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Barbe bleue, le nouveau Nothomb, passe le test de la page 99

Barbe bleue, le nouveau Nothomb, passe le test de la page 99 | Culture &c. | Scoop.it

Barbe bleue sort dans un mois, le 22 août prochain. Est-ce un grand Nothomb, un petit Nothomb, un moyen Nothomb? Le test de la page 99 peut vous le révéler.

 

L'auteure

Idée reçue n°1: Amélie Nothomb, écrivaine belge, graphomane, à chapeaux, à champagne, publie chaque année depuis 20 ans, chez Albin Michel, un roman qui se vend toujours très bien. 

Idée reçue n°2: après les grands livres que sont Hygiène de l'assassin (1992), Stupeur et tremblement (1999), ou Métaphysique des tubes (2000) - liste variable mais qui s'interrompt toujours au milieu des années 2000 - , le Nothomb nouveau ne vaut ni plus ni moins que le Beaujolais homonyme. Et son prochain grand livre se fait désespérement attendre. 

Le livre

Comme elle l'explique à l'Est républicain, "Barbe bleue" est le conte préféré d'Amélie. Mais elle déplore que Charles Perrault présente son personnage principal "comme un pur monstre, sans explication". Explications qu'elle se propose donc de donner dans ce nouveau roman, Barbe bleue. Son héroïne, Saturnine (soit "fille de Saturne", le dieu qui dévore ses enfants) devient la colocataire de don Elemirio Nibal y Milcar, grand d'Espagne, alors que les huit autres femmes qui l'ont précédée ont disparu. 

Les extraits

"P.98 Après cette nuit blanche, ses yeux se fermèrent et la jeune femme sombra dans une inconscience pleine de phrases: "La mort n'est pas une disparition", "D'où tirez-vous que je les châtie?", "Je suis doux comme un agneau", "Je suis inoffensif". 

p.99 Il ne les a pas tuées! Les colocataires ont disparu, ça les regarde, sans doute ne sait-il pas où elles sont! 

Même le sinistre "Si vous entriez dans cette chambre, je le saurais et il vous en cuirait" n'était pas une menace, mais un avertissement. 

Saturnine se demanda s'il était possible de cacher un secret terrifiant sans être coupable. Il lui parut que oui. 

P.100 Saturnine en conclut qu'elle était amoureuse d'un malade mental, d'un homme infatué, d'un être parfaitement biscornu, mais pas d'un assassin. 

Notre lecture

Magie de la page 99! Nous sommes tombés sur un moment-clé. Saturnine est en train de vivre son syndrome de Stockholm. Don Elemirio se défend d'être responsable de la disparition de ses colocataires successives. Saturnine se montre sensible à ses raisons. Le loup était un "agneau". Elle est amoureuse d'un "malade mental", mais pas d'un "assassin". Il aura donc fallu 100 pages pour que cette malheureuse méprise se dissipe. Que se passera-t-il dans les 80 pages qui suivent? 

Ce retournement qui voit l'otage tomber sous le charme de son geôlier semble convenu. Mais l'écriture d'Amélie est agréable, sèche et sans complaisance. Des phrases courtes et cinglantes: "Il lui parut que oui"; un usage rythmé des points d'interrogation et d'exclamation ("Il ne les a pas tuées! [...] sans doute ne sait-il pas où elles sont!") ; des virgules tombant parfaitement; un vocabulaire légèrement recherché ("un homme infatué"), mais toujours clair et précis. Reste à savoir si le "terrifiant secret" de don Elemirio est si secret et terrifiant que cela. 

Le verdict

Comme certains vins nouveaux, Barbe bleue se laisse lire. Si l'on se fie à ces quelques pages, il est moins sûr qu'il marque durablement les esprits. Il y a fort à parier que critiques et lecteurs continueront inlassablement d'attendre le grand chef-d'oeuvre d'Amélie, après Hygiène de l'assassin, Stupeur et tremblement, Métaphysique des tubes, etc...

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Des livres, des expos, de l'internet, du futile et du LOL aussi.
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Twitter : Une journée racontée dans une infographie

Twitter : Une journée racontée dans une infographie | Culture &c. | Scoop.it

Sur Twitter, les abonnés ont tendance à raconter leur vie et à tweeter le moindre petit détail. Ce concept a donc donné une idée au blog de Klaire. Cette dernière raconte une journée typique sur Twitter. Il est ainsi possible de retrouver par tranche horaire tous les clichés que l’on peut découvrir sur le site de micro-blogging.


