jusqu'ici retenu par lascience, assure une étude américaine publiée, jeudi 20 mars, dans la revue Science (en anglais).

 

Depuis des décennies, la littérature scientifique estimait que le nez humain ne pouvait détecter que quelque 10 000 effluves, rappelle Leslie Vosshall, directrice du laboratoire de neurogénétique de l'Université Rockefeller à New York, co-auteur de ces travaux. "Notre analyse montre que la capacité humaine à faire la distinction entre les variations d'odeurs est beaucoup plus étendue que ce qui est généralement soupçonné", souligne la chercheuse.

 1 000 milliards, voire plus ?

Pour cette étude, ces chercheurs ont soumis 26 personnes à de multiples combinaisons complexes de 128 molécules odorantes différentes, qui, seules, peuvent évoquer l'herbe, des agrumes ou différents produits chimiques. Les chercheurs ont demandé à ces volontaires de faire 264 comparaisons de ces différentes combinaisons avec des odeurs connues.

 

A partir de ces échantillons, ils ont extrapolé pour estimer combien d'odeurs une personne moyenne pouvait distinguer si on lui soumettait toutes les combinaisons possibles de ces 128 molécules odorantes, ce qui représente un nombre astronomique. Ils ont déterminé qu'un sujet moyen était capable de faire la distinction entre au moins 1 000 milliards d'odeurs.

 

Selon Andreas Keller, de l'Université Rockefeller et principal auteur de cette recherche, ce nombre est presque certainement trop bas, vu que, dans le monde réel, il y a beaucoup plus d'autres molécules odorantes qui peuvent se mélanger d'innombrables manières.

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Le 20 mars, Journée sans viande partout dans le monde

Le 20 mars, Journée sans viande partout dans le monde | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Le 20 mars est la journée sans viande, campagne internationale laïque d'information et de sensibilisation aux multiples conséquences liées à la consommation de viande.

 

En France, de nombreuses associations locales animeront des stands le 20 mars, ainsi que le week-end du 22 mars. Dans notre pays, plus de 3 millions d'animaux seraient abattus chaque jour pour leur viande, selon le collectif Internationl campaigns, collectif pour le droit des animaux qui anime cette campagne en France depuis sa création en 2006. Des dégusations de produits vegans seront organisées un peu partout sur le territoire.

 

Vous pouvez en savoir plus sur la consommation de viande, ses conséquences et les événements qui auront lieu, en visitant le site internet de la Journée sans viande,

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Chez Bread, boulangerie responsable, goût rime avec bio

Chez Bread, boulangerie responsable, goût rime avec bio | Des 4 coins du monde | Scoop.it
La boulangerie responsable Bread à Nice est une boulangerie d'un nouveau genre, fondée sur des valeurs fortes: à découvrir avec l'interview du fondateur

 

Unis par la passion commune du bon pain, ils se lancent dans l’aventure de la boulangerie responsable en ouvrant Bread, à Nice, en avril 2013. Tour d’horizon dans une boulangerie pas comme les autres !

Bread, une boulangerie comme on les aimeBread, c’est l’histoire de 3 hommes passionnés par le bon pain.

De préférence, façonné à la main et fabriqué avec une farine bio élaborée sur mesure dans le plus grand moulin d’Europe travaillant sur meule de pierre, comme autrefois.

Amitié et goût du bon, il n’en fallait pas plus à ces 3 là pour avoir l’idée de créer Bread, une boulangerie pas tout à fait comme les autres.

Le bio au menu !


L’ensemble des pains proposés sont réalisés à partir de farines et decéréales biologiques.

Bread propose une variété de 15 petits pains gourmets. Du traditionnel pain aux céréales aux plus créatifs tels que le pain chèvre-menthe,poire-noix roquefort ou encore thé matcha-noisette.

Tous les produits sont faits maisons, jusqu’à la sauce tomate sur les tartines !

Des produits de qualité… mais pas seulement !

Bread propose également une gamme snacking et des viennoiseries. Boulangerie responsable, les fondateurs de Bread considèrent qu’en tant qu’individus et commerçants, ils ont des responsabilités envers leurs clients et leurs salariés.

C’est pourquoi, ils choisissent de proposer des produits de qualité, dans une logique de transparence totale et de prix raisonnables.

Ainsi, la boulangerie s’inscrit dans une véritable logique de développement durable : elle utilise des emballages recyclés et biodégradables et intègre des filières comme celle du commerce équitable, en proposant des boissons équitables.

Les fondateurs de Bread pratiquent également une politique salariale élevée malgré le poids des charges en France : aucun de leurs salariés n’est payé au smic, car ce sont eux qui produisent la valeur.

Ainsi, ils retrouvent une clientèle et des employés qui leur ressemblent et qui partagent les mêmes valeurs qu’eux.

 

Du côté des prix : pas plus cher que dans une boulangerie traditionnelle !Plusieurs formules sont proposées chez Bread.

Pour le petit-déjeuner, café ou thé bio, viennoiseries et jus de fruit pour 6€. A midi, formule salade ou sandwich, jus de fruit et dessert pour 8,50€.

Pour les baguettes de pain, comptez 1,20€ pour la baguette paradis (250g) et 1,30€ pour la baguette céréales (250g). Des prix pas plus élevés qu’ailleurs et qui pourtant vous proposent tout bio et tout bon !

Des projets plein la tête

La boulangerie Bread possède un fournil de 200m2. Ce dernier est capable d’alimenter une dizaine de boulangeries de quartier.

L’objectif à terme est donc de trouver un 2ème local sur Nice afin de développer l’activité de la boulangerie Bread.

Autre volonté : expérimenter des produits nouveaux, à la qualité toujours irréprochable. Le but n’est pas de proposer une gamme exhaustive, comme le fait une boulangerie traditionnelle mais de créer des produits novateurs et qui respirent le bon goût. Tout cela dans un seul et unique but : donner toujours plus de plaisir à leurs clients !

