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L'évolution est-elle seulement darwinienne ? - notre-planete.info

L'évolution est-elle seulement darwinienne ? - notre-planete.info | De Natura Rerum | Scoop.it
Dans son célèbre et magistral essai « De l'origine des espèces », publié en 1859, Charles Darwin émit l'hypothèse que le processus de sélection naturelle, moteur de l'évolution des espèces, conduisait graduellement à créer de nouvelles
Christian Allié's insight:

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La vie ayant plus d'un tour dans son sac, il semblerait donc que l'évolution du vivant s'effectue simultanément au niveau des individus et des espèces. Elle s'opère à la fois de manière graduée et ponctuée, selon les périodes, les espèces et les contraintes de l'environnement. En outre, les scientifiques ont également découvert au cours de ces dernières décennies que l'évolution des espèces n'est pas forcément irréversible et qu'il arrive parfois qu'une espèce puisse régresser à un stade antérieur si elle y trouve un avantage compétitif. À cet égard, il faut évoquer l'exemple remarquable que constitue l'évolution des épinoches à trois épines du Lac Washington. A l'origine, tous ces poissons étaient recouverts d'une carapace protectrice à épines qui avait progressivement disparu à mesure que les prédateurs de ce poisson se faisaient plus rares. Mais en 50 ans seulement, la moitié de ces poissons (contre 6 % en 1960) ont retrouvé leur armure complète car le nettoyage du lac a rendu l'eau beaucoup plus claire et les a rendus plus vulnérables aux prédateurs… On le voit, la nouvelle conception scientifique globale de l'évolution de la vie qui émerge ne peut plus se réduire à une évolution linéaire, progressive et irréversible des espèces mais doit rendre compte de la phénoménale capacité de diversification et d'évolution « buissonnantes » qu'a montré le vivant sur notre planète, depuis plus de 3 milliards et demi d'années. Cette nouvelle approche arborescente, complexe et polymorphique de l'évolution des espèces a encore été observée il y a quelques semaines par des chercheurs de l'Institut de biologie de l'École normale supérieure (CNRS/ENS/Inserm). Ces scientifiques, dirigés par Eric Meyer, ont montré que, chez la paramécie, les types sexuels se transmettaient de génération en génération par un mécanisme surprenant qui n'implique pas le génome, mais par de petites séquences d'ARN, transmises par le cytoplasme maternel

Source : http://www.notre-planete.info/actualites/4061-evolution-especes-Darwin

 

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Bernadette Cassel's curator insight, July 5, 12:31 PM


« Christian Allié's insight:

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La vie ayant plus d'un tour dans son sac, il semblerait donc que l'évolution du vivant s'effectue simultanément au niveau des individus et des espèces. Elle s'opère à la fois de manière graduée et ponctuée, selon les périodes, les espèces et les contraintes de l'environnement. En outre, les scientifiques ont également découvert au cours de ces dernières décennies que l'évolution des espèces n'est pas forcément irréversible et qu'il arrive parfois qu'une espèce puisse régresser à un stade antérieur si elle y trouve un avantage compétitif. À cet égard, il faut évoquer l'exemple remarquable que constitue l'évolution des épinoches à trois épines du Lac Washington. A l'origine, tous ces poissons étaient recouverts d'une carapace protectrice à épines qui avait progressivement disparu à mesure que les prédateurs de ce poisson se faisaient plus rares. Mais en 50 ans seulement, la moitié de ces poissons (contre 6 % en 1960) ont retrouvé leur armure complète car le nettoyage du lac a rendu l'eau beaucoup plus claire et les a rendus plus vulnérables aux prédateurs… On le voit, la nouvelle conception scientifique globale de l'évolution de la vie qui émerge ne peut plus se réduire à une évolution linéaire, progressive et irréversible des espèces mais doit rendre compte de la phénoménale capacité de diversification et d'évolution « buissonnantes » qu'a montré le vivant sur notre planète, depuis plus de 3 milliards et demi d'années. Cette nouvelle approche arborescente, complexe et polymorphique de l'évolution des espèces a encore été observée il y a quelques semaines par des chercheurs de l'Institut de biologie de l'École normale supérieure (CNRS/ENS/Inserm). Ces scientifiques, dirigés par Eric Meyer, ont montré que, chez la paramécie, les types sexuels se transmettaient de génération en génération par un mécanisme surprenant qui n'implique pas le génome, mais par de petites séquences d'ARN, transmises par le cytoplasme maternel » 



SUR ENTOMOSCIENCE

From www.rtflash.fr - June 22, 5:10 PM :

→  Biologie : l'évolution peut aussi être lamarckienne !


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Magnifique spectacle de lumières des aurores boréales

Magnifique spectacle de lumières des aurores boréales | De Natura Rerum | Scoop.it
Les aurores boréales ont fait le spectacle le 12 septembre dernier. Ce phénomène s’est produit grâce à une éruption solaire qui s’est dirigée tout droit vers la Terre. Pour toutes les personnes qui n’ont pas eu la chance [...]
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Camera traps capture ‘fantastically bizarre’ animal behavior in South African park

Camera traps capture ‘fantastically bizarre’ animal behavior in South African park | De Natura Rerum | Scoop.it
Cowbirds ride cattle to pick off their parasites; egrets pal around with wildebeest and eat the small creatures disturbed by their grazing. But mammals riding other mammals is something long-thought pretty much isolated to humans and their domestic creatures. Then, earlier this month, a camera trap in a park in South Africa captured something that contradicts this assumption: a genet riding around on giant herbivores.
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Etat des rivières en France : au milieu du gué

Etat des rivières en France : au milieu du gué | De Natura Rerum | Scoop.it
Quel est l'état des rivières en France ? Une nouvelle photo de la situation de nos cours d'eau fait un bilan mitigé mais encourageant de la pollution
Christian Allié's insight:

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50% des rivières sont en bon état

Ce sont la Corse et les Alpes qui bénéficient du plus grand nombre de rivières en bon état de France, tandis que les zones les plus dégradées sont le bassin versant de la Saône, la
moyenne et basse vallée du Rhône, le Languedoc et le Roussillon. La France se situe dans la moyenne  européenne.

