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Les villageois sans terre de Mauritanie, obligés d’aller enterrer leurs morts au Sénégal

Les villageois sans terre de Mauritanie, obligés d’aller enterrer leurs morts au Sénégal | Voix Africaine: Afrique Infos | Scoop.it
A Donaye, au bord du fleuve, les terres ont été accaparées par un homme d’affaires maure. Négro-Mauritaniens et Haratine sont les grands perdants de la question foncière.

Via JJ Grodent
Voix Africaine's insight:
Du cimetière de Donaye, il ne reste rien. Le bulldozer a écrasé jusqu’aux pierres tombales. Un canal d’irrigation, aujourd’hui à sec, balafre le lieu. Pour enterrer leurs morts, les habitants de ce petit village d’agriculteurs négro-mauritaniens doivent maintenant emprunter leurs pirogues, se rendre sur l’autre rive du fleuve qui borde le village et passer au Sénégal, où reposent dorénavant leurs ancêtres. « Ceux qui meurent deviennent Sénégalais ! », ironise Amadou Moktar Wane, le chef du village. Idem pour la culture du mil. Donaye est devenu un village sans terres, accaparées par un homme d’affaires maure. « Un Blanc », précise Amadou Moktar Wane. Dans ce pays recouvert en quasi-totalité par le désert, Donaye, et des dizaines d’autres villages situés le long des fertiles rives mauritaniennes du fleuve Sénégal, sont ainsi l’objet d’une lutte âpre et inégale. En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/03/18/les-villageois-sans-terre-de-mauritanie_5096763_3212.html#Pitgxg883pOBd1Ux.99
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Avocate, j'enfreins la loi en accueillant des réfugiés chez moi. Je me fous de l'interdit

Avocate, j'enfreins la loi en accueillant des réfugiés chez moi. Je me fous de l'interdit | Voix Africaine: Afrique Infos | Scoop.it

LE PLUS. À Paris, Françoise Cotta est une avocate pénaliste de renom dont le travail consiste à faire respecter la loi. Mais, en tant que citoyenne et habitante de la vallée de La Roya, elle n’hésite pas à l’enfreindre en accueillant chez elle des réfugiés depuis bientôt deux ans. Au total, elle a hébergé près de 450 personnes. Si elle le fait, ce n’est pas par gaieté de cœur, mais simplement parce qu’il lui est impossible de faire autrement.


(...)


Peut-être que certains préfèrent ne pas voir ? Moi, j’ai toujours vu les chiens perdus sur le bord de la route. Je me suis toujours arrêtée pour les ramasser. Alors, je vais bien m’arrêter pour des hommes et des femmes.

(...)


Via malik berkati
Voix Africaine's insight:
Je me souviens d’un soir de septembre où il faisait particulièrement froid. J’étais en voiture avec une amie quand j’ai croisé au bord de la route un groupe qui marchait, un homme, une femme et un jeune. L’homme portait un sac de pommes de terre. Je me suis arrêtée pour les prendre dans ma voiture. Dans le sac, il y avait une petite fille d’un an et demie. Peut-être que certains préfèrent ne pas voir ? Moi, j’ai toujours vu les chiens perdus sur le bord de la route. Je me suis toujours arrêtée pour les ramasser. Alors, je vais bien m’arrêter pour des hommes et des femmes. Je ne peux pas vous expliquer pourquoi je fais ça. Je vous répondrais simplement que ça ne se discute pas.
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« Au Tchad, un nouvel ajustement structurel ferait le lit du terrorisme »

« Au Tchad, un nouvel ajustement structurel ferait le lit du terrorisme » | Voix Africaine: Afrique Infos | Scoop.it

Pour l’économiste Gaël Giraud, imposer l’austérité budgétaire à N’Djamena serait contre-productif, il faut au contraire aider davantage le pays.


Le président de la République française, Emmanuel Macron, l’a affirmé avec force lors de son passage à Gao, en mai, devant les soldats de la force « Barkhane » de lutte contre le terrorisme au Sahel : « C’est en chassant du continent la famine, le manque d’éducation, la grande pauvreté que nous éliminerons le plus sûrement ce qui germe sur le sol : l’islam radical, les trafics de drogue et d’êtres humains, le terrorisme. Vos ennemis, nos ennemis, se nourrissent de cette misère. […] C’est pourquoi, au-delà de cette action militaire, je conduirai résolument une action de développement de la région. » Si cette déclaration a été faite au Mali, nul doute que le Tchad est lui aussi concerné.


[...] En ce moment même, dans la région pétrolière de Doba, dans le sud du pays, des villages entiers n’ont déjà plus de mil dans leurs greniers. Les hommes se tiennent debout, deux par manivelle, pour tenter de puiser de l’eau au fond de puits profonds de plus de 80 mètres et dépourvus de pompe électrique.


Qui plus est, le Tchad accueille plus de 600 000 déplacés, dont 400 000 réfugiés et 100 000 retournés des pays voisins. C’est qu’en dépit de l’extrême pauvreté qui y sévit, le pays reste l’un des plus stables de la zone, du moins en apparence. Mais les secours qui peuvent être apportés par la communauté internationale à ces populations déplacées s’y heurtent à une difficulté majeure : le plus souvent, les conditions de vie des réfugiés ne diffèrent pas fondamentalement de celles des populations d’accueil.


Le seul moyen, donc, de favoriser l’intégration de ces réfugiés (dont il est d’ores et déjà clair qu’une fraction importante ne rentrera pas chez elle de sitôt) consiste, comme le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) et la Banque mondiale s’y sont finalement résolus, à coordonner l’action humanitaire à un projet de développement qui inclue l’ensemble de la population : accueillants et accueillis.


De la réussite d’une telle intelligence inclusive du court et du long termes dépend aussi celle de l’action militaire. Car les soldats tchadiens, qui se battent à la fois aux côtés des forces françaises contre les mouvements djihadistes et aux côtés du Nigeria, du Niger et du Cameroun contre Boko Haram, sont devenus un maillon essentiel de la réponse militaire aux tentatives de déstabilisation ourdies par les troupes islamistes répandues dans le Sahel.


[...] Dans ce contexte, tenter d’imposer une forme ou une autre d’austérité budgétaire à N’Djamena au motif que sa dette publique atteint aujourd’hui 30 % du PIB ne permettra pas à ce pays d’assainir ses finances publiques. (...)


Les groupes djihadistes qui fleurissent à présent au Sahel ne trouveraient pas un terreau si favorable au sein d’une jeunesse abondante, illettrée et désœuvrée si la communauté internationale n’y avait pas imposé, trente ans plus tôt, une réduction systématique de la place de l’Etat qui a elle-même contribué à l’effondrement du système éducatif public. Il est donc nettement préférable de favoriser un usage raisonné des recettes pétrolières par la puissance publique, le jour où le prix du baril retrouvera les niveaux d’avant 2014. Ce qui veut dire accorder la priorité à la sécurité alimentaire.


