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Comment la DGA a joué un rôle clé pour que DCNS remporte le contrat des sous-marins australiens

Comment la DGA a joué un rôle clé pour que DCNS remporte le contrat des sous-marins australiens | Defense tour | Scoop.it

Un mégacontrat de 34 milliards d’euros pour construire 12 sous-marins australiens, c'est ce que vient de remporter DCNS. Derrière ce succès, la Direction générale à l'armement (DGA). Les ventes d'équipements militaires en 2016 devraient être supérieures à celles de 2015 qui avait déjà établi un record à 16 milliards d'euros. Ce succès annoncé de l'équipe de France de la défense doit beaucoup à cet acteur, méconnu mais essentiel. D'ailleurs pour répondre aux demandes techniques des armées étrangères, elle va recruter 500 personnes d'ici 2020.

"En termes d'exportations de matériel militaire, nous ferons au moins aussi bien en 2016 qu'en 2015." La prévision est de Laurent Collet-Billon, le Délégué général à l'armement (DGA), qui présentait le 10 février le bilan des ventes françaises d'armement en 2015. Et rien que le mégacontrat australien de 34 milliards d'euros permettra de faire deux fois mieux. 

L'an dernier, les ventes à l'export avaient déjà atteint le niveau record de 16 milliards d'euros. Si le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, et les capitaines des grands groupes (Airbus Defence & Space,Dassault Aviation, Thales, DCNS...) sont en première ligne, ces succès s'appuient également sur l'action de la DGA, rattachée au ministère de la Défense.

 

Cette Direction est notamment chargée d'équiper les forces armées françaises en Rafale, avion de transport A400M, hélicoptères Tigre, frégate FREMM, véhicules blindées et autres sous-marins... Elle pilote les grands programmes et s'assure que les technologies d'avenir sont bien développées. Et elle a également un rôle de soutien à l'exportation de l'industrie de défense tricolore.

"Nous l'apportons très en amont des contrats. Nous partageons notre expertise sur la conduite et la spécification de programmes, la définition du besoin. Nous mettons à contribution nos centre d'expertises et d'essais. Toutes nos compétences sont sollicitées, de la direction technique à la surveillance en usine", explique le Laurent Collet-Billon.

ACTIVE SUR LE CONTRAT AUSTRALIEN

La DGA épaule les équipes de DCNS en compétition avec les Japonais de Mitsubishi pour vendre une douzaine de sous-marins à la marine australienne. "Nous mobilisons plusieurs de nos experts pour aider DCNS. Nous nous assurons que l'offre correspond bien aux besoins du client, aussi bien du point de vue du design que des capacités industrielles", expliquait le DGA au début de l'année 2016.

Ce dernier sait jusqu'où peut aller la France en matière de transfert de technologies, notamment au niveau de la furtivité des sous-marins. 

En Inde, des collaborateurs de la DGA sont sur place pour aider Dassault Aviation à boucler le contrat de vente des 36 Rafales qui seront adaptés aux missions des forces armées indiennes.

Le record d'exportations de 2015 met déjà à rude épreuve les équipes de la DGA. Les pays acheteurs comme l’Égypte et le Qatar, pur ne citer qu'eux, demandent un soutien technique de plus en plus accru."En 2015, il y a un changement fondamental. Les clients demandent du service. Ils veulent un véritable partenariat qui s'inscrit dans le long terme entre les services des ministères de la Défense. Ces actions nous mobilisent de manière intensive", souligne le Délégué.

Pour suivre le rythme, la Direction veut recruter environ 160 personnes dédiées aux activités d'exportation d'ici la fin de l'année, et 550 personnes au global d'ici fin 2020.

"La signature d'un contrat de défense export, c'est un accord stratégique entre deux États. Mais c'est aussi un accord industriel et technique de grande ampleur", explique Laurent Collet-Billon. Ces recrutements sont une bonne nouvelle. Jusqu'ici, la DGA, comme les armées, avait subi une réduction de ses effectifs réduits à 9 700 personnes à fin 2015, soit une réduction de 25% depuis 2008.

PREMIER INVESTISSEUR DE L'ETAT AUPRÈS DE L'INDUSTRIE

Les succès à l'exportation sont entre autres le fruit d'une action à long terme. Direction du ministère de la Défense, la DGA s'assure que les industriels français restent en pointe en matière de technologies et de capacités industrielles. Pour cela, elle a les moyens financiers nécessaires. En 2015, elle a passé pour environ 11 milliards d'euros de contrats. "Nous sommes le premier investisseur de l’État auprès de l'industrie", se félicite Laurent Collet-Billon. 

Ce n'est pas les grands groupes qui s'en plaindront. L'an dernier, Airbus Defence & Space a été le premier bénéficiaire de commandes militaires de l'Etat (2,05 milliards), suivi par DCNS (1,6 milliard), Thales, (1,58 milliard), Safran (860 millions), Dassault Aviation (603 millions)... Et lorsque le budget de la Défense était sous pression, pas question d'hypothéquer l'avenir.

La Direction s'est attachée à investir plus de 700 millions d'euros pour l'innovation et la recherche auprès des grandes groupes, PME et laboratoires de recherche. Surtout, la DGA, qui pilote jusqu'à 80 programmes en parallèle, veille à consommer tous les budgets qui lui sont alloués. Au 31 décembre 2015, sur la dizaines de milliards pour l'équipement des forces armées, il restait dans ses caisses seulement... 6 euros. "Quand on nous donne de l'argent, il disparaît dans l'industrie !", assure Laurent Collet-Billon.

"NE COPIONS PAS LE MODÈLE AMÉRICAIN"

Pour faire franchir à l'équipe de France un nouveau palier à l'international, la DGA a décidé également de veiller très tôt à l'exportabilité des matériels en développement. Quand elle développe un nouveau programme, elle pense d'emblée à la dimension export. C'est le cas du programme des futures frégates de taille intermédiaire.

Ces fameuses FTI seront sensiblement plus petites que les frégates multi missions, certes bien adaptées aux besoins de la marine française mais trop complexes pour convenir à la plupart des marines étrangères. "Avec un tonnage de 4000 tonnes, la frégate de taille intermédiaire aura un potentiel à l'export plus important", anticipe Laurent-Collet Billon.

Pour les grands clients qui demanderaient des spécificités techniques, la DGA pourrait à l'avenir partager les financements et les développements associés. "Nous ne copions pas le modèle américain ou les clients sont quasiment obligés d'acheter sur étagère sans pouvoir apporter de modifications aux équipements, souligne Laurent-Collet Billon. Nous voulons avoir une approche plus smart et adaptée à nos moyens."

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Caracal : c'est reparti pour un tour en Pologne pour Airbus ?

Caracal : c'est reparti pour un tour en Pologne pour Airbus ? | Defense tour | Scoop.it
Le ministère de la Défense polonais a lancé un nouvel appel d'offres pour l'acquisition d'une vingtaine d'hélicoptères multi-rôles. Trois constructeurs d'hélicoptères, dont Airbus ainsi que l'américain Sikorsky et l'italien Leonardo (ex-AgustaWestland), ont participé aux premières réunions.
Et c'est reparti pour un tour en Pologne ! Trois constructeurs d'hélicoptères, dont Airbus ainsi que l'américain Sikorsky et l'italien Leonardo Helicopters (ex-AgustaWestland), ont participé aux premières réunions organisées par le ministère de la Défense, qui a lancé un nouvel appel d'offres pour l'acquisition d'hélicoptères multi-rôles. Il s'agirait d'un contrat beaucoup plus modeste portant sur l'achat d'une vingtaine d'hélicoptères pour les forces spéciales et la marine en version SAR (recherche et sauvetage). Il y a environ une dizaine de jours, le ministre de la Défense polonais Antoni Macierewicz avait évoqué à peine un budget d'un milliard de zlotys (230 millions d'euros, contre 3,1 milliards d'euros précédemment pour 50 Caracal).

Pour s'affranchir des règles communautaires, Varsovie a lancé un appel d'offres dans le cadre d'une procédure d'urgence. Le ministère de la Défense demanderait ainsi un offset (compensations industrielles) relativement modeste. Il consisterait à ouvrir une usine de maintenance à Lodz en vue de calmer la grogne des ouvriers de cette ville polonaise déçus par la rupture des négociations entre Varsovie et Airbus Helicopters. Loin, très loin des promesses d'Airbus Helicopters. Avec la signature du contrat, le constructeur prévoyait d'implanter à Lodz une ligne d'assemblage de Caracal ainsi qu'une usine de fabrication de pièces complexes pour toute la gamme d'hélicoptères existants et futurs du constructeur.

Que va faire Airbus Helicopters?
Le ministre de la Défense polonais avait indiqué début novembre sur le plateau de la télévision publique qu'Airbus avait "toutes les chances" dans un nouvel appel d'offres pour la livraison "urgente" d'hélicoptères annoncée après l'abandon des négociations. "Airbus participe aux négociations pour ce contrat. Je pense que le groupe Airbus a de grandes chances pour remporter un succès, pourvu que personne ne le dérange dans les négociations", avait estimé le ministre.

Que va faire Airbus ? La décision ne semble pas encore avoir été prise même si Airbus Helicopters participe effectivement aux réunions sur le nouvel appel d'offres. Une façon de voir avant de se décider. Les offres engageantes sont attendues par le ministère de la défense d'ici à la fin de l'année. En outre, Varsovie souhaite acquérir six à huit hélicoptères navals bourrés d'électronique. Confier ce contrat à Airbus Helicopters pourrait peut-être panser les plaies entre Varsovie et Airbus, et éviter un long procès à la Pologne, isolée sur le plan diplomatique après l'élection de Donald Trump et le Brexit.

Et les 21 Black Hawk?
Le ministre de la Défense Antoni Macierewicz avait annoncé le 11 octobre à Lodz l'achat d'au moins 21 hélicoptères américains Black Hawk dans le sillage de l'abandon d'un contrat de 50 Caracal d'Airbus Helicopters. Il avait précisé que deux Black Hawk fabriqués en Pologne à Mielec (sud-est) seraient livrés par Lockheed Martin avant la fin de l'année, puis huit en 2017 et onze l'année suivante. Il avait visité une usine d'hélicoptères près de Lodz avec la Première ministre Beata Szydlo pour rassurer le personnel sur son avenir, car Airbus y envisageait d'importants investissements.

