Cultures & Médias
Follow
11.3K views | +1 today
Scooped by malik berkati
onto Cultures & Médias
Scoop.it!

Sex Pistols' graffiti: the end of the future

Sex Pistols' graffiti: the end of the future | Cultures & Médias | Scoop.it

In the past couple of years I've been tramping the streets of London's West End searching out sites associated with the history of pop music. These range from the alley at the back of the Savoy where Bob Dylan filmed Subterranean Homesick Blues to the club in Mason's Yard where Jimi Hendrix played for the first time in the UK. I had known of the Sex Pistols' association with 6 Denmark Street for a while, but a chance remark on a BBC 6 Music programme led to the discovery that the Pistols, and in particular John Lydon, had left a substantial body of graffiti there and that, surprisingly, it had survived. The findings are described in the latest volume of the academic journal Antiquity, published earlier this week.

The graffiti that fellow archaeologist John Schofield (of the University of York) and I recorded in an upper room at the back of a vintage guitar shop include both accomplished caricatures of Malcolm McLaren, Nancy Spungen and John Ritchie (aka Sid Vicious) and other items that record the use of the building by 4" be 2" (a band formed by Lydon's brother Jimmy), and later as the home of two members of Bananarama. But the importance of the site goes beyond the eye-catching graffiti.

(...)

more...
No comment yet.
Cultures & Médias
car tout est multiple
Curated by malik berkati
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Les nanotechnologies au service de l'authentification

Les nanotechnologies au service de l'authentification | Cultures & Médias | Scoop.it

Aujourd'hui encore, l'authentification n'est pas sans poser de problème dans le monde de l'art, mais les nouvelles technologies aidant, ces difficultés se réduisent à peau de chagrin et pourraient, à terme, ne plus exister.

 

Le scientifique Bill Wei, du Netherlands Institute of Cultural Heritage, explique que la technologie qu'il a développée - appelée Fing-Art Print - est un moyen infaillible pour authentifier une oeuvre d'art. En créant l'empreinte digitale de cette dernière, Fing-Art Print permet une modélisation 3D tellement précise d'un objet que son empreinte numérique unique est suffisante pour attester de l'unicité de l'oeuvre et de son authenticité.

 

Détection

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Un manifestant pro-palestinien en costume devient une œuvre d'art malgré lui

Un manifestant pro-palestinien en costume devient une œuvre d'art malgré lui | Cultures & Médias | Scoop.it

La photo d'un homme d'âge moyen en costume, le visage découvert, en train de prendre de l'élan pour lancer un projectile, inspire les internautes.

 

Le cliché d'origine, pris par le photoreporter Laurent Troudé, est paru lundi 21 juillet dans Libération. Il illustre le reportage réalisé par le quotidien au cœur de la manifestation pro-palestinienne de samedi 19 juillet, au cours de laquelle des heurts avec les forces de l'ordre ont éclaté aux abords du métro Barbès-Rochechouart, dans le 18e arrondissement de Paris. Devant l'objectif : un homme d'âge moyen, en costume, le visage découvert, est en train de prendre de l'élan pour lancer un projectile.

 

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

CHRONIQUE «MÉDIATIQUES»: Le canapé de Sdérot

CHRONIQUE «MÉDIATIQUES»: Le canapé  de Sdérot | Cultures & Médias | Scoop.it

En tenir un. Un seul, une fois. Un de ces rédacteurs de la grande machine qui amorcent leurs sujets quotidiens du 20 heures sur le Proche-Orient par les roquettes menaçant les villes israéliennes. Qui donnent la parole aux enfants israéliens, aux passants israéliens, aux mères israéliennes dont les enfants sont menacés. Et poursuivent et concluent la synthèse quotidienne par quelques plans, filmés de loin, sur les décombres de Gaza, en livrant mécaniquement le bilan des victimes palestiniennes, 20, 30, 50. Dans cet ordre (l’acte de guerre du Hamas précédant systématiquement l’acte de guerre d’Israël). Cet ordre qui, plus efficacement qu’un éditorial - surtout ne pas prendre parti, on est neutres, à la télé -, dit au téléspectateur : ce sont les Palestiniens qui ont commencé, et les Israéliens ne mènent que des «représailles». Seule nous importe cette chronologie, plus déterminante dans la hiérarchie que nous édictons que le nombre respectif des victimes.

En tenir un. Un seul, une fois. Le regarder dans les yeux. Lui expliquer gentiment. Surtout, gentiment. Lui expliquer qu’on n’est pas spécialement pro-Palestinien. Pas davantage que pro-Israélien. Qu’à la limite, on s’en fiche. Qu’on ne veut même plus savoir qui a tort ou raison, qui a commencé, qui était là le premier, on s’est assez tiré les neurones dans tous les sens, on est fatigué d’essayer de départager. Mais tout de même, qu’on aimerait simplement comprendre.