Subventionner un programme ambitieux d’agriculture intensive et renoncer à un ajustement trop brutal des finances publiques du Tchad coûtera toujours beaucoup moins cher à la communauté internationale que de financer l’extension et l’intensification du dispositif « Barkhane » pendant vingt ans. Qu’attendons-nous ?


Gaël Giraud est économiste en chef de l’Agence française de développement (AFD).


Via Katell Rochard
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BLOG - À vous qui voulez renvoyer les migrants chez eux, je vais vous dire d'où ils viennent vraiment

BLOG - À vous qui voulez renvoyer les migrants chez eux, je vais vous dire d'où ils viennent vraiment | Voix Africaine: Afrique Infos | Scoop.it

Lettre ouverte au médecin traitant de mon père, homme bon de son état, impliqué dans la vie paroissiale de sa petite ville et en partance prochaine pour le Laos pour venir en aide aux pauvres et aux opprimés.

Cher Docteur,  

Quelle ne fut pas ma déception quand mon père m'apprit hier qu'alors qu'il vous faisait part de mon engagement en Méditerranée centrale, vous avez froidement répondu: "il faut les renvoyer chez eux". Cher Docteur, je ne doute pas que tout au long de votre carrière, vous ayez vu et porté assistance à des êtres humains dans la plus grande détresse et précarité. Peut-être avez-vous connu vous-même des moments difficiles, des moments de souffrance, des moments de panique. Ainsi, je ne peux que penser que vous êtes simplement très mal informé sur la situation en Libye en ce moment. Laissez-moi vous éclairer:


Cher Docteur, ma carrière est encore bien courte mais sachez que, en tant que sage-femme, la misère humaine fait partie de mon quotidien. "Sage-femme? Misère humaine?" vous étonnerez-vous. Mais oui, beaucoup de femmes n'accèdent aux services sanitaires que pendant leur grossesse. Ainsi, depuis le début de ma carrière médicale dans une banlieue d'Édimbourg, qui a inspiré le célèbre film Trainspotting, jusqu'au tréfonds du Congo où j'ai récemment passé neuf mois avec Médecins Sans Frontières, mon engagement professionnel et personnel consiste à alléger un tant soit peu la détresse de ces femmes en leur apportant des soins de qualité, un sourire et une oreille pour les écouter, en somme, un moment humain dans le plus pur respect de leur dignité. Cher Docteur, ça, c'était avant.


Avant que mon bateau, en pleine mer Méditerranée, à quelques kilomètres de la Libye, ne soit submergé par des centaines d'êtres humains dans une détresse qui m'était entièrement étrangère. Pour la première fois, je suis confrontée à la douleur et la souffrance des Hommes: hommes, femmes et enfants.


Via Katell Rochard
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Mali : deux morts, dont une Franco-Gabonaise, dans une attaque

Mali : deux morts, dont une Franco-Gabonaise, dans une attaque | Voix Africaine: Afrique Infos | Scoop.it
Dimanche 18 juin, une salve de balle traçante rouge illumine le ciel de Yrimadio, un quartier en périphérie de Bamako. Les restes du Campement, un espace hôtelier hautement prisé des expatriés et des Occidentaux, brûlent encore ardemment à quelques centaines de mètres.

Selon le dernier bilan de l’attaque terroriste survenue sur le site, il y a eu deux morts, dont une Franco-Gabonaise, et quatre blessés ; 32 personnes ont été secourues ; par ailleurs les quatre terroristes ont été abattus.

Plus tôt dans l’après-midi, deux petits groupes d’assaillants, selon des témoignages concordants, ont attaqué l’établissement ; ce dernier est un petit village dont les maisons sont éparpillées dans les collines ; on y trouve une multitude de petits restaurants et de lieux de détente, avec des piscines.

« Les premiers assaillants sont arrivés très bien armés à la porte principale, a raconté Karim, un employé. Ils ont tiré en l’air alors avant de grimper vers les piscines. » Le ministre de la sécurité publique du Mali, le général Salif Traoré, qui a dénoncé une « attaque djihadiste », a par la suite confirmé ce scénario. Un autre employé de l’hôtel, Boubacar Konta, raconte avoir vu les assaillants brandir « leurs armes en l’air, crier Allah Akhbar, avant de tirer des rafales dans le ciel ».
Intenses échanges de tirs

Un autre groupe d’attaquants s’est lui approché par le haut de l’établissement, ouvrant le feu sur les clients. « Par chance, poursuit Karim, il y avait des militaires en permission. » Les soldats présents auraient alors aussitôt saisi leurs armes pour répliquer, parvenant à repousser les assaillants.

Les Forces spéciales antiterroristes du mali (Forsat) sont ensuite arrivées sur les lieux pour exfiltrer les clients, certains, vêtus de leur seul short de bain, équipés à la hâte par les soldats d’un gilet pare-balles.

La configuration des lieux a toutefois rendu extrêmement difficile la progression des forces de l’ordre ; la zone est vaste et verdoyante. La nuit venue, sans aucun moyen de vision nocturne, les forces spéciales ont traqué les assaillants.
Les Forsat, appuyées par l’armée et des éléments de sécurité de l’ONU lancent alors un assaut sur la colline où les terroristes se sont retranchés. D’intenses échanges de tirs et des explosions se font alors entendre alors que la consigne d’éteindre toute source de lumière a été donnée afin que les djihadistes ne disposent pas de cibles. Ce sont finalement quatre assaillants qui sont abattus.Selon une source proche du président malien Ibrahim Boubacar Keïta, jointe par Le Monde, des signaux laissaient présager une attaque djihadiste imminente. « Nous avions eu des alertes récentes, a précisé cette source. Il y a deux jours, en prélude à la marche de l’opposition [qui s’est tenue samedi à Bamako], nous avions découvert une voiture avec des armes… »
Etat d’urgence

La dernière attaque djihadiste visant des Occidentaux dans la capitale malienne remonte à mars 2016 ; elle avait visé l’hôtel Nord-Sud de Bamako, abritant la mission de l’Union européenne qui entraîne l’armée malienne (EUTM Mali). Un assaillant avait été tué.

Le 20 novembre 2015, un attentat contre l’hôtel Radisson Blu avait fait vingt morts, outre ses deux auteurs. Il avait été revendiqué par Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), en coordination avec le groupe djihadiste de l’Algérien Mokhtar Belmokhtar, Al-Mourabitoune, qui avait scellé à cette occasion son ralliement à Aqmi.

L’état d’urgence est en vigueur dans le pays quasiment sans interruption depuis cette attaque. En mars 2015, l’attaque contre le restaurant-bar La Terrasse avait également fait cinq morts, dont deux Occidentaux.

Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes djihadistes liés à Al-Qaida. Ils ont été en grande partie chassés de cette région par une intervention militaire internationale, lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France, et qui se poursuit actuellement. Mais des zones échappent au contrôle des forces maliennes et étrangères, régulièrement visées par des attaques meurtrières, malgré la signature, en mai-juin 2015, d’un accord de paix, censé isoler définitivement les djihadistes, mais dont la mise en application accumule les retards.

Depuis 2015, ces attaques se sont étendues dans le centre et dans le sud du pays, et le phénomène gagne les pays voisins, en particulier le Burkina Faso et le Niger.

Via Romain
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Les Nations Unies crient stop à l’exportation de domestiques malgaches

Les Nations Unies crient stop à l’exportation de domestiques malgaches | Voix Africaine: Afrique Infos | Scoop.it
Linfo.re - L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) appelle à la collaboration de tout un chacun face à l’exportation de domestiques malgaches ver

Via MSRakotonirainy
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Migrants à Calais: "Des conditions de vie inhumaines", dénonce Jacques Toubon

Migrants à Calais: "Des conditions de vie inhumaines", dénonce Jacques Toubon | Voix Africaine: Afrique Infos | Scoop.it

Le Défenseur des droits s'est entretenu avec des associations qui dénoncent des "entraves répétées" et un durcissement des forces de l'ordre à l'égard des migrants.  

Le Défenseur des droits, Jacques Toubon, s'inquiète d'"atteintes aux droits fondamentaux" des migrants à Calais "d'une exceptionnelle et inédite gravité". Il dénonce également "des conditions de vie inhumaines" et une "sorte de traque", dans un communiqué publié ce mercredi.

LIRE AUSSI >> Calais: des associations dénoncent des "violences policières" contre les migrants

Après un déplacement de ses services lundi à Calais, Jacques Toubon "exhorte les pouvoirs publics à ne pas s'obstiner dans ce qui s'apparente à un déni d'existence des exilés". Il demande notamment "l'autorisation des distributions de repas, la mise à l'abri des mineurs", ainsi que "la mise en place d'un lieu" où ils puissent se reposer, selon le compte-rendu de la visite.

Le Défenseur des droits avait envoyé sur place des agents qui se sont entretenus avec de nombreux exilés et les associations. Depuis plusieurs semaines, ces dernières dénoncent en effet des "entraves répétées" et un durcissement des forces de l'ordre à l'égard des migrants revenus dans la région de Calais malgré le démantèlement de la "Jungle" en octobre.

Soulignant que "la volonté de ne plus voir de migrants à Calais conduit à ce que plus aucun abri ne soit toléré", le Défenseur note qu'"entre 500 et 600" migrants, dont des mineurs, "dorment à même le sol", et se disent "traqués jour et nuit dans plusieurs sous-bois de la ville". "Ils sont visiblement dans un état d'épuisement physique et mental", ajoute-t-il.

Pour les repas, le compte-rendu souligne qu'"une seule distribution associative est tolérée le soir", ce qui "ne permet pas de nourrir tous ceux qui le souhaiteraient". "Les autres sont empêchés par les forces de l'ordre, au motif de 'consignes préfectorales', quel que soit le public concerné (familles, jeunes enfants)", ajoute le texte.

Jacques Toubon déplore par ailleurs l'"impact particulier sur les femmes et les enfants". Les femmes, dit-il, "ne bénéficient plus d'aucune structure dédiée" depuis le démantèlement du bidonville et sont "susceptibles de faire l'objet de viol et d'exploitation sexuelle".

Les associations sont "entravées et menacées", lorsqu'elles "tentent de mettre en oeuvre des dispositifs qui devraient l'être par les pouvoirs publics (douches, distribution de repas et d'eau), ajoute le Défenseur. Il déplore "qu'il ne soit plus possible de déposer une demande d'asile dans la ville".


Via Katell Rochard
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Aidons S.O.S Méditerranée, honneur de l'Europe

Aidons S.O.S Méditerranée, honneur de l'Europe | Voix Africaine: Afrique Infos | Scoop.it

Face au scandale de l'accueil des migrants... Daniel Pennac et François Morel s'unissent pour lancer un appel à donner à l'association qui s'occupe de les sauver en méditerranée.


https://www.franceinter.fr/emissions/le-billet-de-francois-morel/le-billet-de-francois-morel-02-juin-2017


Le site de l'association: http://www.sosmediterranee.fr/


Via Katell Rochard
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Afrique de l'Ouest : la pêche illégale, ce fléau alimentaire, social et environnemental - JeuneAfrique.com

Afrique de l'Ouest : la pêche illégale, ce fléau alimentaire, social et environnemental - JeuneAfrique.com | Voix Africaine: Afrique Infos | Scoop.it

 Jeune Afrique était à bord de l’Esperanza, le navire de Greenpeace qui a patrouillé dans les eaux de six pays d’Afrique de l’Ouest pour dénoncer les graves dangers liés à la pêche illégale.

Ballotté par le roulis, le zodiac de Greenpeace appuie son nez contre le flanc rouillé du chalutier chinois Fu Hai Yu 1111, qui dérive depuis deux jours au large des côtes sierra-léonaises. Il faut quelques minutes pour installer l’échelle de corde qui permettra à l’agent de l’unité de protection des pêches du pays, Mohamed Kamara, de monter à bord – aussitôt suivi par plusieurs membres de l’ONG spécialisée dans la protection de l’environnement.

Le comportement du Fu Hai Yu 1111 intrigue en effet depuis deux jours l’équipage de l’Esperanza. Le navire de Greenpeace mène dans les parages, depuis le 24 février, une campagne de onze semaines baptisée Espoir pour l’Afrique de l’Ouest afin d’attirer l’attention sur la pêche illégale dans une région aux eaux autrefois poissonneuses.


[...] Il ne faut guère de temps à l’équipe pour localiser, sous un rouleau de cordage masquant une écoutille cadenassée, la cachette d’un autre filet récemment utilisé. Mohamed Kamara a été rejoint à bord par son supérieur, Hindolo Momoh, qui mesure à la règle une dizaine de mailles du filet : 48 mm en moyenne, c’est 12 mm de moins que la taille minimale autorisée. Aussi serré, un filet ne laisse aucune chance aux poissons les plus petits, qui ne pourront donc ni grandir ni se reproduire.


[...] Depuis que l’Esperanza a quitté le port de Praia (Cap-Vert), Greenpeace mène le même genre d’opérations avec les autorités de six pays d’Afrique de l’Ouest : le Cap-Vert, la Mauritanie, la Guinée, la Guinée-Bissau, la Sierra Leone et le Sénégal. Sur les six, seule la Mauritanie s’est montrée réticente, balayant les découvertes de l’ONG – et notamment les opérations de nombreux navires industriels à l’intérieur de la zone des 12 miles nautiques, vitale pour la pêche artisanale. Partout ailleurs, les autorités ont mandaté des inspecteurs afin qu’ils profitent de la présence de l’Esperanza pour surveiller leur territoire.