60% des rivières de Rhône-Méditerranée souffrent d’un lit défiguré. Avec 12% de cas de déformation, la Corse affiche le meilleur score national pour l’état de ses rivières.Bon point, la pollution organique en azote et en phosphore a été divisée par 10 en 20 ans

En 4 ans, on constate une progression, avec 16% de gain de classe de qualité par les rivières. Cette amélioration concernent surtout des rivières les plus abîmées qui sortent de leur mauvais état. Au total, c’est l’état moyen, juste en dessous du bon état, qui connaît la plus forte progression (+ 6 %).

Les causes de pollution des rivières

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Prolonger les bienfaits de l’été

Prolonger les bienfaits de l’été | De Natura Rerum | Scoop.it

En naturopathie, le concept de la santé repose avant tout sur la prévention et le respect des rythmes de la nature. Ces rythmes participent aux processus de vie permettant à l’ensemble du règne végétal de s’épanouir et d’évoluer en harmonie avec son environnement.


Via Pescalune
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Agroecology: A Different Approach to Agriculture - Huffington Post

Agroecology: A Different Approach to Agriculture - Huffington Post | De Natura Rerum | Scoop.it
Agroecology: A Different Approach to Agriculture
Huffington Post
Behind these trivial examples, however, it is also important to see the huge potential for the research and development of an entire green industry like bio-control.

 

or years now, and well before being head of this great ministry at the crossroads of men and women, local areas and products, I learned of the necessity to pursue a different approach to production. As resources are becoming increasingly scarce, we must take it upon ourselves to make better use of them. I have always remembered that the most precious energy is that which we do not waste. For me, taking different approaches to and thinking differently about our relationship with nature and agriculture is about commitment, certainty and hope. Agroecology involves optimizing resources and natural mechanisms through agronomy to make farms more competitive and sustainable and less dependent on resources. Using less diesel oil in tractors, employing fewer pesticides and spending less time ploughing -- all these make us reconsider our production methods.

Above all, though, I think agroecology is a mind-set, a desire to do better, and a form of optimism and trust in both our natural resources and our intelligence as human beings. Agroecology is not an idyllic or far-fetched vision, it is simply the view that we do not always harness the potential provided to us by nature to regulate itself. In concrete terms, agroecology is about not ploughing a field and letting earthworms work the soil instead of tractors, managing the successions of crops whilst factoring in their resistance to the vagaries of the weather, and using beneficial insects such as ladybirds to combat aphids as opposed to using insecticides. Behind these trivial examples, however, it is also important to see the huge potential for the research and development of an entire green industry like bio-control. What I want is to develop knowledge-intensive farming!...


Via Christophe Jacquet, Sylvain Rotillon
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L'art rupestre australien en grand péril

L'art rupestre australien en grand péril | De Natura Rerum | Scoop.it
Entretien avec l'archéologue et anthropologue Paul Tançon (chaire d'art rupestre de l'université de Griffith).

 

Propos recueillis par Emmanuelle Jardonnet. Le Monde. « L’art rupestre australien en grand péril face à "l’ignorance, la léthargie, le désintérêt" »

 

« En Australie, l’art rupestre le plus ancien remonte à environ 30 000 ans, puis de nombreux régionalismes se sont développés au cours des 10 000 dernières années. Il comprend des peintures, des dessins, des pochoirs, des pétroglyphes [gravures], des bas-reliefs, ainsi que des figures réalisées en cire d’abeille, que l’on retrouve dans des grottes et des abris rocheux, mais également sur de gros rochers ou des plateaux en plein air à travers le pays. La majorité des sites sont concentrés dans le nord du pays, et de nouveaux sont découverts chaque année. Ces lieux sont généralement très particuliers, dans des endroits spectaculaires qui reflètent une expérience, une identité, une spiritualité et un rapport à cette terre très anciens.  » 

 


Via Bernadette Cassel
Christian Allié's insight:

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Que représentent ces sites pour les Australiens ?

Pour les aborigènes, ces sites sont des livres d’histoire – la leur, la nôtre. On peut les considérer comme des musées et des galeries d’art intégrés dans les paysages, avec une connexion culturelle toujours vivante pour les indigènes. Mais contrairement aux musées, les moyens pour bien gérer tous ces sites sont limités. Ils sont mal sécurisés ou protégés des éléments, et bénéficient de peu de soutien financier. Une partie du problème est qu’ils s’inscrivent dans des paysages culturels, et que les aborigènes souhaitent que cette approche soit prise en compte dans la préservation, tandis que les Australiens non-indigènes privilégient une approche plus localisée afin que la préservation de cet héritage ait un impact minimal sur le développement.

 

Il y a trois ans, vous avez lancé une campagne intitulée Protect Australia’s Spirit, toujours active. Quels sont ses objectifs ?

