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L'histoire de Yuko Sugimoto, l'icône du tsunami japonais

L'histoire de Yuko Sugimoto, l'icône du tsunami japonais | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Il y a un an, la photo de Yuko Sugimoto, enveloppée dans une couverture, le regard perdu au milieu des ruines de son quartier où son jeune fils avait disparu, faisait le tour du monde. Aujourd'hui, sa famille est à nouveau réunie mais les cicatrices du tsunami sont loin d'être effacées.

 

"Ce désastre m'a fait prendre conscience que chaque jour est un petit miracle", explique-t-elle en revenant à l'endroit où un photographe immortalisa la détresse de l'une des dizaines de milliers de personnes dont la vie fut bouleversée par les vagues géantes du 11 mars 2011.


Mme Sugimoto se rappelle très bien de l'instant où fut pris le cliché, deux jours après la catastrophe, au moment où, se protégeant du froid, elle cherchait désespérément du regard un signe de son enfant disparu.
"J'étais de plus en plus anxieuse. Je n'arrêtais pas de me demander s'il était vivant ou mort".
La jeune mère de 29 ans était au travail et son fils Raito, 5 ans, était à l'école maternelle lorsque le raz-de-marée déferla sur Ishinomaki. Les flots recouvrant toute la zone, l'établissement scolaire fut en partie submergé et coupé du monde, empêchant Mme Sugimoto d'aller y chercher son fils.
Des rumeurs évoquaient l'engloutissement de tous les enfants de l'école, affirmant qu'aucun ne serait retrouvé sauf.
Pendant trois jours, Mme Sugimoto et son mari allèrent de refuge en refuge, espérant qu'un miracle leur permettrait de revoir leur fils. Et dans l'un d'entre eux, le 14 mars, leurs prières furent exaucées.
"A cause de mes larmes, je ne pouvais pas voir le visage de mon fils, j'étais sans voix. Quand j'ai repris mes esprits, il était dans les bras de son père", raconte-t-elle à l'AFP.
"Avant le désastre, je considérais ma famille comme un acquis éternel. Chaque jour venait comme le précédent alors que nous devrions apprécier chaque nouvelle journée à sa juste valeur".
Après avoir retrouvé son fils, elle apprit que les 11 enfants présents à l'école à ce moment-là avaient pu échapper au tsunami in extremis, en grimpant sur le toit du bâtiment.
Ils grelottèrent là jusqu'à deux heures du matin, avant que l'eau n'ait suffisamment baissé pour leur permettre de descendre au premier étage de l'immeuble et d'y attendre la venue d'un bateau de secours.


Mme Sugimoto sait qu'en dépit de la perte de sa maison et de quasiment tout ce qu'elle possédait, sa famille épargnée a eu de la chance.
Plus de 19.000 personnes sont mortes pendant cette catastrophe dans le Tohoku (nord-est du Japon). Les corps d'un sixième d'entre elles n'ont pas été retrouvés.
La famille Sugimoto fait partie des dizaines de milliers de sinistrés qui s'interrogent sur leur avenir, vivant dans des maisons temporaires fournies par les autorités.
En apparence, le petit Raito s'est fait à cette nouvelle vie, mais le désastre l'a profondément affecté, explique sa mère.
Pendant les semaines suivant le 11 mars, la moindre mise en garde contre un tsunami le rendait malade. L'enfant a en outre terriblement peur du noir.
"Ce n'est pas visible au premier coup d'oeil, mais il garde une cicatrice en lui".

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Dans divers pays, des gens prennent la parole, se mobilisent ; des choses bougent. Restons à l'écoute.
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Solutions locales pour un désordre global

"Solutions locales pour un désordre global" reportage de Marie-Monique Robin

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L'agriculture bio, plus rentable qu'on ne le croit

Une étude de méta-données publiée le 10 décembre dans la revue scientifique de référence PNAS (Proceedings of the Royal Society) montre que l’écart entre cultures biologiques et conventionnelles peut être considérablement réduit grâce aux techniques de diversification des cultures. 

Des agronomes de l’Université de Berkeley (Californie) ont passé au crible quelque 1071 comparaisons de rendement entre les deux types de culture, provenant de 115 études scientifiques. "Nos méta-données proviennent de publications scientifiques balayant les 35 dernières années, et concernant 38 pays ainsi que 52 types de culture." Le résultat est une différence entre bio et conventionnel d’à peine 8% en cas de rotation des cultures ; et de 9% lorsque plusieurs cultures sont exploitées sur la même parcelle (polyculture).

Voilà qui confirme que la diversification est essentielle pour améliorer la performance en agriculture biologique. Les auteurs estiment en outre que "ces résultats prometteurs révèlent qu’un investissement approprié dans la recherche agronomique en vue d’améliorer la gestion des cultures biologiques pourrait réduire drastiquement, voire mêmeéliminer l’écart avec l’agriculture conventionnelle pour certaines cultures ou régions."

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Cinéma : un agriculteur bio en haut de l'affiche !

Cinéma : un agriculteur bio en haut de l'affiche ! | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Une fois n'est pas coutume, un agriculteur est en haut de l'affiche d'un film ! Le réalisateur Yves Garric, dans un film documentaire plein de générosité et de sagesse, met en lumière Gilbert Espinasse, un agriculteur bio aveyronnais pour lequel il éprouve estime et admiration.

 

Le réalisateur et journaliste Yves Garric, qui a longtemps côtoyé les personnalités du monde politique et culturel, met pleins feux sur les vraies valeurs, celles de ceux qui travaillent sans relâche ni récompense à la santé des autres. Gilbert Espinasse, agriculteur bio depuis 46 ans est de ceux là ! " Les célébrités ne m'ont pas impressionné plus que ça mais Gilbert Espinasse lui, il est dans mon hit-parade. Je veux que son témoignage reste pour les paysans, pour les jeunes générations. J'ai vu son combat dès les années 1970, le milieu agricole et nombre de politiciens étaient hostiles à cette démarche. C'était le déchainement contre les agriculteurs bio, considérés comme des illuminés ou des gens dangereux " raconte Yves Garrice dans une interview pour ladepeche.fr.

 

C'est en 1968 que Gilbert Espinasse, persuadé du lien entre la santé de la terre et celle de l'homme, décide de devenir un agriculteur bio. " Je ne suis pas un exploitant agricole. Je n'exploite pas ! Le jour où les habitants de la planète feront la différence entre exploiter et cultiver, beaucoup de problèmes seront réglés. C'est une question de respect ! Encore faut-il pratiquer cette valeur ! " explique-t-il à ladepeche.fr.

 

Le film, qui a pour titre "Gilbert Espinasse, agriculteur de conscience ", porte bien son nom. Il rend hommage à cet agriculteur aveyronnais qui n'a pas cédé aux sirènes de l'intensification, des engrais chimiques et des pesticides, ni même à celles des institutions agricoles. C'est avec le recul du temps que l'on peut mesurer la conscience, l'intelligence et la sagesse d'un agriculteur héros de son temps !

 

Ainsi, Yves Garric et son complice Georges Berte à la caméra, qui ont vécu plus d'un an chez Gilbert Espinasse, nous livrent un documentaire précieux, qui nous immerge, au fil des saisons, dans la vie d'un agriculteur. Pas n'importe lequel, d'un agriculteur porteur de valeurs, qui travaille la terre avec respect et traite les animaux qu'elle porte avec amour.

Ce film fera chaud au coeur à tous ceux de la ville, qui ont connu dans leur enfance, la vie à la ferme, parmi des paysans charismatiques dont ils ont, aujourd'hui, la nostalgie. Il édifiera les jeunes générations qui n'ont pas eu cette chance ! Peut-être créera-t-il des vocations ?

 

Le film, qui dure 1h30, est disponible en DVD dans les librairies et les maisons de la presse. Edité par la maison Fleurines, il est vendu au prix de 15 euros.

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A financer : le sauvetage de notre biodiversité alimentaire

A financer : le sauvetage de notre biodiversité alimentaire | Des 4 coins du monde | Scoop.it
En un siècle, les trois quarts des végétaux comestibles ont disparu de la circulation. Pour stopper ce déclin, plusieurs associations ont lancé une opération de sauvetage articulée autour du don et de la formation de jardiniers.

 

Un peu d’épinard-fraise avec votre chapon ? Non, le casse-tête des menus de Noël n’a pas conduit nos cerveaux en surchauffe à inventer de nouveaux aliments. Le légume existe bel et bien, sauvé de justesse par un amoureux des variétés anciennes. Pour permettre à 150 curiosités du genre de refleurir dans nos jardins, plusieurs associations ont lancé, le 27 novembre dernier, une opération de « sauvegarde des variétés potagères et fruitières menacées », baptisée Graines de vie et basée sur la formation de quelque 10 000 jardiniers.

« On mange des aliments creux »

L’enjeu dépasse la quête d’aliments insolites. Tandis que nos arrière-arrière-grands-mères avaient le choix entre 500 variétés de légumes, aujourd’hui seuls quelques dizaines de rescapés se relaient avec monotonie dans nos assiettes. « On a perdu 75% des espèces comestibles sur le siècle dernier », s’alarme Philippe Desbrosses, chercheur en sciences de l’environnement à l’origine de l’initiative. Frôlant l’obésité, nos frigos n’en semblent pas affectés. Sauf à se pencher sur la qualité. « Pour retrouver les apports nutritionnels d’une pêche des années 1950, il faudrait manger 26 pêches cultivées aujourd’hui », poursuit le président de l’association Intelligence verte. Conséquences des hybridations successives réalisées par les grands semenciers, « aujourd’hui, on mange des aliments creux », résume-t-il. La collecte lancée sur le site de financement participatif KissKissBankBank – l’objectif s’élève à 54 000 euros – doit impulser le retour de cette richesse alimentaire. Le plan de bataille de l’opération ? Miser sur un vide juridique et une armée de jardiniers.

Car l’origine de l’extinction est avant tout législative. « Pour l’administration, toute espèce qui n’est pas recensée n’a pas le droit d’exister », souligne Philippe Desbrosses. Or, l’inscription au catalogue des semences est un processus long et coûteux, devenu quasiment l’apanage des industriels. « La règlementation qui devait protéger les variétés nouvelles est devenue une interdiction des variétés anciennes », déplore le chercheur.

Gratuité et réciprocité

Infatigable défenseur de la biodiversité, l’homme traque depuis quarante ans les graines oubliées aux quatre coins du globe. Son but ? Reconstituer une diversité qu’il conçoit comme « garante de notre sécurité alimentaire ». Mais faute de pouvoir être commercialisés, ses trésors dorment dans une ferme de Sologne. Seule solution pour favoriser leur propagation : le don. « On mise sur la gratuité et la réciprocité », précise-t-il. Dans le cadre de l’opération Graines de vie, la ferme distribuera ses semences à 200 jardiniers recrutés auprès d’association partenaires, comme les Jardins de Cocagnes, ou les Incroyables Comestibles. Un cadeau que les partenaires accueillent à bras ouvert. « L’association Kokopelli nous fournit déjà beaucoup en variétés anciennes, mais comme notre mouvement s’étend – désormais à 400 villes et villages – nous avons des besoins croissants », explique Jean-Michel Herbillon, cofondateur de la branche française des Incroyables comestibles.

Une fois les graines dispatchées, reste à les multiplier. « La reproduction des semences est un exercice complexe », reconnaît Jean-Michel Herbillon. Pour dépasser cette difficulté, un tiers de l’argent collecté financera la reproduction de semences au sein même de la ferme solognote de Philippe Desbrosses, tandis qu’un second tiers sera consacré à la formation des 200 jardiniers ambassadeurs. En contrepartie, chacun s’engagera à son tour à transmettre ce savoir-faire à 50 jardiniers. Pour élargir la diffusion, le dernier tiers de la cagnotte est destiné à l’élaboration et la mise en ligne gratuite de vidéos pédagogiques, réalisées par l’association Sikana, une université libre des savoir-faire en ligne. « Avec les 13 millions de jardiniers français, le mouvement a toutes les chances d’essaimer », se réjouit déjà Philippe Desbrosses.

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Nord : treize fermes court-circuitent un supermarché en ouvrant leur propre magasin

Nord : treize fermes court-circuitent un supermarché en ouvrant leur propre magasin | Des 4 coins du monde | Scoop.it
En lieu et place d'un projet de supermarché, 24 exploitants agricoles ont lancé "Talents de fermes", à Wambrechies, près de Lille. Ce magasin leur permet de vendre leurs produits directement aux consommateurs.

 

«Nous faisions tous de la vente directe sur notre propre exploitation. Mais en nous regroupant au même endroit, nous avons permis au client de trouver tous les ingrédients de ses repas », raconte Danielle Grave, exploitante maraichère deTalents de fermes. Pains, boissons, fruits et légumes, viandes, conserves... Depuis le 19 août, cette SARL (Société à responsabilité limitée) installée à Wambrechies permet à vingt quatre producteurs de vendre directement les produits de leurs exploitations aux consommateurs. 
« UN ENSEMBLE DE FERMES, REGROUPÉES EN UN SEUL LIEU »« Cet endroit est un ensemble de fermes, regroupées en un seul lieu. En vingt minutes, le client a ce qu'il lui faut », indique Perrine Dekeukelaire, une autre exploitante. Talents de fermes commercialise uniquement des produits frais et locaux, hormis le vin et les champagnes. « Nous assurons même des permanences sur place pour répondre aux questions de la clientèle », indique Danielle Grave. Les prix des produits, complète-t-elle, se font « en fonction de nos coûts de revient. Nous assurons une qualité qui justifie que, parfois, nos prix soient plus élevés que dans des grandes surfaces. » 

En rapprochant les producteurs des clients, ce lieu ouvre de nouveaux débouchés aux agriculteurs, explique Perrine Dekeukelaire : « Nous vendons de plus grandes quantités, à un prix 20 % à 30 % supérieur à celui auquel la grande distribution achetait nos produits. » 
L'IMPULSION DE LA MAIRIEC'est comme une alternative à la grande distribution que ce magasin a été imaginé en 2009. À l'époque, un projet d'implantation de supermarché dans la ville pousse les fermiers à manifester. « Il avait un nom qui portait à confusion, "La ferme du Sart". Les clients auraient cru aller à la ferme, alors que ce supermarché vendait des crevettes de Madagascar ! » raconte Danielle Grave, mobilisée dès le départ. 

Le maire de la ville, Daniel Janssens, joue pleinement un rôle d'arbitre. Il veut privilégier la vente de denrées 100% locales. Il décide de soutenir les agriculteurs dans leur combat. Il les encourage à se regrouper en collectif ("L'Union fait la ferme") et s'appuie sur le plan local d'urbanisme (PLU) pour s’opposer à l’ouverture du supermarché. « Les grands magasins importent beaucoup de produits que nous avons déjà sur place. De plus, ils exercent une forte pression sur les producteurs », justifie Daniel Janssens. Fin stratège, le maire modifie par la suite le PLU… pour permettre aux agriculteurs d’ouvrir leur espace de vente collectif ! Après cinq ans de démarches administratives et de récolte de fonds - 1,3 millions d'euros ont été investis -, Talents de Fermes ouvre ses portes le 19 août 2014. Entre temps, le supermarché contre lequel les agriculteurs se battaient s'est implanté à 15 km, à Villeneuve d'Ascq, sous un autre nom. À noter, ce magasin annonce vendre plus de 50% de produits locaux et que 95% de leurs fournisseurs viennent de la région. 
UN AVENIR PROMETTEURAujourd'hui, Talents de Fermes affiche un chiffre d'affaire quotidien de 5 000 €, accueille 2 000 clients par semaine, emploie 8 salariés et 5 étudiants le week-end. Outre les 24 producteurs associés au sein de la SARL, trente deux "dépôt-vendeurs" y déposent leurs marchandises. La clé du succès ? L'esprit d'équipe, assure Danielle Grave : « L'aspect humain est primordial. Cela a pris du temps, mais aujourd'hui la machine tourne et les clients reviennent. » 

Le cas de Talents de Ferme n'est pas isolé en France. « Il y en a de plus en plus de magasins de ce type, s'enthousiasme Danielle Grave. Il en existe plusieurs centaines, de tailles différentes. Uniferme, dans la région Rhônes-Alpes, existe même depuis une trentaine d'année. » Et ce n'est pas fini. Le 13 novembre dernier, un agriculteur d'Amiens est venu visiter Talents de Ferme, visiblement disposé à transposer le concept dans sa ville. Après cinq ans de démarches administratives et de récolte de fonds - 1,3 millions d'euros ont été investis -, Talents de Fermes ouvre ses portes le 19 août 2014. Entre temps, le supermarché contre lequel les agriculteurs se battaient s'est implanté à 15 km, à Villeneuve d'Ascq, sous un autre nom. À noter, ce magasin annonce vendre plus de 50% de produits locaux et que 95% de leurs fournisseurs viennent de la région. 
UN AVENIR PROMETTEURAujourd'hui, Talents de Fermes affiche un chiffre d'affaire quotidien de 5 000 €, accueille 2 000 clients par semaine, emploie 8 salariés et 5 étudiants le week-end. Outre les 24 producteurs associés au sein de la SARL, trente deux "dépôt-vendeurs" y déposent leurs marchandises. La clé du succès ? L'esprit d'équipe, assure Danielle Grave : « L'aspect humain est primordial. Cela a pris du temps, mais aujourd'hui la machine tourne et les clients reviennent. » 

Le cas de Talents de Ferme n'est pas isolé en France. « Il y en a de plus en plus de magasins de ce type, s'enthousiasme Danielle Grave. Il en existe plusieurs centaines, de tailles différentes. Uniferme, dans la région Rhônes-Alpes, existe même depuis une trentaine d'année. » Et ce n'est pas fini. Le 13 novembre dernier, un agriculteur d'Amiens est venu visiter Talents de Ferme, visiblement disposé à transposer le concept dans sa ville.
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Jerome Libeskind's curator insight, November 24, 2:12 AM

http://jeromelibeskind.wordpress.com

Kelapa's curator insight, November 25, 10:45 AM

Un peu d'esprit d'équipe ne fait pas de mal!

