Cultures & Médias
16.3K views | +15 today
Follow
 
Scooped by malik berkati
onto Cultures & Médias
Scoop.it!

Sex Pistols' graffiti: the end of the future

Sex Pistols' graffiti: the end of the future | Cultures & Médias | Scoop.it

In the past couple of years I've been tramping the streets of London's West End searching out sites associated with the history of pop music. These range from the alley at the back of the Savoy where Bob Dylan filmed Subterranean Homesick Blues to the club in Mason's Yard where Jimi Hendrix played for the first time in the UK. I had known of the Sex Pistols' association with 6 Denmark Street for a while, but a chance remark on a BBC 6 Music programme led to the discovery that the Pistols, and in particular John Lydon, had left a substantial body of graffiti there and that, surprisingly, it had survived. The findings are described in the latest volume of the academic journal Antiquity, published earlier this week.

The graffiti that fellow archaeologist John Schofield (of the University of York) and I recorded in an upper room at the back of a vintage guitar shop include both accomplished caricatures of Malcolm McLaren, Nancy Spungen and John Ritchie (aka Sid Vicious) and other items that record the use of the building by 4" be 2" (a band formed by Lydon's brother Jimmy), and later as the home of two members of Bananarama. But the importance of the site goes beyond the eye-catching graffiti.

(...)

more...
No comment yet.
Cultures & Médias
car tout est multiple
Curated by malik berkati
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Une semaine de cinéma francophone à Berlin

Une semaine de cinéma francophone à Berlin | Cultures & Médias | Scoop.it

Par Malik Berkati


Berlin en décembre, c’est le temps des marchés de Noël – environ 80 pendant toute la période de l’avent, sans compter ceux de quartiers qui ne durent qu’une fin de semaine – et de la Semaine du film français, appellation un peu abusive puisque l’idée originelle était de présenter des films en langue française. La semaine s’appelait d’ailleurs en toute logique la Semaine du film francophone et présentait à ses débuts également des films d’Afrique du nord et sub-saharienne. Depuis quelques années, UniFrance, la représentation institutionnelle de promotion du cinéma français dans le monde, a pris les rennes de la manifestation. L’Afrique a disparu des écrans, la francophonie s’est réduite à ses représentants du nord – Belgique, Canada et Suisse – qui bien souvent sont liés en coproduction avec ce fameux cinéma français et la semaine, de francophone est devenue française ! Mais puisqu’il existe toujours quelques films non-français dans la programmation, nous continuerons à l’appeler francophone…

(...)



more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Entretien avec Simone-Élise Girard, une actrice qui ne laisse rien au hasard

Entretien avec Simone-Élise Girard, une actrice qui ne laisse rien au hasard | Cultures & Médias | Scoop.it

Par Malik Berkati


(...)


Pouvez-vous nous décrire comment travaille Denis Côté ?


Denis est extrêmement précis dans tout son processus de création et il sait exactement ce qu’il veut. Tous ses plans sont décidés à l’avance, il n’y a pas de place pour l’improvisation. Ce qui de prime abord m’a un peu déconcertée, mais m’a permis de faire une analyse profonde de Béatrice. Ma liberté d’actrice et de créatrice était là. Denis préférait que notre travail d’analyse demeure notre jardin secret, sinon cela pouvait le dérouter. De ce fait ce fut une réelle collaboration. Travailler avec lui fut un immense plaisir, nous vivions tous sur le plateau, acteurs et équipe compris, des moments de grâce. Il choisit méticuleusement son équipe et ça se sent. Tous les jours nous finissions les plans avant l’horaire, du jamais vu !


Vous avez joué dans de nombreuses productions étasuniennes, ressentez-vous une différence dans le processus de réalisation avec le Canada et le Québec ? Par extension, la langue joue-t-elle un rôle pour vous ?


Je dirais que la différence, on la ressent surtout entre les productions cinématographiques et télévisuelles, principalement dans la vitesse de tournage. Au Québec, en télévision tout ce fait très rapidement, notre marché est petit et les moyens aussi. Donc le stress de réussir notre gros plan en une fois est bien réel, je le nomme « le festival des prises uniques ». Nos équipes et nos acteurs sont très efficaces, compétents et talentueux. Le poids des réalisateurs d’ici est énorme, je dois dire qu’ils s’en tirent merveilleusement bien. Au cinéma, au Québec comme au Canada, le temps alloué permet une plus grande latitude, il est plus « humain ». Comme vous pouvez le pressentir, ce que j’ai pu expérimenter sur les productions américaines avec des budgets de production plus élevés, est différent : le temps attribué aux scènes est beaucoup plus grand et, là-bas, nous vivons une« culture du cinéma » bien ancrée. Nous ressentons un respect de l’espace et de la zone de l’acteur de manière plus accentuée, ils connaissent bien nos manies d’acteurs quand nous sommes en préparation avant le début de nos scènes. La langue est effectivement un facteur prépondérant dans mon travail. Quand je travaille en anglais, ma préparation est plus rigoureuse et plus longue car c’est ma langue seconde.