Article original : http://www.begeek.fr/twitter-une-journee-racontee-dans-une-infographie-72963#ixzz28iLZWKpG   http://www.klaire.fr/  
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Non, ce n'est pas encore 29 | Polka Magazine #19

Non, ce n'est pas encore 29 | Polka Magazine #19 | Culture &c. | Scoop.it
Parce que les photojournalistes ont besoin d'espace, Polka Magazine les accueille à pages ouvertes.
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Medium: le blogging communautaire selon les co-fondateurs de Twitter

Medium: le blogging communautaire selon les co-fondateurs de Twitter | Culture &c. | Scoop.it

Twitter voit grand et lance son site de blogging communautaire, Medium. S’inspirant de Tumblr pour les présentations épurées et de Pinterest pour le partage de centres d’intérêt, il se distingue par la mise en valeur du contenu plutôt que de l’auteur, en ne prévoyant pas de blogs personnels, mais des “collections” rassemblant des posts autour d’un même thème.

 

Evan Williams et Biz Stone, les deux petits génies de l’informatique qui avaient eu la bonne idée de créer Blogger en 1999 (par la suite revendu à Google) et Twitter en 2010, lancent la version Bêta de Medium, une plate-forme de blogging communautaire, au croisement de Tumblr, Pinterest et Reddit. Ouvert aux membres de Twitter qui se connectent en rentrant leurs identifiants, le site en est à une version d’essai très prometteuse, qui sera bientôt rendue publique.

 

Une organisation autour de “collections”

Lancé discrètement il y a 2 jours, Medium se distingue par un design épuré, rappelant les premières heures de Blogger : larges photos, typographies modernes et soignées, couleurs neutres, qui sauront sans doute attirer l’oeil des internautes exigeants. Son intérêt (et atout) principal, est sa présentation en “collections”, terme donné qui peut rappeler celui de “tags” utilisé sur Tumblr. Une collection rassemble sous un même thème, et sur une même page, les contributions de membres de Medium y correspondant. Par exemple, il existe une collection “Been There. Loved That.”, regroupant les photos de vacances proposées par les internautes. 122 clichés y sont pour l’instant réunis. Les plus créatifs pourront même bientôt proposer des idées de “collections”.

 

Dans la note introductive au site, Evan Williams justifie ainsi le choix d’une organisation en collections :

“Les collections donnent aux gens un contexte et une structure pour publier leurs propres histoires, photos et idées. [...] Ensemble, les contributions s’ajoutent pour créer des expériences fascinantes et utiles.”

Par cet aspect, Medium semble être une simple nouvelle plate-forme de blog agrégeant ses membres par intérêts communs, tout comme Tumblr et Pinterest. La présentation est cependant plus soignée : là où Tumblr présente les posts sur un même thème sous forme de liste, et Pinterest sous forme d’un grand fouillis, Medium les organise comme une vraie page de blog, en colonnes, avec un petit aperçu des posts écrits pour donner envie d’en lire plus.

 

Mettre en avant le contenu plutôt que l’auteur 

Medium se distingue ainsi des plate-formes de blog ordinaires par sa volonté de mettre en avant le contenu plutôt que l’auteur. Lorsque vous cliquez sur le nom d’un membre, vous ne verrez pas une liste de ses contributions réunies sous forme de blog, mais aurez accès à son compte Twitter.

C’est une petite révolution freinant la tendance à la “starisation” des blogueurs, en marche depuis le milieu des années 2000 et l’explosion du blog comme moyen d’expression. Evan Williams explique dans la note introductive à Medium :

“Poster sur Medium est élégant et simple, et vous pouvez le faire sans le fardeau de devenir un blogueur ou de vous inquiéter à développer un public.“

 

Medium permet donc de bloguer sans avoir à surveiller d’un oeil angoissé le nombre désespérément stagnant de vos followers, ou de vous torturer l’esprit à trouver un nouveau sujet d’article pour votre blog, laissé en friche depuis 4 mois.

 

Faire le pari de la qualité 

Plein feu, alors, sur la qualité. Medium a décidé de reprendre le mode de notation démocratique de Reddit pour définir la hiérarchisation des contributions. Chaque membre peut signifier qu’il a aimé un post, ou une photo, en cliquant sur le bouton “Love It”. Plus le nombre de “Love It” est élevé, plus le post remonte dans la page, jusqu’à -éventuellement- atteindre la première place.

En adoptant cette méthode, Medium remet en cause la dictature de la nouveauté, très prégnante sur Internet de manière générale, car comprise comme suscitant le plus facilement l’attention. C’est donc un pari que le site prend, tablant à la fois sur le bon goût de ses membres en terme de publication, et leur capacité à reconnaître des posts de qualité. Cependant, cela le fait tomber dans le culte du “like” instauré par Facebook, qui n’est pas sans dommage collatéral (qui n’a pas ressenti un sentiment de honte mêlé de déception, face à son statut ne suscitant aucune réaction de la part de ses amis ?).

Pour Evan Williams, il s’agit avant tout “d’aider les gens à exploiter au mieux leur temps dans un monde d’informations infinies.”

Il ajoute : “Notre philosophie est que la qualité engendre la qualité. Nous ferons donc grandir Medium de manière intelligente, en s’assurant que notre plate-forme soit valable pour quiconque dans ce monde de plus en plus mobile, connecté, bruyant.”

