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Emirats : le Rafale relancé, le Typhoon en embuscade

Emirats : le Rafale relancé, le Typhoon en embuscade | DEFENSE NEWS | Scoop.it

La France va-t-elle enfin conclure la vente du Rafale aux Emirats Arabes Unis (EAU)? Le climat au salon d'armement IDEX, qui se tient en ce moment à Abu Dhabi, semble se réchauffer pour le chasseur de Dassault Aviation. Lors d'une visite officielle aux Emirats, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a indiqué que les pourparlers entre la France et la EAU étaient repartis. Le ministre français sortait d'une entrevue avec le Sheikh Mohammed bin Zayed, souverain d'Abu Dhabi et chef des forces armées des EAU, où les deux hommes ont eu une discussion considérée comme constructive et même chaleureuse, selon plusieurs témoins.

 

Par ailleurs, le Sheikh Mohammed a eu une rencontre d'un peu plus d'une demi heure avec Eric Trappier, le nouveau PDG de Dassault, sur le stand de l'avionneur. Un geste remarqué par tous. Selon plusieurs sources, il aurait redéfini la feuille de route d'un Rafale "émirien", avec ses principales capacités. "Tout cela constitue des signes positifs, cela veut dire que les Emirats sont prêts à reprendre les discussions avec la France et Dassault", estime un connaisseur du dossier. 

Toutefois, rien n'est fait.

 

On se souvient que l'an dernier, le Sheikh Mohammed avait sévèrement taclé Dassault et l'équipe France sur le prix proposé pour un lot de 60 Rafale. L'un des points de blocages provient des exigences des EAU sur la configuration très moderne de ce Rafale, surnommé "Rafale-9" en référence aux Mirage 2000-9 achetés par les EAU à la fin des années 90. Radar, système d'auto-protection, nacelle de désignation d'objectifs... Tout devait être au dernier cri, avec des capacités supérieures aux Rafale français. Ce qui a un coût. De plus, les EAU demandent à la France la reprise de leurs Mirage 2000-9.

 

En parallèle, les EAU avaient annoncé leur intention d'évaluer l'Eurofighter Typhoon, le chasseur européen concurrent du Rafale développé par EADS, Finmeccanica et BAE Systems. "Les évaluations en vol n'ont pas encore débuté. Nous l'espérons pour cette année", indique-t-on chez Eurofighter au salon IDEX. Il sera donc difficile de conclure un contrat avant que cette phase soit achevée, ce qui peut prendre plusieurs mois. D'autant que le Royaume-Uni -et BAE Systems, qui pilote la proposition du Typhoon -, sont à la manœuvre. David Cameron, le premier ministre britannique, a réaffirmé son soutien au Typhoon, dont il va défendre les couleurs lors d'un voyage en Inde.

 

Et le Royaume-Uni a laissé filtrer en plein salon IDEX un projet de base semi-permanente installée aux Emirats, à l'image de ce qu'a fait la France avec la base d'Al Dhafra. Le timing de cette annonce n'est évidemment pas dû au hasard. Dernier point, le Typhoon a l'avantage d'avoir déjà deux références dans la région, avec l'Arabie Saoudite et le sultanat d'Oman. Pas le Rafale. "Ce sera long et difficile, mais nous sommes confiants", indique-t-on chez Eurofighter. 

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Saab prépare le premier vol du Gripen E de préséries

Saab prépare le premier vol du Gripen E de préséries | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le Gripen E de préséries de l’avionneur suédois Saab est en bonne voie son premier vol au cours du deuxième trimestre de cette année. L’avion de préséries au standard 39-8 devrait donc prendre son envol avant la fin du deuxième trimestre. les essais de roulage au sol se poursuivent. Saab confirme également tenir son calendrier avec les premières livraisons pour 2019.

Le point sur les essais :

Les essais de roulage à basse vitesse avec le Gripen E ont débuté sur site de production Linköping à la fin de l'année dernière. L’avionneur valide actuellement son logiciel en vue du premier vol. L'avion 39-8 est actuellement en phase finale des essais au sol, tandis que le deuxième des trois prototypes est entré en assemblage final. Le troisième est dernier appareil est en cours d’assemblage.

Selon Saab le principe d'utiliser une architecture applicative sur le Gripen E est déjà un succès. Car cette méthode permet d’apporter des corrections aux logiciels de manière très rapide. Auparavant avec les anciennes versions du Gripen, il fallait des semaines et parfois des mois pour introduire une nouvelle version. Aujourd’hui, les choses vont très vite et il es désormais possible de charger un correctif de logiciel en en quelques. Selon l’avionneur, cela veut dire que pour les clients du Gripen E il sera possible d’adapter en permanences et de manière rapide des correctifs sur les appareils et ceci bien plus rapidement que sur les appareils actuellement en service à travers le monde. De plus, contrairement au F-35, le client aura un contrôle sur les applications et le téléchargement.
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S’entraîner à la gestion de crise cyber : DEFNET

S’entraîner à la gestion de crise cyber : DEFNET | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’édition 2017 de l’exercice interarmées de cyberdéfense DEFNET se déroulera du 20 au 31 mars 2017 en France sur plusieurs sites militaires à Paris, Rennes, Douai, Brest, Lyon, Rochefort, Mont-de-Marsan et Toulon ainsi qu’au sein d’établissements d’enseignement supérieur à Paris .

Face à l’évolution des menaces cyber, les armées ont - dès 2013- renforcé leurs capacités de cyberdéfense. DEFNET 2017 est la 4e édition de cet exercice interarmées. Il entraîne près de 155 spécialistes militaires de la gestion de crise cyber, mobilise 12 écoles et établissements d’enseignement supérieur (plus de 240 étudiants), une trentaine de réservistes ainsi que l’l’Agence nationale de la sécuritédes systèmes d’information (ANSSI) et 3 partenaires industriels (DCI, DIATEAM, CTS). Ce champ de confrontation nécessite une mise à niveau permanente, un haut niveau de compétences professionnelles, des réponses et des expertises très spécifiques.

Un entraînement ciblé de spécialistes et de professionnels

L’expertise de la cyberdéfense française passe par un renforcement de la coordination entre acteurs militaires, institutionnels et privés. Tel est l’objectif de l’exercice : un entraînement ciblé de spécialistes et de professionnels au service des enjeux de sécurité nationale pour défendre et protéger notre sécurité collective.

L’exercice DEFNET, c’est aussi un laboratoire d’expérimentation cyber pour la réserve de cyberdéfense (RCD). Il permet aux étudiants des écoles à la fois de découvrir la réserve et de l’intégrer ainsi qu’aux réservistes cyber recrutés en 2016 d’éprouver les procédures militaires de gestion de crise. Une trentaine de réservistes seront déployés pour la première fois sur une base militaire pour réaliser une intervention sur les réseaux.

Compromissions, attaques, tentatives d’intrusions, bascule de réseaux…Autant d’incidents qui seront joués dans l’exercice. Dans un contexte international fictif, les spécialistes cyber des armées devront faire face à des menaces ciblées et des attaques simultanées sur les réseaux déployés en opération et sur le territoire national.

Parce qu’avoir les moyens de ses ambitions, c’est aussi axer ses efforts sur l’entraînement, DEFNET 2017 mobilise toute la chaîne de cyberdéfense durant 2 semaines pour répondre à près de 40 incidents cyber qui viseront plusieurs systèmes d’information dont 5 plateformes de simulation reproduisant des systèmes militaires d’information et des automates industriels embarqués sur des équipements opérationnels.

