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DESARTSONNANTS - CRÉATION SONORE ET ENVIRONNEMENT - ENVIRONMENTAL SOUND ART - PAYSAGES ET ECOLOGIE SONORE
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Stage - Ech(H)oArt 2015 - Maîtriser l'environnement sonore - Créer la musique du lieu

Stage - Ech(H)oArt 2015 - Maîtriser l'environnement sonore  - Créer la musique du lieu | DESARTSONNANTS - CRÉATION SONORE ET ENVIRONNEMENT - ENVIRONMENTAL SOUND ART - PAYSAGES ET ECOLOGIE SONORE | Scoop.it
Ec(H)oArt 2015 7ième Atelier Pierre Mariétan collaboration technique guillaume Billaux Maîtriser l’environnement sonore Créer la musique du lieu 20 au 26 août 2015 Branson, Valais Suisse Destinatai...
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Belju Soundbridge

This online edition brings together 15 sound works by artists who have been participating in the Belju Soundbridge project, at the French-Swiss border in 2009. Combining on location installations, sonic interventions and online creation, the 'Belju' project aimed to examine the border regions of the Canton du Jura in Switzerland and the Territoire de Belfort in France, through various ways of listening, recording and playing back.

During short-time residencies set at various location in the Belju area, each artist was invited to wander in that territory and to document aspects of the experience of the border in his/her own way. Listening to these carefully modeled soundscapes, other kind of borders appear as well: the ones between nature and man-made, country and city, knowledge and feeling, figuration and abstraction.

To get the most of the acoustic qualities of these works, we recommend the use of headphones or hi-fi speakers.

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La présente édition en ligne réunit 15 oeuvres sonores réalisées par les artistes invité-e-s du projet Pont sonore Belju à la frontière franco-suisse en 2009. Combinant installations in situ, interventions sonores et création en ligne, le projet 'Belju' se proposait alors d'ausculter la région frontalière entre le Canton du Jura en Suisse et le Territoire de Belfort en France à travers diverses pratiques d'écoute, d'enregistrement et de diffusion.

Au cours de mini-résidences en différents points de la zone Belju, chaque artiste était invité à parcourir le territoire et à documenter à sa manière un aspect de la frontière et de ses usages. À l'écoute des paysages sonores façonnés avec soin par chacun des artistes, ce sont aussi d'autres frontières qui émergent: celles entre la nature et l'humain, le rural et l'urbain, le connu et le senti, la figuration et l'abstraction.

Pour profiter des qualités sonores de ces travaux, nous recommandons l'usage d'un casque audio ou d'enceintes hi-fi.

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Vielseitige Klangwelt Toggenburg

Vielseitige Klangwelt Toggenburg | DESARTSONNANTS - CRÉATION SONORE ET ENVIRONNEMENT - ENVIRONMENTAL SOUND ART - PAYSAGES ET ECOLOGIE SONORE | Scoop.it
Musikkultur zwischen Säntis und Churfirsten zum Geniessen und Kennenlernen bietet die «KlangWelt Toggenburg» schon seit 2003. Zum Jubiläumsjahr hat die neue Intendantin Nadja Räss beste Arbeit geleistet.
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2e CONGRÈS MONDIAL D'ÉCOLOGIE SONORE - LAURENT CHOQUEL - ALTER SONIC

2e CONGRÈS MONDIAL D'ÉCOLOGIE SONORE - LAURENT CHOQUEL - ALTER SONIC | DESARTSONNANTS - CRÉATION SONORE ET ENVIRONNEMENT - ENVIRONMENTAL SOUND ART - PAYSAGES ET ECOLOGIE SONORE | Scoop.it
2e CONGRÈS MONDIAL D'ÉCOLOGIE SONORE LAURENT CHOQUEL (Alter Sonic) …...
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Laboratoire des sonorités urbaines

Laboratoire des sonorités urbaines | DESARTSONNANTS - CRÉATION SONORE ET ENVIRONNEMENT - ENVIRONMENTAL SOUND ART - PAYSAGES ET ECOLOGIE SONORE | Scoop.it