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La Nouvelle Douane : nouveau marché de producteurs à Strasbourg

La Nouvelle Douane : nouveau marché de producteurs à Strasbourg | Des 4 coins du monde | Scoop.it
La Nouvelle Douane vient de prendre ses quartiers dans les locaux des anciennes douanes : un nouveau magasin d'alimentation ouvre ses portes à Strasbourg. 22 producteurs régionaux y proposent en vente directe des produits issus de leur ferme et de leur exploitation.

 

Eleveurs, apiculteurs, arboriculteurs, vignerons ou encore maraîchers ont rassemblé leurs étals et uni leur force pour pouvoir, ensemble, mieux vendre le fruit de leur travail.

Cette boutique proposera des fruits et légumes, de la viande, du fromage mais aussi des produits transformés. Tous ne sont pas issus de l'agriculture biologique, mais tous les agriculteurs respectent une charte de qualité. 

A compter du 12 novembre prochain, dès 9 heures, le magasin sera ouvert du mardi au samedi, toute la journée non stop.

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Des paysans créent leur propre supermarché

Des paysans créent leur propre supermarché | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Une douzaine de paysans a ouvert en août un point de vente collectif près de Lille, Talents de ferme. Pour vendre leurs produits, bien sûr, mais aussi pour s’opposer aux dérives marketing d’un avatar commercial local détournant la notion de circuits courts.


Tout commence l’été 2009, lorsque des échos annoncent l’implantation d’une deuxième enseigne de grande distribution, La Ferme du Sart, devenue O’Tera (cf.encadré), à Wambrechies (10 000 habitants, à sept kilomètres au nord de Lille). Cinq exploitations de la commune ayant développé avec succès des circuits courts de vente de leurs produits (magasin à la ferme, marchés fermiers, entre autres) se regroupent et font part de leurs craintes au maire de la commune, Daniel Janssens (divers droite).

Des produits fermiers vendus par les fermiers

Avec le soutien et l’accompagnement du Civam Nord-Pas de Calais (1), le groupe ne s’apitoie pas sur son sort et cherche une réponse pertinente pour répondre au projet d’implantation de l’enseigne de grande distribution : « Et pourquoi pas nous ? ». En effet, qui de plus pertinent pour vendre des produits fermiers que les agriculteurs eux-mêmes ?

Tous convaincus par les circuits courts, et conscients des nouveaux besoins des consommateurs, les paysans s’adaptent et envisagent la création de leur propre magasin : le projet de point de vente collectif est lancé ! Fédérés en association - « l’Union fait la ferme » - et soutenus par la commune, ils entament l’aventure de la création de leur magasin.

Un projet ambitieux

Le chemin est long et semé d’obstacles, comme tout projet ambitieux. Pour le concrétiser, il aura fallu cinq années de démarches administratives, réunions, formations, voyages d’étude mais aussi, et surtout, d’échanges et de partage pour apprendre à se connaître, à travailler ensemble, dans la même direction.

 

Aujourd’hui, le collectif, constitué de douze fermes et d’un artisan boulanger est fier de voir le bâtiment enfin sorti de terre. Les 600 m2 sont répartis pour moitié en un magasin et pour moitié en un atelier de transformation qui permettra de préparer la viande et les plats cuisinés directement sur place, pour un circuit de vente toujours plus court !

Les consommateurs de Wambrechies et des alentours pourront désormais faire l’ensemble de leurs courses alimentaires en un même lieu (fruits et légumes, produits laitiers, viande, pain et bien d’autres !) en présence des agriculteurs eux-mêmes.

 

En effet, ces derniers, fidèles à leur volonté commune de renforcer le lien producteur-consommateur, tiendront des permanences à tour de rôle, pour vendre et conseiller au mieux les clients.

Le magasin Talents de fermes est ouvert depuis le 19 août, inauguré officiellement le 5 septembre.


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Gastronomie: de la pêche durable à la cuisine responsable

Gastronomie: de la pêche durable à la cuisine responsable | Des 4 coins du monde | Scoop.it
La mer, le garde-manger de l’humanité, est en danger. Les ressources marines ne sont pas illimitées. Plusieurs espèces semblent avoir disparu de la profondeur des océans sous l’effet d’une surexploitation humaine trop intense. De grands chefs s'en soucient.

 

Dans l’Atlantique Nord, près de 80% des stocks sont surexploités et 15% sont épuisés. L’aquaculture représente à l’heure actuelle 30% de la consommation de poissons, daurades, bars, turbots élevés en bassins.

Comment répondre à la forte demande en protéines aquatiques de qualité et préserver la faune halieutique en encourageant des pratiques durables?

 

Quelles espèces choisir? Quelles sont celles que nous devons épargner, et celles que nous devons privilégier? Les Français consomment 34 kilos de poissons par an contre 4 kilos pour la Hongrie. Telles sont les questions vitales pour l’alimentation humaine.

 

Olivier Roellinger, le grand chef de Cancale aux Maisons de Bricourt (le Château Richeux et son restaurant le Coquillage), le premier cuisinier breton à avoir obtenu trois étoiles en 2006, s’est fait l’apôtre de la pêche raisonnée et saisonnière –pas de homard l’hiver! Le créateur du saint-pierre retour des Indes n’est pas dans la désespérance, c’est un Don Quichotte à l’énergie conquérante.

En juin dernier à Paris, devant de jeunes cuisiniers d’écoles hôtelières, il disait clairement que les chefs d’aujourd’hui doivent cuisiner de façon responsable. La sole meunière n’est pas une obligation constante des cartes de restaurants, le maquereau oui!

L’ex-trois étoiles, un corsaire de la pêche juste, veut sublimer la mer pour ce qu’elle a de meilleur à travers des espèces aussi bonnes et nobles les unes que les autres, mais surtout des espèces qu’il sera également donné aux générations futures d’être dégustées car il s’agit de choisir des poissons durables. Les chefs d’aujourd’hui doivent avoir un engagement citoyen.

 

Le drame en France –et ailleurs– est que l’on a divisé les ressources de la mer en deux catégories bien distinctes: les poissons nobles et les autres. Une dichotomie qui fait des ravages dans l’univers de la restauration française –jusqu’aux cantines scolaires où les poissons carrés, panés se sont substitués aux poissons frais, question de coût bien sûr.

 

Mais le cœur du problème, ce sont les chefs et restaurateurs qui proposent les mêmes poissons et crustacés dits nobles toute l’année: bars, turbots, saint-pierre, langoustines, homards, cabillauds, soles, daurades, thons rouges, saumons fumés ou non, noix de Saint-Jacques: une douzaine d’espèces connues du public et délicates en goût.

Quel grand restaurant se priverait d’un beau bar breton, d’un gros turbot des mers du Nord, d’un homard bleu, d’une sole des sables, de langoustines vivantes, de saumon fumé ou mariné à l’huile d’olive et citron, de saint-pierre aux aromates, de langoustes puce à l’antiboise?

 

Ce sont là des plats phares de tout bon restaurant étoilé ou non dans la France des fins becs. Jamais le poisson n’a été autant à la mode, peu calorique, sans gras, facile à digérer, et recommandé par la faculté de médecine.

 

Le rituel est connu. A la fin du service du dîner, quand le chef et ses adjoints nettoient la cuisine et que les friandises du dessert ont été servies, voici venue l’heure des commandes par téléphone, fax ou mail, aux mandataires des Halles de Rungis ou aux pêcheurs des côtes françaises du Guilvinec, de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, de Saint-Malo, de Noirmoutier… Bref, que veut le restaurateur pour meubler sa carte de poissons? Quelles sont ses exigences? Le meilleur de la pêche.

 

Certains toqués sont bien conscients du calendrier des pêches, la Saint-Jacques en automne, tout comme le rouget, le hareng frais, le homard en octobre, 14 euros le kilo en Bretagne, un prix tellement bas que les pêcheurs le gardent dans les viviers pour Noël où il sera vendu de 25 euros à 40 euros.

 

Cette obsession des poissons et crustacés dits nobles, rares et chers (le turbot à 40 euros le kilo), évacue les énormes quantités de poissons du jour ou de la nuit, d’une fraîcheur parfaite: le maigre, le tacaud (que l’on donnait aux chats), la morue à la chair si fine, le merlan feuilleté, remis à la carte des Ateliers de Joël Robuchon à Paris, la bonite servie en carpaccio par Michel Guérard, le thon albacore privilégié au thon rouge interdit par des chefs très étoilés dont Alain Ducasse. Hélas, le thon rouge a subi la razzia industrielle des pêcheurs de tous pays travaillant pour les sushis chefs du Japon et d’Asie: un scandale qui perdure surtout en Atlantique et en Méditerranée.

L’écrivain de la mer, fils de pêcheurs, Philippe Emanuelli, auteur de Fish, écrit dans sa préface, «Mort aux sushis», un texte cinglant.

«On pêche le thon depuis neuf mille ans, et paf! Dix ans de sushis et l’espèce est en voie de disparition. La vogue des sushis a détrôné la raclette du samedi soir et a banalisé la consommation du thon rouge –il faut opter pour les sushis végétariens ou utiliser la bonite, le maquereau et le chinchard.»

Et puis, sachez-le, côté élevage des thons rouges provenant des fermes de Méditerranée, il faut dix kilos de poissons sauvages rapinés le long des côtes de l’hémisphère sud pour «fabriquer» un kilo de thon rouge! Préférez le thon blanc ou germon pêché à la ligne de traîne ou en chalut au pays basque ou en Sicile.

 

Concernant l’espadon, le marlin, le mérou, sauf s’ils sont pêchés à la ligne ou au harpon, ils sont menacés par la pêche commerciale et la pollution des eaux. L’esturgeon de la Caspienne a été décimé, fin du caviar sauvage. La raie est menacée par la surexploitation de sa pêche et la destruction des fonds marins par les chaluts.

 

Goûtez sans culpabiliser l’anchois de l’Atlantique, la sardine, le maquereau (déjà cité), le rouget, le mulet , le hareng de l’Atlantique, la dorade grise, la daurade royale, le lieu, le cabillaud (quoique!), le congre, la lotte, le turbot, la roussette (petit requin) et tout ce qui provient des pêches locales: l’étrille (petit crabe breton), le saumon de l’Adour, rarissime, la lamproie, régal des Girondins, le brochet des étangs de Sologne, l’omble chevalier (rare) et la fera des lacs savoyards et suisses…

Restent les saumons de diverses origines –et d’élevage– en provenance de Norvège, premier producteur du monde dont certaines fermes d’aquaculture livrent des poissons engraissés aux antibiotiques et autres granulats chimiques (colorants). Les grandes surfaces sont inondées de ces saumons sans goût ni saveur, véritables réceptacles de dioxines et autres antiseptiques –une horreur sous plastique.

 

Joël Robuchon souligne que certaines fermes norvégiennes produisent des saumons très corrects, rivalisant avec les saumons d’Ecosse et d’Irlande admis chez les chefs étoilés ou non. Le chef Bernard Leprince, MOF, chargé des approvisionnements du groupe Flo (le Pied de Cochon, l’Alsace aux Champs-Elysées réouvert à la mi-octobre, le Procope, le Copenhague…) a renoncé à tout saumon norvégien au profit de l’écossais labellisé. «Les stocks en Atlantique du saumon sauvage sont très affaiblis», indique SeaWeb Europe.

«Il faut privilégier les saumons certifiés Agriculture Biologique, sans colorants.»

En général, SeaWeb recommande de vérifier la traçabilité, les conditions d’élevage, la surgélation ou non pour le turbot, la daurade, le bar, et renoncer à l’empereur qui ne doit plus se trouver sur les marchés.

Les meilleurs chefs français ont bien conscience des conditions de sauvegarde des ressources halieutiques et de la nécessité absolue d’offrir des poissons non fragilisés –et pas forcément nobles.

Chez Antoine, tout près de l’Alma, le chef Thibault Sombardier, étoilé au Michelin, finaliste de Top Chef, grand expert en poissons bien nés –merlu, lotte, rouget barbet, barbue ces jours-ci à la carte– a choisi de mettre en valeur le chapon de mer dans sa bouillabaisse (62 euros), mouillée d’une soupe de coquillages, nul besoin de charger le plat phare des Marseillais, tout est dans l’épure.

Chez Prunier, près de l’Arc de Triomphe, le chef Eric Coisel, l’artiste de la marmite dieppoise en saison et du crabe royal du Kamtchatka, mitonne un remarquable tartare de maigre aux huîtres (18 euros), des harengs Maatjes (12 euros), des beignets d’encornets au safran (24 euros), et de sublimes crevettes sauvages carabineros sautées aux oignons doux (32 euros), respectant les périodes de pêche conseillées et ne servant que des produits d’extrême fraîcheur.

On comprend mal pourquoi Eric Coisel, chef d’un mémorable restaurant Art Déco de longue tradition poissonnière (fondé par Emile Prunier en 1920), n’est pas étoilé au Michelin. C’est un modèle d’homme et de cuisinier responsable choisi comme ambassadeur de la mer par ses confrères d’Euro-Toques France (5.000 cuisiniers).

Au Château de Noirieux, près d’Angers, le chef étoilé Gérard Côme a supprimé la langoustine hors saison, et le cabillaud menacé. En revanche, sur sa carte actuelle, il a conservé le homard, la raie, le rouget et le maquereau au menu plus simple du bistrot sous la verrière, face au parc.

 

A la Lorraine, grande brasserie Art Déco, réanimée par Pascal Brun, directeur général du groupe Blanc et son chef Gérard Delaunay, tous les poissons et crustacés de la vaste carte ont une qualité ou une provenance affichées: les huîtres Gillardeau, Cadoret, de Saint-Vaast, le homard canadien en salade (33,90 euros), le bar sauvage (115 euros pour deux), les Saint-Jacques de Normandie (39,90 euros), la soupe de poissons de roche (14,50 euros), et il est bien indiqué que certains crustacés, homards bleus et langoustes, proviennent du vivier d’eau de mer, tout cela pour 500 couverts le samedi soir –la quantité rime, place des Ternes, avec une qualité certaine.

 

La mer, une poubelle entend-on chez les observateurs du milieu marin et des pêcheurs professionnels comme les Rinaldi, poissonniers à Monaco, livreurs de l’Hôtel de Paris et de l’Hermitage. Le terme n’est pas usurpé, la grande bleue est infestée de bouteilles en plastique, de moteurs, de deux-roues, de déchets divers, une honte absolue, d’où l’obligation pour les pêcheurs de Marseille de repérer des zones protégées où la faune marine échappe à l’ignominie des hommes.

Pour le chef Gérald Passédat, trois étoiles au Petit Nice à Marseille surplombant la mer nourricière, la noble pêche locale est loin d’être sinistrée.

 

Le créateur du loup de ligne mère Passédat travaille 70 espèces de poissons: la canthe (genre de dorade), la girelle, la liche, la mostelle, le denti à la chair ferme, l’exquis sarran, l’anémone de mer (sublimes beignets). Et il ne met en œuvre que les poissons de saison qu’il s’en va pêcher la nuit avec Christian, un passionné des abysses.

Ce chef au regard d’acier est devenu un encyclopédiste des fonds sous-marins, un écologiste de la mer, son milieu de vie a métamorphosé sa manière de cuisiner.

D’une rare humilité, Passédat déplore que la quasi-totalité des chefs montre si peu de dilection pour le grouillement sous-marin, cantonnés aux offres de la filière d’approvisionnement de Rungis et des grossistes des côtes –ce qui est navrant.

 

 

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100 sites de consommation collaborative |

100 sites de consommation collaborative | | Des 4 coins du monde | Scoop.it
100 sites pour pratiquer l'économie du partage au quotidien : transport, tourisme, alimentation, cadeaux, artisanat, recyclage, financement...

 

Publiée une première fois en Juin 2011 et actualisée trente fois depuis, c’est une première tentative de création d’une liste d’initiatives françaises liée à la Consommation Collaborative. Même si cette liste vise une certaine exhaustivité, elle est évidemment incomplète et des précisions mériteraient d’être apportées pour mettre en lumière les différences entre les services. Le parti pris a été d’inclure des initiatives se situant aux limites de la consommation collaborative mais qui méritaient d’être mises en avant pour l’innovation sociale qu’elles représentent. N’hésitez pas à nous dire ce que vous pensez de ce parti pris d’ailleurs.

