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Sex Pistols' graffiti: the end of the future

Sex Pistols' graffiti: the end of the future | Cultures & Médias | Scoop.it

In the past couple of years I've been tramping the streets of London's West End searching out sites associated with the history of pop music. These range from the alley at the back of the Savoy where Bob Dylan filmed Subterranean Homesick Blues to the club in Mason's Yard where Jimi Hendrix played for the first time in the UK. I had known of the Sex Pistols' association with 6 Denmark Street for a while, but a chance remark on a BBC 6 Music programme led to the discovery that the Pistols, and in particular John Lydon, had left a substantial body of graffiti there and that, surprisingly, it had survived. The findings are described in the latest volume of the academic journal Antiquity, published earlier this week.

The graffiti that fellow archaeologist John Schofield (of the University of York) and I recorded in an upper room at the back of a vintage guitar shop include both accomplished caricatures of Malcolm McLaren, Nancy Spungen and John Ritchie (aka Sid Vicious) and other items that record the use of the building by 4" be 2" (a band formed by Lydon's brother Jimmy), and later as the home of two members of Bananarama. But the importance of the site goes beyond the eye-catching graffiti.

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Âgé de 84 ans, Sempé met fin à sa collaboration avec le New Yorker

Âgé de 84 ans, Sempé met fin à sa collaboration avec le New Yorker | Cultures & Médias | Scoop.it

Légende du dessin d'humour, Jean-Jacques Sempé constitue l'un des rares francophones à avoir intégré le cercle très fermé des dessinateurs du magazine mythique New Yorker, dont il a fait la couverture à 109 reprises. Le dessinateur se confie sur cette vieille relation avec New York et les New-Yorkais.


 Le dessinateur Jean-Jacques Sempé est d'abord connu du grand public comme le père du "Petit Nicolas". Âgé aujourd'hui de 84 ans, il vit et travaille dans un appartement à Paris, dans le quartier du Montparnasse. Sa santé est fragile mais il s'installe encore souvent à sa table de dessin. Le dessinateur était encore quadragénaire lorsqu'il a franchi l'Atlantique pour entamer sa collaboration avec le New Yorker, en 1978. Sa notoriété se limite alors au monde francophone. C'est donc un peu par hasard que l'un de ses recueils arrive un jour sur le bureau de William Shawn, patron du New Yorker. Aux Etats-Unis, Sempé devient donc un "artiste" à proprement parler puisque le dessin d'humour peut s'afficher à la une d'un grand hebdomadaire, alors qu'il est considéré à l'époque comme quelque chose d'un peu annexe en France. Et bientôt Sempé découvre avec étonnement à quel point son style décalé peut plaire aux Américains.
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Rebuilding Local Journalism as an Essential Democratic Force

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Covering thought leadership in journalism


The work of local and regional papers once informed the work of national ones. Can new partnerships and tactics revitalize local coverage and restore that connection?


Many post-election observers have lambasted the national news media, the so-called coastal media elites, for missing the breadth of support for Donald Trump among white working- and lower middle-class voters living outside of major urban-suburban areas. Such criticism obscures a more important point. The stories of disaffected citizens in rural areas and small cities have been simmering for years, largely untold by local news organizations. Newspapers, the backbone of local and regional journalism, have cut thousands of reporters and editors in the past decade, greatly diminishing their capacity to consistently and deeply cover residents’ lives and their political institutions, from school boards to state legislatures. We still see some superb local journalism. But even the best local newspapers struggle to fully and meaningfully cover their communities on a daily basis—work that, over time, reveals a community and a state to itself and its leaders.

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In Memoriam: Remembering the Photographers We Lost in 2016

In Memoriam: Remembering the Photographers We Lost in 2016 | Cultures & Médias | Scoop.it

As 2016 rolls to a close, LightBox pauses to remember the great photographers we lost this year


From Marc Riboud to David Gilkey and Bill Cunningham, TIME LightBox pays tribute to the photographers we lost in 2016, celebrating their lives and the contributions they made to the medium of photography and to the world.

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Adjani, Deneuve, Depardieu... vus par Françoise Sagan

Adjani, Deneuve, Depardieu... vus par Françoise Sagan | Cultures & Médias | Scoop.it

Toutes les "Chroniques" de Sagan sont rassemblées dans un livre de poche. C'est une sorte de Pléiade, pour 8,90 euros.


