Des 4 coins du monde
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La Nature Parle : Sophie Marceau lui prête sa voix

Superbe vidéo ; Sophie Marceau prête sa voix à Mère Nature

Via Shabba
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Bienvenue dans la GUERRE DES GRAINES

Bienvenue dans la GUERRE DES GRAINES | Des 4 coins du monde | Scoop.it

L'info du partage alimentaire en continu 24h/24h.

Rejoignez nous aussi sur Facebook : https://www.facebook.com/pages/Nature-to-Share/457494247628494

 

Ceci est un mouvement social international qui peut changer la face du monde et vous êtes tous invités à nous rejoindre.

 

Alors que nombreux sont ceux qui continuent de débattre sur les coupables de cette crise économique et écologique, d'autres ont déjà commencé à planter les graines du changement...les "Incredibles Edibles" ou "Incroyables Comestibles".

 

Les semences anciennes REPRODUCTIBLES sont le cœur du mouvement grâce à leur capacité à ne pas subir de baisse de rendement de la production dans leur descendance, contrairement aux semences hybrides encouragées par l'union Européenne et qui nécessitent d'en racheter tous les ans aux grands semenciers.

 

Ils ont déclaré la guerre à mère Nature, NOUS sommes la nature.

 

(Tous les liens au sujet de la règlementation des semences anciennes plus bas)

 

La carte google map des "Incredible Edible" dans le monde : http://goo.gl/maps/M4NdF

 

La méthode en 5 étapes pour enclencher les Incredible Edible dans votre quartier : http://www.incredible-edible.info/?p=2051

 

Tous les outils PÉDAGOGIQUES de la transition : http://www.scoop.it/t/naturetoshare/p/2622067482/tous-les-outils-pedagogiques-de-la-transition-incredible-edible

 

Kokopelli - les graines de vie : http://www.scoop.it/t/naturetoshare/p/2632486858/kokopelli-les-graines-de-vie

 

Bravo et un grand merci à tous ceux qui nous rejoignent tous les jours.

 

Cette page, en plus d'être une page informative de l'alimentation, est également, grâce à la page Facebook associée, complètement ouverte au partage. Tout le monde est invité à y publier ses photos et publications, demandes de conseils pour planter quoi, ou, et comment

 

Plantez partout et partagez, c'est à la fois lutter contre la crise, l'inflation, le réchauffement climatique, les guerres passées ou à venir liées à la pénurie de pétrole (Irak, Lybie, Syrie, Mali, Iran), la faim dans le monde, les marges et pratiques honteuses des hypermarchés et autres multinationales de la malbouffe, les OGM, les spéculateurs.

 

C’est pourquoi le mouvement grandit tous les jours.

 

S'engager est tellement simple !

 

 

C’est également avant tout un changement de mentalité majeur. Les luttes idéologiques se font sur le terrain des idées, restez dans la légalité, contactez vos mairies, vos voisins, vos amis, informez les, encouragez les, si le partage alimentaire devient la norme, c'est une victoire idéologique sur de nombreux fronts.

 

Plantez, partagez, et faîtes tournez.

 

Nature to Share
http://www.scoop.it/t/naturetoshare/

http://www.incredible-edible.info/

 

 

« Les Incroyables comestibles » ou comment l'agriculture locale pollinise la France : http://www.scoop.it/t/naturetoshare/p/2588464499/les-incroyables-comestibles-ou-comment-l-agriculture-locale-pollinise-la-france

 

KOKOPELLI/LA GUERRE DES GRAINES A COMMENCÉ : http://www.scoop.it/t/naturetoshare/p/2535263121/kokopelli-la-guerre-des-graines-a-commence

 

kokopelli-semences : http://kokopelli-semences.fr/boutique

 

Semences Kokopelli: Liste de la gamme boutique 2010/2011 : http://www.scoop.it/t/naturetoshare/p/2669756321/semences-kokopelli-liste-de-la-gamme-boutique-2010-2011