Pourquoi le kidnappé israélien abattu par ses ravisseurs est un «adolescent», et le bombardé palestinien un «mineur». Pourquoi les Israéliens qui se terrent dans les abris sont des «personnes», et les Gazaouis bombardés des «victimes civiles». Pourquoi l’Israélien parle, témoigne, et le Palestinien hurle toujours, sa colère ou sa douleur.

 

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Johnny Winter s’en est allé

Johnny Winter s’en est allé | Cultures & Médias | Scoop.it

Le guitariste texan, héros de Woodstock, puis gardien du temple du blues, est mort à Zurich, en pleine tournée. Il avait 70 ans.

 

Bluesman intègre, mais pas intégriste, guitar hero de l’âge d’or du rock, le Texan Johnny Winter est mort le 16 juillet à Zurich (Suisse), en plein milieu d’une tournée qui devait le mener d’Europe en Amérique, annonce sa page Facebook. Il avait 70 ans et venait de se produire en France, au festival de blues de Cahors.

PROSÉLYTE DU BLUES AUTHENTIQUE

 

Dans les années 1970, il était une rock-star, se tenant juste derrière Eric Clapton ou Jim Hendrix au panthéon des guitaristes électriques. Ce Texan est devenu ensuite un prosélyte du blues authentique, produisant les derniers albums de l’un des plus grands représentants du genre, Muddy Waters entre 1977 et 1980. Depuis, Johnny Winter n’avait pas arrêter d’enregistrer et de jouer sur scène. Il venait d’enregistrer un album de classiques avec des musiciens comme Eric Clapton, Ben Harper, Dr John ou Joe Bonamassa. Step Back doit sortir en septembre.

 

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Disparition de Nadine Gordimer, écrivaine sud-africaine, sans frontières ni tabous

Disparition de Nadine Gordimer, écrivaine sud-africaine, sans frontières ni tabous | Cultures & Médias | Scoop.it

Nadine Gordimer était une immense écrivaine sud africaine. Pour son oeuvre elle avait reçu le prix Nobel de littérature en 1991. Comme sa concitoyenne Doris Lessing, disparue voilà huit mois, également nobélisée pour ses écrits, elle aura combattu l'apartheid par les mots et par les actes. Une lutte inachevée qu'elle avait relatée dans son plus beau roman “Fille de Burger“, paru en 1979. Elle est morte ce lundi 14 juillet 2014 à l'âge de 90 ans.

 

Cette génération de la lutte anti-apartheid : Doris Lessing, Nelson Mandela, Nadine Gordimer, trois acteurs de la lutte contre le racisme d'Etat, disparus l'un après l'autre en quelques mois.

Nadine Gordimer était venue à TV5MONDE en 1996, femme menue, chevelure grise, souriante et chaleureuse. Elle paraissait minuscule aux côtés de Mongane Wally Serote, grand poète sud africain au propre comme au figuré. L'apartheid s'était achevé trois ans auparavant, avec la remise du prix Nobel de la paix à Frederik De Klerk et Nelson Mandela. Elle même avait été couronnée en 1991, comme le frémissement d'un salut mondial à la transformation du fer de lance du continent africain . Mais en cette journée de printemps parisien, Nadine Gordimer, sud africaine blanche voulait s'effacer derrière son ami poète noir, parce qu'il était temps disait-elle de céder la place.

"Ses plus grandes fiertés n'étaient pas seulement d'avoir reçu le prix Nobel de littérature en 1991, mais aussi d'avoir témoigné (à un procès) en 1986, contribuant à sauver la vie de 22 membres de l'ANC (le Congrès national africain, de Nelson Mandela, au pouvoir depuis 1994, ndlr), tous accusés de trahison". Ce sont avec ces mots que ses deux enfants ont annoncé le décès de leur mère. Dans sa prison de Robben Island, Nelson Mandela avait lu tous ses livres, ceux qui avaient passé la censure. Il disait avoir "appris beaucoup sur la sensibilité des Blancs libéraux" à cette lecture.

Héritages

 

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Stephan Eicher s'offre les rues de Montreux

Stephan Eicher s'offre les rues de Montreux | Cultures & Médias | Scoop.it
Le musicien suisse a marqué sa présence au MJF en sortant de scène après son concert avec ses musiciens pour faire durer le plaisir hors du Palais des festivals. (vidéo Arnaud Robert)
more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Philip Roth : "Je ne veux plus être esclave des exigences de la littérature"

Philip Roth : "Je ne veux plus être esclave des exigences de la littérature" | Cultures & Médias | Scoop.it

"Le Monde" a rencontré l'écrivain américain à New York. Après avoir annoncé en octobre qu'il arrêtait d'écrire, il revient avec lucidité sur son parcours.

 

Philip Roth arrête d'écrire : la nouvelle, tombée en octobre 2012, a suscité de nombreux commentaires que l'auteur américain était loin d'envisager. Rencontré quelques mois plus tard à New York, non seulement il s'estimait “heureux” de sa décision, mais il revenait avec lucidité sur son parcours, celui d'un écrivain de son époque.