Ils sont encore tout chauds, ces portraits de quelques grands comédiens. On pourrait croire que Françoise Sagan vient de les écrire. Pas seulement parce que les modèles lui ont survécu, mais aussi parce que ces articles, vieux de trente ans, ont formidablement résisté au temps. D'Adjani, dont elle supprime le prénom pour bien signifier sa consécration, elle écrit qu'elle est faite pour jouer «comme certains hommes pour tuer», mais qu'elle sait défendre «l'essentiel d'elle-même: sa vulnérabilité». Chez Gérard Depardieu, elle est en même temps fascinée par «le corps manuel» et bouleversée par «cette voix d'outre-vie, d'enfance et de virilité mêlées», qui la fait pleurer à chaudes larmes. Derrière l'heureux Michel Blanc, elle s'étonne de trouver un homme «solitaire, blessé, déconcerté».

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La Pologne désormais propriétaire de la «Dame à l'hermine» de Léonard de Vinci

La Pologne désormais propriétaire de la «Dame à l'hermine» de Léonard de Vinci | Cultures & Médias | Scoop.it

La Pologne a acheté jeudi 29 décembre l'une des plus anciennes et des plus riches collections de tableaux en Europe. Cette dernière compte plusieurs dizaines de milliers d'objets, dont la célèbre Dame à l'Hermine de Léonard de Vinci. C'est une famille d'origine polonaise qui en était propriétaire et qui a décidé de la brader à l'Etat, sur fond de négociations secrètes et spectaculaires.

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malik berkati's insight:
La Dame à l'hermine est d'ailleurs - à mon goût - beaucoup plus belle que sa célèbre consœur du Louvre et les perspectives du tableau plus complexes...
MaB
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Jean-Christophe Victor : «On s’est aperçu que Google Maps mentait»

Jean-Christophe Victor : «On s’est aperçu que Google Maps mentait» | Cultures & Médias | Scoop.it

L’expert en géopolitique publie un nouvel atlas de l’Asie. Il montre comment des pays, Chine en tête, s’arrangent pour faire reconnaître leurs prétentions territoriales.


Jean-Christophe Victor, créateur de la vénérable émission le Dessous des cartes, sur Arte, vient de publier, aux éditions Tallandier, le Dessous des cartes Asie, un ouvrage de 143 pages et de 120 cartes consacrées à ce vaste continent qui abrite plus de la moitié de la population mondiale. L’atlas décrypte les grandes problématiques interrégionales, comme l’urbanisation, l’eau, les transports ou la présence des femmes en politique. Il s’attarde aussi sur des cas particuliers comme le mystérieux sultanat de Brunei ou les forces qui déchirent le Cachemire.


Pourquoi un atlas sur l’Asie ?


Toutes les observations montrent que depuis vingt ans, le centre du monde s’est progressivement déplacé dans la région - même si on ne peut pas parler de «continent» au sens géographique, pas plus que de continent européen, qui n’est qu’une péninsule dans l’ouest de l’Eurasie. La deuxième raison est que c’est la région du monde que j’aime et connais le mieux.


On entend couramment que, en 2025, la Chine sera la première puissance économique au monde…


Même si c’est exact en parité de pouvoir d’achat, c’est par exemple complètement faux en revenu par tête. Pour comparer les Etats-Unis et la Chine, on a cherché ce que sont les outils de la puissance et on en a paramétré une quinzaine. On les a traduits en graphique, et c’est très parlant : on voit que la Chine a encore du chemin à faire. La carte de la corruption est aussi très efficace. Dans un autre genre, celle des routes maritimes est très belle et permet de rappeler que 82 % du commerce mondial se fait par bateau.


Quelle découverte avez-vous faite ?


On s’est aperçu que Google Maps mentait. C’est très embêtant parce qu’il est de plus en plus pris comme référence.

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Weihnachtsfilmfestival: 1er festival du film de Noël à Berlin

Weihnachtsfilmfestival: 1er festival du film de Noël à Berlin | Cultures & Médias | Scoop.it

C’est bientôt Noël et vous préparez vos piles de DVD à regarder pendant les quelques jours nécessaires à la digestion de la dinde, des marrons et de la bûche. Si vous êtes à Berlin les 24-25-26 décembre, réjouissez-vous : vous pourrez prolonger la fête au cinéma à l’occasion du 1er Festival du film de Noël co-organisé par la rédactrice culture de j :mag que nos lecteurs germanophones connaissent bien, Teresa Vena et le réalisateur André Kirchner. Teresa Vena a accepté de passer de l’autre côté du miroir et se laisser interviewer.


Comment avez-vous eu l’idée de ce festival?


L’idée vient d’André. Il voulait réunir ses deux passions – fêter Noël, il a de bons souvenirs d’enfance de cette période, et voir des films, il est cinéaste. J’ai rejoint le projet car cela fait quelques années que j’essaie de fêter Noël différemment de ce que j’ai connu avec ma famille et comme j’aime beaucoup le cinéma, c’est une parfaite alternative pour moi. Ce qui m’intéresse le plus dans cette idée, c’est que nous programmons un bon nombre de films qui montrent la période de Noël de façon critique et satirique.


