debian
5.0K views | +1 today
Follow
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by Claude Carat
Scoop.it!

Parution de GNOME 3.20 Delhi - LinuxFR.org

Parution de GNOME 3.20 Delhi - LinuxFR.org | debian | Scoop.it
antistress : Bon anniversaire GNOME 3 (déjà cinq ans) !
La dernière version de GNOME est parue, optimisée Wayland, avec de véritables morceaux de GEGL dedans et tout un tas de nouveautés au niveau du Shell comme des applications !
more...
No comment yet.
Scooped by Claude Carat
Scoop.it!

Paris: Premier Samedi du Libre, Le samedi 2 avril 2016 de 14h00 à 18h00.

Paris: Premier Samedi du Libre, Le samedi  2 avril 2016 de 14h00 à 18h00. | debian | Scoop.it
Chaque premier samedi de chaque mois, les bénévoles des associations du Libre vous accueillent au Carrefour Numérique² de la Cité des sciences et de l'industrie (CSI) lors de l'install party du Premier Samedi du Libre (PSL).
more...
No comment yet.
Scooped by Claude Carat
Scoop.it!

Améliorer la navigation sur Internet avec un cache DNS

Améliorer la navigation sur Internet avec un cache DNS | debian | Scoop.it
Utiliser un serveur DNS local pour mettre en cache les requêtes DNS et accélérer la navigation sur internet
more...
No comment yet.
Scooped by Claude Carat
Scoop.it!