[Morceaux choisis : la version intégrale de cet entretien est publiée dans le hors-série Philip Roth du 14 février 2013, ou en anglais au bas de cet article]

 

Si vous aviez eu des enfants, vous leur auriez conseillé de ne pas devenir écrivains. Pourtant vous avez voulu, vous, être écrivain...


Quand on décide "de devenir écrivain", on n'a pas la moindre idée du genre de travail que cela représente. Quand on commence, on écrit spontanément à partir de son expérience assez limitée du monde non écrit et du monde écrit. On est plein d'une exubérance naïve. "Je suis un écrivain !" C'est une joie du même genre que "J'ai quelqu'un dans ma vie !" Mais y travailler jour après jour ou presque pendant cinquante ans – que ce soit à être écrivain ou amant – est une tâche d'une exigence extrême ; c'est loin d'être la plus agréable des activités de l'homme.

 

Etiez-vous heureux de cette décision ?


(...)

malik berkati's insight:

Version intégrale en anglais: http://www.lemonde.fr/livres/article/2013/02/14/philip-roth-i-don-t-wish-to-be-a-slave-any-longer-to-the-stringent-exigencies-of-literature_1831662_3260.html

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Joe Sacco et la Première Guerre mondiale: comment il en est venu à réaliser une exceptionnelle tapisserie sur la Bataille de la Somme

Joe Sacco et la Première Guerre mondiale: comment il en est venu à réaliser une exceptionnelle tapisserie sur la Bataille de la Somme | Cultures & Médias | Scoop.it

Le 1er juillet 1916, commence la bataille de la Somme, la plus meurtrière que l'armée britannique ait jamais connue. Rencontre avec l’auteur de la longue fresque qui est exposée tout cet été à la station Montparnasse à Paris.

 

Père fondateur du BD-reportage, Joe Sacco s’est fait connaître par des œuvres engagées et tout en nuances, qui l’ont conduit à explorer aussi bien les réalités humaines du conflit israélo-palestinien (Palestine, Gaza 1956) que le drame bosniaque (Gorazde, Derniers jours de guerre, The fixer) ou, plus récemment, l’Amérique des laissés pour compte (Jours de destruction, jours de révolte).

Dans son dernier ouvrage, La Grande Guerre, il laisse néanmoins le grand reportage de côté pour s’intéresser à un épisode marquant de la Première Guerre mondiale: le 1er juillet 1916, première journée de la bataille de la Somme. Le format choisi est pour le moins insolite: une longue «bande dessinée» (au sens propre), entièrement muette, qui se déploie en accordéon sur 7 m de long et qui est reproduite en grand format sur 130 m durant tout cet été, à Paris, dans le long couloir de la station de métro Montparnasse.

 

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Les précurseurs d'Edward Snowden révèlent leur identité dans un livre et un film

Les précurseurs d'Edward Snowden révèlent leur identité dans un livre et un film | Cultures & Médias | Scoop.it

En 1971, huit lanceurs d'alerte mettaient au jour les écoutes et pratiques douteuses du FBI de J. Edgar Hoover. La médiatisation de ces procédés a lancé le débat sur le droit à la vie privée. Il est toujours en cours.

Les États-Unis se souviennent du soir du 8 mars 1971 comme celui du « combat du siècle » entre Mohamed Ali et Joe Frazier, à New York. Un autre affrontement se déroulait ce soir-là, dans la ville de Media, en Pennsylvanie, où huit Américains ordinaires sont allés défier J. Edgar Hoover, l'insubmersible patron du FBI. À cette époque, le service de renseignement américain a plus de 400 bureaux à travers les Etats-Unis. Des agences locales situées dans des immeubles résidentiels où ne se trouvent ni agents de sécurité, ni caméras de surveillance. Ce soir de mars 1971, huit opposants à la guerre du Vietnam âgés de 20 à 44 ans pénètrent dans le bureau de l'agence situé à Média et dérobent des milliers de documents confidentiels. Chauffeur de taxi, professeur de religion ou assistant social au moment des faits, ils avaient été recrutés lors de rassemblements de mouvements pacifistes à Philadelphie par William Davidon, professeur de physique décédé en 2013 et cerveau de l’opération. Quarante-trois ans après les faits, certains, comme Bonnie et John Raines ou Keith Forsyth, sont restés engagés politiquement, notamment dans la défense des droits des enfants ou dans l’organisation de syndicats. D’autres, comme Bob Williamson, ont préféré rester dans l’ombre, et ont quitté le nord-est du pays.
Si cette affaire n'est pas enseignée dans les cours d'histoire aux Etats-Unis comme peut l'être celle du Watergate – autre scandale d’écoutes illégales révélé par le Washington Post, en 1973 –, c'est avant tout parce que les coupables n'ont jamais été retrouvés.
(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Dans les collections presse et périodiques de la BnF : Les Unes après l'attentat de Sarajevo

Dans les collections presse et périodiques de la BnF : Les Unes après l'attentat de Sarajevo | Cultures & Médias | Scoop.it
Dans les collections presse et périodiques de la BnF : l'attentat de Sarajevo
more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Ecoutons un peu de Bobby Womack, chanteur de légende des seventies décédé à l'âge de 70 ans

Ecoutons un peu de Bobby Womack, chanteur de légende des seventies décédé à l'âge de 70 ans | Cultures & Médias | Scoop.it

Légende de la soul, le chanteur, auteur, compositeur et guitariste Bobby Womack est mort le 27 juin à l'âge de 70 ans.