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Récupérer le pain perdu des boulangeries, c'est le "gratuivorisme", alias "freegan"

Récupérer le pain perdu des boulangeries, c'est le "gratuivorisme", alias "freegan" | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Vous voyez quoi sur cette photo ? Du pain ? Et bien moi, je vois autre chose. Pour moi, ce sont des kilos de gâchis. Car les pains que vous voyez, je les ai trouvés dans une poubelle…

 

C’était hier en fin de journée, sur Châlon sur Saône. Nous nous sommes arrêtés en voiture avec Fred pour acheter quelques produits dans une épicerie et en sortant de la voiture, Fred a remarqué un sac rempli de pains qui dépassaient d’une poubelle. Pas étonnant, nous étions à côté d’une enseigne de boulangerie Marie Blachère. On s’est dits qu’on allait récupérer ce pain pour nos poules et pour les chevaux d’une amie, pensant que ce pain était rassis. Mais en le prenant, indignation, ce pain était frais, datant d’hier, encore moelleux, bon à être consommé. Nous avons récupéré un sac entier dans les poubelles, soit une trentaine de pains, mais il y en avait encore deux sacs plein en dessous.

 

C’est la première fois que je récupère quelque chose dans une poubelle, comme les freegans. Et voyez vous, ça me dégoûte un peu. Ce n’est pas le fait de consommer des produits issus des poubelles, non, c’est plutôt de savoir que cette boulangerie jette sans états d’âme, alors qu’elle aurait pu en faire profiter des familles qui n’ont pas grand chose pour vivre et se nourrir. La personne qui gère les stocks ne doit pas être très douée au passage. Bref, cette boulangerie aurait pu donner ces pains aux restos du coeur par exemple. Ça ne faisait pas de grosse différence pour elle entre donner ou jeter alors que pour les familles qui n’arrivent pas à joindre les deux bouts, avoir du pain frais ça peut apporter un réel plus (d’un point de vue nutritif et gustatif).

 

Je sais que la plupart des industriels mettent en avant certains aguments (comme les dates de conservation, les risques sanitaires) quand il s’agit de trouver des excuses pour se disculper, quand ils préférent jeter ou mettre de la javel sur de la nourriture « périmée » pour que personne n’en profite. Mais le pain, c’est un aliment qui se garde. Même rassis, on peut en faire des plats, des croûtons, du pain perdu, des puddings… Et même le donner aux animaux.

 

Combien de pains finissent chaque jour dans les poubelles alors qu’ils pourraient être consommés, partagés, offerts ?

Je suis indignée, choquée même. Mais dans quelle société vivons-nous ? Que faire quand on voit ce genre de pratiques ? Dénoncer, boycotter l’enseigne (ça je le fais déjà) ?

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Regina Tchelly, chef cuistot durable

Regina Tchelly, chef cuistot durable | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Regina Tchelly est une chef hors norme : elle lutte contre le gaspillage alimentaire en apprenant aux habitants à cuisiner avec les déchets

 

Une grande chef dans les favelas

Regina Tchelly, jeune femme de 31 ans, a un destin hors du commun. A 18 ans, elle devient femme de ménage dans des familles fortunées de Rio. C’est là bas qu’elle prend conscience d’un phénomène qui touche malheureusement toute la planète : legaspillage alimentaire.

 

Dans le monde en effet,on jette 1/3 de la nourriture à la poubelle. Cela représente chaque année un immense gâchis de 1,3 milliard de tonnes de nourriture.

Une étude de 2010 indiquait que seuls 43% des produits cultivés dans le monde dans un but alimentaire sont directement consommés par les humains.

 

Que ce soit au sein des familles dans lesquelles elle travaillait, ou en allant faire les courses sur les marchés, Regina Tchelly était interloquée par tant de gâchis. Là d’où elle vient, on ne gaspille pas la nourriture. C’est alors qu’elle s’est mise à récupérer ce qui d’habitude était jeté pour le cuisiner.

Après des années de pratique, elle devient maîtresse dans l’art d’accommoder les restes et excelle dans la cuisine « zéro gâchis ».

En 2012, elle fonde alors Favela Organica. Un magnifique projet qui vise à éduquer les habitants des favelas de Rio et tous ceux qui le souhaitent à cuisiner de manière durable en utilisant au mieux tous les aliments.

Une gastronomie totale et durable

Chaque semaine, Regina Tchelly installe son atelier de cuisine au coeur des favelas. Elle invite les habitants à découvrir des recettes auxquelles ils n’auraient jamais pensé : des pâtes au pied de brocoli, des gâteaux à la peau de banane, des salades aux zestes de citrouille…

 

La chef cuisine mais surtout transmet son savoir non seulement culinaire mais aussi nutritionnel : elle enseigne à ses élèves les bienfaits des légumes sur la santé, les meilleures façons de consommer chaque aliment. Elle dispense aussi des conseils pour apprendre aux familles à optimiser leur budget alimentation.

Apprendre à cuisiner les « déchets » c’est donc apprendre à ne plus gaspiller, à faire des économies et même à prendre soin de sa santé.

Ainsi le chef Tchelly enseigne-t-elle le concept de gastronomie totale : l’idée est tout simplement de ne rien jeter. Selon elle, nous avons l’habitude de considérer comme des déchets des parties de fruits ou de légumes tout à fait comestibles. Ces parties sont même plus que comestibles : les peaux par exemple sont presque la meilleure partie du fruit ou du légume car ce sont elles qui renferment le plus de vitamines et de minéraux.

Mais pour consommer ces produits dans leur totalité, il faut qu’ils soient qualitatifs et exempts de produits chimiques.

Chez Favelas Organica, on apprend donc à cuisiner mais aussi à cultiver les légumes dans le respect de la Nature. L’association a ainsi mis en place des jardins partagés. Elle fournit des graines bio aux habitants pour qu’ils puissent faire pousser leurs propres légumes. On y enseigne également les rudiments du compost pour que chacun ait la possibilité d’en fabriquer chez soi.

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Etre végétarien, pourquoi c'est bien ?

Etre végétarien, pourquoi c'est bien ? | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Qui n’a pas pensé un jour franchir le pas ?