(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Burkina Faso: la renaissance et la réhabilitation de Thomas Sankara en marche

Burkina Faso: la renaissance et la réhabilitation de Thomas Sankara en marche | Cultures & Médias | Scoop.it

Au Burkina Faso, un mémorial dédié à Thomas Sankara, ex-capitaine président assassiné le 15 octobre 1987, a été inauguré, ce dimanche 2 octobre, à Ouagadougou. La cérémonie inaugurale des activités de ce centre d'études et de recherche s’est déroulée en fin de matinée. Le projet a été initié par la société civile burkinabè et soutenu par les autorités. Poings levés, les larmes ont coulé lorsque l’hymne burkinabè a été entonné. Au sein de la mythique maison du peuple, se trouvaient 2 000 personnes venues de la sous-région. A la tribune, le ministre de la Culture, Tahirou Barry, a enflammé l’ambiance, galvanisé les anciens et les jeunes qui revendiquent l’héritage de Thomas Sankara. « Ceux qui ont tué Thomas Sankara ont simplement coupé l’arbre en oubliant les racines. Or, nous le savons tous, la force du baobab repose dans ses racines. Quoi qu’ils aient fait, Tomas Sankara demeurera vivant à jamais. Je vous remercie », a déclaré Tahirou Barry.

(...)

malik berkati's insight:
Émotion: je le représentais à l'Assemblée générale des Nations Unies des jeunes à Genève...
MaB
more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Cinq auteurs romands en tournée au Québec avec la Fondation pour L’Écrit du Salon du livre de Genève

Cinq auteurs romands en tournée au Québec avec la Fondation pour L’Écrit du Salon du livre de Genève | Cultures & Médias | Scoop.it

La Fondation pour l’Écrit, qui organise le programme culturel du Salon du livre et de la presse de Genève, va promouvoir cinq auteurs romands au Québec qui se rendront au Festival international de la littérature (FIL) à Montréal – Max Lobe et Guillaume Rihs -, et à Québec au Festival Québec en toutes lettres – Florian Eglin, Corinne Jaquet et Quentin Mouron. La Suisse et le Canada ont pour point commun culturel le plurilinguisme et la francophonie. C’est donc dans ce cadre que s’inscrivent ces échanges entres festivals littéraires.


Québec-Romandie en belles-lettres


Du 26 au 30 septembre, Max Lobe (Confidences, éditions Zoé) et Guillaume Rihs (Aujourd’hui dans le désordre, Kero) participeront à des débats et des tables rondes dans le cadre du Festival international de la littérature (FIL) à Montréal. Cette manifestation internationale mêlera du 23 septembre au 2 octobre théâtre, films, musique, lectures, tables rondes, conférences et remises de prix littéraires, avec comme point commun la promotion de la langue française.

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Fatima's Drawings, Visa d’or de l’information numérique

Fatima's Drawings, Visa d’or de l’information numérique | Cultures & Médias | Scoop.it
Alors que les usages en matière de journalisme continuent d’évoluer, que la réalité virtuelle s’immisce dans nos vies, que les images envahissent désormais les réseaux sociaux, le plus grand festival international de photojournalisme ne pouvait passer à côté du web et de l’information numérique. Parrainé par France Médias Monde (FMM), France Télévisions (FTV) et Radio France, le Visa d’or de l’information numérique a été décerné au projet Fatima's Drawings de Magnus Wennman et Jenny Svenberg Bunnel. Quand les dessins d'une petite réfugiée syrienne prennent vie, ça se passe sur la Toile, et à Perpignan, à Visa pour l'image. Fatima vit en Suède. Mais c’est une petite fille syrienne. Avec sa mère, Malaki, et ses deux frères et sœurs, elle a fui la ville d’Idlib lorsque l'armée nationale syrienne a commencé à bombarder les civils de la ville. Après deux ans dans un camp de réfugiés au Liban, la situation est devenue intolérable et la famille a dû fuir vers la Libye à bord d'un bateau. Sur cette embarcation, Fatima se souvient qu’il y avait une femme enceinte qui a donné naissance à son bébé. Le bébé était mort-né et a été jeté par-dessus bord. Fatima a tout vu. Aujourd’hui, elle va à l’école à Norberg en Suède. Mais elle n’a pas oublié. Grâce à ses dessins, Fatima évoque ses souvenirs de la Syrie ainsi que son voyage en Suède. Parfois, elle rêve qu’elle tombe du bateau.
(...)
more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Le Festival de Douarnenez discute sur la liberté des médias en Turquie