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REPERES

DEFNET

Créé en 2014, l’exercice DEFNET s’est inscrit comme l’exercice annuel interarmées accompagnant la montée en puissance de la chaîne opérationnelle cyber conformément au Livre blanc défense et sécurité nationale de 2013 qui fait de la cyberdéfense une des priorités nationales.

Placé sous l’autorité de l’officier général cyber, le vice-amiral Arnaud Coustillière, DEFNET s’appuie chaque année sur des scénarii plausibles, qui entraînent la totalité de chaîne cyber.

La Cyberdéfense

La cyberdéfense militaire regroupe l’ensemble des actions défensives ou offensives conduites dans le cyberespace pour garantir le bon fonctionnement du ministère de la Défense et l’efficacité de l’action des forces armées en préparation ou dans la planification et la conduite des opérations.
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La Force Aérienne Indonésienne cloue au sol sa flotte de F-16 après un accident au sol

La Force Aérienne Indonésienne cloue au sol sa flotte de F-16 après un accident au sol | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Mardi 14 mars, un F-16D Block 25 de la Force Aérienne Indonésienne (Tentara Nasional Indonesia-Angkatan Udara, TNI-AU) a fait un tonneau lors de son atterrissage sur la base aérienne de Roesmin Nurjadin, située dans le centre de l'Indonésie.

L'accident a eu lieu en fin d'après-midi, lorsqu'un instructeur et son élève-pilote rentraient d'une mission de formation dans la région. Les deux aviateurs n'ont été que légèrement blessés et ont pu s'extraire de l'appareil alors qu'il se trouvait sur le dos.

Peu de temps après cet incident, Henri Alfiandi, commandant de la base aérienne, a affirmé aux médias locaux que l'Air Squadron 16, stationné sur cette base et équipé de F-16C/D Block 25, venait de cesser toute activité aérienne tant que les résultats de l'enquête n'étaient pas connus.

Alors qu'une commission «Aircraft Accident Investigating Committee (PPKPU)» travaille actuellement sur l'appareil endommagé afin de trouver les causes de cet accident, en attendant, l'Air Squadron 16 n'assurera plus ses deux missions principales : police du ciel et entraînement et formation des élèves-pilotes.

Selon les médias locaux indonésiens, qui citent des sources militaires anonymes de la base aérienne, l'accident aurait été causé par des freins défaillants, sans pour autant donner plus d'explications.

Selon le site spécialisé f-16.net, la Force Aérienne Indonésienne dispose d'une flotte de 8 F-16A et 4 F-16B Block 15OCU acquis entre 1989 et 1990, ainsi qu'une flotte de 19 F-16C et 5 F-16D Block 25 réceptionnés entre 2014 et 2015 dans le cadre des programmes Peace Bima-Sena I et Peace Bima-Sena II.

Tous les F-16A/B et une partie des F-16C/D sont stationnés sur la base aérienne d'Iswahjudi, située dans l'est du pays, au sein de l'Air Squadron 3, tandis que le reste des Block 25 opèrent depuis Roesmin Nurjadin.
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Le recrutement interne des sous-officiers de l’armée de Terre restera à un niveau élevé en 2017

Le recrutement interne des sous-officiers de l’armée de Terre restera à un niveau élevé en 2017 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Il y a un peu plus de deux ans, il était prévu de diminuer le nombre de sergents au sein des armées, avec la suppression de 1.496 postes. Cet effort portait essentiellement sur les sous-officiers des échelles de solde n°3 et n°2, leur nombre devant respectivement être ramené à 24.203 et 608.

Seulement, après les attentats de janvier 2015 et le lancement de l’opération Sentinelle, il a été décidé de porter de 66.000 à 77.000 soldats les effectifs de la Force opérationnelle terrestre (FOT) de l’armée de Terre. Et les plafonds qui avaient été fixés quelques semaines plus tôt ont été logiquement revus à la hausse en juillet de la même année, afin de pouvoir disposer d’assez de sous-officiers pour encadrer les recrues.

Ainsi, l’arrêté du 21 décembre 2016 fixant les plafonds d’effectifs des armées prévoit d’augmenter, pour la deuxième année consécutive, le nombre de sergents (+743). Pour atteindre cet objectif, l’armée de Terre peut évidemment ouvrir les vannes du recrutement direct, via l’École nationale des sous-officiers d’active (ENSOA) de Saint-Maixent. Mais cela reste insuffisant.

D’où le recours au recrutement interne (semi-direct et rang) en puisant dans le vivier de ses militaires du rang. Cette solution a plusieurs avantages : elle permet de conserver les éléments les plus expérimentés et elle illustre une valeur fondamentale des armées : celle de « l’escalier social », c’est à dire la possibilité de s’élever dans la hiérarchie par son mérite.

Pour cela, les chefs de corps sont au coeur de la manoeuvre puisque c’est à eux que revient de sélectionner, parmi leurs brigadiers ou caporaux-chefs, les candidats aux galons de sergent (ou de maréchal des logis) ainsi que les sous-officiers sous contrat susceptibles de passer au statut de carrière.

L’an passé, il était prévu d’augmenter de 80% le nombre de places pour les sous-officiers « rang » (soit 900 nominations de plus). En 2017, le recrutement rang et semi-direct sera tout aussi important par rapport aux deux précédentes années, avec, en plus, des conditions d’accès au corps des sous-officiers encore facilitées.

« Dès cette année, les candidats affectés en outre-mer peuvent postuler au recrutement rang quelle que soit leur ancienneté de séjour et sans que cela implique de retour anticipé en métropole. L’ouverture exceptionnelle du recrutement rang parmi les militaires du rang dans leur 16e et 17e année de service sera maintenue en 2017 », explique l’armée de Terre.

« En recrutant majoritairement ses sous-officiers parmi les militaires du rang, l’armée de Terre consolide ainsi sa capacité opérationnelle grâce à leur expérience », fait-elle encore valoir.

S’agissant de « l’escalier social », un sous-officier issu du rang peut espérer être promu au grade d’adjudant, sous réserve de son âge, de son ancienneté et de ses qualifications (il doit notamment détenir Brevet Supérieur de Technicien de l’armée de Terre).
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Manurhin fournit à nouveau l’armée française

Manurhin fournit à nouveau l’armée française | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’entreprise de construction de machines-outils Manurhin à Mulhouse (Haut-Rhin) renoue avec la Défense nationale. Dans le cadre d’un consortium établi avec Thalès et le breton NobelSport, spécialiste des munitions de chasse, Manurhin est appelé à équiper tout l’appareillage technique d’une nouvelle usine à construire dans le Finistère à Pont-de-Buis, pour fournir 100 millions de cartouches par an à l’armée.

Manurhin redevient fournisseur de l’armée française. La PME mulhousienne (160 salariés, 31 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2016) fait partie d’un consortium avec Thalès et NobelSport pour fournir 100 millions de cartouches à terme à la Défense nationale. Pour Manurhin, il s’agit d’un contrat qui sera compris entre 30 et 60 millions d’euros, et d’un retour aux sources, puisque le constructeur de machines-outils a fourni des équipements emblématiques de l’armée. Le contrat prévoit la fourniture de la totalité des équipements industriels d’une usine à construire à Pont-de-Buis, dans le Finistère, sur le site de NobelSport.