Chaque fois que nous nous déplaçons dans une ville, nous jouons avec la poésie sonore des différents lieux que nous pratiquons. Les sons y jouent un rôle défini, une partition composée de « citations » succesives rencontrées au gré de nos trajets ou de nos dérives. Ainsi, de ce grouillement quotidien de millions de piétons qui pratiquent les grands centres urbains de la planète, nous pourrions dégager pour chacun d’eux une partition sonore plus intime faite de nombreux repères dans le temps et l’espace, de références culturelles et sociales, de souvenirs et de sensations. Chaque ville dispose d’un patrimoine sonore multiple qui participe à la création de sa symbolique, de son identité et parfois même de son mythe. Qui n’a pas associé les fameuses sirènes de police avec New York ou le jazz avec la Nouvelle Orléans et cela sans même d’y être allé ?...

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CONGRÈS MONDIAL D'ÉCOLOGIE SONORE #2

CONGRÈS MONDIAL D'ÉCOLOGIE SONORE #2 | DESARTSONNANTS - CRÉATION SONORE ET ENVIRONNEMENT - ENVIRONMENTAL SOUND ART - PAYSAGES ET ECOLOGIE SONORE | Scoop.it
CONGRÈS MONDIAL D'ÉCOLOGIE SONORE #2 Du 17 au 25 août 2012 La nécessité…...
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Rescooped by Desarts Sonnants from DESARTSONNANTS - Gilles Malatray - Vers un art du paysage sonore
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PAS - Parcours Audio Sensibles et résistance - Le quartier du Vallon à Lausanne

PAS - Parcours Audio Sensibles et résistance - Le quartier du Vallon à Lausanne | DESARTSONNANTS - CRÉATION SONORE ET ENVIRONNEMENT - ENVIRONMENTAL SOUND ART - PAYSAGES ET ECOLOGIE SONORE | Scoop.it

PAS - Parcours Audio Sensibles et résistance

Le quartier du Vallon à Lausanne 

 

Ce premier texte de 2015, j’ai décidé de l’orienter très personnellement, aux vues des événements tragiques qui ont endeuillé cette année naissante, vers la question de la résistance. Résistance liée aux gestes et aux réflexions d’un promeneur écoutant, aux habitants, aux politiques, aux acteurs locaux, au terrain même. Cette approche, subjective et assumée en tant que telle, s’appuie sur de très récentes promenades écoute à Lausanne, avec Jeanne Schmid, artiste plasticienne suisse, et l’association préparant les JAU 2015 (Journées des Alternatives urbaines). 

Le projet de ces rencontres, pour lesquelles j’ai été invité à prêter l’oreille, s’est implanté dans un quartier en voie de requalification urbaine. Quartier discret, niché dans ses collines abruptes, presque à demi caché, voire un tantinet méprisé par le reste de l’agglomération aux dires de certains. Il s’agit du quartier du Vallon, à deux pas du centre historique de Lausanne. Dans ce dernier, nous avons longuement devisé, en le parcourant de long en large, de choses et d’autres, essentiellement liées aux lieux traversés à pied. Qu’est-ce qui fait que, au-delà des projets d’aménagement, l’on puisse s’intéresser à ce territoire en particulier ? La diversité de sa population, de ses couches sociales, de ses ethnies, de ses topologies, de ses paysages multiples, de choses qui relèvent du ressenti, difficiles à formaliser, à partager ? La variété des ambiances sonores et visuelles qui, vues sous des angles plus ou moins décalés, peuvent nous surprendre dans leurs poésies révélées…? 