Cette campagne, lancée en mai 2011 avec l’acteur Jack Thompson, en a deux. Le premier est de sensibiliser les gens à l’importance et aux menaces qui pèsent sur l’art rupestre australien, qui est unique au monde. Le second objectif est d’encourager le soutien financier de mécènes et du gouvernement afin de mettre en œuvre, pour la première fois, une stratégie nationale, en collaboration avec les communautés indigènes et les différents centres de recherche du pays sur le sujet. Depuis le début de la campagne, des centaines de personnes ont souhaité s’engager dans le projet, mais aucun grand philanthrope ou gouvernement n’a donné d’aide, c’est une honte pour l’Australie.


Quel bilan en tirez-vous ?

Je suis attristé de voir autant de léthargie du côté de l’Etat australien lorsqu’il s’agit de documenter et de protéger l’art rupestre du pays. Si les demandes de subventions n’ont pas abouti, ces dernières années, c’est parce qu’il y a toujours quelque chose de plus important à gérer. Il est aussi très décevant de constater le désintérêt des divers mécènes. Je travaille actuellement avec un groupe de personnes composé à la fois d’aborigènes et de non-aborigènes afin de mettre au point avant la fin de l’année le premier grand plan de conservation national. Mais il ne pourra être mis en œuvre que si des fonds sont dégagés.


 Emmanuelle Jardon

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Dépollution écologique des eaux agricoles - Magazine GoodPlanet Info

Dépollution écologique des eaux agricoles - Magazine GoodPlanet Info | De Natura Rerum | Scoop.it
A Rampillon en Seine-et-Marne, un projet pilote de dépollution des eaux agricoles est en cours d'expérimentation.
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Freddy Rey, directeur de recherche en ingéniérie écologique à l’Institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture (Irstea, ex-Cemagref), explique tout l’intérêt de ce site expérimental : celui-ci est destiné à dépolluer les eaux des champs de betterave et de blé qui s’écoulent dans la nappe de Champigny alimentant en eau potable plus d’un million de Franciliens. Julien Tournebize, ingénieur-chercheur à l’Irstea, décrit le rôle des plantes et des micro-organismes dans ce lagunage naturel. - See more at: http://www.goodplanet.info/video/2014/09/19/depollution-ecologique-des-eaux-agricoles/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Goodplanetinfo+%28Les+D%C3%A9p%C3%AAches+GoodPlanet.info+%29#sthash.kCGudr8G.dpuf
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La loi reconnaîtra le statut d'êtres sensibles aux animaux

La loi reconnaîtra le statut d'êtres sensibles aux animaux | De Natura Rerum | Scoop.it
Le statut d'"êtres vivants doués de sensibilité" pour les animaux sera inscrit au code civil français. Le vote est prévu en octobre.

 

La sensibilité des animaux est reconnue par la science

« Au point de vue scientifique, la question de la sensibilité des animaux ne fait plus débat depuis des décennies. Les découvertes les plus récentes sont allées jusqu’à mettre en évidence des capacités cognitives insoupçonnées chez les invertébrés (mollusques, insectes, crustacés…) »

 

[Image] > Lire aussi dans les Grandes Archives de S&V :

A quoi pensent les invertébrés – S&V n°1144

 


Via Bernadette Cassel
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18 colibris qui vont vous émerveiller par leur plumage coloré spectaculaire

18 colibris qui vont vous émerveiller par leur plumage coloré spectaculaire | De Natura Rerum | Scoop.it
La nature regorge d’animaux plus beaux les uns que les autres et les colibris font partie des oiseaux les plus magnifiques qui existent. Ils possèdent une beauté unique et ce grâce à leur plumage aux mille couleurs étincelantes ! Un vrai régal 

Via Pescalune
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FREEDOM

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Un programme de sensibilisation du grand public / le site web

Installé à Thonon (entre Genève et Annecy), le parc Les Aigles du Léman accueillera pour la durée du programme (environ 9 mois) et pour les années suivantes un centre de reproduction et de sensibilisation à la sauvegarde des aigles pêcheurs. Des caméras installées dans les volières nous permettront de partager cette aventure avec le grand public, au plus près des oiseaux, via le site web dédié.

Une première scientifique mondiale.

C’est la première fois au monde qu’une réintroduction d’oiseau adulte sera tentée. A la fin du processus d’apprentissage, l’oiseau sera devant un véritable choix : s’envoler loin de l’homme pour prendre définitivement sa liberté ou bien rester près lui. Au-delà de la fascinante histoire qui nous sera contée à travers cette relation étonnante, ce choix final constituera toute la dramaturgie du film. En cas du choix de la liberté par l’oiseau (90% de chances), cette histoire ouvrira une nouvelle ère pour tous les programmes de réintroduction des 50 prochaines années.

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Can yoga play a role in treating bipolar? - Futurity

Can yoga play a role in treating bipolar? - Futurity | De Natura Rerum | Scoop.it
A recent survey suggests that yoga can be a substantial help for people with bipolar disorder, though the practice isn't without risks.
Christian Allié's insight:

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“There is clearly evidence that yoga seems to be a powerful practice for some individuals with BD,” the researchers write in the paper. “It was striking that some of our respondents clearly believed that yoga had a major positive impact on their lives.”

Heat and breathing risks

Throughout the survey there was also evidence that yoga could be problematic for some people with BD, although fewer people cited problems.

In response to survey questions about whether yoga has had a negative impact, for example, five respondents cited cases in which rapid or energetic breathing made them feel agitated. Another became too relaxed after a slow, meditative practice: “I fell into a relaxed state … near catatonic as my mind was depressed already. I was in bed for three days afterward.”