Le danger Github

Le danger Github | debian | Scoop.it
Suivez-moi aussi sur Diaspora* ou Twitter  Alors que le projet CPython (implémentation historique du projet Python) a annoncé son passage chez Github (avec quelques restrictions, nous reviendrons là-dessus), il est plus que jamais important de s’interroger sur les risques encourus d’utiliser un logiciel propriétaire dans notre chaîne de création du Logiciel Libre. Des voix critiques s’élèvent régulièrement contre les risques encourus par l’utilisation de Github par les projets du Logiciel Libre. Et pourtant l’engouement autour de la forge collaborative de la startup Californienne à l’octocat continue de grandir. Ressentis à tort ou à raison comme simples à utiliser, efficaces à l’utilisation quotidienne, proposant des fonctionnalités pertinentes pour le travail collaboratif en entreprise ou dans le cadre d’un projet de Logiciel Libre, s’interconnectant aujourd’hui à de très nombreux services d’intégration continue, les services offerts par Github ont pris une place considérable dans l’ingénierie logicielle ces dernières années. Quelles sont ces critiques et sont-elles justifiées ? Nous proposons de les exposer dans un premier temps dans la suite de cet article avant de peser le pour ou contre de leur validité. 1. Points critiques 1.1 La centralisation L’application Github appartient et est gérée par une entité unique, à savoir Github, inc, société américaine. On comprend donc rapidement qu’une seule société commerciale de droit américain gère l’accessibilité à la majorité des codes sources des applications du Logiciel Libre, ce qui représente un problème pour les groupes utilisant un code source qui devient indisponible, pour une raison politique ou technique. De plus cette centralisation pose un problème supplémentaire : de par sa taille, ayant atteint une masse critique, elle s’auto-alimente. Les personnes n’utilisant pas Github, volontairement ou non, s’isolent de celles qui l’utilisent, repoussées peu à peu dans une minorité silencieuse. Avec l’effet de mode, on est pas « dans le coup » quand on n’utilise pas Github, phénomène que l’on rencontre également et même devenu typique des réseaux sociaux propriétaires (Facebook, Twitter, Instagram). 1.2 Un logiciel privateur Lorsque vous interagissez avec Github, vous utilisez un logiciel privateur, dont le code source n’est pas accessible et qui ne fonctionne peut-être pas comme vous le pensez. Cela peut apparaître gênant à plusieurs points de vue. Idéologique tout d’abord, mais peut-être et avant tout pratique. Dans le cas de Github on y pousse du code que nous contrôlons hors de leur interface. On y communique également des informations personnelles (profil, interactions avec Github). Et surtout un outil crucial propriétaire fourni par Github qui s’impose aux projets qui décident de passer chez la société américaine : le gestionnaire de suivi de bugs. 1.3 L’uniformisation Travailler via l’interface Github est considéré par beaucoup comme simple et intuitif. De très nombreuses sociétés utilisent maintenant Github comme dépôt de sources et il est courant qu’un développeur quittant une société retrouve le cadre de travail des outils Github en travaillant pour une autre société. Cette fréquence de l’utilisation de Github dans l’activité de développeur du Libre aujourd’hui participe à l’uniformisation du cadre de travail dudit développeur. 2. Validité des points critiques 2.1 Les critiques de la centralisation Comme dit précédemment, Github est aujourd’hui la plus grande concentration de code source du Logiciel Libre. Cela fait de lui une cible privilégiée.  Des attaques massives par dénis de service ont eu lieu en mars et août 2015. De même, une panne le 15 décembre 2015 a entraîné l’indisponibilité de 5% des dépôts. Idem le 15 novembre. Et il s’agit des incidents récents déclarés par les équipes de Github elles-mêmes. On peut imaginer un taux d’indisponibilité moyen des services bien supérieur. 2.2 Les critiques relatives à utiliser un logiciel privateur Cette critique, avant tout idéologique, se heurte à la conception même que chacun des membres de la communauté se fait du Logiciel Libre, et en particulier d’un critère : contaminant ou non, qu’on résume en général par GPL versus MIT/BSD.   Les défenseurs du Logiciel Libre contaminant vont être gênés d’utiliser un logiciel propriétaire car ce dernier ne devrait pas exister. Il doit être assimilé, pour citer Star Trek,  car il est une boîte noire communicante, qui met en danger la vie privée, détourne nos usages à des fins commerciales, gêne ou contraint la liberté de jouir entièrement de ce qu’on a acquis, etc. Les pendants d’une totale liberté sont moins complexés dans leur utilisation des logiciels privateurs puisqu’ils acceptent l’existence desdits logiciels privateurs au nom d’une liberté sans restriction. Ils acceptent même que le code qu’ils développent aboutissent dans ces logiciels, ce qui arrive bien plus souvent qu’on ne le croit, voir à ce sujet la liste à couper le souffle des produits commerciaux reposant sur FreeBSD. On peut donc voir dans cette aile de la communauté du Logiciel Libre une totale sérénité à utiliser Github. Et ce qui est cohérent vis-à-vis de l’idéologie soutenue. Si vous êtes déjà allé au Fosdem, un coup d’œil dans l’amphithéâtre Janson permet de se rendre compte de la présence massive de portables Apple tournant sous MacOSX. Mais au-delà de cet aspect idéologique pur et pour recentrer sur l’infrastructure de Github elle-même, l’utilisation du gestionnaire de suivi de bugs de Github pose un problème incontournable. Les rapports de bugs sont la mémoire des projets du Logiciel Libre. Il constitue le point d’entrée des nouveaux contributeurs, des demandes de fonctionnalités, des rapports de bugs et donc la mémoire, l’histoire du projet qui ne peut se limiter au code seul. Il est courant de tomber sur des rapports de bugs lorsque vous copiez/collez votre message d’erreur dans un moteur de recherche. Mémoire précieuse non seulement pour le projet lui-même, mais aussi pour ses utilisateurs actuels et à venir. Github propose d’extraire les rapports de bugs via son API, certes, mais combien de projets anticiperont une éventuelle défaillance de Github  ou un retournement de situation arrêtant brusquement le service ? Très peu à mon avis. Et comment migrer vers un nouveau système de suivi de bugs les données fournies par Github ? L’exemple de l’utilitaire de gestion de listes de choses à faire (TODO list) Astrid, racheté par Yahoo! il y a quelques années reste un très bon exemple de service ayant grandi rapidement, largement utilisé et qui a fermé du jour au lendemain, proposant pendant quelques semaines seulement d’extraire ses données. Et il s’agissait là d’un simple gestionnaire de tâches à faire. Le même problème chez Github serait dramatiquement plus difficile à gérer pour de très nombreux projets, si on leur laisse la possibilité de le gérer. Certes le code reste disponible et pourra continuer de vivre ailleurs, mais la mémoire du projet sera perdue, alors qu’un projet comme Debian approche aujourd’hui les 800000 rapports de bugs. Une vraie mine d’or d’informations sur les problèmes rencontrés, les demandes de fonctionnalités et le suivi de ces demandes. Les développeurs du projet CPython passant chez Github ont anticipé ce problème et ne vont pas utiliser le système de suivi de bugs de Github.   2.3 L’uniformisation La communauté du Logiciel Libre oscille sans cesse entre un besoin de normes afin de réduire le travail nécessaire pour l’interopérabilité et l’attrait de la nouveauté, caractérisée par l’intrinsèque besoin de différence vis-à-vis de l’existant. Github a popularisé l’utilisation de Git, magnifique outil qui aujourd’hui touche des métiers bien différents des programmeurs auxquels il était initialement lié. Peu à peu, tel un rouleau compresseur, Git a pris une place si centrale que considérer l’usage d’un autre gestionnaire de sources est quasiment impossible aujourd’hui, particulièrement en entreprise, malgré l’existence de belles alternatives qui n’ont malheureusement pas le vent en poupe, comme Mercurial. Un projet de Logiciel Libre qui naît aujourd’hui, c’est un dépôt Git sur Github avec un README.md pour sommairement le décrire. Les autres voies sont totalement ostracisées. Et quelle est la punition pour celui qui désobéit ? Peu ou pas de contributeurs potentiels. Il semble très difficile de pousser aujourd’hui le contributeur potentiel à se lancer dans l’apprentissage d’un nouveau gestionnaire de sources ET une nouvelle forge pour chaque projet auquel on veut contribuer. Un effort que fournissait pourtant tout un chacun il y a quelques années. Et c’est bien dommage car Github, en proposant une expérience unique et originale à ses utilisateurs, taille  à grands coups de machette dans les champs des possibles. Alors oui, sûrement que Git est aujourd’hui le meilleur des système de gestion de versions. Mais ça n’est pas grâce à cette domination sans partage qu’un autre pourra émerger. Et cela permet à Github d’initier à Git les nouveaux arrivants dans le développement  à un ensemble de fonctionnalités très restreint, sans commune mesure avec la puissance de l’outil Git lui-même. Centralisation, uniformisation, logiciels privateurs et bientôt… fainéantise ? Le combat contre la centralisation est une part importante de l’idéologie du Logiciel Libre car elle accroît le pouvoir de ceux qui sont chargés de cette centralisation et qui la contrôlent sur ceux qui la subissent. L’aversion à l’uniformisation née du combat contre les grandes firmes du logiciel souhaitant imposer leur vision fermée et commerciale du monde du logiciel a longtemps nourri la recherche réelle d’innovation et le développement d’alternatives brillantes. Comme nous l’avons décrit, une partie de la communauté du Libre s’est construit en opposition aux logiciels privateurs, les considérant comme dangereux. L’autre partie, sans vouloir leur disparition, a quand même choisi un modèle de développement à l’opposé de celui des logiciels privateurs, en tout cas à l’époque car les deux mondes sont devenus de plus en plus poreux au cours des dernières années.   L’effet Github est donc délétère au point de vue des effets qu’il entraîne : la centralisation,  l’uniformisation, l’utilisation de logiciels privateurs comme leur système de gestion de version, au minimum. Mais la récente affaire de la lettre « Cher Github… » met en avant un dernier effet, totalement inattendu de mon point de vue : la fainéantise. Pour les personnes passées à côté de cette affaire, il s’agit d’une lettre de réclamations d’un nombre très important de représentants de différents projets du Logiciel Libre qui réclament à l’équipe de Github d’entendre leurs doléances, apparemment ignorées depuis des années, et d’implémenter de nouvelles fonctionnalités demandées. Mais depuis quand des projets du Logiciel Libre qui se heurtent depuis des années à un mur tentent-ils de faire pleurer le mur et n’implémentent pas la solution qui leur manquent ? Lorsque Torvald a subi l’affaire Bitkeeper et que l’équipe de développement du noyau Linux n’a plus eu l’autorisation d’utiliser leur gestionnaire de versions, Linus a mis au point Git. Doit-on rappeler que l’impossibilité d’utiliser un outil ou le manque de fonctionnalités d’un programme est le moteur principal de la recherche d’alternative et donc du Logiciel Libre ? Tous les membres de la communauté du Logiciel Libre capable de programmer devrait avoir ce réflexe. Vous n’aimez pas ce qu’offre Github ? Optez pour Gitlab. Vous n’aimez pas Gitlab ? Améliorez-le ou recodez-le. Que l’on soit bien d’accord, je ne dis pas que tout programmeur du Libre qui fait face à un mur doit coder une alternative. En restant réaliste, nous avons tous nos priorités et certains de nous aiment dormir la nuit (moi le premier). Mais lorsqu’on voit 1340 signataires de cette lettre à Github et parmi lesquels des représentants de très grands projets du Logiciel Libre, il me paraît évident que les volontés et l’énergie pour coder une alternative existe. Peut-être d’ailleurs apparaîtra-t-elle suite à cette lettre, ce serait le meilleur dénouement possible à cette affaire. Finalement, l’utilisation de Github suit cette tendance de massification de l’utilisation d’Internet. Comme aujourd’hui les utilisateurs d’Internet sont aspirés dans des réseaux sociaux massivement centralisés comme Facebook et Twitter, le monde des développeurs suit logiquement cette tendance avec Github. Même si une frange importante des développeurs a été sensibilisée aux dangers de ce type d’organisation privée et centralisée, la communauté entière a été absorbée dans un mouvement de centralisation et d’uniformisation. Le service offert est utile, gratuit ou à un coût correct selon les fonctionnalités désirées, confortable à utiliser et fonctionne la plupart du temps. Pourquoi chercherions-nous plus loin ? Peut-être parce que d’autres en profitent et profitent de nous pendant que nous sommes distraits et installés dans notre confort ? La communauté du Logiciel Libre semble pour le moment bien assoupie.
more...
No comment yet.
Scooped by Claude Carat
Scoop.it!

