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KAI présente son drone-missile Devil Killer

KAI présente son drone-missile Devil Killer | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Korea Aerospace Industries (KAI) a exhibé au salon aéronautique de Singapour un petit drone naval pouvant être utilisé comme une munition de précision sur les navires de guerre.

Le drone Devil Killer pourra être lancé à partir de navires à l’aide de propulseurs. Toutefois, KAI a installé une boîte contenant un mécanisme d’air comprimé pour fournir la poussée initiale de lancement nécessaire à son envol. Cette capacité permet au système d’être déployé en mer. Une fois lancé, les ailerons se déplient et deux moteurs électriques assurent la propulsion pour le reste du vol.

Le chef du marketing international de KAI, Jei Yai Moon, a déclaré que l’entreprise commercialise aussi le drone comme une munition qui peut être déployée en mer.

« Le drone Devil Killer est prêt pour la production. Malheureusement, nous n’avons pas encore de clients. Nous allons continuer à démarcher », a ajouté Mr Moon.

Décrit par l’entreprise coréenne comme une « un drone de combat tactique suicide », le Devil Killer est conçu pour voler au-dessus de cibles potentielles. Il serait guidé par un opérateur sur sa cible désignée via une liaison vidéo qui le verrouillerait sur la cible, en faisant exploser une charge de 2 kg situé sous ses ailes.

Le Devil Killer mesure 1,5 m de long avec une envergure de 1,3 mètres. Il pèse 25 kg lorsqu’il est armé et peut voler à une vitesse de 400 kilomètres/heure pour une portée maximale de 40 km.



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Principaux articles concernant le monde de la Défense, de ses industriels et des armements et technologies.
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La présence militaire russe en Arménie reste un élément très important

La présence militaire russe en Arménie reste un élément très important | DEFENSE NEWS | Scoop.it

La présence militaire russe en Arménie reste un élément “très important“ de la stratégie de sécurité nationale du pays, a déclaré le ministre de la Défense, Vigen Sargsian, dans une interview publiée hier.

Sargsian a également déclaré que l’Arménie est prête à approfondir sa coopération militaire plus large avec la Russie.

“La Russie est notre alliée stratégique“, a t-il développé. “C’est ainsi que nous considérons la coopération en cours avec la Russie en termes de formation du personnel militaire, dans le domaine militaro-technique et dans le dialogue politico-militaire. Nous pensons que c’est un complexe inséparable. Nous sommes ouverts et prêts à intensifier davantage ce dialogue. “

Dans le cadre de cette alliance, jusqu’à 5000 soldats russes ont été stationnés en Arménie depuis la dissolution soviétique. Sargsian a parlé de la base militaire russe basée à Gumri comme d’“un facteur important de dissuasion.“

“Nous considérons sa présence en Arménie comme une composante très importante du système de sécurité de notre pays“, a t-il ajouté.

La base russe a également des centaines de chars, véhicules blindés et systèmes d’artillerie, ainsi qu’une vingtaine de chasseurs MiG-29. Moscou l’a renforcée avec des hélicoptères et d’autres matériels militaires depuis un accord russo-arménien en 2010 et a étendu ses droits de base en Arménie à 2044.

Sargsian n’a pas nié les rapports selon lesquels l’armée russe a également déployé ses nouveaux systèmes de radar de Nebo-M à la base de Gumri récemment.

Les dirigeants arméniens disent depuis longtemps que l’Arménie accueille des troupes russes sur son territoire principalement en raison de la menace de la Turquie, plus que de l’Azerbaïdjan. Du point de vue d’Erevan, la présence militaire russe interdit l’intervention militaire directe de la Turquie sur le côté azerbaïdjanais dans le conflit du Haut-Karabagh.

Certaines des troupes russes en Arménie et une unité armée arménienne forment une force militaire russo-arménienne mise en place en 2000. Le ministre de la Défense Sargsian et son homologue russe, Sergey Shoygu, ont signé un accord en novembre dernier sur le renforcement du « groupe de troupes unies ».

L’alliance militaire avec la Russie a également permis à l’Arménie de recevoir des armes russes à des prix réduits, voire même gratuitement. Sargsian a souligné le fait qu’Erevan utilise un prêt de 200 millions de dollars accordé par Moscou en 2015 pour acheter diverses armes russes aux « prix intérieurs » de la Russie. Certains de ces matériels militaires ont déjà été livrés à l’Arménie avant l’échéance.

“Nous continuerons le dialogue avec la partie russe sur la possibilité d’acquérir des armes sur le marché russe“, a prévenu Sargsian.

Le prêt de 200 millions de dollars ne couvre pas les missiles Iskander russes à la pointe de la technologie qui ont été fournis à l’armée arménienne et qui ont été dévoilés lors d’un défilé militaire à Erevan en septembre. Sargsian a refusé de divulguer les termes financiers de cette acquisition.

Le ministre de 41 ans a insisté sur le fait que les systèmes de missiles appartiennent à l’Arménie et sont exploités par des officiers de l’armée arménienne. Il les a décrits comme une « arme de dissuasion », dans une référence claire au différend du Karabagh.

Le président Serge Sarkissian a également déclaré en novembre que les missiles Iskander sont un « antidote » contre les tentatives possibles de l’Azerbaïdjan pour parvenir à une solution militaire au conflit.

Avec une portée de tir d’au moins 300 kilomètres, Iskander est connu pour sa précision et sa capacité à surmonter les boucliers modernes de défense antimissile.

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La Russie continue à dépenser lourdement pour moderniser et équiper ses forces armées

La Russie continue à dépenser lourdement pour moderniser et équiper ses forces armées, en dépit du ralentissement de son économie.

La part des dépenses consacrées par la Russie à la Défense ne cesse d’augmenter – passant de 12,5 % du budget de l’État en 2010 à 19,7 % en 2015 (et de 2,84 % du PIB en 2010 à 4 % en 2014).

Le ministre russe de la défense Sergueï Choïgou a indiqué, mercredi 22 février, devant la chambre basse du parlement:

l’armée de l’air recevra, en 2017, 170 nouveaux avions de combat, l’armée de terre, 905 chars et autres véhicules blindés, tandis que la marine touchera 17 navires supplémentaires.



trois régiments des forces nucléaires stratégiques russes recevront des nouveaux missiles balistiques intercontinentaux en 2017. « 99 % des lanceurs de missiles stratégiques sont capables de combattre, et 96 % d’entre eux sont en permanence prêts à être utilisés immédiatement » a déclaré le ministre en décrivant un programme massif de réarmement et de modernisation des forces de missiles stratégiques.



D’ici à la fin 2017, l’ensemble des troupes terrestres sera équipé avec le système de missile balistique à courte portée Iskander-M, déjà déployé dans l’enclave russe de Kaliningrad, frontalière de la Pologne et de la Lituanie.



Ces nouveaux armements impliquent un effort de recrutement: l’armée de l’air russe embauchera 1 800 pilotes d’ici 2018. De même, les forces armées russes disposent aujourd’hui de 2 000 drones, contre seulement 180 en 2011.



Trois nouvelles divisions de l’armée seront déployées, deux à l’ouest et au sud-ouest du pays, une autre dans les îles Kouriles (Asie-Pacifique), dont certaines sont revendiquées par le Japon.

Dissuasion conventionnelle

Sergueï Choïgou a, par ailleurs, affirmé que le développement des forces nucléaires stratégiques resterait une priorité mais que la Russie s’appuiera de plus en plus sur les armes conventionnelles pour dissuader une agression.

« Le rôle des armes nucléaires dans la dissuasion diminuera, principalement grâce au développement des armes de précision. »

François d'Alançon

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Le retour du «Prince Rouge», Erik Prince de Blackwater

Le retour du «Prince Rouge», Erik Prince de Blackwater | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’élection de Donald Trump va peut être permettre à Erik Prince, l’ancien patron de la multinationale de mercenaires Blackwater, de faire un come-back fracassant. Malgré une réputation entachée par les assassinats et les tortures commises en Irak, et qui l’a tenu éloigné du Pentagone pendant toute la présidence Obama, il viendrait de remporter un appel d’offres de 204 millions de dollars pour assurer le transport des forces spéciales en Afrique.