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En regardant le programme, on constate qu’il y a de nombreux films d’horreur. Est-ce un des points forts de votre programmation ?


Oui, selon moi c’est la section du programme des courts métrages la plus forte, mais cela reflète aussi mon intérêt personnel, c’est ce que je recherche plutôt dans les sujets de films sur Noël. Ils sont forts car ils laissent apparaître une grande imagination, prennent des motifs traditionnels et les retravaillent, les détournent de façon originale. Il y a aussi deux longs métrages qui sont des films d’horreur, donc oui on peut dire que c’est un point fort du programme. On remarque une certaine joie, une passion chez les cinéastes à faire des films d’horreur sur Noël.


Vous avez fait un appel à l’international et avez choisi des films issus de 25 pays. Ils viennent de tous les continents?


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135 Free Philosophy eBooks

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This page features a growing list of Free Philosophy eBooks, presenting essential works by Aristotle, Hegel, Kant, Nietzsche, Wittgenstein and many other philosophers. You can generally read these texts on your Kindle, iPad & iPhone, or web browser. For those interested in philosophy, you won’t want to miss our collection of Free Online Philosophy Courses.

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Mohamed Tahar Fergani, un monument de la musique Malouf n'est plus | Radio Algérienne

Mohamed Tahar Fergani, un monument de la musique Malouf n'est plus | Radio Algérienne | Cultures & Médias | Scoop.it
Le maître du Malouf, Hadj Mohamed-Tahar Fergani, est décédé, ce mercredi, à l’âge de 88 ans, à Constantine. De son vrai nom, Regani Mohamed-Tahar, il est né le 9 mai 1928 dans l’antique Cirta, au sein d’une famille de musiciens. Son père, Cheikh Hamou Fergani (1884-1972) était lui-même chanteur et compositeur du genre Hawzi. Mohamed Tahar Fergani a, d'abord, débuté sa carrière artistique dans le genre oriental Egyptien au sein d'une troupe musicale, avant de changer de registre et de s’orienter vers le Malouf, un style musical propre à la ville de Constantine, sous l’influence des Cheikh Hassouna Ali Khodja et Baba Abid.
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Les brouillons de Duras, Guibert, Paulhan.... Un vrai trésor de ratures et de repentirs

Les brouillons de Duras, Guibert, Paulhan.... Un vrai trésor de ratures et de repentirs | Cultures & Médias | Scoop.it

L'Institut Mémoires de l'édition contemporaine dévoile les premiers jets d'écrivains contemporains tels que Marguerite Duras ou Jean Genet. Un voyage dans les secrets de la création. Le commissaire de l'exposition, Jean-Christophe Bailly, commente pour L'Express quelques pièces de choix.


 Louis-Ferdinand Céline, qui s'y connaissait un peu, avait forgé une métaphore lumineuse pour décrire le travail du romancier. Il estimait que le lecteur devait être comme le passager d'un paquebot: il paie pour prendre du bon temps sur le pont supérieur, mais en aucun cas il ne doit savoir ce qui se passe dans la salle des machines... Lui-même prétendait noircir 50000 feuillets de brouillons dans sa soute d'écrivain avant de livrer les 500 pages définitives de ses chefs-d'oeuvre. C'est une passionnante intrusion dans la "salle des machines" de quelques dizaines d'écrivains (et artistes) contemporains que propose l'exposition L'Ineffacé, à l'Institut Mémoires de l'édition contemporaine (Imec), dans le cadre enchanteur de l'abbaye d'Ardenne, près de Caen (Calvados). On y découvre ce qui aurait normalement dû terminer dans une corbeille: les brouillons de Marguerite Duras ou de Jean Genet, la petite écriture serrée et régulière de Roland Barthes, l'amas inextricable de ratures d'Arthur Adamov, les annotations indéchiffrables dans les carnets du philosophe Jacques Derrida...

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Boris sans Béatrice: Le yang en quête de son yin

Boris sans Béatrice: Le yang en quête de son yin | Cultures & Médias | Scoop.it

Le Festival Tous Ecrans, qui commence vendredi à Genève, présente le dernier long métrage du Québécois Denis Côté, cinéaste trop rare dans nos salles.