 

Par souci éthique, philosophique, sanitaire, ou religieux, les végétariens choisissent d’exclure toute chair animale de leur consommation et font chaque jour de nouveaux adeptes qui seraient désormais 1 million en France. Au-delà du seul dégoût que peut représenter l’abattage d’animaux pour certains, cette pratique alimentaire est-elle intéressante sur le plan alimentaire et environnemental ?


On entend en principe par végétarisme, la pratique alimentaire qui consiste à exclure la consommation de toute chair animale. Dans sa version occidentale, il s’agit en fait la plupart du temps d’un ovo-lacto-végétarisme. Cette pratique alimentaire intègre la consommation de végétaux et de champignons bien sûr, mais aussi d’aliments d’originale animale comme les œufs, le lait et le miel et leurs produits dérivés.

Mais certaines pratiques sont plus restrictives. Ainsi le végétarisme indou ou lacto-végétarisme, se limite aux végétaux et au lait et ses produits dérivés. Et le végétarisme originel exclue tout produit d’origine animale, une pratique alimentaire stricte qui a la faveur du Jaïnisme ou du mouvement Végane.

De manière plus précise, on parle de végétalisme lorsque la consommation ne comprend que des végétaux plus des minéraux ou micro-organismes comme des levures ou des bactéries, en excluant tout produit issu de l’exploitation animale y compris les œufs, le lait, le fromage ou encore le miel. Il existe des deux formes de végétalisme plus pointues : le fruitarisme où la consommation se limite aux fruits, noix, graines et matières végétales qui sont recueillis sans abîmer de plantes, à l’exclusion par exemple des tubercules comme les pommes de terre, et le crudivorisme, qui consiste à ne pas chauffer la nourriture à plus de 48 °C pour privilégier la consommation de fruits et légumes crus.

 

 

Vraiment bon pour la santé ?

En parallèle du simple végétarisme, d’autres pratiques alimentaires omnivores existent comme par exemple le pescétarisme ou pesco-végétarisme, qui autorise la consommation de chair de poisson, de mollusques et de crustacés aquatiques. Et de manière plus informelle, certains pratiquent la modération, avec un semi-végétarisme qualifié aussi de flexitarisme, permettant la consommation occasionnelle de viande.

Mais qu’on pratique un végétarisme pur et dur ou un végétarisme occasionnel, quel est l’intérêt de ces modes de consommation ? Est-ce bon pour la santé ? Oui, à en croire plusieurs études qui semblent démontrer qu’une alimentation végétarienne, mais aussi équilibrée, aurait un effet positif pour réduire les risques notamment de maladies cardiovasculaires et de diabète et même augmenter l’espérance de vie.

 

 

Moins de maladies cardio-vasculaires, de diabète et de cancer

Les végétariens réduiraient également les risques de développer un cancer et même de développer la maladie d’Alzheimer. Mais si le végétarisme représente certains atouts en matière de santé, il doit être bien pratiqué pour éviter toute carence, notamment en fer ou en vitamines. De même, il doit faire l’objet d’une attention particulière avec les personnes fragiles et les enfants.

Si le végétarisme est un régime alimentaire qui ne représente pas de souci particulier, il doit cependant privilégier la diversification et éviter les carences, notamment en vitamine B12 pour les végétaliens, en ayant parfois recours à des suppléments alimentaires. Les apports d’un régime végétarien doivent être principalement constitués de protides, glucides et lipides mais aussi comporter certaines substances comme les vitamines et minéraux en petites quantités. Les fibres quant à elles ne sont pas assimilables lors de la digestion mais participent à son bon déroulement.

 

 

Et l’argument écologique ?

Pour l’ONU, les choses sont claires. Il va falloir à l’avenir réduire notre consommation de produits d’origines animales en raison de leur impact sur l’environnement et de l’augmentation de la population mondiale. Aujourd’hui évaluée à 7,2 milliards de personnes, cette population pourrait dépasser les 8 milliards en 2020. Avec l’explosion de la consommation de viande  dans les pays émergents, cette tendance inquiète de nombreux experts.

Si la consommation moyenne de viande est désormais stable en France avec 74 kg par habitant par an soit plus de 200 g par jour et 22 kg de produits aquatiques, elle est en constante progression dans le monde, notamment dans les pays émergents. Et cette consommation de viande en hausse constante pose un problème écologique pour l’ONU mais aussi la FAO.

 

 

Grand consommateur d’eau et d’énergie, l’élevage est aussi un gros pollueur

En cause, l’impact l’élevage qui utilise beaucoup d’eau, une ressource pourtant de plus en plus précieuse. Utilisée pour l’irrigation des cultures fourragères des animaux ou pour leur boisson, l’eau est consommée en masse par l’élevage. A titre d’exemple, il faut 5 000 litres d’eau pour faire 1 kg de fromage, plus de 5 000 litres pour élever un poulet et plus de 15 000 litres par kg de bœuf.

Et ce n’est pas tout, car l’élevage nécessite beaucoup de surface au sol, impliquant toujours plus de surfaces agricoles, de déforestation notamment en Amazonie. L’élevage intensif participe activement à la destruction de la faune et de la flore, et plus globalement de la biodiversité.

Nitrate, phosphate, ammoniac, pesticides, méthane

Il est également très consommateur d’énergie. La production de protéines d’origine animale nécessiterait jusqu’à 20 fois plus d’énergie fossile que les protéines issues du soja par exemple, via la production d’engrais. Et la pêche comme l’aquaculture sont également consommatrices d’énergie, directement ou indirectement.

Au-delà de ces impacts négatifs, l’élevage participe activement à la pollution des eaux et des sols. En cas de surpâturage, il dégrade les sols entraînant leur érosion. Mais il contribue activement également à la pollution des nappes phréatiques avec des rejets massifs de nitrate et de phosphate, provenant majoritairement des engrais, comme en Bretagne notamment, sans parler des pollutions à l’ammoniac, aux pesticides, ou encore aux émissions de méthane,  gaz à effet de serre provenant du lisier, des flatulences et des éructions du bétail.

 

 

1 million de végétariens en France

La France compterait aujourd’hui 1 million de végétariens, contre 500 millions d’indiens. Mais cette pratique serait plutôt en train de progresser dans les pays occidentaux. Alors prête(e) à abandonner le steak, le jambon, ou le saucisson pour les haricots verts, les algues ou le tofu ?