Financier de la campagne de Donald Trump avec un don répertorié de 100 000 dollars, Erik Prince est également le frère de la nouvelle secrétaire à l’Education, Betsy Devos, et l’ami personnel de Stephen Bannon. En outre, l’un de ses anciens salariés aurait fait fuiter un document attestant de ses offres commerciales pour soutenir le général Haftar en Libye, le gouvernement nigérian contre Boko Haram, ou encore le gouvernement chinois au Xinjiang, au Cambodge, en Thaïlande et au Myanmar.

Via sa nouvelle société installée à Hong-Kong, Frontier Services Group, Erik Prince chercherait à se diversifier et à conquérir une nouvelle clientèle. Sécurité, transport, opérations contre-insurrectionnelles, Psyops, interrogatoires, les offres de Prince semblent sans limite. Sa présence à Hong-Kong ne s’expliquerait pas que pour des raisons fiscales : fort de son expérience, Prince cherche à répondre aux enjeux de sécurité auxquels sont confrontés les grands groupes chinois. Non seulement en Chine et en Asie, dans le cadre du projet «Route de la Soie», mais surtout au Moyen-Orient et en Afrique.

Les opérations et les salariés des grands groupes énergétiques et de BTP chinois sont devenus des cibles privilégiées pour les mouvements djihadistes. Un marché qui serait facilité par le fait que l’une des sociétés de l’Armée chinoise, CITIC, est, selon le rapport annuel de Frontier, l’un de ses actionnaires principaux. Toute la question consiste désormais à savoir si l’ancien Navy Seal assistera le gouvernement chinois dans le cadre de ses ambitions en mer de Chine…
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Czech company offers its latest version of new rocket launcher in the Middle East

Czech company offers its latest version of new rocket launcher in the Middle East | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The Czech company Excalibur Army is offering the latest version of its new RM-70 Vampire 4D multiple rocket launcher in the Middle East.

The new RM-70 Vampire 4D multiple rocket launcher, on the chassis Tatra Force 8×8 chassis, was unveiled at International Defence Exhibition and Conference (IDEX 2017) in Abu Dhabi. The Excalibur Army is offering RM-70 Vampire 4D multiple rocket launcher as a replacement for aging Soviet BM-21 and Czech built RM-70 122-mm multiple rocket launcher.

The RM-70 Vampire 4D is an upgraded variant of the original Czechoslovak Army’s version RM-70 and the heavier variant of the BM-21 Grad multiple rocket launcher, with a capacity of 80 rounds.

Technical – Tactical data:

Weight incl. 80 shells and crew: 25,890 kg
Bullet shells mass JROF: 66.35 kg
Maximum range: 20,380 m
Total area impacted by volley of shells (40 shots): to 70 ha
Time of volley of bullet shells firing (40 shoots): 2–30 s
Rocket launcher crew: 4 men
Rocket launcher length: 9,970 mm
Rate of ammunition supply: 40 + 40 bullet shells

Top cruising speed of loaded rocket launcher:

on asphalt roads: 85 km/h
on dirt roads: 35 km/h
in terrain: 25 km/h

The rocket launcher on the chassis Tatra Force 8×8, equipped with a powerful Tatra engine in combination with a Tatra-Norgrensemi automatic gearbox and a four-door cabin with five seats, is a highly mobile vehicle, which can use its speed to change its position after firing the rockets.
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BAE Systems confiant pour le marché de la défense grâce à Trump

Le groupe britannique de défense BAE Systems s'est montré confiant pour son marché en 2017 espérant une hausse des dépenses notamment aux Etats-Unis, après avoir publié jeudi un bénéfice net stable l'an dernier.

Les résultats pour 2016 n'ont pas été flamboyants mais le groupe espère des jours meilleurs pour le marché de la défense après avoir mangé son pain blanc pendant des années.

"Grâce à de meilleures perspectives pour les budgets de défense sur nos marchés, nous sommes bien positionnés pour continuer à créer de la valeur pour nos actionnaires", a souligné dans un communiqué de présentation des résultats annuels le directeur général, Ian King, qui est sur le départ.

BAE Systems entrevoit des signes d'un retour à la croissance des budgets de défense aux Etats-Unis, notamment grâce à la volonté de l'administration Trump d'augmenter les dépenses dans la défense et la sécurité.

Le nouveau secrétaire américain à la Défense, James Mattis, a déjà demandé à ses services de préparer un amendement au budget 2017 en cours d'exécution pour augmenter les dépenses pour la Défense.

Au Royaume-Uni, le groupe reconnaît que le vote en faveur du Brexit "continue de créer une incertitude économique" mais estime que les progrès réalisés grâce à la revue stratégique de ses activités défense menée en 2015 garantissent le gain de contrats de long terme.

Il insiste notamment sur l'activité à l'export et espère pouvoir décrocher de nouveaux contrats pour son avion de combat Typhoon, qu'il développe au sein du consortium Eurofighter, aux côtés de Finmeccanica et d'Airbus.

Dans le domaine du renseignement et de la sécurité, BAE Sytems a observé une demande toujours présente "pour la protection contre les menaces nationales", citant l'Asie-Pacifique, l'Europe et le Moyen-Orient.

"Ian King laisse BAE en bonne santé. Durant ses neuf années à la tête du groupe, il a permis à BAE de traverser une des plus fortes contractions des dépenses de défense dans les pays occidentaux depuis 50 ans", relève Andy Chambers, analyste chez Edison Investment Research.

Et selon elle, "le groupe est désormais bien placé pour bénéficier d'un retour de la croissance" du marché de la défense.

BAE Systems se montre de ce fait confiant pour 2017 en prévoyant une hausse de 5 à 10% de son bénéfice ajusté par action.

- La livre en soutien -

Le cru 2016 a quant à lui été marqué par une stabilité des bénéfices malgré des effets de change positifs, ce qui n'a pas empêché Ian King d'estimer que cela avait été une "bonne année".

Il présentait ses derniers résultats annuels puisque BAE Systems a annoncé mercredi son départ à la retraite et son remplacement le 1er juillet par l'actuel directeur des opérations, Charles Woodburn.

BAE Systems a vu son chiffre d'affaires progresser l'an passé de 6%, à 19 milliards de livres (22,5 milliards d'euros), une hausse qu'il attribue en quasi-totalité à des effets de changes positifs.

La chute de la devise britannique depuis le vote pour le Brexit est une bonne nouvelle pour le groupe, qui publie ses résultats en livres mais qui réalise une bonne part de son activité en dollars et en euros, laquelle se trouve mécaniquement gonflée une fois convertie en devise britannique.

Les changes ont également donné un coup de pouce à sa rentabilité, en représentant à peu près un tiers des 16% de hausse de son bénéfice opérationnel.

Seul bémol, des charges financières plus élevées en 2016 ont pesé sur le bénéfice net qui, de ce fait, est resté quasi stable à 913 millions de livres (1,1 milliard d'euros), en raison notamment du paiement des taux d'intérêt sur des emprunts obligataires lancés fin 2015.

De son côté, le marché semblait séduit par le discours du groupe dont le titre prenait 1,61% à 615,25 pence vers 11H50 GMT à la Bourse de Londres, dans un marché stable.

Pour Howard Wheeldon, analyste chez Wheeldon Strategic Advisory, "comme les résultats sont globalement conformes aux prévisions du groupe et même au-dessus dans certaines activités, il n'y a rien pour décevoir les marchés".

jbo/cj
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Suisse, l’armée fait sa liste d’emplettes pour cette année

Suisse, l’armée fait sa liste d’emplettes pour cette année | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’armée fait sa liste d’emplettes pour cette année

Le Conseil fédéral soumet au parlement trois crédits d’ensemble pour un total de 2,1 milliards de francs. Une somme de 450 millions doit servir à prolonger la durée de vie des F/A-18

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Le conseiller fédéral en charge du Département de la défense (DDPS) Guy Parmelin a dû s’y prendre à deux fois pour que le gouvernement adopte le message sur l’armée 2017. C’est désormais chose faite. Trois crédits sont soumis au parlement: 900 millions de francs pour le programme d’armement, 750 millions pour le matériel d’armée et 461 millions pour le programme immobilier du DDPS. Additionnés, ces trois crédits représentent le 40% du budget annuel de l’armée, fixé par les Chambres fédérales à 5 milliards de francs (20 milliards sur la période 2017-2020).