Selon Remy Thannberger, PDG de l’entreprise, ce consortium créé sous l’égide de l’Etat est "très significatif au plan économique et plus encore en termes d’image. Nos solutions industrielles permettent à l’entreprise de fournir 100 % des équipements de la future usine qui sera implantée en Bretagne", annonce le dirigeant, qui a repris ce qui[…]
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Taïwan lance officiellement la construction de ses propres sous-marins

Taïwan lance officiellement la construction de ses propres sous-marins | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Il est compliqué pour Taïwan de se procurer des équipements militaires auprès d’autres pays, qui, pour la plupart, ne souhaitent pas se mettre la Chine à dos pour des raisons économiques. En effet, Pékin, pour qui l’ancienne Formose a vocation à revenir dans son giron, fait les gros yeux chaque fois qu’un contrat (ou un transfert) d’armements est sur le point d’être conclu. Ce qui a été de nouveau le cas le 20 mars.

Alors qu’il est prêté à l’admnistration Trump l’intention de livrer des missiles anti-navire aux forces taïwanaises, les autorités chinoises n’ont en effet pas manqué de « mettre en garde » Washington.

« La Chine s’oppose aux ventes d’armes américaines à Taïwan », a ainsi déclaré Hua Chunying, la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, lors d’un point de presse. « Nous espérons que la partie américaine prendra pleinement conscience de l’extrême sensibilité et de la grave nocivité de ses ventes d’armes à Taïwan », a-t-elle insisté.

Aussi, devant ces difficultés, Taïwan n’a souvent que la solution de développer ses propres matériels militaires. Le mois dernier, Taipeh a confié à l’entreprise publique Aerospace Industrial Development Corp. (AIDC) et à l’Institut national Chung-Shan des sciences et technologies (NCSIST) le soin de mettre au point un nouvel avion d’entraînement – le XT-5 Blue Magpie – destiné à remplacer les AT-3 Tzu-Chiang et une partie des F-5 Tiger (d’origine américaine) à l’horizon 2026 et à raison de 66 exemplaires. Le tout pour environ 2,2 milliards de dollars.

Un autre domaine où Taïwan accuse du retard est celui des sous-marins. La marine du pays en compte 4, dont deux ont la particularité d’avoir été conçus pendant la Seconde Guerre Mondiale. Les deux autres, fabriqués aux Pays-Bas, lui ont été livrés à la fin des années 1980.

Pendant longtemps, Taipeh a espéré pouvoir acquérir huit sous-marins à propulsion diesel-électrique auprès d’un fournisseur étranger. Á un moment, bien qu’ils n’en fabriquent plus depuis les années 1960, les États-Unis ont été sur les rangs. Puis le projet est resté lettre-morte, Washington ayant pris le parti de ménager Pékin. Même chose pour les Européens, qui auraient pu satisfaire les besoins taïwanais.

Aussi, faute de pouvoir les acquérir, Taïwan a donc décidé de construire les 8 sous-marins – de 1.200 à 3.000 tonnes chacun – qui lui font défaut. Fin 2014, un premier contrat, d’une valeur de 94 millions de dollars, a été attribué à Ship and Ocean Industries R&D Center et de CSBC Corporation Taiwan pour réaliser des études préliminaires.

Et, ce 21 mars, la présidente taïwanaise, Tsai Ing-wen, a officiellement lancé ce programme de sous-marins, à l’occasion d’une visite à la base navale de Zuoying, à 350 km au sud de Taipeh. Un « moment historique », selon elle.

« Renforcer nos capacités de combat sous-marines est essentiel pour la défense de Taïwan. C’est un problème que tout le monde reconnaît […] Nous avons été incapables de le résoudre par le passé. En tant que commandante des forces armées, je suis déterminée à régler ce
problème », a fait valoir Mme Tsai, après la signature des contrats attribués à CSBC Corporation et à l’Institut national Chung-Shan pour la science et la technologie, qui sera chargé de mettre au point les systèmes de combat.

Le premier sous-marin devrait être livré à la marine taïwanaise d’ici 2026. Et c’est un défi dans la mesure où l’industrie locale ne maîtrise pas les technologies clés (matériaux, capteurs, etc…) pour un tel projet. « Je comprends qu’il est difficile de construire des sous-marins […] Mais la règle de la politique internationale est que vous devez vous aider par vous-mêmes avant d’obtenir l’aide des autres », a dit Mme Tsai.

Cela étant, il n’est pas impossible que les industriels taïwanais puissent bénéficier d’une aide américaine. En septembre 2014, l’amiral Greenert, alors chef des opérations de l’US Navy, avait évoqué de possibles transferts de technologie (sans toutefois en préciser la teneur), rendus possibles par le Taïwan Relations Act.

Quoi qu’il en soit, la marine taïwanaise ne fera toujours pas le poids face à son homologue chinoise, qui compter actuellement une cinquantaine de sous-marins (basés sur l’île de Hainan), et sans doute une vingtaine de plus en 2020. Mais son objectif, en cas d’attaque de la Chine, sera de tenir le plus longtemps possible avant l’arrivée des forces américaines (Taïwan Relations Act oblige).

Pour rappel, Taiwan envisage de porter son effort de défense de 2 à 3% de son PIB en 2018 afin de pouvoir répondre à l’intensification des activités militaires de la Chine et de prendre en compte « l’incertitude » sur la future orientation stratégique des États-Unis.
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Dynamic Manta 17 : la lutte anti-sous-marine au cœur de l’OTAN

Dynamic Manta 17 : la lutte anti-sous-marine au cœur de l’OTAN | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’entraînement opérationnel de lutte anti-sous-marine OTAN « Dynamic Manta 2017 » se déroule depuis le 13 mars 2017 au large des côtes siciliennes. Une dizaine d’unités navales et sous-marines et environ dix aéronefs appartenant aux pays de l’OTAN participent à cet exercice.

La Marine nationale, très offensive et efficace, y joue un rôle de premier plan grâce aux nombreux moyens engagés : la frégate de lutte anti-sous-marine (FASM) Montcalm et son Lynx embarqué de la flottille 34F, le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Marne, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Emeraude.

La France fait ainsi valoir son expertise dans le domaine de la lutte anti sous-marine. Le Montcalm a notamment fourni une belle démonstration de ses capacités, en assurant le commandement de la Task Unit (TU) 02, le commandement du domaine de lutte anti sous- marine (Anti Submarine Warfare Commander) et en dirigeant de nombreux exercices aux scénarios variés qui mettent en confrontation des forces de surface et sous-marines (CASEX).

Entrainement et qualification des aéronefs

Pendant l’exercice, les vols s’enchaînent sans arrêt. Les avions de patrouille maritime français, italiens, allemands, norvégiens et américains scrutent la zone d’exercice en appui des bâtiments de surface. Ils sont utilisés pour détecter la présence des sous-marins, notamment à l’aide de bouées acoustiques larguées en mer, mais aussi pour les attaquer si besoin avec des torpilles embarquées. Les équipages changent régulièrement pour utiliser pleinement le potentiel des avions.

En parallèle, des hélicoptères basés à terre ou embarqués sur les bâtiments de surface sont utilisés. En alerte, le Lynx de la 34F du Montcalm peut ainsi décoller en moins de 15 minutes pour aller investiguer un contact grâce à son sonar immergé à l’aide d’un treuil.

Six sous-marins pour entraîner les forces ASM de l’OTAN

Deux fois par jour, des CASEX ont lieu. Des unités précieuses (High Value Unit - HVU), jouées par les pétroliers ravitailleurs – dont le BCR Marne, doivent être protégées face à la menace sous-marine : elles simulent une évacuation de ressortissants dans un pays en tension, le transport de matériaux dangereux etc… Elles doivent rejoindre des « pastilles », points de passages imposés où l’adversaire est en embuscade.