Histoire de la Fin de la Croissance : http://www.scoop.it/t/la-penurie-energetique-racontee-par-l-info

 

SVP PARTAGEZ - INCROYABLES COMESTIBLES

INCREDIBLE EDIBLE - PLEASE SHARE


Via Damoclès , Shabba
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Avenir Adn Agri's comment, September 23, 2013 3:25 AM
Bien dit Cat ! Et de plus nous investissons dans la recherche pour l'amélioration saine et environnementale pendant que tous les responsables de tous bords attendent les résultats s'en s'investir ne fusse qu'au soutien... Souvent lamentable !
Teresa M. Nash's comment, November 28, 2013 1:57 AM
thanks for this.
Shabba's curator insight, November 29, 2013 5:46 PM

http://shabbas.info/blog/dossier-ecologie/

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Le Parlement adopte la loi sur les "lanceurs d'alerte" sanitaires ou environnementaux

Le Parlement adopte la loi sur les "lanceurs d'alerte" sanitaires ou environnementaux | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Le texte écologiste vise à protéger les "lanceurs d'alerte" sur des risques sanitaires ou environnementaux et à renforcer l'indépendance des expertises scientifiques.

 

Les lanceurs d'alerte, ces scientifiques ou simples citoyens qui attirent l'attention sur des risques sanitaires et environnementaux, seront désormais protégés. Le Parlement a adopté, mercredi 3 avril, la proposition de loi qui vise à préserver ces"lanceurs d'alerte" et à renforcer l'indépendance des expertises scientifiques.Un sujet brûlant, que ramènent régulièrement au-devant de l'actualité des dossiers comme la prescription de médicaments à risque, l'exposition aux pollutionschimiques ou aux ondes électromagnétiques.

Les sénateurs ont voté sans modification, en deuxième lecture, la proposition de loi présentée par le groupe écologiste du Sénat, rendant son vote définitif. C'est la première fois de son histoire que le Parlement adopte un texte écologiste.

Le Parti socialiste, les communistes et une grande partie du groupe RDSE (à majorité PRG) ont soutenu le texte de leurs collègues écologistes, ainsi que quatre centristes, l'UMP s'y opposant. Les autres centristes se sont abstenus. Le rapporteur du texte, Ronan Dantec, a exprimé "son émotion" devant cette première.

 

Déposé en octobre 2012 par les sénateurs d'Europe Ecologie - Les Verts (EELV), le texte veut éviter que les lanceurs d'alerte soient victimes de discrimination professionnelle "pour avoir relaté ou témoigné, de bonne foi", à leur employeur ou aux autorités, "des faits relatifs à un danger pour la santé publique ou l'environnement" dont ils auraient eu connaissance par leurs fonctions.

 

De la dénonciation du Mediator par la pneumologue Irène Frachon au renvoi du toxicologue André Cicolella de l'Institut national de recherche et de sécurité après qu'il a sonné l'alerte sur les dangers des éthers de glycol, les exemples ne manquent pas de combats solitaires de chercheurs ou de citoyens contre l'institution.

 

 

"UNE CULTURE DE L'ALERTE EN ENTREPRISE"

Lors du passage devant l'Assemblée nationale, les députés ont ajouté au texte sénatorial une définition de l'alerte : "Toute personne physique ou morale a le droit de rendre publique ou de diffuser de bonne foi une information concernant un fait, une donnée ou une action, dès lors que la méconnaissance de ce fait, de cette donnée ou de cette action lui paraît dangereuse pour la santé ou pour l'environnement."


Dans les entreprises, un droit d'alerte est accordé au représentant du personnel au Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), et celui-ci doit être informé spécifiquement des alertes lancées et des suites données. Les députés ont ajouté qu'en cas de litige sur le bien-fondé ou la suite donnée à l'alerte par l'employeur, le représentant du personnel au CHSCT pourra saisir le préfet."Une culture de l'alerte est bien créée dans l'entreprise, mais l'alerte n'est pas gérée en son sein", s'est félicité M. Dantec.