Zone d’upwelling – où les remontées d’eaux froides, abondantes en nutriments, attirent de nombreux poissons –, les côtes d’Afrique de l’Ouest sont réputées pour leur richesse. Quelque 300 navires chinois et une centaine de vaisseaux européens y plongent sans relâche leurs filets, traquant le thon, la sardine, le chinchard, le vivaneau, le calamar ou la crevette. La Commission européenne évalue à 874 millions d’euros le produit de la pêche dans la région exporté vers l’UE en 2016. Mais l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) s’inquiète : la zone est totalement surexploitée depuis plusieurs années.


La baisse des stocks de poisson menace directement l’avenir des communautés de pêcheurs africains, mais les gouvernements tardent à agir comme à s’unir. « Le problème, c’est le manque de management et l’anarchie complète dans les accords entre les différentes nations, souligne Pavel Klinckhamers. Il est quasi impossible de savoir quelle quantité de poisson peut être pêchée dans cette région. »


Membre du bureau de Greenpeace au Sénégal, Ahmed Diamé confirme : « Le Sénégal est mieux doté que les autres en matière de surveillance, mais nous poussons à la création d’un organisme régional ayant les moyens d’agir. La Commission sous-régionale des pêches (CSRP) n’a pas le pouvoir de sanctionner. (...)


Face aux puissantes flottes étrangères, l’absence de coopération des pays de la région se paye au prix fort. « L’épuisement des stocks de poisson a des répercussions extrêmement préoccupantes sur la sécurité alimentaire et l’économie de pays qui comptent parmi les plus vulnérables du monde, et il faut s’y attaquer, soutient Ibrahima Cissé, responsable de la campagne Océans pour Greenpeace Afrique. En Afrique de l’Ouest, le poisson représente une importante source de protéines et génère du revenu et des emplois pour quelque 7 millions de personnes. »


Au sein des communautés côtières, l’inquiétude est de mise. « Beaucoup de chalutiers étrangers entrent dans les zones où travaillent les pêcheurs traditionnels et rejettent à l’eau les prises qui ne les intéressent pas, explique Masudi Koroma, représentant du Syndicat des pêcheurs artisanaux de Sierra Leone. Du coup, il y a de moins en moins de poissons. Nous avons beau alerter le gouvernement, la riposte est très lente. »


[...] Après avoir abordé le Fu Hai Yu 1111, l’Esperanza s’est lancé à la poursuite de son jumeau, le Fu Hai Yu 2222. Une fois à bord, les inspecteurs sierra-léonais ont découvert un autre filet illégal. Mais sans doute n’était-ce pas là le plus choquant. Alors que le capitaine chinois était entendu sur le pont, les langues des marins se sont déliées. « Ces gens-là, ils s’en fichent de nous : tout ce qui les intéresse, c’est leur poisson, confie Abdul. Ce sont des racistes, venez voir où nous vivons ! Regardez ce que nous buvons ! »


Entassés à 25 dans quelques mètres carrés au-dessus des machines, ils dorment sur des cartons, dans une chaleur de four. Conservée sur le pont supérieur, dans des bacs en métal, l’eau douce a la couleur de la rouille. Le salaire de leur sueur ? 100 à 130 dollars (92 à 120 euros) par mois. « Les patrons sont parfois très violents avec eux, ils les battent, leur crient dessus », confirme Masudi Koroma.


Parfois, ces damnés de la mer sont rassemblés sous des tentes de fortune, sur le toit des navires, en plein soleil, dans des conditions d’hygiène déplorables… Et si, pour obtenir une licence de pêche, la plupart des bateaux étrangers doivent s’associer à des ressortissants locaux, ces derniers ne sont souvent que des prête-noms. Difficile de faire pire pour les pays côtiers : non seulement les ressources halieutiques s’évaporent, mais personne n’en profite sur place. Le scandale environnemental semble bien se doubler d’un scandale social.


Via Katell Rochard
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Katell Rochard's curator insight, May 27, 8:06 AM
Vu le nombre d’infractions constatées en quelques jours de patrouille, il est possible d’imaginer les montants astronomiques qui échappent aux pays africains – les estimations variant entre plusieurs centaines de millions d’euros et un milliard par an.
HumdeBut's curator insight, May 28, 1:39 PM
La colonisation, c'est ça aujourd'hui !
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Monnaie: Il faut mettre fin au franc CFA, par l’économiste sénégalais Ndongo Samba Sylla

Monnaie: Il faut mettre fin au franc CFA, par l’économiste sénégalais Ndongo Samba Sylla | Voix Africaine: Afrique Infos | Scoop.it

Il est grand temps d’abandonner le franc CFA, cet héritage de la colonisation française qui entrave le développement de l’Afrique, estime l’économiste sénégalais Ndongo Samba Sylla.


[...] Autant nous devons nous réjouir de l’émergence d’un débat public sur le franc CFA partout dans l’espace francophone, autant nous devons déplorer le manque de courtoisie et d’honnêteté intellectuelle de nombre de partisans du franc CFA.


Lorsque l’on se limite aux faits, et uniquement aux faits, il est impossible de souhaiter le maintien du système franc CFA.


Premier fait irréfutable : le franc CFA n’a pas favorisé le développement économique des pays qui l’ont en partage. L’appartenance à l’espace FCFA (par ce raccourci commode il est fait référence aux deux blocs monétaires que sont l’Uémoa [Union économique et monétaire ouest-africaine] et la Cémac [Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale] ; la zone franc en Afrique, c’est l’espace FCFA + les Comores) est corrélée avec le sous-développement et la pauvreté.


Parmi les 14 pays de cet espace, 10 sont classés [par l’ONU] parmi les pays les moins avancés ; les 4 autres (Cameroun, Côte d’Ivoire, Gabon, Congo) ont un niveau économique (PIB par habitant) inférieur au moins à celui des années 1990. Sur les 11 pays en bas du classement mondial 2015 de l’indice de développement humain [du Programme des Nations unies pour le développement], qui prend en compte le revenu par habitant, le niveau scolaire et l’espérance de vie à la naissance, 6 font partie de l’espace FCFA.


Deuxième fait irréfutable : on ne peut pas dire que le franc CFA ait favorisé l’intégration commerciale du continent. (...)


