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Mauvais coucheur ? Un peu, peut-être. Mais tout de même, le côté quelque peu mercantile de l’opération nationale finit par sauter aux yeux. On en veut pour preuve la une du site web d’un journal gratuit de l’agglomération ce 24 mai 2012.
Oui, c’est la une, et c’est un choix éditorial…
Mais le contenu est étonnant : l’article reprend, mot pour mot, un communiqué de la fête des voisins, en faisant l’éloge de la marque de pâte à tartiner partenaire de l’événement : “Alors, qu’apporter pour ravir tous vos voisins ? Pour l’occasion, la célèbre pâte à tartiner, partenaire de l’événement, vous propose de réaliser un délicieux dessert !” Bien sûr… C’est la fête des voisins, mais aussi celle des sponsors.
Imaginé par l'association Engrenage , le projet Entrée Libre propose un itinéraire d'art contemporain dans des lieux atypiques des quartiers Beauvoisine et Saint Nicaise de Rouen, dans l'idée de créer un lien nouveau entre l'art contemporain, le public et les acteurs de la vie locale. Pluridisciplinaire, le projet est porté par une vingtaine de particuliers et de commerçants qui ouvrent leurs habitats ou leurs lieux de travail à des artistes contemporains, émergents et confirmés, locaux et nationaux. C'était samedi 12 mai avec pour sa 2ème édition 30 artistes tous médiums confondus, performance et interventions urbaines....images... [...] Via mosieur j
L'intersyndicale a notamment attiré l'attention du ministre sur "la dette environnementale" laissée par les exploitants successifs du site ouvert en 1929. "Elle est en cours d'estimation mais elle pourrait se chiffrer entre 150 et 200 millions d'euros", a assuré Yvon Scornet. L'intersyndicale qui estime que la charge de cette dette pourrait être dissuasive préconise de la "geler", dans un premier temps, pour ne pas la faire supporter par un repreneur éventuel.
Yvon Robert [en remplacement de Valérie Fourneyron, ministre-ndlr] saura poursuivre avec dynamisme et écoute la mise en œuvre des projets initiés par Valérie Fourneyron et son équipe, à qui les Rouennais ont accordé leur confiance en 2008 (déclatation du PS Rouen) Illustration: l'homme à la rose fanée - montage du Major
Ce jeudi dix-sept mai deux mille douze, Arnaud Laporte de France Culture, le spécialiste des entretiens énamourés avec les comédiens et les comédiennes, présente La Dispute comme chaque soir de la semaine. Il est en compagnie de Marie-Aude Roux du Monde, d’Emmanuel Dupuy, rédacteur en chef de Diapason, et de Vincent Huguet de Marianne pour parler de La Traviata produite par l’Opéra de Rouen. C’est Emmanuel Dupuy qui commence : « J’ai pas envie d’être méchant. Si on avait vu cet opéra à Paris ou sur une grande scène internationale, on serait peut-être un peu plus sévère, mais il faut relativiser, remettre les choses dans leur contexte. Rouen, c’est un Opéra qui n’a pas beaucoup de moyens mais est quand même capable de présenter une vraie Traviata sans catastrophe. Les spectateurs qui étaient là ce soir-là, qui sont venus à l’Opéra plutôt que rester devant leur télé à regarder Koh-Lanta, ils ont quand même vu une véritable Traviata. » Sur cette gentillesse, les quatre évoquent (dans la confusion) la mise en scène signée Claire Servais « où il ne se passe pas grand-chose » et « impossible à dater », puis Vincent Huguet déclare : « Franchement c’est pas la mise en scène le problème, on est allés à Rouen pour assister aux débuts de Nathalie Manfrino dans Violetta. (…/…) La réalité, c’est qu’elle est décevante et dès le début hélas, et on peut pas monter Traviata si Violetta n’est pas à la hauteur. C’est pas une mauvaise chanteuse mais il se passe rien, (…/…). Ça suppose une chanteuse qui exprime quelque chose de très fort. » « Elle incarne rien » ajoute Marie-Aude Roux qui règle aussi son compte à celui qui chante Alfredo : « Il est particulièrement calamiteux le ténor ».