 

Cette liste a été établie de manière collaborative avec le collectif OuiShare.

 

AlimentationAchat groupé direct au producteur

http://www.laruchequiditoui.fr/

http://www.reseau-amap.org/

http://www.reseaucocagne.asso.fr/

http://www.leboeuffrancais.com/Don /

 

Vente de produits issus de son jardin

http://www.plantezcheznous.com/

http://www.incredible-edible.info/

http://www.ripenear.me/Colunching

http://colunching.fr/

 

Cours de cuisine collaboratifs

http://www.restolib.fr/

 

Recevez / Allez manger chez des locaux

http://www.cookening.com/

http://www.beyondcroissant.com

http://www.voulezvousdiner.com/

 

Petits plats fait maison

http://www.super-marmite.com/


Rencontres et partage culinaire

http://www.bienvenueamatable.com/Carrotmob

http://www.carrotmob.fr/Location/Revente/Don/Echange/Troc/


Envoi de biens matérielsLocation d’objets entre particuliers

http://zilok.com/ (plateforme de location pour tous types d’objets)

https://www.e-loue.com/ (plateforme de location pour tous types d’objets)

http://tipkin.fr/ (« Echangez n’importe quel objet contre un pourboire »)

http://www.placedelaloc.com/


Location d’espace de stockage

http://jestocke.com/
http://www.costockage.fr/

https://www.ouistock.fr/

 

Location de machines à laver entre voisins

http://www.lamachineduvoisin.fr/

 

Location de matériel de bricolage et de jardinage

http://www.bricolib.net/


Echange/Troc d’objets

http://www.myrecyclestuff.com

http://www.gchangetout.com/

 

Echange définitif de maisons

http://echangedefinitif.com/

 

Troc dynamique

http://doncova.fr/


VideDressing

http://www.videdressing.com/

http://www.vestiairedecopines.com/ (vêtements pour femme)


Troc de fringues

http://pretachanger.fr/ (tous types de vêtements)

http://www.pretatroquer.fr (soirées Troc)

http://www.comptoirduchic.com/

http://www.too-short.com/ (vêtements pour enfants)

http://www.larmoiredespetits.com/ (vêtements pour enfants)


Recycler vos propres vêtements

http://re-act.fr/

 

Prêt d’objets

http://www.pretoo.fr/ (Objets culturels)

http://www.sharewizz.com/

http://sharevoisins.fr/Livres

http://fr.bookmooch.com/

http://www.bookcrossing.com/

http://circul-livre.blogspirit.com/

 

Don d’objets

http://fr.freecycle.org

http://recupe.net/

http://www.co-recyclage.com/http://donnons.org/

 

Envoi de colis entreparticuliers

http://www.expediezentrevous.com/

http://www.piggybee.com/

 

Echange de devises entre particuliers

http://www.weeleo.com/fr/

 

Transport Location de voitures entre particuliers

http://www.deways.fr/ (communauté; d’autopartage entre particuliers)

http://www.drivy.com/ (location de voitures entre particuliers avec échange de clés)

http://www.buzzcar.com/ (location de voitures entre particuliers via application iPhone ou Androïd)

http://www.ouicar.fr/ (location de voitures entre particuliers avec échange de clés)

 

Autopartage

http://citiz.coop/Covoiturage

http://www.blablacar.fr (réservation en ligne sur certains trajets)

http://www.carpooling.fr/

http://www.123envoiture.com/

http://www.vadrouille-covoiturage.com/

http://tickengo.fr/

http://www.ecolutis.com/ (solutions pour les professionnels)

http://www.villefluide.fr/ (innovation sur les trajets domicile-travail)

http://www.greenmonkeys.com/(solution de covoiturage dynamique)

http://www.covoiturage-libre.fr (covoiturage « libre et gratuit »)

http://djump.in/


Location de Camping Car

http://www.jelouemoncampingcar.com/

http://www.directcampingcar.com/

http://www.wikicampers.fr

 

Location de bateaux

http://www.sailsharing.com/fr/

https://www.samboat.fr/

https://www.clickandboat.com/

 

Parking chez l’habitant

http://www.mobypark.com

http://www.parkadom.com/

 

VoyagesLocation de logement chez l’habitant

http://www.airbnb.com/

http://fr.bedycasa.com/

http://www.sejourning.com/
http://www.wimdu.fr

http://www.cohebergement.com/Couchsurfing

https://www.tripping.com/

http://www.couchsurfing.org/

http://www.bewelcome.org/

 

Camping entre particuliers

http://owlcamp.com/

http://www.gamping.fr/

 

Vivre des expériences de tourisme avec des locaux

http://www.vayable.com/

www.good-spot.com

 

Organisation de voyage collaboratif

http://www.tripnco.com/fr/

 

Partage d’expériences de voyage

http://backpackmojo.com/

 

Echange de Maisons

http://www.trocmaison.com/

http://www.guesttoguest.com/

http://www.homeforexchange.com

 

Echange d’appartements entre étudiants

www.switcharound.com

 

Accessoires et cadeauxTous types d’artisanat

http://www.etsy.com/

 

Location de lunettes

http://lafabriquedelunettes.fr/

 

Location d’équipement pour enfants 

http://www.mamanlou.com/ (petites annonces particuliers et pro produits et services pour enfants)


Financement collaboratif de projets (Crowdfunding)

http://www.kisskissbankbank.com/ (financement de projets)

http://fr.ulule.com/ (financement de projets)

http://babeldoor.com/ (financement de projets)

http://www.wiseed.fr/ (investissement collectif dans des startups)

https://www.hellomerci.com/fr

http://www.helloasso.fr/ (pour association, avec système de pourboire)

http://www.koomfunding.com/ ;

https://www.lendopolis.com/ (pour PME)

http://ecobole.com/ (projets environnementaux)


Prêt entre partiuliers

http://www.pretdunion.fr/ (première plateforme de crédits entre particuliers)


Echange / Troc de services Se rendre service à proximité

http://www.yooneed.com/

http://stootie.com/ (application mobile)

http://www.youpijob.fr/

https://www.frizbiz.com/

http://www.buuyers.com/

http://www.monabeille.fr/


Garde d’animaux entre particuliers

http://www.animal-fute.com/

 

Communautés

http://www.dreamshake.com/ (la communauté pour faire vivre ses projets)

http://www.tinkuy.fr/ (« la communauté responsable »)

http://www.commentreparer.com/ (communauté; consacrée à la réparation d’objets)

http://www.comment-economiser.fr/ (« trucs et astuces de grand-mère pour consommer malin »)

http://wedigup.fr/ (« Plateforme collaborative pour acheter mieux »)

http://www.air-detox.com/ (arrêter de fumer à plusieurs)


Echange / Troc de Compétences

http://selidaire.org (S.E.L : Systèmes d’échanges Locaux)

http://www.lestrocheures.fr/ (initiative lancée par Castorama)

http://www.troc-services.com/

http://www.dixiemefamille.com


Echange de biens et de services entre entreprises

http://www.b2b-en-trade.com/


Education Collaborative

Suivez les cours d’un expert : « l’université 2.0″

http://www.france-universite-numerique.fr/moocs.html

https://www.coursera.org/


Suivez les cours d’un mentor par vidéo-bulle

http://www.learningshelter.com/HabitatColocation

http://www.appartager.com/

http://www.smoovup.com/ (colocation par affinités)

http://www.cotoiturage.fr/ (familles monoparentales)


Nightswapping

https://fr.cosmopolithome.com/


Contruction d’habitat participatif

http://www.terracites.fr/http://coab.fr


Voisinage

http://voisin-age.fr

www.monptivoisinage.com


Achat de maison à plusieurs

http://www.jerevedunemaison.com/


Concerts à domicile

http://www.sofaconcerts.org/

 

Coworking et Partage de Bureaux

http://www.bureauxapartager.com/

https://copass.org/ (réseau d’espaces de coworking)

http://coworking-carte.fr/ (carte des espaces de coworking)


Recyclage

http://www.talalilala.com/ (recyclage d’objets et accessoires en fin de vie)

http://www.wiithaa.com/ (recycler, réparer, réinventer et revendre des objets du quotidien)

http://www.terracycle.fr


Partage de gestes et idées écologiques

http://colibris-lemouvement.org/

http://www.lesecohabitants.fr/

www.untrucparjour.blogspot.com

http://www.ripegreenideas.com/

http://www.ecofrugalproject.org/Plateforme


BtoB

http://troovon.com/

http://www.sharetribe.com/

 

Réseau social

http://www.ilokyou.com/

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Nicolas R's curator insight, October 6, 3:38 AM

Consommation collaborative, de grandes idées pour de petites économies !

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Idée reçue : les végétariens manquent de protéines. Les incroyables révélations d'Augustine la protéine

Idée reçue : les végétariens manquent de protéines. Les incroyables révélations d'Augustine la protéine | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Dites simplement à quelqu'un « Je ne mange plus de viande », et comptez jusqu'à 3 (essayez, vous verrez c'est rigolo ça marche à tous les coups) : 1, 2 , « Han mais comment tu fais avec tes protéines, alors ? »

 

(Heu… Ben perso je les empile, et quand j'ai rien d'autre à faire je joue un peu avec…) Hey, décontractez-vous sur les protéines, les gars.


On n'entend plus parler que de ça : les protéines - les protéines - les protéiiiiines !!! « Oh mon Dieuuuuuuu, ai-je mangé assez de protéines aujourd'hui ?!?! » Avant de vous poser cette question, pourquoi ne pas vous poser surtout celle immédiatement précédente : « Les protéines, ça sert à quoi ? » (Oh mon Dieuuuuuu, personne ne le sait lol !) Les protéines sont indissociables de la construction du vivant (règne végétal tout autant qu'animal.) Certaines protéines servent à la construction et à la réparation des tissus : c'est leur rôle le plus connu.


Par exemple, dans le règne animal elles construisent les muscles, puis leur permettent de récupérer d'un effort et de se régénérer ; par contre elles ne sont pas là pour leur servir de carburant. D'autres ont un rôle dans le fonctionnement du système immunitaire, d'autres sont des enzymes (catalyseurs pour les réactions chimiques) ou encore des hormones… Des transporteurs de molécules dans le sang (transport de l'oxygène par exemple), ou des transmetteurs chimiques d'information (neurotransmission), ou facilitent les échanges intercellulaires, bref : un organisme aussi complexe qu'un mammifère évolué (et pas que celui des humains) recèle plusieurs dizaines de milliers de protéines différentes. En fait, nous ne savons pas exactement combien nous en possédons et toutes leurs fonctions ne sont même pas encore recensées. On suppose que les protéines d'un singe sont plus proches des nôtres en nombre et en nature que celle d'un vers de terre ou d'une asperge, mais quoi qu'il en soit les protéines qu'on aura mangées, si l'on veut se placer dans le domaine de la nutrition, ne seront jamais utilisées telles quelles - on comprendra pourquoi plus bas.


Mais en tout premier : ne confondez surtout pas le combustible de nos organismes (essentiellement les glucides mais aussi les lipides), avec les produits d'entretien ou de transmission ou même les tissus eux-mêmes de l'organisme (protéines). Retenez-bien ceci: les protéines absorbées par l'alimentation (on va les appeler protéines alimentaires pour les distinguer de celles qui sont dans nos propres tissus, sang, muscles, organes, en un mot : à pied d'œuvre dans nos cellules pour assurer leurs fonctions) ne sont pas destinées à fournir de l'énergie au corps. Elles pourraient éventuellement le faire, mais uniquement si les deux autres sources préférentiellement utilisées par nos corps comme source d'énergie : glucides et lipides, se trouvaient manquantes.


Leur première finalité est clairement de nous apporter de quoi nous fabriquer NOS propres protéines (qui se renouvellent en permanence). Contrairement aux glucides et aux lipides, dont l'énergie non utilisée se stocke pour tous deux sous forme de graisse, les protéines apportées par l'alimentation ne se stockent pas : on utilise celles dont on a besoin et le reste est assez rapidement dégradé, d'où l'importance, effectivement, d'en consommer chaque jour pour alimenter notre propre turn-over de protéines internes. Par contre, videz-vous la tête des milliards d'informations balancées à tord et à travers par les lobbies ou pubs divers et variés et revenez aux fondamentaux: une alimentation équilibrée doit fournir à nos organismes : environ 65 % de glucides, 25 % de lipides (les deux servant donc entre autres d'apport énergétique mais pas que), et seulement 10 % de protides (protéiiiiines !).


Vous pourrez descendre en cordée jusqu'au fin fond du web avec vos rangers, un casque de spéléologue et une lampe frontale, je vous mets au défi de trouver des chiffres divergeant de ceux-ci de plus de 5%. Attention, quand on dit 65 % ou 25% ou 10%, c'est en pourcentage de la ration calorique, hein, pas en volume dans l'assiette. Glucides et protides fournissent chacun 400 kcalories pour cent grammes, et les lipides, 900. Prenons une femme, disons Gertrude. Pas de mauvais esprit les garçons, on ne prend Gertrude QUE en exemple. Allouons-lui, ce qui en général est reconnu comme besoin calorique d'une femme, 2000 kcal par jour ; ces 2000 kcalories devraient donc idéalement lui parvenir sous forme de 1300 kcalories de glucides, soit en gros 300 grammes, 500 kcal de lipides, soit un peu moins de 60 grammes, et 200 kcal de protides soit… 50 grammes. Et oui. 50 grammes, seulement.

Et c'est d'ailleurs confirmé par toutes les recommandations sérieuses, dont celle de l'Organisation Mondiale de la Santé qui affirme qu'un corps d'adulte n'a besoin que d'environ 0,8 grammes de protéines par kg de poids corporel. Gertrude pèse 60 kg, poids moyen des femmes; 0,8 x 60 kg = 48 grammes. Donc avec 50 gr, elle est laaaarge. A noter que si Gertrude prenait du poids par inadvertance cela ne changerait pas grand-chose à ses besoins en protéines, la masse graisseuse n'ayant pas particulièrement besoin de protéines pour survivre.


ATTENTION 50 grammes de protéines, ça ne veut pas dire 50 grammes de viande, mais 50 grammes de protéines ; sachant que la viande par exemple contient environ 20% de protéines. Le reste de la viande, c'est minimum 65 % d'eau (comme tout muscle), et du gras. Saturé ; c'est-à-dire celui qu'on appelle « le mauvais gras », difficile à éliminer et qui encombre les artères. Les lentilles (autre exemple) contiennent 25% de protéines (le reste est essentiellement composé de glucides). A titre d'information, et prévoyez un coussin parce que vous risquez de tomber sur le cul, le lait maternel humain qui est conçu exprès pour fournir à lui seul tout ce qu'il faut à un bébé pour une croissance harmonieuse et équilibrée pendant de longs mois, ne contient QUE 1% de protéines virgule des broutilles. Cela dit comme il contient pour le coup surtout de l'eau, il apporte à peine 65 kcal pour 100 grammes, dont ses 1,2 gramme de protéines (apportant donc 5 calories) ne sont pas loin de représenter effectivement 10% du total. Nourri de la sorte, en un an le cerveau d'un nourrisson va plus que doubler de volume et son corps tripler de poids. (Ca va, pas trop mal ?) Et pour les plus méfiants d'entre vous, rappelez-vous : que donne-t-on en perfusion à un patient hospitalisé qui ne peut plus se nourrir par voie buccale ? Du glu, du glu, du glucose. (Glucide.)