 

Se trouvant donc entre 2 pôles, d’un côté les blogueurs compulsifs cherchant célébrité et “like”, et ceux se satisfaisant de leurs proches comme public, Medium semble offrir le juste milieu d’un blogging moins nombriliste, et moins contraignant en terme de régularité. Le blogging libre?

 

Par Morgane Giuliani sur lesinrocks.com

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Out My Window

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Découverte de Gail Albert Halaban qui nous présente cette série de photographies baptisée « Out My Window ». Avec des clichés d’appartements et des moments de vie capturés, ces images parviennent à montrer un instant ou une ambiance.

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"Magic Mike": Soderbergh au sommet du cool -

"Magic Mike": Soderbergh au sommet du cool - | Culture &c. | Scoop.it

Annoncés (probablement pour de faux) comme les deux derniers films de ce farceur de Soderbergh avant qu’il ne se consacre à la peinture, sa vraie passion (rires), Piégée, sorti il y a seulement un mois, et ce fringant Magic Mike constituent une bien belle doublette.

S’y dessine de façon nette la quintessence de la manière Soderbergh, cinéaste très prolifique – donc très inégal – et très mobile – donc le plus souvent surprenant.

Cette complémentarité des deux films tient d’abord au sujet. Piégée, Magic Mike, soit deux corps hypercompétents, hyperentraînés (chacun dans son domaine) que la fiction va mettre à l’épreuve : roué de coups (pour la fille de Piégée) ou jeté en pâture au public (pour le garçon de Magic Mike).

La drôlerie symétrique des deux films est de jouer gentiment avec les genres, d’inverser un peu les attributs sexués. Le corps aguerri à la lutte et propre à passer à tabac tout le star system masculin d’Hollywood, c’est celui de la fille (l’espionne Gina Carano dans Piégée).

Le corps érotisé, paré de mille fanfreluches affriolantes (strings, accessoires…), qui n’a d’autre visée que l’excitation sexuelle, c’est celui du garçon (le strip-teaser Channing Tatum dans Magic Mike).

 

Etre un homme et gagner sa vie en remuant frénétiquement ses pectoraux et ses abdofessiers, Mike le vit de façon très détendue. C’est la bonne idée du film : choisir de raconter la vie somme toute assez tranquille d’un strip-teaser normal.

Mike ne nourrit ni rancœur ni complexe, aime son métier, et le film adopte le ton badin de la chronique. Petites chamailleries entre collègues, plans cul, séances de travail, Soderbergh rend tout ce que vit Mike plaisant et intéressant. Et ce, grâce à cette touche de décontraction dans le style et le récit, cette aisance relâchée dans l’écriture qui en font le cinéaste absolu du cool.

Cet art dans la façon de vaporiser du charme sur tout ce qu’il filme, c’est le point fort de Soderbergh. Dommage qu’il ne se fasse pas complètement confiance, qu’il cède à la peur de l’inconsistance et qu’il muscle sa chronique avec une minihistoire policière (arnaque, dette…) peu passionnante et heureusement vite expédiée.

Car c’est quand il ne raconte presque rien, juste une virée en bateau et un pique-nique ensoleillé d’une bande de copains, quelques scènes de drague, la répétition de numéros musicaux certes très kitsch mais filmés avec l’élégance classique d’une comédie musicale fifties, que le film fait ce que son cinéaste sait le mieux faire : séduire.

 

Channing Tatum est parfait en Magic Mike, colosse placide maître de son existence. Mais le film ménage aussi de beaux moments à ses autres personnages très peu secondaires : Alex Pettyfer, sorte de James Franco teenage, en novice à former, Cody Horn, sa grande sœur maternante peu à peu conquise par l’animal sexuel Mike…

Le personnage le plus payant est sans nul doute celui de l’inénarrable meneur de revue, allumé, hâbleur, imprévisible auquel Matthew McConaughey prête son œil de cobra et sa prestance de late quadra très entretenu (dans les prochains mois, on le verra face à Nicole Kidman dans Paperboy puis dans l’excellent Mud de Jeff Nichols : beau come back pour l’ex-jeune premier des 90’).

Ensemble, ils forment une drôle de famille, une petite troupe touchante où chacun se voit ménagé par la partition son moment de soliste. L’ensemble est à la fois au bord de l’anodin et assez radieux, frais comme l’embrun marin, parfait pour une fin d’été.

 

par Jean-Marc Lalanne

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BROKEN de Rufus Norris

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" BROKEN ", un film France Info

Un film de Rufus Norris, avec Tim Roth, Cillian Murphy et Eloise Laurence. Durée : 1h30

 

Synopsis : Skunk, 11 ans, diabétique, est rayonnante et fragile. Mais tout son univers bascule le jour où, témoin d'une agression brutale, elle voit les certitudes rassurantes de l'enfance laisser place à l'injustice, au danger et à la peur...Même si Skunk trouve un refuge auprès de Rick, son voisin, un gentil garçon abîmé par la vie, elle doit faire un choix : rester dans une vie à laquelle elle n'était pas destinée ou en laisser les lambeaux derrière elle pour prendre un nouveau chemin ?