 

Le texte crée aussi une Commission nationale de la déontologie et des alertes en matière de santé et d'environnement, chargée d'établir des règles de déontologie qui s'appliqueront à toutes les agences d'expertise. La commission aura aussi pour mission de recevoir les alertes et des les transmettre aux agences concernées. Elle ne pourra toutefois être saisie que par des associations ou des corps constitués, et non par les lanceurs d'alerte eux-mêmes.

 

 

LE GOUVERNEMENT A IMPOSÉ UN COMPROMIS

Les sénateurs écologistes ambitionnaient initialement la création d'une Haute autorité de l'expertise scientifique et de l'alerte en matière de santé et d'environnement, dotée de la personnalité morale et de pouvoirs étendus. Les parlementaires socialistes et le gouvernement ont imposé un compromis : la création d'une commission aux compétences et aux moyens plus restreints.

 

Pour Delphine Batho, ministre de l'écologie, cette commission nouvelle "constitue un maillon manquant pour rétablir la confiance de nos citoyens dans nos instituts de contrôle". "Il n'y aura pas création d'une institution nouvelle", s'est-elle en outre félicitée. La Commission nationale de la déontologie et des alertes en matière de santé et d'environnement sera créée par une refonte de l'actuelle Commission de prévention et de sécurité.

 
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Jean-Marie Pelt pour un Nouveau Monde en Marche !

En amont de la plus grande marche organisée dans l'histoire de l'humanité à laquelle Alter Eco participe avec des producteurs français et indiens en Inde en octobre 2012, nous avons rencontré des personnalités phares afin de réfléchir à un nouveau monde. Découvrez l'interview de Jean Marie Pelt (Pharmacien Agrégé, Botaniste Ecologiste français, Fondateur de l'Institut Européen d'Ecologie) où nous parlons notamment de ce que peut nous enseigner la nature.
Site Internet d'Alter Eco : http://www.altereco.com

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Greens Japan ou l'entrée en scène du premier parti écolo nippon

Greens Japan ou l'entrée en scène du premier parti écolo nippon | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Signe que le mouvement anti-nucléaire prend racine au Japon, le 28 juillet est né le parti politique Greens Japan. Dans un pays où l’échiquier politique est traditionnellement bipartite, ce nouveau-né écologiste espère trouver sa place.

 

C’est un mini-coup de poker politique réussi dans un pays essentiellement dominé par le Parti libéral démocrate (au pouvoir quasiment sans interruption de 1955 à 2009) et le parti démocrate (PDJ). Samedi 28 juillet, le parti écologiste Greens Japan a vu le jour au pays du soleil levant.

Une première d'autant plus étonnante que depuis les catastrophes nucléaires qui ont secoué le Japon à travers son histoire – d’Hiroshima (août 1945) à Fukushima (mars 2011) - aucun parti politique vert n’avait réussi, avant lui, à se faire une place sur l’échiquier politique.

Pour Jean-François Sabouret, chercheur et spécialiste du Japon au CNRS, l'atterrissage politique réussi de Greens Japan est dû à deux facteurs : la prise de conscience collective sur les risques du nucléaire civil depuis la catastrophe de Fukushima, d'une part, et le rôle joué par les réseaux sociaux qui a permis au petit parti de se faire connaître rapidement, d'autre part.

 

"Après Hiroshima, la priorité était la reprise économique, après Fukushima, tout a changé"

"Dans les années 1990, d'autres avaient en effet essayé de créer un parti vert. Les différentes tentatives ont été des échecs. Les préoccupations de la population, à cette époque, n'étaient pas centrées sur l'environnement. Fukushima n’avait pas encore brutalement marqué les esprits et Twitter et Facebook n’existaient pas. Il était donc impossible de se faire connaître et de rassembler en un temps record les citoyens anti-nucléaire autour d’un projet commun", explique l’expert.

À Tokyo, il est vrai, la rue porte aujourd'hui les stigmates d'un changement "green". L’ampleur des manifestations anti-nucléaire depuis la décision du gouvernement, début juillet, de redémarrer un réacteur nucléaire à l’arrêt dans le Kansai a fait des émules. Les rassemblements, quasi quotidiens, réunissent à chaque fois des dizaines de milliers de contestataires.