Womack a d'abord chanté dans un groupe de gospel fondé avec ses frères, Curtis Womack and the Womack Brothers, renommé plus tard The Valentinos, dont un single, It's all over now sorti en 1964 sera repris la même année par les Rolling Stones, devenant numéro au Royaume-Uni. Womack a ensuite été guitariste notamment pour Aretha Franklin, avant d'entamer une carrière solo au début des années 70, avec la sortie de plusieurs albums à succès.

En 1972, il co-écrit avec J.J. Johnson la bande originale du film de blaxploitation Across 110th Street dont il interprète la chanson-titre.

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Le tout petit monde des journaux télévisés

Le tout petit monde des journaux télévisés | Cultures & Médias | Scoop.it
L'international a toujours été le parent pauvre des JT. Crise aidant, il l'est devenu encore plus. D'où une planète étrange, que l'on peine à reconnaître…

Imaginez un monde complètement dominé par les Etats-Unis. Un monde où l'Europe se trouverait réduite à moins d'Etats qu'une main ne compte de doigts. Où les premiers vagissements d'un rejeton royal feraient couler (beaucoup) plus de salive et d'encre que le ralentissement économique de l'Inde. Ce monde-là, en réalité, pas besoin de l'imaginer : c'est celui que les journaux télévisés des grandes chaînes hertziennes (TF1, France 2, France 3, Canal+, Arte et M6) ont dépeint à leurs téléspectateurs en 2013. Si elle se voyait dans le miroir que lui tend le petit écran, pas sûr que la planète s'y reconnaîtrait… A quoi pensent les rédactions quand il s'agit de couvrir l'actualité internationale ?

 

Faire mieux avec moins

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

La « grotte Chauvet », en Ardèche, inscrite au patrimoine de l'Unesco

La « grotte Chauvet », en Ardèche, inscrite au patrimoine de l'Unesco | Cultures & Médias | Scoop.it

La Caverne ornée du Pont d'Arc, dite « grotte Chauvet », située en Ardèche, a été inscrite comme bien culturel, sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.

 

Dimanche 22 juin, la Caverne ornée du Pont d'Arc, dite « grotte Chauvet », située en Ardèche, a été inscrite comme bien culturel, sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco pour sa valeur universelle exceptionnelle. Ce site au décor pariétal datant de l'Aurignacien – il y a 36 000 à 37 000 ans –, unique par sa taille et intact, est le trente-neuvième site français ayant obtenu le label Unesco.

 

Le verdict du vote a été rendu à l'unanimité, en quelques minutes, par le Comité exécutif de la 38e session du Patrimoine mondial, qui a lieu à Doha au Qatar jusqu'au 25 juin. Manière de démontrer la valeur de la cavité ornée, riche d'un bestiaire de 425 animaux de quatorze espèces, dont des ours, rhinocéros laineux, mammouth, panthère des neiges, bœuf musqué, bison, aurochs, bouquetin, mégacéros, cerf , renne, lion, chevaux, etc.

 

Se servant du décor naturel de calcite et d'argile, allant du blanc au rose oranger, de cette immense grotte, nos ancêtres directs, hommes de Cro Magnon, dessinent au charbon de bois les animaux qu'ils ont sous les yeux. Un papillon saisit en vol. Une lionne, crocs menaçants face aux avances d'un mâle. L'artiste laisse son empreinte, une paume de main découpée sur de l'ocre rouge – sans doute le dessin le plus émouvant.

 

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Les robots d'Associated Press ont écrit leurs premiers articles

Les robots d'Associated Press ont écrit leurs premiers articles | Cultures & Médias | Scoop.it

Comme annoncé à la fin du mois de juin dernier, l'agence de presse américaine Associated Press a mis en pratique la robotisation de certaines de ses publications.

 

L'agence Associated Press (AP) «confie» depuis quelques jours la rédaction des résultats financiers de certains de ses clients à des robots, pour gagner en productivité, notamment. Techniquement, le principe est le suivant: les algorithmes d'Automated Insights, société dont AP est actionnaire, vont automatiquement rechercher des informations dans la banque de données Zacks Investment Research et produisent ensuite un texte court présentant les chiffres-clés étudiés.

 

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

A New NewYorker.com: A Note to Our Readers

A New NewYorker.com: A Note to Our Readers | Cultures & Médias | Scoop.it

A note to our readers about our redesign, and how we’ve opened up our archive for the summer.