Guy Parmelin a plus ou moins tenu le cap des dépenses plébiscitées par une majorité du Parlement. Les milieux militaires et les défenseurs de l’industrie d’armement se sont montrés très nerveux suite à la suspension par le Vaudois, en mars 2016, du projet de défense sol-air 2020 Bodluv alors en cours d’évaluation. Ce projet aurait dû être porté dans le programme d’armement 2017 pour une somme d’environ 700 millions de francs étalée sur plusieurs années.

La Commission de la politique de sécurité du National s’est inquiétée que les fonds alloués à l’armement puissent être intégralement utilisés, même sans ce projet. Le message du Conseil fédéral publié jeudi indique que «le report du projet DSA 2020, le plus important du programme d’armement 2017, permet de soumettre des acquisitions qui n’auraient pu être réalisées qu’ultérieurement, voire pas du tout.» Le divisionnaire Claude Meier, chef de l’État-major de l’armée précise : «Directement, il n’y a pas eu de pertes dues à la suspensions de Bodluv au niveau de ce message.»

Lire aussi: Guy Parmelin est durement désavoué mais il garde des cartouches
De 5000 à 6000 heures de vol

Dans le détail, la moitié du crédit destiné à l’armement (450 millions) doit servir à prolonger la durée d’utilisation des avions de combat F/A-18, qui fait justement partie des projets avancés par le DDPS. Les trente rescapés de la flotte doivent voler jusqu’en 2030 environ, «jusqu’à la fin du processus d’introduction du nouvel avion de combat», note le Conseil fédéral. Il était prévu au départ de les utiliser jusqu’en 2025, lorsqu’ils auront atteint 5000 heures de vol. L’objectif de la prolongation est désormais de les exploiter jusqu’à 6000 heures de vol. Il s’agit pour cela de renforcer la structure de l’avion.

Lire aussi: La droite craint une facture de 8 à 9 milliards pour remplacer les avions de combat
Pas de capacité de bombarder

Le ministre Guy Parmelin, dans une première version du message sur l’armée 2017, a proposé au gouvernement un crédit de 20 millions pour équiper les F/A-18 de la capacité de bombarder. Une démarche contestée au sein même du Conseil fédéral. C’est ainsi que le Vaudois a dû revoir sa copie pour en soustraire ce crédit, selon la dernière édition de la Zentralschweiz am Sonntag. Guy Parmelin n’en prend pas ombrage. Il explique qu’il jugeait nécessaire de mener ce débat aujourd'hui, «avec ce qui se passe au niveau européen et international». Il précise que «le Conseil fédéral juge préférable d’attendre les résultats du groupe d’experts pour mener une discussion avec tous les éléments en mains».

Pour le reste du programme d’armement, une forte dépense (225 millions) est prévue pour un réapprovisionnement «extraordinaire» des stocks de munitions. A ne pas confondre avec les munitions achetées pour l’usage ordinaire des soldats. Ce stock doit servir à la troupe uniquement en cas d’engagement, c’est à dire de conflit ou attaque terroriste sur sol suisse.

Le maintien de la valeur du système intégré d’exploration et d’émission radio est devisé à 175 millions de francs et l’acquisition de composants informatiques pour le centre de calcul Campus à 50 millions.
Nouvelle convention avec le canton de Genève

Pour le matériel d’armée, le crédit d’ensemble de 750 millions se découpe en divers crédits-cadres, dont 173 millions de francs qui serviront à financer l’étude préliminaire en vue de l’achat d’un nouvel avion de combat.

Au niveau du programme immobilier 2017, le DDPS soumet neuf crédits d’engagements et un crédit-cadre au parlement. Une somme de 27 millions est sollicitée pour que la convention de location signée en novembre avec le canton de Genève pour l’utilisation d’immeubles à Epeisses et Aire-la-Ville puisse entrer en vigueur et remplacer le contrat relatif à la place d’armes.

Le programme immobilier comprend également des crédits pour la base aérienne de Payerne, qui servira de base principale assurant le service de police aérienne 24 heures sur 24. Des projets d’un montant de plus de 300 millions de francs sont prévus pour l’aérodrome pendant les cinq à dix prochaines années.

Le Département de la défense souligne que ces dépenses pour l’armée profitent aussi à l’économie suisse. Il chiffre à plus d’un milliard de francs les participations directes et indirectes offertes à l’économie privée.
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Un radar italien équipera les futurs drones tactiques de l’armée de Terre

Un radar italien équipera les futurs drones tactiques de l’armée de Terre | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le groupe italien Leonardo (ex- Finmeccanica) a annoncé que son radar PicoSAR AESA a été retenu par Safran pour équiper les drones tactiques Patroller destinés au 61e Régiment d’Artillerie (RA) de l’armée de Terre. Le montant du contrat n’a pas été précisé, si ce n’est qu’il s’élèverait à « plusieurs millions d’euros ».

Quant, en avril 2016, le contrat portant sur l’acquisition de 14 drones Patroller fut notifié à Sagem, le ministère de la Défense avait souligné les « performances accrues » de ces appareils en termes « d’endurance, de qualité des images produites et d’empreinte logistique. » Et d’ajouter qu’ils auront une « une capacité d’emport simultané de deux charges utiles (optique/infrarouge/laser et radar dans un premier temps, une charge utile de guerre électronique pouvant dans un second temps se substituer au radar). »

D’après Leonardo, les livraisons des premiers radars PicoSAR [.pdf], dont des composants seront fabriqués à Edimbourg (Écosse), sont attendues dès 2017. Le groupe italien a expliqué que, en plus de « satisfaire un certain nombre d’exigences techniques élevées », il a adopté une « approche ouverte et collaborative pour travailler avec Safran. »

D’une masse de seulement 10 kg, le PicoSAR, à antenne active (AESA), sera utilisé pour « détecter des cibles mobiles terrestres et collecter des images grâce au radar à synthèse d’ouverture (RSO ou SAR, pour Synthetic Aperture Radar). Il dispose d’une capacité de visualisation des cibles mobiles (Ground Moving Target Indicator, GMTI).

Dans le détail, le 61e RA sera doté de deux systèmes composés chacun de 5 drones Patroller. Quatre autres appareils seront destinés à la formation et à l’entraînement. Grâce à ses performances (autonomie de 20 heures, vitesse allant de 100 à 200 km/h, plafond de 20.000 pieds et coûts d’exploitation faibles), l’appareil de Sagem s’était imposé aux dépens du Watchkeeper de Thales UK.
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IDEX 2017: Nexter proposes UAE Leclerc upgrades

IDEX 2017: Nexter proposes UAE Leclerc upgrades | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Nexter Systems has proposed a number of potential upgrades to enhance the capability of the United Arab Emirates' (UAE's) Leclerc main battle tanks (MBTs).

The UAE has taken delivery of a total of 388 Leclerc MBTs, 2 training tanks, and 46 armoured recovery vehicles (ARVs).

These are similar to the 400 Leclerc MBTs delivered to the French Army, but have a number of modifications including an MTU 1,500 hp EuroPowerPack, additional passive armour, and a different commander's panoramic sighting system.

They also feature an auxiliary power unit (APU) mounted on the rear of the hull on the right side, which enables the subsystems to run with the main engine switched off.
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Sensible modernisation des Hornet suisses

Sensible modernisation des Hornet suisses | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Berne, ce matin le ministre de la défense Guy Parmelin a présenté le programme d’armement 2017 (PA17) à la presse. Une part importante des acquisitions se fera en faveur de l’aviation.