Pas des protéines. Contrairement aux idées reçues, énergétiquement c'est encore des glucides que notre cerveau utilise pour fonctionner. Les protéines y jouent un rôle important par exemple dans la transmission nerveuse (médiateurs chimiques : dopamine, sérotonine, adrénaline etc) mais l'énergie est apportée par les glucides. Alors restez cool : 50 grammes de protéines, et même 60, et même 80, c'est trèèès facile à obtenir, à vrai dire il faudrait même que Gertrude le fasse vraiment exprès pour ne pas avoir ingéré 50 grammes de protéines à la fin d'une journée et je m'en vais vous le démontrer par l'absurde. Même les courgettes ou les mandarines contiennent des protéines : on l'a vu, pas de végétal sans protéines, ne serait-ce qu'un minimum : donc tous les fruits et les légumes en contiennent ; en moyenne 2%. Bon 2% c'est peu, c'est vrai, mais en même temps si Gertrude tout à coup avait l'idée sotte et grenue de ne se nourrir que de courgettes il lui en faudrait beaucoup parce ça n'apporte que 50 kcal pour cent grammes. Je fais le calcul pour vous (je suis dans un bon jour), 4 kg de courgettes lui seraient donc nécessaires pour obtenir ses 2000 kcal. Mais 2 % de protéines, sur 4 kg ça fait 80 grammes ! Donc je pose tout et je retiens qu'au final, du moment que la ration calorique est couverte, c'est impossible de manquer de protéines vu qu'il y a des protéines, même peu, dans à peu près tout ce qu'on mange. A moins de se nourrir d'huile, et personne ne se nourrit d'huile : faut pas pousser mémé dans les orties, quand même. (8% de protéines au passage, les orties ; qui font des soupes délicieuses. Et 13% dans les spaghetti Panzani - sans œuf- regardez au dos du paquet vous serez très surpris.) Puis surtout, pas la peine de courir rameuter les foules végéphobes en leur disant que les végé sont tous fadas et qu'ils ne se nourrissent que de courgettes, ceci je le rappelle était juste un raisonnement par l'absurde. Sinon à part ça, connaissez-vous réellement, en vrai, vous-mêmes personnellement autour de vous, des personnes à qui l'on ait diagnostiqué une maladie à cause d'un « manque de protéines » ? Oui ? Non ? Combien ? En revanche, l'excès de protéines est très répandu dans nos pays occidentaux et particulièrement l'excès de protéines animales, qui peut avoir des conséquences néfastes car elles produisent des déchets (urée, acide urique) dont l'accumulation peut-être nuisible (acide urique responsable entre autre de douleurs articulaires ou de calculs rénaux ou biliaires.) En outre l'excès de protéines - et là encore particulièrement animales - acidifie nos corps, qui n'aiment pas cela, et leur lutte contre cette acidification se fait au détriment (entre autre) de la calcification de notre squelette. La surconsommation de protéines animales (notamment la viande rouge) favorise le cancer du tube digestif et du colon (selon hypothèse actuelle du corps médical ce pourrait être par l'action oxydante du fer héminique qu'elle contient), et d'autres joyeusetés. Et surtout il est assez difficile de se procurer des protéines animales sans qu'elles ne soient assorties de ce fameux gras animal saturé qu'on a du mal à éliminer de nos corps et qui est responsable de tant de maladies cardio-vasculaires, en particulier par dépôt dans nos artères dont il retrécit le passage. En résumé, à « Tu ne manges plus de viande ?!? Mais où trouves-tu tes protéines ? », j'aurais tendance à répondre « Et bien comme tout le monde, dans mes cellules. Par contre si ta question en fait est « Si tu ne manges plus de produits animaux où trouves-tu les protéines nécessaires à l'élaboration des tiennes ?» la réponse est encore plus courte : dans les végétaux. » (Ah parce que oui, en fait je suis végétaLienne : donc ni fromages, ni poissons, ni œufs, rien qui provienne ou induise de la souffrance animale : si si, les poissons sont pas contents quand on les sort de l'eau et qu'on leur ouvre le ventre pour leur sortir les tripes, ils le disent pas mais ils n'en pensent pas moins, je vous assure, c'est maintenant officiellement démontré par les plus récentes méthodes scientifiques. Et les vaches laitières ne sont pas trèèèès heureuses non plus quand on leur enlève leur petit d'un jour, d'autant qu'elles finissent toutes leur vie égorgées et transformées en steaks hachés, ce qui n'est pas très loin de ressembler à un destin d'animal de boucherie si l'on y regarde de près. Pour les œufs c'est trop compliqué – ah ba si, je vous l'dis quand même : comme des coqs qui pondent ça court pas les rues, ils ne servent à rien dans la filière des poules pondeuses alors couic, on les tue. Des petits poussins adorables sortant à peine de leur coquille, attendus à la sortie par des sexeurs de poussins qui ne gardent que leurs sœurs. Bref. Broyés vivants. Mais bref.) Revenons à nos moutons : quitte à prendre le risque de devenir votre idole, je vais vous apporter aussi la réponse à la question que vous auriez dû vous poser avant même de vous demander à quoi sert une protéine : Une protéine, en fait c'est quoi ? Et si vous êtes sages, on verra aussi non pas où les trouver (puisque nous nous les fabriquons nous-mêmes) mais, question plus pertinente du coup : de quoi a-t-on besoin pour pouvoir se les fabriquer. Toutes les protéines sont des structures complexes composées d'un très grand nombre d'éléments plus petits appelés «acides aminés» liées ensemble, un peu comme des perles dans un collier. (Parfois plus de mille !) J'ai déjà reçu pas mal de réclamations de la part des protéines alimentaires : « Oui, tu déboulonnes notre piédestal, tu nous banalises, tout ça… », là ça risque d'encore moins leur plaire car je vais carrément dévoiler leur intimité : Les protéines sont en fait des molécules si volumineuses que celles qu'on absorbe par l'alimentation n'arrivent même pas à traverser la paroi intestinale (Hou les grosses dondons !!!): une protéine ingérée, qu'elle soit d'origine bovine, céréalière, où provenant d'un petit-pois, va donc FORCEMENT devoir se faire ratatiner le portrait pendant la digestion. Le massacre commence dans l'estomac et se poursuit dans l'intestin grêle. Pour ceux qui croyaient qu'en mangeant un beefsteak les protéines du bœuf allaient directement se fixer sur leurs muscles d'humain… ben c'est raté. A vrai dire je l'ai cru longtemps aussi. Pour l'anecdote je me souviens avoir entendu quand j'étais jeune cette phrase qui concluait une émission sur les protéines à la radio : « En résumé, on n'a pas encore trouvé mieux pour fabriquer du muscle d'homme que de manger du muscle de bœuf. » Voilà, c'était connement clair, concis, ça s'est imprimé dans ma jeune cervelle malléable, je n'ai pas pensé, agnelle que j'étais, que cette phrase pouvait émaner d'un incompétent ou d'un vendu au lobby de l'élevage et puis comme j'aimais bien la viande ET les animaux, il faut dire aussi que la formule tombait à pic pour aider ma conscience à supporter de me voir planter ma fourchette dans des côtes de bœufs innocents. Donc cette phrase imagée m'a effectivement fait croire à l'époque que les protéines de bœuf ingérées allaient directement venir se fixer dans mes deux cuisses de grenouille d'ado pour les faire grossir (et même que cela leurs était indispensable) or c'est totalement faux ; d'ailleurs en consultant mon vieux Larousse à tout hasard hier soir après des semaines de documentation auprès de sources plus modernes, je me suis aperçue qu'il le mentionnait déjà très clairement, mais bon à l'époque j'avais d'autres concepts à découvrir dans ce fidèle dico que celui de « protéines » : onirisme, par exemple, à ne pas confondre avec onanisme, etc… Enfin voici ce que j'aurais pu trouver, si j'avais pensé à le chercher, dans un simple Larousse il y a d'jà 35 ans : « La digestion des protéines est assurée par trois enzymes agissant successivement : la pepsine gastrique, la trypsine pancréatique et l'érepsine intestinale, et cette digestion aboutit aux acides aminés, seuls susceptibles d'être absorbés par l'intestin. » Tiens regarde-la, feue ta protéine de muscle de bœuf, gros malin : tchouc, éparpillée ! Comme la fleur de pissenlit sur la couverture du Larousse. Ballot, hein ? Quel temps perdu par désinformation… Or donc, les acides aminés ainsi obtenus après cette impitoyable mise en pièces passeront facilement la paroi intestinale pour rejoindre la circulation sanguine; que ce soit bien clair : on n'est plus du tout en présence d'une protéine, là ; la protéine a xiste déjà plus, le sang récolte juste des acides aminés vagabonds pour les acheminer dare-dare vers les très sophistiquées usines de construction que sont nos cellules. Et nos cellules, petites travailleuses infatigables, vont utiliser ces perles pour reconstruire des protéines. Mais pas les mêmes… Nos cellules humaines construisent les protéines dont notre corps a besoin, c'est-à-dire des protéines HUMAINES. Ce qu'il faut bien retenir de tout ça, c'est qu'une protéine ingérée, EN TANT QUE TELLE est inutilisable par nos corps : 1 parce qu'elle est inassimilable, 2 parce qu'elle n'y aurait aucune fonction ! En effet : chaque organisme se fabrique les protéines propres au fonctionnement de son espèce, en fonction de son propre codage génétique. C'est intime une protéine, madame, monsieur, ça ne s'échange pas comme ça ! Une protéine, animale ou végétale, est une sorte de clef or chaque espèce possède ses propres serrures. En somme on refond les clefs des autres pour se refaire avec le métal obtenue, des clefs adaptées. C'est vous dire si la forme de la clef de départ n'a trouducul n'importance. Vous l'avez donc compris : ce que fondamentalement nos organismes réclament pour fonctionner correctement, ce ne sont pas tant les protéines que les acides aminés qu'elles contiennent - ces pièces si précieuses à la vie que les scientifiques les décrivent comme étant à son origine. Il existe sur la planète quantité d'acides aminés - nous ne les connaissons pas encore tous non plus - dont certains même proviendraient d'autre part que de la Terre, aux dernières nouvelles, mais seuls 22 d'entre eux sont nécessaires et utiles à la synthèse protéique – c'est-à-dire entrent dans la composition du vivant ; et ceux-là on les connait, on les nomme et on sait parfaitement les identifier et les classer. Oh pétard on peut pas être tranquille deux minutes, ici : encore un texto ! « Déjà tu nous fais passer pour des bonnes à rien, en prime tu nous traites de grosses dondons, maintenant tu parles de trou du cul – ne nie pas, on t'a entendue ! On va venir te péter la gueule, ça va chauffer pour tes enzymes !!! » Hey calmez-vous, les filles, je n'ai jamais dit que vous n'étiez bonnes à rien, tout le monde a bien compris que vous étiez les seules à nous fournir des acides aminés, allez… Ne vous vexez pas, en plus vous êtes célèbres, on ne parle que de vous dès qu'on propose d'arrêter de tuer des animaux pour les manger: et d'ailleurs à propos ça ne vous fait rien, qu'on massacre des milliards de poulets et de cochons pour se procurer des… des… heu… des vous ? Réponse : « Moi je suis une protéine végétale, j'te signale. Signé : Augustine » - Pardon Augustine, autant pour moi, et bien aide-moi donc alors à expliquer ta valeur aux gens ! - Pas de problème, Michèle, je prends le relais : mais j'te préviens, la Reine-Mère du lobby de l'élevage, la Grande Prêtresse de l'obscurantisme nutritionnel ambiant, je veux parler de la légende urbaine contemporaine sur la prétendue « Supériorité des Protéines Animales », ça fait un moment que ça me démange de lui offrir un enterrement public de première classe ! - Et bien je t'en prie, défoule-toi, je te laisse la parole. - Merci. Bon pour commencer, toutes les protéines, animales ni plus ni moins que végétales, contiennent tous les acides aminés dont tu viens de parler. Moi aussi, je les contiens tous ! Cela dit tu as parlé de 22, mais en réalité seuls 20 sont universellement distribués chez tous les êtres vivants connus : vivants végétaux comme vivants animaux. Tout ce qui naît, grandit et meurt contient ces 20 acides aminés ; les deux autres ne se retrouvent que chez des trucs bizarres style bactéries à patronyme improbable donc ça ne nous concerne pas. - Tu peux nous en dire un peu plus sur les acides aminés, chère Augustine ? - Oh tout à fait, c'est mon rayon puisque je ne suis faite que de ça ^-^ : les acides aminés sont faits à partir des 4 grands constituants de la matière organique : Carbone, Oxygène, Hydrogène et Azote. Certains comportent en outre des atomes de souffre, ça à la limite c'est un détail, on s'en tape. Mais tous tiennent leur nom de la présence, dans leur formule chimique, de ce qu'on appelle vulgairement une fonction amine, c'est-à-dire le groupement d'un atome d'azote avec deux atomes d'hydrogène. Un mot dans cette phrase devrait attirer ton attention : « Azote ». - Ben oui, l'azote je connais, c'est le principal constituant de l'atmosphère terrestre ! - Je sais bien que tout le monde connait l'azote ! Mais réalises-tu que l'azote est donc au départ un gaz ? La particularité des végétaux est d'être capables de « capter » l'azote de l'air - c'est-à-dire de lui faire quitter son statut de gaz atmosphérique - pour l'intégrer à des molécules organiques, et ce par l'intermédiaire de micro-organismes vivants en symbiose avec leurs structures racinaires. Vous humains, ne le pouvez pas. Aucun animal ne le peut. (Pareil dans les océans, d'ailleurs ; les océans brassent de l'air, d'où la présence d'azote gazeux, capté ici aussi par des micro-organismes ; ce qui a permis en premier lieu la présence d'algues, de plancton, de toute la salade marine contenant des protéines, et par voie de conséquence la présence ensuite de tout un tas de bestioles marines qui se livrent exactement au même cirque que celles du plancher des vaches : il y en a qui n'avalent que de la verdure, et d'autres qui arrivent en fouine par derrière pour les bouffer.) Cette fixation biologique de l'azote gazeux par les végétaux est d'ailleurs universellement citée comme un des processus biochimiques les plus importants sur Terre – et est donc probablement à l'origine de toute vie. (On la sent pas peu fière, l'Augustine, mais elle peut.) - Ben dis donc tu en sais des choses, Titine… - Lol. Donc dis à tes copains et copines qui me lisent, de bien ouvrir leurs narines parce que là ça va commencer à sentir très mauvais pour la soi-disant supériorité des protéines animales… Si on révise tout depuis le début : toute vie a besoin de protéines ; toute protéine est faite d'acides aminés ; tout acide aminé contient (par définition !) un radical amine et donc de l'azote ; seuls les végétaux savent capter l'azote de l'air. Donc pour commencer, les végétaux sont l'unique voie initiale d'apport azoté (et donc protéique) pour tous les organismes du règne animal (veaux-vaches-cochons-couvées- baleines- crocodiles- sardines et même votre Perette et son putain de pot de lait), et en plus ils sont les seuls à synthétiser l'intégralité des acides aminés protéinogènes connus ; ils se fabriquent ensuite leurs protéines avec, dont moi ta serviteuse fait partie. Par contre le règne animal ne peut disposer d'acides aminés qu'en les puisant dans le règne végétal, ou alors en mangeant un autre animal qui a puisé les siens dans le règne végétal. Tout vient donc de ce point de départ végétal originel, et après seulement, chacun se fabrique à sa guise les protéines dont il a besoin. - Merci Tine, c'est très clair. Mais c'est vraiment pas plus compliqué que ça ? - Si, un peu quand même. Parce que figure-toi que ces petites perles de base, les acides aminés, ne sont finalement pas si basiques que ça. Elles sont elles-mêmes formées de divers groupement d'atomes - entre autres les fameux groupements amine, NH⊃2; ou NH3 ; H étant évidement le symbole de l'Hydrogène et N étant celui de l'Azote (histoire de simplifier la vie des collégiens ! N provenant du nom latin de l'azote: Nitrogénium. Non, qui n'est pas une garnison romaine, pétard tu peux rester sérieuse deux minutes, Michèle ?) Les molécules d'ac. aminés peuvent donc à leur tour être déconstruites par divers processus métaboliques, et les cellules animales sont capables si besoin est de récupérer la fonction amine ainsi libérée, pour synthétiser tel ou tel autre acide aminé dont elles tomberaient éventuellement en rade pendant l'élaboration de telle ou telle protéine. Il faut bien comprendre qu'une protéine c'est quelque chose de très très précis : pour chacune d'entre elles les acides aminés doivent être assemblées en nombre et en séquence bien spécifiques et sans en omettre un seul, sinon elle n'est pas fonctionnelle, elle ne sert à rien. On peut faire une analogie avec la formation des mots, et la comparaison est d'autant plus justifiée que si avec un alphabet comprenant 26 lettres on peut, en les combinant, former une infinité de mots différents, et dans plusieurs langues, on peut donc former également une infinité de protéines différentes en combinant 20 acides aminés… et ce pour chaque espèce. Si un imprimeur veut écrire « BANANE » il lui faudra bien évidemment mettre les lettres dans le bon ordre, parce que « ANNABE » ça veut rien dire; mais pour ça il lui faut avant tout avoir deux A, un B, un E et deux N. Si par malheur il n'as plus de E sous la main, il aura beau avoir plein de A, de B et de N il peut fermer l'imprimerie parce que BANAN ça veut rien dire non plus. (Banane n'est qu'un exemple, ne le prends pas pour toi.) Une cellule en cours d'élaboration d'une protéine va utiliser prioritairement les acides aminés tout prêts que le sang mettra à sa disposition, comme un imprimeur utiliserait des A, des B etc. Mais si en cours de route il lui en manque un, elle le synthétisera (le fabriquera, comme tu dis ! Mais synthétier ça fait plus pro, en biologie...) à partir d'autres - le tout, c'est qu'elle en ait sous la main. Pour imager, on pourrait dire grossièrement que si elle n'a plus de E, elle prendra un F et rajoutera une barre en bas pour en faire un E. C'est pour ça qu'on dit que les animaux (et vous) savez aussi synthétiser des acides aminés. Mais il n'y a pas de génération spontanée d'acides aminé chez les animaux (lol), il faut d'abord qu'un végétal les ait synthétisés avant et que l'animal les ait ingérés, sois directement (herbivores, végétaliens), soit en mangeant un herbivore (ou un végétalien). Tu comprends ? - Oui oui, je te suis. On mange des protéines, du coup on récupère des acides aminés, donc de l'azote et ces fameux radicaux « amine » puis nos cellules font un peu la tambouille qu'elles veulent avec. Cependant, il y en a certains qu'on ne peut synthétiser, je suppose que tu les connais ? - J'allais justement t'en parler: les acides aminés essentiels. - Moi j'aurais même dit « les fameux acides aminés essentiels » vu comment on nous en rebat les oreilles. - Ceux-là, vous ne pouvez effectivement pas les synthétiser, car ils possèdent un squelette moléculaire très spécial, dont seules les plantes sont aptes à faire la biosynthèse car cette dernière nécessite des enzymes particulières, contenues uniquement dans le chloroplaste des végétaux. {SCOOP} (et j'espère que vous avez bien lu, car c'est ici que tout s'est joué !) - Augustine, voici la phrase exacte qui revient tout le temps, à force de la lire je la connais par cœur : «On distingue deux groupes d'acides aminés : les non essentiels et les essentiels. Les acides aminés essentiels sont au nombre de huit. Nous devons impérativement nous procurer ces acides aminés essentiels par notre alimentation car les organismes humains ne savent pas les synthétiser. » Et systématiquement suit le sempiternel refrain sur les aliments les contenants et commençant toujours par une longue énumération de produits animaux, en général viande de bœuf en tête. - C'est « vachement » manipulateur comme formule, dis donc ! Elle est bien bonne, celle-là : « les organismes humains ne savent pas les synthétiser alors mangez du boeuf », ils voudraient sous-entendre que les bœufs, EUX, savent les synthétiser, qu'ils ne s'y prendraient pas autrement ! Genre le bœuf, il possèderait du chloroplaste ^-^. Bientôt ils vont vous parler de la synthèse chlorophyllienne par les poules aussi, non ? Pfff n'importe quoi. - Je sais bien que c'est n'importe quoi, Augustine ! Je me suis laissée avoir au début, comme avec le mec qui disait à la radio qu'il fallait manger des animaux si on voulait avoir des muscles, mais j'ai bien compris maintenant que ces acides aminés-là, il est urgent et important que chacun le réalise, aucun animal ne peut les synthétiser NON PLUS, pas plus les vaches que les cochons que les carnivores, les oiseaux, le Père Noël ou l'abominable homme des neiges. D'ailleurs même dans les sites d'alimentation du bétail ils ne parlent que de ça : la principale préoccupation des éleveurs, c'est de savoir comment apporter ces acides aminés essentiels à leurs animaux puisqu'ils ne savent pas les synthétiser. - Z'avaient qu'à les laisser brouter de l'herbe, dans l'herbe ils y sont tous, et en quantités parfaite, c'est pas pour rien que les herbivores mangent de l'herbe dans la nature ! - Oui mais tu sais bien que depuis qu'ils les enferment dans des hangars, ils les nourrissent avec tout sauf leur nourriture physiologique, à un moment ils leur ont même fait manger des farines animales, aux vaches… - Nonnnnn, ils sont marteaux vos éleveurs ! Des farines animales aux vaches ? Et ça s'est fini comment ? - Ben, avec une épidémie carabinée, ils appelaient ça « la vache folle ». - Sont gonflés, quand même : c'est surtout eux qui sont fous… Bref et alors ils s'en sortent comment, pour leur apporter tous les acides aminés essentiels en bonne quantité ? - Ils leurs donnent des céréales, et des légumineuses. - Voilà, j'allais te le dire. Sont pas si cons que ça, finalement : fous, mais pas cons. Ils ont tout compris. Pour revenir un peu sur les acides aminés essentiels, les huit mousquetaires, là, je te file un tuyau mnémotechnique : Le Très Lyrique Tristan Fait Vachement Méditer Iseult. Autrement dit : Leucine, Thréonine, Lysine, Tryptophane, Phénylalanine, Valine, Méthionine et Isoleucine. En réalité il y en a deux autres, un peu à part : l'arginine, que l'être humain sait synthétiser MAIS pas toujours en quantité suffisante, et l'histidine, essentielle seulement aux nouveau-nés qui eux ne savent pas du tout le faire. Comme le vélo ils apprendront ça un peu plus tard. Les dix autres ac.aminés, les non essentiels, ne posent pas de problèmes ; du moment qu'on ingère des protéines on les aura toujours, et si par malheur il en manquait un, il serait fabriqué à partir des autres. - OK… Et tu confirmes bien que tous se trouvent dans toutes les protéines qui existent ? - Bien sûr : dans vos corps, dans ceux des animaux et dans toutes les protéines végétales ; seulement pas partout en quantités identiques : les céréales par exemple manquent un peu de lysine, et les légumineuses manquent elles, un peu de méthionine, mais par contre en lysine elles sont très riches : du coup, en mangeant un peu des deux, elles se complètent donc ce petit inconvénient se règle en deux coups de passoire. - Je le sais Augustine, comment tu crois que je mange, moi ? Surtout qu'en variant aussi les fruits, les légumes, les noix etc, on varie les apports et on ne manque de rien. Puis il y a aussi le soja et le quinoa, qui eux sont carrément parfaitement équilibrés en acides aminés essentiels. Mais cette putain de formule sibylline rode dans pratiquement tous les articles de nutrition, surtout depuis que de plus en plus de gens décident de se passer de protéines animales en découvrant les réalités de l'élevage et de l'abattage des animaux : on nous la balance à tour de bras partout pour faire peur aux gens et les décourager ! Et comme les gens aiment la viande, en plus, ils s'en servent comme argument pour continuer à en manger… - Quelle horreur. Comment peut-on tuer ou laisser tuer un animal quand on est un être humain, c'est-à-dire pas un carnivore qui lui, malheureusement, ne peut pas s'en passer, surtout avec vos magasins remplis de tous les fruits, légumes, céréales, légumineuses d'un bout à l'autre de l'année… Tiens au passage, leur viande, elle contient moins de leucine par exemple que moi, qui suis une simple protéine de pois cassé ; et toujours au passage, tu aurais quand même pu me demander d'où je venais, d'ailleurs ! - Oui pardon Augustine. J'adore les pois cassés en plus, j'en mets dans toutes me soupes de légumes depuis que je suis végétalienne ! Et ça fait des purées délicieuses, aussi, rajouté aux patates ! - Bon et bien tu penseras à moi comme ça, la prochaine fois. Enfin pour nous résumer, et ce sera l'estocade finale : sur les 20 acides aminés nécessaires à la synthèse des protéines du vivant, tous les végétaux savent synthétiser les 20 de toutes pièces (et ne se privent pas de le faire à tout bout de champs !) Note : 20/20. A l'inverse, les animaux quels qu'ils soient sont totalement tributaires de l'apport extérieur en acides aminés, grâce auxquels ils conçoivent leur propres protéines de deux façons différentes : soit en utilisant tels quels les acides aminés extraits des protéines importées (le plus fréquent), végétales pour ceux qui mangent des végétaux, ou animales pour ceux qui mangent des animaux, soit en en « recombinant » certains (mais toujours à partir de ceux ingérés, qui représentent quoi qu'il en soit leur unique apport d'azote). Donc on peut conclure qu'en la matière, les animaux se distinguent particulièrement, tous tant qu'ils sont et humains compris, par leur incapacité fondamentale à en synthétiser 8 sur les 20, pour ne pas dire 10 dans certains cas. Allez soyons large : 12/20. Et là on dit merci qui ? - Merci Augustine ! Je ne sais pas comment te remercier de tous ces éclairages. En tout cas, au cas où les gens ne te croient pas, je viens de trouver ceci extrait d'un symposium sur la nutrition du bétail, qui s'intitule : « Équilibrer les rations pour les acides aminés : rêve ou réalité ». (Oui, tiens au fait, rêve ou réalité, on voudrait bien savoir !) : « Les acides aminés se divisent en deux catégories: les acides aminés essentiels et les acides aminés non essentiels. Bien que les deux catégories soient essentielles à la fabrication de protéines, ces qualificatifs ont été attribués selon la capacité physiologique de l'animal à les fabriquer. Brièvement, rappelons que l'animal est incapable de fabriquer les acides aminés essentiels : histidine, isoleucine, leucine, lysine, méthionine, phénylalanine, thréonine, tryptophane et valine » - Et toc ! - Oui, et toc, comme tu dis ^^. Bonne nuit Augustine, j'ai été vraiment ravie de discuter avec toi. Et désolée si j'ai un peu tapé sur les protéines, mais tu l'auras compris c'était pour la bonne cause. Tu ne m'en veux pas ? - Pas du tout. Je te l'ai dit, je ne comprends pas moi non plus que les gens s'obstinent à vouloir tuer ou laisser tuer des animaux aussi doux que des agneaux ou des veaux alors qu'ils pourraient s'en passer et se nourrir à la source végétale qui est là pour ça. - Oui, ça me rend triste. Il y a un autre truc qui me rend triste, Augustine… C'est que toi aussi tu vas te faire « ratatiner le portrait » par la digestion de quelqu'un… - Ne sois pas triste, Michèle : moi je suis faite pour ça. Je n'ai ni papa ni maman, je suis issue d'un végétal ! Je suis enfermée dans un pois cassé, une petite graine qui n'a pas de bouche, pas d'yeux, pas de nerfs, je ne cours pas, je ne grimpe pas, je ne saute pas – sauf si quelqu'un me mange : alors je deviens une partie de son corps et mes petits acides continuent leur destin… - Bonne nuit Augustine, je ne t'oublierai jamais. - Bonne nuit Michèle, et peut-être à bientôt ? J'irai bien faire un tour dans une de tes soupes, un de ces quatre. Comme ça nous serons… intimes. 