Un système d’exploitation français pour la souveraineté numérique - LinuxFr.org

Un système d’exploitation français pour la souveraineté numérique - LinuxFr.org | debian | Scoop.it
C’est passé à l’Assemblée nationale française (en attendant le Sénat), au sein d’un texte comportant plusieurs volets : l’État français veut se doter d’un système d’exploitation afin d’obtenir une certaine souveraineté numérique. Le texte vise à la production d’un rapport envisageant la « possibilité créer un Commissariat à la souveraineté numérique » et précisant « les conditions de mise en place, sous l’égide de ce commissariat, d’un système d’exploitation souverain » (article 16 ter dans la version adoptée à l’Assemblée nationale). Si le sujet suscite des critiques, la France n’est pas le seul pays à vouloir en quelque sorte protéger sa souveraineté numérique. Il y a des précédents, tous basés sur GNU/Linux. Tour d’horizon en seconde partie. L’assemblée vote la création d’un Windows français (554 clics) La souveraineté numérique : ce dossier qui effraie Hollande et Valls (257 clics) [ZDNet.fr] OS souverain : le choix Linux pour nos lecteurs (272 clics) Dossier législatif du projet de loi « Économie : pour une République numérique » (48 clics) Des précédents en France Déjà l’année dernière, on avait assisté à la création d’un Institut pour la souveraineté numérique. Le Conseil national du numérique, lors d’une de ses sessions de travail, avait abordé cette thématique. Même si la tentation est forte de dire que GNU/Linux serait la solution, ce n’est pas si évident. L’opérateur télécom Orange avait déjà envisagé d’avoir son propre système d’exploitation en 2010 (et avait sorti sa tablette Tabbee sous GNU/Linux). Et le ministre français de l’Économie, du Redressement productif et du Numérique, Arnaud Montebourg, avait déjà évoqué un système d’exploitation bleu, blanc, rouge en 2014 (en se basant sur le concept de « résogiciel français » du président de Skyrock, Pierre Bellanger). Ajoutons qu’il existe déjà un système « souverain » CLIP, basé sur GNU/Linux et développé par l’ANSSI depuis 2005, pour les opérateurs d’importance vitale (OIV), prévu pour des cas d’usage spécifiques et pas pour une utilisation par le grand public ou les administrations en général. Il est « en phase préliminaire de déploiement ». Des précédents dans d’autres pays D’autres pays ont déjà créé des distributions pour garantir leur indépendance. En Espagne, l’Andalousie produit GuadaLinex et l’Argentine propose Huayra (ces deux distributions sont basées sur Debian). L’article de ZDNet cite aussi la Chine, l’Inde, le Brésil et la Turquie. On notera que tout le monde semble avoir opté pour une base GNU/Linux. Est‐ce que la souveraineté numérique peut exister en dehors de Linux ? C’est le sujet de la dissertation à laquelle vous allez participer par vos commentaires. Et des critiques de toute part Le Monde rappelle que « La secrétaire d’État au numérique “ne croit pas à la possibilité d’un système d’exploitation souverain, qui serait peu opérant” » et des députés de la majorité et de l’opposition l’ont qualifié d’« erreur » et de « ridicule ». Et le directeur général de l’ANSSI l’a qualifié de « non‐sens » et refuser l’idée d’un système noyauté (« plein de saletés ») pour les services de renseignement. Les critiques sont nombreuses : travail gigantesque, coût exhorbitant, usine à gaz en préparation, lubie du made in France, fiascos précédents dans le secteur éducatif français et du « cloud souverain », railleries multiples via Twitter. En tout cas le projet de loi « Économie : pour une République numérique » a permis d’évoquer largement les logiciels libres au sein de l’Hémicycle.
more...
No comment yet.
Scooped by Claude Carat
Scoop.it!