Combler le vide du non achat des Gripen :

Afin d’éviter toute lacune dans la protection de l’espace aérien, il est prévu d’engager les F/A-18 jusqu’à ce qu’une flotte des nouveaux avions de combat soit opérationnelle. Pour ce faire, la durée d’utilisation initialement prévue des F/A-18 doit être prolongée de 5 ans, soit jusqu’en 2030. L’objectif de la prolongation de la durée d’utilisation est de certifier les F/A-18 à 6000 heures de vol par appareil afin de pouvoir engager la flotte jusqu’à la fin du processus d’introduction du nouvel avion de combat en 2030. Actuellement, les F/A 18 sont certifiés aptes à effectuer 5000 heures de vol chacun. Ils auront atteint cette limite et donc la fin de leur durée technique d’utilisation plus tôt que ce qui avait été initialement planifié, soit en 2025 au plus tard. Les mesures requises concernent non seulement la structure des avions, mais aussi des sous-systèmes et des composants dont l’exploitation et l’entretien sont de plus en plus problématiques. La modernisation comprendra également les systèmes d’entraînement à l’engagement, des missiles et de l’avionique.

Pour prolonger l’efficacité opérationnelle, des missiles de type Raytheon AMRAAM AIM-120C7 feront l’objet d’une acquisition subséquente (second lot). Dans les domaines de la communication, de la navigation et de l’identification, des composants seront remplacés ou renouvelés afin de garantir l’interopérabilité jusqu’en 2030. Un nouvel appareil de vision nocturne intégré dans le casque permettra d’améliorer considérablement le champ de vision dans l’obscurité.

Les points d’amélioration :

- Programme de remise en état de la structure et certification de celle-ci à 6000 heures de vol par appareil.

- Train de mesures logistiques visant à appuyer l’exploitation jusqu’en 2030.

- Adaptations des simulateurs, des systèmes d’instruction et du système de planification et de debriefing des missions.

- Acquisition subséquente de missiles à guidage radar AIM-120C7 AMRAAM

- Remplacement ou renouvellement des systèmes de communication et des appareils de vision nocturne avec adaptations des logiciels des aéronefs.

Pas d’équipement pour l’appuis au sol :
Un élément imporant du programme à ce pendant été retiré du programme par le Conseil Fédéral, il s’agit de l’adaptation des « Hornet » avec la capacité de l’engagement à l’attaque au sol et à l’appuis des troupes au sol. Il était en effet, prévu à l’origine de doter nos Hornet de la capacité à engager des bombes à guidage laser/GPS. Cette option devait permettre de venir combler une importante lacune en terme de frappe de proximité, perdue avec le retrait des Hawker Hunter en 1994. La décision du Conseil Fédéral va à l’encontre de la proposition de notre ministre de la défense et va continuer à entrenir une grave faiblesse de notre défense. Une telle capacité aurait été un gain de temps et de compétence avant l’entrée en service du nouvel avion de combat, qui devra de toute manière être multirôle.

Les autres point du PA17 concernant l’aviation sont soumis avec le crédit EEP qui permettra de lancer l’évaluation d’un nouvel avion de combat. Il est en outre prévu de préparer le maintien de la valeur des avions PC-7 école et du système d’instruction des pilotes de jet avec le PC-21, ainsi que le remplacement du système de brouillage embarqué Vista 5. Il est en effet, prévu d’acquérir un nouveau système de brouillage-électronique embarqué, également capable de fonctionner dans le cadre de la Cyberguerre.

Centre de lutte incendie sur avions :

La lutte contre les incendies sur des aéronefs doit être entraînée dans des conditions militaires aussi réelles que possible. Dans ce cadre, l’accent doit aussi être mis sur la manipulation des munitions et de l’armement. Les installations d’exercice pour la lutte contre les incendies des bases aériennes de Meiringen et de Dübendorf ne disposent toutefois plus d’une structure d’instruction moderne et ne peuvent être utilisées qu’avec une autorisation spéciale pour des raisons d’ordre environnemental. Lors des exercices d’engagement, du pétrole est utilisé pour la combustion, et de vrais agents d’extinction à base de poudre ou de mousse doivent être employés. La fumée et les odeurs incommodent fortement les habitations et les bâtiments commerciaux de la région.

Le futur centre d’instruction de lutte contre le feu « Phenix » satisfera à toutes les exigences environnementales ainsi qu’aux normes internationales et civiles concernant la lutte contre les incendies sur des aéronefs et les équipements techniques des bâtiments. A l’avenir, du gaz liquide sera utilisé comme combustible, ce qui permettra notamment de réduire la formation de fumées. L’instruction de lutte contre les incendies pourra donc être réalisée sans agents d’extinction nocifs pour l’environne- ment. Les eaux d’extinction et de surface seront acheminées dans un bassin de récupération et traitées afin d’être réutilisées dans les véhicules extincteurs. Pour des raisons de coûts, l’instruction sera concentrée à Payerne. Les deux autres sites de Meiringen et de Dübendorf seront fermés.

Un centre pour systèmes aéronautiques à Emmen :

Le domaine des essais en vol d’armasuisse est responsable de l’évaluation, de l’acquisition et de l’autorisation des aéronefs immatriculés à l’échelon étatique. Il se trouve sur la Base aérienne d’Emmen, qui est accessible à tous les aéronefs usuels. Les essais en vol sont effectués en collaboration avec RUAG, l’entreprise de la Confédération active dans les secteurs de l’armement et des technologies, dont l’emplacement principal pour la maintenance industrielle des avions se trouve sur cet aérodrome. Les lo- caux actuels d’armasuisse sont loués auprès de RUAG. La densification de la zone prévue par RUAG modifie la situation. Les contrats de location actuels seront résiliés. Au nord de la piste de la base aérienne, il a été possible de trouver un terrain à bâtir qui se prête aux essais en vol, à l’exploitation des drones et au service de police aérienne afin d’y ériger une nouvelle construction.

Le centre pour systèmes aéronautiques d’Emmen rassemblera les connaissances techniques du DDPS dans le domaine de l’aviation. Il comprendra cinq box pour avions ainsi qu’une halle de stationnement. La possibilité d’utiliser les box à différentes fins permettra d’améliorer la flexibilité de l’exploitation tout en optimisant l’occupation de l’infrastructure. Les synergies ainsi réalisées réduiront l’utilisation de terrains constructibles ainsi que les coûts de construction et d’exploitation à Emmen. En outre, la nouvelle construction permet- tra de diminuer le nombre de véhicules-ci- ternes devant traverser la piste, ce qui fera baisser la charge de travail ainsi que les risques d’accident. De plus, les nouveaux box disposeront d’une installation pour les avaries, ce qui permettra de réduire sensiblement les dangers pour l’environnement lors du ravitaillement en carburant.
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Paramount pushes low-cost Mwari

As South Africa attempts to revitalise its aviation industry, Paramount pushed its new armed AHRLAC in Dubai this month.

At IDEX, Paramount promoted its Mwari, a low-cost surveillance and attack aircraft. The South African company is marketing Mwari as a fixed-wing aircraft with the capabilities of an AH-64 Apache, a pitch that makes all the more sense with Boeing developing Mwari’s mission system. With a maximum cruise speed of 272kt, the PT6-powered Mwari can outpace the Apache’s 150kt maximum speed. Mwari also boasts a maximum distance of 1150nm and can fly for more than seven hours, ideal for patrols and surveillance across wide, remote swaths of African land.

So far, Mwari has achieved more than 250 flight test hours over South Africa’s border and neighboring countries, a Paramount spokesman tells FlightGlobal. The aircraft has been fitted with an electro-optical sighting system and long-range reconnaissance radar for ISR missions. Mwari can also be configured for armed missions with a 20mm cannon pod, 70mm guided rockets, Mk 81 smart bomb and a Mokopa anti-tank missile.

“It has undertaken a number of ‘border camps’ to prove that it can easily be deployed in remote areas with little ground support,” he says. “Various sensors and reconnaissance systems have also been tested.”

Paramount has not announced deals for Mwari, but is targeting a broad range of customers from NATO to developing countries. Paramount is also leaving the possibility open for technology transfers with countries in the Middle East and North Africa region. Much of Mwari’s techcnology has been developed with future Middle East partnerships in mind, a Paramount spokesman says.