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L'Université d'Ottawa devient un campus équitable

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L’Université d’Ottawa, qui compte plus de 40 000 étudiants, vient de recevoir le titre de "Campus Équitable", octroyé par Fairtrade Canada.

Rappelons que le titre est accordé aux institutions démontrant un engagement "remarquable" envers le commerce équitable via l'offre de produits certifiés et leurs efforts de sensibilisation.

 

Septième campus équitable au pays, l’université s’engage à vendre des produits certifiés Fairtrade, dont 100% de son café, dans tous ses points de vente alimentaires, à l'exception des franchises indépendantes. L'université indique que pour atteindre cette désignation, des bénévoles de la communauté universitaire ont travaillé avec l’administration du campus.

 

L’Université de la Colombie-Britannique a été le premier Campus Équitable au Canada en 2011. Et l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) devrait également recevoir son attestation d'ici quelques jours.

"Nous sommes tous conscients que chaque tasse fait une différence quelque part dans le monde. Pas nécessairement chez nous, mais certainement chez l’autre. En devenant un Campus Équitable nous faisons effectivement une différence dans la vie des autres, en améliorant leur qualité de vie et en protégeant l’environnement", souligne Patrick Genest, directeur des services alimentaires de l'Université d'Ottawa.

 

"Le fait de choisir des produits équitables est souvent présenté comme étant un choix individuel, mais le programme de Campus Équitable fait appel aux efforts des institutions et à l’impact important et à long-terme que leurs décisions peuvent avoir, explique Sean McHugh, directeur général du Réseau Canadien du Commerce Équitable. Les pratiques d’approvisionnement des universités canadiennes représentent un énorme potentiel pour les producteurs des pays en voie de développement."

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Un menu végétalien bientôt dans les cantines et hôpitaux en Suisse

Un menu végétalien bientôt dans les cantines et hôpitaux en Suisse | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Dans le cadre du projet Sentience politics et de la stratégie d’alimentation durable 2020, les villes de Berne et de Bâle-Ville en Suisse sont en passe d’effectuer une grande avancée pour le régime végétalien, régime sans cruauté et durable .

 

Un texte de loi, déjà prêt dans les deux villes, obligera les restaurants d’établissements publics (restaurants scolaires et universitaires, cantines d’entreprises de l’administration publique, prisons, armée etc.) à fournir au minimum un plat végétalien si plus d’un menu est servi en temps normal. Les élus souhaitent également que les villes s’engagent à former les professionnels et des écoliers à la cuisine végétalienne.

 Un conseiller national végétalien

Les personnes qui ont initié ce projet  sont soutenus par des politiciens de gauche, tels que l’ancien conseiller fédéral Moritz Leuenberger (PS/BE) et les élus Beat Jans (PS/BS), Aline Trede (Verts/BE) et Bastien Girod (Verts/ZH) et le conseiller national Bastien Girod (Verts/ZH), lui-même végétalien convaincu. Le but de ce projet est de susciter l’envie de mieux consommer et de changer son mode d’alimentation, que ce soit pour sa santé ou pour l’environnement.

Les lobbies mécontents

L’Office fédéral de la santé publique suisse est réticent quant à ce projet de plats végétaliens et met en garde contre les risques de carences liées à ce type d’alimentation, ce qui est tout simplement scandaleux. Les autorités de santé publique devraient se mettre à jour au lieu de défendre les intérêts économiques de l’industrie de l’élevage (lait et viande). Faut-il le rappeler qu’aux Etats-Unis, la plus grande Association de Diététique Américaine,  l’ADA, et ses 72000 médecins membres ont approuvé les régimes végétarien et végétalien que vous soyez un enfant, une femme enceinte, un sportif ou une personne âgée. 

Le régime végétarien fait même mieux que les médicaments dans les cas d’hypertension. Une autre étude réalisée sur 92000 personnes a même prouvé que les végétariens vivaient entre 9 ans de plus pour les hommes et 6 ans de plus pour les femmes.

 

Au cours des dernières décennies, la société a adopté un mode d’alimentation accélérant le réchauffement climatique, aggravant la faim dans le monde et la pénurie d’eau, dénonceSentience politics. L’objectif est d’inverser la tendance d’ici 2020, en augmentant de manière significative la consommation de denrées végétales à la place des aliments d’origine animale.

 

L’élevage, premier responsable de l’effet de serreOutre les divers dégâts environnementaux de l’élevage (en France la Bretagne nous sert de triste exemple avec la prolifération d’algues vertes  à cause de l’élevage porcin), l’élevage est le premier responsable des gaz  à effet de serre. En effet, selon viande.info « En 2006, un rapport de la FAO indiquait que l’élevage était responsable de 18% des émissions annuelles des gaz à effet de serre (GES) dans le monde » La Suisse, pays du VegustoPour ceux qui ne connaissent pas Vegusto, c’est une entreprise suisse qui développe et produit des fromages végétaliens (sans lait ni présure). Quand on connait l’ampleur des problèmes liés au cholestérol dans notre société, il est étonnant que ces produits ne soient pas disponibles dans toutes les grandes surfaces. Alors on souhaite à tous nos amis suisses de se régaler à la cantine et de consommer tout plein de Vegusto !
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Comment reconnaitre un oeuf bio ?

Comment reconnaitre un oeuf bio ? | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Grâce aux numéros imprimés sur la coquille, ll est très simple de savoir si votre oeuf vient d'une poule française, si celle-ci a été élevée en pleine air ou en cage, et si cette poule a été nourrie avec des aliments bio et sans OGM. Voici donc une fiche pratique pour bien choisir vos oeufs.

 

Fiche pratique pour reconnaître un oeuf bio

Le mode d'élevage des poules pondeuses est obligatoirement indiqué sur les emballages des oeufs.

Les oeufs sont marqués d'un code désignant le numéro distinctif du producteur et permettant d'identifier le mode d'élevage.