And like some people in general who practice yoga, 11 respondents warned that there is the potential for physical injury or pain. Another four said they became self-critical or frustrated with their performance sometimes during yoga.

“It’s possible that you want to avoid any extreme practice, such as extended periods of rapid breathing,” Uebelacker says.

The survey results also raise some concerns about heated yoga, which is consistent with evidence that the use of certain medications for bipolar disorder, including lithium and antipsychotic medications, are associated with possible heat intolerance and resulting symptoms of physical illness.

 

The results appear in the Journal of Psychiatric Practice.

Pilot clinical trial coming up

The online survey is the first stage in a research program that Uebelacker, who has spent several years studying yoga for unipolar depression, and colleague Lauren Weinstock, an expert in bipolar disorder, are developing to examine yoga for bipolar disorder.

They now have a grant from the Depressive and Bipolar Disorder Alternative Treatment Foundation to run a pilot clinical trial in which they will compare outcomes from yoga to outcomes from using a well-regarded workbook for bipolar disorder.

Those results could set the stage for a larger trial with enough statistical power to rigorously identify benefits and risks, Uebelacker says.

For many bipolar patients, symptoms persist for decades despite multiple medications. The current studies of yoga, Uebelacker says, are part of a broader program at Butler and Brown to determine what else can help people who are already undergoing conventional therapies.

“We’re looking at alternative ways to cope with suffering that is part of people’s everyday lives so that there are other options in addition to ongoing medication and psychotherapy” Uebelacker says.

As their research continues, they will learn what role hatha yoga might play.

Source: Brown University

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Green modernism would kill off the wilderness – Brandon Keim – Aeon

Green modernism would kill off the wilderness – Brandon Keim – Aeon | De Natura Rerum | Scoop.it
Some of the world’s most powerful conservationists are giving up on wilderness. They are making a big mistake
Christian Allié's insight:

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By midcentury, there could be 10 billion humans, all demanding and deserving a quality of life presently experienced by only a few. It will be an extraordinary, planet-defining challenge. Meeting it will require, as green modernists correctly observe, new ideas and tools. It also demands a deep, abiding respect for non‑human life, no less negligible than the respect we extend to one another. Power is not the same thing as supremacy.

 

If humanity is to be more than a biological asteroid, nature-lovers should not ‘jettison their idealised notions of nature, parks and wilderness’ and quit ‘pursuing the protection of biodiversity for biodiversity’s sake’, as urged in a seminal essay co‑authored by Peter Kareiva, chief scientist at the Nature Conservancy, the world’s largest conservation organisation. Nor can we replace these ideals with what the science writer Emma Marris imagines as ‘a global, half-wild rambunctious garden, tended by us’.

 

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Rainette méridionale (Hyla meridionalis), Mediterranean Tree frog

Rainette méridionale (Hyla meridionalis), Mediterranean Tree frog | De Natura Rerum | Scoop.it

Via Pescalune
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Repenser la protection des cultures - Innovations et transitions

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En raison de leurs impacts sur l’environnement et la santé, les réglementations récentes visent à réduire l’usage des pesticides en agriculture. Pour s’adapter, peut-on se limiter à quelques ajustements techniques ? Faut-il repenser les bases même d...
Christian Allié's insight:

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En raison de leurs impacts sur l’environnement et la santé, les réglementations récentes visent à réduire l’usage des pesticides en agriculture.

Pour s’adapter, peut-on se limiter à quelques ajustements techniques ? Faut-il repenser les bases même du raisonnement de la santé des plantes selon les principes de la protection intégrée ? Quelles innovations ? Comment favoriser ces transitions ?

À partir de cas concrets (travaux expérimentaux et enquêtes de terrain), les auteurs explorent les différents moyens d’action (techniques et organisationnels) pour réduire la dépendance des systèmes de culture à l’égard des pesticides. Ils en montrent aussi les limites actuelles.

Pilier depuis quarante ans de la protection des cultures contre les ravageurs, les maladies et les adventices, la lutte chimique est remise en cause par les réglementations récentes qui restreignent l’accès aux pesticides. Cela engendre de nombreuses questions abordées dans cet ouvrage dans leurs dimensions à la fois techniques et humaines à partir de cas concrets.

Cette synthèse interdisciplinaire analyse comment l’organisation et les règles du système agri-alimentaire sont un frein à l’émergence de solutions alternatives. Elle insiste sur la prise en compte des dynamiques de changement des agriculteurs et sur le besoin d’évolutions coordonnées de l’ensemble des acteurs, publics et privés. Ses auteurs avancent quelques propositions pour impulser ces transitions. Cet ouvrage a été rédigé par un collectif d’auteurs spécialistes de la protection des cultures, agronomes, écologues, juristes, économistes et sociologues, tous réunis dans le projet GéDuPIC financé par l’Agence nationale de la recherche (ANR) de 2007 à 2010.

Autant qu’aux agriculteurs, l’ouvrage s’adresse aux acteurs des filières agricoles, du conseil, de la recherche, de la distribution ainsi qu’aux responsables des politiques publiques.

Sommaire

Partie 1. Changer de paradigme en protection des cultures
Partie 2. Regards croisés sur la protection intégrée des cultures
Partie 3. Impulser les transitions vers la protection intégrée

Auteur(s)

Pierre Ricci, phytopathologiste, directeur de recherche à l’Inra (Institut Sophia Agrobiotech à Sophia Antipolis), a coordonné le réseau d’excellence européen ENDURE et le projet GéDuPIC. Il s’intéresse à la réduction d’usage des pesticides dans l’agriculture européenne et anime le groupe d’experts de recherche du plan Ecphyto 2018.