Le Festival de Douarnenez discute sur la liberté des médias en Turquie | Cultures & Médias | Scoop.it

Le chapiteau du festival de cinéma de Douarnenez a refermé ce week-end son rideau après une riche semaine de rencontres avec les peuples de Turquie : arméniens, yézidis, arabes, alévis, juifs, roms et bien sûr kurdes. La Turquie est depuis des mois sous les feux des projecteurs : drame des migrants, guerre en Syrie, tentative de coup d'État de juillet et les purges qui ont suivi... Mais il y a aussi les vieilles blessures : les exactions commises contre le peuple kurde en font partie et au Festival de Douarnenez nombreux sont les films et débats qui s'en sont fait l'écho. Une blessure que l'arrêt du processus de paix pendant l'été 2015 et la guerre en Syrie ont aggravée. Les médias payent un lourd tribut à l'état d'urgence - désormais non officiel - en Turquie. Un film montré au festival reste emblématique pour la situation d’aujourd’hui. « Press », de Sedat Yilmaz, est intéressant à double titre : par son ancrage dans la réalité des années 1990 et par ses prolongements actuels.

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Remarkable Photos Document One Man's Journey With Mental Illness

Remarkable Photos Document One Man's Journey With Mental Illness | Cultures & Médias | Scoop.it

Tsoku Maela hopes that, by showing these photos, he can help address the stigma attached to mental illness within black communities.


Tsoku Maela is not used to the spotlight. But ever since he began sharing images of his “Abstract Peaces” series ― a collection of surreal self-portraits that represent his ongoing experience with depression and anxiety ― he’s begun to think about what it means to raise awareness of himself and the countless other people who struggle with mental illness. Born in Cape Town, South Africa, Maela started producing his self-portraits back in 2014, after experiencing a “perplexing medical emergency” that consisted of unexplained chest pain requiring hospitalization. He says the five days he spent in the hospital, undergoing tests and contemplating his mortality, inspired him to pick up a camera and document his journey looking inward through art. The resulting images translate feelings of hopelessness and fear into abstract scenes involving sharks, smoke and cracks in the wall

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Le Corbusier inscrit au patrimoine mondial

Le Corbusier inscrit au patrimoine mondial | Cultures & Médias | Scoop.it

Dans la liste adoubée ce dimanche à Istanbul, figurent l'immeuble Clarté à Genève et la Villa Le Lac à Corseaux.


Même lui ne l'aurait certainement pas imaginé comme ça. Son entrée au Panthéon de l'héritage culturel différée par un sanglant coup d'Etat en Turquie. Mais, dimanche matin, celui qui a bâti la capitale du Penjab après l'indépendance de L'Inde ou qui aurait dû ériger le siège européen de la Société des Nations est devenu un architecte inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. Après deux échecs, 17 réalisations du Corbusier font ainsi leur entrée dans cette liste qui comprend plus de 1000 sites de par le monde. Réunis à Istanbul pour leur 40e session, le comité a dû suspendre ses travaux samedi. La plupart des délégations ont alors été confinées dans leur chambre d'hôtel. Et Lale Ülker, la présidente, avait donc dû demander aux délégués d'accélérer le traitement des points à l'ordre du jour. Il a par exemple fallu moins d'une heure pour débattre de Frank Lloyd Wright, dont la candidature n'était pas complètement aboutie.

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Bologne, capitale mondiale de la cinéphilie

Bologne, capitale mondiale de la cinéphilie | Cultures & Médias | Scoop.it

Depuis trente ans, le festival « Il Cinema Ritrovato » met en valeur le travail de découverte, de préservation et de restauration de films perdus et oubliés.


Imaginez la douceur d’une soirée de juin que vient lentement recouvrir l’obscurité de la nuit, face à l’un des plus grands écrans du monde en plein air, à la sonorité exceptionnelle. Vous assistez, au milieu du public italien, à la projection d’un grand classique du cinéma, le plus souvent avec orchestre, dans une version restaurée qui a retrouvé sa lumière d’origine, ses teintes et ses couleurs. Il en est ainsi pendant une semaine, le temps du festival Il Cinema Ritrovato (« le cinéma retrouvé »), dont ce rassemblement sur la Piazza Maggiore, cernée par des joyaux architecturaux, constitue le point d’orgue quotidien.