Ce projet d'achat a été abandonné aussi vite qu'il avait été annoncé. D'autant qu'il n'était pas conforme à la réglementation européenne. "Ce qui montre l'improvisation la plus totale de Varsovie sur ce dossier", souligne-t-on à La Tribune
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GiroMaxi's curator insight, November 16, 9:53 AM

Pile je prends des Caracals, face je prends des Black Hawk... Sur la tranche j'prends des Rafales... nasdrovia !

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Démonstration de force de l’aviation chinoise au large d’Okinawa

Démonstration de force de l’aviation chinoise au large d’Okinawa | Defense tour | Scoop.it
Le Monde.fr version mobile - Des dizaines d’avions chinois ont emprunté dimanche un couloir international situé entre deux îles japonaises pour une série d’exercices.
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China says it has stealth-defeating quantum radar

China says it has stealth-defeating quantum radar | Defense tour | Scoop.it

A Chinese firm has reportedly developed and tested a radar system that uses quantum entanglement to beat the stealth technology of modern military craft, state media said.

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South Korea says Pyongyang ready to conduct another nuclear test as North's foreign minister arrives in China

South Korea says Pyongyang ready to conduct another nuclear test as North's foreign minister arrives in China | Defense tour | Scoop.it
North Korea is capable of detonating another nuclear device anytime at one of its unused tunnels at the country's main atomic test site, a Seoul official said on Monday, three days after the country carried out its fifth bomb explosion.
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The Next President Will Decide the Fate of Killer Robots—and the Future of War

The Next President Will Decide the Fate of Killer Robots—and the Future of War | Defense tour | Scoop.it
The incoming commander-in-chief will have a historic opportunity to shape the future of robotics and war. They should seize it.
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US running out of patience with Russia on Syria deal

US running out of patience with Russia on Syria deal | Defense tour | Scoop.it
US Secretary of State John Kerry arrived in Geneva to try to close a deal with Russia on a ceasefire in Syria, but officials warned that the US would soon abandon the effort if the latest round of talks didn't produce an agreement

"We are going to try but our patience is not infinite," a senior administration official traveling with Kerry said.
"We are not going to keep going if we don't reach a conclusion relatively soon. We need to be moving very close to a deal and at some point we need to reach that deal."

Syria talks: What Russia, US agree and disagree on
Kerry headed into a meeting with Russian counterpart, Sergei Lavrov, for the third time in two weeks
The US and Russia have been struggling to come to terms on a ceasefire between Syrian President Bashar al-Assad's government and moderate rebels that would expand humanitarian access for hundreds of thousands of Syrians.
Since Kerry returned home from China Monday night, Washington and Moscow have been trying to narrow differences on the thorniest issues blocking a ceasefire in Aleppo -- access in and out of the city and the mingling of moderate opposition with al Qaeda-linked Nusra militants.
Later on Friday, a senior State Department official told CNN that the talks "are making progress," saying the negotiators were continuing to iron out "technical issues."
But the official added, "We are not in a position right now to say whether or not a final deal can be reached."
Earlier, senior administration officials had briefed reporters aboard Kerry's plane en route to Geneva and said some gaps had been narrowed but others remained.

Al-Nusra rebranding: What you need to know
"Today we got to the point where we thought it would be useful for them to sit down again," one senior official said of Kerry and Lavrov.
But the officials tried to temper expectations that Friday's talks could resolve all of the issues so that a deal could be announced, saying it could take another session.
"We can't guarantee in any way at this point that we are on the cusp of finishing. This is an iterative process. It is highly technical, highly complicated and there are a number of issues we are going to continue to have to discuss with the Russians tomorrow and maybe beyond tomorrow, the official said "That said, If we didn't think there remained a possibility of getting things done, we wouldn't be going back to Geneva.
Chemical attacks investigated
The strategy hinges on deeper cooperation between the US and Russian military against extremist groups operating in Syria, particularly ISIS and Nusra Front. The two sides are also holding talks on coordinating more closely the air operations they are both conducting in Syria.
But the US has resisted coming to an agreement due to Russian and Syrian regime actions against civilians in the besieged, rebel-held city of Aleppo. On Wednesday, a fresh round of airstrikes there killed at least seven people and injured more than 40 in Aleppo's al-Sukkari neighborhood, an activist from the Aleppo Media Center told CNN.

Aleppo chemical attack: More than 80 people ill
The strikes come a day after dozens of people were hospitalized in a suspected chlorine gas attack, one of several in the area being investigated by the international community.
The US wants a nationwide ceasefire in Syria between the regime and the rebels in order to create the conditions for UN-led political talks to end the five-year war. The US-backed moderate opposition has refused to resume the UN-led talks unless a cessation of hostilities take hold and the regime and Russia end the siege and bombing of Aleppo.
"The opposition tells us they want to reach a deal with the Russians if in fact it would stop some of the worst forms of violence against the Syrian people," a second senior administration official said.
But both President Obama and Secretary of Defense Ash Carter have had tough words for Russia in recent days, dimming the prospect of a deal on a ceasefire and closer military cooperation. The US and Russia are both ostensibly fighting ISIS in Syria, but America has charged that Russia has mostly focused on bombing groups opposing Assad, a close Moscow ally. Some of those groups are supported by the US.


Ash Carter: Russia must 'use its influence' in Syria 09:40
Carter told CNN's Christiane Amanpour Wednesday that Russia will bear responsibility for Assad's actions in Syria.
"It could use its influence to help put an end to this civil war," he told her in London. "They bear the responsibility of the consequences of things that they could avoid."
Expressing further skepticism, Carter said that while "you've got to keep hoping, the experience suggests that we're not close to that point" where Russia will change its actions.
And Obama has questioned whether a deal was possible given the "gaps of trust" between the two countries after meeting in China Monday with Russian President Vladimir Putin on the sidelines of the G20.
"We need to see a situation where it's clear from whatever is being agreed with the Russians that there will not be a siege of Aleppo -- and if we conclude that we can get there we will keep going," one of the officials traveling with Kerry said. "If we conclude it's just a waste of time and it's being dragged on for no other purpose than to gain time then there will be no purpose for us continuing."
'Russia wants agreement'
The decision to deepen cooperation with Moscow was already controversial, given the Obama administration's public criticism of Russia's role in Syria. A cessation of hostilities negotiated between Kerry and Lavrov in February fell apart within weeks and efforts to reach a political settlement in the war-torn country are on the verge of collapse.
For months, the Russians have been pushing the US to agree to share intelligence on targeting ISIS and Nusra militants. Under the plan being discussed, an "implementation cell" would house US and Russian military planners together, sharing intelligence, maps and targeting information. Officials said Russia has pledged not to use the information to target US-backed rebels.
"The Russians badly want this agreement," one senior official said. "Their argument is if we want them to stop targeting our opposition, we should tell them where they are. So it's a tactical thing, but it's also political. They want the US military to recognize they have a role to play in Syria."

Photos: Aleppo photographer watches city die
A mother watches over her children as they return from school; the massive sheet hanging in the street is to deter government snipers.
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Photos: Aleppo photographer watches city die
A street that is monitored by regime snipers.
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Photos: Aleppo photographer watches city die
A stall holder waits for customers; there are reports of some hoarding of rice and flour as the regime's siege tightens.
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A street market in Aleppo that is still open despite constant airstrikes -- and the huge slab of concrete hanging over it.
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There is still fresh produce in the market stalls but it is more difficult to bring into the city, and much more expensive than even a few weeks ago.
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Two children walk past a "White Helmet" soon after an airstrike hits the Shaar neighborhood of Aleppo.
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Members of the "White Helmets" civil defense volunteers carry the body of a man killed in a Russian airstrike in Andan town in the countryside north of of Aleppo.
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Buses piled one on top of the other offer some protection from enemy fire.
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Photos: Aleppo photographer watches city die
Keeping the lights on: The electricity "operations room" in a neighborhood of rebel-held Aleppo.
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Two men and their donkey navigate the bombed alleyways of Almarja district in eastern Aleppo.
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Two children walk past a "White Helmet" soon after an airstrike hits the Shaar neighborhood of Aleppo.
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In exchange for the military partnership, Russia would agree to halt its attacks on US-backed rebels and other groups the US does not consider terrorists and deliver assurances Assad would do so as well.
But Pentagon officials told CNN that extreme mistrust of the Russians is coupled with logistical concerns that make such an agreement complicated. For starters, the US doesn't want to be held accountable for civilian casualties caused by Russian strikes against ISIS targets.
Although the US shares some mutual interest with the Russians in bombing groups like Nusra Front, the Pentagon does not see the Russians as critical to that effort, nor is it eager to give Russia sensitive US intelligence about where US aircraft are operating in Syria.
Break for aid
A main point of contention is the mingling of opposition fighters, backed by US and Middle East allies, and Nusra militants, mostly in southwestern Aleppo. Russia has balked at a ceasefire in areas where there is so-called "marbling" of the two groups.
Another sticking point centers around access to the main "Costello road" leading to Aleppo, where distrust between the regime and rebels has held up delivery of critical humanitarian supplies.
Senior US officials said Tuesday they hope an initial 48-hour ceasefire in Aleppo would enable the UN to set up internationally monitored checkpoints that could get aid through.
Administration officials said the US would want to wait several days to see if a ceasefire took hold before moving forward on an agreement for a military partnership with Russia.
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Russian jet flies within 10 feet of US plane which Moscow says was spying on military exercise

Russian jet flies within 10 feet of US plane which Moscow says was spying on military exercise | Defense tour | Scoop.it
Russian fighter jet carried out an "unsafe and unprofessional" intercept of a US spy plane flying a regular patrol over the Black Sea, coming within 10 feet of the American aircraft, two US defence officials told Reuters on Wednesday.

Moscow countered that the intercept was carried out "in strict accordance with international rules", as  US planes tried to snoop on Russian army exercises.

The Russian defence ministry said in a statement it dispatched Su-27 jets to check out the US P-8 Poseidon planes as they "twice tried to get close to the Russian border over the Black Sea without their transponders turned on."


Presidents Putin and Obama CREDIT: GETTY
"After the Russian fighters got close to the spy planes for visual confirmation and to determine their wing numbers the American aircraft changed course sharply and flew away," the statement said.

"The Russia pilots acted in strict accordance with international rules for flights."

A US defence official said the Russian move was "considered unsafe and unprofessional", because it had been carried out mere feet from a US plane.

Military exhibition Army 2016 opens in RussiaPlay! 00:45
The Russian statement said that this was "not the first attempt" by NATO aircraft to get close to the country's borders to spy on major military drills currently taking place on the Ukraine border and the annexed Crimea peninsula.

Relations between Russia and the West are currently at their lowest point since the Cold War over Moscow's seizure of Crimea from Ukraine and alleged fuelling of a separatist conflict in the ex-Soviet country.