“Because of our unique approach to the industry, we are sensitive to the requirements of many customers to establish industrial capability and we focus strongly on assisting governments in the Middle East to create domestic capacity,” he says.
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La BSS en 2018 pour la brigade franco-allemande

La BSS en 2018 pour la brigade franco-allemande | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Pendant une semaine, début février, la brigade franco-allemande a déroulé à Mailly-le-Camp un exercice spécifiquement dédié à son état-major. Les officiers des deux pays ont joué un scénario basé sur une opération de stabilisation. Un entraînement qui s’insère entre ceux de Feldberg et Aurige (prévu en mai prochain), alors que la brigade se prépare pour être engagée en binational en bande sahélo-saharienne en 2018.

Début février, l’ensemble du poste de commandement de la brigade franco-allemande (BFA) était réuni à Mailly, soit 400 personnes sur un effectif total d’environ 5 000 hommes. Des représentants de chaque régiment constituant la BFA étaient présents en vue de mener une opération fictive de stabilisation et être prêts à un éventuel combat de haute intensité, l’évolution du scénario étant décidée par le général Werner Albl, commandant la brigade.

Après l’exercice Feldberg en décembre dernier (plus de 2000 hommes concernés, dont deux groupements tactiques de 600 hommes), cet exercice spécifique état-major intitulé PONEY EXPRESS constituait la dernière étape d’entraînement binational avant AURIGE prévu en mai prochain. Ce dernier visera à valider la capacité de la brigade - et notamment du poste de commandement, à planifier, stabiliser une situation ou, si nécessaire, conduire des opérations de haute intensité.


Droits : armée de Terre 2017
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Lancement de la rénovation du Scalp EG

La DGA et son homologue britannique ont lancé ce 22 février à l'occasion d'une rencontre franco-britannique à Londres la rénovation des missiles de croisière Scalp EG/Strom Shadow. Le contrat avait été notifié en octobre 2016 en Grande-Bretagne pour de premières livraisons dès fin 2018, la notification française a quant à elle eu lieu le 30 décembre dernier, pour un début de livraison à partir de 2020. Les missiles air-sol devraient de fait être opérationnels « au-delà de 2030 ».

Les opérations de rénovation seront logiquement conduites par le missilier MBDA, qui s'appuiera sur les centres d'excellence situés de part et d'autre de la Manche, en vertu d'un accord entre la France et la Grande-Bretagne qui prévoit la répartition des compétences clés dans le domaine des missiles entre les deux pays, dans le but de « rationaliser et optimiser l'outil industriel ».
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Défense Conseil International a été résilient en 2016

Défense Conseil International a été résilient en 2016 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Il devrait s'élever à 228 millions d'euros l'année dernière (contre 227,5 millions), selon le PDG de DCI, Jean-Michel Palagos.

Défense Conseil International (DCI) a été résilient en 2016. En dépit d'une année pour le moins compliquée au Moyen Orient où l'opérateur de référence du ministère de la Défense français en matière de transfert du savoir-faire militaire à l'international réalise en moyenne 70% de chiffre d'affaires opérationnel, le groupe public (49,9%) a réussi à stabiliser son chiffre d'affaires. Il devrait s'élever à 228 millions d'euros l'année dernière (contre 227,5 millions), selon le PDG de DCI, Jean-Michel Palagos.

"Le choc pétrolier a fortement touché les pays de la région du Golfe qui ont eu en 2016 des difficultés à engager des dépenses et ont dû subir pour la première fois fois pour certains des déficits budgétaires, a expliqué à La Tribune le PDG de DCI, Jean-Michel Palagos. Ils s'organisent aujourd'hui pour être plus performants. D'autant que l'Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis sont en guerre au Yémen". Selon lui, "l'année 2017 sera encore noire" pour ces pays avant de retrouver "en 2018 et 2019" une croissance plus forte.

En revanche, les prises de commandes de DCI ont pâti de la conjoncture internationale. L'entreprise n'a engrangé en 2016 que 191,9 millions d'euros (contre 233,3 millions en 2015 et 177,8 millions en 2014). Une année qui reste toutefois honorable par rapport aux six dernières années.
Renouvellement du PDG de DCI

Le patron de DCI a également été lui aussi résilient. Âgé de 65 ans, Jean-Michel Palagos a confirmé les informations d'Ouest France selon lesquelles il a été renouvelé vendredi dernier à l'issue d'une assemblée générale pour trois ans à la tête de DCI. Une décision prise à l'unanimité par les actionnaires de DCI (49,9% État, 30% Sofema, 10% Eurotradia International, 10% DCI), a-t-il souligné.

En 2017, DCI va vendre, selon le souhait de l'Agence des Participations de l'État (APE), son siège social à Paris, qui est situé place de Rio de Janeiro. Les 300 personnes installées au siège de DCI vont déménager émigrer vers Balard, à proximité du ministère de la Défense, au Ponant. En début d'année, DCI en partenariat avec Diginext, a remporté un contrat important pour l'avenir auprès de l'agence européenne de défense (AED). Il porte sur le développement, le déploiement et la mise à disposition d'un démonstrateur de simulation pour la formation à l'emploi de drones Moyenne Altitude Longue Endurance (MALE) dans les centres d'entraînement aérien de 9 États-membres de l'Union européenne.
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Pour la DGA, « le futur c'est un véritable réseau de capteurs »

Pour la DGA, « le futur c'est un véritable réseau de capteurs » | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Directrice de la Stratégie de la Direction générale de l'armement depuis décembre 2014, Caroline Laurent est également la seconde femme à atteindre le grade d'ingénieure générale hors classe de l'armement, après Monique Legrand-Larroche, elle-même Directrice des opérations à la DGA et également officier général quatre étoiles.

Aux commandes de la Direction de la stratégie, Caroline Laurent pilote la mission de préparation de l'avenir, une des trois missions de la DGA, avec l'équipement des forces et le soutien à l'export. Avec un focus sur la R&D, la recherche de l'innovation, (...)
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Un Reaper pour surveiller le salon du Bourget ?

Un Reaper pour surveiller le salon du Bourget ? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Un exemplaire du drone américain doit entrer en service prochainement sur la base de Cognac. L’appareil sera avant tout utilisé pour les missions d’entrainement, mais l’armée de l’Air songe également à s’en servir lors du prochain salon du Bourget…

L’objectif de l’armée de l’Air est de disposer de cinq équipages qualifiés pour les phases de décollage et d’atterrissage d’ici la fin de l’année. © Frédéric Lert/Aerobuzz



L’appareil est arrivé en caisses à Cognac le 13 janvier dernier et son premier vol est attendu pour la fin mars. C’est le sixième appareil de ce type mis en service en France, les cinq autres étant installés à Niamey (Niger) d’où ils font la guerre contre les groupes islamistes.

L’armée de l’Air dispose actuellement d’une quinzaine d’équipages pour trois appareils opérationnels et trois autres en cours de remontage. L’outil drone coûte cher en main d’œuvre… © Frédéric Lert/Aerobuzz

L’appareil de Cognac sera utilisé par l’escadron de drones 1/33 Belfort pour l’entrainement et le maintien des qualifications des équipages. Mais il ne permettra pas dans un premier temps de former des « ab initio » : il faudrait pour cela une cabine de simulation qui ne sera livrée qu’au deuxième semestre 2017. Contrairement à ce qui se passe à Niamey, le pilotage au décollage et à l’atterrissage depuis Cognac sera assuré par des Français. Un seul équipage de l’armée de l’Air est pour l’instant qualifé pour cet exercice mais un deuxième, en cours de formation aux Etats-Unis, devrait le rejoindre à la fin mai.

Le retrait des Harfang étant prévu à la fin de cette année, l’armée de l’Air se trouvera bientôt à la tête d’une flotte homogène et performante de drones MALE. Restera à leur donner une capacité offensive… © Frédéric Lert/Aerobuzz

Si le calendrier risque d’être trop juste pour permettre à l’appareil de faire une apparition au meeting de Bordeaux le 14 mai, sa participation au Dispositif Particulier de Sûreté Aérienne (DPSA) du 52ème salon du Bourget est en revanche plus plausible. F.L.
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IDEX 2017: UAE selects Rabdan 8x8 IFV

IDEX 2017: UAE selects Rabdan 8x8 IFV | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The United Arab Emirates' (UAE's) military announced during the IDEX show in Abu Dhabi that it had ordered 400 8x8 vehicles from the local company Al-Jasoor, a joint venture between the Emirati company Heavy Vehicles industries (HVI) and the Turkish armoured vehicle manufacturer Otokar Land systems.