À la baguette de cette manifestation, un homme-orchestre natif de Bologne, Gian Luca Farinelli, directeur de la Cinémathèque municipale, et cocréateur, avec Nicola Mazzanti, actuel directeur de la Cinémathèque royale de Belgique, de ce festival unique au monde, « le Cannes du patrimoine ». Pour sa 30e édition, du 25 juin au 2 juillet 2016, il a accueilli 2000 invités, venus de 72 pays.

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Guibord s’en va-t-en guerre : un conte politique

Guibord s’en va-t-en guerre : un conte politique | Cultures & Médias | Scoop.it

Nous sommes plutôt habitués sur le continent européen à recevoir de la Belle-Province des films aux tons et sujets plutôt graves et sérieux. Pour rigoler avec nos compagnons en francophonie, il vaut mieux se brancher sur TV5… Mais voilà que Guibord s’en va-t-en guerre ! Contre qui ? Principalement contre lui-même, le temps et la saugrenuité induite par la contingence des choses… ingrédients classiques de la comédie qui n’en restent pas moins évidents à doser pour qu’elle soit réussie. Et dans cet exercice, Philippe Falardeau s’avère excellent cuistot ! Son film avait d’ailleurs enchanté la Piazza Grande du Festival de Locarno en 2015, il sort enfin en Suisse.

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Soyons snobs, lisons Vian dans la Pléiade

Soyons snobs, lisons Vian dans la Pléiade | Cultures & Médias | Scoop.it

Portrait d’un écrivain qui voulait être reconnu pour ses livres et qui accéda à la notoriété avec ses chansons et un parfum de scandale.


Boris Vian n’a pas la rancune posthume: lui qui rata le prix de la Pléiade en 1946, un prix décerné par Gallimard pour récompenser de jeunes auteurs, est désormais dans le saint des saints de la littérature avec deux volumes plein cuir de la collection —chère et érudite— de la Pléiade (1). Un retour en grâce inespéré rue Sébastien-Bottin: après avoir édité Vercoquin et le Plancton, puis L’Ecume des jours (qui se vendit peu: 2.000 exemplaires écoulés en dix ans…), Gallimard refusa à Vian ses manuscrits suivants. L’Automne à Pékin, L’Herbe rouge, L’Arrache-cœur furent publiés par d’autres éditeurs de manière quasi confidentielle… Et l’échec du dernier le conduisit à abandonner la littérature. A sa mort en 1959, ses textes sont quasiment introuvables. Pas pour longtemps. Jean-Jacques Pauvert, le premier, réédita les titres disparus, dont Gallimard souhaitait alors se débarrasser:

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Le plus grand empire du XIIe siècle découvert sous la jungle

Le plus grand empire du XIIe siècle découvert sous la jungle | Cultures & Médias | Scoop.it

C'est l'une des découvertes archéologiques les plus importantes de ces dernières années. Ces villes médiévales couvrent une superficie comparable à celle de la capitale du Cambodge.


Des archéologues ont découvert plusieurs cités médiévales non loin du temple d'Angkor Vat, révèle le Guardian. Grâce à une nouvelle technologie qui se base sur le laser, le docteur australien Damian Evans a pu détecter des bâtiments moyenâgeux, et il est en mesure d'affirmer que des villes vieilles de 900 à 1400 ans se trouvent actuellement sous la forêt près du site d'Angkor. Et certaines ont une taille comparable à la capitale du Cambodge, Phnom Penh. Si ces recherches sont bien confirmées –les résultats détaillés seront publiées dans le Journal of Archaelogical Science lundi–, ces villes densément peuplées constituaient le plus grand empire au monde au XIIè siècle.

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Seydou Keïta, le père de la photographie africaine en cinq photos

Seydou Keïta, le père de la photographie africaine en cinq photos | Cultures & Médias | Scoop.it

En deux cents clichés, le Grand Palais rend actuellement hommage au plus célèbre des portraitistes maliens.


Seydou Keïta (1921-2001) est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands photographes de la deuxième moitié du XXe siècle. Dans les années 1950, à Bamako, toute la bonne société malienne et les plus modestes se pressaient à son studio pour se faire photographier. Valorisation des sujets, maîtrise du cadrage et de la lumière, modernité et inventivité de la mise en scène sont sa marque de fabrique. Fatima Sy, médiatrice de l’art, nous conte Seydou Keïta en cinq photos.