 

Rufus Norris à propos de son travail sur le film : " Je suis père d'enfants qui ont environ le même âge que Skunk, et j'ai toujours été d'un optimisme quasi-excentrique, comme elle. M'immerger dans les personnages de BROKEN ne m'a posé aucun problème. J'ai un profond rejet de la schématisation des choses, particulièrement les "méchants" ; l'opportunité de dépeindre une vie de quartier dysfonctionnelle sans tomber dans le manichéisme m'attirait forcément. Par ailleurs, les thèmes de l'amour, la responsabilité, la parentalité ou comment coexister en société me sont très proches dans mon quotidien. En résumé ce travail a consisté à trouver comment exprimer chaque aspect de ce roman qui résonnait en moi. "

 

" Notre vie moderne nous met sans conteste sous une pression qui n'a rien à voir avec les idées d'épanouissement ou de bonheur : possède ceci, sois comme ça, contrôle ta vie, sois compétitif, etc ... À mes yeux, il n'y a pas de réponse évidente, pas de philosophie suprême si ce n'est être conscient de ces propres schémas, essayer d'être responsable et considérer les autres. Rien de nouveau - la plupart des récits sont d'ailleurs moralistes sous une forme ou une autre - mais celui-ci encourage la compréhension du monde, même à petite échelle. "

 Le 22 aout au cinéma.

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Mensch, genre à part

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À la ville comme à la scène, les deux Lyonnaises font de l'hybridité leur crédo : session acoustique de la semaine !
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Ishiko « Moving Image « SANTIAGO & MAURICIO

Ishiko « Moving Image « SANTIAGO & MAURICIO | Culture &c. | Scoop.it
DIRECTED by SANTIAGO & MAURICIO / GINTA LAPINA / STYLED by MORGAN HAMADA RUIZ / PRODUCED by CESAR LEON / FASHION by AZZEDINE ALAIA...
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Rero, l'esprit des lieux

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Figure montante du street art, Rero investit Saint-Rémy-de-Provence pour l'été.

"Nature morte", jusqu'au 3 septembre, Saint-Rémy-de-Provence. http://www.reroart.com

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Quand Romy Schneider en prenait plein la gueule

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"L'important, c'est d'aimer" ressort en salle cette semaine. À ne pas manquer pour Romy, Zulawski et... Dutronc.

Jean-Louis Bory avait décrit L'important, c'est d'aimer comme une "nuit shakespearienne où se déchaînaient le bruit et la fureur". Bien vu, Bory! Il y a en effet du bruit, il y a en effet de la fureur d'aimer, plutôt que de vivre, dans l'adaptation du roman de Christopher Frank (La nuit américaine, rien à voir avec le film de Truffaut) qui avait remporté le prix Renaudot en 1972. Jamais ressorti - et trop rarement diffusé à la télé - malgré le gros succès critique et public qu'il avait connu à l'époque, en 1975, ce premier film français de Zulawski est devenu un petit classique et même un film-culte, en raison bien sûr de Romy Schneider, qui, pour la première fois de sa carrière, se mettait vraiment minable. "Je suis prête à en prendre plein la gueule", avait-elle dit à Zulawski, qui au départ, fraîchement arrivé de Pologne, ne voulait pas d'elle, la classant comme une actrice bourgeoise. (la suite sur lepoint.fr)

Par François Guillaume Lorrain

En salles le 8 août.

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People dying like Marion Cotillard

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C'est THE tumblr LOL de la semaine... parce que mourir comme Marion, c'est de l'art.

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Barbe bleue, le nouveau Nothomb, passe le test de la page 99

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Barbe bleue sort dans un mois, le 22 août prochain. Est-ce un grand Nothomb, un petit Nothomb, un moyen Nothomb? Le test de la page 99 peut vous le révéler.

 

L'auteure

Idée reçue n°1: Amélie Nothomb, écrivaine belge, graphomane, à chapeaux, à champagne, publie chaque année depuis 20 ans, chez Albin Michel, un roman qui se vend toujours très bien. 

Idée reçue n°2: après les grands livres que sont Hygiène de l'assassin (1992), Stupeur et tremblement (1999), ou Métaphysique des tubes (2000) - liste variable mais qui s'interrompt toujours au milieu des années 2000 - , le Nothomb nouveau ne vaut ni plus ni moins que le Beaujolais homonyme. Et son prochain grand livre se fait désespérement attendre. 