Multiples vulnérabilités dans le noyau Linux de Debian

Multiples vulnérabilités dans le noyau Linux de
Debian
more...
No comment yet.
Scooped by Claude Carat
Scoop.it!

Du retard pour Debian 9

Du retard pour Debian 9 | debian | Scoop.it
Premier quotidien francophone d'actualité généraliste sur Linux, le logiciels libres et l'interopérabilité, depuis mars 2000.
more...
No comment yet.
Scooped by Claude Carat
Scoop.it!

Microsoft va-t-elle vers une ouverture vers le système Linux ? Le Raspberry Pi 3 en vente sur le microsoftstore est préchargé avec le système Linux

Microsoft va-t-elle vers une ouverture vers le système Linux ?  Le Raspberry Pi 3 en vente sur le microsoftstore est préchargé avec le système Linux | debian | Scoop.it
La Raspberry Pi 3 avec NOOBS, le programme d’installation du système d’exploitation de Raspbian basé sur Debian est actuellement en vente sur microsoftstore.
more...
No comment yet.
Scooped by Claude Carat
Scoop.it!

Quel PC de travail choisir ?

Quel PC de travail choisir ? | debian | Scoop.it
Salut les canards!

Je dois me rendre tous les jours au travail avec mon ordinateur, il me sert à rédiger des fichiers textes et à projeter des diaporamas. Le soucis est que mon PC actuel date de mathusalem, et malgré les divers systèmes d'exploitation utilisés (ubuntu, debian & consors), il ne démarre qu'une fois sur 3, rame comme pas possible...

Par conséquent j'aimerais votre avis sur le choix à faire pour un prochain achat.

Mes critères sont les suivants:

- pas cher (moins de 500
more...
No comment yet.
Scooped by Claude Carat
Scoop.it!

Debian 8 alias Jessie est disponible | Le Libriste

La nouvelle version 8.0 alias Jessie de la distribution Linux Debian est disponible au téléchargement depuis quelques jours apportant quelques nouveautés dont l’arrivée de systemd.

more...
No comment yet.
Scooped by Claude Carat
Scoop.it!

Script de post installation pour Debian 8 Jessie - Mon pense bête

Script de post installation pour Debian 8 Jessie - Mon pense bête | debian | Scoop.it

Script post install pour Debian 8 Jessie qui permet d'installer et configurer Vim, Zsh et d'ajouter la fonction extract

more...
No comment yet.
Scooped by Claude Carat
Scoop.it!

Firefox 45 ESR et autres actualités mozilliennes - LinuxFR.org

Firefox 45 ESR et autres actualités mozilliennes - LinuxFR.org | debian | Scoop.it
antistress : Outre la liste des nouveautés de cette version, vous apprendrez ce que deviennent Shumway, Iceweasel, Firefox OS, Servo, Electrolysis, WebAssembly...
more...
No comment yet.
Scooped by Claude Carat
Scoop.it!

Mise à jour concernant la faille de sécurité de Linux

Mise à jour concernant la faille de sécurité de Linux | debian | Scoop.it
Hier, une importante faille de sécurité a été découverte, menaçant la quasi-totalité des versions du système d’exploitation Linux.
more...
No comment yet.
Scooped by Claude Carat
Scoop.it!