C’est en arpentant longuement, lentement, le Vallon, escalier par escalier, de places en forêts, de zones industrielles en lieux culturels alternatifs, que petit à petit, nous mesurons combien ce dernier, comme beaucoup d’autres d’ailleurs, résiste à la fois à notre analyse de prime abord, et aux cases dans lesquelles nous serions à même de le contraindre. La première des résistances viendrait donc du lieu lui-même, qui ne se laisse pas apprivoiser, comprendre dans toutes sa diversité, aussi facilement que cela. Les scènes qu’il nous offre ne sont pas celle d’une ville suisse propre, nette et sans aspérités. Notons bien que je parle là comme un français qui constate que les clichés et a priori ont la vie dure. Entre poubelles éventrées, déchets jonchant le sol de certains passages et décharges publiques junkies peu ragoûtantes dans des sentes forestières à deux pas d’un centre hospitalier, la vision proprette d’une ville suisse « en prend un coup». Ce quartier héberge également des friches artistiques et des théâtres ouverts à des expériences collaboratives, lieux alternatifs, ou intermédiaires dirait-on aujourd’hui, lieux de résistance invitant à des rencontres et autres projets citoyens. Il héberge également plusieurs lieux sociaux, foyers d’accueil, que vraisemblablement le centre historique ou les rives du Léman ne souhaiteraient pas forcément accueillir. 

Abritant une population plutôt modeste, le Vallon semble donc résister, sans doute bien malgré lui, à l’ambiance plus lisse d’une ville aisée, calme, tournée vers le lac Léman, en contrebas, somme toute assez éloigné. Il constitue une sorte de dent creuse, un brin sauvage, à deux pas du centre ville, destinée à être redessinée, dans un futur proche, à l’aune d’une profonde réhabilitation. La question, la problématique qui se pose aux aménageurs en charge du programme, est d’ouvrir ce quartier sur la ville, et sans doute de « l’assainir », d’en étendre ses possibilités de logement, tout en conservant cette mixité sociale et culturelle, cette sorte d’exotisme urbain qui, au final, paraît cimenter et forger son âme actuelle. Peut-être un grand écart, ou en tout cas un pari qui fera que cet espace encore « rebelle » subira, ou non, une plus ou moins forte gentrification, liée intrinsèquement aux valeurs immobilières, à la cohabitation de logements sociaux et de plus grand standing. Bref, un problème assez récurrent pour ce genre de quartier, cible entre autre de promoteurs avisés, objet de communication des politiques urbaines, comme dans de nombreuses autres villes.

Le Vallon, toujours lui, est  ardemment défendu par un comité d’habitants très motivé, notamment via un engagement dans des propositions d’aménagement de ses espaces publics. Non seulement des propositions, mais des réalisations effectives, collaboratives, in situ - par exemple celle d’un bâtiment d’accueil pour des adultes marginalisés bâti à plusieurs mains. Construire de genre de lieu est indéniablement une forme de résistance, de coup de pouce social, d’action de terrain et pour le terrain et ses résidants les plus défavorisés. 

Les différents paysages qui le composent, nous emmenant d’une zone très habitée jusqu’à la lisière de la ville, entre forêts sauvages et escarpées, bâtiments industriels et architectures assez disparates, confèrent au final à ce quartier une unité et un charme incroyablement attirant. Quand aux sonorités qui le font vivre à l’oreille, elles sont très variées, mises en valeur par une topologie de creux et de bosses (très prononcées), ou les échos et réverbérations se jouent joliment de l’espace. On passe très rapidement d’une scène acoustique à l’autre, sans que l’oreille n’aie le temps de s’ennuyer un seul instant, de jour comme de nuit. Le bourdon de la cathédrale en contre-bas, nous arrive comme une source diffuse, à la fois très présente et discrète, incroyablement réverbérée par les vallonnements de la ville et les nombreux recoins architecturaux du quartier. Les voix sont assez présentes, sonnent claires, sans envahir l’espace qui reste assez aéré acoustiquement. Entendue d’une colline à l’autre, l’activité de dépôts municipaux, de nuit, prend une couleur toute particulière, en sons joliment et presque étrangement réverbérés, musicaux dans leur rythme, tonalité, spatialisation…Bref, du bonheur à partager pour des promeneurs écoutants de tous crins. 