 

In February, it will be ninety years since Harold Ross founded The New Yorker.It’s amazing what fruits of his invention persist from that first issue until today: The Talk of the Town, Goings On, and Profiles—a one-pager on Giulio Gatti-Casazza, the impresario of the Metropolitan Opera. (Other departments—Say It with Scandal, Of All Things, and the high-society notes of In Our Midst—were more short-lived.) A chain-smoking, ulcer-inflicting worrier and genius, Ross did not ignore the details. As he wrote to a colleague, “I am forced to acknowledge that we carried an ad for a belching preventative two or three weeks ago, but that was because the advertising manager was asleep.”

And yet, for all his eagle-eyed attention, Ross could not have anticipated all the ways in which his inky corner of the world would change. He and his contemporaries relied solely on paper and the U.S. mail for reproduction and distribution. Since 2001, however, The New Yorker has also meant newyorker.com, a Web site, which has grown immensely, in audience and in substance, particularly in the past few years. And there is now more change on the digital front—in appearance, content, and access.

This week, newyorker.com has a new look. On a desktop, on a tablet, on a phone, the site has become, we believe, much easier to navigate and read, much richer in its offerings, and a great deal more attractive. For months, our editorial and tech teams have been sardined into a boiler room, subsisting only on stale cheese sandwiches and a rationed supply of tap water, working without complaint on intricate questions of design, functionality, access, and what is so clinically called “the user experience.”

 

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Libé a misé sur le mauvais cheval (TAZ)

Libé a misé sur le mauvais cheval (TAZ) | Cultures & Médias | Scoop.it

"Sans la coopérative, la taz n’existerait plus. Libération a misé sur le mauvais cheval." Telle est la conclusion de Thomas Hartmann, un des fondateurs du quotidien allemand la Tageszeitung – la taz – qui revient, dans une interview donnée au site Ina Global, sur les débuts de son journal inspiré par le grand frère de l’époque, Libération.

Le Libé allemand va bien, merci : dans notre article consacré à la Tageszeitung – la taz pour les intimes – nous vous racontions le succès du modèle économique de ce quotidien allemand au départ inspiré par le grand frère Libération. A leur création, à la fin des années 70, les deux titres étaient sur la même ligne, comme le raconte Thomas Hartmann, un des fondateurs de la taz, interrogé par le site Ina Global : "[Libération] s’est construit lui aussi sans argent propre à l’aide de campagnes de soutien réussies, grâce à l’appel très médiatisé de Jean-Paul Sartre. Nous voulions faire la même chose."

Hartmann a par la suite effectué un stage chez ses confrères parisiens pour "observer comment un journal proche du peuple, antiautoritaire - même si Serge July avait une toute autre autorité - et démocratique se construisait. Libération était notre grand frère, un journal qui réussissait plutôt bien et qui était arrivé à se construire une légitimité."

 

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Un morceau d’histoire : "We Shall Overcome"

Un morceau d’histoire : "We Shall Overcome" | Cultures & Médias | Scoop.it

Martin Luther King aimait la musique. C'est à elle que sont allées ses dernières pensées, un soir d'avril 1968, sur le balcon d'un motel de Memphis. Croisant le musicien Ben Branch, il lui a demandé « Ben, joue Take My Hand, Precious Lord à la réunion de ce soir. Joue-le bien ». Puis une balle lui a arraché la joue et tranché la veine jugulaire. Le monde perdait un apôtre de la non-violence, principal artisan de la reconnaissance des droits civiques des Afro-Américains aux Etats-Unis. 

Quelques jours auparavant, il faisait référence dans son dernier sermon à une autre chanson, We Shall Overcome. Du boycott des bus à Montgomery à la marche sur Washington, les opposants à la ségrégation raciale ont beaucoup chanté mais cette protest song est, de l'avis général, celle qui leur a donné le plus de force. L'une de ses sources est I'll Overcome Someday, un hymne composé par Charles Albert Tindley, un pasteur méthodiste qui avait grandi parmi les esclaves. Adopté par certains syndicats de travailleurs à partir des années 1920, le morceau a peu à peu muté, le « je » du gospel devenant le « nous » des mouvements sociaux.

 

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Stephen Glass, une vie de journaliste mystificateur - RAGEMAG

Stephen Glass, une vie de journaliste mystificateur - RAGEMAG | Cultures & Médias | Scoop.it

La contre-enquête de Adam L. Penenberg sur les articles inventés de Stephen Glass, l'un des plus gros scandales de l'histoire du journalisme américain.

 

Fin des années 1990, le journaliste de Forbes.com Adam L. Penenberg tombe sur le travail d’un confrère du New Republic, Stephen Glass, qu’il soupçonne d’être inventé. Sa contre-enquête le conduira à révéler l’un des plus gros scandales de l’histoire du journalisme américain.