L’expérience du logiciel libre à la mairie de Fontaine

L’expérience du logiciel libre à la mairie de Fontaine | debian | Scoop.it
Nicolas Vivant est directeur du système d’information à la mairie de Fontaine, en Isère. Depuis quelques années, il s’attelle à la migration du parc informatique vers des solutions logicielles open source et libres. Des logiciels libres d’abord, puis des distributions Linux entières, ont débarqué sur les ordinateurs des employés de la mairie. Comment s’est réalisée cette migration ? Quels retours des usagers ? Quels avantages ? Nicolas a accepté de répondre aux questions de la commission Partage 2.0. Bonjour Nicolas, peux-tu d’abord nous présenter rapidement ta ville, combien y a-t-il d’employés dans la mairie et de postes informatiques ? Fontaine est une ville d’un peu plus de 22 000 habitants. La mairie emploie 600 personnes et le parc de PC est également de 600 postes environ (dont 250 dans les écoles maternelles et élémentaires), répartis sur une quarantaine de sites. Quel est ton rôle ? Je suis DSI (directeur des systèmes d’information). Sept agents travaillent au service informatique. Le service gère l’informatique de la ville (postes clients, serveurs, logiciels, réseau), la téléphonie (fixe et mobile) et la vidéosurveillance. Comment est venue l’idée de remplacer le système d’exploitation existant par une solution opensource ? Etait-ce une volonté politique au départ, ou plutôt une solution envisagée à cause de soucis techniques ? La mise en place du logiciel libre est une décision ancienne. Elle remonte à 2001. C’est un choix politique porté depuis par les majorités successives. Les valeurs de l’opensource et du libre rejoignent dans une large mesure celles du service public communal : travail communautaire, service de l’intérêt général, transparence et juste prix. L’intérêt économique, avéré à Fontaine, est venu comme un bénéfice secondaire de ce choix. Les « décideurs » ont-ils été difficiles à convaincre, quelles étaient leurs inquiétudes à l’idée de changer d’environnement de travail ? Et quels arguments les ont convaincus ? Dans une commune, il y a deux types de décideurs : les élus et la direction générale. Le libre étant un choix politique, l’adhésion des élus était évidente puisqu’ils étaient moteurs. Pour ce qui concerne l’administration, et pour répondre à l’inquiétude légitime d’un certain nombre d’utilisateurs (décideurs ou non), une stratégie de migration « douce » a été mise en place. C’est par l’expérimentation et la démonstration que nous avons choisi d’agir, plutôt que par l’argumentation. Dans un premier temps (avant 2009), le choix de logiciels d’infrastructure (messagerie, serveur de fichiers, annuaire informatique, etc.) libres a été fait. Ce changement a été transparent pour les utilisateurs, mais il a permis d’asseoir les bases du changement. Dans une deuxième séquence (2008 à 2012), les logiciels tournant sur nos PC sous Windows ont été migrés sur du libre (Thunderbird pour les mails, Firefox pour le web, OpenOffice pour la suite bureautique). Le plus difficile a été de changer de suite bureautique. Une formation spécifique de deux jours a été mise en place. Plutôt que de former nos utilisateurs à l’utilisation de la bureautique (dont ils connaissaient, pour la plupart, les bases), le choix a été fait de les aider à migrer leurs connaissances et leurs données. Sur les deux jours de formation, un jour et demi ont donc été consacré à « Comment faire sur OpenOffice ce qu je sais fait sur MS Office ? » puis une demi-journée à la migration effective des documents utilisés au quotidien, avec l’aide du formateur. Cette formation était proposée à l’ensemble des employés qui souhaitaient s’y inscrire. Quand le cycle de formation a été terminé, nous n’avons pas systématiquement désinstallé Microsoft Office. Nous avons simplement cessé de livrer dans les services des PC comprenant la suite de Microsoft. Ainsi, au fil du temps, la suite propriétaire a disparu de notre parc. Il reste quelques exceptions, dues à des incompatibilités d’OpenOffice avec des logiciels « métier », mais elles représentent moins de 5% de notre parc. La dernière étape de la migration vers le logiciel libre, toujours en cours, concerne le système d’exploitation. Notre parc est essentiellement composé de machines sous Windows Seven. La stratégie de migration comprend plusieurs phases et nous avons choisi de prêcher par l’exemple plutôt que d’utiliser une approche contraignante : De janvier à septembre 2014, nous avons travaillé sur l’interface graphique, que nous voulions belle en plus d’être pratique, et sur l’intégration de postes sous Linux dans notre système d’information. Nous tenions à ce que le niveau de service soit au moins équivalent à celui que nous délivrions pour les postes sous Windows. De septembre 2014 à décembre 2014 (3 mois), nous avons réalisé un test avec 20 utilisateurs. La direction générale et les élus (les décideurs, donc) ont été intégrés dans cette phase. Cela nous a permis de parfaire notre interface et de vérifier que tout fonctionnait correctement. Les résultats ont été très positifs, et nous n’avons pas eu de demande de retour en arrière. De janvier à juin 2015, nous avons proposé un plan de volontariat. En plus des postes déjà installés, une trentaine d’agents se sont portés volontaires pour migrer sous Linux. Nous sommes désormais dans la quatrième phase, qui est une phase d’incitation : nous proposons systématiquement Linux pour les postes neufs en déploiement. Si l’utilisateur refuse, Windows est conservé. Parallèlement, l’adjoint à l’éducation nous a demandé d’entamer la migration sous Linux des PC des écoles maternelles et primaires. Sur les 17 écoles de la commune, plusieurs se sont portées volontaires pour un test. En décembre 2015, nous avons entamé le processus de migration d’une école pilote. La migration de toutes les écoles devrait prendre trois ans. Si tout se passe selon les prévisions, 70% de notre parc informatique devrait utiliser Linux en 2018. Y a-t-il eu « d’amicales pressions » d’éditeurs de logiciels propriétaires pour tenter de freiner cette démarche (si oui, avec quel discours) ? Aucune, au contraire. Les éditeurs essaient de prendre en compte l’utilisation de PC sous Linux pour que tout se passe bien. L’augmentation significative de logiciels tournant sur des navigateurs web facilite grandement la migration. Et les usagers de ces postes de travail, étaient-ils motivés ou plutôt dubitatifs ? Aujourd’hui, aucun utilisateur n’a été contraint. Il n’y a donc pas de résistance forte. Certains, dubitatifs, ont été séduits par les avantages apportés par Linux (stabilité, rapidité) et qu’ils ont pu observer chez leurs collègues. D’autres ne sont pas convaincus et ont choisi de rester sous Windows. Nous respectons ce choix. Quelle distribution Linux a été choisie, s’agit-il d’une version ad-hoc, modifiée pour mieux convenir à vos besoins ? Nous nous sommes basés sur Ubuntu 14.04 LTS. Des