The two sides have reported an uptick in similar mid-air incidents between their forces as Moscow flexes its muscles and US-led alliance NATO beefs up its forces in Eastern Europe.
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La DGA commande les avions légers de surveillance et de reconnaissance

La DGA commande les avions légers de surveillance et de reconnaissance | Defense tour | Scoop.it
La commande prévoit la livraison de deux systèmes opérationnels, composés chacun d’un vecteur aérien (avion Beechcraft King Air 350) équipé de différentes charges utiles permettant de recueillir du renseignement d’origine électromagnétique (ROEM) ainsi que du renseignement d’origine image (ROIM), et des stations sol pour la préparation des missions et le recueil des informations.

L’acquisition de ces aéronefs, qui seront opérés par l’armée de l’air au profit du  renseignement militaire français, a pour objectif de disposer d’une capacité complémentaire des drones MALE, capable d’effectuer des missions de renseignement avec une faible empreinte logistique et une facilité de déploiement.

Le premier système est prévu d’être livré fin 2018 et le deuxième système en 2019.
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North Korea fires three ballistic missiles in new show of force

North Korea fires three ballistic missiles in new show of force | Defense tour | Scoop.it
North Korea fired three ballistic missiles on Tuesday which flew between 500 and 600 km (300-360 miles) into the sea off its east coast, South Korea's military said, the latest in a series of provocative moves by the isolated country.

The U.S. military said it detected launches of what it believed were two Scud missiles and one Rodong, a home-grown missile based on Soviet-era Scud technology.

North Korea has fired both types numerous times in recent years, an indication that unlike recent launches that were seen as efforts by the North to improve its missile capability, Tuesday's were meant as a show of force.

"This smells political rather than technical to me," said Melissa Hanham, a senior research associate at the U.S.-based Middlebury Institute of International Studies at Monterey, California.

"I think the number and distance of the missiles lets them remind the ROK (Republic of Korea) of what they are up against," she said, referring to South Korea by its official name.

North Korea and the rich, democratic South are technically still at war because their 1950-53 conflict ended in an armistice, not a peace treaty. The North regularly threatens to destroy the Japan, South Korea and the South's main ally, the United States.

The launches came nearly a week after South Korea and the United States chose a site in the South to deploy the Terminal High Altitude Area Defence (THAAD) anti-missile system to counter threats from the North, which had prompted Pyongyang to threaten a "physical response".

"Our assessment is that it was done as a show of force," a South Korean Joint Chiefs of Staff official said at a briefing.

The missiles were launched from an area in the North's western region called Hwangju between 5:45 a.m. South Korea time (04:45 p.m. EDT Monday) and 6:40 a.m., the South's military said, an indication that the North was confident they would not crash on its own territory.

RELATED COVERAGE

› White House strongly condemns North Korea missile tests
"The ballistic missiles' flight went from 500 km to 600 km, which is a distance far enough to strike all of South Korea, including Busan," the South's military said in a statement.

Busan is a South Korean port city in the south.

North Korea has test-fired a series of ballistic missiles in recent months, in defiance of U.N. Security Council resolutions, including intermediate-range missiles in June and a submarine-launched missile this month.

"In addition to the basic goal of enhancing missile units' readiness to fight, it might be a way of reminding their southern neighbors that the site chosen for a THAAD battery in South Korea is within reach," Joshua Pollack, editor of the U.S.-based Nonproliferation Review, said of Tuesday's launches
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Armement terrestre : et pourquoi pas un pactole à l'exportation? (3/3)

Armement terrestre : et pourquoi pas un pactole à l'exportation? (3/3) | Defense tour | Scoop.it
Avec l'appui du ministère de la Défense, l'industrie tricolore de l'armement terrestre négocie plusieurs gros contrats : en Inde, au Qatar, au Koweït et enfin au Royaume-Uni ainsi que dans les pays nordiques.
Après des années d'échecs et d'espoirs déçus l'industrie française de l'armement terrestre va-t-elle enfin décrocher le pactole à l'exportation? Indéniablement la roue peut tourner de façon favorable même si les espoirs peuvent encore et toujours être déçus. D'une part parce que de nouveaux matériels performants vont prochainement arriver dans l'armée de Terre et, d'autre part, le VBCI, à l'image du Rafale longtemps mis en échec à l'international, finira bien par convaincre un premier client à l'export. Enfin, la conjoncture internationale aujourd'hui très instable est porteuse pour les industriels de la filière.

"Les besoins en armements terrestres restent considérables et l'instabilité qui demeure aux portes de l'Union européenne ne fait que souligner l'importance de maintenir une industrie de l'armement terrestre dynamique et répondant aux besoins opérationnels et capacitaires de nos forces armées", confirme le directeur du domaine armement et économie de défense de l'Institut de recherche stratégique de l'école militaire (IRSEM), Christophe-Alexandre Paillard.
Prise de conscience de Nexter pour l'exportation
Nexter a enfin pris véritablement conscience de l'effort qu'il devait accomplir pour séduire les clients à l'international... même si les résultats ne sont pas encore à la hauteur des espoirs du groupe et de son nouveau PDG. Ce dernier pourrait profiter des premiers jalons posés par son prédécesseur, Philippe Burtin, qui avait commencé à orienter son groupe vers l'exportation pour trouver de nouveaux relais de croissance. Stéphane Mayer devra amplifier cette orientation stratégique cruciale pour le groupe. Bref, Nexter doit changer de braquet pour concurrencer des rivaux agressifs qui proposent des matériels low-cost.

A l'export, a expliqué Stéphane Mayer lors de son audition à l'Assemblée nationale début mars, "nous répondons à de nombreux appels d'offres et investissons beaucoup pour les démonstrations et les réalisations de prototypes. Nexter Systems est dotée d'une équipe commerciale étoffée et n'hésite pas à ouvrir des bureaux commerciaux à l'étranger selon les opportunités qu'offrent les marchés. Nous bénéficions d'un bon support étatique : ministère de la Défense, direction générale de l'armement, état-major des armées, armée de terre".
Lire ou relire : Armement, le flop des exportations de matériels terrestres en 2015

Le programme Scorpion, enjeu de souveraineté nationale
L'Etat français, qui considère que son industrie de l'armement terrestre n'est plus un enjeu de souveraineté nationale, a fait toutefois une exception pour Scorpion. Le cœur de ce programme permettra l'intégration de tous les systèmes d'informations existants dans l'armée de Terre et renouvellera quasiment l'ensemble du parc des véhicules blindés. "On met Scorpion à part", avait-on expliqué au ministère de la Défense. Au regard de son caractère stratégique, le programme Scorpion a donc été verrouillé par le ministère de la Défense, qui a invoqué l'article 346 du traité européen permettant à un pays de  privilégier son industrie sous couvert d'enjeux de souveraineté nationales.

Car le programme Scorpion "représente l'intégralité de l'équipement de l'armée de terre et touche certains secteurs de souveraineté nationale comme la vétronique, la cryptologie, les liaisons de données...", avait-on expliqué au ministère. La vétronique est un enjeu pour les véhicules militaires permettant d'avoir à bord une architecture centralisée des systèmes d'information et de contrôle. Cette évolution importante dans la centralisation des ressources électroniques et informatique nécessite des calculateurs embarqués puissants et compacts. Du coup, la DGA a pu opter pour une consultation restreinte envoyée aux seuls groupes français de l'armement terrestre.

Pour le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, "l'enjeu" de ce programme "c'est aussi bien sûr de continuer d'améliorer leur positionnement à l'export, dans des secteurs qui devraient connaître une croissance nette dans les années à venir", avait-il assuré en juin 2014 lors du salon de l'armement terrestre Eurosatory. Le VBMR renouvellera le secteur des véhicules de transport de troupes protégés 6x6. Selon le ministre, "ce secteur voit la demande s'accroître, notamment pour des véhicules qui soient porteurs des meilleurs systèmes, ceux dans lesquels les industriels français sont parmi les meilleurs : optronique, vétronique, détection de tir, navigation..." De son côté, l'EBRC a "tous les atouts pour s'imposer, notamment pour ses performances en zone urbaine".

La France peut-elle décrocher de gros contrats?
En attendant l'arrivée de ces nouveaux matériels, les industriels de la filière nourrissent de bons espoirs pour décrocher le pactole à l'exportation. Plusieurs campagnes commerciales arrivent à maturité et leurs chances ne sont pas négligeables. A commencer au Qatar, où Nexter a répondu depuis plusieurs années à une offre pour plus de 300 véhicules blindés de type VBCI, un contrat estimé à 2 milliards d'euros, pour équiper les forces terrestres qataries. "Nous nous sommes montrés actifs pour faire des démonstrations destinées à adapter une tourelle dotée d'une arme plus puissante que celle dont les VBCI sont équipés en France", avait précisé Stéphane Mayer lors de son audition à l'Assemblée nationale. Réponse du Qatar en 2017.

En Asie, Nexter est également "très occupé en Inde par deux contrats". Le premier, qui pourrait être le contrat du siècle en matière d'artillerie, porte sur une commande de 1.400 canons de 155 millimètres tractés, pour lequel le groupe propose le Trajan. Un contrat évalué à un milliard d'euros. "Soit un montant jamais atteint dans le domaine de l'artillerie", avait précisé Stéphane Mayer. Nexter fait partie des deux derniers candidats avant la décision finale. Le deuxième contrat vise l'acquisition de 800 canons montés sur camion, pour lequel Nexter propose le Caesar. À titre de comparaison, la France n'a que 77 Caesar. Réponse de l'Inde en 2017 et 2018. Toujours en Asie, le Caesar continue à séduire comme en Malaisie intéressée par une vingtaine de canons, ainsi qu'en Indonésie.

En Europe, Nexter dispose de deux opportunités majeures : d'une part, au Royaume-Uni avec 300 à 400 véhicules blindés de type VBCI, à l'horizon de 2018, d'autre part, en Scandinavie pour des systèmes d'artillerie, plus précisément en Norvège où Nexter a récemment fait une campagne de démonstration, et au Danemark (Caesar) et en Finlande. Par ailleurs, le Titus (en coopération avec Tatra), un véhicule 6x6 blindé polyvalent low-cost, intéresse la Tchéquie. Enfin, au Moyen-Orient, le groupe lorgne en Arabie Saoudite une commande de chars Leclerc et de blindés Titus. D'autres potentialités existent dans le domaine de l'artillerie et des véhicules de troupes en Egypte.