Les stratégies des Officiers de Lutte Anti Sous-Marine (OLASM) sont complexes : tout en jouant des conditions d’environnement (propagation du son dans l’eau), il faut anticiper les mouvements des sous-marins, comprendre leurs intentions, et tenter de les trouver pour les empêcher de nuire, ou au moins les détourner de la HVU.

Lors d’un contact avec le sous-marin, le Montcalm monte en alerte : il sait que s’il entend l’écho du sous-marin, le sous-marin l’entend également. Le danger est donc maximum et la tension à son paroxysme : il faut tirer les premiers !

Grâce à ce rendez-vous multinational, les marines de l’OTAN ont pu s’entrainer conjointement dans ce domaine de lutte particulièrement délicat. Cette participation des unités de la marine nationale leur permet de maintenir leur niveau de qualification opérationnelle, l’interopérabilité avec les alliés et affirmer le haut niveau de savoir-faire reconnu à la France dans ce domaine.

Durant l’exercice DM17, la FASM Montcalm assure le commandement de la Task Unit (TU) 02 ainsi que celui du domaine de lutte anti sous- marine (Anti Submarine Warfare Commander). Son action est complétée par la présence de son Lynx embarqué de la flottille 34F, du bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) « Marne », d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et du sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) « Emeraude ».

L’entraînement opérationnel de lutte anti-sous-marine OTAN « Dynamic Manta 2017 » se déroule du 13 mars au 24 mars 2017, au large des côtes siciliennes. Une dizaine d’unités navales et sous-marines et environ dix aéronefs appartenant aux pays de l’OTAN participent à cet exercice.

En escale à Catane (Sicile), les différentes unités préparent conjointement l’exercice DM17. Ce rendez-vous multinational permet aux Marine de l’OTAN de maintenir leur niveau de qualification opérationnelle, l’interopérabilité entre alliés et d’affirmer leur savoir-faire dans ce domaine.
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La Roumanie veut acquérir 20 avions F-16 supplémentaires

La Roumanie veut acquérir 20 avions F-16 supplémentaires | DEFENSE NEWS | Scoop.it
En septembre dernier, la Roumanie a pris livraison de ses six premiers avions de combat F-16, aquis à raison de 12 exemplaires auprès du Portugal, en 2013. Cela faisait des années que les forces aériennes roumaines attendaient ces nouveaux appareils, destinés à remplacer en partie ses MiG-21 Lancer, modernisés et mis aux standards de l’Otan par la société israélienne Elbit Systems.

Cependant, le nombre F-16 commandés reste insuffisant, d’autant plus que les plans initiaux de Bucarest portaient sur l’achat de 24 appareils. Mais ces derniers furent contrariés par les conséquences de la crise économique et financière de 2008, la Roumanie ayant vu son PIB fondre de 8,5% et son déficit public atteindre les 7,2% de sa richesse nationale. Pour faire face, elle dut demander un prêt de 20 milliards d’euros auprès du Fonds Monétaire internationale et de l’Union européenne. Prêt qui lui fut accordé, en échange de coupes drastiques dans ses dépenses publiques et d’une hausse conséquente de la TVA (+5%).

Désormais, la santé économique du pays s’est améliorée. Son taux de croissance (+4,9%) a même été le plus élevé de l’Union européenne en 2016. Et, avec la situation en Ukraine et ses engagements pris au sein de l’Otan, la Roumanie a augmenté significativement ses dépenses militaires, au point qu’elle devrait atteindre, dès 2017, l’objectif des fameux 2% du PIB (contre 1,42% en 2016), avec un budget militaire porté à 3,8 milliards de dollars.

Dans ces conditions, le ministre roumain de la Défense, Gabriel Leș, aura les ressources nécessaires pour combler une partie des déficits capacitaires les plus urgents. D’où l’annonce de l’intention de Bucarest d’acquérir 20 F-16 d’occasion supplémentaires. Le fournisseur éventuel n’a pas été précisé mais il est probable que Bucarest se tourne vers les États-Unis afin de puiser dans les stocks de l’US Air Force et que l’industrie locale soit sollicitée.

« Actuellement, mon intention est d’acheter ce qui est nécessaire pour l’armée roumaine. Mais ce que je veux vraiment, c’est intégrer autant que nous le pouvons l’industrie roumaine » dans ces programmes d’acquisition, a confié M. Leș.

Cela étant, cette forte hausse des dépenses militaires roumaines risque d’avoir un impact sur le déficit budgétaire, lequel serait bien supérieur aux 3% fixés par les règles de l’Union européenne. « Le gouvernement affirme qu’il n’y a pas de raison de s’inquiéter à ce sujet, mais nous sommes préoccupés. Il vaut mieux avoir des craintes et que rien ne se passe, puis en conclure dans le rapport de l’année suivante que nous nous sommes inquiétés pour rien », a commenté Angela Cristea, la responsable de la commission européenne pour la Roumanie.
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Peer de Jong quitte SGF et rejoint l'équipe dirigeante de l'Institut Themiis

Peer de Jong quitte SGF et rejoint l'équipe dirigeante de l'Institut Themiis | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Peer de Jong, un ancien patron du 3e RIMa de Vannes et l'un des fondateurs de la société SGF (Sovereign Global France), vient de rejoindre Camille Roux et Gilles Rouby au sein de l'Institut Themiis (The Management Institute for International Security).

SGF a été créé il y a 8 ans par Jérôme Paolini et Peer de Jong et est spécialisé dans la formation des casques bleus (unités d'infanterie et FPU).

Themiis est un institut de formation indépendant qui propose des programmes de formation et de reconversion aux personnels des forces de sécurité et qui exporte l'expertise française en matière de maintien de la paix et d'action civilo-militaire. La société assure ainsi, depuis 2016, des formations aux officiers supérieurs de RDC et de Côte d'Ivoire.

Peer de Jong va occuper le poste de Senior Vice Président, en charge du développement. Son arrivée s'inscrit d'ailleurs dans une dynamique de grands projets et de partenariats que Themiis espère concrétiser dans les mois qui viennent.

Peer de Jong, par ailleurs, se prépare à publier un livre consacré à ses années à l'Elysée en tant qu'aide de camp des présidents Chirac et Mitterand. Sortie annoncée pour le 6 avril aux éditions Tallandier.
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Premier vol d'un Rafale équipé de la nacelle SNIPER

Premier vol d'un Rafale équipé de la nacelle SNIPER | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Aujourd'hui mardi 21 Mars 2017, et selon nos informations, le Rafale C101 de Dassault Aviation a effectué son premier vol équipé de la nacelle de désignation laser SNIPER.

Pour ce premier vol d'essai depuis la base aérienne 125 d'Istres-Le Tubé, l'appareil emportait également deux réservoirs externes et six bombes air-sol guidées laser GBU-12.

À terme, cette nacelle de Lockheed Martin sera embarquée sur les Rafale EQ/DQ de la Force Aérienne de l'Emir du Qatar.

Ces expérimentations ont lieu deux mois après le lancement de la campagne d'essais en vol débutée par Dassault Aviation le 24 janvier dernier afin d'adapter le viseur de casque TARGO-II sur les Rafale EQ/DQ.

Pour rappel, le contrat de 6,3 milliards d'euros prévoit la livraison de dix-huit Rafale monoplaces (EQ) utilisés pour les missions opérationnelles, ainsi que six biplaces (DQ) pour la formation des équipages et les missions opérationnelles.