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Les brouillons de Duras, Guibert, Paulhan.... Un vrai trésor de ratures et de repentirs

Les brouillons de Duras, Guibert, Paulhan.... Un vrai trésor de ratures et de repentirs | Cultures & Médias | Scoop.it

L'Institut Mémoires de l'édition contemporaine dévoile les premiers jets d'écrivains contemporains tels que Marguerite Duras ou Jean Genet. Un voyage dans les secrets de la création. Le commissaire de l'exposition, Jean-Christophe Bailly, commente pour L'Express quelques pièces de choix.


 Louis-Ferdinand Céline, qui s'y connaissait un peu, avait forgé une métaphore lumineuse pour décrire le travail du romancier. Il estimait que le lecteur devait être comme le passager d'un paquebot: il paie pour prendre du bon temps sur le pont supérieur, mais en aucun cas il ne doit savoir ce qui se passe dans la salle des machines... Lui-même prétendait noircir 50000 feuillets de brouillons dans sa soute d'écrivain avant de livrer les 500 pages définitives de ses chefs-d'oeuvre. C'est une passionnante intrusion dans la "salle des machines" de quelques dizaines d'écrivains (et artistes) contemporains que propose l'exposition L'Ineffacé, à l'Institut Mémoires de l'édition contemporaine (Imec), dans le cadre enchanteur de l'abbaye d'Ardenne, près de Caen (Calvados). On y découvre ce qui aurait normalement dû terminer dans une corbeille: les brouillons de Marguerite Duras ou de Jean Genet, la petite écriture serrée et régulière de Roland Barthes, l'amas inextricable de ratures d'Arthur Adamov, les annotations indéchiffrables dans les carnets du philosophe Jacques Derrida...

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Boris sans Béatrice: Le yang en quête de son yin

Boris sans Béatrice: Le yang en quête de son yin | Cultures & Médias | Scoop.it

Le Festival Tous Ecrans, qui commence vendredi à Genève, présente le dernier long métrage du Québécois Denis Côté, cinéaste trop rare dans nos salles.


Malik Berkati


Dans sa section Highlight Screenings, le Festival Tous Ecrans présente lundi Boris sans Béatrice de Denis Côté, découvert en compétition à la Berlinale 2016. L’intrigue n’a rien de spectaculaire: Boris a tout réussi dans sa vie. Ce chef d’entreprise est l’époux d’une ministre du gouvernement canadien et les femmes lui tombent dans les bras. La traduction physique de sa réussite sociale se lit dans son arrogance, sa démarche et sa posture corporelle. Son orgueil détermine tous ses actes, élève les murs d’une tour d’ivoire qui se craquelle lors­que sa femme Béatrice tombe mystérieusement en grave dépression. A partir de là, l’engrenage de l’existence de Boris se grippe. Le talent de Denis Côté (Les États nordiques, Curling, Bestiaire, Vic + Flo ont vu un ours), outre de flirter avec différents genres dans un même film, tient à son savoir-faire narratif, ouvrant des perspectives au spectateur plutôt qu’une ligne d’interprétation à sens unique. Cette histoire aurait facilement pu tomber dans la caricature du bourgeois auquel on souhaiterait presque ce qui lui arrive. Mais rien de manichéen chez le cinéaste: «C’est un peu autobiographique. Parfois, moi aussi, je me lève le matin en me demandant si je suis une bonne personne. Je ne voulais pas faire un film anti-bourgeois, mais filmer ­Boris à hauteur de sa classe sociale sans le condamner, suivre au quotidien ses gestes destinés à réparer ce qu’il y a de cassé dans sa vie.»

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Tom Waits contre Bartabas : le plagiat était (presque) parfait

Tom Waits contre Bartabas : le plagiat était (presque) parfait | Cultures & Médias | Scoop.it

Le 15 septembre 2016, le légendaire Tom Waits échouait à faire interdire le dernier spectacle équestre de Bartabas à qui il reproche de s’être approprié ses compositions, son univers et jusqu’à son apparence. En attendant le jugement sur la question de la contrefaçon, voici comment il défendait son œuvre dans le numéro d’août 2016 de « Vanity Fair ».