Via Katell Rochard
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Côte d'Ivoire : le gouvernement annonce un accord avec les mutins - JeuneAfrique.com

Côte d'Ivoire : le gouvernement annonce un accord avec les mutins - JeuneAfrique.com | Voix Africaine: Afrique Infos | Scoop.it
Après une nouvelle journée de crise en Côte d'Ivoire, le gouvernement a annoncé qu'un accord de sortie de crise avait été trouvé avec les mutins.
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La jeunesse (4/5) : Parcours de jeunes migrants

La jeunesse (4/5) : Parcours de jeunes migrants | Voix Africaine: Afrique Infos | Scoop.it

Aujourd'hui, deux réalisateurs croisent leurs regards sur une jeunesse invisible : de Marseille à Calais, ils ont filmé des mineurs isolés étrangers. Venus du Maghreb, d'Afrique subsaharienne, d'Asie mineure, seuls dans un camp ou suivis par des équipes socio-médicales, ils ont moins de 18 ans.


Des jeunes, venus d’ailleurs, échouent parfois dans une Europe peu décidée à leur ouvrir les bras. Ce sont ceux que l’on appelle les “mineurs étrangers isolés” : de très jeunes migrants ayant traversé plusieurs pays, au péril de leur vie, pour atteindre la France ou la Grande-Bretagne… Des parcours auxquels s’ajoute un itinéraire administratif, long et fastidieux, durant lequel ils sont, pour la plupart, à la rue. Nos invités, cinéastes, ont décidé de raconter l’histoire de ces jeunes migrants et de ceux qui tentent de veiller sur eux.


Avec Rachid Oujdi, documentariste. Son film J’ai marché jusqu’à vous (Comic Strip Production, 2016), sous titré “récits d’une jeunesse exilée”, suit le parcours de mineurs isolés étrangers à Marseille, accompagnés par des médecins, éducateurs spécialisés, psychologues cliniciens, dessinateurs… Avec Colia Vranici, réalisatrice. Son court-métrage Jungle (Piano Sano Films, 2016) suit les pas de Zaman, jeune afghan de seize ans qui travaille comme coiffeur dans un petit salon de fortune en plein cœur de la jungle de Calais.


J’ai marché jusqu’à vous de Rachid Oujdi est très régulièrement projeté dans toute la France, cinémas, médiathèques, festivals : on pourra prochainement le voir à Gap (Hautes-Alpes) vendredi 12 mai au cinéma Royal à 18H30 ; à Salernes (Var) samedi 13 mai au cinéma La Tomette à 20H ; à Poitiers (Vienne) jeudi 18 mai au cinéma Le Dietrich à 18H30. Suivez ici toute l'actualité des dates de projections, en présence souvent du réalisateur.


Via Katell Rochard
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Marchés d’esclaves en Libye : la CPI va mener l’enquête

Marchés d’esclaves en Libye : la CPI va mener l’enquête | Voix Africaine: Afrique Infos | Scoop.it

La Libye, un « marché de traite d’êtres humains » ! Le scandale de l’existence de « marchés » où des migrants sont vendus comme « esclaves » avait suscité l’indignation au-delà des frontières libyennes. Il pourrait désormais avoir des suites judiciaires devant la cour pénale internationale (CPI). L’institution basée à La Haye aux Pays-Bas se penche sur l’ouverture d’une enquête sur ces crimes qui relèvent de sa compétence universelle. 


« Mon Bureau est en train d'examiner attentivement la possibilité d'ouvrir une enquête sur les crimes perpétrés contre les migrants si les critères juridictionnels sont remplis. Nous devons agir pour contrecarrer ces tendances préoccupantes ». Cette déclaration de Fatou Bensouda a valeur d'avertissement.


Lors de son passage devant le Conseil de sécurité de l'ONU, ce lundi 8 mai, la procureure de la Cour pénale internationale (CPI) a listé toute une série d'exactions commises en Libye allant du meurtre de civils à la violence sexuelle en passant par les enlèvements et la torture. Mais, c'est la suite réservée au scandale des « marchés d'esclaves » qui permettent l'« achat » et la « vente » de migrants qui aura frappé.


Dans un langage diplomatique policé, Fatou Bensouda, indique la CPI « continue de collecter les éléments d'information afférents aux violations commises contre des migrants ». Une enquête de la section régionale de l'Organisation internationale de la Migration (OIM) avait rendu public des témoignages de migrants en Libye. (...)


Via Anna Gueye, Katell Rochard
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Législatives en Algérie: le taux de participation, principal enjeu du scrutin - RFI

Législatives en Algérie: le taux de participation, principal enjeu du scrutin - RFI | Voix Africaine: Afrique Infos | Scoop.it
Les Algériens sont appelés à élire ce jeudi 462 députés. Pour cette première élection depuis le début du quatrième mandat d’Abdelaziz Bouteflika, et du
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En quête de justice au Kasaï

En quête de justice au Kasaï | Voix Africaine: Afrique Infos | Scoop.it

À la mi-mars, des hommes armés ont emmené Michael J. Sharp et Zaida Catalán à travers la savane dans la région du Kasaï, en République démocratique du Congo, leur ont enjoint de s’asseoir et les ont abattus. Une vidéo à basse résolution a capturé les exécutions. M. Sharp, un Américain, et Mme Catalán, une Suédoise, étaient des moniteurs de sanctions des Nations Unies, chargés de découvrir qui était responsable d’abus des droits humains et de soutenir des groupes armés en République démocratique du Congo.


António Guterres, le secrétaire général de l’ONU, a promis que son organisation ferait « tout ce qui est en son pouvoir pour s’assurer que justice soit rendue ». Mais plus de trois mois ont passé, et ses paroles commencent à sonner creux. Ni les Nations Unies, ni les gouvernements suédois ou américain ont fait assez pour faire la lumière sur qui a tué Mme Catalán et M. Sharp, qui a donné les ordres, et pour quelle raison. Les quatre Congolais qui les accompagnaient – leur interprète Betu Tshintela ; un chauffeur de moto, Isaac Kabuayi ; et deux chauffeurs de moto non identifiés – sont toujours portés disparus.


Les meurtres des enquêteurs des Nations Unies était exceptionnels à plusieurs niveaux. D’abord, le niveau personnel : tous deux étaient des individus jeunes et remarquables. (...)


Puis, il y avait la portée historique. Ils étaient les premiers enquêteurs de l’ONU chargés de surveiller des sanctions à avoir été tués dans l’exercice de leurs fonctions depuis que l’ONU imposa ses premières sanctions contre la Rhodésie du Sud (aujourd’hui le Zimbabwe) en 1966. Depuis lors, des centaines de moniteurs de sanctions ont été déployés pour rendre compte de situations aussi diverses que les Talibans afghans, le programme nucléaire irakien ou encore les rebelles en Sierra Leone.