La signification de ce code est expliquée sur la face extérieure ou intérieure de l'emballage :

0 = poules élevées en élevage biologique (alimentation AB, plein air),

1 = poules élevées en plein air (les poules sont en extérieur avec un bâtiment pour les abriter des intempéries). Les poules ne sont pas nourries avec des aliments issus de l'agriculture bio. Ces oeufs ont droit au " label rouge ".

2 = poules élevées au sol (les poules sont élevées en liberté dans un bâtiment),

3 = poules élevées en cage (dans un bâtiment).

 

A noter : Le marquage est non obligatoire pour la vente d'oeufs à la ferme directement du producteur au consommateur.

Que garantit le label bio ?


Le label bio AB (Agriculture Biologique) garantit que les poules pondeuses sont nourries avec 90% d'aliments issus de l'agriculture biologique, dont 65% de céréales, et sans OGM .


L'alimentation est principalement produite sur la ferme ou provient d'exploitations biologiques de la même région.

Les poules pondeuses sont élevées dans des bâtiments, au sol et non en cage. Elles ne peuvent être plus de 3000 à l'intérieur (1m2 pour 6 bêtes). Elles ont la possibilité de se rendre à l'extérieur (4 m2 par animal).

La lumière artificielle est autorisée pendant 16 heures au maximum et est coupée durant huit heures.

 

Les vitamines de synthèse identiques aux vitamines naturelles sont autorisées, mais pas les acides aminés. Les médicaments vétérinaires allopathiques chimiques de synthèse ou d'antibiotiques à des fins de traitement préventif sont interdits. L'homéopathie, les extraits de plante et les oligo-éléments sont en outre recommandés pour soigner les pondeuses. Les poules sont vaccinées et reçoivent des traitements antiparasitaires. Le coupage de bec est autorisé s'il vise à améliorer la santé, le bien-être ou l'hygiène des animaux.

 
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Opération séduction pour les légumes "moches" | Novae.ca

Opération séduction pour les légumes "moches" | Novae.ca | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Afin de lutter contre le gaspillage alimentaire, le détaillant français Intermarché fait la promotion des fruits et légumes "moches".

En partenariat avec l’agence publicitaire Marcel, Intermarché a lancé un rayon dédié à ces aliments "hors normes", ou ne correspondant pas aux critères habituels de la grande distribution.

 

Rappelons que les fruits et légumes représentent 40% du gaspillage alimentaire, notamment en raison de leur aspect visuel: 57% des consommateurs jettent en effet un produit lorsque son aspect ne lui convient pas ; en conséquence, les producteurs trient les produits en fonction de leur apparence. C’est de ce constat qu’est née l’initiative d’Intermarché de promouvoir les fruits et légumes "moches".

 

Lors d'une période d'essai tenue dans un magasin les 21 et 22 mars derniers, ces produits ne répondant pas aux standards "visuels" habituels ont ainsi été mis de l’avant grâce à un étiquetage, de l’affichage, un rayon dédié. Des activités de dégustation -- du "jus d'oranges moches" ou encore de la soupe de "carrottes moches" -- ont également été organisées afin de démontrer que l'apparence n'influe pas sur le goût.

 

Ces produits étaient vendus 30% moins cher que leurs confrères "standards", afin d'inviter les consommateurs à les essayer plus largement. Plus de 1200 kilos de fruits et légumes "moches" ont pu être vendus dans le magasin-pilote au cours de ces deux jours. Le groupe compte étendre le projet aux autres succursales.

  

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Quel est le meilleur site de covoiturage?

Quel est le meilleur site de covoiturage? | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Pour faire des économies lors de vos déplacements en voiture, le covoiturage est une excellente solution. BlablaCar, LaRoueVerte, carpooling: voici notre sélection des sites les plus performants dans ce domaine.

 

Economique et écologique, le covoiturage est une mode qui est en train de prendre de plus en plus d'importance. Voici trois sites pour vous lancer dans le covoiturage.  

 

BlaBlaCar, l'un des plus connus

Anciennement covoiturage.fr, le site BlaBlaCar est l'une des références dans le domaine du covoiturage. L'inscription est facile. Il est même possible de le faire directement via son compte Facebook. La liste des préférences à remplir est exhaustive à souhait allant de vos goûts musicaux à votre dépendance au tabac ou votre amour pour les animaux. Le tout dans le but d'éviter de vous faire voyager avec un fumeur propriétaire d'un Labrador si vous êtes non-fumeur et allergique aux poils de chien.

A vous de renseigner votre itinéraire et de sélectionner le conducteur de votre choix, en fonction des nombreux avis. Vous pourrez également publier votre itinéraire pour chercher des personnes qui vous accompagneront, vous permettant ainsi de réduire vos dépenses. La communauté est importante et il est assez simple de trouver des conducteurs. Seul bémol, le site prend une commission qui n'est pas négligeable -7%. 

 

Laroueverte.com, totalement gratuit

Initialement destiné aux trajets entre professionnels, Laroueverte.com s'ouvre de plus en plus aux particuliers qui apprécient la gratuité totale du site, de l'inscription à la réservation d'une place en voiture. L'inscription est assez simple. Les prix sont souvent très intéressants, notamment si vous effectuez des liaisons régulières entre deux destinations. Idéal pour les gens qui travaillent à Paris et qui habitent en province, ou l'inverse. L'inconvénient majeur est le nombre un peu limité d'offres, notamment concernant les trajets ponctuels et surtout le week-end.  

 

Carpooling.fr, le leader européen

Numéro un sur le marché européen du covoiturage, Carpooling connaît un véritable succès en France. Le site mise sur un système d'inscription ultra simple et un moteur de recherche bien pensé. Conducteurs et "co-voitureurs" sont évalués pour effectuer le choix qui vous correspond le plus. La communauté grandissante des utilisateurs permet de trouver rapidement une solution à vos nécessités de déplacements. Notez que vous pourrez gérer vos réservations depuis l'application Android et iPhone.  

 

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Avec Vergers Urbains, les arbres fruitiers prennent racines dans le 18ème !