De son côté, Renault Trucks Defense (RTD) continue à labourer le Moyen-Orient. "Ces dernières années, nous avons livré au total plus de 600 blindés, plus de 2 000 camions au Moyen-Orient et en Afrique, dynamique appelée à prendre de l'ampleur dans les prochaines années", avait expliqué le président de Volvo Group Governmental Sales et PDG de Renault Trucks Defense et Panhard, Emmanuel Levacher, lors de son audition à l'Assemblée nationale en janvier dernier.  Notamment le Koweït, après avoir signé un contrat pour 120 Sherpa Scout avec la garde nationale koweïtienne, s'est engagé à acquérir 120 blindés légers, des 4X4 Sherpa Light ainsi que des VAB Mark3.

"Au Moyen-Orient, nos gammes de produits de blindés Sherpa et VAB Mark3 sont particulièrement appréciées et intéressent de nombreux clients - Égypte, Liban, Koweït. En Afrique, nos matériels ACMAT sont très réputés et équipent de nombreux pays, amis ou alliés traditionnels de la France", a expliqué Emmanuel Levacher.
En Egypte, RTD mène des négociations portant sur plusieurs matériels : camions, blindés légers, blindés moyens. En 2015, RTD a livré au Caire plus de 1.500 camions. Bref, les occasions sont nombreuses pour les groupes français de gonfler leur carnet de commandes.
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La Russie propose à l'Inde le porte-avions nucléaire Storm

La Russie propose à l'Inde le porte-avions nucléaire Storm | Defense tour | Scoop.it
La Russie a proposé à ses partenaires indiens d'acheter un modèle de porte-avions nouvellement élaboré dans le cadre du projet 23000E Storm (Tempête).
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Boeing KC-46 Program’s Second 767-2C Aircraft Completes First Flight - Travelandtourworld.com

Boeing KC-46 Program’s Second 767-2C Aircraft Completes First Flight - Travelandtourworld.com | Defense tour | Scoop.it
With a successful first flight on April 25th, Boeing has added the fourth and final flight test aircraft to the KC-46 Pegasus fleet, a 767-2C.
During the 1 hour, 40 minute flight, test pilots performed operational engine checks, flight controls and environmental systems checks and took the 767-2C to a maximum altitude of 39,000 feet prior to landing at Boeing Field, south of Seattle.
The 767-2C is a KC-46 without the aerial refueling system installed. This aircraft, known as EMD-3, will be used to conduct environmental control system testing, including hot day/cold day testing and smoke penetration testing.
As part of the contract awarded in 2011 to design and develop the U.S. Air Force’s next-generation tanker, Boeing has built four test aircraft – two are configured as 767-2Cs and two as KC-46 tankers. Eventually, both 767-2Cs will become KC-46 tankers.
EMD-1, the first 767-2C test aircraft, has completed more than 315 flight test hours since its first flight in December 2014. EMD-2, the program’s first KC-46 tanker, made its maiden flight in September 2015 and has completed more than 240 flight test hours, including refueling F-16, F/A-18 and AV-8B aircraft. It also has been refueled by a KC-10 tanker. EMD-4, the second tanker, first flew on March 2, 2016 and has completed 25 flight hours.
Boeing plans to build 179 KC-46 aircraft for the U.S. Air Force.
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Hélicoptères Caracal : les six gros mensonges de Varsovie

Hélicoptères Caracal : les six gros mensonges de Varsovie | Defense tour | Scoop.it
Le géant de l'aéronautique et de la défense contre-attaque. Ni le boss d'Airbus Group Tom Enders, ni le PDG de la filiale hélicoptériste Guillaume Faury n'acceptent la décision de la Pologne clouée au pilori.
Airbus contre-attaque. Dans une lettre ouverte à la Première ministre polonaise Beata Szydlo, le PDG d'Airbus Helicopters Guillaume Faury confirme bien la thèse selon laquelle l'actuel gouvernement ne voulait absolument pas des Caracal, pourtant sélectionnés par la précédente majorité. L'offre industrielle et financière dévoilée dans cette lettre ouverte par l'hélicoptériste européen était bien une offre que la Pologne ne pouvait pas refuser ou alors pour des raisons obscures, voire inavouables. Une lettre qui servira également à démentir les déclarations des ministres du Développement Mateusz Morawiecki et de la Défense Antoni Macierewicz, qui rejetaient la rupture des négociations sur Airbus Helicopters.

"À la lumière des récentes déclarations concernant l'appel d'offres portant sur l'hélicoptère multi-rôle en Pologne, Airbus Helicopters ressent le besoin de démentir un certain nombre d'allégations trompeuses rapportées dans les médias (polonais, ndlr). Il est de notre conviction que les citoyens polonais et les forces armées polonaises méritent une pleine transparence sur le processus de l'appel d'offres dans lequel Airbus Helicopters et Airbus Group ont été entièrement engagés au cours des quatre dernières années", écrit Guillaume Faury.
Dans la foulée de la publication de ce courrier de Guillaume Faury, le patron d'Airbus Group Tom Enders s'en est pris violemment mardi au gouvernement conservateur polonais qui a rompu les négociations exclusives engagées par l'équipe centriste précédente, affirmant qu'Airbus "n'a jamais été traité comme ça". Un gouvernement qui n'hésite pas à travestir grossièrement la vérité.

"Nous n'avons jamais été traités comme ça par un gouvernement client comme nous l'avons été par ce gouvernement", a-t-il expliqué dans une déclaration obtenue par l'AFP. "Nous allons demander réparation", a-t-il ajouté en indiquant avoir "l'impression d'avoir été menés en bateau pendant des mois par l'actuel gouvernement polonais."
C'est Varsovie qui a rompu les négociations
Pour Airbus Helicopters, c'est bien Varsovie, et plus précisément le ministère polonais du Développement, qui a pris la décision de rompre les négociations exclusives. "La décision de rompre le processus de négociation sur les offset (compensations industrielles, ndlr) a été prise unilatéralement le 4 octobre par le ministère polonais du Développement. Le ministère a déclaré que cette décision avait été prise parce que la prétendue proposition d'Airbus Helicopters sur les offset ne satisfaisait pas les intérêts essentiels de la sécurité de la Pologne". Premier gros mensonge de Varsovie...

"La Pologne considère comme terminées les négociations de l'accord offset avec Airbus Helicopters, relatives à l'achat des hélicoptères multirôle Caracal pour l'armée polonaise", avait pourtant précisé officiellement le communiqué du ministère du Développement daté du 4 octobre.
Jusqu'au bout Airbus Helicopters a négocié de bonne foi
Airbus Helicopters réfute "fermement" certaines allégations rapportées dans les médias à la suite de déclarations de responsables politiques polonais selon lesquelles il s'est engagé dans ces négociations "de mauvaise foi". Le constructeur de Marignane apporte même la preuve de sa bonne foi. Dans son courrier, Guillaume Faury révèle que "le 30 septembre, quatre jours avant la décision du ministère du Développement, Airbus Helicopters a accepté de prolonger la validité de son offre à la demande du ministère de la Défense jusqu'au 30 novembre".

En outre, écrit-il, "dans une lettre en date du 3 octobre, Airbus Helicopters a proposé de nouvelles concessions afin de parvenir à un accord dans le meilleur intérêt des deux parties". Le constructeur de Marignane s'est battu contre vents et marées pour obtenir ce contrat. D'autant que son offre était clairement favorable à la Pologne. Certainement beaucoup trop. Deuxième gros mensonge de Varsovie...

Une offre (trop) incroyable
C'est la goutte qui a fait déborder le vase aussi bien au sein des officiels français que chez Airbus quand la Pologne a affirmé que l'offre française sur les offset se limitait à "un simple magasin de peinture". Dans son offre, Airbus Helicopters souhaitait créer en Pologne avec la société polonaise WZL1 "la première chaine d'assemblage d'hélicoptères appartenant à l'État" polonais, qui aurait "eu une participation de 90%". Dans ce cadre, le constructeur allait dupliquer carrément "une ligne d'assemblage H225M Caracal" telle qu'elle existe en France à Marignane. Troisième gros mensonge de Varsovie.

"Cela aurait permis la production d'hélicoptères (Caracal, ndlr) aussi bien pour les marchés intérieurs (minimum 50 Caracal, ndlr) et à l'exportation, ainsi qu'un potentiel de croissance pour produire d'autres types d'hélicoptères à l'avenir, a expliqué Guillaume Faury. Notre offre comprenais un engagement ferme à livrer des hélicoptères fabriqués par WZL1 sur les marchés à l'exportation".
Outre la chaine d'assemblage complète de Caracal à Lodz, Airbus Helicopters avait l'intention d'installer dans le cadre de nouvelles demandes de Varsovie une nouvelle usine. Elle aurait été dédiée à la fabrication de rotors et de pièces complexes dans le système de transmission pour toute la gamme d'hélicoptères existants et futur du constructeur. Cet investissement initial s'élevait à près de 90 millions d'euros (370 millions de zlotys). Enfin, l'entretien et la réparation des hélicoptères étaient assurés par les entreprises polonaises ainsi que la modernisation des capacités du Caracal.

En outre, sur 10 ans, ce projet aurait généré un chiffre d'affaires de 400 millions d'euros (1,7 milliard de zlotys) et plus de 47 millions d'euros de chiffre d'affaires (200 millions de zlotys) par an au-delà de la période de dix ans. "Ce projet exceptionnel dans le cadre des offset a été rejetée par le ministère du Développement", a regretté le PDG d'Airbus Helicopters. Au global, l'offre d'Airbus Helicopters aurait fourni à la Pologne au moins 30 ans d'activités pour les entreprises d'État polonaises à travers de multiples projets industriels.

Le jackpot raté... de la Pologne
"L'interlocuteur n'a pas présenté de proposition offset répondant à l'intérêt économique et la sécurité de l'État polonais", avait expliqué le communiqué du ministère du Développement. Pourtant, Airbus Helicopters revendique dans son courrier avoir présenté à la Pologne une offre globale qui répond aux intérêts de la Pologne et à sa sécurité, conformément à la réglementation européenne des offset. Et même bien au-delà. Quatrième gros mensonge de Varsovie....

"Notre offre d'offset aurait généré plus de valeurs en Pologne que les revenus générés par le contrat lui-même de fourniture des hélicoptères pour Airbus Helicopters", a d'ailleurs jugé Guillaume Faury.
Sur le plan économique, Airbus Group avait l'intention de créer 6.000 emplois en Pologne, dont 3.800 avec le projet d'Airbus Helicopters. Des emplois directs créés principalement à Lodz, Radom et Deblin (1.250 emplois) avec les chaines d'assemblage. En termes de valeur, les offset proposés étaient supérieurs à la valeur nette du contrat de fourniture des 50 Caracal (2,5 milliards d'euros hors TVA, ou 10,8 milliards de zlotys). Soit le chiffre d'affaires réel pour Airbus Helicopters.