Il faut quatorze heures de voyage en partant de Paris pour arriver jusqu’au repaire californien de Tom Waits. Une bâtisse en bois bordeaux, nichée au cœur de la vallée des vins, dans le comté de Sonoma. Des arbres géants, un tas de bûches, une brouette bleue complètent le décor, ainsi qu’un antique pick-up Ford garé dans la cour. Sur la porte d’entrée, un panneau prévient : « No hunting or trespassing. Under the penalty of the law. » Il le désigne en m’accueillant et explique sur un ton sardonique pourquoi il consent – pour la première fois – à ouvrir sa tanière : « Certaines limites ont été franchies. J’ai le sentiment que quelqu’un m’a fait les poches pendant que je tournais la tête et c’est désagréable. » Avec sa dégaine de shérif sombre et déjanté (veste denim et jean noir, boots et bagues en or aux doigts), Tom Waits est conforme à son personnage… pour ne pas dire à sa légende : poète et bluesman, voix de whisky, auteur fantasque d’une trentaine d’albums dont plusieurs figurent au panthéon du rock, interprète de rôles étranges au cinéma (pour Francis Ford Coppola, Jim Jarmusch ou Terry Gilliam). Il me conduit jusqu’à une grande pièce en forme de cabinet des curiosités où voisinent des livres anciens, des centaines de recueils de poésies, des ouvrages sur la photographie et la peinture, ainsi que ses propres œuvres : sculptures, textes calligraphiés sur du papier ou des ardoises, vestiges de mises en scène de théâtre, affiches de cinéma, instruments de musique...Sur l’ordinateur posé près d’un orgue, il regarde défiler une vidéo : un homme caracole à cheval sur une piste de cirque, au son d’une de ses chansons, A Sight For Sore Eyes. Le cavalier porte un manteau noir identique à celui de M.Nick, le personnage du diable qu’incarnait Tom Waits dans le film L’Imaginarium du Docteur Parnassus de Terry Gilliam. Et toute ressemblance n’est pas purement fortuite. En savoir plus sur

(...)



malik berkati's insight:
more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Frantz de François Ozon : après la bataille, la langueur

Frantz de François Ozon : après la bataille, la langueur | Cultures & Médias | Scoop.it

Nous ne devrions pas le dire trop fort, de peur de scier la branche professionnelle sur laquelle nous tenons tant bien que mal en équilibre, mais il va de soi qu’il y a autant d’avis sur un film qu’il n’y a de paires d’yeux pour le regarder. C’est pourquoi de temps en temps nous présentons une critique croisée – en avis divergents et langues différentes. Ici vous pouvez lire la critique positive de Teresa Vena en allemand Besuch aus der Vergangenheit: Frantz von François Ozon.


Frantz de François Ozon : après la bataille, la langueur

Par Malik Berkati


L’air du temps cinématographique qui souffle sur la Mostra de Venise 2016 semble vouloir nous projeter dans le drame de la Première guerre mondiale et les séquelles produites sur ceux qui y ont survécu. Après Une vie entre deux océans (The Light Between Oceans) de Derek Cianfrance oscillant entre indigence et ridicule malgré une excellente distribution (Michael Fassbender, Alicia Vikander, Rachel Weisz, Anthony Hayes) qui s’est collectivement fourvoyée dans ce pathétique mélodrame, voilà présenté en compétition officielle Frantz de François Ozon. Moins pire, oserions-nous dire… Reconnaissons à Frantz plus d’originalité, de personnalité et de recherche scénaristique.


Mise en abîme d’adaptations

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Fuocoammare, par-delà Lampedusa

Fuocoammare, par-delà Lampedusa | Cultures & Médias | Scoop.it

Par Malik Berkati


Il n’y a pas assez d’eau dans cette mer Méditerranée, berceau de la civilisation moderne, pour juguler l’incendie qui ronge nos sociétés occidentales. Des chiffres se suivent, s’entassent, se superposent depuis des années dans les médias, ils ne veulent plus rien dire. Les tragédies se suivent, s’entassent, se superposent depuis des années sur les côtes sud et nord de cette mer devenue cimetière, elles ne veulent plus rien dire. Les chiffres, les tragédies se noient également dans cette litanie devenue le cache-misère de cette honte désincarnée collectivement pour rester individuellement supportable.


Une mer qui nous marque au fer rouge


Fuocoammare, réalisation qui explose le genre et la frontière documentaire/fiction, a remporté l’Ours d’or à la dernière Berlinale. Nous en avions parlé abondamment ici et là. Pourquoi faire à nouveau un article à l’occasion de sa sortie ce 31 août (Suisse romande) et 1er septembre (Suisse alémanique) ? Parce que la tragédie continue et que nous en avons de moins en moins honte. Honte de laisser des êtres humains mourir à nos pieds, honte de se barricader derrière nos frontières, nos égoïsmes collectifs, pire – nos relents fascisants fleurant bon le début du siècle passé. Honte de laisser la charge de l’accueil de la grande majorité des réfugiés aux pays de la rive sud de notre civilisation, au très grand risque de les déstabiliser plus encore et d’engendrer d’autres tragédies que celles déjà provoquées – pour la plupart – par les interventions intempestive des Alliés du 21è siècle dans cette région. Mais honte aussi de laisser du côté nord de Mare Nostrum la charge de solidarité consentie par la bien mal nommée Union européenne aux populations les plus fragiles d’Italie et de Grèce.