modifications importantes ont été nécessaires pour une intégration parfaite dans notre informatique existante. Comme sous Windows, un profil est automatiquement créé lorsqu’un utilisateur se connecte avec ses identifiants habituels (LDAP) et ses disques réseau partagés sont montés automatiquement. Nous avons également ajouté un « dock » (Cairo-Dock) pour faciliter la navigation sur l’interface et disposer d’un « bouton démarrer ». Nous évaluons actuellement une nouvelle interface basée sur ElementaryOS (cette distribution étant elle-même fondée sur une Ubuntu 14.04 LTS), encore plus simple et plus rapide. Les résultats sont prometteurs et elle devrait devenir en 2016 notre interface de référence. Avez-vous procédé à des recrutements pour gérer ce nouveau parc logiciel, ou bien avez-vous formé des personnes en interne ? Nous n’avons pas procédé à des recrutements spécifiques. Certains agents du service informatique disposaient déjà des connaissances nécessaires. Les autres ont été formés en interne. Notre interface est simple d’utilisation, et une formation basique permet donc d’atteindre rapidement le niveau de service attendu par nos utilisateurs. Dans les faits, quels soucis éventuels lors de l’installation de la distribution Linux ? (ordinateurs vétustes, périphériques non reconnus, …) ? Aucun problème bloquant ne s’est posé, mais la migration a nécessité une cohérence globale pour être pleinement efficace. Lors de l’attribution du marché des systèmes d’impression et de copie de la ville, par exemple, une attention particulière a été portée sur la qualité des pilotes disponibles pour Linux. Nous avons fait le choix de matériel Kyocera, parfaitement compatible. HP aurait pu être un autre choix. D’autres constructeurs ont été écartés. L’installation sur les PC se fait avec FOG (Free Open Ghost) et nous n’avons rencontré aucun problème sur les machines, pourtant variées, que nous avons installées jusqu’à présent. La courbe d’apprentissage du nouveau système a-t-elle constitué un problème ? Pas véritablement, parce que le déploiement est très progressif, et qu’un gros travail a été fait au niveau de l’interface graphique pour les utilisateurs. Un retour quasiment systématique que nous avons eu est « finalement ce n’est pas très différent de Windows ». Le fait que les utilisateurs retrouvent, sous Linux, les logiciels auxquels il étaient déjà habitués sous Windows (Thunderbird, Firefox, LibreOffice, …) a été déterminant. Finalement, l’inquiétude la plus vive a été pour le service informatique lui-même. Nous sommes passés par une phase de doute quant à notre capacité d’apporter un même niveau de service sur un environnement aussi différent. Après un an de travail quotidien sur Linux, ce doute est levé. Cela fait donc un an maintenant que les ordinateurs de la mairie tournent sous linux, au-delà du changement technique quel bilan en tires-tu, côté finances et usages au quotidien ? Toute l’administration ne tourne pas sous Linux, loin de là. La migration prendra du temps. C’est la dernière étape de la migration vers le libre, et pas la plus simple. Chi va piano, va sano e va lontano ! D’un pur point de vue financier, acheter des PC sans système d’exploitation nous permet de faire de sérieuses économies (autour de 30% sur un PC portable acheté par l’UGAP, la centrale d’achat des collectivités). Les machines sous Linux génèrent moins d’appels à la hotline, l’installation d’images par FOG prend cinq minutes, et ce temps gagné représente également une économie certaine (il faut compter 45 minutes pour l’installation d’une image Windows). Autre intérêt : Linux vieillit mieux que Windows et la performance met du temps à se dégrader. Le remplacement des machines peut donc être décalé dans le temps. Mon estimation est qu’une économie de 30% sur le matériel est envisageable à terme (mais nous n’en sommes pas encore là, le parc de machines sous Linux étant encore largement minoritaire). Au quotidien, les retours des utilisateurs sont positifs et le support est facilité. La bonne nouvelle, c’est donc que tout se passe bien et sans souffrance ce qui, au regard d’expériences menées dans d’autres collectivités, n’était pas évident de prime abord. L’autre bonne nouvelle c’est que, conformément à l’esprit du logiciel libre, le travail mené à Fontaine est partagé avec d’autres collectivités. Notre espoir est que le mouvement prenne de l’ampleur, pour le bien de tous. Est-ce que le fait d’utiliser des solutions opensource a permis de faire un minimum « d’évangélisation » à ce sujet parmi les équipes de la mairie, ou bien est-ce qu’ils ne voient pas la différence ? Nous avons eu quelques demandes d’installation sur du matériel personnel d’agents communaux et nous avons donné plusieurs coups de mains à d’autres collectivités de l’agglomération. Grenoble, qui a également entamé sa mutation, est dans le même esprit et il n’est pas impossible qu’une solution commune émerge de tout ce travail. Nos élus voient d’un bon œil cet essaimage, en cohérence avec la politique qu’ils ont choisie et qu’ils soutiennent. Plusieurs actions sont envisagées pour faire connaître plus largement notre travail et les bons résultats obtenus : conférences, démonstrations lors d’événements autour du libre, travail à destination de la population fontainoise, etc. Récemment, le ministère de l’éducation nationale a signé un partenariat avec Microsoft pour des solutions pédagogiques via des produits de cette entreprise, quel est ton regard sur cette décision et penses-tu que des solutions libres auraient pu être envisagées à la place ? Les choix des services de l’État manquent sérieusement de lisibilité. Les positionnements semblent varier selon les ministères. D’un côte le SILL (Socle Interministériel de Logiciels Libres) de Matignon, le choix du libre par la gendarmerie, etc. Et de l’autre cette initiative de l’éducation nationale ou d’autres ministères. Peu importe : il y a fort à parier que l’évolution, si évolution il y a, viendra d’initiatives locales multiples (et peut-être concertées) plutôt que de grandes décisions qui s’imposeraient à tous. Pensons global, et agissons local. Pour info, la liste des logiciels libres que nous utilisons : Infrastructure (serveurs sous Debian et Ubuntu server) : Samba, OpenLdap, Cyrus, SOGo, Squid, SquidGuard, Shorewall, KVM, FOG, ownCloud, Booked, Framadate, FileZ, phpList… Postes clients : Ubuntu Desktop, ElementaryOS, Cairo-Dock, Thunderbird, LibreOffice, Firefox, Gimp, Inkscape, Scribus, ProjectLibre, VLC, Audacity, Avidemux, Openshot, PlayOnLinux, FileZilla, … Logiciels métier (la grande majorité sont des logiciels propriétaires) : WebDelib, OpenERP/Odoo, … Web : Drupal, WordPress, … Smartphones : OpenDocument Reader, DavDroid, … Interview par Grégory Gutierez, responsable de la commission Partage 2.0. Cet article est publié sous licence Creative Commons Attribution – Partage dans les mêmes conditions 2.0
more...
No comment yet.
Scooped by Claude Carat
Scoop.it!