Mais le ministère du Développement a demandé au constructeur de compenser 100% du  montant du contrat (2,5 milliards d'euros) et également de compenser le montant de la TVA polonaise. Soit 23% supplémentaires. Ce qui a conduit Airbus Helicopters à proposer des offset dont montant équivalent à 3,13 milliards d'euros (13,4 milliards de zlotys). Du jamais vu dans les négociations internationales...

Souveraineté renforcée de l'État polonais
Airbus Helicopters s'était engagé également à "préserver les intérêts essentiels de la sécurité de l'État polonais". Le constructeur et ses 28 partenaires majeurs internationaux prévoyaient "entre autres 45 transferts de technologies répondant aux exigences spécifiées par le ministère de la Défense et le ministère du Développement dans le cadre de l'appel d'offres en vue de préserver les intérêts de sécurité stratégiques essentiels de l'État polonais". En outre, la France avait autorisé le transfert des codes sources, des licences ainsi que les droits accordés pour moderniser les hélicoptères et leurs systèmes. Cinquième gros mensonge de Varsovie...

Cette offre, si la Pologne l'avait saisie, "aurait transformé" l'entreprise WZL1 appartenant à l'État polonais en un centre industriel de classe mondiale dans le domaine de l'hélicoptère allant de l'assemblage de la gamme d'Airbus Helicopters, jusqu'à la maintenance, la révision et la modernisation des Caracal en passant par la production de systèmes. En outre, ce centre devait répondre aux besoins de la Pologne et des marchés à l'international. Aujourd'hui, WZL1, qui appartient au groupe public PGZ, assure le maintien de hélicoptères russes d'ancienne génération.

Enfin, compte tenu du temps nécessaire pour opérer les transfert de technologies en Pologne, Airbus Helicopters avait prévu d'assembler en France une première tranche d'hélicoptères mais par des ouvriers polonais de WZL1. "Cela aurait assuré le transfert des compétences, le savoir-faire et de la technologie vers la Pologne", a estimé Guillaume Faury. Cette mesure était nécessaire dans le but de répondre "aux besoins opérationnels urgents des forces armées polonaises" et spécifiés dans l'appel d'offres.

Où est la préservation de la souveraineté polonaise dans l'achat des Black Hawk?
Le gouvernement polonais a annoncé mardi l'achat d'au moins 21 hélicoptères américains Black Hawk. La Pologne va prendre livraison cette année de deux hélicoptères Black Hawk assemblés dans le pays par Sikorsky Aircraft Corporation, filiale de l'américain Lockheed Martin, et huit autres suivront en 2017, a annoncé mardi le ministre polonais de la Défense, Antoni Macierewicz. Sikorsky a une usine à Mielec, dans le sud-est de la Pologne.

"Nous avons décidé qu'il y aurait déjà cette année la livraison d'au moins deux hélicoptères de Mielec et de huit autres l'an prochain", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.
Cette déclaration précise intervient à peine 24 heures après l'annonce par Antoni Macierewicz lundi qu'il allait "ouvrir dès cette semaine" des entretiens sur cette transaction. Elle laisse penser que des contacts avec Lockheed Martin ont été noués avant même l'abandon officiel des pourparlers avec Airbus annoncé par Varsovie le 4 octobre. Varsovie avait un plan. Un plan précis pour faire de la place à Lockheed Martin. Sixième gros mensonge (par omission) de Varsovie...

"Il n'y a pas de fabricants d'hélicoptères appartenant à l'État en Pologne, a d'ailleurs rappelé Guillaume Faury dans son courrier. Toutes les usines sont entièrement détenues par des grands groupes internationaux tels que l'italien Leonardo (ex-AgustaWestland) et l'américain Lockhhed Martin, a-t-il précisé. PZL Swidnik est une société de Leonardo, tandis que PZL Mielec appartient à Lockheed Martin. Ce qui est une approche industrielle très différente de celle d'Airbus Helicopters, qui confiait la fabrication du Caracal à une entreprise d'État polonaise (90% du capital).

En outre, il rappelle que ses deux concurrents n'ont pas remis d'offres conformes à l'appel d'offres "Malgré toute la communication effectuée par Sikorsky / Lockheed Martin et Leonardo depuis la sélection des Caracal, Airbus Helicopters reste la seule entreprise ayant fait l'effort de se conformer pleinement aux exigences du ministère de la Défense et du Développement" dans le cadre de l'appel d'offres, a-t-il estimé
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Une nouvelle fois, des Rafales ont dû intercepter des chasseurs russes volant trop près de nos frontières aériennes

Une nouvelle fois, des Rafales ont dû intercepter des chasseurs russes volant trop près de nos frontières aériennes | Defense tour | Scoop.it

Deux chasseurs russes ont flirté d’un peu trop près avec les frontières aériennes de la France, le 22 septembre. Deux Rafales ont dû escorter les appareils russes afin de les garder à distance de l’espace aérien français. Un incident du même type avait eu lieu en février.
© Armée de l'Air

Il aura fallu 10 avions de combat pour escorter deux chasseurs russes. La présence de deux appareils russes de type Tu160 Blackjack aux larges des côtes européennes à pousser les polices du ciel norvégienne, britannique, française et espagnole à intervenir, le 22 septembre.

Le ministère de la défense français a rapporté l’incident sur son site internet. Tout commence à 9h13 lorsque la Norvège détecte deux engins russes au nord du pays. Deux F-16 partent alors intercepter les chasseurs russes, conçus pour réaliser des frappes à longue distance, précise Le Télégramme.

Quatre Rafale à la manoeuvre

Mais l’escorte va se poursuivre tout au long de la journée. Deux Typhoon britanniques prennent le relais au nord de l’Ecosse. Les avions russes prennent alors la direction des côtes bretonnes. C’est à ce moment que les Français interviennent.

Il est 13h57 quand deux Rafale de la permanence opérationnelle de Tours rejoignent les appareils russes à une centaine de kilomètres de la Bretagne. Continuant leur route vers le sud, deux autres exemplaires de l’avion multi rôle français, basés à Mont-de-Marsan, reprennent l’escorte.

Une nouvelle provocation

Il faudra une dernière intervention de deux F-18 espagnols qui conduiront les chasseurs russes jusqu’au large de Bilbao pour que les pilotes russes ne fassent machine arrière et repartent vers le large.

En février, deux chasseurs russes du même type avaient dû être escortés lors d’un exercice au-dessus de la Manche. Même si ces pratiques ne sont pas agressives, il faut remonter à la guerre froide pour retrouver des incidents aussi rapprochés.

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L'Inde, partenaire historique de l'industrie de défense française

L'Inde, partenaire historique de l'industrie de défense française | Defense tour | Scoop.it
L'Inde, qui achète plus de 60% de ses équipements militaires à l'étranger, est un client historique des industries de défense mais aussi d'aéronautique civile et de sécurité françaises. Cela, depuis les années 1950.
L'Inde qui achète plus de 60% de ses équipements militaires à l'étranger, est un client historique des industries de défense mais aussi d'aéronautique civile et de sécurité françaises. Cela, depuis les années 1950. C'est avec New Delhi que Dassault Aviation avait signé en 1953 le tout premier contrat à l'exportation pour son chasseur Ouragan, commandé à 71 exemplaires. Depuis, l'Inde, qui achète aussi du matériel russe, a choisi la quasi-totalité de la gamme développée par l'avionneur français, des Mystère IV au Mirage 2000 en passant par les Jaguar, codéveloppés avec BAE Systems.
Les pilotes de l'armée de l'air indienne connaissent bien les appareils français, avec lesquels ils ont combattu, notamment en 1965 lors de la guerre indo-pakistanaise ou plus récemment durant le conflit de Kargil qui opposa à nouveau l'Inde au Pakistan en 1999. Avec le Rafale, commandé à 36 exemplaires, l'État indien poursuit son partenariat historique avec la France et avec Dassault Aviation ainsi que les deux autres grands industriels membres du «team Rafale», Thales et Safran.
Les Français y ont multiplié les partenariats avec des groupes publics tels que HAL mais aussi des acteurs privés. Ces derniers sont encouragés par le gouvernement Modi à s'allier avec des partenaires occidentaux pour développer l'industrie de défense indienne et donner corps à la politique du «Make in India».