Cela fait plus de quarante ans que Marianne et Jean Claude vendent leurs fleurs au marché de la place Saint Marc. Tous les dimanches, de 8h à 15h, ils font partis de la grande rumeur du plus grand marché rouennais. Ils ont vu l’évolution du lieu, depuis la grande halle jusqu’aux flonflons d’aujourd’hui.
Peut être certains lecteurs fidèles se souviennent de certaines photos d'il y a deux ans, près de ma chère cathédrale de Rouen, les pelletées de bulldozer officiant avec fracas pour détruire la verrue lecanueto-pompidolienne qui accueillait régulièrement des congrès de proctologues à la retraite et des salons internationaux de spéléologie ou d'andouillette de canard. Les travaux avançant, le chaos des gravas a laissé place à un batiment comme tant d'autre, vaguement moderne et sans aspérité, parés de plaques prêtes à se décoller à la première canicule et qui a force d'air de rien ressemble à tout. Au rez de chaussée, il y aura des vêtement pas cher pour des gens qui veulent ressembler à leur intérieur Ikea et à l'étage des appartements pour investisseurs ayant fait leur gras sur la location de logements pour que les mêmes gens puissent ranger leur intérieur Ikea et leurs vêtements à vil prix. Bien foutu, non ?
MDR= Maire de Rouen... Major ! Tu m'ôtes les mots de la bouche (et mes meilleurs effets dans mon prochain billet)
Laurent Fabius est son propre chargée de com' ! Comme le rapporte Ozap.com, le nouveau locataire du Quai d'Orsay est intervenu hier en direct dans la matinale d'Europe 1 pour démentir une information donnée une heure plus tôt. Au journal de 7h30, la journaliste Camille Langlade avait assuré qu'il s'était "roulé par terre pour le poste" de ministre des Affaires étrangères, en apprenant lundi que Martine Aubry n'était plus sur les rangs. La version de Fabius n'est évidemment pas la même. Et il a décroché son téléphone pour le faire savoir.
• Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères C'est tout le problème des has been de haut niveau. On n'arrive pas à s'en débarrasser et comme ils sont compétents, on se laisse attendrir et on leur donne un maroquin. Celui-là ne lui va pas trop mal pour ce poste qui nécessite une souplesse d'échine qui ne se rencontre que chez les has been de haut niveau, prêts à toutes les bassesses pour rester en vie (regardez Rocard, qui après avoir accepté d'être ambassadeur auprès des pingouins en est réduit à aller à Téhéran pour qu'on continue à parler de lui). Sauf que là, on aurait pu se rappeler que Fabius a appelé à voter non en 2005, et qu'à Bruxelles, ils ont de la mémoire. C''est le problème quand le processus de hasbeenation est déjà avancé, plus ça va, plus ils sont compromis. • Valérie Fourneyron, ministre des Sports, de la Jeunesse, de l'Éducation populaire et de la Vie associative Vu qu'elle ne s'est occupée que de ce sujet depuis 2007, elle connait les dossiers. Et elle ne pourra pas être pire que ceux d'avant !
Ce matin, en présence de l'administrateur judiciaire, les élus du comité d'entreprise de la SNPEI ont eu connaissance de trois offres de reprise. Elles émanent de Jean-Charles Bourdier, qui présente un projet tourné vers le numérique et suppose la suppression d'environ 120 postes (la même configuration que la proposition de la direction actuelle de la SNPEI). Autre offre, celle de MM. Ellie et Huertas. Détaillée, elle est mieux disante socialement (de l'ordre de 85 suppressions d'emploi). Enfin, le groupe Rossel a fait un début d'offre de reprise mais conditionne sa réalisation au rapprochement effectif entre GHM et Rossel ainsi qu'à la reprise du pôle CAP de GHM. Là encore, ce sont 120 postes qui seraient supprimés (régie pub comprise). Chacune de ces offres est assortie de conditions suspensives drastiques, ne voulant pas laisser aux organisations syndicales une réelle marge de négociation. L'offre de Jean-Charles Bourdier est assortie d'une proposition d'investissement sur une nouvelle rotative. Le financement de ces offres, du moins pour les deux premières, demeure problématique. Davantage d'infos ultérieurement.