Richard Stallman, créateur du projet GNU, souhaite « éliminer Facebook »

Richard Stallman, créateur du projet GNU, souhaite « éliminer Facebook » | debian | Scoop.it
Richard Stallman, créateur du projet GNU, souhaite « éliminer Facebook » Richard Matthew Stallman, créateur du projet GNU et initiateur du mouvement du logiciel libre, s’est exprimé dans un quotidien canadien francophone, rapporte ZDNet, afin de réclamer l’élimination du réseau social le plus utilisé du monde : Facebook. Il accuse le site créé par Mark Zuckerberg d’être « privateur » de vie privée : « Sans cette vie privée, sans la possibilité de communiquer et d’échanger sans être surveillé, la démocratie ne peut plus perdurer ». Facebook est « un service parfaitement calculé pour extraire et pour amasser beaucoup de données sur la vie des gens. C’est un espace de contraintes qui profile et fiche les individus, qui entrave leur liberté, qui induit forcément une perte de contrôle sur les aspects de la vie quotidienne que l’on exprime à cet endroit.» Cependant, Stallman n’en est pas à son premier coup d’éclat puisque ce dernier avait déjà accusé d’autres marques comme Apple et Microsoft d’avoir des pratiques s’apparentant à de l’espionnage et qui censurent la publication d’applications sur leurs OS mobiles. Publié le 15 mars 2016 à 17h55 par Matthias Manceaux COMMENTAIRES DES LECTEURS (30) Afficher les 25 premiers commentaires... Posté le 15 mars 2016 à 21h12 Linux est a Debian, RedHat, Android et autre Unix-Like ce que NT-Kernel est à Windows NT, 2000, XP, Vista, 7, 8, 8.1, 10. Aucune distribution basée sur Linux ou sur NT-Kernel n’intègre que du GNU ou MS , mais un savant mélange de produit de licences variées MS, GNU, GPL, LGPL, BSD, et j'en passe et des meilleurs. Et oui  même dans les produit MS il y a des licences Open. IL est vrai par contre que par abus de language nous parlons de Linux comme d'un OS, alors que "distribution basée sur Linux" serait le terme approprié pour définir ces OS. Bien le bonsoir Posté le 15 mars 2016 à 21h23 SimR69 a écrit Axel Foley a écrit SimR69 a écrit Euh les gens qui s'insurgent que Richard Stallman soit appelé le "créateur de Linux". En général, ce que tout le monde appelle "Linux" dans la vie courante, c'est le système GNU. Or Richard Stallman est le créateur de GNU. Donc dire que Richard Stallman est le créateur de Linux, ce n'est pas plus erroné que de dire "Linux [au lieu de GNU] est un bon système d'exploitation". tu ne ferais pas une legere confusion entre logiciel et systeme d'exploitation ? Voir meme entre license et logiciel ? les logiciels gnu sont open source par definion et peuvent pour bon nombre etre compiles puis executes sur un certain nombre. de systemes d'exploitation linux, mais aussi windows ou osx.  Les principales creations de Stallmann sont la fameuse license GPL et je crois le logiciel emacs ainsi que le compilateur gcc. Linux par contre est bien la creation de linus torwald sans que ce ne soit discutable le moins du monde. C'est toi qui confonds licence et système d'exploitation. La licence, c'est justement GPL. Et le système d'exploitation, c'est GNU, ou GNU/Linux, appelé "Linux" dans le langage courant. ha ha c'est bien tu as tenté de lire les pages de propagande gnu. malheureusement linux a ete cree en dehors de gnu sur la base de minix et gnu s'est  largement planté avec son noyau concurrent appelé hurd revenu dernierement sous assistance respiratoire grace aux developpeurs debian.  gnu est depuis ce temps essentiellement un ensemble de source code logiciels , un compilateur et une licence avec les quels linux est compatible, ce qui au demeurant est deja pas mal, mais il manque l'essentiel : le noyau. et gnu/emacs appele emacs, t'en penses quoi ? ha ha ha .. Posté le 15 mars 2016 à 21h24 Ponzy33 a écrit Linux est a Debian, RedHat, Android et autre Unix-Like ce que NT-Kernel est à Windows NT, 2000, XP, Vista, 7, 8, 8.1, 10. Aucune distribution basée sur Linux ou sur NT-Kernel n’intègre que du GNU ou MS , mais un savant mélange de produit de licences variées MS, GNU, GPL, LGPL, BSD, et j'en passe et des meilleurs. Et oui  même dans les produit MS il y a des licences Open. IL est vrai par contre que par abus de language nous parlons de Linux comme d'un OS, alors que "distribution basée sur Linux" serait le terme approprié pour définir ces OS. Bien le bonsoir merci pour le complement ... ca aidera peut etre certains à comprendre Posté le 16 mars 2016 à 03h08 "sans la possibilité de communiquer et d’échanger sans être surveillé," Sauf que Facebook offre la possibilité de communiquer et d'échanger... Si on supprime facebook il y a un gros vide dans l'offre! Donc oui, facebook permet de surveiller, mais il propose les services de base gratuitement et de manière assez efficace, n'en déplaise à ce monsieur... Je n'aime pas spécialement facebook, mais c'est vraiment pratique! Posté le 16 mars 2016 à 07h30 Le monsieur rêve d'une planète ou règnerait le logiciel libre, alors de temps en temps il fait un coup d'éclat genre "hé je suis toujours vivant". Posté le 16 mars 2016 à 07h33 Ponzy33 a écrit Linux est a Debian, RedHat, Android et autre Unix-Like ce que NT-Kernel est à Windows NT, 2000, XP, Vista, 7, 8, 8.1, 10. Aucune distribution basée sur Linux ou sur NT-Kernel n’intègre que du GNU ou MS , mais un savant mélange de produit de licences variées MS, GNU, GPL, LGPL, BSD, et j'en passe et des meilleurs. Et oui  même dans les produit MS il y a des licences Open. IL est vrai par contre que par abus de language nous parlons de Linux comme d'un OS, alors que "distribution basée sur Linux" serait le terme approprié pour définir ces OS. Bien le bonsoir Un peu comme les partis écolos en France Cinq consignes avant de réagir : Rester dans le cadre de l'article. Pour des discussions plus générales, vous pouvez utiliser nos forums. Développer son argumentation. Les messages dont le seul but est de mettre de l'huile sur le feu seront modifiés ou effacés sans préavis par la rédaction. Respecter les acteurs de l'informatique et les autres lecteurs. Les messages agressifs, vulgaires, haineux, etc. seront modifiés ou effacés sans préavis par la rédaction. Pour toute remarque concernant le contenu de l'article, pour nous signaler une erreur, une faute d'orthographe, une omission, merci de nous contacter exclusivement par e-mail. Relisez-vous, n'abusez pas des majuscules et profitez de l'aide du navigateur en activant la correction orthographique Vous devez créer un compte Freezone et être connecté afin de pouvoir poster un commentaire.
more...
No comment yet.
Scooped by Claude Carat
Scoop.it!