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• Thales fournit des radars, de l'optronique, de la billétique sécurisée…
Thales, présent en Inde depuis 1953, est devenu un fournisseur majeur des industries indiennes. Sonars, systèmes de combats pour sous-marins ; avionique civile et militaire mais aussi radars, optronique, billettique sécurisée du métro de Delhi, signalisation… Le groupe de défense et de hautes technologies s'est déployé dans de nombreux domaines. En 2006, il s'est implanté à Chennai (ex-Madras) dans le sud de l'Inde où il a construit une usine de logiciels. À l'automne 2014, Thales a créé avec BEL une société commune spécialisée dans les radars militaires et civils mais aussi dans d'autres domaines de l'électronique de défense. Malgré la diversité de ses activités locales, le groupe français n'emploie que 300 personnes sur place. L'Inde fait clairement partie des pays où Thales veut augmenter sa présence industrielle.
• Safran aide l'État à recenser sa population
Implanté en Inde depuis plus de 60 ans, Safran y emploie plus de 2600 employés dans l'ensemble de ses activités: les moteurs d'avion, l'aviation militaire, la défense ainsi que la sécurité. Ses effectifs y augmentent en moyenne de 30% par an. Motoriste des avions de combat français, Safran est aussi le premier fournisseur des forces armées indiennes avec 65% des moteurs équipant la flotte d'hélicoptères et d'avions militaires indiens. Safran a créé une coentreprise dans la maintenance de moteurs de Mirage 2000H «Vajra» avec l'indien Max Aerospace. Via sa filiale Sagem, Safran fournit aussi les équipements de navigation inertielle et d'optronique aux forces indiennes ainsi que l'autopilote des hélicoptères légers (ALH) et de combat (LCH) construits par HAL. Dans le domaine civil, Safran est aussi le partenaire «moteurs» de nombreuses compagnies aériennes.
Depuis 2010, Morpho, la filiale biométrie du groupe français, participe également à une vaste entreprise - baptisée Aadhaar, la fondation ou la base - lancée par le gouvernement indien afin de recenser sa population, attribuer un numéro d'identité sécurisé à chaque habitant et faciliter l'accès aux programmes sociaux des centaines de millions d'Indiens qui vivent avec moins de 2 dollars par jour et qui en sont exclus car ils ne peuvent s'identifier auprès des services ad hoc. À cet effet, New Dehli a opté pour les technologies les plus pointues: relevé d'empreintes et scan de l'iris. L'objectif à terme est de donner un numéro d'identité à 1,3 milliard de personnes puis d'émettre autant de cartes d'identité ainsi que de cartes bancaires. Un premier marché de 500 millions de dollars a été gagné par Morpho, l'américain L1, racheté par le groupe français, et Accenture.
• Airbus Helicopters en piste pour plusieurs contrats
Les besoins de modernisation des flottes d'hélicoptères militaires indiennes sont immenses. Certains experts les évaluent à 700 appareils au bas mot. Allié à Mahindra Defence, Airbus Helicopers est en piste pour fournir une centaine d'engins de surveillance maritime à la Marine indienne. En juillet dernier, la filiale hélico d'Airbus Group a annoncé l'intégration de Mahindra dans son réseau de sous-traitants, en lui transférant une licence de fabrication d'éléments de fuselage du Panther, l'appareil avec lequel il concourt. Si Airbus Helicopters remporte l'appel d'offres, il prévoit de créer une chaîne d'assemblage en Inde et d'organiser un réseau de sous-traitance autour du futur site. Pour la filiale hélicos d'Airbus Group il s'agit de s'inscrire dans le cadre du «Make in India» en favorisant des fabrications locales.
Fin 2015, le constructeur a en outre remporté, avec le Caracal, un aéronef lourd multi-missions, un appel d'offres lancé par les gardes côtes indiens. Airbus Helicopters est entré en négociations exclusives pour fournir 14 exemplaires. Le contrat est valorisé entre 500 et 700 millions d'euros en fonction de la configuration retenue au final. L'industriel européen estime que le Fennec, un hélico léger de reconnaissance, reste un candidat sérieux pour répondre aux besoins de l'armée de terre indienne. Certes, douze ans après avoir lancé un appel d'offres international, New Delhi a finalement décidé d'acheter 200 Kamov russe dans le cadre d'un contrat de gré à gré. Mais les besoins de l'armée de terre tourneraient autour de 500 appareils.
Pour gagner en Inde, Airbus Helicopters s'appuie sur un savoir-faire éprouvé en matière de transfert de technologie et de partenariats industriels ainsi qu'une grande expérience sur le terrain qui date des années 1960. À l'époque, le constructeur cède une licence de production de l'Alouette III, un engin léger rebaptisé Cheetah-Chetak, au groupe public HAL. Plus de 600 exemplaires ont été assemblés à Bengalore dont la moitié est encore en service. Ce partenariat historique permet à Airbus Helicopters de démontrer sa capacité à faire grandir un partenariat dans le cadre d'un transfert de technologie complet. Dans le domaine civil, le constructeur européen est en outre leader avec 90 machines en service sur un total de 250 en Inde et 50% des livraisons réalisées ces quatre dernières années. Ce marché, encore très modeste, devrait quadrupler dans les prochaines années. Airbus y tient des positions importantes sur les segments de l'énergie et du transport sanitaire en plein développement. Son partenaire local depuis 27 ans, le pétrolier Pawan Hans, exploite la première flotte de Dauphin (35 engins) au monde.
Quant à Airbus DS, il s'est allié avec le groupe Tata pour remplacer 56 appareils de transport militaires Avro de l'Indian Air Force, avec son Casa C-295. Cet été, la filiale défense du géant européen a en revanche connu une déconvenue. L'Inde a annulé l'appel d'offres, remportée par Airbus DS (pour la seconde fois) pour la fourniture de six avions ravitailleurs.
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New Details on Syria Deal; Iran Threatens to Shoot Down U.S. Spy Planes

New Details on Syria Deal; Iran Threatens to Shoot Down U.S. Spy Planes | Defense tour | Scoop.it
The ceasefire in Syria appears to be holding, with no civilian deaths being recorded in its first 15 hours, a monitoring group reported Tuesday. A few air attacks were reported just after the agreement took hold at 7:00 p.m. local Syria time (12:00 p.m. EST), but most of the bloodied country, for the first time in a long time, made it through the night quietly.

The agreement hammered out between the United states and Russia last week to halt airstrikes against all groups — save ISIS and the Nusra Front — still has six days to go before American and Russian military planners begin sharing targeting lists to strike the jihadists, but distrust remains. The Russians still want to expand the list to include foes of the Assad regime, while the Americans, burned by the Russians and unconvinced of their willingness to hold to the deal, move forward warily.

FP’s Dan De Luce, Paul McLeary and John Hudson took the pulse of various U.S. diplomats and military officials Monday, and found them distrustful, at best. A few choice cuts:

“The Russians need to put their money where their mouth is. They’ve been reluctant to do that so far,” said one senior military officer on Monday.

“If you’re dealing with the Russians on this, you often need a long shower afterwards,” an anonymous diplomat said.

FP also reported some details of the U.S.-Russia agreement, including that when it comes time to pick targets, “we’re going to have Russians and Americans sitting down in a room together” with representatives from about 11 other nations to select mutually-agreed targets, on senior military official said. However, intelligence-gathering methods, sources, and why a particular target might be important “will not be exchanged,” the official stressed. “Just the lists of targets.”

Iran threatens U.S. spy planes. In another worrying incident in the Persian Gulf over the weekend, Iran threatened to shoot down two U.S. Navy Poseidon EP-3 surveillance planes flying over international waters if they didn’t move further from the Iranian coast, U.S. defense officials tell FOX News. “We wanted to test the Iranian reaction,” one US official told Fox when asked why the U.S. jets were flying close to Iran. “It’s one thing to tell someone to get off your lawn, but we weren’t on their lawn…anytime you threaten to shoot someone down, it’s not considered professional.”

Iran’s Revolutionary Guard also launched a new ship on Tuesday it claims is capable of carrying a helicopter and up to 100 men. “This ship increases the deterrent power of Iran and will have an effect on the calculations of the enemy, particularly America,” Revolutionary Guard navy boss Rear Admiral Ali Fadavi said at the launch. The unveiling comes at a time of increased tension between the U.S. and Iran in the Gulf, with more than 30 incidents between U.S. and Iranian vessels in the waterway this year, doubling the number during the same time period last year.

Flyover. There’s testing and messaging happening all over the place these days. Here’s the latest: American warplanes roared over South Korea on Tuesday, just days after the North conducted its fifth nuclear test. Two U.S. B-1 bombers flew with Japanese warplanes over international waters, and after the Japanese planes peeled off near the Korean coast, South Korean F-15 fighters U.S. F-16 fighters took their place to conduct a low-level pass near Osan, South Korea in order to “demonstrate the solidarity between South Korea, the United States, and Japan to defend against North Korea’s provocative and destabilizing actions,” said Adm. Harry Harris, Commander, U.S. Pacific Command. American and South Korean officials also said Tuesday they would work to secure a new round of strong sanctions on the North for their continued nuclear and ballistic missile testing.

Splitting up the cyber/intel family. Leaders at the Pentagon and in the intelligence community are expected to recommend to President Obama that he split the leadership of the National Security Agency and U.S. Cyber Command in order to create two distinct offices for electronic espionage and cyberwar, the Washington Post reports. The proposed move is being pushed by Defense Secretary Ash Carter and Director of National Intelligence James Clapper, who are “pressing for the split, with Carter seeking to build Cyber Command into a full-fledged fighting force that has its own network accesses to conduct attacks. Clapper, officials said, supports the idea in part to reduce tension over which force gets to use the networks — the spooks or the warfighters.”

Good morning and as always, if you have any thoughts, announcements, tips, or national  security-related events to share, please pass them along to SitRep HQ. Best way is to send them to: paul.mcleary@foreignpolicy.com or on Twitter: @paulmcleary or @arawnsley

Tag team

The navies of China and Russia are drilling together in the South China Sea for eight days of the Joint Sea 2016 exercise, USNI News reports. In addition to normal exercise mission fare such as search and rescue and anti-submarine warfare, China’s People’s Liberation Army Navy says the drills will also practice “island seizing.” Sounds…..promising. The exercise will involve five ships from Russia and a larger mix of vessels from China.

North Korea

Buckle up, because North Korea’s recent nuclear test might not be the end of Pyongyang’s theatrical provocations, the New York Times reports. In a statement released to the press, South Korean President Park Geun-hye said that North Korea may engage in “terrorist attacks and local provocations” following last week’s nuclear test in a course of confrontation which may lead to war. South Korea’s defense ministry also said that the North can now carry out another nuclear weapons test at any moment at the Punggye-ri test site.

Philippines

Philippine President Rodrigo Duterte says American special operations forces should leave the country and end their 14 year presence working with the country’s military against Islamist militants in the southern Philippines, FP’s Benjamin Soloway reports. So far, the Pentagon says it hasn’t received any formal notification from the Philippines of a request to remove the roughly 100 commandos advising local forces and it’s unclear whether the famously erratic Duterte was serious or speaking rhetorically. Nonetheless, the comments raise questions about the U.S.-Philippine military relationship at a time when the two countries had been moving closer together as a result of shared anxiety over China’s territorial ambitions in the region.

Syria

This again. For the fourth time in over a week, a Syrian artillery round has landed in Israel’s Golan Heights, prompting an airstrike from Israeli forces. Reuters reports that Syrian forces fired a mortar round, and the Israeli Air Force followed up by striking Syrian forces in Quneitra. Syria’s military also fired two surface to air missiles during the air assault, claiming to have downed an Israeli jet and drone. Israel’s military denied the claim, saying all its aircraft were safe and accounted for.

Yemen

The Saudi-led coalition trying to oust the Houthi movement from power in Yemen is stiffing government troops on their pay, which is leading an increasing number of them to walk off the job, according to the New York Times. The coalition promised to pay troops around $270 a month but has been slow to deliver on the paychecks. Government troops in areas run by the United Arab Emirates, however, reportedly fare better in receiving timely compensation. By contrast, Houthi leaders have been regularly paying their forces a similar amount without interruption.