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Famille, champ de batailles

Famille, champ de batailles | Cultures & Médias | Scoop.it

Par Malik Berkati


Après Une Seconde Mère, la réalisatrice Anna Muylaert continue de questionner la complexité des relations filiales et des rapports de classes au Brésil avec D’une Famille à l’autre. En 2015 avec Une Seconde Mère, Anna Muylaert entrait dans l’intimité d’une famille bourgeoise avec une acuité enveloppée d’humour doux-amer. Une employée de maison devenait une mère de substitution pour l’enfant du foyer, alors que sa propre fille était élevée loin d’elle par les siens. Dans D’une Famille à l’autre, nouveau long métrage inspiré d’une histoire réelle, la réalisatrice brésilienne tente de bousculer encore un peu plus la société de son pays via un écheveau familial dont personne ne parvient à tirer les fils.


Felipe, 17 ans, vit dans une famille modeste et profite de sa liberté d’adolescent pour multiplier les expériences. Jusqu’au jour où la police vient arrêter sa mère qui avait kidnappé ses enfants, le séparer de sa soeur et le rendre à ses parents biologiques qui n’ont eu de cesse de le chercher. Le jeune homme change dès lors de milieu social en même temps que de famille. Il doit répondre à un nouveau prénom et à une demande d’amour parental qu’il met à l’épreuve, notamment en s’habillant parfois en femme. Dans ses films, Anna Muylaert a le talent d’évoquer plusieurs thèmes sociétaux sans perdre de vue l’histoire principale: celle d’un être humain cherchant à mener au mieux sa propre vie. Rencontre avec une cinéaste qui se revendique rebelle.


Qu’est-ce qui vous intéresse dans les relations familiales?

(....)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

5000 films tombés dans le domaine public à télécharger gratuitement

5000 films tombés dans le domaine public à télécharger gratuitement | Cultures & Médias | Scoop.it

Dès qu’une œuvre tombe dans le domaine public, elle peut être « uploadée » sur le site archive.org. La liste ne peut donc que s’agrandir. Pour les cinéphiles, c’est une véritable caverne d’Ali Baba. On peut déjà y trouver près de 5000 long-métrages, regardables en streaming, mais également disponibles en téléchargement (très souvent de haute qualité). Films noirs, films d’horreur, cinéma Bis, screwball comedy, le choix est vaste. Voici ma petite liste maison de 13 films :

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Abbas Kiarostami (1940 – 2016) : un grand cinéaste poète et théoricien nous quitte

Abbas Kiarostami (1940 – 2016) : un grand cinéaste poète et théoricien nous quitte | Cultures & Médias | Scoop.it

IIl y a neuf ans, au cœur de l’été, décédaient le même jour deux géants du cinéma, Ingmar Bergman et Michelangelo Antonioni. Et voilà que recommence la malédiction des mois de juillet meurtriers pour les grands cinéastes : deux jours après Michael Cimino, l’Iranien Abbas Kiarostami rend à son tour les clés de son séjour terrestre.


La carrière d’Abbas Kiarostami a été aussi longue et profuse que celle de Cimino fut fulgurante et gâchée, mais là s’arrêtent sans doute les comparatifs. Kiarostami laisse un corpus immense, aussi singulièrement persan qu’’universellement perçant.


L’enfance chez Kiarostami

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Le Festival d’Aix ouvre avec «Cosi fan tutte» en Afrique coloniale

Le Festival d’Aix ouvre avec «Cosi fan tutte» en Afrique coloniale | Cultures & Médias | Scoop.it

L’un des plus prestigieux festivals de musique classique au monde ouvre ce jeudi 30 juin ses portes. Cinq nouvelles productions, dont une création mondiale, seront au programme du 68e Festival international d’art lyrique d’Aix-en-Provence. Le cinéaste Christophe Honoré a l’honneur de mettre en scène le spectacle d’ouverture : « Cosi fan tutte » de Mozart.


(...)


Le contexte de l’Afrique coloniale


« Christophe Honoré a choisi le contexte de l’Afrique coloniale du milieu du XXe siècle, quitte à nous raconter l’histoire de manière extrêmement fidèle au livret et à la musique de Mozart. Ce déplacement dans le temps et dans l’espace nous amène à relire cet opéra avec une certaine fraîcheur. »


(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

How an Archive of the Internet Could Change History

How an Archive of the Internet Could Change History | Cultures & Médias | Scoop.it

Preserving online media is a growing logistical and ethical question. But doing so may completely transform the way we remember the past.


