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Dans le nucléaire, EDF fait, de plus en plus clairement de la résistance en utilisant différentes tactiques. En laissant la CGT-énergie, son allié, occuper le terrain et refuser de rencontrer le délégué interministériel à la fermeture, M Rol-Tanguy, qui a bien du mal à pénétrer sur le site alsacien. En faisant, ensuite traîner en longueur le dossier Fessenheim. Le dossier technique va mettre au moins deux ans à sortir, son instruction par l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) en mettre trois de plus. En utilisant des contraintes "techniques", EDF va réussir à ruiner la promesse de campagne de Hollande ! Un comble, quand on sait que l'Etat français possède 84% de l'actionnariat de l'entreprise publique !
Via UZAC
EDF et le directeur de la centrale nucléaire du Bugey, située à 35 kilomètres de Lyon comparaissaient mercredi devant le tribunal correctionnel de Bourg-en-Bresse dans l'Ain. Le Réseau "Sortir du nucléaire" avait déposé une plainte en juin 2012 par suite à une erreur imputable selon eux, à l'entreprise énergétique et au directeur de la centrale du Bugey. Le 9 août 2011, un camion transportant des gravats radioactifs provenant du démantèlement du réacteur numéro 1 avait déchargé accidentellement dans une carrière faisant office de décharge de déchets conventionnels. 10 000 d'euros d'amendes ont été requis à l'encontre d'EDF et des contraventions avec sursis pour le directeur de la centrale nucléaire du Bugey. Le jugement sera rendu le 11 septembre prochain.
Via Résistances & Alternatives
Une demande de fermeture immédiate de la centrale nucléaire de Fessenheim a été rejetée jeudi par la Cour administrative d'appel de Nancy.
Via Hubert MESSMER @Zehub on Twitter
Ha elle est trop forte la France dans le domaine, elle qui disait que le nucléaire était une énergie propre, sans risques, qu’il n’y avait aucun souci et que tous les « anti-atomes » n’étaient que des mauvaises langues. Déjà, enfouir les déchets n’est réellement pas une solution comme cela a récemment été démontré aux USA avec des futs rongés et de la matière qui fuyait, mais de plus, la France ne s’est pas vraiment privée pour planquer des déchets un peu de partout! Sans oublier les leçons Tchernobyl-Fukushima qui ont fait couler de l’encre passé un moment sans pour autant changer les habitudes… La France projette d’enfouir ses déchets nucléaires les plus dangereux à 500 mètres sous terre, le seul tombeau désormais envisagé pour protéger l’homme pendant les 100 prochains millénaires des substances les plus radioactives jamais créées. L’atome a fourni de l’électricité à la France en grande quantité depuis plus de 30 ans sans qu’une solution soit trouvée pour ses déchets. Le projet Cigéo doit répondre à ce paradoxe et sera détaillé dans un débat public qui s’ouvre mercredi.
Via L'Info Autrement
L’industrie électronucléaire Etats-Unienne a connu une de ses pires semaines depuis la catastrophe de Fukushima : 4 projets de nouveaux réacteurs électronucléaires ont été retoqués ou abandonnés alors que les 2 réacteurs endommagés de San Onofre ainsi que le réacteur unique de Crystal River sont désormais officiellement en sursis, les opérateurs respectifs ayant déclaré vouloir les arrêter définitivement, les jugeant trop chers à réparer. Vu les montants financiers évaporés dans ces dossiers, on peut évoquer des enterrements nucléaires de première classe ! Toshiba n’est pas autorisé à débuter la construction de 2 nouveaux réacteurs ABWR au Texas De la même manière que le projet EDF de construire 2 réacteurs EPR à Calvert Cliffs a été retoqué il y a quelques mois par la NRC pour des raisons administratives, le Japonais Toshiba vient de se voir dénier la possibilité d’obtenir une licence d’exploitation pour les 2 unités ABWR de 1358 MWe qu’il entendait construire sur le site de South Texas Project.
Via L'Info Autrement
C'est Greenpeace qui l'affirme. Après l'alourdissement de 2,5 milliards d'euros de la facture de l'EPR en construction à Flamanville, qui s'établit désormais à 8,5 milliards, ce réacteur n'est pas compétitif avec ... l'éolien terrestre. Greenpeace chiffre à plus de 100 euros le mégawattheure (MWh), le coût de l'électricité sortie de l'EPR face à 82 euros le MWh pour l'éolien terrestre (tarif de rachat).
Via Résistances & Alternatives
Dans les années 70, les pays européens ont immergés des fûts de matières radioactives au large de leurs côtes.
Via Autres Vériteurs
Depuis Fukushima, le Japon cherche à devenir indépendant de l’énergie nucléaire : les ENR sont donc à l’honneur.
Via L'Info Autrement
Les préfets du Gard et du Vaucluse viennent de lancer, sous le regard énamouré du Commissariat à l'Energie Atomique, une vaste opération de récupération des pastilles d'iode distribuées à la population depuis des années autour du site nucléaire militaro-civil de Marcoule. Arguant d'une mise à l'arrêt de 2 réacteurs les autorités tentent de faire croire à la population qu'il n'existe plus de risque nucléaire pour la santé. Un rideau de fumée que dénonce fermement la Coordination antinucléaire du sud-est.