Sybille Bui, agronome, ingénieure à l’Inra (Institut Sophia Agrobiotech à Sophia Antipolis), s’intéresse à l’agroécologie et au développement en territoires ruraux. Claire Lamine, sociologue, ingénieure de recherche à l’Inra (unité Écodéveloppement à Avignon), travaille sur les transitions vers l’agriculture biologique et intégrée et les conditions de changement à l’échelle du système agri-alimentaire.

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Quatre chiffres pour (enfin) prendre au sérieux le réchauffement climatique

Quatre chiffres pour (enfin) prendre au sérieux le réchauffement climatique | De Natura Rerum | Scoop.it
A long terme, les conséquences de l'émission de gaz à effet de serre pourraient être désastreuses, avec une montée du niveau des océans de 82 cm d'ici à 2100. Francetv info dresse une liste des répercussions sur l'homme.

Via Hubert MESSMER @Zehub on Twitter, algrappe
Christian Allié's insight:

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Un coût de 1 050 milliards d'euros d'ici à la fin du siècle, soit 2 fois le PIB de la Belgique

1 050 milliards d'euros : ce chiffre astronomique est l'estimation du coût global du changement climatique à l'horizon 2100. Elle est apparue, en février, dans un rapport préliminaire du Giec. Pour établir ce chiffre, les chercheurs du Giec ont notamment calculé les conséquences d'une hausse de la température globale de 2,5° C d'ici à 2100, l'hypothèse qu'ils retiennent (et qui est loin d'être la plus catastrophiste). Dans un tel cas de figure, "pour les seules céréales (blé, maïs, riz, orge, etc.), la production mondiale devrait baisser entre 0,2% et 2% chaque décennie", relevait Le Figaro. "Les cultures céréalières, qui représentent 15% des surfaces agricoles de la planète, seraient affectées par la hausse de la température et des conditions météorologiques dégradées, comme des pluies fortes et répétées", ajoutait le site du quotidien.

Et plus les responsables internationaux tardent à prendre des mesures pour limiter le réchauffement climatique, plus la note sera salée. "Le monde doit agir plus vite pour maintenir le réchauffement climatique dans les limites globalement admises ou il sera contraint de s'en remettre à des solutions technologiques coûteuses et encore aléatoires", a estimé le Giec, en avril, dans le troisième et dernier volet de son cinquième rapport. "On ne peut pas s'amuser à attendre en pariant sur des miracles technologiques qui surgiront pour nous sauver la mise", a également déclaré la Costaricaine Christiana Figueres, secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique.

La communauté internationale espère conclure, fin 2015, lors de la conférence de Paris, un accord pour contraindre la réduction d'émissions de gaz à effet de serre. Objectif : limiter le réchauffement à 2° C par rapport à l'ère pré-industrielle. Mais selon le Giec, pour remplir un tel objectif, il faudrait que les émissions de gaz à effet de serre chutent de 40 à 70% par rapport à leurs niveaux de 2010 d'ici à 2050. Et pour le moment, nous sommes loin du compte.

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'Hotspot' discoveries set biodiversity record - Futurity

'Hotspot' discoveries set biodiversity record - Futurity | De Natura Rerum | Scoop.it
Peru's treasured Manu National Park is the world's top biodiversity hotspot for reptiles and amphibians, according to a new survey of the area.
Christian Allié's insight:

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Amphibian number 7,000

While the high species diversity can be partially attributed to the large area and steep topographic variation within Manu National Park, the finding is noteworthy, von May says.

 

He and his colleagues estimate that the park represents only 0.01 percent of the planet’s land area, but houses 2.2 percent of all amphibians and 1.5 percent of all reptiles known worldwide.

Since its creation 41 years ago, Manu National Park has become recognized as globally irreplaceable: it was designated a UNESCO Biosphere Preserve in 1977 and a World Heritage Site in 1987. Herpetologists—experts in reptiles and amphibians—first surveyed the region in the 1970s, primarily along the road that connects the city of Cuzco to villages in the cloud forests of the Kosñipata Valley.

Starting in the ’80s, research was broadened to include remote lowland rainforest locations, such as Cocha Cashu Biological Station, inside the park. Subsequent expeditions have continued to reveal new species of amphibians and reptiles, especially in the cloud forest and high-Andean grasslands, which are rich in endemic species, Catenazzi says.

 

One of the most recent discoveries was the glass frog Centrolene sabini, the world’s 7,000th known amphibian species.

The research team predicts that additional species will be described in the upcoming years as a result of increased use of DNA analysis, study of frog calls, and other techniques.

The National Science Foundation, the National Geographic Society, the Amazon Conservation Association, the Rufford Small Grants Foundation, and the Wildlife Conservation Society supported the study. Taxonomist Edgar Lehr, assistant professor of biology at Illinois Wesleyan University, is a coauthor of the study.


Source: UC Berkeley

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Echoué à Marseille, La Provence ramène le flamant rose en Camargue

C'était une des belles histoires de l'été. Un flamant rose, perdu sur les plages du Prado à Marseille, épuisé par sa traversée de la Méditerranée, avait été ramené en Camargue, au Parc de Pont de Gau, par une équipe de La Provence.

L'oiseau, qui avait été pris en charge à la mi-août, s'est depuis envolé vers d'autres cieux. Après deux semaines de soins, nécessaires au bon rétablissement du volatile, l'équipe du Parc ornithologique de Pont de Gau l'a relâché fin août.