HVI is a subsidiary of Tawazun Holdings, an Emirati industrial development organisation.

Tawazun said in a statement that "the decision to purchase the vehicles was made following a thorough commercial/technical evaluation by Tawazun, the vehicle underwent an array of successful extensive all-terrain tests in the UAE."

The Rabdan 8x8 vehicle that was displayed on the Tawazun stand at IDEX is a development of the Otokar Arma 8x8 fitted with the turret from a BMP-3 infantry fighting vehicle (IFV).
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Gigantesque contrat entre Israël et l'Inde portant sur des missiles sol-air de moyenne portée MR-SAM

Gigantesque contrat entre Israël et l'Inde portant sur des missiles sol-air de moyenne portée MR-SAM | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Les relations commerciales entre Israël et l’Inde sont en constante expansion, notamment dans le domaine militaire. Un site indien spécialisé a révélé que le Premier ministre indien Narendra Mody a autorisé la signature d’une transaction avec Israël d’un montant de 9,2 milliards de shekels (2,5 milliards de dollars). Ce contrat porte sur la fourniture de stations de lancement de missiles ainsi que de missiles sol-air de moyenne portée MR-SAM. Il s’agit de 40 stations de tir et 200 missiles.

Le gouvernement indien a indiqué qu’il s’agit d’un achat qui entre dans le cadre du programme de protection de cieux indiens contre les avions et les drones ennemis – entendez par là, pakistanais. Ce système sera livré par étapes et opérationnel d’ici 2023.
Ces missiles ont été développés conjointement par des ingénieurs israéliens et indiens mais fabriqués en Israël. Les équipes travaillent aussi sur un modèle de missile sol-air de longue portée, le LR-SAM.

Photo Wikipedia

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Trump veut étoffer l'arsenal nucléaire américain

Trump veut étoffer l'arsenal nucléaire américain | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Les Etats-Unis doivent se placer "en tête du peloton" des puissances nucléaires et devront pour cela étoffer leur arsenal, a déclaré jeudi le président américain, Donald Trump, lors d'un entretien accordé à Reuters.

Evoquant pour la première fois la question nucléaire depuis son investiture le 20 janvier, Donald Trump a estimé que les capacités nucléaires militaires américaines accusaient un retard.

"Personne, moi le premier, n'aimerait voir (...) quelqu'un posséder des armes nucléaires mais nous n'allons pas rester à la traîne derrière un autre pays, même un pays ami", a-t-il dit.

"Ce serait merveilleux, un rêve qu'aucun pays ne possède d'arme nucléaire, mais si des pays sont amenés à en avoir, nous serons en tête du peloton."

Le dernier traité de limitation des armes stratégiques entre les Etats-Unis et la Russie, conclu en 2010 et baptisé New Start (Strategic Arms Reduction Treaty), prévoit que d'ici au 5 février 2018, les deux pays doivent limiter leurs arsenaux stratégiques à des niveaux équivalents pendant dix ans.

La Russie possède actuellement 7.300 têtes nucléaires contre 6.970 pour les Etats-Unis, selon le groupe antinucléaire Ploughshares Fund.

Les analystes se demandent si Donald Trump veut abroger ce traité et commencer à déployer de nouvelles ogives nucléaires.

Dans son interview, le président américain a répété que le traité New Start était à ses yeux trop favorable à la Russie.

"Encore un mauvais accord que le pays a fait, que ce soit Start, ou l'accord sur l'Iran... Nous allons commencer à faire de bons accords", a affirmé le milliardaire new-yorkais.

Donald Trump a également estimé que le déploiement par la Russie d'un missile de croisière allait à l'encontre d'un traité de 1987 (INF, Intermediate-Range Nuclear Forces Treaty)interdisant le déploiement terrestre de missiles américains et russes de portée intermédiaire.

"Pour moi, c'est grave", a déclaré le président américain, promettant d'aborder la question avec son homologue russe, Vladimir Poutine, s'ils se rencontrent.

L'UE, "FORMIDABLE"

Evoquant la question nord-coréenne, Donald Trump a jugé qu'elle pourrait être résolue "très, très facilement si elle (la Chine) le souhaitait", pressant ainsi le gouvernement chinois d'user de son influence sur Pyongyang pour que le régime de Kim Jong-un cesse ses provocations.

Interrogé dans le Bureau ovale, Donald Trump s'est dit "très en colère" vis-à-vis de la Corée du Nord après l'essai balistique auquel elle a procédé le 12 février.

Donald Trump a également abordé l'Union européenne, un projet auquel il s'est dit "totalement favorable" et qu'il juge "formidable".

En politique intérieure, Donald Trump a parlé en termes positifs pendant l'interview d'une proposition de taxe d'ajustement frontalière visant à accroître les exportations, portée par les républicains au Congrès, mais il ne l'a pas formellement reprise à son compte.

Le président américain adresse depuis janvier des signaux contradictoires à propos de cette taxe qui est au coeur d'un vaste projet de réforme du code des impôts, la première depuis plus de trente ans, que les républicains espèrent mettre en oeuvre.

"Cela pourrait déboucher sur une forte hausse des emplois aux Etats-Unis", a déclaré Donald Trump à Reuters, après avoir évoqué en janvier un projet "trop compliqué".

"Je soutiens certainement une forme de taxe à la frontière", a dit le président américain jeudi.

"Ce qui va se passer, c'est que les entreprises vont revenir ici, qu'elle vont construire des usines et créer plein d'emplois et qu'il n'y aura pas d'impôt."

Donald Trump a également précisé que la réforme du code des impôts serait entreprise une fois réglée la question de l'Obamacare, la réforme de l'assurance santé voulue par Barack Obama que la nouvelle administration s'est engagée à démanteler et à remplacer par un nouveau dispositif, ce qui pourrait prendre des mois.

(Nicolas Delame et Jean-Stéphane Brosse pour le service français)
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Tokyo s'insurge contre un renforcement russe aux Kouriles du Sud

Tokyo s'insurge contre un renforcement russe aux Kouriles du Sud | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le Japon a protesté auprès de la Russie contre le projet de renforcement des effectifs militaires russes sur les îles appelées Kouriles du Sud par Moscou et Territoires du Nord par Tokyo, a déclaré jeudi le porte-parole du gouvernement nippon.

Ces îles, qui étaient japonaises jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale, ont été prises en 1945 par l'Armée rouge et 17.000 habitants japonais ont été contraints à émigrer.

Le secrétaire général du gouvernement japonais, Yoshihide Suga, a déclaré lors d'une conférence de presse que Tokyo suivait de près les mesures prises par la Russie.

"Si cela débouche sur un renforcement des effectifs militaires russes sur les îles, ce sera contraire à la position du Japon(...)", a-t-il dit.

Le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, et le président russe Vladimir Poutine se sont rencontrés en décembre et ont conclu plusieurs accords économiques, mais ne sont pas parvenus à avancer sur le dossier des îles. Shinzo Abe devrait se rendre en visite en Russie dans le courant de l'année afin d'accélérer les pourparlers visant à résoudre le contentieux territorial et tenter de conclure un traité de paix qui mettrait un terme officiel aux hostilités de la Seconde Guerre mondiale.

(Kaori Kaneko; Eric Faye pour le service français)
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UAE ordered 1750 armored vehicles for its army from NIMR Automotive

UAE ordered 1750 armored vehicles for its army from NIMR Automotive | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The United Arab Emirates land forces will receive the 1750 armored vehicle from NIMR Automotive, part of Emirates Defense Industries Company (EDIC).

That was announced by NIMR Automotive at last day of IDEX 2017 defence exhibition in Abu Dhabi. NIMR will deliver 1,500 JAIS 4×4 and 6×6 infantry fighting vehicles, as well as more than 150 HAFEET 630A artillery support vehicles and 115 AJBAN 440A vehicles equipped with anti-tank guided missile systems from 2018, it said in a statement.