Outre les chasseurs, le contrat prévoit également la livraison des missiles air-air MICA IR, MICA EM, et METEOR, du missile de croisière air-sol SCALP-EG, du casque TARGO-II, de la nacelle SNIPER, ainsi que des bombes air-sol GBU à guidage laser et AASM à guidage laser/GPS.
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Faute d'acheteurs, l'Allemagne va devoir utiliser 13 A400M

Faute d'acheteurs, l'Allemagne va devoir utiliser 13 A400M | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L'armée allemande envisage d'utiliser 13 Airbus A400M pour ses propres besoins, selon une lettre du secrétaire à la Défense adressée vendredi 17 mars 2017 aux députés. Cette lettre précise que le ministère de la Défense n'a pas trouvé d'acquéreurs pour ces avions de transport militaire d'Airbus que l'Allemagne souhaitait vendre.

Cette opération signifierait des coûts budgétaires supplémentaires dans les années à venir.

L'Allemagne, qui prévoyait initialement d'acheter 60 A400M, en a finalement commandé 53. Ce plan, qui prévoyait également d'en vendre 13 sur ce total à d'autres pays pour réduire les coûts, a été approuvé par le Parlement en 2011, mais le ministère de la Défense n'a pas trouvé d'acheteurs.

Les coûts à long terme pour ces 13 appareils sont encore à l'étude, mais les premières estimations évoquent des coûts d'exploitation initiaux d'un montant de 505 millions d'euros, indique le secrétaire à la Défense, Markus Grübel dans une lettre adressée à la commission parlementaire du budget.

Le ministère continue à explorer d'autres possibilités à l'étranger pour les 13 avions, mais cela fait sens si l'armée de l'air allemande les utilise en attendant pour compenser les retards de livraison des 40 autres A400M achetés par Berlin, poursuit-il.

Le programme A400M a accumulé des années de retards et d'importants dépassements de coûts. La part de ceux-ci qui échoit à l'Allemagne atteint désormais 9,6 milliards d'euros, contre 10,2 milliards estimés initialement, a rapporté le ministère de la Défense en décembre.

Tobias Lindner, membre du parti des Verts et de la commission budgétaire, a déclaré que cette décision montrait que la renégociation du contrat de l'A400M en 2010 avait été basée sur des attentes irréalistes en ce qui concerne les capacités de ventes à l'étranger.

"L'A400M est et reste un enfant à problèmes", dit-il dans un communiqué.

Un porte-parole du ministère s'est refusé à un commentaire.

Pour Reuters, Andrea Shalal, Catherine Mallebay-Vacqueur pour le service français, édité par Juliette Rouillon
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Séoul inquiet des "progrès" du programme balistique nord-coréen

Séoul inquiet des "progrès" du programme balistique nord-coréen | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le test par la Corée du Nord d'un moteur de fusée est le signe de "progrès significatifs" dans ses programmes balistiques, a estimé lundi la Corée du Sud.

Les médias officiels nord-coréens ont annoncé dimanche que le dirigeant Kim Jong-Un avait supervisé un essai de moteur de fusée, un test qui coïncidait avec la visite à Pékin du secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson.

Pyongyang a intensifié ces derniers mois le développement de ses programmes balistique et nucléaire pourtant interdits par la communauté internationale.

Sur ordre de Kim Jong-Un, les Nord-Coréens ont encore tiré début mars une salve de missiles balistiques, dont trois ont fini leur course en mer près de l'archipel nippon.

L'ambition de Pyongyang est de mettre au point un missile intercontinental balistique (ICBM) capable de porter le feu nucléaire sur le continent américain.

"Le dernier essai a vraisemblablement permis (à la Corée du Nord) de faire des progrès significatifs sur ce qui concerne les moteurs", a déclaré aux journalistes le porte-parole du ministère sud-coréen de la Défense, Lee Jin-Woo.

"Mais de plus amples analyses sont nécessaires au sujet de la force propulsive et de ses applications potentielles", a-t-il ajouté.

Le dernier essai d'un moteur de fusée par la Corée du Nord avait eu lieu en septembre, test là aussi réalisé en la présence de Kim Jong-Un, qui avait plaidé pour que son pays "puisse disposer de satellites géostationnaires d'ici deux ans".

Plusieurs résolutions internationales interdisent à Pyongyang de poursuivre ses programmes nucléaires et balistiques. La Corée du Nord n'en a pas moins réalisé deux essais nucléaires l'an passé.

Avant Pékin, M. Tillerson avait fait étape à Tokyo et Séoul, où il avait insisté sur le fait que les Etats-Unis n'allaient plus suivre la politique de "patience stratégique" mise précédemment en oeuvre par Washington envers Pyongyang, une politique qui selon lui a échoué.

Il avait aussi souligné qu'une opération militaire américaine était notamment "une option sur la table", des déclarations tranchant avec la politique de la Chine, un des rares soutiens du régime nord-coréens.
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Saudi Arabia orders 300 Chinese strike-capable reconnaissance unmanned aerial vehicles

Saudi Arabia orders 300 Chinese strike-capable reconnaissance unmanned aerial vehicles | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Saudi Arabia has signed a contract for the acquisition of 300 of the newest Chinese strike-capable reconnaissance unmanned aerial long-haul vehicles Wing Loong II (also known as Pterodactyl II).

China’s state-run Xinhua news agency reported on 28 February said the deal represented the “biggest overseas purchase order in the history of Chinese [UAV] foreign military sales”. But the identity of the customer and the size and value of the contract were not disclosed.

The export order was revealed on the same day that the Wing Loong II completed its maiden flight.

The new Wing Loong II is a long-endurance strike-capable reconnaissance unmanned aerial vehicle (UAV) developed by Chengdu Aircraft Design & Research Institute (CADI), a division of the Aviation Industry Corporation of China (AVIC).

CAIG formally unveiled the Wing-Loong II during Air Show China in November 2016. The Wing Loong II has a payload of 400 kg, which can be used for armaments and/or ISR equipment. The Wing-Loong II can reach a top speed of 370 km/h and service ceiling of 9,000 m. It has an endurance of 32 hours.

While observers have noted that the Wing-Loong II bore a strong resemblance to the MQ-9 Reaper, the Wing Loong II is a smaller and lighter platform than the Reaper.
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Le Rafale grand favori pour équiper l'armée de l'air en Malaisie

Le Rafale grand favori pour équiper l'armée de l'air en Malaisie | DEFENSE NEWS | Scoop.it
e Rafale de Dassault Aviation pourrait finalement bien décrocher son deuxième marché en Asie. Le contrat d'équipement de l'armée de l'air de la Malaisie est estimé à plus de deux milliards de dollars (1,85 milliard d'euros environ), a-t-on appris mercredi 22 mars de source proche du ministère malaisien de la Défense.

L'avion Rafale de Dassault Aviation fait figure de favori pour un contrat d'équipement de l'armée de l'air de la Malaisie estimé à plus de deux milliards de dollars (1,85 milliard d'euros environ), a-t-on appris mercredi de source proche du ministère malaisien de la Défense. "La haute direction du ministère fait la promotion du Rafale", a déclaré cette source qui a tenu à préserver son anonymat, sa fonction ne l'autorisant pas à parler avec les médias des négociations en cours.

François Hollande est attendu lundi 27 mars en Malaisie dans le cadre d'une tournée qui le conduira également à Singapour et en Indonésie. Le président français devrait plaider en faveur de l'avion de combat produit par Dassault Aviation. L'avionneur tricolore a déjà conclu trois contrats avec des pays étrangers (Egypte, Qatar et Inde).