 

Claude Meyer, professeur à Sciences-Po, spécialiste de l’Asie et auteur de "Chine ou Japon, quel leader pour l’Asie ?" partage l'analyse de son confrère du CNRS. Il tient toutefois à étayer son propos. Selon le chercheur, il est en effet important de justifier la naissance de ce parti en tenant compte aussi de l’évolution des mentalités japonaises depuis 1945. "Après la Seconde guerre mondiale et les bombardements de Hiroshima et Nagasaki, la préoccupation des Japonais était la reconstruction du pays. Beaucoup se sont demandés pourquoi les Japonais ne sont pas devenus naturellement pro-environnement. Mais à cette époque, la reprise économique et la reconstruction du pays étaient obsessionnelles, la lutte anti-nucléaire complètement secondaire. Aujourd’hui tout est différent. Fukushima résonne comme un danger technologique et la population est déçue par la gestion de la catastrophe ", avance-t-il.

 

Un parti encore fragile et peu structuré

Reste à savoir si ce nouveau-né politique résistera au temps. Pour le moment, le parti tâtonne et n’a pas encore mis au point de véritable structure ni un programme politique clair. "Tout ce que je peux dire, c’est que ce parti vert regroupent des jeunes personnes, activistes ou élus locaux, beaucoup de femmes et qu’il tire son idéologie de la ‘Révolution des hortensias’ [mouvement de contestation de la jeunesse japonaise, né après le drame de Fukushima]", précise Jean-François Sabouret, "il place l’abolition du nucléaire comme priorité numéro un, mais on sait peu de choses de sa hiérarchie et de ses projets économiques ou sociaux."

Des lacunes que les écologistes devront s’atteler à combler rapidement avant qu’elles ne deviennent de lourds inconvénients. "Greens Japan ne compte en son sein ni de transfuges politiques, ni de ‘professionnels de la politique’", explique Jean-François Sabouret. "Son mode de fonctionnement est celui d’un mouvement associatif, sans poids et sans charisme pour contrer les deux géants politiques japonais", ajoute Claude Meyer qui insiste sur l’urgence à se structurer solidement.

 

"La politique, une affaire de gros sous"

Et Greens Japan n’est pas au bout de ses peines : car outre la consolidation de la carte politique et l'amélioration de sa vitrine marketing, le parti doit aussi réfléchir à son financement. Au Japon, insiste Jean-François Sabouret, "la politique n’est qu’une affaire de gros sous". Et les fonds risquent de manquer au jeune parti. "Des entreprises comme Tepco [compagnie d’électricité, gérant de la centrale de Fukushima] ont souvent arrosé les partis politiques de droite comme de gauche. Le clientélisme tourne à plein régime. Or, les sociétés du pays sont majoritairement pro-nucléaires, trouver des appuis ne sera pas simple", explique-t-il.

 

En attendant de trouver une solution à la problématique pécuniaire, le chercheur suggère à Greens Japan de jouer la carte de l’engagement international. "Les Verts doivent s’associer à d’autres partis écologistes dans le monde. Ils doivent se donner du poids, se faire connaître et, pour cela, sortir de l’archipel", argumente-t-il. Un conseil que les Verts semblent vouloir appliquer.

 

Greens Japan envisage de s’associer aux partis écologistes européens et à l’ONG internationale Greenpeace. Cette vitrine internationale sera-t-elle suffisante pour convaincre les Japonais du bien-fondé de son existence politique ?

Réponse dans les urnes, à l’été 2013, lors des prochaines législatives.

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Solutions locales pour un désordre global

"Solutions locales pour un désordre global" reportage de Marie-Monique Robin

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Les coiffeurs s’engagent dans un label « développement durable »

Les coiffeurs s’engagent dans un label « développement durable » | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Les professionnels de la coiffure réagissent en s'engageant pour le développement durable via le label « mon coiffeur s'engage ».