Avec Vergers Urbains, les arbres fruitiers prennent racines dans le 18ème  ! | Des 4 coins du monde | Scoop.it

"Ça sent bon la terre !" Ce mardi 18 mars, nous ne sommes pourtant pas au cœur de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes mais bien en plein milieu du 18ème rue arrondissement. Ici, le bitume  règne en maitre, la nature elle, se fraye difficilement un chemin… Pourtant, des irréductibles jardiniers résistent et partent à la reconquête du béton.


A l’angle des rues Pajol et Philippe de Girard,  Vergers Urbains s’installe et en profite pour changer le visage de du quartier.

Ce collectif né il y a quelques mois, a eu l’idée farfelue de réintroduire de arbres fruitiers en ville. Des pommes et des poires sur nos trottoirs parisiens, vous n’y pensez pas ! Le quidam va glisser dessus, il va même monter aux arbres pour voler le fruit défendu et par dessus le marché, les fruits par terre, c’est sale…


Mais voilà, petit à petit, ces doux rêveurs urbains ont pourtant réussi à semer leurs graines… Et en s’installant  dans le nord parisien,  Toit et Joie,  le bailleur social qui les héberge, a accepté au passage qu’ils aménagent la petite placette jouxtant leur local.


Bientôt des festins de fraises des bois

En s ‘associant à l’ADCLJC, une association travaillant en direction des jeunes et des familles des quartiers de Paris et proposant des chantiers d’insertion, Vergers Urbains a décidé de créer un petit verger dans cet univers ultra minéral.

Résultat, ce mardi 18 mars, 9m3 de terre végétale débarquent en fin de matinée et la fine équipe se met au travail.


Bientôt, la placette est dépavée, des bacs et jardinières en bois sont montés et les pelletées de terre s’accumulent sous le regard interrogatif de riverains. Lesquels finissent pour certains par tomber la veste et donner un coup de main, à grand renfort de râteaux et d’allers retours de brouettes.

En quelques heures, ce petit coin sans véritable âme prend vie, les commerçants des alentours viennent offrir boissons et bonbons aux valeureux jardiniers et les enfants imaginent déjà le festin qu’ils feront des petites fraises des bois. A 18h, les travaux sont finis mais il faudra patienter encore quelques temps pour voir arbres fruitiers et petites baies sortir de terre.

La Chapelle, premier quartier agri-urbain de Paris ?

En attendant, l’agriculture urbaine continue de gagner du terrain dans le 18ème avec de multiples expériences et initiatives qui 
surgissent sous l’impulsion de collectifs ou d’habitants.

Comme un clin d’œil, c’est ici, à quelques pas de Vergers Urbains, du 30 juin au 2 juillet prochain, que se tiendront les Ateliers d’été de l’agriculture urbaine et de la biodiversité, à la halle Pajol. 

L’imagination au pouvoir disait une certaine révolution il y a presque un demi-siècle… Alors faisons un rêve   : et si  le quartier de la Chapelle devenait dans quelque années, le premier quartier agri urbain de Paris ?

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En Chine, Vincent Callebaut aménage « Le verger des saveurs »

En Chine, Vincent Callebaut aménage « Le verger des saveurs » | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Dans la capitale de la province chinoise du Yunnan, sur une friche industrielle vouée à la réhabilitation, l’architecte Vincent Callebaut* imagine un écoquartier comprenant 45 villas à énergie positive implantées dans un immense potager communautaire. Le projet tente de raccorder les avantages de la ville et la campagne.


La ville de Kunming se trouve à 1894 mètres d'altitude et jouit d'un climat tempéré tout au long de l'année, chose qui lui confère le doux surnom de « La ville du printemps éternel ». C'est dans cet environnement idyllique, sur un terrain de plusieurs hectares que se situe « Le verger des saveurs ».

 

Au programme, trois typologies d'habitations formant trois quartiers dispersés au sein d'un grand potager communautaire autogéré par les habitants-jardiniers. La villa « Mobiüs », organisée autour d'un ruban à charpente métallique et ossature en bois dessine le symbole de l'infini autour de deux patios, l'un aquatique et l'autre végétal. La villa « Montagne » qui se déploie à 180 degrés comme un éventail chinois est constituée en double-coque présentant ainsi deux façades différentes, l'une vitrée et l'autre opaque. Quant à la villa « Coquillage », elle se libère du sol grâce à ses six piliers en acier inoxydable pour s'ériger vers le ciel via son éolienne axiale.

 

Thermiquement isolées, ces maisonnées, présentent une aération maîtrisée et sont équipées d'économes appareils ménagers. Dotées également d'éclairage à LED, allumées par détection automatique de présence, elles présentent une consommation totale d'énergie primaire de 50 kWh/m2/an pour une production moyenne pouvant atteindre les 100 kWh/m2/an. Selon l'usage des habitants d'une part et une domotique poussée d'autre part, la consommation d'énergie primaire pourrait même descendre sous le seuil des 35 kWh/m2/an.

 

Le but de ce projet étant la redistribution des surplus produits, qu'ils soient électriques, calorifiques ou alimentaires, vers les besoins proches afin d'éviter les différentes pertes liées au stockage. Ainsi, les voitures électriques sans chauffeur, entreposées en sous-sol avec les locaux techniques libérant la place publique aux vélos et aux piétons, servent de stockage du surplus d'électricité produite par les toitures solaires assurant gratuitement les déplacements des habitants.

 

« Le verger des saveurs » est non seulement une nouveauté technologique et conceptuelle mais c'est également un terrain d'expérimentation favorisant les échanges de voisinage et le lien social entre tous. Dans un pays comme la Chine où plus de 40% des émissions totales de CO2 proviennent du secteur du bâtiment, l'arrivée de ce projet s'apparente à un outil pédagogique de respect de l'environnement et un paysage urbain d'un nouveau genre qui invite à la réflexion.


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Un salon éthique et bio pour "vivre autrement"

Un salon éthique et bio pour "vivre autrement" | Des 4 coins du monde | Scoop.it
80% des Français aspirent aujourd'hui à changer de vie... le Salon "Vivre Autrement" qui se déroule à Paris du 21 au 24 mars propose de nombreuses solutions et rencontres pour améliorer tous les domaines du quotidien.