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Je ne savais pas encore, à l'époque, que je serais chargée, pendant quelques années, du devenir administratif de la salle Duchamp Villon, cache-sexe municipal du gros complexe commercial de la place Saint-Sever, ou que, beaucoup plus tard, j'arpenterais, une poussette devant moi, le jardin de l'Hôtel de Ville, celui des Plantes et même le sqare Verdrel, dans la tentative désespérée de procurer à mon tout neuf bébé un peu de verdure... J'ai arpenté Rouen, oui, la nuit, le jour, et j'ai aimé profondément cette ville, jusqu'au nom de ses rues, celle du "Pont à Dame Renaude" et la tortueuse et complexe rue Eau de Robec, où le sang coulait parfois, certaines nuits, dans le caniveau sensé remplacer le ruisseau d'origine. J'ai beaucoup ri, pas mal pleuré, et parfois aimé comme on aime, quand on aime vraiment, dans cette ville froide, bourgeoise, indifférente et surchargée d'histoire. Je me réjouissais donc sincèrement de lire les chroniques de Félix, mais que voulez-vous ? Je ne vais pas l'empêcher de se taire, cet homme... Mais c'est un peu con. A peine vu, déjà disparu ?
Ce mercredi soir, je m’assois au premier balcon de l’Opéra de Rouen pour la représentation de La Passion selon Saint Jean de Johann Sebastian Bach rebaptisée pour l’occasion Selon Jean, un concert donné par l’Ensemble Café Zimmermann et le Chœur de Chambre de Rouen, dirigé par Daniel Bargier dont le nom est écrit en gros sur la couverture du livret programme. Frédéric Roëls, Directeur de la maison, fait une apparition sur scène. Il indique que les connaisseurs de l’œuvre risquent de ne pas la reconnaître pour diverses raisons musicales et surtout parce qu’y est adjointe la lecture de L’Evangile selon Saint-Jean dans la traduction de Louis-Isaac Lemaistre de Sacy. C’est la comédienne Alexandra Rübner qui fait l’Evangéliste. Elle narre l’histoire archi connue de la Passion en françoué d’Eugène Green, Jésusse y a des ennuis à cause de Judasse et quand on l’appelle il répond « C’est moué » comme la servante du châtiau dans la chanson de Ricet Barrier. Certains aiment, pas moi, et c’est très énervant d’avoir la musique sans cesse interrompue par la parlotte, au point qu’elle semble n’en être que l’illustration. On discute de ça autour de moi sur le promenoir du balcon à l’entracte tout en observant le gros des spectateurs en contrebas. Mon voisin aperçoit un homme de sa connaissance. Il est surpris de le voir là. « C’est sa femme qui a dû l’obliger à venir » conclut-il. A la reprise, je constate que pas mal de places sont désormais libres. Dans la rangée devant la mienne presque plus personne, au premier rang des chaises au-dessus de la fosse, quatre sièges ont été abandonnés. Notre Evangéliste se lance alors dans un long prêche qui en impatiente plus d’un. On s’agite au premier balcon. L’un, plus excédé que les autres, se met soudain à crier « Stop, stop », rappelé à l’ordre par ses voisins. Ça n’en continue pas moins à grogner sourdement et quand l’Evangéliste déclare « Je vais plus loin » des rires et des applaudissements ironiques (dont les miens) accompagnent son propos. « La pauvre », soupire une âme charitable près de moi. Elle va plus loin en effet, c’est interminable. Plusieurs quittent la salle plus ou moins bruyamment. D’autres ronchonnent de plus en plus fort. L’un crie « La ferme », sans que je sache si cette injonction est destinée aux contestataires ou à la prêcheuse. Quand celle-ci en a enfin fini, des applaudissements éclatent (comme on dit), moitié pour se féliciter d’en avoir fini, moitié pour la soutenir. La suite est plus calme, alternant à nouveau la narration des aventures de Jésusse avec la musique de Bach. Au bout de trois heures, le Christ est mort comme prévu et Alexandra Rübner se fait autant huer qu’applaudir. C’est injuste, elle n’y est pour rien. Elle prend à la place de celui qui a eu l’idée de ce mélange de Bach et de prêchi-prêcha en langage d’autrefoué. J’espère pour l’Opéra de Rouen que les critiques parisiens n’étaient pas dans la salle ce soir, me dis-je en rentrant chez moué.