 

En moyenne, 22 litres d’eau à 40 °C sont consommés pour chaque client d’un salon de coiffure. Avec 60 000 salons en France, on peut dire que le secteur consomme une quantité pharaonique de ressources, que ce soit en eau ou en énergie : 8 millions de m3 d’eau chaque année et 600.000 MWh environ.

De plus, les shampoings, les colorants, décolorants, défrisages, etc. manipulés au quotidien représentent non seulement un risque pour la santé du fait des substances contenues (parabens, phénol, persulfate…) mais aussi pour l’environnement car ils sont rejetés. En tout, les salons produisent 75 000 tonnes de déchets.

Les professionnels de la coiffure réagissent en s’engageant pour le développement durable via le label « mon coiffeur s’engage ».

 

Salon de coiffure, un impact lourd pour l’environnement

Eau, électricité, déchets… Un salon de coiffure a un impact significatif sur l’environnement. Conscient de cela et du fait qu’il est possible d’agir, les professionnels de la coiffure ont créé un label appuyant leur démarche pour encourager des bonnes pratiques environnementales dans leurs salons.

Ainsi, un salon labellisé s’engage sur plusieurs points :

Connaître les impacts de la profession sur l’environnement et la santé et respecter les réglementations en vigueur ;Intégrer au mieux la prise en compte de l’environnement dans son activité, la santé des clients et des salariés de son salon ;Préserver les ressources en énergie et développer des actions d’économie en eau, chauffage, électricité ;Assurer l’assainissement et l’amélioration de la qualité de l’air dans son salon réduire sonempreinte écologique en privilégiant des achats de matériels et de produits écoresponsables ;Adopter les pratiques qui préservent la santé, la sécurité et le confort de travail de son équipe informe sa clientèle, assurer son bien-être.

Pour respecter au mieux ces engagements, l’initiative a mis en place une liste de bons gestes à adopter au quotidien. Ils portent sur la gestion des ressources en eau et en énergie, la qualité de l’air, les nuisances sonores, les équipements, la gestion des déchets etc.

Pour obtenir le label, le salon doit répondre aux exigences établies par une commission. Celle-ci attribue ou non le label pour une durée de 3 ans.

 

Si chaque salon de coiffure en France mettait en place de simples écogestes comme remplacer toutes les ampoules par des ampoules à basse consommation, remplacer la moitié des sèche-cheveux ou casques à 1500 W ou plus, par des 1 000 W, entretenir correctement ballon d’eau chaude et chaudière, installer un climatiseur de classe

A moins énergivore, le secteur réaliserait une économie de 16.000 MWh chaque année, soit l’éclairage annuel d’une ville de 1,5 million d’habitants.

 

 

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Pierre Rabhi - Y a-t-il une vie avant la mort ?


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Le marché du « bio » à contre-courant en Espagne

Le marché du « bio » à contre-courant en Espagne | Des 4 coins du monde | Scoop.it
ESPAGNE. Le secteur alimentaire « bio » est l'un des rares segments qui échappent à la crise économique en Espagne. Le marché est en pleine croissance, au niveau de la production comme de la distribution.

 

Non, toutes les nouvelles économiques ne sont pas mauvaises en Espagne. Même s'il faut bien reconnaître qu'il s'agit d'une exception, le secteur alimentaire « bio » affiche un dynamisme remarquable. D'abord au niveau de la production : les ventes de produits issus de l'agriculture biologique ont augmenté en 2011 de 20%, selon les chiffres fournis par les organisateurs du salon BioCultura, qui se tient chaque année à Barcelone.

 

Et la croissance devrait être identique en 2012. Ce qui se traduit par une augmentation permanente des surfaces agricoles « bio », qui atteint 16 700 km⊃2;. Il est vrai que l'Espagne part de loin. La tradition du « bio » reste très récente dans un pays où la législation demeure très conciliante, par ailleurs, avec la production d'OGM (l'Espagne se positionne même en championne d’Europe sur ce terrain des organismes génétiquement modifiés, avec 97 000 ha de terrains cultivés).