Malik Berkati


Dans sa section Highlight Screenings, le Festival Tous Ecrans présente lundi Boris sans Béatrice de Denis Côté, découvert en compétition à la Berlinale 2016. L’intrigue n’a rien de spectaculaire: Boris a tout réussi dans sa vie. Ce chef d’entreprise est l’époux d’une ministre du gouvernement canadien et les femmes lui tombent dans les bras. La traduction physique de sa réussite sociale se lit dans son arrogance, sa démarche et sa posture corporelle. Son orgueil détermine tous ses actes, élève les murs d’une tour d’ivoire qui se craquelle lors­que sa femme Béatrice tombe mystérieusement en grave dépression. A partir de là, l’engrenage de l’existence de Boris se grippe. Le talent de Denis Côté (Les États nordiques, Curling, Bestiaire, Vic + Flo ont vu un ours), outre de flirter avec différents genres dans un même film, tient à son savoir-faire narratif, ouvrant des perspectives au spectateur plutôt qu’une ligne d’interprétation à sens unique. Cette histoire aurait facilement pu tomber dans la caricature du bourgeois auquel on souhaiterait presque ce qui lui arrive. Mais rien de manichéen chez le cinéaste: «C’est un peu autobiographique. Parfois, moi aussi, je me lève le matin en me demandant si je suis une bonne personne. Je ne voulais pas faire un film anti-bourgeois, mais filmer ­Boris à hauteur de sa classe sociale sans le condamner, suivre au quotidien ses gestes destinés à réparer ce qu’il y a de cassé dans sa vie.»

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Tom Waits contre Bartabas : le plagiat était (presque) parfait

Tom Waits contre Bartabas : le plagiat était (presque) parfait | Cultures & Médias | Scoop.it

Le 15 septembre 2016, le légendaire Tom Waits échouait à faire interdire le dernier spectacle équestre de Bartabas à qui il reproche de s’être approprié ses compositions, son univers et jusqu’à son apparence. En attendant le jugement sur la question de la contrefaçon, voici comment il défendait son œuvre dans le numéro d’août 2016 de « Vanity Fair ».


Il faut quatorze heures de voyage en partant de Paris pour arriver jusqu’au repaire californien de Tom Waits. Une bâtisse en bois bordeaux, nichée au cœur de la vallée des vins, dans le comté de Sonoma. Des arbres géants, un tas de bûches, une brouette bleue complètent le décor, ainsi qu’un antique pick-up Ford garé dans la cour. Sur la porte d’entrée, un panneau prévient : « No hunting or trespassing. Under the penalty of the law. » Il le désigne en m’accueillant et explique sur un ton sardonique pourquoi il consent – pour la première fois – à ouvrir sa tanière : « Certaines limites ont été franchies. J’ai le sentiment que quelqu’un m’a fait les poches pendant que je tournais la tête et c’est désagréable. » Avec sa dégaine de shérif sombre et déjanté (veste denim et jean noir, boots et bagues en or aux doigts), Tom Waits est conforme à son personnage… pour ne pas dire à sa légende : poète et bluesman, voix de whisky, auteur fantasque d’une trentaine d’albums dont plusieurs figurent au panthéon du rock, interprète de rôles étranges au cinéma (pour Francis Ford Coppola, Jim Jarmusch ou Terry Gilliam). Il me conduit jusqu’à une grande pièce en forme de cabinet des curiosités où voisinent des livres anciens, des centaines de recueils de poésies, des ouvrages sur la photographie et la peinture, ainsi que ses propres œuvres : sculptures, textes calligraphiés sur du papier ou des ardoises, vestiges de mises en scène de théâtre, affiches de cinéma, instruments de musique...Sur l’ordinateur posé près d’un orgue, il regarde défiler une vidéo : un homme caracole à cheval sur une piste de cirque, au son d’une de ses chansons, A Sight For Sore Eyes. Le cavalier porte un manteau noir identique à celui de M.Nick, le personnage du diable qu’incarnait Tom Waits dans le film L’Imaginarium du Docteur Parnassus de Terry Gilliam. Et toute ressemblance n’est pas purement fortuite. En savoir plus sur

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Frantz de François Ozon : après la bataille, la langueur

Frantz de François Ozon : après la bataille, la langueur | Cultures & Médias | Scoop.it

Nous ne devrions pas le dire trop fort, de peur de scier la branche professionnelle sur laquelle nous tenons tant bien que mal en équilibre, mais il va de soi qu’il y a autant d’avis sur un film qu’il n’y a de paires d’yeux pour le regarder. C’est pourquoi de temps en temps nous présentons une critique croisée – en avis divergents et langues différentes. Ici vous pouvez lire la critique positive de Teresa Vena en allemand Besuch aus der Vergangenheit: Frantz von François Ozon.