The cost of war

The U.S. has spent somewhere around $5 trillion on its wars since 2001, a new academic study says. The tally includes not only Pentagon spending, but the State Department and Homeland Security outlays as well. Study author Neta Crawford of Brown University’s Watson Institute for International and Public Affairs, called the total “so large as to be almost incomprehensible.”
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US carries out more than 140 strikes on IS in Libya in six weeks

US carries out more than 140 strikes on IS in Libya in six weeks | Defense tour | Scoop.it
America has launched more than 140 air strikes on Islamic State targets in Libya in the past six weeks, as it has stepped up its second front against the militants.
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US Navy reveals interior of futuristic Zumwalt destroyer

US Navy reveals interior of futuristic Zumwalt destroyer | Defense tour | Scoop.it
The Navy gave a first look inside the stealthy and futuristic Zumwalt destroyer on Friday during the ship's first port stop at a Rhode Island naval station.
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China, Russia begin joint exercises in South China Sea

China, Russia begin joint exercises in South China Sea | Defense tour | Scoop.it
Chinese and Russian naval forces began joint exercises in the South China Sea on Monday, adding a new twist to ongoing tensions over Chinese island-building in the region.

The eight-day exercises will highlight marine corps units in "live-fire drills, sea crossing and island landing operations, and island defense and offense exercises," Chinese navy spokesperson Liang Yang said in a report from China's official Xinhua News Agency.
Aside from the marines, Chinese and Russian surface ships, submarines, planes, helicopters and amphibious armored equipment would be used, Liang said.

The Russian destroyer Admiral Tributs arrives for exercises with the Chinese navy.
"Russia has sent some of its best vessels, including the Ropucha-class landing ship, and the Udaloy-class destroyer" to participate in the exercises, according to Chinese state-run broadcaster CCTV.
The 7,500-ton Udaloy-class destroyers are designed for anti-submarine warfare, while the 4,000-ton Ropucha-class landing ships are designed to carry up to 24 armored vehicles directly onto beaches.
Contested waters
The China-Russia naval exercises are an annual event, with previous versions taking place in the Sea of Japan, also known as the East Sea, the East China Sea and the Yellow Sea, among other locations.
But this year's event in the South China Sea takes on new significance after a landmark ruling against China's claims in the region.
The Permanent Court of Arbitration found China had unlawfully restricted fishing access around the Scarborough Shoal, a small but strategic reef and fertile fishing ground 130 miles (200 kilometers) west from the Philippine island of Luzon.
Then last week the Philippines military released images of Chinese ships it said were capable of dredging sand around the reef.
Beijing has denied it is reclaiming land, saying that while Chinese coast guard vessels patrol the waters around the shoal, which it calls Huangyandao, they were there for "law enforcement."

Russian and Chinese officers greet each other at the beginning of eight days of military exercises.
Territorial hotspots
Scarborough Shoal is only one point of tension in the South China Sea.
China claims almost all of the sea, including islands more than 800 miles (1,200 kilometers) from the Chinese mainland, despite objections from neighbors including the Philippines, Malaysia, Brunei and Vietnam.
Tensions have ratcheted up in the past two years as China has reclaimed land in massive dredging operations in the Spratly Islands, turning sandbars into islands equipped with airfields, ports and lighthouses.
In recent months, Beijing has reacted angrily to US freedom of navigation operations in the region, scrambling fighter jets and boats and denouncing the nation's navies as "threatening Chinese sovereignty."
When China announced the current naval exercises in July, it said it "does not target any third party," according to the Xinhua report.

Photos: U.S. aircraft carriers
Lightning strikes over the flight deck of the USS John C. Stennis, another Nimitz-class aircraft carrier, as the ship moves through the Persian Gulf in 2007. All of the Navy's 10 active aircraft carriers are from the Nimitz class, which started in 1975 with the commission of the USS Nimitz.
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Photos: U.S. aircraft carriers
The USS Ranger (CV-61) arrives at Pearl Harbor, Hawaii, in 1993. The Forrestal-class carrier, which featured in the movie "Top Gun," is to be scrapped this year.
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Photos: U.S. aircraft carriers
In this photo released by the U.S. Navy, a tugboat works alongside the decommissioned aircraft carrier USS Saratoga on Thursday, August 21, in Newport, Rhode Island. The Navy has paid a Texas recycling company a penny to dispose of the Saratoga, part of the Forrestal-class of "supercarrier" vessels built for the Atomic Age. The carrier was decommissioned 20 years ago.
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Photos: U.S. aircraft carriers
Aircrew members are lifted from the flight deck of the USS John F. Kennedy during an exercise in 2002. The ship, which was decommissioned in 2007, was the only member of its class.
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Photos: U.S. aircraft carriers
An F/A-18 Hornet launches from the USS Enterprise in 2007. The Enterprise, the world's first nuclear-powered aircraft carrier, was decommissioned in 2012. Like the John F. Kennedy, it was the only ship built in its class.
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Photos: U.S. aircraft carriers
The Kitty Hawk class was named for the USS Kitty Hawk, seen here departing Yokosuka, Japan, in 2008. At that time, the Kitty Hawk was the oldest carrier in the U.S. Navy and the only conventional-power aircraft carrier still in commission. It was decommissioned in 2009.
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Photos: U.S. aircraft carriers
The USS Independence, a member of the Forrestal class that preceded the Kitty Hawk class, heads up the East River in New York in 1959.
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Photos: U.S. aircraft carriers
Helicopters sit on the flight deck of the USS Saipan during the mid-1950s. The ship was one of two members of the Saipan class.
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Photos: U.S. aircraft carriers
The USS Midway, namesake of the Midway class of aircraft carriers, floats off the coast of North Vietnam in 1972. It was named after the Battle of Midway, when U.S. forces held back a Japanese attempt to take the Pacific atoll in 1942.
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Photos: U.S. aircraft carriers
The USS Princeton, part of the Independence class, moves off the coast of Seattle in 1944.
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Photos: U.S. aircraft carriers
The Essex-class USS Franklin burns after being hit by a Japanese dive bomber in 1945. The ship was named after Benjamin Franklin and nicknamed "Big Ben."
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The USS Wasp burns in the Coral Sea after being struck by three torpedoes from a Japanese submarine in 1942. The ship, the only one of its class, would ultimately sink because of the damage.
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Photos: U.S. aircraft carriers
B-25 bombers sit on the deck of the USS Hornet in the Pacific Ocean in 1942. The Hornet, one of three carriers in the Yorktown class, was the ship that launched the bombers flown by Air Force Lt. Col. James Doolittle and his pilots during an air raid in Tokyo four months after the attack on Pearl Harbor. It also was involved in the Battle of Midway.
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Photos: U.S. aircraft carriers
Navy personnel work on board the USS Ranger circa 1942. The Ranger was the first ship to be designed and built specifically as an aircraft carrier. It was the only ship in its class.
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Photos: U.S. aircraft carriers
There have actually been two aircraft carriers named after the Revolutionary War's Battle of Saratoga. The first USS Saratoga, seen here moving toward San Francisco's Golden Gate Bridge in 1945, was one of two members of the Lexington class of aircraft carriers.
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Photos: U.S. aircraft carriers
The USS Langley, the Navy's first aircraft carrier and sole member of its class, steams off the coast of Baltimore in 1924.
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The Nimitz-class aircraft carrier USS Ronald Reagan (CVN 76) arrives at the U.S. Navy base in Yokosuka, a suburb of Tokyo, Japan, on October 1, 2015. The Reagan is the fifth U.S. carrier forward deployed to Japan following USS George Washington (CVN 73), USS Kitty Hawk (CV 63), USS Independence (CV 62) and USS Midway (CV 41), according to the Navy.
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North Korea 'ready to conduct another nuclear test'

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North Korea ready for another nuclear test 'at any time' as Seoul plans to blast deafening 'K-pop' girl band music over the border to 'annoy' its enemy
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Russia claims to be working on a nuclear bomber spacecraft

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Russia and Vladimir Putin are making some international leaders rather anxious with news that the country is developing a new spacecraft capable of firing nuclear missiles at targets down on Earth.

Since the end of the Cold War, the nuclear bomber aircraft has been gradually turned over to conventional weapons with the reality that there can be little justifiable reason to use them in modern conflicts.

However, according to the Russian state-owned website Sputnik News, the country is now looking into space as a means of creating a terrifying drone-like spacecraft that will fly above the Earth’s atmosphere and deliver nuclear payloads on targets below.



First trial craft by 2020
The experimental aircraft being developed by the Russian Strategic Missile Forces Academy (SMF) is similar in design to the Boeing X-37 craft being developed in the US.

This highly advanced craft would be remotely controlled on the ground and would deliver payloads to space to the International Space Station (ISS) and beyond, much like the Space Shuttle of old.

Colonel General Sergei Karakayev, the commander of the SMF, revealed that plans for a nuclear bomber spacecraft are progressing quickly having already developed and tested a new engine.

With the engine expected to be displayed at an upcoming military technology expo in Moscow in September, Karakayev has said that the main objective is to have the first trial version of this ‘outer-space strategic bomber’ ready by 2020.

In direct violation of UN treaty
Explaining how the spacecraft will operate, Karakayev said: “The idea is that the bomber will take off from a normal home airfield to patrol Russian airspace.

“Upon command it will ascend into outer space, strike a target with nuclear warheads and then return to its home base.”

If everything goes according to plan, the Russian military said the aircraft would be capable of bombing any location on Earth within one or two hours after take-off.

Such a decision to send nuclear-armed craft into space is not only a terrifying prospect for security here on Earth re-igniting fears from the Cold War, but is directly in violation of a law passed by the United Nations in 1966, three years before humans landed on the moon.

According to the Outer Space Treaty, one of its main principles explicitly states nations “shall not place nuclear weapons or other weapons of mass destruction in orbit or on celestial bodies or station them in outer space in any other manner”.

While the Soviet Union at that time ratified the treaty in 1967, Russia has since taken on this ratification which makes this announcement quite a statement of intent from the Russian authorities
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Farnborough 2016 : Le DART veut révolutionner la formation des pilotes de chasse - Actualité aéronautique - AeroWeb-fr.net

Farnborough 2016 : Le DART veut révolutionner la formation des pilotes de chasse - Actualité aéronautique - AeroWeb-fr.net | Defense tour | Scoop.it
Farnborough 2016 : Le DART veut révolutionner la formation des pilotes de chasse
Article publié le 18 juillet 2016 par David Barrie
Dans les allées des halls d'exposition, nous avons trouvé, sur le stand de l'innovation au Royaume-Uni, une entreprise qui ambitionne de révolutionner le processus de formation des pilotes des forces armées de par le monde. Voici le DART Jet !