Le « bio » gagne donc du terrain en Espagne, dans tous les sens du terme... Mais l'augmentation des surfaces cultivées ne se veut que la conséquence d'une meilleure organisation de la filière, comme en témoigne l'exemple des producteurs espagnols de fruits et légumes spécialisés dans ce créneau, qui a su se fédérer au cours des dernières années pour développer notamment les ventes en ligne.

 

Plusieurs centaines d'entre eux sont aujourd'hui regroupés sur le site de commercialisation directe "directodelcampo.com", ce qui leur permet de composer une offre de paniers complets de fruits et légumes en fonction des saisons. Ce type de vente en ligne s'avère d'autant plus intéressant qu'elle offre une dimension internationale. Car la plus grosse part du chiffre d'affaires global de la production alimentaire « bio » se réalise toujours hors des frontières espagnoles : les exportations représentent 57% du volume des ventes. Sur un marché qui représente au total 1,36 mrd € par an en Espagne.

 

La marque espagnole Querida Carmen a déjà pris sa part de « gâteau » sur ce marché, et conserve un appétit prometteur. Créée il y a deux ans, la jeune entreprise de Huesca exporte déjà dans treize pays, de la Chine au Panama en passant par la Finlande, avec une offre de « conserves bio ».

Ana Guasch, l'une des fondatrices de la société, se réjouit d'avoir réussi un pari qui paraissait pourtant risqué : « Nous avons pris dès le départ un positionnement très écologique, en proposant des produits semi-cuisinés sans conservateurs ni colorants, ce qui représentait une innovation sur le marché espagnol ». Le succès se traduit aujourd'hui par une gamme de onze références qui vient tout juste de s'enrichir d'une "paella aux légumes".

Ce pourrait être l'occasion pour la marque de se développer sur le marché français, où Querida Carmen cherche un partenaire commercial. Avec toujours le même credo répété par Ana Guasch : " En défendant cette identité bio, nous voulons amener la cuisine méditerranéenne dans le monde.". À commencer évidemment par l'Espagne, autant que possible.

 

Dans la péninsule ibérique, Querida Carmen s'appuie notamment sur le réseau distribution des supermarchés Veritas, qui se revendique comme leader parmi les enseignes spécialisées dans l'alimentation écologique en Espagne.

Veritas regroupe 4 000 références garanties « 100% écologiques » (dont 400 références à marque propre) dans ses vingt cinq points de vente, essentiellement implantés en Catalogne, où l’enseigne est née. Et pour le directeur général de la chaîne, Silvio Elías, les possibilités de croissance demeurent importantes : "Nous progressons chaque année en répondant simplement à une demande croissante de la part des consommateurs espagnols, toujours plus préoccupés par le souci d'une alimentation à la fois saine et écologique ; nous avons eu le mérite d'être les premiers à répondre à ce besoin dès la création de notre enseigne, il y a dix ans, en intégrant dans nos rayons des produits certifiés « bio » que l'on ne trouvait pas ailleurs, comme ceux destinés notamment aux enfants."

 

Veritas devrait maintenant profiter de son antériorité sur ce segment de l'alimentation « bio ». Car l'un des grands atouts de ce secteur reste le potentiel de développement du réseau de distribution spécialisé, qui représente tout de même déjà actuellement en Espagne 4 000 points de vente, assurant 60% de la distribution des produits alimentaires « bio ».

Les 40% restants correspondant aux ventes à travers les magasins plus « généralistes », c'est-à-dire essentiellement la grande distribution qui intègre également de son côté toujours plus de produits alimentaires « bio ». Ce qui s'avère aussi un indicateur important de la capacité de croissance de ce secteur en Espagne.