Le livre

Comme elle l'explique à l'Est républicain, "Barbe bleue" est le conte préféré d'Amélie. Mais elle déplore que Charles Perrault présente son personnage principal "comme un pur monstre, sans explication". Explications qu'elle se propose donc de donner dans ce nouveau roman, Barbe bleue. Son héroïne, Saturnine (soit "fille de Saturne", le dieu qui dévore ses enfants) devient la colocataire de don Elemirio Nibal y Milcar, grand d'Espagne, alors que les huit autres femmes qui l'ont précédée ont disparu. 

Les extraits

"P.98 Après cette nuit blanche, ses yeux se fermèrent et la jeune femme sombra dans une inconscience pleine de phrases: "La mort n'est pas une disparition", "D'où tirez-vous que je les châtie?", "Je suis doux comme un agneau", "Je suis inoffensif". 

p.99 Il ne les a pas tuées! Les colocataires ont disparu, ça les regarde, sans doute ne sait-il pas où elles sont! 

Même le sinistre "Si vous entriez dans cette chambre, je le saurais et il vous en cuirait" n'était pas une menace, mais un avertissement. 

Saturnine se demanda s'il était possible de cacher un secret terrifiant sans être coupable. Il lui parut que oui. 

P.100 Saturnine en conclut qu'elle était amoureuse d'un malade mental, d'un homme infatué, d'un être parfaitement biscornu, mais pas d'un assassin. 

Notre lecture

Magie de la page 99! Nous sommes tombés sur un moment-clé. Saturnine est en train de vivre son syndrome de Stockholm. Don Elemirio se défend d'être responsable de la disparition de ses colocataires successives. Saturnine se montre sensible à ses raisons. Le loup était un "agneau". Elle est amoureuse d'un "malade mental", mais pas d'un "assassin". Il aura donc fallu 100 pages pour que cette malheureuse méprise se dissipe. Que se passera-t-il dans les 80 pages qui suivent? 

Ce retournement qui voit l'otage tomber sous le charme de son geôlier semble convenu. Mais l'écriture d'Amélie est agréable, sèche et sans complaisance. Des phrases courtes et cinglantes: "Il lui parut que oui"; un usage rythmé des points d'interrogation et d'exclamation ("Il ne les a pas tuées! [...] sans doute ne sait-il pas où elles sont!") ; des virgules tombant parfaitement; un vocabulaire légèrement recherché ("un homme infatué"), mais toujours clair et précis. Reste à savoir si le "terrifiant secret" de don Elemirio est si secret et terrifiant que cela. 

Le verdict

Comme certains vins nouveaux, Barbe bleue se laisse lire. Si l'on se fie à ces quelques pages, il est moins sûr qu'il marque durablement les esprits. Il y a fort à parier que critiques et lecteurs continueront inlassablement d'attendre le grand chef-d'oeuvre d'Amélie, après Hygiène de l'assassin, Stupeur et tremblement, Métaphysique des tubes, etc...

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Des repas célèbres de la littérature en photos

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Comment une artiste américaine a immortalisé les repas fétiches des héros de romans de Charles Dickens, Herman Melville ou J.D. Salinger.
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Massimo Siragusa - Photography

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Ce photographe sicilien commence sa carrière à l'âge de 29 ans. Pour lui, qui se définit avant tout comme un artiste, beauté et vérité sont indissociables dans l'image. “Eh bien oui, je l'avoue : j'ai toujours regardé avec une pointe d'envie ces touristes qui, pour découvrir une ville, s'installent dans l'impériale décapotée d'autobus. De là-haut, le regard devient un peu celui d'un voyeur. La ville que l'on parcourt prend les formes d'un décor : elle semble feinte, théâtrale.”

 

Dans Polka Magazine http://www.polkamagazine.com/photographe/massimo-siragusa/10

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"Fifty Shades of Grey", premier best-seller porno et féministe ?

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Sollicitée pour donner sa grille du lecture du roman de E. L. James dont tout le monde parle, la féministe allemande de référence Alice Schwarzer explique pourquoi ce livre n’est ni porno ni contraire à l’émancipation des femmes.

 

Berliner Zeitung : Alice Schwarzer, qu’avez-vous pensé du livre Fifty Shades of Grey [Vintage Books, 2011] ?
Alice Schwarzer : Ce n’est pas un roman sadomaso, c’est une histoire d’amour tout ce qu’il y a de plus familier : une jeune femme au caractère bien trempé rencontre le prince charmant. Il n’arrive pas sur son cheval blanc mais à bord d’un hélicoptère et il a un côté sombre, mais ça aussi c’est très classique.

Comment expliquez-vous l’intérêt que suscite le thème du sadomasochisme chez les femmes ? Qu’est-ce qui fascine des femmes – par ailleurs indépendantes – à l’idée de se soumettre corps et âme à un homme ?
Le prince charmant tombe sous l’emprise de la princesse autant qu’elle sous son emprise à lui. C’est un amant fantastique, chevaleresque et attentionné, avant de tomber dans l’exagération. C’est là qu’apparaît son côté sombre, celui qu’il veut exprimer avec elle. Cette face sombre, nous l’apprenons assez tôt dans le roman, est l’héritage d’une enfance difficile. La femme amoureuse veut sauver l’homme de son malheur, comme d’habitude. Elle met un pied dans son univers mais elle l’abandonne quand cela est excessif. Finalement, elle ne se soumet pas. C’est à cela que tient la fascination de millions de lectrices : jouer avec le feu, sachant qu’on peut l’éteindre soi-même.