Enfin, et tragiquement, leur mort est un rappel du peu d’attention accordée au massacre de centaines de Congolais dans la région du Kasaï depuis août dernier, ce sur quoi M. Sharp et Mme Catalán enquêtaient. Les observateurs des droits humains ont découvert au moins 42 fosses communes dans la région, dont la majorité seraient l’œuvre de l’armée congolaise. Au cours des dix derniers mois, environ 1,3 million de personnes ont été déplacées par la violence qui sévit dans la région – plus que partout ailleurs dans le monde au cours de la même période. Plus de 600 écoles ont été attaquées ou détruites, et plus de 1,5 million d'enfants sont affectés par les violences. Mais presque rien n’a été fait pour rendre justice aux victimes.


Plus l’ONU attend, plus l’enquête sera difficile, les éléments de preuve clés et les témoins pouvant disparaître. Des rapports circulent déjà faisant état de militaires creusant là où les fosses communes sont situées pour dissimuler les traces de leurs crimes.


Lors d’une réunion du Conseil des droits de l’homme en mars, le haut-commissaire aux droits de l’homme a appelé à une enquête sur la situation dans la région du Kasaï. Des pays européens ont convenu de la nécessité d’une telle enquête, mais ces efforts ont été entravés par le gouvernement congolais et plusieurs pays africains, qui ont affirmé qu’il fallait accorder une chance au système judiciaire congolais pour mener sa propre enquête sur les violences.


Plus de trois mois plus tard, le gouvernement congolais a échoué à produire une enquête crédible, et le bureau des Nations Unies aux droits de l’homme en RD Congo n’a pas bénéficié de l’accès ou de la coopération nécessaires pour apporter un soutien significatif.  (...)


Quant à M. Sharp et Mme Catalán, le secrétaire général a mis en place une commission d’enquête (board of inquiry), mais celle-ci cherche principalement à savoir si les protocoles de sécurité de l’ONU étaient appropriés et suivis. Elle n’a ni le mandat ni les moyens pour mener des enquêtes sur qui était responsable des meurtres.  (...)


Le président Joseph Kabila, qui était censé quitter ses fonctions l’année passée à la fin de son deuxième mandat, a manifesté peu de volonté pour traduire les personnes responsables des massacres des Congolais ou des meurtres des enquêteurs des Nations Unies en justice. Des membres des forces de sécurité sont directement impliqués dans les violences, et le gouvernement congolais est connu pour son ingérence à de nombreuses reprises par le passé dans des affaires judiciaires sensibles.


[...] Il est important de garder à l’esprit que dans le cas de la RD Congo, rien ne peut excuser l’inaction internationale. Il ne s’agit pas de la Syrie, où le soutien russe au gouvernement et la menace de l’État islamique ont créé une impasse géopolitique. La RD Congo n’a que peu d’alliés engagés et puissants. Par ailleurs, son budget est soutenu en grande partie par ces mêmes gouvernements occidentaux qui demandent que justice soit faite, et son armée est appuyée dans l’est par la plus grande force de maintien de la paix onusienne au monde.


Ces paradoxes mettent en évidence une vérité cruciale et désagréable : en RD Congo, les plus grandes pierres d’achoppement sont parfois l’indifférence et le manque de volonté politique. Nous pouvons découvrir qui a tué M. Sharp et Mme Catalán, tout comme nous pouvons rendre justice pour les centaines de Congolais qui ont perdu la vie dans les Kasaïs. Nous devons juste y attacher suffisamment d’importance.


> A suivre: article du 23 juin :https://www.hrw.org/fr/news/2017/06/23/rd-congo-les-experts-de-lonu-vont-enqueter-sur-les-violences-dans-la-region-des


Via Katell Rochard
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Invité Afrique - Jean de Gliniasty, ex-diplomate: «Nous n'avions pas le mandat pour renverser Kadhafi»

Invité Afrique - Jean de Gliniasty, ex-diplomate: «Nous n'avions pas le mandat pour renverser Kadhafi» | Voix Africaine: Afrique Infos | Scoop.it

La France a-t-elle des valeurs à défendre dans le monde, et notamment en Afrique? L’ancien diplomate français Jean de Gliniasty pense que non. Dans son dernier livre, «La diplomatie au péril des valeurs», paru chez L’inventaire, il s’élève même contre le droit d’ingérence humanitaire. L’ancien directeur Afrique du Quai d’Orsay répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

RFI: Depuis la guerre du Biafra il y a cinquante ans (de juillet 1967 à janvier 1970), la France a introduit une nouvelle valeur normative : le droit d’ingérence humanitaire. Et vous semblez très critique à l’égard de ce droit ?

Jean de Gliniasty : D’abord, ce n’est pas vraiment un droit. On a essayé évidemment aux Nations unies de le faire reconnaître comme un droit, d’ailleurs non pas sous forme de droit d’ingérence parce que c’est déjà en soi-même une formule assez intrusive, mais on a essayé de le faire passer comme devoir de protéger. Et finalement, on a obtenu une formule qui se réfère au devoir de protéger, mais on ne peut pas dire que c’est un droit. Ou si c’est un droit, c’est un droit que se sont arrogé les plus grandes puissances pour imposer les critères qui étaient les leurs. Et l’expérience montre que ces interventions dites humanitaires conduisent en général à des catastrophes plus grandes que celles qu’elles étaient supposées éviter. On l’a vu par exemple avec la Libye de Kadhafi.


- Et quand, c’était en mars 2011, le colonel Kadhafi a menacé de détruire Benghazi, il ne fallait pas intervenir ?


- Nous avons, pour sauver Benghazi, fait le nécessaire avec l’autorisation complète des Nations unies, c’est-à-dire que nous avons bombardé les colonnes qui s’approchaient de Benghazi. Et là c’était dans le mandat, mais en revanche nous n’avions pas mandat de renverser le régime.


- Au début du génocide au Rwanda en avril 1994, les pays occidentaux ont décidé de retirer leurs casques bleus de Kigali. Est-ce qu’il ne fallait pas au contraire qu’ils y restent et qu’ils fassent de l’ingérence ?


- Tout à fait. Pourvu qu’ils aient un mandat international pour le faire, c’est-à-dire un accord unanime du Conseil de Sécurité. C’est là la légalité de l’ingérence. D’ailleurs nous n’avons pas eu de chance parce que la force Turquoise s’est installée trop tard pour jouer un vrai rôle, elle a joué un rôle humanitaire, mais au dixième de ses capacités. Mais il nous a fallu longtemps pour avoir un mandat du Conseil de sécurité pour installer Turquoise au point qu’on nous a reproché après de recueillir plus les génocidaires que les victimes.


- Au Congo-Kinshasa, dans le Grand Kasaï, l’église catholique affirme que les violences ont fait en huit mois plus de 3 000 morts, dont deux experts des Nations unies. Depuis ce mardi à Genève, devant le comité des droits de l’homme de l’ONU, les pays occidentaux réclament une commission d’enquête indépendante, mais les pays africains la refusent au nom de la souveraineté. Qui a raison à votre avis ?