 

 

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"Combattre Monsanto : résistance populaire au pouvoir de l'industrie agroalimentaire"

"Combattre Monsanto : résistance populaire au pouvoir de l'industrie agroalimentaire" | Des 4 coins du monde | Scoop.it
Dans ce rapport, Via Campesina, les Amis de la terre et Combat Monsanto dressent un état des lieux des luttes populaires contre l’agroindustrie dont Monsanto est un des principaux représentants. Malgré les nombreuses controverses dont Monsanto fait l’objet et les défis mondiaux auxquels nous sommes confrontés (le problème alimentaire mondial, la perte de la biodiversité et l’épuisement des ressources naturelles), cette multinationale continue à prospérer. Mais sur tous les continents la lutte s’organise…

 

Monsanto : une multinationale prospère

Cette multinationale au chiffre d’affaires de 12 milliards de dollars est le principal fournisseur de semences GM (génétiquement modifiées). Elle exerce un quasi monopole sur ce marché car elle a racheté dans les années 90 les principaux semenciers. Monsanto contrôle 27 % du marché des semences commerciales et 90 % du marché des semences de soja. Le contrôle de Monsanto sur les variétés de semences a été renforcé par l'utilisation du droit des brevets.

Celui-ci oblige généralement les agriculteurs achetant ses semences brevetées à signer des contrats leur interdisant de conserver les graines et de les replanter. Ceux qui ne respectent pas cette clause peuvent faire l'objet de poursuites. Voir l'article "Victoire des paysans brésiliens sur le géant Monsanto"

 

 

Des résistances populaires sur tous les continents

- L’Europe résiste assez bien à la production alimentaire OGM. Les deux seules cultures GM autorisées dans l'Union européenne sont le maïs MON810 de Monsanto, résistant aux insectes et la pomme de terre BASF Amflora. Cependant, des interdictions sont désormais en place pour le maïs MON810 en France, en Allemagne, en Grèce, en Hongrie, au Luxembourg et en Bulgarie. De plus, entre 2008 et 2010, la surface totale de terres agricoles dédiées aux OGM dans l'UE a diminué de 23 % et un mouvement européen pour la souveraineté alimentaire s’est organisé. Mais Monsanto contre-attaque : elle fait du lobbying agressif auprès de l’Union européenne afin que les Etats lèvent leur moratoire anti OGM.


- Les activités de Monsanto en Inde sont très développées. Monsanto a la mainmise sur la production du coton et beaucoup d’agriculteurs endettés par l’achat des OGM se suicident par ingestion des pesticides toxiques (plus de 250 000 suicides en 16 ans selon le rapport). C’est ainsi qu’un fort mouvement d’opposition « L’Inde dit non à Monsanto » s’est constitué. Un moratoire sur la culture de l’aubergine Bt a également été décrété et Monsanto a été accusé de biopiraterie par les autorités indiennes sur la biodiversité.


- L’Amérique Latine est un marché très lucratif pour Monsanto, particulièrement l’Argentine et le Brésil, 2ème producteur de cultures transgéniques au monde (soja, mais, coton). Au Brésil, Le mouvement des travailleurs sans terres (MST) s’organise et lutte pour une réforme agraire, des pratiques plus écologiques et contre l’utilisation excessive des pesticides qui vont de pair avec les cultures OGM. En Haïti, des mobilisations de masse ont rejeté les dons de ‘semences hybrides‘ après le tremblement de terre de 2010, en raison des menaces que cette ‘aide‘ faisait peser sur les petits paysans. Au Pérou en novembre 2011, le congrès a approuvé un moratoire de 10 ans sur les cultures et les importations d'OGM afin de protéger la biodiversité, l'agriculture domestique et la santé publique.


- En Afrique, la présence d’OGM se cantonne essentiellement à l’Afrique du sud mais le Burkina Faso et l’Egypte ont commercialisé des cultures transgéniques et d’autres pays ont adopté une législation favorable aux OGM. En 2011, l’alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique (AFSA) a été crée et rassemble des bergers, des pêcheurs, des peuples autochtones, des petits paysans. Son objectif est d’influencer les politiques et de promouvoir des solutions venant de la base. Voir le film "Penser Demain" sur la résistance des paysans africains.

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