Cartes, stats et avis des habitants sur les 42 379 quartiers et petites communes de France...
(via http://owni.fr/2012/05/22/les-data-en-forme-episode31/ ) Via mosieur j
Lundi 14 mai 2012 avait lieu la première séance du pôle métropolitain, à Louviers. A l’ordre du jour, l’adoption du budget du pôle, soit 55.700€, permettra de réaliser des études pour les futurs travaux qui seront, eux, beaucoup plus coûteux. Trois axes avaient été évoqués pour le pôle métropolitain : Le tourisme, l’économie, le transport. Le tourisme est évoqué, en parlant d’établir une carte touristique du pôle métropolitain. Nul doute qu’elle sera utile aux nombreux touristes qui viennent visiter la Normandie. Côté économie, ce sont les plateformes logistiques qui sont mises en avant. Côté CREA, c’est le développement de Seine Sud qui se poursuit, côté CASE, il s’agit de la plateforme Pîtres-Le Manoir. Il ne faudra pas oublier de rayer ces deux communes de la carte touristique du pôle métropolitain ! Les écologistes ne sont pas contre les plateformes multimodales, quand elles ont un sens économique, et qu’elles respectent les habitants, l’environnement, et la biodiversité. Nous ne pouvons pas adhérer non plus à une vision non concertée du territoire, la plateforme bimodale (Seine – camions) ne pouvant que s’inscrire dans une vision globale de l’aménagement de la Seine et du « Grand Paris ». Les perspectives de développement se basent sur les besoins qui ont été estimés en 2009 à 225 hectares d’entrepôts et 500 hectares de zones logistiques. Or le foncier est rare autour de la Seine. Et il est cher. Aussi, la plateforme de Pîtres-Le manoir pourrait représenter une opportunité pour créer ces zones, fort peu créatrices d’emplois, et dévastatrices en terme d’environnement. Il n’y a pas pour l’instant de projet global de l’aménagement de la Seine, du Havre à Paris. Aussi on cherche les places libres, et on développe des projets locaux, sans concertation, avec l’espoir de montrer un visage dynamique. Et puis ce projet sous-tend un autre projet cher à Laurent Fabius depuis des décennies maintenant : l’ex-rocade-est, retoquée, devenue l’ex-contournement-est, et qui s’appelle désormais la liaison CASE-Rouen. Du bonneteau auto-routier. C’est à dire, à l’instar de la sud 3 qui a désengorgé l’accès Sud et ouest de Rouen, avec le sixième franchissement, une (auto)route qui viendra dégager cette fois l’accès nord et est de Rouen. Puisque l’accès sud-ouest s’appelle la sud 3, je propose de lui offrir un nom plus poétique et complémentaire de la sud trois. Nord dans l’âme, nord aux trousses, ou nord subie. Elle sera subie, cette (auto)route. D’abord par la dévastation du territoire, et aussi par l’afflux massif de camions. L’entrepreneur le plus riche du territoire deviendra peut-être celui qui pensera à installer des stations de lavage automatique de poids-lourds. Et tous les habitants de la CASE seront concernés. Pas comme travailleurs, comme riverains : sécurité, bruit, pollution, sans parler de nos boucles qui sont parmis les plus belles de la Seine. Ceci sans vision globale, ni du « Grand Paris », ni des besoins logistiques nationaux et européens. D’autres projets sont à l’étude : la LNPN, une vision non partagée par beaucoup d’acteurs, les déplacements vers les universités – ô combien d’accord, les universités, et aussi la culture, les hôpitaux, le divertissement, le travail, enfin une régionalisation et une vision du territoire par ses habitants -, la liaison CASE-Elbeuf, des plateformes de co-voiturage… Laurent Fabius l’a dit : « Un vaste programme qu’il faudra peut-être resserrer. » Les plateformes de co-voiturage seront peut-être conservées, tant elles coûteront peu cher, avec un impact significatif en matière de communication.
- Moi, Valérie Fourneyron, ministre des sports, je promets de changer de paire de lunettes dès les prochains jours afin qu’on arrête de penser que j’ai le même fournisseur qu’Eva Joly.