Source : http://www.notre-planete.info/actualites/4072-vegetariens-deficit-proteines

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Terre de diatomée : 9 utilisations astucieuses

Terre de diatomée : 9 utilisations astucieuses | Des 4 coins du monde | Scoop.it
La terre de diatomée mérite d'être connue, ne serait-ce que parce que c'est l'un des insecticides les plus efficaces tout en étant naturel. Ce n'est d'aill

 

 

La terre de diatomée, un insecticide naturel puissant

Commençons par présenter la terre de diatomée. Celle qu’on trouve dans le commerce est également appelée Kieselgur en allemand ou encore terre d’infusoires. Vous entendrez parfois parler de Célite, mais il s’agit d’une marque et non d’un nom commun.

 

La terre de diatomée tient son nom de la diatomite, une roche sédimentaire siliceuse d’origine à la fois organique et fossile. En l’occurrence, la terre de diatomée est une variété de diatomite et contient des restes fossilisés de diatomées, des micro-algues marines qui sécrètent un squelette siliceux que l’on retrouve dans des carrières.

La terre de diatomée, utile pour le vin

La terre de diatomée trouve des applications dans le vin et la brasserie, utilisée pour la filtration en raison de sa forte porosité. Ce n’est évidemment pas la seule application et au quotidien la poudre se révèle efficace pour bien des petits tracas, de la même manière que la terre de Sommières.

D’ailleurs, ce n’est pas tout à fait la même : on calcine la terre de diatomée pour un usage en filtration. Au quotidien, on choisira une terre de diatomée non calcinée, afin de conserver les principes actifs (la silice).


 

1. Comme insecticide dans la maison

Et c’est probablement l’usage le plus répandu, la terre de diatomée étant régulièrement vendue à côté des insecticides chimiques dans les supermarchés.

Dans la maison, on utilise le produit contre les punaises de lit (pensez-y notamment si vous partez à l’étranger), mais aussi contre les cafards, les poissons d’argent ou les puces. On vise les couloirs et les endroits fréquentés par les insectes. Sur les fenêtres et les entrées c’est particulièrement dissuasif.

 

2. Comme insecticide au jardin

A l’extérieur, au jardin bio, on l’utilisera aussi contre les chenilles, les pucerons et autres, en saupoudrant un peu de terre de diatomée autour des plants.

Précisons quand même que cela tue effectivement les animaux donc si vous voulez seulement les éloigner il faudra trouver une autre solution contre les pucerons.

Au jardin, protégez alors les plantes traitées car cela devient inefficace si mouillé.

3. Comme insecticide pour les animaux

Votre chien ou votre chat a des puces ? Pas de panique, on peut utiliser la terre de diatomée sans danger comme un anti-puces naturel.

  4. Comme masque pour le visage

Nous n’avons alors plus besoin du pouvoir insecticide de la terre de diatomée, uniquement de sonpouvoir absorbant.

La terre de diatomée est également un bon exfoliant :

Attention : on met un masque avant de saupoudrer, car la poudre a un pouvoir absorbant, donc elle peut dessécher le nez et la bouche et créer un inconfort (de la même manière que si vous saupoudrez de la farine partout et qu’elle vole, en plus absorbant).5. Pour la litière du chat

La terre de diatomée est absorbante, disait-on et justement ! ô combien cela peut être précieux quand il s’agit de recueillir l’urine de votre compagnon à quatre pattes et aux longues moustaches. La poudre peut absorber plus d’une fois son poids en eau.

 

On peut utiliser la terre de diatomée dans une recette de litière maison, ou simplement l’ajouter pour plus d’absorption et moins d’odeurs.

6. Pour absorber les liquides dans la maison

Huile sur le sol, produits ménagers ayant débordé : la terre de diatomée les rend plus faciles à nettoyer.

 

D’autres astuces pour utiliser la terre de diatomée7. Désodoriser les chaussures

Mettez un peu de poudre dans les chaussures. Et voilà !


8. Comme poudre à récurer

Cela peut vous permettre de gratter plus facilement les plats sales. Et ça tombe bien puisqu’on peut aussi l’utiliser pour…

9. Nettoyer et faire briller

Abrasive mais de manière fine, la terre de diatomée fait des merveilles sur le cuivre, l’inox, le cuivre, et toute l’argenterie. On crée une pâte avec un peau d’eau, on frotte et on rince.

 

 

On évite absolument le contact avec les yeux pour cette raison et on tient le produit loin des enfants, comme tous les produits ménagers.

Et si j’en mange ? de la même manière, pas de danger, et certaines études suggèrent même que cela serait bon pour la santé. En tablettes et diluées dans de l’eau. Et bien sûr pas la terre de diatomée industrielle pour piscine mais celle alimentaire.

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Pourquoi les oméga 3 sont bons pour notre cerveau

Pourquoi les oméga 3 sont bons pour notre cerveau | Des 4 coins du monde | Scoop.it
C'est ce que vient de découvrir une équipe française. Raison de plus pour consommer ces acides gras que seule une nourriture adaptée nous apporte.

 

Consommer des huiles riches en acides gras polyinsaturés, notamment en "oméga 3", est bénéfique pour notre santé. Ces effets vont de la différentiation neuronale à la protection contre l’ischémie cérébrale, selon une précédente étude. Mais les mécanismes expliquant ces effets restent plutôt méconnus.

 

RÔLE. Dans une étude qui vient d'être publié dans Science, une équipe française dirigée par Hélène Barelli de l'Université Nice Sophia Antipolis, s'est penchée sur le rôle de ces acides gras, que notre organisme ne sait pas synthétiser et que seule une nourriture adaptée (riche en poisson gras etc.) fournit. L'équipe s'est plus particulièrement intéressée à leur fonction dans les membranes de nos cellules, où ils s'incorporent facilement.

 

Les oméga 3, un avantage majeur pour les fonctions cognitives

MEMBRANE. La membrane des cellules ne sert pas qu'à délimiter un contour de la cellule :  elle est aussi régulièrement déformée et découpée par des protéines pour former des petites vésicules (il s'agit du phénomène d'"endocytose"). Ces vésicules contiennent par exemple des neurotransmetteurs (comme l'adrénaline) qui sont transmis vers nos neurones (on parle de vésicules synaptiques).

CERVEAU. Or les chercheurs ont découvert que la présence des oméga 3 rend les membranes plus malléables et ainsi beaucoup plus sensibles à l’action de protéines qui les déforment et les découpent : la dynamine et l’endophiline. Ce phénomène accélère le recyclage des vésicules synaptiques, ce qui représente un avantage majeur pour les fonctions cognitives.

 

"Ces travaux lèvent partiellement le voile sur le mode d’action des oméga 3", précisent les chercheurs. "Il semble important de poursuivre ces travaux pour comprendre le lien entre les fonctions que ces lipides assurent au niveau de la membrane neuronale et leurs effets bénéfiques pour la santé", concluent-ils.

L B-M's insight:

Photo expliquée :

En haut : des membranes cellulaires contenant des lipides monoinsaturés  (à gauche) et polyinsaturés (à droite) après addition de dynamine et d’endophiline. En quelques secondes les membranes riches en lipides polyinsaturés subissent de multiples fissions.


En bas : endocytose de transferrine (transport du fer) dans des cellules contenant des lipides polyinsaturés dans leurs membranes (à droite) par rapport à celle de cellules qui en sont dépourvues (à gauche). En 5 min, le nombre de vésicules d’endocytose formées (transferrine internalisée en rouge) est augmenté de près de 10 fois, reflétant une endocytose facilitée.

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Insolite et écologique : un vélo machine à laver pour faire sa lessive

Insolite et écologique : un vélo machine à laver pour faire sa lessive | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Le designer Li Huan a lancé un projet alliant sport et économie d'énergie nommé Bike Washing Machine pour laver son linge sale. La machine à laver écologique du futur ?

 

Le concept du designer chinois Li Huan est simple : coupler un vélo d'appartement à un tambour de machine à laver. Pour laver son linge, il faut donc pédaler car c'est la seule source d'énergie qui permet de faire fonctionner la machine.

 

La Bike Washing Machine permet ainsi d'allier effort et efficacité : faire du sport et prendre soin de sa santé tout en lavant son linge sale, et tout cela en faisant des économies d'énergie ! Sans compter qu'elle représente une vraie source de motivation pour se mettre au sport !