- Le droit international, c’est un droit intergouvernemental. Et aucun pays ne peut s’arroger le droit de sanctionner le non-respect du droit international. Donc il est fondé sur la souveraineté des Etats. (...)


Via Katell Rochard
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Autorités intérimaires à Tombouctou : un marché de dupes ?

Autorités intérimaires à Tombouctou : un marché de dupes ? | Voix Africaine: Afrique Infos | Scoop.it
Ces installations d’autorités intérimaires imposées ressemblent plutôt à une passation du pouvoir aux groupes armés qui avaient mis ces régions à sac en avril 2012. Ils ont réussi un tour de maître en effaçant comme par magie toutes les exactions qu’ils ont fait subir aux populations de Gao et de Tombouctou pour vouloir en devenir les dirigeants.

Via Patrick Ertel
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Patrick Ertel's curator insight, April 20, 3:05 AM

Questionnement d'une tombouctienne.

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Des militaires maliens capturés par des jihadistes après l’attaque de leur base

Des militaires maliens capturés par des jihadistes après l’attaque de leur base | Voix Africaine: Afrique Infos | Scoop.it
Le camp des Forces armées maliennes (FAMa) implanté près de la localité de Bintagoungou, située à 80 km de Tombouctou, a été attaqué, ce 17 juin, à l’aube, par un groupe armé terroriste (GAT).

« Vers cinq heures, les jihadistes ont attaqué le camp militaire de Bintagoungou. Il y a au moins deux militaires tués », a en effet indiqué un élu de ce village à l’AFP. « Beaucoup d’autres (militaires) sont pour le moment portés disparus. Tout le matériel militaire du camp a été détruit », a-t-il ajouté.

« On ne voit plus de militaire malien. Le camp a été détruit. Les jihadistes sont repartis avec des otages militaires », a témoigné un habitant de Bintagoungou.

L’attaque a été confirmée par une source militaire malienne. « Je n’en dirai pas plus pour le moment », a-t-elle dit, en se gardant de donner un bilan.

Les camps militaires maliens sont régulièrement attaqués selon un mode opératoire identique, en particulier dans les régions du centre et du sud du Mali.

De même que les postes de gendarmerie et de douane, comme cela s’est encore passé à Hombori, le 15 juin, avec des assaillants repartis ensuite vers le Burkina Faso. Là, aucune victime n’a été à déplorer, ce qui n’est pas toujours le cas. Le même jour, un soldat malien a été tué par un engin explosif improvisé (IED) près d’Asongo, dans la région de Gao.

Ces incidents, auxquels il faut ajouter ceux ayant eu lieu dans la région de Kidal (nord) entre d’ex-rebelles de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et des combattants de la Plateforme (pro-Bamako), surviennent alors que le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a pressé le Conseil de sécurité des Nations unies d’adopter un projet de résolution qui, porté par la France, vise à soutenir politiquement et financièrement la création de la Force conjointe du G5 Sahel (Mali, Mauritanie, le Niger, le Tchad et le Burkina Faso).

Or, pour le moment, les États-Unis, sans lesquels la France aurait du mal à mener l’opération Barkhane, ne serait-ce qu’au niveau du ravitaillement en vol pour ses opérations aériennes au-dessus du Sahel, sont réticents à voter pour ce texte, estimant que le mandat qu’aura cette force conjointe du G5 Sahel manque de précision et que, par conséquent, une simple déclaration du Conseil serait suffisante.

Cela étant, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a défendu la nécessité d’une telle résolution, dans le dernier rapport sur la situation au Mali qu’il vient de remettre au Conseil de sécurité. « L’instabilité qui règne au Mali s’étendant de plus en plus aux pays voisins, il est nécessaire de renforcer la coopération et l’appropriation régionales, de manière à lutter contre les menaces qui pèsent sur la sécurité », a-t-il justifié.

Via Romain
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Congo : comment 6 millions de morts peuvent-ils être placés sous silence médiatique ?

Congo : comment 6 millions de morts peuvent-ils être placés sous silence médiatique ? | Voix Africaine: Afrique Infos | Scoop.it
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Ecoutez le coup de gueule du Père Pedro sur TV5MONDE

Ecoutez le coup de gueule du Père Pedro sur TV5MONDE | Voix Africaine: Afrique Infos | Scoop.it

 Le père Pedro est un homme en colère.

Depuis 1970, le Père Pedro s’occupe des pauvres à Madagascar.
Avec son association, il a déjà aidé près d’un demi-million de personnes.

Aujourd’hui, cependant, il se dit en colère, indigné et appelle même à une « insurrection » contre la pauvreté.


" Madagascar est un pays accueillant, heureux de vivre, attachant, mais qui est de plus en plus pauvre. Alors il y a quelque chose qui ne va pas."


Il dénonce le scandale de l'indifférence des puissants face à la misère.
Et  il accuse ouvertement le « système » d’être la cause de la pauvreté à Madagascar, en Afrique, et dans le reste du monde.


Via Katell Rochard
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Accident de train au Cameroun: la filiale de Bolloré reconnue «responsable»

Accident de train au Cameroun: la filiale de Bolloré reconnue «responsable» | Voix Africaine: Afrique Infos | Scoop.it

Premier revers au Cameroun pour le groupe Bolloré : une commission nationale d’enquête a établi « la responsabilité à titre principal » de sa filiale ferroviaire Camrail dans le terrible accident d’un train de voyageurs survenu en octobre 2016. Le gouvernement camerounais annonce son intention de rediscuter la concession ferroviaire attribuée au groupe Bolloré.

Peu de Camerounais s’attendaient à avoir un jour des nouvelles des enquêtes ouvertes sur l’accident d’un train de la compagnie Camrail, qui a fait officiellement 79 morts, un nombre indéterminé de disparus et au moins 600 blessés, le 21 octobre 2016. Le fait que Camrail soit une filiale du groupe français Bolloré, omniprésent au Cameroun et souvent considéré comme tout-puissant, laissait penser que les autorités mettraient prudemment le dossier de côté jusqu’à le faire oublier.

Le président Paul Biya, 84 ans, a déjoué les pronostics : il a finalement rendu public, ce 23 mai, les conclusions générales de la Commission d’enquête administrative créée au lendemain du drame et présidée par le premier ministre Philemon Yang. Et ce n’est pas bon pour le groupe Bolloré, qui contrôle Camrail à plus de 77 % : après avoir « examiné de manière détaillée un nombre important de rapports et de documents, procédé à de nombreuses auditions et effectué des descentes sur le terrain », la Commission a établi « la responsabilité, à titre principal, du transporteur, la société Camrail, dans le déraillement du train Intercity n° 152 », qui assurait la liaison Yaoundé-Douala, a annoncé la présidence de la République dans un communiqué.