Un livre comme Fifty Shades of Grey constitue-t-il une régression pour l’émancipation des femmes ? Ce genre de fantasme sexuel est-il compatible avec un mode de vie indépendant ? Doit-on secrètement avoir honte d’avoir lu ce livre avec plaisir ?
Dans la sexualité, la honte n’est jamais justifiée. Qu’il existe un masochisme féminin, on le sait depuis longtemps. C’est une manière d’essayer de convertir l’humiliation et la souffrance en volupté. Dans son roman, l’auteure E. L. James (Erika Leonard, de son vrai nom) joue avec ces fantasmes, mais à la fin elle laisse son héroïne de 21 ans maîtresse de la situation et l’extirpe de cette liaison dangereuse. Pourquoi devrait-on y voir un recul de la cause féminine ? Une femme écrit sur le sadisme d’un homme – car c’est bien ça, le sujet du livre ! – et sur ses fantasmes de femme. C’est une perspective de femme parfaitement émancipée. Le fantasme est à des années-lumière de la réalité. A cela s’ajoute le fait que l’héroïne du roman n’a absolument pas envie de réaliser ses fantasmes. Elle le fait par amour… avant d’ouvrir son parachute.

Ce roman crée-t-il un nouveau degré de littérature pornographique ?
Ce roman est tout le contraire d’une œuvre pornographique, car dans la pornographie le sexe est dépersonnalisé. C’est l’histoire d’une femme et d’un homme, de leur liaison, de leurs sentiments, de leur amour. La femme n’est jamais réduite à l’état d’objet passif, elle reste un sujet actif et pensant.

Pensez-vous que ce livre puisse pousser certaines lectrices à prendre des risques inconsidérés et à se retrouver dans des situations dangereuses ?
Non, bien au contraire. Ce livre peut aider les femmes à jouer sans crainte avec leurs fantasmes. Christian, notre charmant sadique, ne fait rien qui aille contre la volonté d’Anastasia. Toutefois, à la longue, la soumission au lit finit par envahir tous les domaines de la vie. Mais les vrais sadomasochistes ne sont qu’une infime minorité. En revanche, le sadomasochisme au quotidien fait recette. C’est la réaction d’un certain nombre d’hommes face à l’émancipation des femmes. Dans un monde où de plus en plus de femmes accèdent aux responsabilités, certains hommes sont déstabilisés et préfèrent se représenter les femmes à quatre pattes plutôt que debout.

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Bret Easton Ellis : la psychose en 140 signes

Bret Easton Ellis : la psychose en 140 signes | Culture &c. | Scoop.it

Si il a été démontré que les psychopathes sont peu présents sur les réseaux sociaux, l’usage compulsif qu’en fait Bret Easton Ellis a de quoi faire douter de sa (bonne) santé mentale. GQ mène l'enquête.

 

Derrière un Twitter à flux tendu où l'écrivain partage ses moindres impressions, se dessine la personnalité un tantinet maniaque de l'auteur d'American Psycho (entres autres). Manque d'empathie, égocentrisme, impulsivité, manipulations, obsessions. Twitter ou l'exutoire du « psychopathe » le plus séduisant de la littérature contemporaine américaine. La preuve par 5.

Par Tess Lochanski sur GQ.

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Les 30 livres de la rentrée

Les 30 livres de la rentrée | Culture &c. | Scoop.it
Découvrez en avant-première les bonnes feuilles des romans de la rentrée sur Le Point.fr. Bonne lecture !
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Stop, Pop and Roll by Aakash Nihalani

Stop, Pop and Roll by Aakash Nihalani | Culture &c. | Scoop.it

Les panneaux de signalisation et plus largement les installations urbaines sont le terrain de jeu préféré de l’artiste américain Aakash Nihalani. Adepte du street art mais surtout de la technique du « tape art » (création artistique à partir de bandes adhésives colorées), il créé des formes géométriques sur les murs de Brooklyn en illusion d’optique et s’amuse à embellir les panneaux Stop de la ville d’une couronne de petits rectangles. Magnifique ! par Mr K (boss)

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Goodly Thousands // "I Wish"

Goodly Thousands // "I Wish" | Culture &c. | Scoop.it

Pop adorablement rétrograde par JD Beauvallet

L’Angleterre est certes une île, mais à l’intérieur de cette île vivent encore et toujours quelques îlots, autarciques, miraculeusement épargnés du temps, du son : chez Goodly Seasons, par exemple, on n’a jamais entendu de dubstep, pas encore croisé de sampleur et la musique n’existe que sur des 45 tours de labels baptisés Sarah, Pink ou Creation. Comment, sinon, expliquer cette pop farouchement (et adorablement) rétrograde, qui refuse d’imaginer que le monde a évolué depuis 1986 et qu’on peut porter autre chose qu’un anorak bleu ciel ? Que personne, surtout, ne les prévienne pour l’internet, les téléphones mobiles, les MP3, Nadine Morano, tous ces trucs modernes.