Ce projet n'existe pour l'instant que sous forme de prototype mais il faut avouer que l'idée est séduisante. Le designer ne précise cependant pas combien de temps il faut pédaler pour faire une machine complète...

 

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Une alternative au cuir animal : le textile à base de fibre d'ananas

Une alternative au cuir animal : le textile à base de fibre d'ananas | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Puisant dans la tradition textile Philippine, la designeuse Carmen Hijosa a mis au point un tissu moins cher et aussi souple et résistant que le cuir animal.

 

Aux Philippines, lors de cérémonies officielles, les hommes portent un vêtement spécial - appelé Barong Tagalog - par dessus d'une chemise. Celui-ci est fabriqué à base de fibres de feuilles d'ananas. Carmen Hijosa, une designeur espagnole, a découvert ce textile fin et robuste dès les années 1990. Elle a tout de suite détecté le potentiel de cette fibre à remplacer le cuir, très critiqué par les associations de défense des animaux. 

Carmen Hijosa s'est alors inspirée de cet usage philippin pour lancer la marque Piñatex  et l'entreprise Ananas Anam. Après une dizaine d'années de recherche et développement, la designeuse a mis au point des chaussures, sacs, sièges auto, poufs, chapeaux et accessoires pour téléphone en fibres de feuilles d'ananas. Le 12 décembre dernier, ces produits ont été présentés au grand public au Royal College of Art de Londres. 
MOINS CHER QUE LE CUIRPremier maillon de la filière, une communauté de fermiers philippins décortique les fibres du fruit exotique. Celles-ci sont ensuite envoyées en Angleterre et en Espagne afin d'être transformées en maillage non tissé. Le reste des matières végétales, est transformé en bio-gaz et engrais organique, destiné aux communautés philippines, dans l'esprit "cradle to cradle", qui consiste à considérer tout élément comme une ressource et non plus comme un déchet. Prix de ce textile nouvelle génération: 23 euros du mètre carrés, contre 25 à 38 euros pour du cuir traditionnel, rapporte The Guardian.  

 

Le cycle de vie des produits de Piñatex selon le modèle "cradle to cradle" - ©Piñatex
Si les accessoires de la marque Piñatex sont encore des prototypes, Carmen Hijosa espère vendre son textile au mètre dès 2018. Cela ne devrait certes pas provoquer une baisse sensible de la production de peaux animales : 7 000 tonnes annuelles selon la FAO... Mais pourrait constituer une alternative parmi d'autres au cuir. 

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Juste, une marque de vêtements 100% écolo

Juste, une marque de vêtements 100% écolo | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Zoom sur une marque de vêtements, Juste, 100% écolo. Les maîtres mots de la marque ? Traçabilité, transparence, durabilité et qualité !

 

« Consommer peu mais consommer mieux » est la ligne directrice de la marque Juste. Cette dernière présente une collection minimale entièrement made in France et conçue à partir de matériaux écologiques. Zoom sur une marque qui vaut le détour.

Juste : une marque écolo made in France

Juste, la révolution textile est la 1ère marque à faire réaliser 10 étapes sur 10 en France pour sa collection LAINE et 9 étapes sur 10 pour sa collection LIN (la dernière est réalisée en Italie)*.

Chacun de leur fournisseur est labellisé Oeko-Tex® pour les étapes de fabrication qui nécessitent des produits ou des processus chimiques. Ainsi, la filature et la teinture du fil sont certifiées Oeko-Tex®.

 

 

La fondatrice de Juste, Myriam Underwood a même pu visiter les usines et constater les mesures mises en place. Par exemple, sur des thématiques comme le traitement des eaux, la sécurité au travail, le recyclage des déchets etc.

La proximité géographique lui permet de voir de ses propres yeux les installations de ses fournisseurs et c’est d’ailleurs la raison principale qui a motivé le « Made in France ».

Juste : une marque transparente de A à Z

Chez Juste, l’ambition est claire : la marque souhaite démontrer qu’un système de production textile autre que celui de la délocalisation et de la recherche de coûts de main d’oeuvre toujours plus bas est possible.

Sur leur site http://www.larevolutiontextile.fr/, la marque détaille chaque étape de la production des vêtements de sa collection LIN.


Tracabilité collection LIN

Du stylisme et modélisme à Paris à l’emballage à l’aide de fournitures écologiques dans plusieurs régions françaises, vous pouvez consulter tous les lieux de production identifiés sur une carte de l’Hexagone.

Pour chaque étape et chaque élément, un descriptif complet est proposé dans une transparence totale. Le même procédé est en cours de création pour la collection LAINE.

  Juste : une marque engagée pour l’environnement

A l’origine du projet de création de la marque Juste, un besoin : celui de militer pour une consommation raisonnable et raisonnée, ainsi que pour une industrie respectueuse de ses salariés, de l’environnement et de la santé des clients.

Et une volonté : offrir aux clients une alternative de consommation basée sur des logiques saines et responsables.

 

Cela passe par plusieurs éléments : la taille de la collection très minimaliste, l’utilisation des 2 seules matières d’origine française qui existent (lin et laine) et des matières qui poussent en culture raisonnée (c’est-à-dire avec peu d’intrants chimiques et qui n’a pas besoin d’être irrigué).


Pour être cohérent, il est impératif que les matières soient cultivées en France ou en Europe, ou proviennent d’élevages français ou européens.

Le développement de modèles dans d’autres matières est donc quasiment impossible : pas de coton, de soie, de cachemire ou d’autre laine que le mérinos ! Et nulles matières synthétiques, qui en plus d’être dérivées du pétrole, ont un impact écologique fort lors de leur transformation.

Oeko-Tex® : le label écologique international passé à la loupe

Chez Juste, on privilégie les produits siglés Oeko-Tex®. Leader mondial des labels santé dans le textile, le label international est apposé sur les textiles qui ne contiennent pas d’éléments chimiques nocifs pour la santé et la peau.

Ce dernier garantit l’absence (ou une teneur très faible) de substances indésirables pour la santé et pour la peau (formaldéhyde, métaux lourds, phénols chlorés, pesticides, phtalates, organo-étains, benzène et toluène chlorés, colorants cancérigènes ou allergènes, …).

 

Toutes les substances interdites ou limitées sont répertoriées selon une liste précise.

Les garanties du label :

des critères de contrôle identiques partout dans le monde et scientifiquement fondés.le contrôle et la certification des produits textiles par des instituts de contrôle indépendants ayant l’expertise requise.la conformité de la production grâce à la gestion qualité dans les entreprises.des contrôles réguliers dans le commerce et des visites des entreprises par des auditeurs indépendants de l’Association Oeko-Tex®.

 

Le label s’intéresse aux effets des procédés de fabrication sur les hommes et l’environnement, ainsi qu’à la sécurité au travail, la consommation de matières premières, d’eau et d’énergie, le traitement des eaux usées et des déchets et à la génération de bruit et de poussière.

Juste : des prix justes et transparents !

Chez Juste, les marges sont calculées au plus bas et permettent uniquement de rémunérer leurs fournisseurs ainsi que de payer les charges de l’entreprise. C’est pourquoi ces derniers ne pratiquent pas de soldes, les prix étant déjà fixés au minimum.

 

Y compris sur le sujet des prix, Juste est 100% transparente. Sur son site, elle affiche noir sur blanc les affectations du budget : 16% à la création et au développement, 44% à la production, 8% à la commercialisation et à la communication, 12% au fonctionnement de l’entreprise et enfin, 20% à la TVA sur le modèle.

Un pari audacieux clairement affiché : « nous faisons le pari de limiter au minimum notre marge au lancement de la société afin de pouvoir proposer un produit qui soit au meilleur prix. Notre objectif est ensuite de produire plus pour diminuer nos coûts de production afin de faire de JUSTE une société responsable et pérenne ».

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Monsanto ne pourra pas déposer son brevet sur une tomate naturelle

Monsanto ne pourra pas déposer son brevet sur une tomate naturelle | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Monsanto, le géant américain des semences, visait l’obtention d’un brevet portant sur des tomates issues de sélection traditionnelle et naturellement résistantes à un champignon appelé Botrytis cinerea. Mais c’était sans compter l’opposition de la coalition No Patent on seeds ! (pas de brevets sur les semences), un collectif d’associations engagées contre le brevetage des végétaux, des graines et des animaux d’élevage

 

« Les tomates originales utilisées pour ce brevet proviennent de la banque internationale de gènes de Gatersleben en Allemagne, explique la coalition. La résistance recherchée était déjà connue chez ces plantes. Or, Monsanto a publié un brevet formulé de façon à créer l’impression que des techniques de génie génétique avaient été utilisées pour produire lesdites tomates. » Il ne s’agirait donc pas d’une invention, critère incontournable pour obtenir un brevet. L’argument a été semble t-il retenu par l’Office européen des brevets – chargé d’étudier les demandes de brevets principalement déposées par les grandes firmes – qui vient de « révoquer » le brevet EP1812575 de Monsanto.

 

« Maintenant les sélectionneurs, cultivateurs et consommateurs pourront bénéficier d’une diversité de tomates plus importante à travers de futures sélections », se réjouit Christopher Then de No Patent on Seeds. Néanmoins, la coalition rappelle que plus d’une centaine de brevets ont déjà été accordés par l’Office européen des brevets sur des plantes issues de méthodes de sélection conventionnelles (voir nos articles sur le brevetage de melons ou de poivrons). Les organisations demandent une révision de la réglementation européenne sur les brevets afin d’exclure de la brevetabilité le matériel de sélection, les plantes, les animaux et la nourriture qui en est issue. Afin de freiner la main-mise de quelques grandes multinationales sur la chaine alimentaire.

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Pharell Williams et G-Star Raw créent des vêtements en plastique recyclé des océans

Pharell Williams et G-Star Raw créent des vêtements en plastique recyclé des océans | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Le chanteur Pharell Williams s'est associé à la marque hollandaise G-Star Raw pour réaliser une collection de vêtements écologiques conçus avec des bouteilles plastiques collectées dans les océans.

 

Bionic Yarn (littéralement "fil bionique"): tel est le nom de la nouvelle matière révolutionnaire écologique conçue avec des bouteilles en plastique recyclées.

Le célèbre auteur compositeur chanteur Pharell Williams est le Directeur artistique et ambassadeur de la matière et de la marque Bionic Yarn. Pour participer à la protection des océans et montrer que la mode a un rôle écologique très important à jouer, le chanteur s'est associé à G-Star Raw pour créer une ligne de vêtements entièrement tissés en Bionic Yarn.

 

En plus d'intégrer la matière recyclée à ses lignes existantes, G-Star propose ainsi une collection spéciale "RAW for the Oceans".

Jeans, bombers, trenchs, t-shirts, sweatshirts, casquettes... la collection "RAW for the Oceans" s'adresse aux hommes et aux femmes et propose un style épuré streetwear dans les coloris marine, noir et blanc. Le coup de coeur : le pull blanc au message brodé " Happy Life. Happy humain beings. Happy oceans" ("une vie heureuse. des hommes heureux. des océans heureux"). Un beau message qui donne du sens à la mode, qui donne envie de toujours plus respecter et protéger notre belle planète, qui donne le sourire et qui donne envie de chanter "because i'm happy" !

Pour découvrir la collection, rendez-vous sur le site www.g-star.com/fr

 

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La recyclerie, temple de nature urbaine

La recyclerie, temple de nature urbaine | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Dans l’ancienne gare désaffectée d’Ornano, à deux pas de la Porte de Clignancourt, dans un quartier cosmopolite, la REcyclerie est le nouvel espace tendance pour le bobo-écolo. Ouvert depuis le début de l’été, ici, on tente de consommer différemment et d’éveiller les consciences parisiennes.

 

Remettre la nature au cœur de l’urbain dans un esprit de récup’ et de métamorphose. Tel était l’objectif de Stéphane Vatinel, l’un des fondateurs de la REcyclerie. «Aujourd’hui c’est branché de récupérer et de détourner. J’aime l’idée que rien ne se perd et que tout se transforme». Dans cet espace de la Petite Ceinture dédié au recyclage, à la réparation, mais aussi aux services de qualités, l’idée est de consommer différemment. Pour enfin produire dans un espace qui, longtemps laissé à l’abandon, n’a pas perdu de son allant. «J’aimerai bien que les valeurs écologiques et environnementale puissent être partagées par tous», explique Stéphane Vatinel. Et si nombre de petits «nouveaux» décrivent l’endroit comme «boboland», son directeur s’en défend : «Tout le monde peut venir ici, on est dans le pari de la mixité, on essaye de créer une grande famille qui tente d’éveiller les consciences (…) le projet a été étudié pour que toutes les personnes qui y sont sensibles puissent y participer».

 

Aux manettes de ce projet, une poignée d’associés au flair bien aiguisé. Déjà en charge du Comptoir Général, du Glazart, du Divan du Monde ou de la Machine du Moulin Rouge, Stéphane Vatinel s'est lancé un nouveau défi d'envergure. Alors après un été de rodage, il était temps pour nous d’aller découvrir cette fameuse REcyclerie. C’est donc en poussant la porte de ce temple que l’on prend toute la mesure du caractère insolite du lieu. 

Un espace volumineux, une charpente en fer, une verrière magnifique qui dévoile les rails de la Petite Ceinture ; une «cantine» (où l’on peut aussi bien manger que travailler), le tout agrémenté d’une terrasse charmante qui devrait bientôt ressembler à une ferme urbaine. Basé sur le recyclage et la récup’, dans cet immense fourre-tout, on ne comprend pas tout. «Quand les gens me demandent quel est ce grand bazar ? Je ne peux pas être plus heureux». Car Stéphane est un amoureux des questions. Un amoureux des curieux. Et du partage.

 

ci, tout le monde peut venir discuter et échanger. On peut même demander un petit coup de main à René, installé dans son atelier destiné au bricolage. Il paraît qu’il répare absolument tout et qu’il transmet son savoir-faire aux intéressés. «Pendant la campagne municipale, que ce soit Anne Hidalgo ou Nathalie Kosciusko-Morizet, elles étaient bluffées par notre démarche». Ceux qui se veulent les pionniers d’une organisation collaborative et participative ont inventé un mouvement de «consommacteur». On vient à la REcyclerie pour profiter d'une biodiversité mais aussi s'imprégner de l'éco-responsabilité. Consommateur et acteur, appréhendent, proposent et transforment. Sans y perdre leur spontanéité.

 

Si l’objectif était de remettre les valeurs rurales au centre du concept, Stéphane assure qu’il ne souhaite pas «imiter» la campagne. «Je suis parisien, j’aime Paris et je ne suis pas entrain de mimer ce qui se passe dans ma Bourgogne natale». Ici, autour de nous, lquelques avant-gardistes travaillent, bouquins et café à la main, dans une frénésie ambiante. En perpétuelle mutation, la REcyclerie n’a pas de limites dans le temps et pourrait s'inscrire -vraisemblablement- dans ce renouveau parisien, un peu «Brooklynien».

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GartenCoop, une ferme solidaire, autogérée par les agriculteurs et les consommateurs

GartenCoop, une ferme solidaire, autogérée par les agriculteurs et les consommateurs | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Comment rapprocher agriculteurs et consommateurs ? Dans la région de Fribourg (Allemagne), la coopérative GartenCoop invente un nouveau mode de production : 290 associés sont responsables d’une ferme de neuf hectares, dont ils se partagent chaque semaine la récolte, nourrissant 600 personnes. Solidaires les uns des autres, ils supportent les coûts et les risques de ce projet agricole écologique basé sur une philosophie résolument autogestionnaire. Chacun choisit la hauteur de sa contribution financière aux charges, et participe, même modestement, aux travaux agricoles. Un modèle inspirant qui essaime peu à peu.

 

L’Allemagne est perçue comme le pays des éco-pionniers, de l’anti-nucléaire, du « non » aux OGM... Mais c’est aussi le pays des produits agrochimiques de BASF, des 300 000 saisonniers sous-payés et exploités, de l’élevage intensif, du hard-discount et des monocultures destinées à l’énergie dite « renouvelable ». Du coup, si l’agriculture bio est en plein boom, elle a logiquement rejoint le supermarché global. Les pionniers des années 70 et 80 ont laissé un héritage riche en matière de connaissances, de techniques, d’infrastructures, d’organisation du travail et d’écoles de formations. Malheureusement, la qualité sociale et écologique de ce secteur n’a fait que décroître depuis au moins 20 ans.

Le boom actuel de l’agriculture bio se traduit par l’importation des pays de l’Est, des serres esclavagistes d’Almería ou d’Andalousie en Espagne, ou même d’outre-mer. Les fermes bio se soumettent pour la plupart à la concurrence du marché mondialisé. Pour rester compétitives, elles doivent grandir et se spécialiser. De plus en plus de paysans bio abandonnent ou retournent à l’agriculture conventionnelle. La réalité de la production capitaliste entraîne peu de perspectives écologiques et beaucoup d’exploitation humaine, quel que soit le label. Rares sont les projets alternatifs et les fermes qui ne sacrifient pas leurs idéaux aux conditions imposées par un marché prometteur.