Pour nous, écouter le Vallon attentivement, sans a priori, avec respect, le regarder, le scruter, l’ausculter dans ses moindres recoins, est une façon de construire des approches, des postures, qui tenteront de ne pas s’enfermer dans une vision trop réductrice, ne négligeant ni des attraits ni les dysfonctionnements du quartier. Une façon de lui donner aussi une parole vive. Parole d’experts qui le parcourent, l’analysent, le (re)pensent, paroles d’habitants et de résidents, quels qu’ils soient,  qu’il ne faut surtout pas oublier, et encore moins négliger, parole qui devrait, qui doit être ouverte, au-delà de toutes conditions sociales, religions, obédiences politiques, aujourd’hui plus que jamais. Il faut rester très vigilant et critique, pour résister aux pressions singulières de tous bords, tout comme aux pensées uniques tissées de mille a priori et préconçus.

Au-delà de ce premier arpentage/repérage, l’idée est de proposer, lors des prochaines JAU (Journées des Alternatives Urbaines), en mai prochain, en collaboration avec différents acteurs locaux, plusieurs parcours sensibles imbriqués donnant à voir et à entendre le quartier, dans ses choses évidentes, triviales, comme dans ses parcelles les plus secrètes. Un des axes étant de faire ressurgir en mémoire des éléments aujourd’hui disparus (funiculaire abandonné, dont on voit encore la gare de départ et certaines traces d’ouvrages d’art enfouis dans la nature, rivière souterraine, le Flon entièrement recouverte…). Remettre à jour des vestiges visuels, architecturaux, y compris sonores, donner à entendre des sons fantômes, depuis longtemps disparus, pour certains d’entre eux, est une façon de conjuguer l’histoire et le présent, en gardant un œil sur l’avenir, voire de faire en sorte que la mémoire résiste à un trop grand effacement du passé. Il ne s’agit pas de prôner une nostalgie du « c’était mieux avant ». On peut au contraire, partir d’un état des lieux, d’une mémoire enfouie, pour aller vers une démarche prospective, mais sans pour autant faire table rase de toute une histoire sociale, de l’évolution d’un quartier au fil du temps. 

Parcourir ce quartier, c’est donc pour nous résister, pour peut-être prévenir le risque d’une urbanisation galopante, massive et trop unificatrice qui  ferait perdre son âme au lieu. Résister c’est tâcher de préserver une mémoire de territoire éclectique, socialement brassée, avant que la réhabilitation ne lui fasse une peau neuve peut-être trop lisse. Résister c’est faire en sorte que l’expérience sensible des parcours urbains, via l’oreille et le regard, soit le théâtre de découvertes inouïes, révélant un territoire caché, hétérotopique dans le sens où le définissait Foucault. Résister, c’est prendre et donner la parole, mettre en place des projets d’installations, de mises en scènes éphémères, d’ateliers partagés, faire prendre conscience des beautés intrinsèques des lieux, qui ne se révèlent pas de prime abord, sans que l’on ai creusé un tant soit peu son territoire en le parcourant, en rencontrant ses résidents. 

En ce début d’année marquée du sceau d’une violence et d’une intolérance insoutenable, la résistance est aussi celle de prendre le temps d’aller à la rencontre des lieux, des gens, de prendre du recul pour que ces Parcours Audio Sensibles, ou Sensibles tout court, placent l’humain au cœur du projet, entre silences respectueux, éloquents, paroles partagées et images plus ou moins fugitives.

 

 

Crédit photo, Jeanne Schimd

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Un peu de silence !

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Dans une société où la communication est reine, la recherche du silence s’apparente à une quête mystique. Et si se couper ponctuellement du bruit ambiant faisait partie de l’hygiène de vie?
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2e CONGRÈS MONDIAL D'ÉCOLOGIE SONORE - L'EXERCICE DE L'ÉCOUTE : MODÈLES CHABLAISIENS - Pierre Mariétan

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Organisé par le Congrès national des sociétés historiques et scientifiques 135e congrès. Je suis bien triste de tomber s...
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AUDIO-URBANITÉ N° 31 - LE TEMPS SUSPENDU

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