The vehicles will be produced at NIMR’s new 37,500 sq m facility, the largest military vehicle manufacturing facility in the Middle East and North Africa.

The JAIS Family of Vehicles brings together forty years of experience in protected optimized mobility. The JAIS is the next generation of MRAP, providing essential balance between firepower, survivability, but with mobility for modern, conventional and asymmetric operations. Crew survivability is centred around a battle-proven “crew citadel” protection system, protecting against mine, IED and ballistic threats. The JAIS vehicle architecture supports multiple mission variants and equipment options, such as a full motorised infantry section, with a manned turret or remote weapon system.

The AJBAN 440A is a highly mobile 4×4 protected vehicle incorporating the latest technologies in ballistic and blast protection. Designed for the harshest environments, the vehicle offers exceptional off-road capability as well as unparalleled reliability and performance.

Due to the modular nature of the vehicle, it can be configured to suit a variety of operational roles and catering for various mission systems. This allows users to have a single fleet for a multitude of requirements whilst ensuring common logistic support and thereby lower the lifecycle cost.

The HAFEET Class of 6×6 vehicles provides a multi-purpose platform for all military requirements at 13,000 kg capacity from utility vehicles to fully protected patrol vehicles. A universal 6×6 chassis is utilised for a common logistic footprint for the user the user to minimise the burden of training, maintenance and spare parts management. All vehicles in the HAFEET Class can be protected, and specific protected models are included for crew survivability with fully tested and certified cabins.

The base platform utilises a six cylinder inline diesel engine producing 300hp in standard form, with 360hp available as an option. The fully automatic powershift transmission is mated to the NIMR two speed dropbox and provides drive to the NIMR fully independent double wishbone portal axles. This provides high ground clearance and, coupled with full differential locking and Central Tyre Inflation System, ensures outstanding tactical mobility.
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Les raisons du cauchemar sans fin de l'Airbus A400M

Les raisons du cauchemar sans fin de l'Airbus A400M | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Sous évaluation des coûts et du du défi technologique, calendrier de livraisons trop ambitieux, organisation industrielle défaillante... Airbus n'en finit pas de payer les ratés de son avion de transport militaire.

Le calvaire de l'A400M continue pour Airbus. A l'occasion de la présentation de ses résultats annuels 2016, mercredi 22 février, l'avionneur a passé une provision surprise et salée de 2,2 milliards d'euros pour le programme de son avion de transport militaire.

Comme à son habitude, Tom Enders le PDG d'Airbus n'y est pas allé par quatre chemins pour désigner le coupable de cette contre-performance : "Nous avons honoré les engagements pris l'année dernière en termes de performances et d'objectifs à l'exception de l'A400M (….)". Selon lui, le programme reste un sujet de préoccupation. Les coûts liés à l'A400M ont explosé, estimés à environ 27 milliards d'euros contre 20 milliards à l'origine.

Il faut dire que l'avion militaire européen n'arrête pas de décevoir, d'irriter et de mettre sur les nerfs ses principaux clients: les armées européennes qui l'ont commandé à près de 174 exemplaires. Dernière en avoir fait les frais, Ursula Von Den Leyen, la ministre allemande de la[…]
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Le plan de drone de combat de la marine américaine face à la Chine

Le plan de drone de combat de la marine américaine face à la Chine | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La marine des États-Unis doit développer un nouveau drone aérien de combat à longue distance (UCAV) pour contrer les menaces émergentes liées aux problème d’anti-accès et de déni de zone, en particulier dans le Pacifique occidental, c’est-à-dire toutes les défenses ennemies qui empêchent les appareils et les navires de se rapprocher des côtes chinoises. La marine devra également mettre au point un autre aéronef non piloté distinct pour assurer un rôle de ravitailleur aérien. Dans un nouveau rapport commandé par la marine américaine, l’US Navy, le Centre d’évaluations stratégiques et budgétaires (CSBA) expose les arguments en faveur du développement de telles capacités, explique The National Interest. « Le scénario le plus défavorable pour un conflit dans le cadre de l’architecture de la flotte proposée serait de n’avoir aucune indication ou avertissement d’une agression imminente contre la Force de Manœuvre américaine au plus loin de sa zone d’opérations Inde-Asie-Pacifique », indique le rapport. « La Force de Manœuvre pourrait commencer à opérer à partir de l’Océan Indien Occidental ou l’Océan Pacifique Central quand le conflit éclate et se positionnerait à environ 2 000 milles ( 3 700 kilomètres) de la côte chinoise ».

Cependant, une mission à 2 000 milles des côtes ennemies épuiserait l’endurance des pilotes et une autonomie de plus de 10 heures de vol nécessiterait un énorme avion qui pourrait ne pas convenir sur un porte-avions car trop volumineux. Ainsi, la proposition du CSBA envisage un appareil plus petit qui serait soutenu par un avion ravitailleur. Pour ces missions, la flotte aurait donc besoin d’un drone de combat (UCAV) avec un rayon d’action de plus de 500 milles nautiques (926 kilomètres) pour s’assurer que les avions de ravitaillement pourraient rester hors de la portée des défenses anti-aériennes ennemies. L’appareil devrait également être furtif, afin qu’il puisse pénétrer l’espace aérien très défendu près du continent chinois.

Le rapport reconnaît que la technologie des aéronefs sans pilote n’a pas progressé au point où un UCAV pourrait être conçu pour être une machine multi-rôles – un avion de combat piloté est donc encore nécessaire pour le rôle de supériorité aérienne (combat aérien). Pour minimiser la signature radar de l’UCAV, il aurait probablement une structure d’aile volante comme celle d’un bombardier stratégique B-2. Cette conception furtive réduit le nombre de surfaces qui peuvent refléter les ondes radar, mais réduit également la capacité d’emport de l’appareil et, à son tour, la charge utile ou l’endurance. Par conséquent, l’UCAV n’aurait pas une grande capacité de charge et d’endurance nécessaires pour les missions de ravitaillement ou de surveillance aérienne.

Chaque porte-avions devrait transporter au moins six UCAV, qui rempliraient efficacement le rôle autrefois occupé par l’avion A -6 Intruder de Grumman. L’étude de la CSBA sera utilisée par la Marine pour façonner l’avenir de la flotte alors que le service se reconstruit après près une décennie de négligence budgétaire et en termes de réflexion. De telles études aident la Navy à comprendre ce qu’elle souhaite à l’avenir et apportent des idées neuves utiles à la réflexion stratégique.
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Une batterie de protection côtière «Bastion» déployée au Kamtchatka

Une batterie de protection côtière «Bastion» déployée au Kamtchatka | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Pour protéger ses côtes de l'Extrême-Orient, la Russie a déployé un système de missiles supersoniques dernier cri.

Le ministère russe de la Défense a déployé au Kamtchatka (Extrême-Orient russe) une première batterie du système de protection côtière « Bastion » équipée de missiles sol-mer supersoniques dernier cri Yakhont, annonce le journal Izvestia se référant à ses sources au sein du ministère.

Selon l'état-major de la Marine russe, la mission principale des systèmes Bastion est de protéger les sous-marins nucléaires de la classe Boreï équipés de missiles stratégiques Boulava contre les attaques de navires adverses.

Une batterie Bastion comporte 12 lanceurs montés sur la plate-forme du tracteur MZKT-7930 fabriqué en Biélorussie, dont la caisse abrite deux conteneurs de transport et de lancement avec des missiles de croisière supersoniques anti-navires Yakhont. Chaque missile porte une ogive de 290 kg, développée par les ingénieurs du centre nucléaire de Sarov. Bien que ne portant qu'une charge conventionnelle, deux ou trois missiles Yakhont P-800 seuls suffisent pour couler un navire de classe frégate. Cinq missiles Yakhont peuvent couler un porte-avions. Le complexe est hors de portée des avions embarqués car il est déployé à distance considérable de la côte. Il ne faut que cinq minutes pour déployer le système. Une fois déployé, le complexe est aussitôt prêt à servir et reste totalement opérationnel pendant cinq jours, en fonction des stocks de carburant.