Entre le Rafale et l'Eurofighter Typhoon

La Malaisie cherche à acquérir 18 avions de combat pour remplacer sa flotte de MiG-29 russes dont la moitié n'est plus en état de voler. Cité par les médias, le ministre de la Défense, Hishammuddin Hussein, a indiqué que le choix s'effectuerait entre le Rafale et l'Eurofighter Typhoon construit par BAE Systems. Egalement sur les rangs, le russe Soukhoï et le suédois SAAB, qui produit le Gripen, seraient désormais hors course.

Aucun commentaire n'a pu être obtenu auprès des représentants de Dassault au LIMA, le salon des industries de la défense navale et aéronautique qui se tient actuellement sur l'archipel de Langkawi.

BAE Systems bien implanté sur le territoire

Steve Osborne, directeur des ventes militaires de BAE pour la région Asie-Pacifique, a déclaré lui que le Typhoon conservait de solides chances de séduire l'Etat malaisien. Il fait observer que le groupe a déjà remporté des contrats d'équipement militaire en Malaisie. "Nous croyons que cela donne au gouvernement de Malaisie confiance en nous", a-t-il ajouté.

Alors que Dassault a abordé ces négociations dans la discrétion, BAE mène depuis six ans une campagne visible de relations publiques pour remporter le contrat malaisien et a établi un bureau régional dans la capitale, Kuala Lumpur.

Deux sources, l'une proche du secteur, l'autre du gouvernement malaisien, ont précisé qu'il faudrait encore au moins deux ans avant qu'une décision ne soit prise. Le Premier ministre Najib Razak, expliquent ces deux sources, est pour l'heure focalisé sur des sujets plus domestiques à l'approche des élections qui doivent se tenir d'ici 2018.

(Joseph Sipalan; Henri-Pierre André pour le service français, édité par Véronique Tison)
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Rafale, sous-marins... Les trois raisons de la bonne santé des vendeurs d'armes français

Rafale, sous-marins... Les trois raisons de la bonne santé des vendeurs d'armes français | DEFENSE NEWS | Scoop.it
vendeurs d'armes français se portent bien. En 2016, les exportations du secteur qui ont atteint les 20 milliards d'euros de prises de commandes, grâce notamment au contrat géant de 12 sous-marins de DCNS conclu avec l'Australie et la vente de 36 Rafale à l'Inde, ont battu des records. Une réussite sur laquelle est revenu l'amiral Edouard Guillaud, ex Chef d'état-major des armées (2010-2014), aujourd'hui à la tête de la société française d'exportation d'armement ODAS, lors d'un débat à l'Institut français des relations internationales (IFRI) ce mardi 21 mars. Voici les trois raisons qu'il avance pour expliquer ce renouveau français.
1. Avoir les bonnes personnes et les bonnes méthodes

Troisième exportateur d'armes au niveau mondial derrière les États-Unis et la Russie, Paris devrait dépasser Moscou et occuper la deuxième place en 2018, selon le cabinet IHS. Une réussite inimaginable il y a de ça une dizaine d'années. "Jusqu'en 2007 nous n'avions pas de méthode, estime Edouard Guillaud. Cette année-là, Nicolas Sarkozy a créé la "war room" qui a connu des réussites avec la vente des sous-marins Scorpène au Brésil (en 2009, Ndlr) mais aussi des échecs retentissants". En premier lieu, celui de la vente avortée de 60 Rafale aux Emirats arabes unis (EAU) en 2012.

Mais pour Edouard Guillaud cette cellule opérationnelle basée à l'Élysée et destinée à huiler les rouages entre les divers services engagés dans des opérations commerciales à l'international, n'était pas au bon endroit. "En 2012, Jean-Yves Le Drian a demandé au président de la République de récupérer cette "war room" pour l'installer au ministère de la Défense. C'était une bonne idée". Le PDG d'ODAS loue à ce sujet l'engagement sans faille du patron de l'Hôtel de Brienne. "Il s'est énormément investi, a fait preuve d'empathie et de savoir-faire, poursuit-il. Les résultats ont été au rendez-vous".
2. L'importance du matériel "combat proven"

Le deuxième argument pour expliquer ce succès tient aussi selon l'amiral Guillaud au "combat proven", c'est à dire au fait que le matériel ait été utilisé avec succès par l'armée française. "C'est un élément important de notre réussite, appuie-t-il. Le "combat proven" a été bénéfique notamment en Libye. Le Rafale mais aussi les AASM (armement Air-Sol modulaire produit par Safran) ont très bien fonctionné. Cela a joué".

En 2011, les Rafale furent notamment les premiers à opérer au-dessus de Benghazi et de Tripoli. Attaque de précision avec des AASM, frappe dans la profondeur avec des missiles de croisière SCALP, collecte de renseignements dans le cadre de la mission ISTAR (Intelligence, Surveillance, Tactical Acquisition and Reconnaissance), les chasseurs français s'étaient en effet positivement distingués comme l'ont signalé plusieurs observateurs à l'époque.
3 Vendre au bon moment et s'adapter

Autre facteur essentiel selon Edouard Guillaud: vendre au bon moment. "On a essayé de vendre le Rafale trop tôt, on aurait dû le vendre en 2008 et pas en 2000, juge-t-il. Pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, nous avons essayé de le vendre aux Émirats Arabes Unis, mais ils avaient des Mirage 2000 depuis moins de 5 ans. C'était peu. En revanche, aujourd'hui nous entrons dans la phase de renouvellement".

Enfin, Edouard Guillaud pointe l'importance de s'adapter aux revendications des clients. "Les pays du Moyen-Orient qui connaissent des difficultés budgétaires avec la baisse du baril de pétrole demandent des financements, ajoute-t-il. L'Arabie saoudite par exemple commence à nous demander des financements. C'est une tendance de fond, l'administration française doit s'y préparer". S'agissant de l'allié saoudien, cajolé durant le quinquennat de François Hollande, le PDG d'ODAS a toutefois tenu à relativiser, soulignant le fait que la France avait gagné "peu de gros contrats" en cinq ans mais bénéficié "de flux de contrats liés à de la maintenance opérationnelle".
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La Russie disposée à moderniser les MiG-29N malaisiens

La Russie disposée à moderniser les MiG-29N malaisiens | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Russie est prête à effectuer l’entretien et à moderniser le parc de chasseurs MiG-29N livrés à la Malaisie en 1994, a déclaré un responsable de la Compagnie aéronautique unifiée (OAK) lors du salon d’armement de Langkawi.

Un responsable de l'OAK a annoncé au premier ministre malaisien Najib Razak, qui s'est rendu sur le stand de la compagnie le jour de l'ouverture du salon d'armement de Langkwi, que la Russie était disposée à moderniser les MiG-29N jusqu'au standard MiG-29SM.

« Nous sommes prêts à procéder à l'entretien de ces avions (MiG malaisiens) et à les moderniser jusqu'au standard MiG29SM. Nous avons amené spécialement à ce salon un simulateur du MiG-29SM modernisé », a-t-il ajouté.
Le premier ministre malaisien a noté pour sa part que la Malaisie exploitait avec succès non seulement des MiG-29N, mais aussi des chasseurs Soukhoï Su-30MKM. Il a écouté attentivement les explications des représentants de l'OAK relatives aux chasseurs russes dernier cri MiG-35 et MiG-29K (navalisé).