Firefox retrouve droit de cité dans Debian Linux

Depuis 10 ans, les utilisateurs de Debian se voyaient proposer un navigateur du nom de Iceweasel. Il s'agissait d'un fork du projet Firefox, lancé suite à un conflit entre les responsables de Debian et la fondation Mozilla.
more...
No comment yet.
Scooped by Claude Carat
Scoop.it!

Installation de Dropbox sous _64.deb / ubuntu (en géenral /Debian )

installation de : DropBox Pour les distributions 64bit .deb ,Ubuntu par exemple ! Sinon sur le sit il y a les 32bit et autre distri , rpm et non officiel :)
more...
No comment yet.
Scooped by Claude Carat
Scoop.it!

Passer de Wheezy à Jessie sur un Raspberry Pi

Passer de Wheezy à Jessie sur un Raspberry Pi | debian | Scoop.it
Si vous avez un Raspberry Pi depuis un moment, il utilise sûrement la distribution Raspbian basée sur une Debian 7, c’est-à-dire Wheezy.
more...
No comment yet.
Scooped by Claude Carat
Scoop.it!

Debian 9 retardée pour attendre le kernel Linux 4.10

Debian 9 retardée pour attendre le kernel Linux 4.10 | debian | Scoop.it
L’équipe de développement de Debian vient d’avertir que la prochaine mouture majeure 9.0, nommée Stretch, aurait un peu de retard. Il ne faut donc pas l’attendre avant l’année prochaine.
more...
No comment yet.
Scooped by Claude Carat
Scoop.it!

Comment empêcher certains paquets Linux de se mettre à jour ? - Korben

Comment empêcher certains paquets Linux de se mettre à jour ? - Korben | debian | Scoop.it
On en apprend tous les jours avec Linux. Aujourd'hui, par exemple, j'ai découvert une commande (sous Ubuntu / Debian) qui permet de marquer certains paquets pour qu'ils soient verrouillés. Ainsi, si vous faites un upgrade du système, ces paquets ne seront pas mis à jour ni modifiés. Alors évidemment, faut pas faire ça. C'est mieux > Lire la suite
more...
No comment yet.
Scooped by Claude Carat
Scoop.it!

High tech – Abandon Google Chrome pour Windows XP, VISTA, Mac OS X, Linux 32 bits, Debian 7 et Ubuntu 12.04

High tech –  Abandon Google Chrome pour Windows XP, VISTA, Mac OS X, Linux 32 bits, Debian 7 et Ubuntu 12.04 | debian | Scoop.it

Comment ça marche février 2016 Google Chrome sera abandonné sur Windows XP, Vista et Mac OS X 10.6, 10.7 et 10.8 à partir d'Avril 2016et en mars 2016 pour Linux 32 bits, Debian 7 et Ubuntu 12.04.

more...
No comment yet.
Scooped by Claude Carat
Scoop.it!

Primtux Eiffel, la distribution Linux adressée au monde éducatif, est disponible en version RC avec des améliorations au niveau de l'installation

PrimTux est une distribution éducative dérivée de Debian Jessie adaptée aux enfants qui sont à l'école primaire.La version Liberté publiée au mois d'octobre 2015 était construite...

more...
No comment yet.