Le missile P-800 développe une vitesse de 2 300 à 2 700 km/h qui le rend pratiquement invisible pour les radars modernes. De plus, l'engin accomplit des manœuvres extrêmes en s'approchant de sa cible. De cette façon, le missile ne peut être vu qu'au dernier moment, quand faire quelque chose pour l'intercepter est déjà impossible. Pour couronner le tout, ce missile supersonique vole à quelques mètres au-dessus de la surface de l'eau à l'approche de la cible. Ces missiles manœuvrent vivement, changent de direction de vol pour embrouiller les stations radar ennemies. Plus important encore, ces missiles opèrent ensemble.
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Pékin teste la politique américaine en mer de Chine méridionale

Pékin teste la politique américaine en mer de Chine méridionale | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Chine est près d'achever l'aménagement en mer de Chine méridionale d'une vingtaine d'îles artificielles pouvant abriter des missiles sol-air à longue portée.

Cette initiative semble d'abord destinée à tester la réaction politique de l'administration Trump, estiment deux responsables américains.

Un porte-parole du Pentagone a rappelé que la position des Etats-Unis demeurait une "absence de militarisation" de cette zone maritime et a plaidé pour un respect du droit international par tous les pays de la région exprimant des revendications sur ces eaux stratégiques.

Environ un tiers du trafic maritime mondial s'effectue en mer de Chine méridionale, dont la Chine revendique quasiment la totalité face à cinq de ses voisins, Brunei, la Malaisie, les Philippines, Taïwan et le Vietnam.

Des structures en béton dotées de toits mobiles ont été construites sur les récifs des îlots de Subi, Mischief et Fiery Cross de l'archipel des Spratleys composé de 14 petites îles coralliennes peu habitées, a indiqué un responsable américain.

Ces constructions, d'une vingtaine de mètres de long et de dix mètres de haut, selon la description fournie par un autre responsable américain, s'ajoutent à des pistes militaires d'atterrissage déjà opérationnelles.

"Ce n'est pas comme si les Chinois construisaient des choses en mer de Chine méridionale pour le plaisir, et ces structures ressemblent à d'autres qui abritent des batteries SAM (missiles sol-air), donc la conclusion logique est qu'elles servent à ça", a déclaré un membre du renseignement américain.

Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré mercredi avoir pris connaissance des informations concernant ces constructions mais a éludé la question d'une installation sur place de missiles.

"La Chine mène des activités normales de construction sur son territoire, dont le déploiement d'installations de défense territoriale nécessaires et appropriées, ce qui est normal pour une nation souveraine en vertu du droit international", a dit Geng Shuang.

RESPECT DE LA "CHINE UNIQUE"

Ces nouvelles installations ne présentent pas de menace militaire majeure pour les forces américaines dans la région en raison de leur visibilité et de leur vulnérabilité, a reconnu le responsable du renseignement américain.

Ces initiatives sont donc perçues comme un test politique pour l'administration de Donald Trump qui a plusieurs fois dit que la Chine constituait une menace pour les Etats-Unis.

"La réponse logique devrait être politique et ne devrait pas mener à une escalade militaire dans une région stratégique cruciale", a ajouté ce responsable.

Lors de son audition de confirmation devant le Sénat le mois dernier, le secrétaire d'Etat, Rex Tillerson, avait estimé que la Chine devrait se voir interdire l'accès à ces îlots qu'elle construit en mer de Chine méridionale. La remarque avait provoqué la colère du gouvernement chinois et le nouveau chef de la diplomatie américaine avait dû modérer son langage.

Donald Trump avait lui aussi assoupli sa position à l'égard de Pékin sur la question du statut de Taïwan que les autorités chinoises considèrent comme une province renégate.

Le président américain avait donné le sentiment de vouloir revenir sur le principe de "la Chine unique" admis par Washington depuis l'établissement de relations diplomatiques entre les deux pays le 1er janvier 1979.

L'incertitude a été dissipée lors d'un entretien téléphonique entre Donald Trump et le président Xi Jinping le 10 février, l'homme d'affaires admettant son attachement à la position diplomatique observée depuis près de 40 ans sur cette question.

Un rapport publié en décembre par le Centre pour les études stratégiques et internationales à Washington indiquait que la Chine avait probablement installé des systèmes de défense antiaérienne et antimissile sur sept des îles artificielles.

Le rapport insistait sur la probabilité de voir Pékin y ajouter des missiles sol-air afin d'élargir son parapluie de défense aérienne.

Cette politique d'expansion inquiète en premier lieu les pays de la région, dont certains appartiennent à l'Asean, qui espèrent que Chine et Etats-Unis puissent s'entendre pour maintenir la paix et la stabilité dans la région.

(Benoit Van Overstraeten et Pierre Sérisier pour le service français, édité par Gilles Trequesser)
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Un budget allemand à 2% ou 3% ?

Un budget allemand à 2% ou 3% ? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Depuis que la donne sécuritaire a changé, que le pacifisme de la population allemande s’est de ce fait relativisé et que les Etats-Unis de Trump ont tapé du poing sur la table pour voir, «vraiment», les budgets militaires européens augmenter d’ici à 2024, les Allemands se livrent à une surenchère de propositions à la hausse.

La ministre de la Défense Ursula von der Leyen milite bien sûr en faveur d’un budget à 2% (1,19% en 2016). Tout récemment, son ministère a revu à la hausse l’évolution programmée des effectifs. Il est désormais question d’atteindre les 198 000 soldats à l’horizon 2024, contre 192 000 récemment, et ce pour des effectifs actuels de 166 500 hommes.

Fait nouveau, au lendemain de la Conférence sur la sécurité de Munich (MSC), le grand argentier Wolfgang Schäuble a soutenu ces objectifs comme jamais il ne l’avait fait : «On ne peut pas tout s’offrir, mais si on sait se fixer des priorités, c’est possible. Nous disposons de la marge de manœuvre nécessaire», a-t-il expliqué.

Pour sa part, le Président de la République en exercice, Joachim Gauck, a repris l’idée lancée par le patron de la MSC, Wolfgang Ischinger, qui plaide pour un budget à 3% du PIB ! Attention, Ischinger inclut dans cette part les dépenses militaires classiques, l’aide au développement et ce qu’il appelle sans trop de précision la «diplomatie humanitaire». Inscrire la conception de défense globale, c’est-à-dire civile et militaire, préventive et défensive, dans le budget est une idée séduisante qui pourrait, contrairement aux objectifs budgétaires purement militaires, «ne pas être refusée par principe par tous les gens de gauche», a précisé Ischinger.

Ce dernier n’a pas tort puisque le ministre des Affaires étrangères social-démocrate et encore président du SPD, Sigmar Gabriel, a justement expliqué que «la seule augmentation des budgets militaires» n’offrait pas de «garantie de sécurité» et qu’il fallait compter avec les milliards dépensés par l’Allemagne dans l’aide au développement ou l’accueil des réfugiés.

Pour Ursula von der Leyen, l’approche globale d’Ischinger et l’objectif de 3% sont cependant illusoires : «Nous ne devons pas nous leurrer avec un objectif de 2 + 1, car jusqu’à présent, nous n’avons pas atteint nos objectifs budgétaires, tant pour la défense que pour l’aide au développement», a-t-elle expliqué. En 2017, les dépenses militaires allemandes devraient monter à 1,22% du PIB. Quant à celles pour l’aide au développement, elles représentaient 0,52% du PIB, alors que la cible recommandée par l’Onu est de 0,7%. Face à cette valse de chiffres, M. Gabriel a demandé que la demande US ne soit pas «sur-interprétée».

Interrogée par TTU, la chercheuse allemande Claudia Major (département Politique de sécurité de l’Institut de politique internationale – SWP) souligne aussi que l’objectif d’un budget à 2% se discute : «Un tel objectif est purement quantitatif. Il mesure l’argent investi dans la défense (input), il ne mesure pas les résultats (output), donc la capacité militaire achetée. Si un pays veut dépenser son budget défense dans le personnel et les retraites militaires, il peut le faire. Donc l’objectif de 2% dit très peu sur la capacité réelle à se défendre», relève-t-elle en expliquant qu’une des questions intéressantes à l’avenir est de voir «quelles conséquences tireront vraiment les Américains si les Européens ne répondent pas à leurs exigences».
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