 

Comme en témoigne de nombreux sondages, près de 80% des Français aspirent à changer de vie. Ils cherchent à rompre avec un modèle de société aussi éprouvant pour la Planète que pour l'Humanité, à privilégier la qualité de leurs liens affectifs et professionnels, leur relation à la nature et leur bien-être intérieur.

 

Ceratins optent pour un changement radical, d'autres choisissent la stratégie des petits pas. Dans les deux cas, il s'agit de modifier son rapport au monde : de porter un regard bienveillant sur soi et sur les autres, de viser le long terme plutôt que le court terme, de changer de modes de consommation... bref, de s'interroger sur les valeurs qui nous animent et que nous voulons transmettre.

 

Du 21 au 24 mars, le salon "Vivre Autrement", en partenariat avec le journal Bioaddict.fr qui propose "toute l'info pour un monde plus beau et plus bio", invite toux ceux et celles qui veulent s'ouvrir de nouvelles perspectives, à découvrir et à échanger sur les multiples solutions bio, éthiques, solidaires, collaboratives,... qui fleurissent un peu partout, boostées par les effets de la crise sur l'éveil des consciences.

 

Les temps forts de l'édition 2014 :

14 conférences animées par des personnalités et des acteurs de la société civile impliqués dans l'écologie de la terre, du corps et de l'esprit. On y parlera d'agriculture biologique et de sécurité alimentaires, mais aussi de santé au naturel, d'éducation alternative, de conso responsable, de tourisme solidaire...L'opératon spéciale boissons et vins bio (bières, liqueurs...) avec un parcours dédié et des ateliers dégustation pour aiguiser nos capacités à juger et apprécier quelques nectars dont les vignerons et brasseurs ont le secret.Des ateliers cuisine : recetes paléo, ant-gaspi, fexitarienne, végétarienne, sans gluten...Des animatons pour les enfants : jeux et kart solaires.Des rencontres et animations organisées dans le cadre de la 15ème Route par l'Association Française de Prévention des Comportements sur la route et en ville (AFPC) sur le thème " Auto-moto, roulons ensemble... Partageons la rue avec les cyclistes et les piétons ". A tester : simulateur de conduite courtoise et économique, jeux et quizz.Des initiations au tango milonga, à la valse, au qi gong et au tai chi chuan.400 exposants, producteurs, créateurs, éco-artisans, éditeurs, tour-opérateurs...De quoi apprendre à se nourrir en renouant avec une agriculture saine et de proximité que l'on cultive ou pas son propre jardin, à se faire du bien, s'habiller, habiter, s'évader ou penser autrement.
Vous trouverez sur le salon "Vivre Autrement" des produits bio de terroirs et dépicerie fine introuvables dans les circuits de distribution classiques : viandes, charcuteries, miels, confitures... généralement vendus à la ferme, par correspondance, dans les AMAP et magasins régionaux de producteurs ou de transformateurs. Un marché bio de produits de la ferme, des ateliers cuisine pour apprendre à manger sain, des initiations à la danse et à la relaxation, des dégustations de vins bio et de produits des terroirs français, des bonnes idées de voyages en pleine nature... autant de belles découvertes et de chaleureuses rencontres au programme pour célébrer l'arrivée du Printemps et tous les événements autour de la protecton de la nature et des hommes qui se déroulent pendant le salon : de la Journée Internatonale des forêts, à la Semaine pour les alternatves aux pesticides, en passant par la campagne " Zéro phyto 100% bio ".  Infos pratiques :

Rendez-vous au Parc Floral de Paris du 21 au 24 mars. (métro Château de Vincennes ligne 1).

Navettes gratuites au métro Château de Vincennes, sortie 3 

Bus 112 (arrêts Parc Floral, stade Léo Lagrange, Plaine de la Faluère) 

En voiture, parking gratuit autour de l'entrée du Parc Floral 

En vélo, parc gratuit à l'entrée du Parc Floral

Prix de l'entrée 7€. Pour imprimer votre invitation gratuite, rendez-vous sur le site www.salon-vivreautrement.com

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Un monde sans famine ? Vers une agriculture durable

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Un monde sans famine ? Vers une agriculture durable ; François Ramade ; editeur

 

Depuis une vingtaine d'années, de nombreux débats ont lieu pour envisager la façon dont la planète pourrait permettre de nourrir 10 milliards d'individus à l'horizon 2050. Ces débats réunissent le plus souvent des sociologues ou des politologues, des économistes, des agronomes et plus rarement des scientifi ques biologistes.

 

François Ramade analyse les dimensions écologiques et l'importance des désordres environnementaux générés par l'agriculture « conventionnelle » moderne dite productionniste ainsi que celles de la crise alimentaire globale qui s'annonce. Il met en lumière l'inadéquation de plus en plus forte entre les ressources et la pression démographique.

 

Il fait aussi le point sur l'impact de l'augmentation de la population sur le climat, via les émissions de gaz à effet de serre, et sur ses conséquences pour la sécurité alimentaire mondiale. Enfin, il expose les modalités par lesquelles une révolution dans les méthodes de production végétales et animales, fondée sur l'application des grandes lois de l'écologie, permettrait au plus vite l'impérative émergence d'un modèle universel d'agriculture durable.

 

Une approche actualisée, pertinente et grave sur les défis de la production alimentaire dans un monde de plus en plus peuplé, artificialisé et pollué

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La Guyane s'active dans la Bio !

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L'agriculture biologique guyanaise, une filière en plein essor !


A l'heure actuelle en Guyane, l'agriculture biologique est représentée par une quarantaine de producteurs.

 

Le mouvement de conversion vers l'agriculture biologique est très récent mais se développe de façon exponentielle en Guyane.

 

En 2008, une dizaine d'éleveurs de bovins et de buffles ont choisis de se convertir simultanément à l'Agriculture biologique. Depuis la production s'est diversifiée et l'on trouve également des arboriculteurs qui transforment leur production : tablettes de chocolat, fruits amazoniens confits, confitures, sirops, plus récemment des maraichers, un apiculteur, des producteurs d'huiles (palmiers, essentielles...)