En 1994, la Russie a livré à la Malaisie 18 chasseurs MiG-29N.
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Le Royaume-Uni souhaite acquérir 1 000 missiles air-sol AGM-114 Hellfire

Le Royaume-Uni souhaite acquérir 1 000 missiles air-sol AGM-114 Hellfire | DEFENSE NEWS | Scoop.it
A l'image de la France avec son opération Chammal au Moyen-Orient, le Royaume-Uni est lui aussi fortement engagé dans cette région dans le cadre de l'opération Shader qui comprend, entre autres, des Eurofighter Typhoon, des Tornado GR.4, des drones MQ-9 Reaper, ainsi que des éléments terrestres (forces spéciales et conventionnelles) sur le sol syrien et irakien.

Depuis le début de cet engagement en 2015, la Royal Air Force utilise fortement ses MQ-9 Reaper armés de bombes guidées laser GBU-12 et de missiles air-sol AGM-11 Hellfire.

C'est donc dans ce cadre là que le Royaume-Uni a passé une commande auprès des Etats-Unis pour l'achat de 1 000 missiles air-sol Hellfire.

En effet, dans une note Foreign Miliary Sale (FMS) publiée le 16 mars 2017, la Defense Security Cooperation Agency (DSCA, Agence Américaine d'Exportation d'Armement) a donné son accord pour la vente de 1 000 AGM-114-R1/R2 Hellfire II Semi-Active Laser (SAL).

Cet accord est estimé, toujours selon l'Agence américaine, à environ 150 millions de dollars et prévoit aussi le soutien logistique ainsi que les services associés à ce programme.

Les missiles air-sol de Lockheed Martin ne seront pas achetés auprès de l'avionneur américain mais seront directement issus du stock de l'US Department of Defense, qui utilise cet armement au sein de l'US Army, l'US Air Force, l'US Navy et l'US Marine Corps.

La DSCA précise que ce contrat, si il est signé, permettra «d'améliorer les capacités du Royaume-Uni afin de répondre aux menaces actuelles et futures en fournissant un appui aérien rapproché dans la lutte contre les attaques ennemies sur les forces terrestres en activité dans la zone de responsabilité de l'US Central Command».

Acquis par le Ministère anglais de la Défense, ces Hellfire seront mis en oeuvre par les drones MQ-9 Reaper de la Royal Air Force ainsi que par les hélicoptères d'attaque au sol AH-64D/AH-64E Apache de l'Army Air Corps.
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Chinese airborne troops receives new Y-12D aircraft to replace the aging Y-5

Chinese airborne troops receives new Y-12D aircraft to replace the aging Y-5 | DEFENSE NEWS | Scoop.it
The People’s Republic of China Airborne Corps receives new Y-12D twin-engine turboprop transport aircraft.

The new Y-12D aircraft to replace Chinese aging fleet of Shijiazhuang Y-5 single-engine biplane transport aircraft. The Y-12D is a military version of Harbin Y-12 utility aircraft built by Harbin Aircraft Industry Group (HAIG) with upgraded engines driving four-bladed propellers.

The Y-12 started as a development of the Harbin Y-11 airframe called Y-11T in 1980. The design featured numerous improvements including a redesigned wing with a new low drag section, a larger fuselage and bonded rather than riveted construction.

The Y-12 has a maximum takeoff weight of 5,700 kg (12,600 lb) with seating for 17 passengers and two crew. The aircraft is operated as a light commuter and transport aircraft.

Y-12 is replacing Y-5 as the primary choice of airborne troops training.
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Rafael develops missile launcher for light helicopters



A new missile launcher for light helicopters has been developed by Israel's Rafael Advanced Defense Systems.

Known so far only as the Light Helicopter Launcher, the system carries two missiles and weighs just 27 kg compared to the 55 kg of Rafael's current four-missile launcher.

Speaking to Jane's at Rafael's Leshem facility, the company's marketing manager for precision tactical weapon systems, Gal Papier, said, "We saw a requirement internationally for a launcher for light helicopters, for example the H145 from Airbus, the [Airbus AS550] Fennec, the Bell 407, or the Indian ALH. This is a very strong requirement that we are seeing from customers today."
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L’US Army va tester une arme laser d’une puissance encore inégalée

L’US Army va tester une arme laser d’une puissance encore inégalée | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Pour les responsables militaires américains, les armes à énergie dirigée (ou laser) ont un potentiel très intéressant dans la mesure où elles sont peu onéreuses tout en étant précises. En effet, il en coûterait seulement 1 dollar pour détruire une cible alors que le prix d’un missile dépasse souvent le million…

Ces dernières années, plusieurs programmes ont été lancés, avec des fortunes diverses. L’US Air Force, au gré des contraintes budgétaires, a dû renoncer au prometteur Airborne Laser Testbed (ALTB), monté à bord d’un Boeing B-747 ainsi qu’à l’Advanced Tactival Laser, destiné à détruire des cibles terrestres depuis un NC-130. Pour autant, la Darpa, l’agence de recherche et de développement du Pentagone, n’a pas renoncé à équiper des avions avec des armes laser, dans le cadre de ses projets HELLADS (High Energy Liquid Laser Area Defense System) et ABC (Aero-Adaptive/Aero-Optic Beam Control).

L’US Navy est également intéressée par les armes laser. En décembre 2014, dans le golfe arabo-persique, elle a testé avec succès le LaWs (Laser Weapon System), un système qui, installé à bord de l’USS Ponce, avait une puissance de 30 kw.

Quant à l’US Army, elle a confié à Boeing le soin de construire le démonstrateur HEL MD (High Energy Laser Mobile Demonstrator), d’une puissance de 10 kw. Les tests de ce dernier ont été concluants : un communiqué de l’US Army Space and Missile Defense Command (SMDC) publié en décembre 2013 précisait que, intégré sur l’imposant HEMTT (Heavy Expanded Mobility Tactical Truck), un véhicule conçu par Oshkosh, il avait été en mesure de détruire « 80 obus de mortier et plusieurs drones » lors d’une campagne d’essais menée sur le polygone de White Sands (Nouveau-Mexique).

Dans le même temps, au titre du « Robust Electric Laser Initiative Program » (RELI), Lockheed-Martin se vit notifier un contrat pour développement d’un démonstrateur d’une arme à énergie dirigée d’une puissance de 60 kw et devant être installée à bord d’un HEMTT.

Un an plus tard, le groupe de défense américain testa avec succès l’ATHENA (Advanced Test High Energy Asset). Cette arme laser, d’une puissance de 30 kw, fut capable de détruire en seulement quelques secondes le moteur d’un pick-up situé à 1,6 km (1 miles).

À la différence des précédentes armes à énergie dirigée déjà testées, l’ATHENA a la particularité de concentrer plusieurs faisceaux laser, ayant chacun une longueur d’onde précise, en un seul. Ce qui produit un effet dévastateur. Et Lockheed-Martin d’avance, à l’époque, que sa technologie ouvrait la voie à des armes laser à la fois plus puissantes et légères.

Le fait est. Le 16 mars, l’industriel a annoncé qu’il avait conçu une arme à énergie dirigée ayant développé une puissance de 58 kw. « Ce qui est un record mondial pour un laser de ce type », a-t-il souligné.

Cette arme, montée sur un véhicule « High Energy Laser Mobile Test Truck » (HELMTT), sera testée prochainement testée par l’US Army, avec le concours de la société Radiance Technologies. « La livraison de ce laser représente une importante étape pour le développement d’armes laser pratiques », a commenté Paula Hartley, une responsable de Lockheed-Martin.