La Cour Suprême de Californie a refusé de délivrer un certificat d’aptitude à la pratique de la profession d’avocat à l’ex-journaliste en disgrâce Stephen Glass. Pointant dans sa décision que « la malhonnêteté journalistique de Glass n’était pas due qu’à une erreur de jugement isolée », mais au contraire « impliquait des supercheries d’importance, prolongées de manière ininterrompue pendant des années » – malhonnêteté rendue plus condamnable encore car « il préparait un diplôme en droit et se destinait à la pratique du métier d’avocat, domaine où l’importance de la notion d’honnêteté aurait dû se révéler à lui dans toute sa splendeur » – la Cour déclara que Glass ne s’était pas convenablement amendé.

Ce jugement est remarquable, quand l’on pense au passif de Glass – ce sur quoi je reviendrai en détail plus tard. La dernière fois que l’État de Californie a rayé un avocat du barreau avant même qu’il n’ait officié, un homme nommé Eben Gossage en était la cible. Il avait purgé une peine de trois ans pour avoir tué sa sœur, avant de retourner en prison pour possession d’héroïne.

Glass était rédacteur adjoint au New Republic. À la fin des années 1990, il avait bidonné en tout (ou partie) des dizaines d’articles, pour la plupart publiés par le New Republic, mais aussi Harpers, Rolling Stone ainsi que feu-George. À l’époque, il fallait scandaliser jusqu’à la presse à scandale. Glass disparut quelque temps, allant apprendre le droit (et jouant même brièvement à l’humoriste) avant de passer le barreau de Californie en 2009. L’État l’empêcha promptement d’exercer, sur la base de ses précédents immoraux, une décision à laquelle il fit appel avec succès. Le dossier fit le tour des tribunaux, jusqu’à en arriver à la décision irrévocable prise par la Cour Suprême de l’État.

 

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Walter Benjamin: The Work of Art in the Age of Mechanical Reproduction

Walter Benjamin: The Work of Art in the Age of Mechanical Reproduction | Cultures & Médias | Scoop.it
Full text of Benjamin's epoch-making work

 

“Our fine arts were developed, their types and uses were established, in times very different from the present, by men whose power of action upon things was insignificant in comparison with ours. But the amazing growth of our techniques, the adaptability and precision they have attained, the ideas and habits they are creating, make it a certainty that profound changes are impending in the ancient craft of the Beautiful. In all the arts there is a physical component which can no longer be considered or treated as it used to be, which cannot remain unaffected by our modern knowledge and power. For the last twenty years neither matter nor space nor time has been what it was from time immemorial. We must expect great innovations to transform the entire technique of the arts, thereby affecting artistic invention itself and perhaps even bringing about an amazing change in our very notion of art.”
Paul Valéry, Pièces sur L’Art, 1931
Le Conquete de l’ubiquite

 

Preface

 

When Marx undertook his critique of the capitalistic mode of production, this mode was in its infancy. Marx directed his efforts in such a way as to give them prognostic value. He went back to the basic conditions underlying capitalistic production and through his presentation showed what could be expected of capitalism in the future. The result was that one could expect it not only to exploit the proletariat with increasing intensity, but ultimately to create conditions which would make it possible to abolish capitalism itself.

The transformation of the superstructure, which takes place far more slowly than that of the substructure, has taken more than half a century to manifest in all areas of culture the change in the conditions of production. Only today can it be indicated what form this has taken. Certain prognostic requirements should be met by these statements. However, theses about the art of the proletariat after its assumption of power or about the art of a classless society would have less bearing on these demands than theses about the developmental tendencies of art under present conditions of production. Their dialectic is no less noticeable in the superstructure than in the economy. It would therefore be wrong to underestimate the value of such theses as a weapon. They brush aside a number of outmoded concepts, such as creativity and genius, eternal value and mystery – concepts whose uncontrolled (and at present almost uncontrollable) application would lead to a processing of data in the Fascist sense. The concepts which are introduced into the theory of art in what follows differ from the more familiar terms in that they are completely useless for the purposes of Fascism. They are, on the other hand, useful for the formulation of revolutionary demands in the politics of art.

 

I

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

20 Minutes vous informe : pour ne pas être violées, évitez les « comportements à risque »

20 Minutes vous informe : pour ne pas être violées, évitez les « comportements à risque » | Cultures & Médias | Scoop.it

« L'été, les victimes potentielles adoptent plus facilement des comportements dits "à risque" »

 

À la suite d’un viol collectif à Argelès-sur-Mer, 20 Minutes a décidé de présenter son analyse de la criminalité sexuelle estivale. Un article mis en ligne le 4 juillet demande ainsi pourquoi les agressions sexuelles sont plus nombreuses en été. On y apprend que les femmes violées sont bien souvent coupables d’avoir trop bu et d’être trop court-vêtues : « Ce n’est pas vraiment que les agresseurs sont plus nombreux durant l’été. C’est surtout que les victimes potentielles adoptent plus facilement des comportements dits "à risque" ». Plus loin, un expert ès criminologie et bikini (Stéphane Bourgoin) « liste facilement les éléments qui favorisent l’agression sexuelle durant les vacances : "On consomme plus d’alcool, on sort plus tard et avec la chaleur, on est vêtu de façon plus légère", tranche-t-il ». Les causes des viols et agressions ne seraient donc pas les pulsions des criminels ni les comportements sexistes et masculinistes…