Frantz de François Ozon : après la bataille, la langueur

Par Malik Berkati


L’air du temps cinématographique qui souffle sur la Mostra de Venise 2016 semble vouloir nous projeter dans le drame de la Première guerre mondiale et les séquelles produites sur ceux qui y ont survécu. Après Une vie entre deux océans (The Light Between Oceans) de Derek Cianfrance oscillant entre indigence et ridicule malgré une excellente distribution (Michael Fassbender, Alicia Vikander, Rachel Weisz, Anthony Hayes) qui s’est collectivement fourvoyée dans ce pathétique mélodrame, voilà présenté en compétition officielle Frantz de François Ozon. Moins pire, oserions-nous dire… Reconnaissons à Frantz plus d’originalité, de personnalité et de recherche scénaristique.


Mise en abîme d’adaptations

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Berlin annule l'exposition d'une collection d'art contemporain bloquée à Téhéran

Berlin annule l'exposition d'une collection d'art contemporain bloquée à Téhéran | Cultures & Médias | Scoop.it

Berlin a renoncé mardi 27 décembre à exposer l'une des plus prestigieuses collections d'art moderne et contemporain au monde, rassemblée sous le règne du shah d'Iran. Les autorités iraniennes n'ont pas donné leur accord pour la sortie de cette soixantaine d'œuvres du territoire national. Cette collection, qui appartient au musée d’art contemporain de Téhéran, compte environ 300 œuvres comprenant des tableaux majeurs de grands artistes occidentaux du XIXe et XXe siècles. Il y a notamment des tableaux de Jackson Pollock, de Pablo Picasso, de Miro ou encore de Francis Bacon. Ces tableaux avaient été achetés par l’Iran avant la révolution islamique de 1979 à l’initiative de Farah Diba, épouse de l’ancien monarque. Une prestigieuse collection bloquée à Téhéran Ils sont gardés au musée d'art contemporain de Téhéran. Une trentaine de ces œuvres ainsi que des tableaux de maîtres iraniens devaient être présentés dans l'un des principaux musées de Berlin jusqu'en février 2017. Mais les tableaux n’ont jamais pu sortir d’Iran et l’exposition a été annulée.

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How filmmakers push your eyes around the screen at will – Jeffrey M Zacks | Aeon Essays

How filmmakers push your eyes around the screen at will – Jeffrey M Zacks | Aeon Essays | Cultures & Médias | Scoop.it

Filmmakers have tapped laws of perception still unexplored by neuroscience to create a visual feast in the brain.


bout 25 minutes into the action film Iron Man 2 (2010), there is an explosive sequence in the middle of an auto race through the streets of Monaco. The scene is a technical tour de force, with explosions, cars flipping and fire everywhere, all in front of thousands of panicked race spectators. At a 2014 event at the Academy of Motion Picture Arts and Sciences, the film’s director Jon Favreau got to see the eye movements of audience members who watched the clip. He told us he was thrilled – and relieved – to see that everyone was watching the actors Robert Downey Jr and Mickey Rourke, particularly their faces and hands, and that nobody was looking at the crowd – because the crowd was all computer-generated, and if you look closely they don’t look all that real. As long as you don’t look closely, Favreau (who was also an executive producer) could go a little cheap on these effects and save the money for where it would really count. This phenomenon – the audience’s eyes moving in unison – is characteristic of film viewing. It is not typical of real-world vision. Rather, filmmakers use editing, framing and other techniques to tightly control where we look. Over 125 years, the global filmmaking community has been engaged in an informal science of vision, conducting a large number of trial-and-error experiments on human perception. The results are not to be found in any neuroscience or psychology textbook, though you can find some in books on cinematography and film editing, and in academic papers analysing individual films. Other insights are there in the films themselves, waiting to be described. In recent years, professional scientists have started to mine this rich, informal database, and some of what we have learned is startling.

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Tournée du Théâtre National Palestinien à Ivry, Strasbourg et Genève

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Des Roses et du Jasmin Des Roses et du Jasmin est un projet collaboratif conçu suite à un atelier de recherche qui a eu lieu au Théâtre national palestinien à Jérusalem du 26 mai au 6 juin 2014 avec les acteurs du théâtre, le dramaturge uruguayen Gabriel Calderón et Adel Hakim, metteur en scène, dramaturge et co-directeur du Théâtre des Quartiers d’Ivry. A partir de cet atelier, Adel Hakim a établit un synopsis puis écrit la pièce au cours de l’été 2014. Le dramaturge algérien Mohamed Kacimi a participé à la création du spectacle à Jérusalem en été 2015 et a écrit un journal de bord de cette expérience. Le spectacle relate le parcours, à travers trois générations de 1944 à 1988, d’une famille dans laquelle convergent les destins de personnages Israéliens et Palestiniens, incluant chansons, danses et narration d’événements historiques par un chœur.


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Antigone La Comédie de Genève profite de la présence du Théâtre national palestinien pour présenter une deuxième pièce à son répertoire, également mis en scène par Adel Hakim, Antigone – un succès qui a voyagé à Chypre, en Belgique et en France où il a reçu le Prix du « meilleur spectacle étranger 2012 ». Le Théâtre des Quartiers du Monde d’Ivry remet également à l’affiche cette pièce à cette occasion.