Philippe Novel, le directeur de cabinet de Valérie Fourneyron à la mairie de Rouen a été nommé au Journal officiel chef de cabinet de Valérie Fourneyron au Ministère des Sports. L’arrêté du 17 mai a été publié ce 20 mai 2012 au Journal Officiel. Le directeur de cabinet de Valérie Fourneyron au Ministère est également connu des hauts-normands, il s’agit de Pascal Sanjuan, ancien Secrétaire général aux affaires régionales (SGAR) de Haute-Normandie. Il a été sous-préfet chargé de la politique de la Ville et secrétaire général adjoint de la préfecture à Rouen jusqu’en 2002. Et si l’on remonte un peu plus loin… c’est à Rouen qu’il a passé son baccalauréat.
Simple anecdote, voici le mieux. On sait la variété qu’offrent les arts décoratifs ; le vieil architecte condamné à réjouir the students a cru devoir habiller sa façade de grands motifs inspirés des toiles de Pier Mondrian. Ni chaude, ni froide, la chose a déjà conquis Yves Saint-Laurent et le groupe l’Oréal. Le maître de l’abstraction, né en 1872, mort en 1944 (jugez du peu) est devenu un lieu commun. Entendez-là que tout le monde s’y retrouve. Seulement voilà, un qui ne coupe pas dans ces fariboles, c’est l’adjoint municipal en chef de l’urbanisme, l’irréductible Yvon Robert. Quoi Pier ? Qui Mondrian ? L’esprit le plus froid qu’on puisse trouver place de l’Hôtel de Ville n’a que faire de ces références savantasses. Lui, il juge ça trop extrême et trop bigarré. Il le dit et, presque, il le pense. Vrai que notre homme est le contraire d’un coloriste. Partout il s’accommode du gris antirouille, le passe-partout du bâtiment, facile à appliquer, facile à recouvrir, sèche en une heure et ne coule pas. Là où notre maire (ancien, futur et actuel) est fort, c’est qu’il renvoie Alain Elie, l’architecte coupable, à sa planche à dessin. Oui, pour qui connait l’abondante et trop locale production de ce malheureux façonnier, la leçon est rude. Pour une fois que j’ faisais le fantaisiste ! Dame, on n’est pas si sot, tout ici lui indiquait la marche à suivre, que n’en a-t-il profité pour, comme on dit, se faire mousser ! Oui, pourquoi ne pas avoir reproduit un quelconque impressionniste, un barbouillage vert, bleu, rose, un jardin, un ciel, de l’eau courante, de la lumière partout, de petits personnages indistincts, ce qui plaît et fait rêver, sans être extrême ni bigarré.
nous tenons à féliciter Valérie Fourneyron pour sa nomination dans ce gouvernement. Nous connaissons sa capacité de travail et la passion qui l’anime pour les responsabilités que vient de lui confier le président de la République. Nous comptons aussi sur la qualité des échanges et des débats au sein de l’équipe gouvernementale pour la convaincre de revoir sa position et celle du Groupe PS de la Ville de Rouen, comme nous le lui avons demandé à plusieurs reprises, en retirant la plainte contre le DAL qui demeure un très mauvais signe en direction d’une association qui mène un combat juste et difficile.
GRATUIT. Le 23 mai, sur le site des Archives, 300 000 pages du « Journal de Rouen », ancêtre de « Paris-Normandie », seront disponibles. Et en bonus, 10 000 plans cadastraux.
Laurent Fabius semblait ce matin pressé d’en finir avec la Crea, et peut-être un peu trop : pour se consacrer à plein temps à son ministère, il était prêt, ce 17 mai à démissionner rapidement, comme Grand-Rouen vous l’apprenait en début d’après-midi. Un conseil de la Crea devait être officialisé dès le 18 mai pou la semaine suivante, et le nouveau président être élu le 25 mai 2012. La consigne de Jean-Marc Ayrault serait différente : pas de précipitation. On attendra donc juin, dit-on en interne. Le prochain conseil de la Crea est prévu le 29 juin 2012, ce sera peut-être la date, lointaine, à laquelle on connaîtra le nom du nouveau président de l’agglomération de Rouen. Si la même règle s’applique à Rouen, il faudra attendre le prochain conseil municipal pour que soit élu le nouveau maire par les conseillers municipaux.
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