« Nous avons montré qu’un puissante arme à énergie dirigé est maintenant suffisamment légère et fiable pour être déployée sur les véhicules tactiques pour des applications de défense sur terre, en mer et dans les airs », a ajouté Robert Afzal, qui dirige les travaux liés à ce programme chez l’industriel.

Par ailleurs, contre la menace des drones, le SMDC a testé le Mobile Expeditionary High Energy Laser 2.0 (MEHEL 2.0), d’une puissance de 5 kw et intégré à un blindé de type Stryker. S’ils ont permis de vérifier que ce système pouvait être efficace, les essais conduits à White Sands, ont montré qu’il était encore perfectible. « Nous avons des plans pour corriger ces lacunes », a toufois assuré Adam Aberle, le responsable de la division « armes laser ».
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LIMA 2017: Leonardo debuts ATR 72MP aircraft outside Italy in showcase of platform's maritime surveillance capabilities

LIMA 2017: Leonardo debuts ATR 72MP aircraft outside Italy in showcase of platform's maritime surveillance capabilities | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Key Points

An ATR 72MP is being showcased outside Italy for the first time since the platform's induction into the Italian Air Force
The aircraft is being positioned as having a low cost of operation and being easy to maintain

Leonardo is showcasing an Italian Air Force (Aeronautica Militare: AM) ATR 72MP fixed-wing maritime patrol aircraft (MPA) at the Langkawi International Maritime and Aerospace (LIMA) exhibition in Malaysia to demonstrate the platform's maritime surveillance capabilities, the company has told Jane's.

This is the first time that the platform, which was inducted into service with the AM in December 2016, is being shown outside Italy, the company said. It is one of two airframes that was delivered to the service in 2016, with another two anticipated for delivery in 2017.

"Leonardo envisions significant export opportunities for the aircraft in the region due the aircraft's low cost of operation, ease of maintenance, and exceptional versatility in a number of maritime roles", Leonardo said in a statement on the airframe's deployment to Langkawi.

The platform being showcased is based on Leonardo's ATR 72-600 turboprop twin-engine aircraft. It is equipped with a package of sensors that includes the Selex ES Seaspray 7300E active electronically scanned array radar and the EOST-23 electro-optical turret.

The ATR 72MP's suite of self-protection measures includes chaff and flare dispensers, and missile warning systems.

According to Jane's World Air Force's, the ATR 72 also has the potential to be developed as fully capable anti-submarine warfare (ASW) platform and can equipped with sonobuoys, a magnetic anomaly detector, and an acoustic processor.
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Israel to deploy David's Sling missile defence system

The Israeli Air Force is set to deploy David's Sling Weapon System (DSWS) to safeguard the country from threats posed by enemy countries such as Iran and Syria.

The US and Israel have jointly developed the system to intercept rockets launched from up to 200km away, Reuters reported. It is expected to be fully operational by early next month.

An undisclosed Israeli air force officer was quoted by Reuters as saying: "In the next two weeks we will declare operational the David's Sling and at that time we will have completed our multi-tier (defence capability).

"I'm sure that together with the Iron Dome and the Arrow-2 and Arrow-3 it will enhance our ability to deal with threats.”

Also known as the Magic Wand, the David’s Sling forms the central part of the multi-layered missile system in the country, according to The Times of Israel.

The DSWS, along with short-range Iron Dome and long-range Arrow-2 and Arrow-3 missiles, will form a multi-tier air defence missile system.

The Iron Dome system is the lowest layer that is designed to intercept short-range rockets, small unmanned aerial vehicles and mortar shells.
"I'm sure that together with the Iron Dome and the Arrow-2 and Arrow-3 it will enhance our ability to deal with threats."

The top layer, comprising Arrow 2 and Arrow 3 systems, is capable of engaging long-range ballistic missiles.

In January this year, the US Missile Defense Agency (MDA) and the Israel Missile Defense Organisation (IMDO) successfully completed the fifth series of tests of the David’s Sling Weapons System (DSWS) Yanat Sea Range in Israel.

The tests validated the capabilities and performance of the system that is designed to intercept short-range ballistic missiles, large calibre rockets and cruise missiles and unmanned aircraft systems.
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Northrop to equip Danish F-16 aircraft with Litening targeting pod

Northrop Grumman has been contracted to provide Litening advanced targeting pods for the Royal Danish Air Force's (RDAF) F-16 Fighting Falcon aircraft fleet.

Using Litening advanced targeting system, pilots will be able to accurately detect, identify and track targets at extremely long ranges under different battlefield conditions.

The Litening pod has been designed to provide aircrews superior situational awareness and targeting capabilities for strike and intelligence, surveillance and reconnaissance (ISR) missions.

Northrop Grumman programmes vice-president Dr Robert Fleming said: “As a key member of Nato, Denmark supports a wide range of missions.

“Litening gives the RDAF powerful capabilities to carry out these missions, whether they call for targeting or ISR.”

The pod is equipped with digital, high-definition video, 1K forward-looking infrared and charge-coupled device sensors and laser imaging sensors.

Its two-way plug-and-play datalinks, including NET-T integration, facilitate communication with ground stations.

Northrop stated that Litening can reduce pilot workload and provides multiple fields of view for a complete view of the situation.

According to the company, Denmark was the first international partner to take delivery of the fourth-generation of the Litening pod, which is authorised for export to Nato countries.

The RDAF plans to expand the use of Litening to additional aircraft in its fleet.

The pod has been integrated on the A-10, AV-8B, B-52, C-130, F-15, F-16 and F/A-18 and has achieved more than two million operating hours so far.
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Le grand navire de débarquement russe Tsezar Kounikov en manœuvres au large de la Crimée

Le grand navire de débarquement russe Tsezar Kounikov en manœuvres au large de la Crimée | DEFENSE NEWS | Scoop.it
La Russie tiendra des grands exercices de débarquement en Crimée qui engageront des troupes aéroportées et l’équipage du grand navire de débarquement Tsezar Kounikov.

Le grand navire de débarquement Tsezar Kounikov participera mardi aux exercices de débarquement interarmes sur le polygone d'Opouk en Crimée, a annoncé lundi à Moscou Viatcheslav Troukhatchev, porte-parole de la flotte russe de la mer Noire.
L'opération de débarquement des parachutistes se tiendra dans le cadre des exercices des unités aéroportées cantonnées à Novorossiïsk (territoire de Krasnodar), à Kamychine (Volga) et à Oulan Oudé (Bouriatie).
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L'Allemagne pourrait acquérir six C-130J pour 900 millions d'euros


L'Allemagne pourrait faire l'acquisition de six C-130J Super Hercules pour 900 millions d'euros, a indiqué l'agence de presse Reuters. La commande serait prévue pour 2019 et comprendrait également 110 millions d'euros supplémentaires pour des travaux d'infrastructure et un simulateur de vol. Les avions de transport de Lockheed Martin devraient être co-localisés avec la flotte française, sans doute sur la BA 105 d'Évreux, sans confirmation officielle pour l'instant. Une première capacité opérationnelle est attendue pour 2021.

La France et l'Allemagne ont signé en octobre 2016 et en février dernier des déclarations d'intention pour la constitution et l'exploitation d'une flotte commune de C-130J, dont les modalités précises n'ont pas encore été dévoilées. Il s'agit pour les deux nations de réduire les coûts d'exploitation et de MCO et de compléter les flottes respectives d'A400M.
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