Des 4 coins du monde
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Dans divers pays, des gens prennent la parole, se mobilisent ; des choses bougent. Restons à l'écoute. Sur Twitter : @LBM_T
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Les coiffeurs s’engagent dans un label « développement durable »

Les coiffeurs s’engagent dans un label « développement durable » | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Les professionnels de la coiffure réagissent en s'engageant pour le développement durable via le label « mon coiffeur s'engage ».

 

En moyenne, 22 litres d’eau à 40 °C sont consommés pour chaque client d’un salon de coiffure. Avec 60 000 salons en France, on peut dire que le secteur consomme une quantité pharaonique de ressources, que ce soit en eau ou en énergie : 8 millions de m3 d’eau chaque année et 600.000 MWh environ.

De plus, les shampoings, les colorants, décolorants, défrisages, etc. manipulés au quotidien représentent non seulement un risque pour la santé du fait des substances contenues (parabens, phénol, persulfate…) mais aussi pour l’environnement car ils sont rejetés. En tout, les salons produisent 75 000 tonnes de déchets.

Les professionnels de la coiffure réagissent en s’engageant pour le développement durable via le label « mon coiffeur s’engage ».

 

Salon de coiffure, un impact lourd pour l’environnement

Eau, électricité, déchets… Un salon de coiffure a un impact significatif sur l’environnement. Conscient de cela et du fait qu’il est possible d’agir, les professionnels de la coiffure ont créé un label appuyant leur démarche pour encourager des bonnes pratiques environnementales dans leurs salons.

Ainsi, un salon labellisé s’engage sur plusieurs points :

Connaître les impacts de la profession sur l’environnement et la santé et respecter les réglementations en vigueur ;Intégrer au mieux la prise en compte de l’environnement dans son activité, la santé des clients et des salariés de son salon ;Préserver les ressources en énergie et développer des actions d’économie en eau, chauffage, électricité ;Assurer l’assainissement et l’amélioration de la qualité de l’air dans son salon réduire sonempreinte écologique en privilégiant des achats de matériels et de produits écoresponsables ;Adopter les pratiques qui préservent la santé, la sécurité et le confort de travail de son équipe informe sa clientèle, assurer son bien-être.

Pour respecter au mieux ces engagements, l’initiative a mis en place une liste de bons gestes à adopter au quotidien. Ils portent sur la gestion des ressources en eau et en énergie, la qualité de l’air, les nuisances sonores, les équipements, la gestion des déchets etc.

Pour obtenir le label, le salon doit répondre aux exigences établies par une commission. Celle-ci attribue ou non le label pour une durée de 3 ans.

 

Si chaque salon de coiffure en France mettait en place de simples écogestes comme remplacer toutes les ampoules par des ampoules à basse consommation, remplacer la moitié des sèche-cheveux ou casques à 1500 W ou plus, par des 1 000 W, entretenir correctement ballon d’eau chaude et chaudière, installer un climatiseur de classe

A moins énergivore, le secteur réaliserait une économie de 16.000 MWh chaque année, soit l’éclairage annuel d’une ville de 1,5 million d’habitants.

 

 

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Grand nettoyage à Luanda en Angola

Grand nettoyage à Luanda en Angola | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Les autorités de la capitale angolaise place l’année 2012 sous le signe de la rénovation et de l’hygiène. Quatre programmes d’impact social immédiat ont été lancés. Le premier concerne la propreté de la ville, sous le nom de Luanda Limpa.

 

 

Une nouvelle activité commerçante

Au niveau économique, les autorités souhaitent dynamiser le petit commerce avec la création de 18 marchés populaires, 80 marchés de quartier et une centaine de kiosques. Le système du microcrédit financera les nombreuses micro-entreprises nécessaires à cette nouvelle activité commerçante.

 

Au niveau social, de nouveaux équipements vont être mis à la disposition de la population. Plus de 130 millions d’USD vont être investis dans ces programmes, avec un apport réparti à égalité entre le secteur public et le secteur privé.

 

 

Rémunération et kits de nettoyage

Dans le cadre du programme Luanda Limpa (Luanda propre), les individus collectant et livrant les déchets dans les points de récolte seront rémunérés. Les Unités Techniques Municipales pourront vendre à la population des kits de nettoyage – composés de gants, masques, combinaisons, outils de ramassage des déchets et sacs. Ceux qui n’auraient pas les moyens de les acquérir pourront avoir recours au microcrédit.

 

Chaque personne récoltant des déchets et les déposant dans les points de récolte officiels sera rémunéré sous forme de bons ou de chèques. L’individu pourra ensuite les convertir en argent liquide dans des agences bancaires.

 

 

Terrains multisports et cuisines communautaires

Concernant les équipements sociaux, un réseau de 100 toilettes et douches publics (équipés de fosse sceptique et de puits) vont être installés, ainsi que 14 terrains multisports et 11 cuisines communautaires associées aux nouveaux marchés populaires. Elles serviront des plats à bas prix pour des populations aux faibles ressources.

 

La coordination du programme sera assurée par le Ministère de l’Économie, la gestion opérationnelle étant confiée à la Municipalité de Luanda.

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Conférence de Pierre Rabhi: L'agro-écologie, une éthique de vie

 

Pierre Rabhi est un pionnier et un expert de l'agro-écologie. Né en Algérie, il passe une partie de son enfance dans une famille de pieds-noirs avant de migrer en France où il travaillera d'abord en usine. Marqué par cette expérience ouvrière, il décide de retourner aux sources d'une vie en harmonie avec la nature et s'installe dans les Cévennes pour y exploiter une ferme selon des principes écologiques. Il y fait notamment le choix de ne produire que ce dont il a besoin pour vivre


Paysan, écrivain, penseur et philosophe, il questionne radicalement, dans ses ouvrages, la modernité qu'il définit comme une imposture : un système dépendant d'une croissance effrénée et dans lequel la nature et l'homme vont vers l'épuisement.

Face aux dogmes d'une économie mondialisée imposant le court terme et le « toujours plus », Pierre Rahbi défend le choix de la modération de nos besoins et désirs, le choix d'une sobriété libératrice.


Conférence organisée par : Entraide et Fraternité, Vivre Ensemble, Alter'actifs, la Plateforme du Développement Durable, Assemblée Générale des Etudiants de Louvain (AGL) et la Maison du Développement Durable de LLN (MDD)


Via Catherine Closson
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espacesolidarite974.fr's curator insight, March 27, 2013 1:32 AM

 Paysan, écrivain, penseur et philosophe, Pierre Rabhi questionne radicalement, dans ses ouvrages, la modernité qu'il définit comme une imposture : un système dépendant d'une croissance effrénée et dans lequel la nature et l'homme vont vers l'épuisement. Face aux dogmes d'une économie mondialisée imposant le court terme et le « toujours plus », Pierre Rahbi défend le choix de la modération de nos besoins et désirs, le choix d'une sobriété libératrice.