Via Pescalune
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De l'embryon à la larve : le développement d'une mouche en vidéo

De l'embryon à la larve : le développement d'une mouche en vidéo | De Natura Rerum | Scoop.it
Visualiser en trois dimensions, cellule par cellule, le développement d’un embryon de mouche, de ses premiers stades jusqu’à sa transformation en larve : tel est l’exploit réalisé indépendamment p

 

▶ Development of a fly embryo in real time - YouTube
http://www.youtube.com/watch?v=OQ86d9sTeaQ

 


Via Bernadette Cassel
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Le désert du Sahara serait né il y a 7 à 11 millions d'années - notre-planete.info

Le désert du Sahara serait né il y a 7 à 11 millions d'années - notre-planete.info | De Natura Rerum | Scoop.it
On pensait jusqu'alors que la naissance du plus grand désert du monde s'était produit en même temps que la glaciation du Groenland il y a 2,6 millions d'années. Cependant, une série de simulations numériques du climat couvrant les
Christian Allié's insight:

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Selon leurs résultats, le Sahara se serait constitué il y a 11 à 7 millions d'années, avec la disparition progressive du paléo-océan Téthys qui a produit l'aridification de l'Afrique du Nord et d'une partie de la péninsule arabique. Téthys était un océan situé à l'est de l'Afrique depuis 250 millions d'années. Il n'en reste aujourd'hui que des reliquats comme la mer Caspienne et la mer Noire. Continents au TriasReconstitution simplifiée des continents au Trias mettant en évidence la Téthys, cicatrice centrale du déchirement de la Pangée © Benoît Rochon Le retrait de Téthys, sous l'action de la tectonique des plaques, au Tortonien (-11 à - 7 millions d'années) aurait considérablement affaibli la mousson d'été en Afrique, entraînant une aridification à travers l'Afrique du Nord. Ce changement aurait également amplifié la sensibilité de la mousson africaine aux forçaces orbitaux, principalement la précession des équinoxes. En Afrique, cette plus grande sensibilité se traduit par des oscillations entre « Sahara Vert » et « Sahara Jaune ». Soulignons que le plus grand désert au monde n'a pas toujours été aussi aride qu'aujourd'hui : le dernier optimum climatique en Afrique (environ 9 000 à 6 000 ans) correspond à un épisode de fortes moussons qui a conduit au reverdissement du Sahara, à son occupation humaine et au développement de grands écosystèmes lacustres tel que le Mégalac Tchad[1]. Pendant une période baptisée « période africaine humide », le Sahara était alors une savane tropicale occupée par des forêts, des prairies, des lacs et habitée par des Hommes. Puis, à la fin de cette période, il y a environ 5 500 ans, le Sahara a repris son statut de désert. L'étude signale enfin également que cette aridification de l'Afrique est contemporaine de l'émergence des hominidés anciens sur le continent africain. De nouvelles simulations et l'examen des archives géologiques et des découvertes paléontologiques devraient permettre d'explorer l'impact des modifications du climat sur la dynamique des environnements et l'évolution de l'Homme. Notes Le Mégalac Tchad était un immense lac, développé dans le bassin du Lac Tchad au cours du dernier optimum climatique, de plus de 350 000 km2 qui s'étendait Du Sahel jusqu'au Sahara.

Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/4094-age-desert-Sahara
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Des insectes dans l'eau ?!

Une petite immersion sous l'eau, à la rencontre des insectes aquatiques en compagnie de notre spécialiste. Nos études scientifiques, nos formations et nos animations…

Via Bernadette Cassel
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Certains insectes peuvent entendre les oiseaux voler | Ornithomedia.com

Certains insectes peuvent entendre les oiseaux voler | Ornithomedia.com | De Natura Rerum | Scoop.it
Des papillons diurnes et nocturnes pourraient entendre des oiseaux s’approchant d’eux à 2,5 mètres.
Christian Allié's insight:

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Plusieurs insectes comme les papillons, les sauterelles et les grillons, sont munis d’organes auditifs (voir des photos et un schéma de ces organes). Ils constituent des proies pour de nombreux oiseaux, et ils ont développé plusieurs stratégies pour leur échapper, comme le camouflage, l'effet de surprise (lire Les papillons machaons peuvent vraiment effrayer les mésanges) ou l'aposématisme (= affichage de couleurs vives servant de signal d'avertissement), mais leurs capacités à repérer leurs prédateurs par l'ouïe ont été peu étudiées jusqu’à présent.

Dans un article publié dans la revue "Biology Letters" en 2013, des biologistes ont enregistré les sons générés par les battements d’ailes de deux oiseaux insectivores, le Moucherolle phébi (Sayornis phoebe) et la Mésange à tête noire (Poecile atricapillus), qui attrapent les invertébrés en vol et/ou dans le feuillage. Ils ont aussi effectué des enregistrements neurophysiologiques de l'activité des cellules nerveuses auditives de la Noctuelle du chou (Trichoplusia ni) et du Morpho peleides auxquels ont été diffusé des enregistrements des bruits des vols des deux passereaux en chasse.

Les battements d'ailes de ces passereaux produisent des sons à large bande (entre 54 et 84 dB) composés de motifs répétés à une fréquence de 18 à 20 Hz. Les cellules nerveuses auditives des papillons étudiés réagissent d’autre part aux enregistrements des battements d'ailes des deux espèces d'oiseaux. En se basant sur les seuils auditifs connus des papillons, les biologistes estiment qu'ils pourraient entendre des passereaux s'approcher à 2,5 mètres.