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John Meynard Keynes - Dans le domaine public en 2017

John Meynard Keynes - Dans le domaine public en 2017 | Cultures & Médias | Scoop.it

John Maynard Keynes (05/06/1883-21/04/1946) fut concomitamment un économiste, haut fonctionnaire et essayiste britannique. Il est le fondateur d’un mouvement économique éponyme dit la macroénonomie keynésienne et fut considéré comme l’un des plus des influents théoriciens de l’économie du XXième siècle en participant à la mise en place de l’Etat providence. Décrié par la montée des libéraux dans les années 80, l’intérêt pour ses préconisations fut ravivé lors de la crise économique qui commença en 2008. Fils d’un maître de conférences en méthodologie économique reconnu, il excella dan son enfance dans les matières scientifiques et obtint de nombreux premiers prix en mathématique. Etudiant au King’s college, John Maynard KEYNES rencontrera les meilleurs économistes de son époques (F.Y. EDGEWORTH, A. MARSHAL, J. ROBINSON, P. SRAFFA, R. KAHN, J. MEADE, B. OHLIN) avant d’en ressortir diplômé en mathématiques. Ratant son concours, KEYNES ne put intégrer le Trésor et se trouva affecté à l’Indian Office. S’ennuyant dans ses tâches, il entreprit le Traité sur la probabilité, qu’il finira en 1921, tout en poursuivant ses études sous la direction A. MARSHALL. Entre temps, John Maynard KEYNES publia l’Indian Currency and Finance en 1913. Œuvre qui affirma sa réputation dans le domaine de l’économie. Ce livre lui permit également d’être nommé au Royal Commission on India Currency and Finance (1913-1914).

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Amos Oz : "Le grand combat de notre temps, c’est la guerre contre le fanatisme"

Amos Oz : "Le grand combat de notre temps, c’est la guerre contre le fanatisme" | Cultures & Médias | Scoop.it

Dans son roman Judas, Amos Oz, écrivain israélien, réhabilite la figure du traitre à travers une histoire d’amour dans la Jérusalem des années 1950. Une variation magistrale contre le fanatisme.


Intellectuel flamboyant - il s’est opposé avec vigueur aux colonies de peuplement -, Amos Oz est aussi et surtout un merveilleux écrivain, régulièrement évoqué pour le prix Nobel de littérature. Depuis son premier roman, Ailleurs, peut-être, qui décrit l’entremêlement des relations au sein d’un kibboutz, il s’est imposé comme un peintre exceptionnel de toutes les formes de communauté, maniant avec autant d’aisance la poésie (Seule la mer) que les échanges épistolaires (la Boîte noire) ou la fresque familiale (Une histoire d’amour et de ténèbres, récemment porté à l’écran par Natalie Portman). Son nouveau roman, Judas (éditions Gallimard, coll. Du monde entier, traduit de l’hébreu par Sylvie Cohen, 352 p., 21 €.), nous transporte dans la Jérusalem divisée de 1959. Shmuel Asch a perdu sa fiancée et abandonné son mémoire sur Jésus dans la tradition juive. Répondant à une petite annonce proposant logement et salaire contre quelques heures de conversation et de lecture, il vient s’installer chez Gershom Wald, un vieil homme désabusé sur lequel veille la mystérieuse et sensuelle Atalia. Entretien avec un auteur qui tisse depuis toujours l’histoire avec l’Histoire et l’intime avec le collectif.

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Bela Tarr Speaks: The Retired Hungarian Director Explains Why He Shut Down His Film School Project

Bela Tarr Speaks: The Retired Hungarian Director Explains Why He Shut Down His Film School Project | Cultures & Médias | Scoop.it

The celebrated auteur spoke to IndieWire from the Marrakech Film Festival about his post-filmmaking career.


Late last week, Béla Tarr concluded yet another chapter of his evolving career, and the Hungarian director marked the occasion with a tweet. “Dear friends,” wrote the iconoclastic filmmaker, who burnished his art-house gleam with films that were as existentially probing as they were demanding in length. “I would like to inform you that after 4 1/2 years, yesterday I left from Sarajevo. I wish all the best to everyone. Béla.” This was not the first time he said goodbye. Tarr decamped to the Bosnian capital in early 2012, after announcing his official retirement from filmmaking. Having decided, following 2011’s “The Turin Horse”, that he had — in philosophical terms — said all that he really needed to say with film, he set up the film.factory at the Sarajevo School of Science and Technology with the hope of honing a new generation of voices. Now that too was drawing to a close, though for a significantly more mundane reason.