 

A écouter sur lesinrocks

 

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The Top 10 Most Difficult Books

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The editors of the Millions' Difficult Books series pick the 10 most difficult books ever. Read all 10 and you'll probably ascend to the being immediately above Homo sapiens.
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Des microbibliothèques qui favorisent des mégarelations

Des microbibliothèques qui favorisent des mégarelations | Culture &c. | Scoop.it

Lancée en 2009, l'initiative Little Free Library, qui permet aux habitants d'un quartier d'échanger des livres et d'établir entre eux un réel contact, fait des émules à travers le pays et même au-delà. Par Martha Groves.

 

Jonathan Beggs cherchait une façon simple d'échanger des livres avec ses voisins. En bricolant des panneaux en fibres de verre et en pin, l'entrepreneur en bâtiment à la retraite a conçu une bibliothèque de la taille d'une maison de poupées, coiffée d'un toit de bardeaux de cèdre et de cuivre. Derrière une porte rouge vif se cachent trois étagères remplies de livres de Joyce Carol Oates, Tony Hillerman, James Michener et bien d'autres encore. Un panneau situé au-dessous de la boîte indique : "Prenez un livre ou laissez-en un, ou les deux."

En un an et demi d'existence, la microbibliothèque gratuite de J. Beggs, une boîte perchée sur un poteau devant sa maison de Sherman Oaks à Los Angeles, est devenue bien plus qu'un simple lieu d'échange. Elle a permis à des étrangers de devenir amis et a transformé un quartier parfois impersonnel en une véritable communauté. Elle est devenue le cœur d'un minivillage, où les gens se retrouvent pour parler de Sherlock Holmes, de développement durable et de généalogie. "J'ai rencontré plus de voisins pendant les trois premières semaines qu'en trente ans", affirme J. Beggs, qui a 76 ans.

Un mouvement né dans le Wisconsin
Il fait partie d'un groupe qui travaille sur l'autosuffisance. C'est l'un de ses membres qui lui a fait connaître le principe des microbibliothèques. "L'idée m'a tellement plu que j'en ai construit une", explique-t-il. "C'était très amusant." Sa microbibliothèque s'inscrit dans un mouvement né dans le Wisconsin et qui commence à se répandre en Californie. Dans les grandes métropoles et les petites villes comme dans les banlieues et les communautés rurales, les partisans de l'initiative s'enthousiasment de pouvoir ainsi transmettre des livres à des bibliophiles chevronnés comme à des lecteurs en herbe.

Comme le souligne Dana Cuff, professeure à l'université de Californie à Los Angeles (Ucla), les gens aiment faire circuler leurs livres favoris car cela répond à leur désir d'établir un contact humain réel à une époque où la communication se fait souvent par SMS ou par Facebook. "Faire partager à petite échelle une chose qui nous est chère, c'est comme apporter des tomates au voisin qui nous a prêté du sucre", poursuit Dana Cuff. "Cela nous permet de nous rapprocher des gens qui vivent autour de nous."

Le mouvement Little Free Library a été lancé par Todd Bol qui, à l'automne 2009, a voulu rendre hommage à sa défunte mère, une enseignante passionnée de littérature. Il a ainsi fabriqué une école miniature en bois, qu'il a installée devant sa maison à Hudson (Wisconsin) et remplie de livres. Même les jours de pluie, ses amis et voisins venaient choisir et déposer des livres, ou le complimenter sur sa jolie bibliothèque. Spécialiste du développement dans le commerce international, T. Bol a confié à Rick Brooks, expert en sensibilisation et information des communautés, la tâche de faire connaître son projet.

Ces deux dernières années, près de 1 800 "bibliothécaires" ont rejoint le mouvement, dans environ 45 Etats américains et des dizaines de pays, dont le Ghana, le Royaume-Uni et l'Allemagne. En échange de 25 dollars [21 euros], Little Free Library – une association à but non lucratif – fournit aux propriétaires un panneau et un code de suivi. On trouve sur le site Internet de l'association une carte qui recense toutes les microbibliothèques, ainsi que des photos des inaugurations en grande pompe. D'après Todd Bol, le réseau rassemblait environ 3 000 microbibliothèques à la fin du mois de juillet.