(vous pouvez retrouver la liste des agriculteurs biologiques du département sur www.annuaire.agencebio.org)


De cet engouement pour le bio en Guyane est née Bio Savane, première structure ayant pour objectif de développer l'Agriculture Biologique sur le territoire Guyanais . Crée en juin 2008 à l'initiative de 8 agriculteurs, la coopérative en compte désormais une quinzaine de membres mais son rayonnement touche une trentaine d'agriculteurs bio ou en conversion.

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La première ferme maraichère parisienne

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Christophe Najdovski, Candidat écologiste à la Mairie de Paris et Célia Blauel, Candidate à la Mairie du 14ème arrondissement de Paris,  ont dévoilé ce mardi 11 mars leur projet d'installer une ferme maraichère biologique de 2.5 ha sur le site du réservoir Montsouris dans le 14ème arrondissement. Un projet qui en cas d'élection, serait accompagné du développement d'une AMAP.

 Europe Ecologie Les Verts y voit là un symbole fort : « Le retour des paysans à Paris ». Il s'agirait également du premier projet d'agriculture urbaine de telle envergure dans le monde. Si le projet venait à voir le jour, la surface permettrait également l'installation de ruchers, de poulaillers, d'un espace d'expérimentation ainsi que d'un espace de formation à la permaculture.


Un projet qui vient se greffer sur une logique agricole urbaine prônée par la parti et comprenant entre autres la revalorisation de la petite ceinture et l'utilisation des toitures.

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Les étudiants installent des bacs à légumes dans la ville !

Les étudiants installent des bacs à légumes dans la ville ! | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Des étudiants de Coutances ont installé plusieurs bacs dans la ville. Les habitants sont invités à y faire pousser ce qu'ils aiment et à partager la récolte.

 

Ils ont la main verte ces trois étudiants du lycée agricole de Coutances. Maxime Onfroy, Marie Lemaître et Romain Lainé ont décidé de partager leur passion et leurs connaissances techniques en maraîchage et horticulture. Comment ? En rejoignant le mouvement citoyen des Incroyables comestibles.

 

De petits jardins potagers en libre-service vont être installés à travers la ville. « Sept bacs de 750 litres au pied des HLM de Claires Fontaines, aux Unelles, à la maison de retraite des lilas, devant les lycées de la ville... », reconnaissables au panonceau « Nourriture à partager, servez-vous c'est gratuit » qui se dresse fièrement entre les feuilles.

L'idée est d'y faire pousser des plantes aromatiques et des légumes de saison. Aux habitants de jouer collectivement et bénévolement les jardiniers pour une récolte à partager. Pelles et arrosoirs en main, la secrète intention du mouvement est tout bonnement de créer du lien social et de repenser ses modes de consommation.

 

Circuits courts

L'initiative coutançaise a été lancée devant l'école du Pont-de-Soulles il y a quelques jours. Les enfants ont déjà le nez dans les feuilles de choux et les mains dans la terre. L'initiative est aussi pédagogique et intergénérationnelle. Placés dans l'espace public, les anciens qui n'ont pas forcément de jardin peuvent se joindre aux familles.

En deuxième année de BTS production horticole et légumière, les étudiants guideront et conseilleront les volontaires. Histoire que la récolte soit fructueuse. « Nous avons préparé un guide de conseils, nous serons là pour répondre aux questions. L'idée est d'apprendre à gérer le potager en autonomie. »


« Une solution à la crise actuelle »

En attendant, l'heure est au choix des semis, produits au lycée Nature. Les tomates et les pommes de terre sont à bannir. « Les premières risquent de propager des maladies. Un tuteur est nécessaire à la pousse, ce qui ne facilite pas la chose. » Pour les secondes, les bacs des Incroyables comestibles ne sont pas assez profonds pour les cultiver. Et les pommes de terre sont vite envahissantes. Alors on opte pour les navets, les salades, les poireaux. Et quelques fleurs pour apporter senteurs et couleurs. Le tout sans traitements chimiques pour consommer des produits les plus naturels possible, locaux et de saison.

 

Car selon François Rouillay, l'importateur du mouvement en France, « les circuits courts peuvent être une solution à la crise actuelle et l'autosuffisance alimentaire devenir une réalité ».

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Des crèches écolos pour des bébés bio

Des crèches écolos pour des bébés bio | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Nous avons une bonne nouvelle pour nos mamans : les crèches se mettent au vert ! Mais c’est à quoi une crèche bio ?

 

C’est une crèche qui va être engagée en préférant des jouets en bois ou recyclés, en favorisant le covoiturage du personnel (personnel qui est d’ailleurs formé à ce genre de question), on y privilégie une alimentation bio bien sûr, la gestion de l’eau, des énergies et des déchets, etc. Il existe un label Ecolo-Crèche qui aide des crèches partout en France à réduire leur impact sur l’environnement mais surtout à améliorer la qualité de vie sur leurs lieux. C’est important pour les parents car c’est souvent le moment de la prise de conscience quand on se rend compte que son petit bout peut être mis en danger par des matières polluantes ou une nourriture pas assez naturelle. Et puis quand on sait qu’il y a plus de 11 000 crèches en France, on se dit que le marché est important !

 

C’est un label qui existe depuis longtemps ?

Il a été créé en 2007 par Claire Escriva. Aujourd’hui, 65 crèches sont en attente d’être labellisées et on les trouve surtout en région parisienne. 15 sont labellisées pour une durée de trois ans. C’est donc hyper sérieux, c’est à dire que tous les 3 ans, on procède à un audit de contrôle, on revérifie l’engagement de la crèche pour lui accorder à nouveau le label pour 3 ans. Et justement, aujourd’hui, la toute première crèche à avoir été labellisé par Ecolo-Crèche est Le Petit Navire qui est à Paris.

 

Est-ce que les enfants se rendent compte de tous ces efforts ?

Vous dire qu’ils babillent plus de joie seraient prétentieux par contre les bébés sont moins malades, ça on peut le constater de façon fiable car les heures d’absence ont baissé de 17% entre 2009 et 2013. Côté personnel idem, le nombre de jours de maladie a baissé de 46% en 3 ans et on a même constaté des économies de budget, la vie en crèche est belle non ?

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