Via UZAC, Résistances & Alternatives
Dans la Manche, devant la côte française, des fûts remplis de déchets nucléaires datant des années 50 et 60 et toujours intacts gisent au fond de la mer. L'information a été dévoilée par la télévision franco-allemande Arte. A l'aide d'un sous-marin téléguidé, deux fûts ont ainsi été filmés à 124 mètres de profondeur, à quelques kilomètres seulement de la côte française. Pour les organisations gouvernementales, ces fûts constituent un danger latent car le rayonnement peut atteindre la chaîne alimentaire. Auparavant, on pensait que les fûts étaient rouillés et ouverts, et qu'ainsi les déchets radioactifs étaient dispersés dans l'océan, les rendant inoffensifs. Le reportage d'Arte montre qu'il n'en est rien. Les déchets sont bien intacts au fond de la Manche.
Depuis le début de l’année, le parc nucléaire français connait un nombre record d’incidents : 218, contre 134 pour toute l’année 2012.
Via Résistances & Alternatives
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Attention : ce documentaire sur le pic pétrolier peut être assez déroutant pour les personnes non habituées à ce type de discours. Sans lendemain "There's no...
Slate.fr On achève pas les réacteurs nucléaires Slate.fr Ce dialogue fictif s'est peut-être déroulé dans les locaux de l'Autorité de sureté nucléaire (ASN), il y a quelques semaines. Il semble cohérent avec le contenu de cette fameuse contribution.
Enfouir à 490 mètres de profondeur 100.000 m⊃3; de déchets qui concentrent à eux seuls plus de 99 % de la radioactivité de nos déchets nucléaires, miser sur une couche d’argile pour les confiner pendant des millions d’années et espérer que pendant ce laps de temps, aucun homme ne pénétrera dans cet endroit : voilà le pari de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) dans la Meuse. article complet par clic sur le titre
Via Résistances & Alternatives , UZAC
Le constat est inquiétant : certaines des solutions préconisées pour produire de l'énergie 'propre' ont l'effet inverse. C'est ainsi que les biocarburants contribuent en fait à l'augmentation des émissions de CO2.
Via Laurent Samuel
La centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire (Cher) est entrée en fusion. En fusion sociale s’entend. Un mouvement de grève des salariés syndiqués à Sud-énergie débutera lundi prochain. Pour sa part la CFDT chimie-énergie centre Val de Loire, demande aussi des comptes à la direction. La contamination sociale pourrait bien s’étendre aux autres CPN (Centres de production nucléaires) de la région, Dampierre-en-Burly (Loiret), Chinon (Indre-et-Loire) et Saint-Laurent (Loir-et-Cher).
Via UZAC
Décidément, la déshérence nucléaire se confirme un peu partout : le réacteur expérimental “Trico II” situé au sein de la capitale de la République Démocratique du Congo est – faute de combustible - quasiment inutilisé depuis plusieurs années et pourtant...
Via UZAC
L’Autorité de sûreté nucléaire japonaise (NRA) finalise la rédaction de nouvelles règles de sécurité pour les...
Via UZAC
La démocratie locale et réelle est la seule voie pour des changements “durables”. "Aujourd’hui plus que jamais, nous avons besoin de cohérence. Et par là, je n’entends pas des dogmes, mais plutôt u...
- Région - www.lavoixdunord.fr Depuis le 2 février, l'unité de production n°1 de la centrale nucléaire de Gravelines est en arrêt programmé pour changer une partie de son combustible et procéder à des opérations de maintenance. A l'issue d’un contrôle réalisé le 9 mars sur les huit fixations du réservoir en eau borée d’un des circuits de sécurité, les équipes de la centrale concluent le 5 avril que l’une de ces fixations n’assure plus sa fonction. En cas de séisme, a minima deux fois plus important que le plus grave séisme relevé dans la région, la tenue du matériel ne serait plus garantie. Les équipes de la centrale vont procéder prochainement à la réparation de cette fixation. Cet événement n’a eu aucune conséquence sur la sûreté des installations, ni sur l’environnement Cependant, il a été déclaré par la direction du site, le 10 avril à l’Autorité de sûreté nucléaire au niveau 1 de l’échelle INES, qui en compte 7. Dans le cadre de son fonctionnement normal, une centrale nucléaire réalise des rejets liquides et gazeux. Ces rejets sont encadrés par la réglementation qui fixe pour chaque centrale des limites annuelles, et sur un dispositif complet de contrôle et de surveillance de l'environnement. Le 27 février, dans le cadre des contrôles hebdomadaires réglementaires des eaux usées du site, les mesures radiochimiques réalisées par le service environnement, ont permis de détecter une valeur tritium* supérieure aux limites fixées par l'autorisation de rejet de la centrale (720 Bq/l pour une valeur attendue inférieure à 50 Bq/l). Après analyse, cette présence de tritium serait la conséquence d'un transfert d'effluents inappropriés de l'installation vers le circuit des eaux usées. Cet événement constitue un écart aux règles environnementales, il a donc été déclaré à l’Autorité de sûreté nucléaire le 1er mars en tant qu'événement significatif environnement. *Le tritium est un élément radioactif produit lors de l'exploitation des centrales nucléaires. Il est stocké sur site, dans des réservoirs prévus à cet effet, av
Via Résistances & Alternatives
L'Autorité de sûreté nucléaire a recensé 830 incidents l'an dernier dans les 58 réacteurs d'EDF. Les centrales de Civaux, Cruas, Paluel et Chinon sont épinglées. Fessenheim est bien noté sauf pour la protection du personnel.
Via Laurent Samuel
L'Union française de l'électricité estime que le DNTE adopte une posture décroissante. Les documents obtenus par Actu-environnement sont plus nuancés mais ils confirment que la trajectoire idéale n'est pas la plus favorable à l'électricité.
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