 

Une expérience inspirée par l’agriculture solidaire

Ces cinq dernières années, une centaine d’initiatives sont pourtant nées, avec un modèle qu’elles nomment « agriculture solidaire » (SoLaWi, comme Solidarische Landwirtschaft). Ce modèle s’inspire clairement des expériences d’« agriculture soutenue par la communauté » (ASC) existantes en Amérique du Nord, ou des Amap (Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne) en France. L’idée est qu’une communauté de personnes porte la responsabilité d’une exploitation locale et se partage la récolte au rythme hebdomadaire. La communauté s’engage à financer à l’avance les coûts de l’agriculture et à partager les risques.

 

C’est ce qui se passe à la Gartencoop de Fribourg, dans le sud de l’Allemagne, ville célèbre pour ses initiatives écolos (lire l’article de Basta !). En 2009, un noyau de vingt paysans, militants, étudiants et activistes écologiques décident de prendre en main leur alimentation, au pied de la Forêt Noire, à quelques encablures de Colmar. Inspirés d’abord des Jardins de Cocagne, à Genève, ils créent une ferme solidaire. Après deux ans à la recherche de terres, la production de légumes débute en février 2011.

Une philosophie autogestionnaire

La coopérative cultive aujourd’hui neuf hectares dont un tiers en maraîchage, un tiers en céréales et le dernier tiers en « engrais vert »(plantes éphémères à croissance rapide qui retiennent les éléments nutritifs du sol). Elle compte cinq maraîchers travaillant à 80 % et nourrit 290 foyers, soit environ 600 personnes. La totalité des récoltes, quel que soit le calibre, est distribuée à l’ensemble des membres. La philosophie est autogestionnaire : le but est d’arriver à un partage des responsabilités, une idée pas très compatible avec le libre-marché...

Chaque participant choisit la hauteur de sa contribution financière aux charges annuelles. Ceux qui ont des revenus faibles vont payer un peu moins, ceux qui le peuvent paieront un peu plus. L’objectif est qu’au moment de faire le bilan, la somme des contributions corresponde à la totalité des dépenses prévues. Cela permet aux paysans d’avoir plus de sécurité, ainsi qu’un salaire décent. En même temps, une communauté très hétérogène peut participer, indépendamment de ses moyens économiques.

 

Les coopérateurs ne paient pas pour des légumes, mais bel et bien pour rendre possible une production durable et solidaire. Il s’agit d’une économie planifiée par le bas, centrée sur les besoins et le long-terme. « Les légumes perdent leur prix et récupèrent leur valeur », résume Fabian, un des coopérateurs. La structure collectivise les moyens de production. Chaque coopérateur lui accorde un crédit dit « direct » (sans intérêts), de 400 euros, pour financer l’équipement. Une somme qu’il récupère s’il quitte la coopérative.

Confiance et transparence

Pour l’instant, les terres sont louées. Mais la coopérative envisage d’acheter le foncier grâce à un système similaire de crédits directs. Elle développe actuellement une forme juridique qui assurera que la terre reste agricole. L’idée s’inspire d’une coopérative de logements, le Mietshäuser Syndikat, « structure associative de soutien à l’habitat collectif autogéré » bien connue à Fribourg, qui a retiré du marché et collectivisé plus de 80 bâtiments dans les 20 années passées.

Les membres de la coopérative s’engagent à s’investir dans les tâches de la ferme à hauteur de cinq demi-journées par an. Ainsi, tous les mercredi et jeudi matins, une poignée de membres viennent à la ferme pour aider aux récoltes et au désherbage, en fonction de leurs moyens. La confiance prend le pas sur le contrôle. Ce qui compte, c’est que les tâches soient accomplies. Le gros de la coordination se fait à travers un site Internet auquel tous les coopérateurs ont accès. On y trouve les comptes-rendus des différents groupes de travail et de coordination, permettant une transparence maximale.

Circuits courts et transition

Le système SoLaWi permet de libérer l’agriculture d’une partie des contraintes de l’économie de marché et de se concentrer sur le respect de l’environnement, la qualité des produits, la fertilité des sols, la biodiversité et la valorisation des savoir-faire. 
La GartenCoop de Fribourg se rapproche peu à peu de l’autonomie en fertilité avec un modèle agroécologique conséquent [1]. Le système compte des rotations longues et un petit troupeau de vaches allaitantes.

 

70 espèces sont cultivées. Les semences hybrides sont exclues pour des raisons politiques : 100 % des semences sont paysannes et reproductibles, permettant de redécouvrir des variétés et goûts authentiques, loin de l’ennuyeuse standardisation des légumes de supermarché. La question énergétique est aussi un aspect central. Il n’y a pas de chauffage dans les tunnels, le stockage se fait en cave et les jeunes plants sont produits dans une ferme voisine en biodynamie. La distribution hebdomadaire de la récolte est réalisée sans emballage, et combine un transport motorisé de la ferme à la ville, puis des livraisons à vélos dans quinze points de distributions à Fribourg.

Essaimer des communautés solidaires et radicales

Depuis la naissance de GartenCoop en 2011, deux autres projets ont été initiés dans la région de Fribourg. Près d’un millier de personnes vont bientôt faire partie d’un nouveau réseau participatif et solidaire d’alimentation écologique, autogéré localement. La coopérative travaille également à l’intégration d’un paysan-boulanger en son sein.

Petit à petit, en continuant de faire ce qui est faisable, les animateurs de la Gartencoop développent « la stratégie des concombres tordus ». Il s’agit de la construction de communautés solidaires, diverses et radicales ; ainsi que de la sauvegarde d’une agriculture paysanne qui, en Allemagne, est menacée de disparition. L’agriculture du futur doit être capable de formuler des buts paraissant utopiques. Sinon, les compromis nous tuent. Même si c’est écrit bio dessus.

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ESSENTIEL, une épicerie toulousaine pas comme les autres !

ESSENTIEL, une épicerie toulousaine pas comme les autres ! | Des 4 coins du monde | Scoop.it
ESSENTIEL, une épicerie toulousaine pas comme les autres !

 

En réaction aux grandes surfaces et aux produits industriels suremballés, de nombreuses initiatives se multiplient afin de proposer un autre mode de consommation. 


C’est dans ce contexte qu’à Toulouse une épicerie vient de faire son apparition : ESSENTIEL, un magasin de proximité proposant des produits en provenance directe des producteurs de la région. Depuis son ouverture début octobre 2014, les consommateurs peuvent y trouver l’essentiel des produits de consommation courante, avec 400 produits référencés. ESSENTIEL affiche une volonté de soutien de l’économie locale et des petits producteurs, en respectant leurs capacités de production et le rythme des saisons. 


Les produits sont sélectionnés et contrôlés avec rigueur afin de garantir une qualité optimale et une traçabilité sans faille, et les fournisseurs et partenaires sont choisis en fonction de critères de transparence. L’épicerie porte une attention toute particulière aux additifs en tout genre afin de n’offrir que l’essentiel du produit : les seuls additifs autorisés sont d’origine végétale et un strict contrôle des antibiotiques et hormones administrés aux animaux est exercé. Les emballages sont réduits au minimum, et sont en matériaux recyclables, sinon les produits sont vendus en vrac dès que possible.


Une vraie tendance de fond dont les consommateurs ont de plus en plus conscience : La Recharge à Bordeaux, ou encore le magasin allemand sans emballages Original Unverpackt, présentent cette volonté de minimalisme, en offrant la possibilité de n’acheter que ce dont on a besoin par le biais de produits vendus en vrac. ESSENTIEL constitue une alternative intéressante pour les Toulousains souhaitant faire leurs courses autrement !

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Mongolie : la culture du cachemire passe à l'heure éthique et durable

Mongolie : la culture du cachemire passe à l'heure éthique et durable | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Alors que la consommation de cachemire explose dans le monde, l'ONG française AVSF accompagne les éleveurs mongols, tout en sensibilisant les grandes maisons de luxe françaises et italiennes. Avec une conviction : luxe et développement durable ont toutes les raisons de cohabiter.

 

Depuis quelques années, les pulls en cachemire se sont multipliés dans les rayons des magasins européens. De nombreux consommateurs se réjouissent de pouvoir se draper de ce tissu autrefois inaccessible. Ces derniers peuvent désormais s'offrir un pull en cachemire pour moins de 50 euros. Cette tendance n'est pas sans conséquences sur la vie des éleveurs de chèvres pashminas, en Mongolie, le deuxième pays producteur de cachemire après la Chine. L'augmentation des volumes de laine produits a en effet engendré une dégradation des salaires et un surpâturage qui menace l'équilibre des écosystèmes. L'ONG Agronomes et vétérinaires sans frontières (AVSF) s'est saisie de l'affaire et lance une filière de cachemire mongole durable et équitable, avec une première récolte prévue au printemps 2015. 

 
Les plus grandes prairies au monde désertées 

Comment expliquer une telle baisse du prix de "l'or des steppes", réputé pour sa douceur et sa chaleur, ces dernières années ? Son prix a longtemps été justifié par le faible volume de laine produit (quatre à six chèvres pour réaliser un pull fin) et aux savoirs-faire requis pour son tissage. Ces deux conditions n'ayant pas changé, face à la demande grandissante, les économies se sont faites sur les salaires des éleveurs. Les éleveurs ont également multiplié le nombre de chèvres par quatre (5 à 20 millions de chèvres en 13 ans). 

Ce développement a entraîné un surpâturage provoquant une désertification des steppes préoccupante : 70 % des prairies mongoles sont aujourd'hui considérées comme dégradées. Une surexploitation qui a des effets irréversibles sur l'écosystème de ces prairies, connues pour être les plus vastes du monde. Les conséquences pour l'homme sont également majeures. En Mongolie, le cachemire représente 80 % des ressources des éleveurs de la région. La baisse des salaires qui frappe le secteur a donc appauvri des familles entières. 

 

Transformer les habitudes des éleveurs 

Face à ce désastre économique, social et écologique, AVSF a décidé de prendre les choses en main. Entre 2011 et 2013, des membres de l'ONG se sont entretenus avec des éleveurs mongols pour leur proposer de faire évoluer radicalement leurs manières de travailler. Un programme de formation a été mis en place afin de coordonner les actions des éleveurs. 

Jadis isolés, ces derniers ont été regroupés en coopératives. Leurs troupeaux sont mieux répartis dans l'espace, dans un souci de préservation de la végétation et de l'eau disponible. Enfin, l'ONG gère entièrement la commercialisation et l'export vers l'Europe, se débarrassant ainsi des intermédiaires. Trois après son lancement, environ 500 familles d'éleveurs bénéficient de ce programme. Un chiffre qui devrait doubler d'ici 2 ans. 

 

Du cachemire pour le luxe 

Mais l'ONG ne s'arrête pas là : elle agit en parallèle en Europe, où l'on consomme le cachemire en Mongolie. C'est Carole Lochard, experte du luxe durable (1), qui a été chargée d'étudier le marché européen et d'inciter ses acteurs à se fournir en cachemire équitable et durable. Une démarche à laquelle les grandes maisons de luxe françaises et italiennes ont été sensibles, avant, pour certaines d'entre-elles, de s'y investir. 

  

Pourquoi avoir choisi d'associer le secteur du luxe à cette démarche durable ? « On a tendance à juger le luxe très sévèrement en matière de développement durable. En réalité, beaucoup d'actions sont menées par cette industrie », analyse Carole Lochard, qui souligne au contraire les prédispositions du secteur à s'engager dans cette voie. « D'abord parce qu'elles s'inquiètent de perdre la qualité de leurs produits et de voir disparaître un savoir-faire inestimable. » Ensuite, parce ces grandes maisons ont les moyens de s'entourer de directeurs du développement durable. « À l'inverse, ajoute l'experte, la grande distribution n'est pas prête à adopter de telles démarches, qui entraineraient une hausse de ses prix. » 

  

Dès lors, comment expliquer le fait que le luxe peine à se défaire d'une image peu responsable ? « Cela tient à une culture du secret qui entoure ce secteur, analyse Cécile Lochard. On est très loin du greenwashing (procédé marketing visant à sur-vendre une démarche responsable) et de l'opportunisme. Communiquer sur le développement durable, c'est entrer dans la matrice du produit : on vend la transparence du processus... au point d'en démystifier l'objet vendu. » Le mystère est tel que les marques engagées refusent de donner leur nom. Un espoir cependant pour les consommateurs candidats au cachemire durable : AVSF travaille sur un logo indiquant que le cachemire est durable, mais la marque pourra toujours refuser l'apposer à son étiquette. 

(1) Luxe et Développement Durable, de Carole Lochard et Alexandre Murat, éditions Eyrolles, 2011. 

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Production apicole française : la saison 2014 en berne

Production apicole française : la saison 2014 en berne | Des 4 coins du monde | Scoop.it
La production de miel 2014 s'annonce pire que 2013 qui était inférieure à 15.000 tonnes, s'inquiètent les apiculteurs. Alors que la mortalité des ruches s'accélère, l'impact du climat, des parasites et des pesticides néonicotinoïdes est pointé.

 

"Des pertes de production de 50 à 80% dans de nombreuses régions, une mortalité des ruches qui s'accélère… La saison apicole 2014 vient confirmer le désastre annoncé depuis des années", a alerté la Confédération Paysanne ce mardi 26 août en décrétant "l'état d'urgence pour les apiculteurs".

Alors que l'Union nationale de l'apiculture française (Unaf) a déploré une production nationale de miel en 2013 "inférieure à 15.000 tonnes (…), la plus faible jamais connue en France", cette saison 2014 s'annonce"encore pire" dans beaucoup de régions de France, prévient Olivier Belval, son président. "La tendance générale de la production est encore à la baisse".



Détresse des apiculteurs

Début août, la Fédération régionale des syndicats d'exploitants agricoles (FRSEA) du Languedoc-Roussillon et l'Association de développement de l'apiculture professionnelle (Adapro-LR) ont averti, dans un communiqué, de "la perte moyenne de 50% de la production régionale de miel", occasionnée par "les aléas climatiques de 2014, précédés de deux ou trois années de difficultés". Soit un manque à gagner "d'environ 10 millions d'euros". Les apiculteurs pointent les impacts de la sécheresse ("carence en nectar et en pollen due à un printemps trop sec"), des parasites varroa et cynips du châtaignier ("le châtaignier constitue les plus gros volumes du miel régional"), du frelon asiatique, prédateur des abeilles, des "intoxications et maladies". Ce qui a entraîné "des coûts supplémentaires pour combler les besoins alimentaires des abeilles qui se répercutent aujourd'hui gravement sur la saison 2014" qui s'avère "de très mauvais augure", ont-ils déploré.

Selon France 3, certains apiculteurs du Limousin accusent également des pertes de 40% pour cette saison 2014.  Ces derniers imputent, de leur côté, la perturbation de leurs cheptels aux traitements phytosanitaires.

 

La plupart des floraisons précoces ont été "littéralement grillées par le vent et les fortes chaleurs de juin (…). Les conditions météo y sont évidemment pour quelque chose, mais la très longue rémanence despesticides néonicotinoïdes dans le sol, accumulés depuis des années, peut aussi être incriminée", a de nouveau mis en cause Olivier Belval. Selon l'Unaf, la mortalité des colonies (en hiver, printemps et été) liée aux pesticides avoisinerait les 30% en France.



Néonicotinoïdes : désaccords entre scientifiques et agrochimistes

Fin juin dernier, 29 chercheurs internationaux ont confirmé dans une étude l'impact des pesticides néonicotinoïdes et du fipronil, insecticide de la famille des phénylpyrazoles, sur la santé des abeilles mais aussi celle des papillons ou des vers de terre. Parmi ces néonicotinoïdes figurent la clothianidine, l'imidaclopride et le thiaméthoxame fabriqués par les groupes Bayer et Syngenta. Ces substances ont étésuspendues fin 2013 par la Commission européenne pour leur nocivité sur les abeilles, pendant deux ans. Ces restrictions ont été prises à l'issue des avis de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa). Fin 2013, le fipronil, matière active du pesticide Régent de BASF, a également été interdit par l'UE pendant deux ans. Les scientifiques ont également pointé la toxicité d'autres néonicotinoïdes restés autorisés dans l'UE : l'acétamipride, le dinotéfurane, le nitenpyram, la nithiazine et le thiaclopride.

En août 2013, les groupes chimiques suisse Syngenta et allemand Bayer ont contesté devant la Cour de justice de l'Union européenne la suspension de Bruxelles. Pour Syngenta, l'allégation selon laquelle les produits phytosanitaires à base de néonicotinoïdes "sont fondamentalement préjudiciables aux colonies ou aux populations d'abeilles n'est pas avérée dans les conditions pratiques. Il n'existe donc pas de corrélation directe entre l'utilisation des néonicotinoïdes et la mauvaise santé des abeilles, alors qu'il peut en exister une entre les disparitions d'abeilles et la présence du varroa", défend-il sur son site. Et d'ajouter : "En France, l'effondrement des colonies est la même en zone montagneuse que sur les terres agricoles".


De son côté, Bayer assure que "les néonicotinoïdes utilisés de façon correcte et responsable, conformément aux instructions figurant sur les étiquettes, ne nuisent pas aux colonies d'abeilles en conditions réelles du terrain". En Europe, les abeilles "sont en bien meilleure santé que ne le suggèrent de nombreuses publications récentes", a déclaré le 7 août la firme. Bayer s'appuie sur les résultats d'une étude de l'association de recherche sur les abeilles Coloss (Prévention des pertes de colonies d'abeilles mellifères), menée sur environ 400.000 colonies d'abeilles démontrant "une forte baisse" des pertes de colonies durant l'hiver 2013/2014.