DART Jet
© DART Jet

L'équipe, constituée d'ingénieurs de l'industrie aéronautique, mise sur le futur contrat des jet d'entrainement de l'armée de l'air américaine pour implanter son concept. Ils estiment que sur un marché de plus de six mille avions d'entrainement, le DART pourrait acquérir 10% de ce segment avec donc des ventes pour six cents appareils sur vingt ans.
Le DART se veut une refondation du processus de formation. Alors qu'un élève pilote passe d'abord par un turboprop avant d'être lancé sur un jet, DART mise sur un seul avion d'entrainement. Au lieu de désapprendre puis de réapprendre, l'élève ne ferait face qu'à un seul type d'avion pendant sa formation. Cela permettrait, et ce sera le maître-mot du développement du DART, de réduire les coûts liés à la formation en réduisant le nombre d'heures de vol et toute la logistique liée.
DART veut créer une famille d'avion ; l'équipe veut faire d'Airbus le modèle à suivre. 85% de l'avion ne changera pas. Le fuselage et le début de la voilure seront commons à tous les appareils. Les deux tiers extérieurs des ailes et les moteurs constitueront les vrais spécificités de chaque avion. DART prévoit trois versions pour le moment : la première se compose d'une aile droite pour la formation initiale, la deuxième comporte des ailes en flèche et un moteur plus puissant pour les entrainements plus avancés ; enfin, une version chasseur léger devrait également voir le jour, en particulier pour le marché des pays émergents qui ont besoin d'un avion peu cher.
Pour chaque modèle, le client peut décider d'installer un ou deux moteurs selon ses souhaits. Toutes ces modifications sont évidemment fabriquées pendant la production et ne peuvent pas être changées a posteriori.

Concernant l'avionique, DART a choisi d'installer un écran unique dans son cockpit. Celui-ci prend autant de place que trois écrans normalement. Le but est d'offrir à l'organe de formation la flexibilité des parcours offerts à ses élèves pilotes : d'abord les bases pour se diriger vers un cockpit ressemblant (ou même similaire en tous points) à celui d'un F-35 ou un Typhoon par exemple. DART travaille avec de nombreux fournisseurs pour atteindre ses objectifs. L'entreprise britannique espère parvenir à réduire les coûts totaux. Tous les détails sont importants.
Le moteur par exemple pourrait être le même pour la plupart des clients, sauf si un très gros client demandait à équiper ses avions avec un moteur spécifique. DART cherche des solutions existantes et pourrait se tourner vers le moteur Adour, militaire, ou vers un moteur civil tel que celui d'Honeywell qui équipe des avions d'affaires. Ce dernier type de motorisation aurait les faveurs de DART, notamment pour sa fiabilité. En parlant en termes de prix, avoir un seul moteur dans une flotte permettrait de réduire les coûts associés (acquisition, maintenance, pièces détachées, main d'oeuvre, ...). Au-delà des performances de l'avion, c'est sur ce point que DART veut séduire ses clients. En ajoutant à cela une production moderne tel que ce qui se fait dans le civil, DART espère produire un avion à moindre frais et baisser les charges sur la vie de l'appareil. Certains clients demandent deux moteurs pour une meilleure sécurité mais DART pense que cela n'est pas forcément nécessaire, surtout avec un moteur civil supposé être fiable.

L'assemblage justement devrait s'effectuer sur le sol britannique, en tout cas dans un premier temps. Cependant, l'avion semble idéal pour une exportation de la production ; un gros client pourrait rapatrier son assemblage et fabriquer des pièces en composite également. Toutefois, les clients plus modestes nécessitant moins d'avions seraient livrés à partir du Royaume-Uni.
Le mot qui est revenu le plus de fois dans notre rencontre avec DART fut "coûts" : coûts d'acquisition, coûts d'exploitation, coûts de maintenance, coûts de main d'oeuvre, coûts de formation, ... L'entreprise britannique a compris que les forces armées de par le monde ne peuvent plus se permettre de dépenser sans compter. Un avion peu cher et facile à entretenir séduirait leurs gouvernants. 
L'appareil pourrait voler d'ici deux ans avec une mise en service dès 2020. Enfin, en plus des avions d'entrainement, DART souhaite commercialiser une version de chasseur léger. Il faudra attendre le salon de Farnborough en 2018 pour savoir si DART a réussi la première étape de son pari
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L'armée de l'air aura enfin des Mirage 2000D rénovés par Dassault et MBDA

L'armée de l'air aura enfin des Mirage 2000D rénovés par Dassault et MBDA | Defense tour | Scoop.it
Bonne nouvelle pour Dassault Aviation. La direction générale de l'armement (DGA) a notifié au constructeur du Rafale ainsi qu'au missilier MBDA le marché de rénovation à mi-vie du Mirage 2000D, mis en service à partir de 1993, ainsi que La Tribune l'a annoncé ce mardi. "Ce marché porte sur la rénovation de 55 avions" de l'armée de l'air sur les 71 qu'elle emploie actuellement, a expliqué la DGA. Le Mirage 2000D est spécialisé dans l'attaque au sol. La décision avait été prise lors d'un comité ministériel d'investissement (CMI) du ministère de la Défense en fin 2015.

De son coté, Dassault Aviation a estimé que "cette décision témoigne de la confiance que place la DGA dans le savoir-faire de Dassault Aviation et de ses partenaires industriels en matière de modernisation d'avions". Les modifications qui vont lui être apportées (pod canon, missiles Mica, amélioration du système d'armes) "illustrent les capacités d'évolution des avions Dassault en fonction des retours d'expérience opérationnelle", a expliqué Dassault Aviation.

225 avions de combat dans l'armée de l'air
L'objectif de cette rénovation est de permettre leur emploi en complément des avions Rafale au-delà de 2030, a souligné la DGA. Outre la modernisation de l'avionique, elle comprend l'adjonction d'un canon air-sol, ainsi que le remplacement des missiles d'autoprotection Magic, d'ancienne génération, par des missiles air-air Mica. "Ce programme permet de garantir le format prévu par le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, à savoir 225 avions de chasse (air et marine)", a précisé la DGA.

Le nouveau chef d'état-major de l'armée de l'air, le général André Lanata avait pourtant expliqué début octobre 2015 à l'Assemblée nationale que 45 Mirage 2000D seraient rénovés. Et d'ajouter que "si les opérations (extérieures en cours, ndlr)devaient s'intensifier ou durer très longtemps, nous aurions toujours la possibilité de rénover davantage de Mirage 2000D. La rénovation de 10 Mirage 2000D supplémentaires permettrait en outre de prendre en compte l'attrition sur la période 2020-2032 pour maintenir 185 avions de chasse en parc au sein de l'armée de l'air".
Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2013 recommande que l'armée de l'air dispose de 225 avions de combat : 180 Rafale + 45 Mirage 2000 (Mirage 2000-5 et Mirage 2000D). Mais en 2019, seuls 152 Rafale auront été livrés alors que cinq ont été perdus et d'autres servent aux bancs d'essais. "La rénovation du Mirage 2000D doit permettre d'atteindre le format des 225 avions de combat d'ici à 2019", avait assuré le vice-président de la commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat, Jacques Gautier
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Le drone NEURON a réalisé des essais avec le porte-avions Charles de Gaulle - Defens'Aero

Le drone NEURON a réalisé des essais avec le porte-avions Charles de Gaulle - Defens'Aero | Defense tour | Scoop.it
Après son retour de l'opération Arromanches 2, où il a participé aux frappes aériennes contre l'organisation Etat Islamique en Irak et en Syrie, le porte-avions Charles de Gaulle est rentré à son port d'attache de Toulon pour un arrêt technique le 16 mars 2016. Après près de deux mois d'entretien, le navire amiral de la Marine Nationale a repris le large et la mer Méditerranée afin de se lancer dans une campagne d'essais avec le drone nEUROn.

En effet, le 04 juillet dernier, le Charles de Gaulle s'est éloigné du littoral méditerranéen afin de débuter les premiers et derniers essais avec le démonstrateur de drone européen nEUROn, qui se sont déroulés ce 06 juillet 2016, pendant environ une heure.

Comme annoncé dès le 11 avril 2016 sur Defens'Aero, cette campagne visait à «étudier l’utilisation d’un drone de combat dans un environnement naval impliquant plusieurs bâtiments de la marine française», selon le communiqué de presse publié par la Marine Nationale, avec «notamment des interactions en mer avec le porte-avions Charles de Gaulle pour évaluer la furtivité du nEUROn, face aux senseurs de plateformes navales».

Lors de la journée consacrée à ses essais, ces derniers se sont matérialisés par la réalisation de «plusieurs passages à basse altitude à la verticale du porte-avions Charles de Gaulle». Outre le porte-avions, nul doute qu'une frégate de défense aérienne, comme le Forbin, a sans doute participé à ces essais, notamment en ce qui concerne la détection d'un drone de combat développé avec des courbes taillées pour la furtivité.

Selon nos informations, et comme cela a déjà été évoqué ici, cette «campagne complémentaire» a été organisée en raison «d'une marge budgétaire plus favorable» à la Direction Générale de l'Armement. Elle permet de compléter les données déjà recueillies, avec la réalisation de vols d'essais dans le domaine de la SER, pour Surface Equivalente Radar (en anglais, Surface Efficace Radar), ou dans celui de la signature InfraRouge, avec notamment la température des gaz à la sortie de la tuyère.

L'ensemble de ces essais ont été menés en liaison entre la Direction Générale de l'Armement Essais en vol (DGA EV), la Marine Nationale, et Dassault Aviation, maître d'oeuvre du programme européen.

Pour rappel, le programme européen du nEUROn, qui a débuté en 2006, est le fruit d’une coopération européenne qui rassemble, outre la France avec Dassault Aviation comme maître d’œuvre, cinq pays partenaires et leurs industriels : l’Italie avec Alenia Aermacchi, la Suède avec Saab, l’Espagne avec Airbus Defence & Space, la Grèce avec HAI, et la Suisse avec Ruag. Cette coopération s'est concrétisée avec le premier vol du nEUROn qui a eu lieu à Istres, le 1er décembre 2012.

Ce démonstrateur de drone de combat, semblable au drone X-47B de l'US Navy, est équipé du réacteur Rolls-Royce Turbomeca Adour Mk. 951, aussi utilisé par les Jaguar, les Hawk, ou les T-45 Goshawk, suivant différentes versions. Le NEURON mesure, officiellement, 9,20 mètres de long, pour une envergure de 12,50 mètres. Avec une masse à vide de 4 900kg, ou de 7 000kg au maximum, ce drone peut voler jusqu'à Mach 0.8, avec un plafond maximal de 14 000m. Il est capable d'emporter et de tirer deux bombes guidées laser de 250kg, et utilise un train d'atterrissage calqué sur celui en service sur les Mirage 2000 de l'Armée de l'Air française.
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