 

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Jouer Shakespeare à Chicago: raviver l’authenticité des textes

Jouer Shakespeare à Chicago: raviver l’authenticité des textes | Cultures & Médias | Scoop.it

À Chicago, des acteurs rassemblés sous la bannière du Back Room Shakespeare Project se détournent des codes des compagnies de théâtre pour raviver l’authenticité des textes du dramaturge anglais.

 

Les jeunes ne vont pas au théâtre. Des statistiques de la Broadway League révèlent qu’en 2011, l’âge moyen du spectateur de théâtre – comédies musicales exclues – était de 53 ans. Plus révélateur encore que ces données brutes : les moins de 30 ans demandant à leurs amis s’ils veulent se joindre à eux feront face à des chevaux sauvages craignant d’être enfermés à l’étable. « Cela dure combien de temps ? » henniront-ils avec nervosité. « Cela coûte cher ? », reculant à petits pas.

 

Je n’étais pas partante la première fois que l’on m’a suggéré d’aller voir le Back Room Shakespeare Project de Chicago. Fondé en 2011, ce collectif d’acteurs répète une pièce de théâtre d’un seul tenant, sans metteur en scène, avant de la jouer gratuitement dans un bar. Je m’imaginais sur place, piégée, mourant d’ennui, sans réaction. J’ai finalement cédé en février dernier, et j’ai été témoin d’une étrange vision : 200 personnes, dont la plupart n’avaient pas 30 ans, que l’impatience d’assister aux Trois Sœurs de Tchekhov (une interprétation expérimentale basée sur le théâtre de Shakespeare) rendait électriques. Il ne s’agissait pas d’une version musicale abrégée des Trois Sœurs, ni d’une version improvisée, pas plus que d’une soirée question-réponse ou d’un jeu à boire baptisé du même nom. La pièce était jouée dans son intégralité, mémorisée et déclamée par de vrais acteurs.

 

(...)

 

 

 

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Un robot pour corriger le travail des journalistes

Un robot pour corriger le travail des journalistes | Cultures & Médias | Scoop.it

Une entreprise française se lance dans la vérification automatisée des articles de presse.

 

Tout le monde sait – surtout les journalistes – que les articles de presse contiennent parfois des erreurs factuelles. Une start-up parisienne baptisée Trooclick a décidé d’éradiquer ce problème, en inventant un système automatisé de « fact checking » (vérification de l’exactitude des faits, dates, chiffres, etc.) dans les textes journalistiques publiés sur Internet.

Elle vient de lancer une expérimentation centrée sur les articles en anglais traitant de la vie financière des entreprises : introduction en Bourse, fusions-acquisitions, publication de résultats... A ce jour, le système fonctionne avec une centaine de sites d’information : les rubriques financières de grands journaux comme le New York Times, le Wall Street Journal ou le Guardian, des agences Reuters et Bloomberg, et des sites spécialisés comme nasdaq.com ou streetinsider.com.

 

Vérification automatique

 

L’utilisateur doit simplement télécharger l’application Trooclick, qui s’installe sur son navigateur (Firefox aujourd’hui, bientôt Chrome et Safari). Puis il se connecte normalement sur son site d’information préféré et ouvre un article financier. Aussitôt, Trooclick scanne l’article, le découpe, effectue une analyse linguistique en tenant compte du contexte, extrait les chiffres les plus pertinents… Puis il va consulter des sites de référence qui publient gratuitement les informations officielles sur le sujet : par exemple, pour les introductions en Bourse, la Securities and Exchange Commission (SEC) américaine, ou son homologue britannique...

Quand Trooclick décèle une information qui ne correspond pas aux données officielles, son logo s’affiche en temps réel sur la page, avec la mention : « 1 glitch » – « un pépin », une petite anomalie. Puis il affiche l’information fournie par le site de référence, et le lien vers le document pertinent. Il propose aussi des liens vers des articles d’autres sites d’information traitant du même sujet, pour voir si le « glitch » s’est répandu ailleurs.

 

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

Photographie: Ne jouez jamais à cache-cache avec Liu Bolin

Photographie: Ne jouez jamais à cache-cache avec Liu Bolin | Cultures & Médias | Scoop.it

Vous vous rappelez peut-être des photos d'un certain tronc d'arbre flottant ou des incroyables mise en scènes de Bodyscapes ? Liu Bolin est un artiste chinois qui fait encore plus fort comme vous allez pouvoir le voir … ou pas, puisqu’il disparaît littéralement dans les photos ci-dessous.