Des bibliothécaires très créatifs
C'est sans compter la microbibliothèque non affiliée de Susan et David Dworski. Après avoir vu à la télévision un reportage sur Little Free Library, le couple a embauché un homme à tout faire pour transformer une ancienne caisse de bière en un petit refuge qui trône désormais sur leur clôture en bois, dans une rue piétonne du quartier de Venice à Los Angeles. Depuis l'ouverture de leur bibliothèque miniature, le 12 mai, ils entendent régulièrement les pas d'une personne qui s'approche, s'éloigne, puis revient. Le bruit du loquet que l'on soulève. Puis plus rien. Un ami ou un étranger est en train d'inspecter les livres nichés dans la boîte – le plus souvent des mémoires, des romans policiers et des ouvrages de développement personnel. "Je mets un point d'honneur à laisser les gens seuls lorsqu'ils parcourent la bibliothèque", confie Susan Dworski, graphiste, écrivain et créatrice de bijoux.   "J'entends des gens parler autour de la boîte, mais je vois aussi quelques personnes qui viennent seules apporter des livres ou en prendre, plutôt furtivement. Je crois que les gens ont un peu l'impression de voler quelque chose." Elle adore observer quels livres apparaissent ou disparaissent, et à quelle vitesse. "C'est un peu comme se rendre tous les matins au poulailler pour voir quelles poules ont pondu des œufs tout chauds, cachés dans la paille", poursuit S. Dworski.

De nombreux bibliothécaires se montrent très créatifs, fabriquant des boîtes qui ressemblent à des ruches. Certains utilisent des planches de contreplaqué peintes par des artistes et de l'écorce de bouleau provenant des bois alentour. D'autres transforment des boîtes aux lettres et des kiosques à journaux. On trouve même une microbibliothèque sur Honey Bee Island, au cœur de l'archipel des Mille-Iles, dans le Saint-Laurent, le fleuve qui sépare l'Etat de New York de l'Ontario (Canada). T. Bol a aussi entendu parler d'un homme qui voyage en camping-car avec sa microbibliothèque, et qui l'installe sur son pare-chocs lorsqu'il se gare dans un parc pour la nuit.

A La Nouvelle-Orléans, des bénévoles ont construit 10 bibliothèques en utilisant des matériaux récupérés après le passage de l'ouragan Katrina. Fin juillet à Venice, le groupe de musique Foster the People et son association de bienfaisance Foster the Future ont organisé une journée lors de laquelle des bénévoles ont construit des microbibliothèques. Plus de 170 personnes s'étaient inscrites.

Mais Todd Bol a également pensé à ceux qui sont allergiques au bricolage et vend des modèles en bois recyclé qui coûtent entre 250 et 1 000 dollars [entre 200 et 820 euros]. Il propose aussi des kits de construction et des maisonnettes à peindre soi-même. Après deux premières années passées avec des moyens limités, depuis peu, T. Bol, 56 ans, et Rick Brooks, 64 ans, peuvent se permettre de se rémunérer modiquement, et même d'employer huit personnes.


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The 50 Greatest Films of All Time

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846 critics, programmers, academics and distributors have voted – and the 50-year reign of Kane is over. Our critics’ poll has a new number one.

 

Ian Christie rings in the changes in our biggest-ever poll.

And the loser is – Citizen Kane. After 50 years at the top of the Sight & Sound poll, Orson Welles’s debut film has been convincingly ousted by Alfred Hitchcock’s 45th feature Vertigo – and by a whopping 34 votes, compared with the mere five that separated them a decade ago. So what does it mean? Given that Kane actually clocked over three times as many votes this year as it did last time, it hasn’t exactly been snubbed by the vastly larger number of voters taking part in this new poll, which has spread its net far wider than any of its six predecessors.

But it does mean that Hitchcock, who only entered the top ten in 1982 (two years after his death), has risen steadily in esteem over the course of 30 years, with Vertigo climbing from seventh place, to fourth in 1992, second in 2002 and now first, to make him the Old Master. Welles, uniquely, had two films (The Magnificent Ambersons as well as Kane) in the list in 1972 and 1982, but now Ambersons has slipped to 81st place in the top 100.

So does 2012 – the first poll to be conducted since the internet became almost certainly the main channel of communication about films – mark a revolution in taste, such as happened in 1962? Back then a brand-new film, Antonioni’s L’avventura, vaulted into second place. If there was going to be an equivalent today, it might have been Malick’s The Tree of Life, which only polled one vote less than the last title in the top 100. In fact the highest film from the new century is Wong Kar-Wai’s In the Mood for Love, just 12 years old, now sharing joint 24th slot with Dreyer’s venerable Ordet…

 

Ian Christie’s full essay on changing fashions on our new poll is published in the September 2012 issue of Sight & Sound, available from 3 August on UK newsstands and as a digital edition from 7 August. See Nick James’s poll coverage introduction for details of our methodology. Texts below are quotations from our poll entries and magazine coverage of the top ten. Links are to the BFI’s Explore Film section. The full, interactive poll of 846 critics’ top-ten lists will be available online from 15 August, and the Directors’ poll (of 358 entries) a week later.

 

THE TOP 50 (dans la suite de l'article)


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