A few years ago, the Brooklyn Museum put on a Keith Haring exhibition, with a focus on his early career. There were videos of Haring at work, feverishly painting his way across an enormous scroll, and a room filled with drawings he illegally chalked in subway stations. But most stunning, at least to me, were Haring’s notebooks. They were displayed under clear cubes, their well-worn sheets pinned open for visitors to study. The notebooks were sublimely surreal, filled with dogs crawling beneath bulbous U.F.O.s and penises ejaculating alongside concave cylinders that looked like nuclear cooling towers. By the time I first encountered Haring’s work as a teenager, his artistic legacy had been reduced to catchy imagery of colorful, blocky bodies hugging and dancing on T-shirts. But the notebooks showed what nagged at the artist, what motivated him. I saw someone so suspicious of government surveillance that he often wrote in secret code, someone obsessed with the subversive power of gay sex and someone working to merge his skepticism of capitalism with a deep-­rooted desire for fame and commercial appeal.

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Décès de Benoîte Groult, écrivaine et grande figure du féminisme

Décès de Benoîte Groult, écrivaine et grande figure du féminisme | Cultures & Médias | Scoop.it
"Je ne suis née à moi-même que vers 35 ans", expliquait l'écrivaine féministe Benoîte Groult, décédée dans la nuit de lundi à mardi à l'âge de 96 ans, qui s'était fait connaître dans les années soixante-dix par un livre au titre provocateur, "Ainsi soit-elle". "Elle est morte dans son sommeil comme elle l'a voulu, sans souffrir", a indiqué à l'AFP sa fille, Blandine de Caunes. La romancière est décédée à Hyères (Var) où elle résidait. "Elle a eu une tellement belle vie", a dit sa fille. "Il y a le choc de la mort mais c'est mieux ainsi car elle n'allait pas très bien". Venue à l'écriture à la quarantaine, après avoir fait ses gammes avec sa soeur Flora ("Le Journal à quatre mains", "Le Féminin pluriel", et "Il était deux fois"), elle avait signé seule en 1972 un premier roman, "La Part des choses". Trois ans plus tard, à 55 ans, Benoîte Groult avait publié "Ainsi soit-elle", un essai virulent sur la condition imposée aux femmes. Ce livre-manifeste était devenu un éclatant succès de librairie avec un million d'exemplaires vendus et de multiples traductions. Née le 31 janvier 1920 à Paris de parents plutôt mondains (son père est décorateur, sa mère, soeur du couturier Paul Poiret, est elle-même styliste), Benoîte Groult, connaît une enfance aisée dans le Paris des années folles. Famille fantasque et atmosphère excentrique façonnent une adolescente réservée, voire complexée car sans cesse rabaissée par une mère qui ne la juge ni assez belle, ni assez brillante. Licence de lettres à la Sorbonne, professorat au cours Bossuet à Paris pendant la guerre, suivi de dix ans de journalisme à la Radio télévision française (1954-1964) et dans divers magazines: Benoîte Groult mène la vie d'une jeune femme de son époque et de son milieu social. Trois maris (dont le journaliste Georges de Caunes et l'écrivain Paul Guimard), trois enfants.

'course d'obstacles'
(...)
more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Ces têtes brûlées qui secouent le journalisme

Ces têtes brûlées qui secouent le journalisme | Cultures & Médias | Scoop.it

Au cœur de Nuit debout et des manifestations contre la loi Travail, une nouvelle génération de reporters casse-cou filme au plus près de l'action. Rencontre avec ces acteurs du journalisme de l'instant qui bousculent les médias traditionnels.


Au premier rang de la manifestation du 1er Mai, un casque de snowboard surmonté d'une caméra GoPro flotte au-dessus de la foule. Gaspard Glanz progresse au rythme des slogans des manifestants : "Tout le monde déteste la police !" , "Libérez nos camarades !" , "Police partout, justice nulle part". Arrivé place de la Nation, le cortège se disloque. Des projectiles fusent, les CRS dégoupillent des grenades de désencerclement et arrosent la foule de gaz lacrymogènes, les manifestants balancent des chaises et brandissent des barres de fer. A droite, à gauche, au sol et dans les airs, l'objectif du jeune autodidacte ne rate rien de la scène. Lunettes de protection vissées sur le front, Gaspard se poste avec cinq ou six autres journalistes près d'un Abribus. "On reste groupés pour avoir une vision à 360 degrés. Pas pour jouer à “Call of Duty” [l'un des jeux vidéo les plus populaires, NDLR], mais pour se protéger entre nous" , témoigne-t-il.

(...)

more...
No comment yet.