 

La plupart de ses photos portent un message politique, comme ses toutes premières disparitions :

devant des murs à Pekin portant des slogans de propagande

au milieu de la place Tian’anmen au-dessous du portrait de Mao Zedong

en face du stade « Nid d’oiseau » construit pour les Jeux olympiques de 2008

etc

 

(...)

 

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

La Théorie Sensorielle|L'invention de l'écriture - L’écriture et le système gustatif

La Théorie Sensorielle|L'invention de l'écriture - L’écriture et le système gustatif | Cultures & Médias | Scoop.it

Dans la seconde moitié du 4e millénaire avant notre ère, la complexité du nouvel ordre social, liée à l’essor de l’urbanisme, entraîne l’invention de l’écriture. Ce nouvel instrument d’organisation apparaît dans plusieurs cités du sud de la Mésopotamie, et en premier lieu à Uruk où plus de cinq mille étiquettes et tablettes en argile ont été mises au jour depuis la fin des années 1920. Il ne s’agit pas de signes comme on en trouve dans les grottes paléolithiques ou sur les plaquettes syriennes récemment découvertes, mais d’un véritable langage organisé, codifié, avec des pictogrammes faisant l’objet d’un usage répété qui s’inscrit dans un contexte social et symbolique. Quelques pièces éparses ont été pareillement exhumées plus au nord, à Djebel Aruda, Habuba Kabira et Tell Brak. Ce phénomène de diffusion, dans une région dominée par la culture urukéenne, atteste que l’écriture s’inscrit dans le grand courant des découvertes qui entourent l’apparition de l’État. Les premiers signes graphiques reflètent, dans leurs formes et dans leurs significations, les concepts et les symboles de la société qui les conçoit. L’argile, principale ressource de la Mésopotamie, en est le support privilégié et imposé. Les signes sont d’abord gravés dans l’argile fraîche avec un outil pointu puis, en raison de la consistance du support, ils sont rapidement imprimés avec un calame taillé en biseau. Cette forme d’écriture dite cunéiforme – du latin cuneus qui signifie « coin » – est attestée dès la première phase de l’écriture – Uruk IV vers 3400-3200 – et devient plus courante à la phase suivante – Uruk III vers 3200-3000 (1). Par la suite, les signes évoluent, mais s’éloignent de leurs formes et de leurs significations premières. Le système est à l’origine logographique ou idéographique, ce qui signifie qu’un signe représente un mot ou une idée. Le but poursuivi par les inventeurs de l’écriture est de remplacer par des signes graphiques des informations verbales afin de suppléer aux faiblesses de la mémoire et de pouvoir les échanger sans recourir à la voix. Les premiers symboles se classent en trois groupes, auxquels s’ajoutent des marques numériques. On rencontre d’abord les signes réalistes représentant une partie ou la totalité d’un objet, comme un épi pour figurer des céréales, ou une jarre pour représenter la bière. Certains de ces signes s’inspirent directement de jetons d’argile en trois dimensions, qui furent longtemps associés à tort aux jetons de comptabilité – calculi – et à leurs bulles d’argile.

 

(...)

more...
No comment yet.
Scooped by malik berkati
Scoop.it!

A la télé, la musique n'est plus à la fête

A la télé, la musique n'est plus à la fête | Cultures & Médias | Scoop.it

Pendant que sur les chaînes musicales, la télé-réalité supplante les clips, les généralistes réduisent à peau de chagrin leurs programmes musicaux.

 

Le 1er août 1981, MTV naissait au son de Video Killed the Radio Star, des Buggles. La première chaîne musicale faisait une irruption tonitruante avec son armada de clips événements (Madonna, Michael Jackson, etc.) et ses fameux concerts unplugged (Pearl Jam, Nirvana). Trente-trois ans plus tard, YouTube semble avoir « tué » MTV, dont la musique n'occupe plus qu'une petite moitié de l'antenne, étouffée par le bruit autrement moins mélodieux d'une télé-réalité braillarde (les grosses cylindrées de Pimp my Ride, les orgies de Jersey Shore). En 2010, la chaîne américaine a même retiré l'expression « Music Television » de son logo, comme si elle se sentait soudain trop vieille, à 30 ans, pour assumer sa passion pour la pop. Ou comme si l'étiquette était devenue trop risquée. En France, les autres chaînes musicales se sont métamorphosées en petites chaînes généralistes pour ados, coupant le robinet à clips pour mieux ouvrir celui de la télé-réalité. MCM est devenue la « chaîne 100 % mec », M6 Music a troqué son slogan « la chaîne 100 % hits » pour « la chaîne du divertissement ». Les clips ont été relégués en cinquième partie de soirée et l'audience a baissé de 18 % en sept ans. A tel point que l'idée même de chaîne musicale semble aujourd'hui intenable.

 

 (...)

malik berkati's insight:

Je me rappelle l'émotion de voir MTV la 1ère fois... je faisais partie des happy few dont le quartier testait la télévision par câble à  Genève...

MaB

more...
No comment yet.