C'est la première étude montrant que des insectes sensibles aux sons (cigales, papillons, sauterelles..) et aux ultrasons (papillons de nuit) peuvent entendre les bruits des battements d'ailes d’oiseaux, et il est possible qu’ils utilisent leurs capacités auditives pour repérer leurs prédateurs. Il serait intéressant de vérifier si les oiseaux ont développé de leur côté des tactiques pour réduire leur empreinte sonore (comme les rapaces nocturnes et les mammifères, lire Pourquoi le vol des rapaces nocturnes est-il silencieux ?).

 

À lire sur Ornithomedia.com

Les papillons machaons peuvent vraiment effrayer les mésangesCertains oiseaux pourraient “sentir” les végétaux attaqués par des insectesPourquoi le vol des rapaces nocturnes est-il silencieux ?
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Bernadette Cassel's curator insight, September 20, 4:16 AM


SUR ENTOMONEWS

From www.gurumed.org - November 25, 2013 5:34 PM :

→  Si certains insectes ont développé des oreilles, ce serait pour mieux entendre les oiseaux voler


Christian Allié's comment, September 21, 3:49 AM
Merci Bernadette; présentation & précisions .... Top ! Bon dimanche; na vovo !
Bernadette Cassel's comment, September 21, 5:46 AM
Merci Christian, j'aime bien aussi lire tes longs extraits. ;) Bon dimanche à toi aussi, na vovo !
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Mille raisons d’y aller

Mille raisons d’y aller | De Natura Rerum | Scoop.it
Bienvenue à la ferme Sur le plateau, certains agriculteurs ont bien compris l’intérêt de conjuguer intelligemment tourisme et environnement. Au Brodequin, dans le petit village d’Esmoulières, au cœur du site et à 600 mètres d’altitude, Isabelle et Denis Colin, [...]
Christian Allié's insight:

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« La petite Finlande », c’est le surnom de cet Éden de verdure. Façonné il y a 12 000 ans par les glaciers, intégré au réseau Natura 2000, sur une étendue de 220 km2 et culminant à 750 mètres, le Plateau des Mille étangs se partage entre forêts, pâturages, tourbières et étendues d’eau. Chênes, épicéas, hêtraies, sapins… une canopée survolée par des milans noirs ou royaux, des faucons pèlerins, des buses.

C’est aussi le pays des tourbières. Certaines sont aménagées, comme la Grande Pile à Saint-Germain, et peuvent se visiter. Et de nombreux vestiges archéologiques sont aussi à découvrir au cœur du plateau.Un espace naturel où trônent des espèces protégées ou rares sur le territoire.

 


« Ici, la star, c’est l’écrevisse à pieds blancs », se réjouit Nadège Van Lierde, animatrice Natura 2000 et chargée de mission pour LIFE, un programme spécifique de la Commission européenne dont l’objectif est d’accompagner la mise en œuvre des politiques communautaires en faveur de l’environnement.

Elle nous reçoit au sein de l’Espace Nature Culture, à Château-Lambert, dans un bâtiment HQE situé au pied du Ballon de Servance. Un espace où se pressent près de 5 000 visiteurs à l’année pour découvrir les écosystèmes, l’agriculture, la faune et la flore de la région. « Si des espèces comme l’écrevisse à pieds blancs perdurent sur le plateau, c’est le révélateur d’une bonne qualité des eaux », poursuit Nadège Van Lierde. Ici, malgré l’abondance de truites fario, pas ou peu de pêche. Les étangs sont privés et des partenariats sont mis en place avec leurs propriétaires pour préserver le milieu naturel et entretenir les plans d’eau. « Nous sensibilisons les propriétaires des étangs et nous leur apportons un financement des travaux », explique Nadège Van Lierde. Vidange, clôtures, replantation de la ripisylve (essentielle pour le maintien de la biodiversité), des travaux indispensables pour éviter, par exemple, le réchauffement des eaux, nuisible aux écosystèmes. « C’est une démarche de sensibilisation qui n’est pas toujours bien comprise par les propriétaires, lesquels n’ont pas l’habitude que la puissance publique intervienne sans contrepartie », poursuit la chargée de mission. Et si des actions sont menées en direction des étangs, une prime au fauchage tardif est également versée aux agriculteurs afin de préserver le nichage des oiseaux. « L’idée est de protéger les milieux naturels en y intégrant l’activité humaine. »


En page 2 : Bienvenue à la ferme ! Et côté patrimoine ?



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Peut-on cultiver des plantes sur Mars et sur la Lune ?

Peut-on cultiver des plantes sur Mars et sur la Lune ? | De Natura Rerum | Scoop.it
Site de publication des actualités concernant la botanique francophone
Christian Allié's insight:

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Peut-on cultiver des plantes sur Mars et sur la Lune ?

Mis en ligne jeudi 18 septembre 2014 par Accueil Tela Botanica - Brèves

Il est des moments jubilatoires dans la science, quand les chercheurs rattrapent la science-fiction et tentent de voir si elle peut s’accorder avec la réalité.

C’est un peu ce qui se passe dans une étude néerlandaise publiée le 27 août par PLoS ONE. Dans son cas, la science-fiction, ce sont ces récits qui mettent en scène la colonisation de la Lune et de Mars. Et pour ce qui est de la science, les premières phrases du résumé de l’article annoncent clairement la couleur : "Quand les humains s’installeront sur la Lune ou sur Mars, il faudra qu’ils y mangent. La nourriture pourrait y être envoyée. Une autre solution consisterait à cultiver des plantes sur place, de préférence sur les sols de là-bas." Après tout, le colon doit savoir gagner son indépendance, au moins alimentaire, non ? Ces chercheurs néerlandais ont donc voulu déterminer si l’on pourrait faire pousser quelque chose sur la Planète rouge et sur notre satellite. Pour ce faire, ils ont entrepris la première culture à grande échelle de végétaux sur des reconstitutions de sols martien et lunaire.