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Though Tarr is one of Hungary’s most prominent international voices, the country’s political and artistic establishment has often kept him at arm’s length. “Mr. Orbán is the shame of our country,” Tarr said, referring to prime minister Viktor Orbán. And for all that the noise he made about leaving the art behind, Tarr doesn’t feel like he’s the least bit retired. “I’m still a filmmaker,” he insisted. “Because filmmaking is a drug, and you cannot just stop it. It takes time! But I still see situations in life, and I’m still thinking. My brain is not stopped.” And how does the director’s brain work? “Filmmaking is a way of thinking. And of course, it’s a kind of reaction to life, a kind of communication. You see something in life, and then you transform it, and show it from your point of view.” Now that doesn’t sound particularly surprising coming from the man Martin Scorsese called “one of the cinema’s most adventurous artists,” and who himself believes that “when you see a film, you see a director, naked,” but consider this: Tarr never meant for it happen.

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En Grèce, la culture en temps de crise

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Certes, la Grèce peut se targuer, et à juste titre, de posséder un riche patrimoine historique. Mais du côté de l'art vivant en revanche : pas facile de faire de la culture dans un pays étranglé par l'austérité depuis huit longues années, une austérité imposée par les créanciers internationaux. Entre 2009 et 2016, le budget de la culture a été pratiquement divisé par deux, c'est aujourd'hui l'un des plus bas d'Europe. Alors pour faire exister le spectacle vivant, les Grecs ont dû inventer, innover.


Via Aurelien Guillois
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Valerie Mouroux's curator insight, December 20, 2016 11:47 AM

Entre 2009 et 2016, le budget de la culture a été pratiquement divisé par deux, c'est aujourd'hui l'un des plus bas d'Europe. Alors pour faire exister le spectacle vivant, les Grecs ont dû inventer, innover....

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How AI is revolutionising the role of the literary critic – Inderjeet Mani | Aeon Essays

How AI is revolutionising the role of the literary critic – Inderjeet Mani | Aeon Essays | Cultures & Médias | Scoop.it

Artificial intelligence sheds new light on classic texts. Literary theorists who don’t embrace it face obsolescence.


Where do witches come from, and what do those places have in common? While browsing a large collection of traditional Danish folktales, the folklorist Timothy Tangherlini and his colleague Peter Broadwell, both at the University of California, Los Angeles, decided to find out. Armed with a geographical index and some 30,000 stories, they developed WitchHunter, an interactive ‘geo-semantic’ map of Denmark that highlights the hotspots for witchcraft. The system used artificial intelligence (AI) techniques to unearth a trove of surprising insights. For example, they found that evil sorcery often took place close to Catholic monasteries. This made a certain amount of sense, since Catholic sites in Denmark were tarred with diabolical associations after the Protestant Reformation in the 16th century. By plotting the distance and direction of witchcraft relative to the storyteller’s location, WitchHunter also showed that enchantresses tend to be found within the local community, much closer to home than other kinds of threats. ‘Witches and robbers are human threats to the economic stability of the community,’ the researchers write. ‘Yet, while witches threaten from within, robbers are generally situated at a remove from the well-described village, often living in woods, forests, or the heath … it seems that no matter how far one goes, nor where one turns, one is in danger of encountering a witch.’

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Une semaine de cinéma francophone à Berlin

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Par Malik Berkati


Berlin en décembre, c’est le temps des marchés de Noël – environ 80 pendant toute la période de l’avent, sans compter ceux de quartiers qui ne durent qu’une fin de semaine – et de la Semaine du film français, appellation un peu abusive puisque l’idée originelle était de présenter des films en langue française. La semaine s’appelait d’ailleurs en toute logique la Semaine du film francophone et présentait à ses débuts également des films d’Afrique du nord et sub-saharienne. Depuis quelques années, UniFrance, la représentation institutionnelle de promotion du cinéma français dans le monde, a pris les rennes de la manifestation. L’Afrique a disparu des écrans, la francophonie s’est réduite à ses représentants du nord – Belgique, Canada et Suisse – qui bien souvent sont liés en coproduction avec ce fameux cinéma français et la semaine, de francophone est devenue française ! Mais puisqu’il existe toujours quelques films non-français dans la programmation, nous continuerons à l’appeler francophone…

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Entretien avec Simone-Élise Girard, une actrice qui ne laisse rien au hasard

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Par Malik Berkati


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Pouvez-vous nous décrire comment travaille Denis Côté ?