"Il n'y a que l'industrie de l'agrochimie pour considérer, comme vient de le faire Bayer, que la santé des abeilles est aujourd'hui satisfaisante. Il est temps de prendre la mesure de la situation", dénonce la Confédération paysanne.

 

 

Vers une révision du plan apicole durable ?

Les apiculteurs du Languedoc-Roussillon "se posent des questions sur l'avenir de leur activité". Ils ont demandé "un appui financier" de l'État et des collectivités pour "éviter une trop grande fragilisation de la filière apicole".

L'Unaf a appelé le ministre de l'Agriculture "à revoir la copie" du plan ministériel pour une apiculture durable, lancé en février 2013 et doté de 40 millions d'euros sur trois ans."A l'heure où nous entendons tous parler en régions de cessation d'activité ou de dépôts de bilan, le Plan de développement durable de l'apiculture centré sur la promotion du miel de France semble être bien mal engagé", estime Olivier Belval.

 

La Confédération paysanne juge qu'"il faut d'urgence interdire les produits et pratiques qui tuent les abeilles, et faire en sorte que l'apiculture reste paysanne. L'heure n'est plus aux mesurettes. Les pouvoirs publics doivent enfin assumer leur ambition de redresser l'apiculture française avec des décisions à la hauteur des enjeux, ce qui n'est pas le cas de l'actuel Plan de développement de l'apiculture".


 

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Une conception originale de parc agri-solaire

Une conception originale de parc agri-solaire | Des 4 coins du monde | Scoop.it
La commune d'Ortaffa, en Languedoc-Roussillon, a mis en place un parc solaire dans lequel s'insèrent des activités agricoles : vignes, ruches, pâtures à moutons. Un projet élaboré avec les agriculteurs et éleveurs de la région, qui redynamise des activités en voie d'extinction.

 

Opérationnel depuis septembre 2013, le parc d'Ortaffa, d'une puissance installée de 25 MWc, est le plus important de la région Languedoc-Roussillon, et le 6eme de France. 

Au lieu d'être implanté sur un seul terrain, le parc, qui comporte 300.000 panneaux photovoltaïques, a été éclaté en dix enclos de 21 hectares au total, sauvegardant les chemins, les haies et les talus. Il est implanté sur un terrain à faible valeur agronomique, occupé auparavant en grande partie par des friches viticoles.

Des plantes fourragères ont été semées sous les panneaux, qui permettent la pâture de moutons libres d'aller et venir. D'autres parcelles sont été réservées à des plantes mellifères, et des ruches ont été installées à proximité. Enfin, des pieds de vigne de mauvaise qualité ont été arrachés pour laisser la place aux installations solaires et d'autres ont été replantés sur de meilleurs terroirs des alentours. Les nouvelles vignes permettront aux viticulteurs de relancer leurs exploitations.


Le parc solaire est relié au réseau électrique national et permettra d'alimenter chaque année l'équivalent de la consommation domestique de 15 000 habitants, tout en évitant l'émission de plus de 10 000 tonnes de CO2 dans l'atmosphère, à production équivalente avec des ressources fossiles.

Le projet a été porté par juwi EnR, société de développeur de projets éoliens et solaires, avec le soutien de la commune d'Ortaffa.

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Des légumes bio au coeur du jardin d'agronomie tropicale!

Des légumes bio au coeur du jardin d'agronomie tropicale! | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Au coeur du jardin d'agronomie tropicale, une petite parcelle cultivée commence à porter ses fruits. On y trouve choux, salades, pommes de terre, carottes, herbes aromatiques.. qui ont poussé sans engrais chimiques ni pesticides et grâce aux bons soins de quelques maraîchers passionnés.

 

Une expérience de maraîchage urbain

Les scandales alimentaires se multiplient, la majorité de nos légumes sont produits à grand renfort d'engrais chimiques et traversent la planète avant de finir dans notre assiette ! Pour pallier à cette situation, la joyeuse équipe de V'île Fertile retrousse ses manches et décide de donner le bon exemple en relevant le défi de produire des légumes totalement bio au coeur de la capitale. Les acteurs sont tous issus du monde associatif et très investis dans les problématiques d’agriculture urbaine, de vergers urbains, de consommation locale, d’économies d'énergies, de sobriété heureuse...



Guillomine et Americano en plein travail au jardin - Crédit photo: V'ile Fertile

Ils mènent au sein du jardin d'Agronomie Tropicale  une expérience de maraîchage par valorisation des déchets organiques urbains. Ça se passe sur une parcelle de 900m2 (dont 600m2 sont cultivés) sur la partie pelouse de ce jardin caché au coeur du bois de Vincennes. Un beau pavillon en meulière sert de camp de base. Il est restauré petit à petit pour en faire un lieu pédagogique et convivial.

 

Une équipe passionnée et unie

Raphaël est archiviste audiovisuel au musée d’Orsay. Après s’être fait la main dans les jardins partagés il a pris le virus du jardinage. Maintenant c’est la presque totalité de ses loisirs qu’il consacre au maraîchage sur cette parcelle. « Je prépare même un diplôme de production horticole par correspondance pour améliorer mes compétences mais j’ai du mal à trouver le temps nécessaire » avoue-t-il.


Il a été soutenu et encouragé par ses proches, ses amis puis des adhérents  actifs se sont impliqués et sont devenus des fidèles. C’est ainsi que Jean Bernard, dont le métier est maître d’œuvre, a travaillé à la remise en état du pavillon en meulière qui se trouvait dans un état très dégradé (peintures au plomb, amiante…et délabrement intérieur total de ce joli édifice).

 

 

Adrien et Américano, des amis bricoleurs, ont aussi mis la main à la pâte. Guillomine, qui habite Nogent est d’abord venu en voisine puis s’est impliquée dans des tâches multiples et variées. Ici le travail ne manque pas! Les enfants de la petite communauté participent aussi en jardinant et en proposant aux passants les légumes arrivés à maturité. « Ça leur permet de s’occuper en plein air, de découvrir la nature et de faire des connaissances » se félicite Guillomine.

 

Quand le pavillon sera remis en état Vil Fertile souhaite valoriser sa production en organisant des dégustations sur place.

 

Des légumes bio vendus sur place

En ce moment on peut trouver des tomates, du persil, des blettes, des pommes de terre, des choux, des betteraves, navets, courgettes, haricots verts, fenouil, basilic, oseille…Josette habite Nogent et vient de cueillir une grosse poignée de haricots verts. « Je suis une habituée de ce jardin ou je viens lire régulièrement. Je suis sûre d’y être tranquille. Quand j’ai vu en passant que les haricots verts étaient prêts j’en ai profité »

 

La vente est directe pour établir des relations de confiance avec les consommateurs. Pour acheter il suffit de faire un petit tour au jardin d'Agronomie Tropicale les week-ends de 14h à 19h.


Bio et durable

Pour récupérer les déchets organiques propices à un engrais naturel on profite de la proximité des centres équestres voisins et des marchés alimentaires pour récupérer des déchets de tonte, broyat, fumier de crottin et invendus des marchés. Ces déchets sont compostés  dans une zone réservée partagée avec les jardiniers municipaux du jardin.



La culture a lieu selon les principes de l’agriculture biologique.  Rotation des cultures, et engrais verts. Un soin tout particulier est apporté à l’économie d’eau.

Juste à côté deux serres pourraient permettre de faire pousser des légumes toute l’année mais elles se trouvent sur un site classé et leur remise en état coûterait beaucoup d’argent.  Un système d’irrigation automatique a été installé récemment, et après l’achat des graines, matériel, outillage…pas facile de trouver un budget ! 

Une expérience qui pourrait se développer

De nombreux autres espaces en ville pourraient être favorables à cette expérimentation. Le potager en ville créé du lien entre producteur et consommateur. Les aliments sont frais et produits sur place (pas de transport). L'agriculture urbaine contribue à l'amélioration du paysage en végétalisant les quartiers.

L B-M's insight:

Comment y aller?

Jardin d’Agronomie Tropicale  
45 Avenue de la Belle Gabrielle, 75012 Paris.
Entrez dans le jardin, prenez l’allée centrale jusqu’à la grande pelouse. C’est là !

 

Rer A Nogent-Sur-Marne
Métro  Château de Vincennes, ligne 1
Velib'
Station N° 41301, 2 rue georges clemenceau
Station N° 41302, face au 60 avenue charles de gaulles
Station N° 43401, parc du stationnement / gare rer

 

Plus sur le sujet: www. vilefertile.paris.fr  
 

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Recyclage : 7 façons inattendues d'utiliser vos coquilles d'oeufs

Recyclage : 7 façons inattendues d'utiliser vos coquilles d'oeufs | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Pourquoi jeter lorsque l'on peut recycler ? Découvrez 7 façons naturelles et écolos de réutiliser les coquilles d'oeufs.

 

Les Français consomment, en moyenne, 230 oeufs par an et par personne. Soit autant de coquilles d’oeufs qui finissent presque systématiquement à la poubelle, faute de savoir quoi en faire. Composées jusqu’à 97 % de carbonate de calcium, de protéines et de minéraux tels que le magnésium, le potassium ou le fer, les coquilles d’oeufs offrent pourtant des possibilités insoupçonnées de réutilisation. Bio à la une vous donne 7 astuces pour réutiliser les coquilles, à la maison comme au jardin.

1 Enrichir le compost

Les coquilles d’oeufs présentent l’avantage de se décomposer rapidement. Par ailleurs, leur teneur en calcium et autres minéraux est idéale pour enrichir votre compost et en diminuer l’acidité. Pour ceux qui ne feraient pas leur propre compost, il suffit de déposer les morceaux de coquille écrasés directement au pied des plantes. Elles enrichiront la terre en se décomposant.

2 Chasser les nuisibles du jardin

Pour prendre soin de ses plantes, les coquilles d’oeufs sont efficaces pour repousser naturellement les rampants. Au jardin comme au potager, on dispose les coquilles réduites en miettes autour des pieds, de manière à former une barrière naturelle contre les insectes autour de la plante. Limaces, escargots et autres insectes devraient alors les laisser en paix.

3 Protéger les arbres fruitiers

Pour protéger les arbres fruitiers de certaines maladies telles que les cloques, les jardiniers en herbe recyclent leurs coquilles d’oeufs. Grossièrement broyées et suspendues aux branches des arbres dans de petits filets, les coquilles sont réputées pour maintenir l’arbre en bonne santé. Cependant, l’astuce n’est valable qu’avec des coquilles d’oeufs fraîches qui n’auraient pas été cuites au préalable.

4 Préparer ses semis

Encore un tuyaux pour ceux qui ont la main verte. Dans une moitié de coquille encore intacte, percez un petit trou pour évacuer l’eau, ajoutez un fond de terre et déposez-y les graines. Naturelles et riches en nutriments, les coquilles constituent un support idéal pour faire naître vos plans avant de les transposer au jardin.

5 Récurer la saleté incrustée

Dans la catégorie des astuces insolites, sachez qu’il est possible d’utiliser les coquilles d’oeufs pour récurer la saleté des poêles et casseroles difficiles à nettoyer. En effet, en mélangeant des morceaux de coquilles broyées à un peu d’eau et de savon vous obtiendrez une abrasif naturel et efficace.

6 Faire briller la vaisselle

Pour récupérer une vaisselle maculée de tâches persistantes, il suffit d’un peu de vinaigre blanc et de coquilles d’oeufs réduites en poudre. Le mélange est redoutable pour retrouver une vaisselle comme neuve, tout naturellement.

7 Blanchir le linge

Encore une astuce de grand-mère 100 % naturelle. Pour préserver la blancheur de son linge, il suffit de quelques coquilles d’oeufs associées à une tranche de citron. On dispose ces ingrédients dans un sachet en tissu fermé que l’on place dans le tambour de sa machine, puis on lave normalement. Les coquilles et le citron éviteront au linge de ternir.

 

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Pour se baigner au naturel, optez pour la piscine écologique !

Pour se baigner au naturel, optez pour la piscine écologique ! | Des 4 coins du monde | Scoop.it

Envie de baignade et de naturel ! Optez pour une piscine écologique : les avantages d'une piscine traditionnelle, sans les contraintes du chlore, etc.

 

Avec le soleil qui arrive, les premières envies de piscine font surface ! Mais vous en avez assez de l’eau de javel, des démangeaisons et des yeux rougis. Pas de problème, passez à la piscine écologique ! Voici quelques conseils pour vous aider à construire vous-même votre piscine écologique et pour en profiter au mieux !

Piscine écologique versus piscine traditionnelle

Le principe est simple : la piscine écologique, ou piscine naturelle, s’appuie sur le développement d’un écosystème qui maintient l’équilibre de la qualité de l’eau, grâce à la technique du lagunage.

Dans le bassin, 3 zones différentes :

 

une zone centrale de baignade, ou bassin de natation, qui représente un tiers de la surface totale,une zone périphérique, de régénération, moins profonde, où des plantes aquatiques sont chargées de la filtration. Des plantes décoratives peuvent également y être présentes,une zone d’oxygénation et de désinfectionavec des plantes oxygénantes ou chute d’eau, permettant l’exposition de l’eau aux UV naturels. 

L’eau circule lentement entre les 3 zones grâce à une petite pompe puis par gravité.

Piscine écologique : les avantages d’une telle installation

Par rapport à une piscine traditionnelle, une piscine écologique présente bon nombre d’avantages:

elle est une alternative biologique et durable à la piscine traditionnelle,elle ne nécessite aucune substance chimique, notamment le chlore, ce qui permet la coexistence d’organismes utiles : grenouilles, petits poissons ou libellules peuvent vivre dans l’eau, tout en consommant algues vertes et éventuelles larves de moustiques. elle ne fait pas l’objet de taxe contrairement à la piscine classique, 


Qui plus est, elle n’est pas chauffée ou légèrement mais en utilisant le soleil. Pas de mauvaise surprise donc à la réception de la facture d’électricité ! Autre point positif : son entretien, une seule fois par an !

Comment construire sa piscine écologique ?

Pour construire une piscine biologique, il faut maîtriser quelques notions en matière d’électricité !


En effet, cela sera nécessaire pour mettre en place les pompes de circulation de l’eau de la zone defiltration naturelle. Ces dernières permettent le déplacement de l’eau dans les zones où se situent les plantes de la piscine biologique.

Mais également l’oxygénation de l’eau, indispensable à la préservation de l’écosystème.

Pour cette étape, n’hésitez pas à vous faire aider par un professionnel : il faut respecter les règles d’étanchéité des câbles électriques dans les zones humides.

  

Construire une piscine écologique nécessite plusieurs étapes :

Etape 1 : il faut dessiner au sol les limites de la piscine.

Etape 2 : creuser et évacuer les terres.

Etape 3 : installer la structure de la bordure.

Etape 4 : installer le feutre de protection de la bâche.

Etape 5 : Installer la bâche. Pour cette étape, prévoyez d’être plusieurs car la bâche pèse lourd !
Etape 6 : mettre en eau.

Etape 7 : ajouter la pouzzolane (nb. une roche naturelle constituée par des scories volcaniques basaltiques ou de composition proche) dans la lagune.

Etape 8 : installer les plantes.

Etape 9 : après quelques jours, « ensemencer » la piscine avec quelques litres d’eau issus d’une mare propre de votre voisinage. Attention toutefois à ne pas récupérer d’alevins de poisson.

 

Piscine biologique : et les plantes ?

Nécessaires pour entretenir et conserver la qualité de l’eau, les plantes servent de filtration naturelle.

 

Les plus adaptées sont les plantes épuratives, qui jouent le rôle de filtration naturelle. Leur action permet d’absorber les métaux présents dans l’eau, responsables de la prolifération des algues.

Les plantes oxygénantes sont également un bon atout : elles apportent de l’oxygène à l’eau et favorisent le développement de bactéries.

Enfin, les plantes flottantes et décoratives permettent de lutter contre la prolifération des algues. En effet, elles cachent le soleil aux algues, qui sont ainsi freinées dans leur développement.

Et en pratique, comment les planter dans la piscine ? Facile, il suffit de les disposer dans la terre ou dans des pots. Attention à recouvrir la terre par une couche de gravier d’au moins 2 centimètres. Ceci afin d’éviter de troubler l’eau avec la terre et éviter que des poissons viennent le chambouler.

 

Piscine écologique : que dit la loi ?

Contrairement à une piscine traditionnelle, la piscine écologique ne nécessite pas de permis de construire. Une chance : le montant de votre taxe foncière ne sera donc pas impacté par la construction de la piscine de vos rêves !

En revanche, il est obligatoire de faire unedéclaration préalable de travaux.

 

Il s’agit d’un document administratif qui doit être envoyé à la mairie de votre commune, et cela, avant de commencer vos travaux. Alors, l’expérience vous tente-t-elle ?

 

 

Pour ceux qui ne se sentiraient pas à l’aise, la piscine biologique existe en kit : c’est moins compliqué, mais plus coûteux ! Vous en trouverez notamment sur ibioexperts-environnement.com/

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