 

Grâce aux missions Apollo et aux rovers qui se promènent depuis des années à la surface de Mars, nous connaissons assez bien les caractéristiques de ces substrats auxquels certains puristes refusent de donner le nom de "sol" car celui-ci implique un enrichissement en matière organique par des êtres vivants. Ils parlent plus volontiers de "régolite" pour désigner cette couche superficielle formée par la dégradation de la roche sous l’effet de facteurs divers suivant qu’on est sur la Lune ou sur Mars (impacts de météorites ou de micrométéorites, influence du vent solaire, érosion éolienne sur Mars, etc.).

 

Les auteurs de cette étude se sont procuré des sols reconstitués - préparés par la NASA - et ont décidé d’y semer des graines pour savoir si elles pourraient germer et passer les étapes du développement végétal. Même si l’on imagine qu’ils cultiveront sous serre et dans un air à la composition identique à celle que nous connaissons sur notre planète, la difficulté principale qu’auront à surmonter les futurs Martiens ou Sélénites sera l’extrême pauvreté de ces sols extraterrestres en composés azotés. Or, pour fabriquer leurs protéines, les végétaux ont besoin d’azote, mais celui que l’on trouve en grande quantité dans l’air n’est pas exploitable par les plantes à l’exception des légumineuses, qui y parviennent grâce à leur collaboration avec des bactéries. L’idée serait donc, pour le premier stade de la colonisation, de commencer par faire pousser ce type de plantes puis de les incorporer à la "terre" afin de l’enrichir en azote, en vue des cultures suivantes.

 

Lire la suite de l’article de Pierre Barthélémy du 11 septembre 2014, sur le blog le monde passeurdesciences - @PasseurSciences

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Les algues rouges sont une des merveilles naturelles de la Chine

Les algues rouges sont une des merveilles naturelles de la Chine | De Natura Rerum | Scoop.it

Chaque année en automne, la plage, située sur le territoire d’une réserve naturelle Shuangtai-Hekou sur la rivière Liao en Chine, devient rouge, ce qui attire les touristes. En fait, le nom de la plage est approprié, la plage rouge de Panjin.


Via Pescalune
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Gabon : pour un renforcement de la protection des baleines dans l’Atlantique sud - Gabonreview.com | Actualité du Gabon | 

Gabon : pour un renforcement de la protection des baleines dans l’Atlantique sud - Gabonreview.com | Actualité du Gabon |  | De Natura Rerum | Scoop.it
le gabon rejoint le projet de creation d un sanctuaire pour les baleines, ces mammiferes marins menaces d extinction.
Christian Allié's insight:

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Déjà engagé dans la protection des baleines, le Gabon va rejoindre le projet de création d’un sanctuaire dédié à cette espèce emblématique. Intervenant en prélude des travaux de la 65e session de la Commission baleinière internationale (CBI) en Slovénie, cette annonce pourra permettre à l’initiative sud-américaine d’obtenir sa validation. Selon ses défenseurs, ce sanctuaire devrait assurer «la protection des baleines à l’avenir, même si le moratoire de 1986 sur la chasse était levé ou assoupli». Car, même s’il n’y a pas de chasse à la baleine actuellement dans l’Atlantique sud, elles «peuvent être victimes de prises accidentelles, d’accidents avec des bateaux et (…) de pollution chimique ou sonore des océans».

 

Initiative de pays sud-américains, ce projet vient donc d’enregistrer l’adhésion de l’Afrique du sud et du Gabon. Si Libreville était déjà membre du CBI, le pays, grâce à la politique du programme Gabon bleu qui vise à en préserver les côtes, enregistre ces dernières années une prolifération de baleines à bosse, sans doute du fait de la régulation de la pêche, ainsi que l’a expliqué Koumba Kombila, expert Pêche à l’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN), qui vraisemblablement suggère la mise en place d’une étude sur le comportement de ces cétacés : «il y a vraiment des observations incroyables, il n’y a pas assez d’études pour expliquer pourquoi elles sont aussi joueuses, et pourquoi elles se laissent approcher et viennent même au bateau», a-t-il indiqué à l’AFP l’année dernière. Des études que permettrait, entre autres, le sanctuaire préconisé. Ce qui est d’autant plus nécessaire que le 9 septembre dernier, une baleine a été retrouvée sur une plage de Port-Gentil dans l’Ogooué-Maritime où elle est morte échouée.

 

La résolution pour la création d’un sanctuaire pour les baleines sera soumise pour une deuxième fois au vote des membres de CBI. Déjà soumise en 2012, la proposition de sanctuaire pour les baleines de l’Atlantique Sud n’avait pas recueilli les 75% des voix requises. A ce jour, 2 autres sanctuaires existent déjà : l’un dans l’océan Indien (créé en 1979), l’autre dans l’océan Austral (1994), où le Japon conduit néanmoins des campagnes au nom de la science.

 

Créée en 1948 avec pour objectif de suivre et réviser si nécessaire, les mesures prévues par la Convention qui régit la chasse à la baleine dans le monde, la CBI compte actuellement 88 pays membres.

 

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Voir aussi : la compagnie pétrolière Tullow Oil a monté un projet de recherche innovant sur l’environnement marin :

 

http://gabonreview.com/blog/le-projet-environnemental-du-tandem-tullow-oil-wcs/

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