Via Katell Rochard
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Cédric Herrou et des dizaines de migrants devraient dormir dans un parc niçois - France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur

Cédric Herrou et des dizaines de migrants devraient dormir dans un parc niçois - France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur | Voix Africaine: Afrique Infos | Scoop.it

Cédric Herrou a pris le train ce mercredi 24 mai à Breil-sur-Roya, en compagnie de 80 migrants, pour rejoindre le centre d'accueil des réfugiés de Nice afin qu’ils puissent déposer des demandes d’asile.

Le centre n'a pu accueillir qu'une vingtaine de personnes. Les autres vont passer la nuit à la belle étoile dans le parc d'Estienne-d'Orves.

Par cette action, Cédric Herrou entend dénoncer la situation qui est faite à ces hommes et ces femmes. Entre le 15 et le 21 mai, il a dû de nouveau accueillir chez lui 90 nouveaux migrants.


Via Katell Rochard
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Burkina Faso : le procès de Blaise Compaoré à nouveau suspendu - JeuneAfrique.com

Burkina Faso : le procès de Blaise Compaoré à nouveau suspendu - JeuneAfrique.com | Voix Africaine: Afrique Infos | Scoop.it
Après une saisine du Conseil constitutionnel par la défense, lundi 15 mai, la Haute cour de Justice du Burkina Faso, qui juge 34 ministres du dernier gouvernement de Luc Adolphe Tiao, a suspendu le procès. Tous comparaissent pour leur implication présumée dans la répression de l'insurrection populaire d'octobre 2014.
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Afrique : la FIDH appelle les États à renforcer et promouvoir les droits des filles

Afrique : la FIDH appelle les États à renforcer et promouvoir les droits des filles | Voix Africaine: Afrique Infos | Scoop.it

Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples 60ème session ordinaire - Niamey, 8 - 22 mai 2017


Protéger et promouvoir les droits des filles pour garantir leur participation à la construction de « L’Afrique que nous voulons »


La FIDH salue le choix de l’Union africaine de faire de 2017 une année axée sur la promotion de la jeunesse. Alors que 60 % de la population africaine a actuellement moins de 25 ans, il est en effet impératif d’investir dans ce capital essentiel pour l’essor du continent et de lui donner les moyens d’agir en faveur des objectifs fixés par l’agenda 2063, notamment le développement, la paix, la démocratie et les droits humains. À cette occasion, nous souhaitons attirer l’attention de la Commission sur la situation spécifique des filles et les violences et discriminations qu’elles subissent, qui freinent, voire empêchent leur pleine participation à cette dynamique. Investir dans la jeunesse nécessite au préalable de libérer les filles des nombreuses entraves qui les empêchent de jouir pleinement de leurs droits sur l’ensemble du continent.


Via Katell Rochard
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Affaire Sankara, le gouvernement Hollande n'a pas tenu ses promesses!

Affaire Sankara, le gouvernement Hollande n'a pas tenu ses promesses! | Voix Africaine: Afrique Infos | Scoop.it

Plusieurs personnalités du régime avaient promis des avancées quant à la mise à disposition des archives. Le gouvernement va être dissout sans aucune réponse officielle. Malgré de nombreuses interventions y compris un courrier de Mariam Sankara à François Hollande que nous rendons public ci-dessous.
 
En novembre 2014, une puissante insurrection populaire balayait le régime de Blaise Compaoré. Elle avait suscité alors un immense espoir d'une vie meilleure mais aussi de justice. De nombreuses affaires restaient non élucidées et non jugées au Burkina, parmi lesquelles l'assassinat de Thomas Sankara.

Alors que toutes les procédures judiciaires au Burkina Faso avaient été rejetées ou bloquées sous le régime de Blaise Compaoré, l'une des premières promesses du gouvernement de la transition fut de rouvrir le dossier.Un juge militaire fut nommé courant mars 2015. Il se mit rapidement au travail.

En octobre 2016, les avocats de la famille Sankara révélaient les avancées de l'enquête lors d'une conférence de presse. Quatorze personnes sont inculpées : Gilbert Diendéré, ancien chef du régiment de sécurité présidentielle, véritable numéro 2 du régime de Blaise Compaoré et auteur du coup d'Etat manqué de septembre 2015, un ancien journaliste, Gabriel Tamini, et le médecin militaire Diébré Alidou. Ce dernier avait signé le certificat de décès avec la mention « mort de mort naturelle ». Les autres sont pour la plupart des militaires membres du commando qui ont, par la suite, intégré le régiment de sécurité présidentielle sous les ordres de Gilbert Diendéré. Deux mandats d'arrêt ont par ailleurs été lancés accompagnés de demandes d'extraction pour Blaise Compaoré, réfugié en Côte d'Ivoire et pour Hyacinthe Kafando, le chef présumé du commando en fuite (voir https://blogs.mediapart.fr/bruno-jaffre/blog/131016/affaire-sankara-le-juge-dinstruction-demande-la-france-la-levee-du-secret-defense).

Le juge semble donc avoir bouclé l'enquête sur ce qui s'est passé le 15 octobre 1987 dans l'enceinte du Conseil de l'Entente où Thomas Sankara et ses compagnons ont été assassinés.


Les avocats révélaient aussi que le juge burkinabè François Yaméogo souhaitait poursuivre ses investigations hors du Burkina, notamment sur une éventuelle participation de la France à un complot international.


C'est ainsi qu'on apprenait le lancement d'une demande de commission rogatoire et de la levée du secret défense. Il s'agit en réalité de demander la coopération de la France pour la nomination d'un juge français chargé de poursuivre l'enquête en France en collaboration avec le juge Burkinabè.


[...] - Nouvelle promesse de Claude Bartolone lors de sa visite au Burkina en mars 2017

- Un courrier de Pouria Amirshahi à Hollande rendu public

- D'autres démarches dans la dernière période

- Des promesses... mais aucune réponse officielle alors que le gouvernement Hollande va être dissout !


Via Katell Rochard
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Interview : Sibeth Ndiaye, la Sénégalaise en marche avec Emmanuel Macron - JeuneAfrique.com

Interview : Sibeth Ndiaye, la Sénégalaise en marche avec Emmanuel Macron - JeuneAfrique.com | Voix Africaine: Afrique Infos | Scoop.it
Son prénom évoque les reines combattantes de la Casamance. La légende familiale veut que sa mère l’ait découvert en lisant le quotidien national le Soleil. Aujourd'hui lancée dans la bataille de l'élection présidentielle aux côtés d'Emmanuel Macron, la Franco-Sénégalaise Sibeth NDiaye gère les relations presse du candidat.
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