Denis est extrêmement précis dans tout son processus de création et il sait exactement ce qu’il veut. Tous ses plans sont décidés à l’avance, il n’y a pas de place pour l’improvisation. Ce qui de prime abord m’a un peu déconcertée, mais m’a permis de faire une analyse profonde de Béatrice. Ma liberté d’actrice et de créatrice était là. Denis préférait que notre travail d’analyse demeure notre jardin secret, sinon cela pouvait le dérouter. De ce fait ce fut une réelle collaboration. Travailler avec lui fut un immense plaisir, nous vivions tous sur le plateau, acteurs et équipe compris, des moments de grâce. Il choisit méticuleusement son équipe et ça se sent. Tous les jours nous finissions les plans avant l’horaire, du jamais vu !


Vous avez joué dans de nombreuses productions étasuniennes, ressentez-vous une différence dans le processus de réalisation avec le Canada et le Québec ? Par extension, la langue joue-t-elle un rôle pour vous ?


Je dirais que la différence, on la ressent surtout entre les productions cinématographiques et télévisuelles, principalement dans la vitesse de tournage. Au Québec, en télévision tout ce fait très rapidement, notre marché est petit et les moyens aussi. Donc le stress de réussir notre gros plan en une fois est bien réel, je le nomme « le festival des prises uniques ». Nos équipes et nos acteurs sont très efficaces, compétents et talentueux. Le poids des réalisateurs d’ici est énorme, je dois dire qu’ils s’en tirent merveilleusement bien. Au cinéma, au Québec comme au Canada, le temps alloué permet une plus grande latitude, il est plus « humain ». Comme vous pouvez le pressentir, ce que j’ai pu expérimenter sur les productions américaines avec des budgets de production plus élevés, est différent : le temps attribué aux scènes est beaucoup plus grand et, là-bas, nous vivons une« culture du cinéma » bien ancrée. Nous ressentons un respect de l’espace et de la zone de l’acteur de manière plus accentuée, ils connaissent bien nos manies d’acteurs quand nous sommes en préparation avant le début de nos scènes. La langue est effectivement un facteur prépondérant dans mon travail. Quand je travaille en anglais, ma préparation est plus rigoureuse et plus longue car c’est ma langue seconde.


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Burkina Faso: la renaissance et la réhabilitation de Thomas Sankara en marche

Burkina Faso: la renaissance et la réhabilitation de Thomas Sankara en marche | Cultures & Médias | Scoop.it

Au Burkina Faso, un mémorial dédié à Thomas Sankara, ex-capitaine président assassiné le 15 octobre 1987, a été inauguré, ce dimanche 2 octobre, à Ouagadougou. La cérémonie inaugurale des activités de ce centre d'études et de recherche s’est déroulée en fin de matinée. Le projet a été initié par la société civile burkinabè et soutenu par les autorités. Poings levés, les larmes ont coulé lorsque l’hymne burkinabè a été entonné. Au sein de la mythique maison du peuple, se trouvaient 2 000 personnes venues de la sous-région. A la tribune, le ministre de la Culture, Tahirou Barry, a enflammé l’ambiance, galvanisé les anciens et les jeunes qui revendiquent l’héritage de Thomas Sankara. « Ceux qui ont tué Thomas Sankara ont simplement coupé l’arbre en oubliant les racines. Or, nous le savons tous, la force du baobab repose dans ses racines. Quoi qu’ils aient fait, Tomas Sankara demeurera vivant à jamais. Je vous remercie », a déclaré Tahirou Barry.

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malik berkati's insight:
Émotion: je le représentais à l'Assemblée générale des Nations Unies des jeunes à Genève...
MaB
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Cinq auteurs romands en tournée au Québec avec la Fondation pour L’Écrit du Salon du livre de Genève

Cinq auteurs romands en tournée au Québec avec la Fondation pour L’Écrit du Salon du livre de Genève | Cultures & Médias | Scoop.it

La Fondation pour l’Écrit, qui organise le programme culturel du Salon du livre et de la presse de Genève, va promouvoir cinq auteurs romands au Québec qui se rendront au Festival international de la littérature (FIL) à Montréal – Max Lobe et Guillaume Rihs -, et à Québec au Festival Québec en toutes lettres – Florian Eglin, Corinne Jaquet et Quentin Mouron. La Suisse et le Canada ont pour point commun culturel le plurilinguisme et la francophonie. C’est donc dans ce cadre que s’inscrivent ces échanges entres festivals littéraires.


Québec-Romandie en belles-lettres


Du 26 au 30 septembre, Max Lobe (Confidences, éditions Zoé) et Guillaume Rihs (Aujourd’hui dans le désordre, Kero) participeront à des débats et des tables rondes dans le cadre du Festival international de la littérature (FIL) à Montréal. Cette manifestation internationale mêlera du 23 septembre au 2 octobre théâtre, films, musique, lectures, tables rondes, conférences et remises de prix littéraires, avec comme point commun la promotion de la langue française.

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